Si vous avez besoin de vitesse, vous optez pour un SSD. En revanche, si vous recherchez du stockage de masse, les disques durs sont très bons dans ce secteur… Néanmoins, leurs taux de transfert sont plus bas. C’est la raison pour laquelle Western Digital travaille pour les rendre plus rapides. L’entreprise met en place des technologies permettant de multiplier par huit les débits. Si tout se passe bien, on pourrait avoir des disques durs aussi rapides que des SSD… Enfin, ça dépend desquels.
Des disques durs aussi rapides que des SSD chez Western Digital !
Afin de booster les débits des disques durs, la marque tente de mettre au point de nouvelles technologies. La première est dénommée High Bandwidth Drive. Le principe est simple, mettre sur chaque plateau des têtes de lecture et d’écriture séparées pour améliorer les performances. Actuellement, l’entreprise constate un gain de x2 sur les débits, mais, à terme, en observant la feuille de route, WD espère atteindre un facteur x4. L’autre solution permettant de tirer les performances vers le haut est la technologie dual pivot. Ici, le but recherché est d’augmenter le nombre d’opérations de lecture et d’écriture en simultané. Ainsi, en combinant ces deux technologies, la marque espère multiplier par 8 les performances des disques durs. Dans la pratique, nous pourrions avoir des disques durs dont la bande passante totale viendrait saturer l’interface SATA puisque l’objectif serait de proposer des HDD atteignant les 2 Go/s. Dès lors, il faudra trouver une alternative pour profiter pleinement des débits de ces appareils. Passer par du PCIe serait une solution par exemple. De plus, si la marque parvient à proposer des disques durs avec de tels débits, c’est simple, ils seront plus performants que certains SSD en PCIe 3.0. À titre d’exemple, un Crucial P1 2 To, c’est 2 Go/s en lecture contre 1,7 Go/s en écriture séquentielle. En revanche, tenir des débits séquentiels importants ne garantit pas une faible latence ou des IOPS élevés, et ça reste un défaut intrinsèque du disque dur. Bref, voici une nouvelle qui annonce un futur radieux pour le marché des disques durs mécaniques. Bien sûr, il faut que la marque parvienne à tenir ses objectifs dans le domaine.
Du côté d’Intel, nous avons un rapport non confirmé qui indique que les bleus auraient annulé, dans les coulisses, le lancement de la potentielle Arc B770. Effectivement, au vu de la configuration de la carte, le marché n’est pas propice à un tel lancement… Et c’est sans parler du timing catastrophique pour les bleus. Rappelons que les premières Arc B(580/570) sont arrivées fin 2024 tout de même.
La Arc B770 annulée à cause de pénurie de mémoire sur le marché ?
Dans les grandes lignes, nous apprenons qu’Intel aurait annulé le lancement grand public de sa Arc B770 dans les coulisses. La nouvelle n’est donc pas confirmée pour l’instant, mais cela aurait du sens au vu de l’état actuel du marché. Comme vous le savez, la situation actuelle est à la pénurie de mémoire liée à une très forte demande du côté du secteur de l’IA. Dès lors, les quantités sont limitées tandis que les prix sont élevés. On l’a vu récemment, les constructeurs privilégient actuellement les cartes graphiques avec 8 Go de mémoire (AMD et NVIDIA), alors lancer une carte dotée de 16 Go de VRAM serait économiquement compliqué. Les coûts de production seraient élevés et la carte perdrait en intérêt auprès du grand public. Intel devrait pratiquer des baisses de prix sévères pour attirer les clients… En plus de devoir garantir le support de la carte ou encore le développement des pilotes. De plus, d’un point de vue timing, ce n’est pas l’idéal non plus. Comme dit un peu plus haut, les premières Arc B sont arrivées il y a un bon moment, la hype autour de la série n’est plus. Ainsi, lancer un lancement maintenant serait profondément en décalage avec le marché. Rappelons qu’à l’origine, les Arc B devaient rivaliser avec les RTX 40 et RX 7000, ce qu’elles auraient très bien fait si elles n’étaient pas arrivées à la toute fin de ces séries de NVIDIA et d’AMD. [affilizz-publication id= »49px3p5″] Finalement, le GPU qui équiperait cette potentielle B770 se retrouvera dans des GPU pro comme les Arc Pro B65 et Arc Pro B70. Ici, les bleus ont toute la latitude pour être aussi agressifs qu’ils veulent puisque la moindre carte de 32 Go s’affiche à plusieurs milliers d’euros chez NVIDIA comme chez AMD. D’ailleurs, la petite Arc Pro B50 rencontre un certain succès pour ses 16 Go à prix accessible !
Le marché est actuellement sens dessus dessous depuis que le secteur de l’IA cannibalise une grosse partie de la production de mémoire. Les constructeurs de cartes graphiques ou de modules mémoire DDR5 doivent donc faire des concessions, sélectionner des productions à privilégier pendant que les prix montent. Là, nous apprenons que du côté d’AMD, les prix devraient encore monter tandis que l’accent est mis sur les cartes 8 Go.
AMD : encore des hausses de prix et priorisation de la production des cartes 8 Go !
Cette (mauvaise) nouvelle prend sa source du forum chinois Board Channels où l’on apprend que les partenaires d’AMD devraient monter leur courant février/mars. Si le pourcentage de hausse n’est pas encore connu, on peut raisonnablement tabler sur une augmentation allant jusqu’à 10%… Encore. Rappelons qu’une première hausse a déjà eu lieu début janvier. Mais ce n’est pas tout puisqu’en plus des prix en hausse, il faut s’attendre à ce que l’accent soit mis sur les cartes affichant de petites quantités de mémoire. Dès lors, les RX 9060 XT 8 Go et autres RX 7650 GRE seraient privilégiées dans la production. La raison est simple : plus de profit sur ces cartes puisqu’elles sont moins chères à produire. Il est donc plus intéressant pour les marques de produire deux cartes plutôt qu’une avec une même quantité de mémoire. [affilizz-publication id= »u65ajh4″] Forcément, cela tirera donc les prix des modèles 16 Go vers le haut. Ces dernières ayant tendance à se raréfier, puisque moins produites, on peut s’attendre à des disponibilités inégales selon les revendeurs. Dès lors, si vous prévoyiez l’achat d’une nouvelle carte graphique, ne tardez pas. Actuellement, il n’y a pas de doute, les prix continuent sur cette tendance haussière. Enfin, il semblerait aussi que la Chine continentale soit la première à être impactée par ces hausses de prix. De notre côté, cette dernière se ferait sentir, mais… Plus tard !
En juillet dernier, nous avions eu l’opportunité de passer en revue les Threadripper 9980X (64 cœurs) et 9970X (32 cœurs). C’est au tour d’Intel d’annoncer l’arrivée de sa gamme de Xeon 600 à destination des stations de travail, avec comme fleuron de la série, le Xeon 698X et ses 86 cœurs. Du côté des bleus, notre dernier test d’une station de travail concernait le Xeon 3495X et l’ASUS Pro W790E-Sage SE. Intel a d’ailleurs comparé les deux générations en annonçant un gain au niveau de l’efficacité énergétique et surtout pour les performances en IA.
Le reste de la gamme se compose de 10 autres processeurs supplémentaires, allant de 12 à 86 cœurs utilisant l’architecture des P-Core, bien connue maintenant sur les processeurs grand public.
Ci-dessus, la liste des différents processeurs Xeon 600 lancés par Intel. Débutons avec le haut de la liste et les CPU disposant du suffixe « X » signifiant que le coefficient multiplicateur est débloqué afin de faciliter l’overclocking. Vous retrouvez aussi l’indication concernant la fréquence Boost ainsi que celle, lorsque l’ensemble des cœurs sont sollicités. Petite particularité de ces six modèles, c’est le support de la MRDIMM jusqu’à 8000 MT/s. Comme c’est souvent son habitude qui dit nouveaux processeurs dit nouveau chipset. Intel dévoile donc son chipset W890 qui s’accompagne du socket LGA4710-2 afin d’accueillir ces Xeon 600. La nouveauté majeure, face au chipset W790 que nous avions testé, c’est la prise en charge du WiFi 7.
Durant le point téléphonique que nous avons suivi, Intel a tenu à remettre l’accent sur l’intérêt de ses différentes plateformes. Ils ont opposé le processeur Intel Core Ultra 5 245K (6P-Core +8E-Core) à l’Intel Xeon 636 (12P-Core). Le principe est de bien faire comprendre au public que chacune de ces plateformes est dédiée à une cible bien précise. Un joueur ou un créateur de jeu vidéo pourra se contenter largement d’un Intel Core Ultra 200 qu’il pourrait coupler avec le chipset W880.
Du côté de Sapphire, nous avons affaire à un move que l’on n’attendait pas : la commercialisation d’une RX 7900 XT blower. Pourquoi ? Et pourquoi pas finalement ? Cette carte s’inscrit donc dans la lignée de la RX 7900 XT Creator lancée par ASRock en juillet 2024. Pourquoi la marque a attendu aussi longtemps ? Difficile à dire. Un vieux stock de puces à écouler ? Probablement.
Sapphire lance une RX 7900 XT blower que personne n’attendait !
La carte est apparue sur le site de Newegg et il s’agit bien d’une carte d’ancienne génération. Cette dernière s’appuie donc sur un GPU Navi 31 XT renfermant 5376 stream processors répartis dans 84 compute units. La partie mémoire reste conséquente, surtout au vu de ce qu’il se fait aujourd’hui puisque la carte embarque pas moins de 20 Go de GDDR6, le tout, couplé à un bus de 320 bits. Couplée à de la mémoire fonctionnant à 20 Gbps, la bande passante affiche 800 Go/s. Oui, les RX 7000 avaient une partie mémoire solide. Là, ce que fait Sapphire, c’est nous proposer une carte à destination des stations de travail et des serveurs. Pour cela, la marque met en avant un dissipateur de type blower avec un ventilateur radial monté à l’arrière du carénage. Ce dernier viendra expulser l’air en dehors du boîtier, par l’avant de la carte. Son format double slot permettra une installation de plusieurs cartes, très pratique dans le cas de montage de configurations pro. Contrairement à la version Creator d’ASRock, ce modèle profite de deux PCIe 8 broches situés à l’arrière de la carte. Pour rappel, le modèle d’ASRock exploitait un 12V-2×6. Quant aux sorties vidéos, nous avons un HDMI et trois DisplayPort. Quant aux fréquences, le boost s’affiche à 2400 MHz. [affilizz-publication id= »cwafvcy »] Très clairement, nous avons affaire à une carte OEM qui arrive dans un packaging simpliste (boîte marron). Ce modèle s’affiche à ~$700, mais ce qui est amusant, c’est de le voir arriver maintenant en pleine pénurie de mémoire alors que nous avons affaire à une carte 20 Go tout de même !
La marque FSP vient d’annonce une nouvelle série d’alimentations d’entrée de gamme. La série en question est l’Hyper 80+, une nouvelle famille qui propose une petite certification ainsi que des puissances dites « mainstream ». C’est une série qui se destine aux assembleurs de PC de tous les jours ainsi qu’aux joueurs qui n’ont pas un gros besoin en matière de puissance !
Hyper 80+ : une série d’alimentations d’entrée de gamme !
Avec cette série, la marque nous propose des blocs dont les puissances sont de 500W, 600W et 700W. L’ensemble adopte une carcasse compacte puisque la profondeur n’excède pas les 140 mm. De là, il n’y a pas de crainte à avoir quant à la compatibilité avec des boîtiers comme le Model 5 de Geometric Future par exemple. À côté de ça, la fiche produit de FSP ne met pas en avant une quelconque modularité des câbles, idem du côté de la gestion de la ventilation qui semble être 100% active. Malgré cela, l’entreprise communique sur un ventilateur HYB de 120 mm silencieux. Sur la partie électrique, nous retrouvons une petite certification avec un 80+ 230 EU. Cette dernière assure des rendements d’au moins 85% sur des charges typiques… Mais nous sommes loin des standards 80+ Gold ou 80+ Platinum avec une efficience d’au moins 90% à 50% de charge. Sinon, on retrouvera un unique rail 12V sur chaque modèle ainsi qu’un PFC actif. Autrement, un hold up time de 12 ms est annoncé, pratique en cas de micro-coupure de courant par exemple ou de baisse de tension. Cela permet au système de ne pas se couper immédiatement. Enfin, au niveau des protections électriques, nous retrouvons l’OVP, l’OCP, l’OPP et le SCP. La connectique va à l’essentiel et met en avant une prise CPU et un ATX 24 broches. Pour les cartes graphiques, nous retrouvons deux PCIe 6+2 répartis sur un seul câble. Quant aux périphériques, nous avons affaire à six SATA et deux Molex. À retenir que seul le modèle de 700W dispose d’un 12V-2×6. [affilizz-publication id= »y232pw5″] Pour le moment, les prix ne sont pas connus, mais nous savons que la garantie est de 5 ans.
La marque taïwanaise LevelPlay annonce de nouveaux kits watercooling avec ses Combat Liquid HUD et SE. Si la gamme HUD dispose d’un affichage segmenté permettant de surveiller son PC la version SE est plus basique avec un capot de pompe éclairé par un système RGB. Dans tous les cas, il s’agit d’une entreprise qui souhaite s’implanter en Europe puisque l’on retrouve des prix en euros.
LevelPlay : Combat Liquid HUD et SE, deux familles d’AIO !
Avec ses nouveaux kits, la marque nous propose des AIO décliné en 360 mm dans le cas du modèle HUD, la version SE s’affiche quant à elle en 240 et 360 mm. Dans tous les cas, des déclinaisons noires et blanches sont proposées. Clairement, le kit le plus intéressant des deux reste le modèle HUD qui profite d’un capot de pompe avec affichage segmenté. Ce dernier permettra une surveillance de la température du CPU, de sa consommation, de son pourcentage d’utilisation, de sa fréquence, etc., etc. Tout ceci se fait via un petit écran circulaire de 2,6″. En opposition, les modèles SE disposent d’un capot de pompe éclairé par un gros liseré RGB avec un logo LevelPlay sur le dessus. Ici, le refroidissement est assuré par un radiateur en aluminium dont l’épaisseur est de 27 mm au maximum. Le flux d’air est apporté par des ventilateurs dont la vitesse maximale est de 2000 tr/min. Malheureusement, la marque n’est pas très bavarde quand il s’agit d’annoncer leur spécification. Outre les nuisances sonores (36 dBA max) de communiquées, nous ne connaissons ni le flux d’air ni la pression statique. Au niveau de l’installation, il faudra disposer d’une plateforme un minimum récente puisque la prise en charge des sockets s’arrête aux LGA-1851/1700 et AM4/AM5 en AMD. Les prix semblent plutôt abordables, puisque la marque annonce un modèle HUD en 360 mm à 99,99 € en noir comme en blanc. La version SE tombe à 79,99 € en 360 mm contre 69,99 € en 240 mm.
En octobre dernier, Paulo Gomes publiait une vidéo sur laquelle nous pouvions le voir réparer une carte graphique HS. Cependant, la carte en question, une RTX 5070 Ti avait un trou dans son PCB et plutôt que de récupérer la mémoire et le GPU pour le souder sur un autre circuit, ce dernier a simplement soudé une carte donneuse qui fournit l’alimentation à la 5070 Ti HS. Entre-temps, ils sont allés encore plus loin au point de rendre la carte viable en overclocking au point de tomber un record sur Unigine Superposition.
RTX 5070 Ti : la carte zombie de Paulo Gomes tombe un record !
Pour faire simple, l’équipe de joyeux a soudé le PCB d’une carte graphique donneuse pour remettre en fonctionnement la 5070 Ti trouée. Initialement, il s’agissait d’un PCB de RX 580, mais là on nous parle d’une RTX 2080 Ti. Dans tous les cas, il y a eu beaucoup de travail sur cette carte puisque la version fonctionnelle affichait de sérieuses baisses de tension : dans les 400 mV lorsque le GPU était stressé ce qui ramenait la carte au niveau d’une RTX 3070. Après avoir amélioré la connexion entre les circuits et réduit la résistance de certaines pistes tout en soudant davantage de câbles sur les NVVDD, MSVDD et GND, les performances s’améliorent. Mais, les températures font du yo-yo et de manière assez prononcée. On parle d’un GPU qui passe de 50°C à 80°C en quelques secondes seulement. De l’autre, les câbles chargés d’alimenter la carte atteignent parfois les 100°C comme ce fut le cas d’un câble chargé du 12V. Mais à force de travail, les choses s’améliorent. Sur Superposition, les scores montent progressivement en passant de 8400 pts en dépassant les 10 000 pts. Enfin, la carte décroche un solide 11150 pts ce qui la place en tête du classement des RTX 5070 Ti en 8K Optimized si l’on regarde sur HWBot. Bref, pour une carte qui aurait pu finir à la poubelle, elle a finalement eu une belle carrière.
Il y a quelques mois, nous vous proposions un test des claviers be quiet!, qui marquaient l’entrée de la marque dans le monde des périphériques. Il est maintenant temps de vous présenter leurs souris, qui disposent d’une belle fiche technique. Be quiet! vise clairement le haut de gamme, mais ces souris seront-elles à la hauteur?
Un grand merci à be quiet! pour la mise à disposition de ces 2 souris.
[nextpage title= »Présentation »] Avant de commencer, une petite précision s’impose : les 2 modèles présentés ici sont absolument identiques au niveau de la technique. Ils ne diffèrent que par leur forme, la prise en main. Les informations données au cours de cet article seront donc valable pour les 2 modèles!
La boite
L’emballage est assez sobre. On y voit une image de la souris, ainsi qu’un rappel du modèle sélectionné. A l’arrière, on retrouve la fiche technique, dont nous parlerons plus tard.
Unboxing
Une fois les 2 parties de la boite séparées, la souris est directement visible. Elle est maintenue en place par un moule en plastique, qui s’assure également de la protection lors du transport. Après avoir retiré ce plastique, nous avons accès à une petite pochette en carton, qui contient les accessoires.
Les accessoires
Le bundle est assez modeste, mais suffisant. Sont donc fournis avec la souris :
Le câble, USB-A vers USB-C
Un dongle USB-C, pour le mode sans fil
Des patins de rechange
Le manuel utilisateur
On appréciera le câble orange, qui rappelle les couleurs de la marque. Il est également agréable d’avoir des patins supplémentaires, ceux-ci étant des éléments d’usure. Le dongle du sans fil est séparé en 2 parties : l’émetteur, en USB-A, ainsi qu’un « adaptateur » vers un USB-C. Cette particularité vous permettra donc de le brancher sur un port USB-A, en cas de besoin. Mais vous pouvez tout simplement le raccorder au bout du câble fourni, ce qui permet d’avoir l’émetteur proche de la souris. Une autre particularité, c’est la partie USB-C du câble. Vous l’aurez peut-être remarqué, celle-ci est légèrement courbée. Be quiet! ne communique pas spécialement sur cette partie, mais cela ressemble à un système permettant de maintenir le câble légèrement en l’air. Nous reviendrons sur ce point plus tard.
Caractéristiques
Comme mentionné dans l’introduction, cette souris est prévue pour du haut de gamme, et vise à satisfaire les joueurs exigeants. Pour ce faire, be quiet! ne manque pas d’arguments.
Dimensions, en mm (L x H x P)
120 x 66 x 40
Poids total, en grammes (+- 2g)
55
Capteur
PixArt PAW3950
Encodeur
TTC Yellow
DPI max
32.000
Polling rate, en hz (filaire et sans fil)
8000
Durée de vie de la batterie, en heures
Jusqu’à 100 – pour 1000hz de polling rate
Connection sans fil
2.4 GHz
Micro switches
Omron Optical D2FP-FN2
Hauteur de détection, en mm
1-2
Si vous ne comprenez pas tout ces détails, pas de panique, on vous explique. En clair, be quiet! propose ici des souris équipées avec le meilleur capteur du marché, couplé à un poids plume. L’autonomie de la batterie est également impressionnante. Attention cependant, celle-ci diminuera en fonction du polling rate sélectionné. Plus il sera élevé, plus la durée de la batterie sera faible, et inversément. Il faudra donc trouver le juste milieu entre performance et autonomie, selon vos préférences. Vous pouvez ici apercevoir le capteur, ainsi que des découpes sur le bas de la souris. Cette méthode permet d’économiser de précieux grammes, participant ainsi à rendre la souris si légère! Petit plus pour les écritures sur le pcb, un détail certes, mais sympathique à apercevoir. Tant qu’à être sous la souris, intéressons-nous aux 2 boutons à côté du capteur. En partant de celui-ci, vous voyez donc l’allumage, puis le raccourci pour la sélection du « niveau » DPI. Une petite languette de couleur indique si la souris est allumée ou éteinte, passant du blanc au rouge. La sélection du « niveau » DPI se fait donc via un simple bouton poussoir, qui n’a pas de rappel lumineux. [nextpage title= »Le logiciel »] Côté composants, ces souris sont clairement au top. Mais le logiciel est-il aussi bon? Pour commencer, nous allons donc télécharger le logiciel io center. Il est également possible de l’utiliser en version web, ce qui est toujours pratique.
Premier aperçu
Une fois l’installation terminée, il faudra redémarrer votre ordinateur. Vous pourrez ensuite lancer le logiciel, et on est partis pour le tour du propriétaire. La page d’acceuil est assez simple, presque vide. On y aperçoit le modèle de la souris, avec une image associée. Sur le bas, différents éléments défilent, notamment des conseils d’utilisation. La partie qui nous intéresse se situe sur la gauche, et est accessible d’un clic sur l’icône de souris. On arrive alors sur un sous-menu, qui concerne l’attribution des touches. Vous aurez également la possibilité d’associer des macros, ce qui peut être très pratique selon votre usage. Le deuxième sous-menu concerne le réglage des différents niveaux de DPI. Cette partie est particulièrement bien faite : vous pouvez activer ou désactiver certains « niveaux », mais aussi les customiser. Il sera donc possible de créer ses propres « niveaux » de DPI, avec jusqu’à 5 possibilités. Enfin, le dernier sous-menu donne accès à plusieurs autres paramètres, notamment la sélection du polling rate. Celui-ci pourra être réglé entre 125hz et 8000hz, ce qui est une plage très large. Encore un élément agréable à constater, qui permettra de s’adapter à chaque usage. On remarque aussi un réglage de mise en veille, de sensibilité, et bien d’autres encore.
Nota bene
La version utilisée pour ce test est en beta, et le logiciel pourrait donc encore évoluer. Dans l’état actuel, c’est globalement un logiciel simple, mais efficace. Tous les éléments nécessaire pour optimiser l’utilisation de votre souris sont présents, sans avoir une couche « d’emballage » non nécessaire. [nextpage title= »Retour à l’usage »]
Et à l’usage, ça donne quoi?
Afin de proposer un test le plus complet possible, j’ai utilisé au quotidien une des 2 souris pendant un moment. Après avoir essayé les 2 versions, mon dévolu s’est jeté sur la ergo. Cela est dû à plusieurs choses, notamment la forme différente. Pour rappel, la sym est parfaitement symétrique, là où le modèle ergo est un peu plus travaillé sur ses formes. Un autre élément, c’est la taille de ces souris. Elles sont relativement petites, et la sym est un peu moins adaptée à la taille de ma main. Ces éléments sont subjectifs, ils dépendront donc de votre grip et taille de main. Petit rappel des différents types de grip : Pour ma part, j’utilise principalement le palm grip. Mais j’ai également testé le calw grip ainsi que le fingertip grip. Et je peux vous le dire, les souris conviennent aux trois sans soucis. Sans être un expert de ces 2 grips, j’ai tout de même trouvé le modèle sym plus à l’aise concernant le claw grip et le fingertip grip. Mais à nouveau, c’est sujet aux préférences de chacun.
Première prise en main
Selon vos préférences et habitudes, les deux modèles de souris sauront vous satisfaire. La prise en main est confortable, et parait naturelle très rapidement. Le poids plume aide beaucoup ce ressenti, qui est très bon. Les souris sont bien sûr reconnues sans manipulation particulière, aussi bien en mode filaire que sans-fil. A propos du fil, celui-ci est bien pensé. Il est très souple, et couplé à la forme atypique du connecteur côté souris, on en oublie presque qu’il est là. Mais bien sûr, ce n’est pas au niveau du confort apporté par le sans-fil. Une fois le logiciel installé, vous débloquez une belle quantité de paramètres intéressants, avec un accès facile. C’est simple, complet, efficace.
Une glisse remarquable
Lors de ma première utilisation de la souris, quelque chose m’a tout de suite marqué : les patins sont excellents, et la glisse en est tout aussi bonne! Le combo de la souris légère avec des patins performants, cela donne une manipulation très fluide et sans effort. Un très bon point, qui semble maitrisé par be quiet! dès leur première souris.
A l’aise en usage mixte
Certains d’entre vous utilisent peut-être leur ordinateur exclusivement, ou presque, pour du jeu vidéo. A la rédaction, même si on ne dit pas non à une petite partie, l’usage bureautique est aussi bien présent. Alors, verdict avec ces souris? Eh bien, la transition se fait sans le moindre souci. J’ai pu profiter pleinement de mes jeux, sans me sentir dérangé par l’utilisation de la souris. Que du contraire, c’est une expérience plutôt agréable, grâce de nombreux élements : le poids plume et la très bonne glisse, couplés à une fiche technique excellente, qui comprend notamment le meilleur capteur du marché actuel. D’un autre côté, les souris be quiet! se montrent tout aussi à l’aise en bureautique. Il est agréable pour cet usage d’avoir une souris facile à manipuler, et la légèreté évitera une fatigue trop rapide du poignet. Cette utilisation fait d’ailleurs ressortir un autre point impressionnant : le silence!
Une souris qui se fait oublier
Bien sûr, comment parler d’un produit be quiet! sans mentionner le silence? C’est la petite touche qui fait la différence, et qui est grandement appréciée! Sur une souris, un seul élément peut faire du bruit : les switches. Ici, la fiche technique nous annonçait déjà une grande qualité et un ressenti agréable, puisque be quiet! a opté pour une référence reconnue. Mais leur petite touche ajoutée, c’est le silence impressionnant. Et ça rend la souris d’autant plus agréable à utiliser.
Qualité de fabrication
Nous n’en avions pas encore parlé, mais la qualité de fabrication ne pâlit pas face aux autres atouts de ces souris. La plastique est très robuste, et ne plie pas même sous la pression. Les différents boutons sont de qualité, et n’ont aucun jeu dans leur emboitement. La molette est très agréable, avec un ressenti légèrement cranté. [nextpage title= »Conclusion »] A présent, vous connaissez tout sur ces souris be quiet! Dark Perk sym et ergo. Vous l’aurez compris en cours de lecture, c’est une réussite, surtout pour une première. La marque visait haut, et l’objectif est atteint.
Un pari réussi
Avec un prix annoncé en France à 109,90€ et une fiche technique bien remplie, be quiet! vise clairement le haut de gamme. On pourrait dire que pour une première série de souris, c’est pour le moins ambitieux. Et pourtant, la marque en impose directement. Qualité de fabrication, design, fiche technique… la recette d’une réussite passe par plusieurs éléments, qui sont ici tous bien en place. Le résultat ? Une souris légère, robuste, avec une glisse aussi excellente que sa fiche technique : autonomie de la batterie, capteur, switches, rien n’est laissé de côté.
Le chat et les souris
Verdict?
On vous épargne une conclusion inutilement longue, c’est une réussite. Ces souris m’ont convaincu par bien des aspects, et je n’hésiterais donc pas à les recommander. Pour une première, be quiet! frappe fort. C’est à s’en demander… quelle sera la suite pour les périphériques de la marque? On a aimé :
Fiche technique au top (capteur, switches, autonomie, etc)
Souris qualitative et robuste
Légèreté
Très bonne glisse
Logiciel simple et complet
Prix cohérent
On aurait aimé :
Rien à redire. Peut être une version « XL » à l’avenir?
Du côté d’Intel, outre la collaboration avec OCCT, les bleus annoncent surtout le lancement d’une nouvelle série de processeurs. Effectivement, l’entreprise lance ses Xeon 600 series, une gamme à destination des stations de travail, le tout, muni d’un seul et unique socket. Le nombre de cœurs progresse également et le but avoué est d’aller se taper avec les processeurs Threadripper Pro 9000 d’AMD !
Xeon 600 Series : Intel lance de nouveaux CPU serveur !
Avec cette nouvelle série de processeurs, les bleus nous proposent une gamme constituée de onze nouvelles références. L’ensemble bénéficie de cœurs Redwood Cove, des P-Core uniquement. Leur nombre commence à douze et va jusqu’à 86 pour le plus gros modèle, le 698X. Mais ce n’est pas tout, puisque l’ensemble, comme toute bonne plateforme serveur qui se respecte, met en avant 128 lignes PCIe 5.0 ainsi que huit canaux mémoire en DDR5.Jusqu’à 4 To de mémoire sont gérés par l’ensemble, avec une vitesse maximale de 6400 MT/s. Côté cache, on parle quantité de L3 améliorée : jusqu’à 336 Mo pour les plus gros modèles de la série. En matière de fréquence, les CPU les plus rapides, affichent jusqu’à 4,9 GHz en Turbo Boost Max 3.0. C’est le cas des Xeon 678X (48 cœurs), 676X (32 cœurs), 674X (28 cœurs) et 658X (24 cœurs). En opposition, le fer de lance, le 698X tournera jusqu’à 4,8 GHz au maximum. N’oublions pas non plus de préciser que le TDP maximum est de 350W. Pour finir, nous retiendrons le support de fonctionnalités propre aux CPU professionnels. Par exemple, la technologie vPro Enterprise est supportée, tout comme l’AVX-512, l’AMX ou le Deep Learning Boost afin d’améliorer les performances lors de charges de travail en lien avec l’IA. Au niveau des performances, face à la série W-2500 et W-3500, les bleus annoncent jusqu’à +9% de performances en single core et +61% en multi-core. Des gains impressionnants, surtout sur les charges de travail multithreadées ! Enfin, les prix commencent à partir de $499 pour le Xeon 634, le modèle de douze cœurs (4,6 GHz) et vont jusqu’à $7699 pour le 698X en 86 cœurs.