Le marché de la mémoire est sous pression parce que l’industrie de l’intelligence artificielle génère une très forte demande en mémoire. Les productions de Micron, Sk Hynix ou encore Samsung ne parviennent pas à satisfaire cette demande et les prix montent tandis que des ajustements doivent être faits à tous les niveaux, même dans le secteur des cartes graphiques grand public. Jusqu’à présent, nous espérions que les constructeurs chinois CXMT et YMTC viendraient soulager le marché, mais il ne faut pas compter dessus visiblement.
CXMT et YMTC pas en capacité de devenir des producteurs majeurs ?
La principale raison qui empêcherait ces deux entreprises de devenir de gros producteurs concerne leur méthode de production justement. La Chine n’a pas accès à des méthodes de production EUV et doit s’appuyer sur des moyens alternatifs pour produire leur DDR5. Malheureusement, ces méthodes ne sont pas aussi efficaces, en résulte des dies plus gros sur les wafers (40 à 50% plus gros que ceux des acteurs coréens) et donc les rendements sont inférieurs. Sur un marché où les coûts de production et le volume importent, cela fait un sacré désavantage. Ensuite, le gros de l’offre de ces entreprises est déjà, en grande majorité, absorbé par la demande locale chinoise. Dans les grandes lignes, ces entreprises n’ont pas de gros volumes disponibles à l’exportation… Et même si c’était le cas, le manque d’expérience de ces sociétés rend les clients potentiels frileux. Mais ce point reste à nuancer puisque HP semble considérer l’adoption de solutions chinoises. D’autres pourraient être tentés, mais nous y reviendrons un autre article. Au niveau des prix, CXMT et YMTC n’appliquent pas non plus de politique tarifaire particulièrement agressive. Récemment, des rumeurs indiquant que des puces mémoires étaient vendues à des prix inférieur à celui du marché ont été démenties. C’est même tout l’opposé puisque ces entreprises cherchent à se rapprocher des prix de contrat des acteurs coréens. Ensuite, même si cela concerne surtout les américains, précisons que YMTC figure sur la liste noire des entreprises aux États-Unis. Parce que la firme chinoise a travaillé avec Huawei et l’armée chinoise. Le cas de CXMT est différent, mais l’entreprise figure sur la section 1260H limitant son intérêt commercial au risque d’intervention de l’administration. Bref, la vision du sauveur chinois n’est donc pas prête de se réaliser. Les deux champions du domaine n’ont pas encore les capacités ni la puissance économique pour devenir des acteurs majeurs. Mais dans ce domaine tout va très vite et si la Chine parvient à s’équiper en moyen de production EUV, les choses peuvent basculer. Malgré les sanctions, ils ont quand même réussi à assembler un prototype de machine EUV.
Du côté de Thermaltake, nous apprenons que la marque vient de lister une nouvelle série de kits watercooling sur son site internet avec la gamme LB aRGB. La particularité de cette nouvelle ligne de produits ? Elle dispose d’une partie en bois sur le capot de la pompe tout en profitant d’un écran segmenté pour la surveillance des températures CPU et GPU !
LB aRGB : des AIO avec du bois chez Thermaltake !
Avec cette série, la marque annonce deux AIO équipés d’un radiateur de 360 mm. Ces derniers profitent d’une partie boisée sur la pompe, laquelle borde un affichage segmenté afin de renseigner sur la température des composants principaux : la carte graphique et le processeur. Bien entendu, l’éclairage RGB est de la partie avec un liseré sur la pompe tandis que les pales des ventilateurs sont illuminées. Bientôt un retour des composants sont lumières colorées dans tous les sens ? Dans tous les cas, nous retrouvons des kits dont les radiateurs sont construits en aluminium. Ces derniers affichent une épaisseur de 27 mm, rien d’extraordinaire ici. Côté pompe, les dimensions ne sont pas précisées. Dans tous les cas, la ventilation est équipée de trois moulins de 120 mm. Ces derniers sont un peu plus épais de 4 mm qu’à l’accoutumée : 25,4 mm. Nous retenons aussi qu’ils partagent un unique cadre tandis qu’une connectique unique permet le branchement des trois moulins. Cela limite le nombre de câbles et facilite le montage. Au niveau des caractéristiques, nous retenons une vitesse maximale de fonctionnement de 1900 tr/min. À cette vitesse, le flux d’air généré est de 76,8 CFM tandis que la pression statique atteint les 3,04 mmH2O. [affilizz-publication id= »hc67x7e »] Pour le montage, la pompe s’installera sur les sockets Intel LGA-1851/1700/1200/115x et AM4 et AM5 en AMD. Pour l’instant, les prix ne sont pas connus, mais nous sommes curieux de voir quelle tarification sera adoptée par la marque.
Les stats Steam du mois de janvier 2026 viennent de sortir et ces dernières indiquent qu’AMD continue de gratter du terrain sur le secteur des cartes graphiques. En revanche, Intel affiche un sursaut et reprend des parts par rapport au mois de décembre. Dans tous les cas, la configuration type sur la plateforme n’évolue quasiment pas.
Steam : les stats de janvier sont là !
Sur la plateforme de Valve, nous retiendrons que les rouges gagnent progressivement des parts de marché sur le secteur des cartes graphiques. De mois en mois, la marque prend 0,1% par 0,1%, une érosion lente, mais constante sur la plateforme. Ainsi, le mois dernier, l’entreprise s’établissait à 18,4% de parts contre 73,24% pour NVIDIA et 7,94% pour Intel. Mais cela ne change rien au fait que la carte qui réunit le plus grand nombre d’utilisateurs c’est la RTX 4060 avec 4,36% suite à une hausse de +0,46%. En opposition, la carte nommée la plus populaire d’AMD reste la RX 7800 XT avec 1,11% d’utilisateurs (+0,12%). Au niveau des CPU, Intel, avec 56,64 %, maintient une avance sur AMD, qui affiche 43,34 % de parts. Et en janvier dernier, les bleus affichaient une hausse de +0,25% contre une perte de -0,19% pour les rouges couplés à -0,07% du côté de MicrosoftXTA. Du côté de la mémoire, pas de changement, la machine typique utilisée sur Steam dispose de 16 Go de VRAM tandis que l’on retrouve un support de stockage de plus de 1 To. Côté CPU, les modèles dotés de 6 cœurs ont encore le vent en poupe, mais ils risquent de laisser progressivement la place aux modèles en 8 cœurs. Quant à la fréquence typique, il est question de 2,3 à 2,69 GHz… Des fréquences typiques rencontrées sur les laptops. Enfin, une grosse partie des joueurs jouent en 1080p. C’est peut-être la partie la plus désolante de ces stats, surtout à l’heure où l’on peut se procurer un écran 1440p respectable pour 150 €.
Comme vous pouvez le retrouver sur le site, nous avons testé la nouvelle carte mère de chez Gigabyte: la X870E AERO WOOD Edition. Une carte mère qui veut s’imposer sur le segment des composants sobres et classieux à l’image de la série Pro Art d’Asus. A la rédaction, lors de la réception de cette carte mère, on s’est dit : pourquoi ne pas vous donner des idées, et réaliser un build dans cet esprit autour de cette carte mère ? Et pour réaliser ce build, en collaboration avec Fractal, nous avons opté pour un boîtier blanc. Notre choix s’est porté sur le Fractal North XL White TG Clear, un boîtier qui s’est imposé comme une évidence grâce à son châssis blanc et à sa façade en bois clair, similaire à la X870E AERO WOOD Edition.
Un build blanc avec du bois ? Vraiment ?
Depuis quelques temps, la mode est au changement et beaucoup commencent à fatiguer du boitier aquarium. Vous êtes nombreux à chercher des choses plus atypiques. Les finitions trop gaming, trop professionnelles, industrielles, et j’en passe, ne font plus rêver, et le marché semble avoir fait le tour… Un changement s’est donc opéré, et le bois a fait son apparition pour proposer quelque chose de nouveau. L’une des premières marques à s’être lancée dans cette voie a été Fractal, avec le North. Elle a bousculé le marché, en devenant la première marque mainstream à proposer des boîtiers intégrant du bois, de série. Un choix vu au départ comme un véritable ovni, sans doute trop précurseur. Pourtant, ce positionnement s’impose de plus en plus, et il a marqué un vrai tournant sur le marché, puisque de nombreuses marques concurrentes proposent désormais des finitions en bois sur leurs boîtiers.
Pourquoi le bois s’impose ?
Depuis de nombreuses années, boosté par les réseaux sociaux, les vidéos, les photos d’influenceurs et les médias, on n’achète plus seulement un ordinateur pour ses performances, mais aussi et surtout pour son esthétique. Le style gaming est aujourd’hui un peu dépassé, et ce que recherche le consommateur, c’est un ordinateur adapté à son setup, un PC qui s’intègre parfaitement dans son environnement. L’esthétique de la machine doit désormais s’accorder avec la pièce, le bureau, l’espace de vie. L’ordinateur n’est donc plus seulement un ordinateur au sens propre, mais un véritable objet de décoration, pensé pour se marier avec le reste.
Le Fractal North XL White TG Panel, un choix évident ?
On ne va pas passer par quatre chemins : le Fractal North XL, en termes de finitions, est l’un des meilleurs boîtiers du marché. Son châssis blanc associé à une intégration du bois uniquement sur la façade le rend particulièrement épuré, exactement ce que l’on recherche. Une surcharge de bois n’est pas forcément intéressante, et peut même devenir contre-productive. On retrouve un châssis de 503 × 240 × 509 mm pour un poids de 9,7 kg, capable d’accueillir du watercooling jusqu’à 420 mm, sur le haut et la façade du boîtier. Il prend également en charge l’ensemble des GPU du marché, tant en longueur qu’en épaisseur. Ce qui en fait un boîtier original, mais surtout bien construit, avec de nombreuses possibilités en matière de configuration.
Les détails :
Sur le front panel du boîtier, on retrouve des éléments gris métallisés qui s’associent très bien au blanc du châssis, tout en rappelant les dissipateurs de la carte mère en aluminium gris métallisé. Sur de nombreux détails de ce type, la carte mère de Gigabyte et ce boîtier de Fractal s’accordent parfaitement, aussi bien sur les couleurs que sur les finitions. Et pour la languette à l’arrière du boîtier, encore une fois, on retrouve un élément très similaire sur la carte mère en termes de couleur. Encore une preuve que cette carte mère et ce boîtier sont faits pour être ensemble. Merci à Fractal pour la mise à disposition de ce boîtier North XL White TG Clear, ainsi qu’à Gigabyte pour cette X870E AERO WOOD Edition. [nextpage title= »Le build ! « ] Pour cette configuration, avoir un boîtier blanc et une carte mère blanche, c’est bien, mais il faut aussi penser au reste pour finaliser l’ensemble. Le choix s’est donc porté sur un GPU blanc, accompagné d’un watercooling avec des câbles noirs, afin de s’associer à l’intérieur du châssis, qui est noir. Car oui, ce Fractal North XL White est blanc à l’extérieur, mais noir anthracite à l’intérieur. L’objectif était donc de réaliser une sorte de build noir & blanc, équilibré et cohérent visuellement.
On obtient un build d’une rare élégance, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Le mariage du noir et du blanc est magnifique, avec juste ce qu’il faut de bois sur l’extérieur du boîtier, ainsi qu’un rappel subtil sur le côté gauche de la carte mère. Le cache blanc du boîtier, situé sur le côté droit du GPU, permet de masquer une partie de l’intérieur non utilisée, ce qui renforce encore la propreté visuelle de l’ensemble. Ce que j’apprécie particulièrement, et cela sera le cas pour beaucoup aujourd’hui, c’est que l’aspect gaming trop marqué est désormais dépassé. Le RGB est de plus en plus évité, et les builds sans RGB sont plus que jamais plébiscités.
Ce Fractal North XL, associé à la X870E AERO WOOD Edition, réussit cet exercice avec brio.
Et avec un peu de RGB ?
La X870E AERO WOOD Edition propose un léger RGB, avec une seule couleur qui est entre le blanc et le marron clair. La carte graphique de chez Galax dispose, elle aussi, d’un peu de RGB. Je me suis donc dit : pourquoi ne pas tout allumer pour voir ce que cela donne à l’intérieur ? Et honnêtement, le résultat reste toujours élégant. Je pense que l’on peut ajouter du RGB dans ce Fractal, mais vraiment avec quelque chose de léger, afin de rester sobre et cohérent avec l’esprit du build.
[nextpage title= »Le ressentie ? »]
C’était la première fois que je réalisais un build blanc, et je dois avouer que je suis tombé sous le charme. Après avoir construit ce PC, je comprends mieux la tendance du blanc, en vogue depuis quelques années. On a quelque chose qui change du noir vu et revu, et au final, on obtient un ensemble beaucoup plus lumineux, sans avoir besoin de RGB. Le blanc et l’effet bois mettent en valeur aussi bien le châssis que les composants à l’intérieur.
Les forces du boitier !
Dans les forces de ce boîtier, comme vous l’avez compris, il y a sa façade avec panneau en bois clipsable, accompagnée d’un filtre à air situé à l’arrière. Le bois clair, avec son traitement, est vraiment très élégant. D’autant plus que Fractal a fait le choix de conserver les défauts naturels du bois, ce qui renforce encore son aspect authentique. Quand on retire l’immense panneau en bois, on retrouve trois ventilateurs Fractal de 140 mm, plutôt performants et surtout silencieux. Pour accéder au haut du boîtier, il suffit de retirer la partie en mesh située sur le dessus, qu’il faut simplement faire glisser par l’arrière. Le boîtier étant assez large et capable de prendre en charge des radiateurs de 420 mm, l’accès par le dessus est particulièrement simple. C’est également le cas pour le montage ou pour le passage des câbles, comme ceux du CPU, généralement plus difficiles d’accès. À l’arrière du boîtier, on retrouve beaucoup d’espace pour le cable management, avec tout ce qu’il faut pour regrouper proprement les câbles, grâce aux attaches prévues à cet effet. Dans ce boîtier, tous les formats d’alimentations passent sans problème. À titre d’exemple, mon alimentation EVGA T2 1600 W de 225 mm en longueur, un format plutôt imposant, rentre sans souci en retirant simplement le support pour disques durs.
En conclusion :
Pour ceux qui voudraient acheter une X870E AERO WOOD Edition et qui souhaiteraient l’associer à un boîtier : le choix idéal nous semble être le Fractal North XL TG Clear (version vitrée), proposé entre 150 et 180 euros selon le revendeur. Les couleurs communes, l’aspect bois similaire et l’effet black and white font que l’association est sublime et réellement de bon goût. On a quelque chose de sobre, sans surcharge de bois. Les builds blancs avec du bois n’en sont qu’à leurs débuts et l’apparition de cartes mères dans ce style n’est que le commencement, d’autres composants suivront eux aussi. En tout cas, à la rédaction, nous en sommes persuadés.
Après l’actualité précédente où nous vous parlions de deux chanceux, place cette fois-ci à un mal chanceux… Enfin, quoique. Effectivement, un client Amazon a été victime, une nouvelle fois, d’une arnaque lors de l’achat d’une carte graphique, ici, une RTX 5070 Ti qu’il n’a pas reçue. Heureusement, Amazon le rembourse.
Il achète une RTX 5070 Ti, mais reçoit des cailloux à la place…
Une histoire d’arnaque qui se termine bien puisque Theshadowstorm1 sur Reddit, commande une 5070 Ti sur Amazon. Il reçoit son colis et nous imaginons l’ascenseur émotionnel lors du déballage de la carte. En effet, imaginez-vous à sa place, vous vous apprêtez à déballer une magnifique carte en provenance de chez Zotac et vous vous retrouvez avec un sachet plein de cailloux. Véritablement, il y a de quoi être sacrément énervé. Heureusement toutefois, Amazon accepte de le rembourser et, en plus, il peut conserver les pierres reçues à la place de la carte graphique. Cette fois-ci, l’histoire se termine bien, mais nous imaginons que ce n’est pas le cas à chaque fois. De plus, des affaires de cartes remplacées par tout et n’importe quoi, ce n’est pas la première que nous en entendons parler. Effectivement, il y a eu le cas de cet acheteur qui a reçu des sacs bandoulières ou des pâtes et du riz pour un autre. Malheureusement, dans ce genre d’affaires, il peut être parfois difficile de faire valoir ses droits, sans passer soi-même pour l’arnaqueur compte tenu de la grossièreté de l’escroquerie originale… Surtout quand on a un gros historique de retour sur Amazon. [affilizz-publication id= »pdjkbe0″] En attendant, pour limiter les chances de se faire arnaquer, le mieux reste de se renseigner sur les revendeurs tiers avant d’acheter. S’ils ne totalisent pas beaucoup d’avis ou pratiquent des prix trop agressifs, méfiance. D’autre part, quand il s’agit d’un article de forte valeur, comme une carte graphique ou un kit RAM (surtout en ce moment), n’hésitez pas à filmer le déballage de votre colis et à prendre des photos. Ainsi, en cas de litige, vous aurez des preuves filmées et des photos à ajouter à votre dossier. Cela ne devient plus une affaire où c’est votre parole contre celle du vendeur.
Avec les prix des composants qui ont sérieusement augmenté, partager des histoires d’utilisateurs qui font des affaires, ça fait toujours plaisir. Disons que ça rend l’actualité moins morose. Dans tous les cas, nous avons eu vent de deux personnes qui ont pu acheter des cartes NVIDIA, des RTX 5080 et RTX 5090 à des prix imbattables : moins de $600 la RTX 5080 et même pas $900 la RTX 5090 !
Ils achètent des RTX 5080 et RTX 5090 à -50% !
Actuellement, il suffit de regarder, mais les RTX 5080 s’affichent à des prix élevés. On parle ici de 1300 € au minimum. Et même si ces histoires se sont déroulées aux États-Unis, que le dollar et plus faible que l’euro et qu’il n’y a pas les mêmes taxes, il ne faut pas être un génie pour comprendre qu’on ne passe pas à côté d’une 5080 à $562,49. Eh oui, c’est le prix qu’à payé Rinascimentale pour sa carte. Pour trouver ce modèle PNY à ce prix, il s’est simplement tourné vers la section déstockage de Walmart et a eu de la chance tout simplement. Le second cas est encore plus improbable puisque l’on parle d’une 5090 en « excellent » état, à moins de $900. Actuellement, la moindre carte s’affiche à 3200 € par chez nous. Là, la carte a été achetée sur eBay. Comment dire qu’avec tout ce qu’il se passe sur ce type de boutique, j’aurai clairement serré les fesses en espérant ne pas tomber sur une arnaque… Le genre d’escroquerie où le vendeur remplace la carte par des sachets de riz ou de pâtes avant de se sauver avec votre argent. Mais là, non, la vente était légitime, la carte a été montée, testée et tout fonctionne parfaitement. En tout cas, nous souhaitons à ces deux utilisateurs de profiter pleinement de leur carte puisque des remises aussi agressives, surtout par les temps qui courent, c’est inespéré. Deux belles trouvailles !
Du côté de Reddit, les rapports de processeurs Ryzen 9000 morts sur des cartes mères ASRock continuent de fleurir. Les symptômes sont toujours les mêmes, des systèmes qui refusent étrangement de démarrer avec le même code d’erreur sur le debug LED de la carte mère. Et nous avons affaire à des configurations diverses avec des cartes haut de gamme et des modèles accessibles…
Cinq Ryzen 9000 morts en une journée… Ça fait beaucoup là non ?
Les symptômes sont désormais bien connus puisque c’est toujours la même chose. Au démarrage ou au redémarrage, le PC ne post pas, l’écran reste désespérément et sur la carte mère, nous retrouvons un code d’erreur 00 ou des diodes CPU restent allumées. Dans tous les cas, cela ne sent pas bon parce que cela signifie que le processeur n’est pas reconnu. Dans ce genre de situation, ça ne sent pas bon. Évidemment, certains utilisateurs ont tenté de faire une rétro mise à jour du bios en tentant de passer sur une version antérieure, mais cela ne corrige pas le problème. De plus, même en changeant le kit RAM et en essayer les méthodes classiques de dépannage, rien n’y fait. Au bout d’un moment, il faut se rendre à l’évidence, c’est le CPU qui meurt. Parmi les configurations touchées, nous avons :
[affilizz-publication id= »y32yfbu »] Tantôt les utilisateurs ne mentionnent aucun overclocking, d’autres fois, certains précisent ne pas avoir activé les profils EXPO ou XMP du kit RAM. Dans tous les cas, la finalité reste la même : demande de prise en charge SAV du côté d’AMD et/ou d’ASRock. Quoi qu’il en soit, ASRock n’a publié aucun communiqué sur ces problèmes là où ASUS annonçait une enquête interne dès que les cas ont commencé à s’enchaîner. Malheureusement, et c’est sans doute le plus grave, la cause réelle du problème n’a pas encore été clairement identifiée.
En Allemagne, la hausse des prix de la RAM semble marquer une petite pause. Effectivement, si l’on compare les prix actuels à ce qu’ils étaient à la mi-janvier, ils sont restés stables selon les constatations d’un confrère. Attention cependant, cela ne signifie pas que l’on commence à entrevoir la lumière au bout du tunnel, on vous explique pourquoi.
La RAM marque une pause dans ses hausses de prix en Allemagne !
Dans les grandes lignes, par rapport à la mi-janvier, les prix sont restés plutôt stables, affichant une variation de seulement +0,1%. Cette constatation a été faite en suivant l’évolution des prix de vingt kits RAM différents. Dans le lot, nous retrouvons différentes capacités en 2×16 Go, 2×32 Go ou 2×48 Go. Même chose concernant les fréquences avec des kits en 6000 MT/s, 6400 MT/s et des kits parfois plus lents en 5600 MT/s. Mais globalement, nous restons sur des vitesses mainstream susceptibles d’intéresser le plus grand nombre. Bien entendu, suivant les références, nous avons des prix qui sont en hausse tandis que d’autres affichent même de légères baisses. Un kit de 2×32 Go de DDR5 6000 MT/s perd même 15% sur cette période… Limite un bon plan. Même si cela semble être une nouvelle encourageante, cela ne présage en aucun cas une stabilisation ni même le début d’une baisse de prix. Comme nous vous le disions ici, il y a un écart significatif entre le marché spot et le marché de contrat. TrendForce annonçait même une hausse importante à venir sur le marché de contrat. Cette stagnation n’est peut-être que temporaire le temps que de nouveaux contrats soient signés avec les fournisseurs. C’est l’effet des contrats d’approvisionnement : tant que le contrat court, les prix sont stables, c’est lorsqu’ils sont réactualisés que ces prix montent ou descendent suivant la tendance du marché. Pour l’instant, on s’attend plutôt à une hausse qu’à une baisse au vu de la situation actuelle.
Western Digital est clairement actif sur le secteur des disques durs et profite d’un événement, l’InnovationDay 2026 pour dévoiler une nouvelle roadmap sur ce secteur. Dès lors, nous apprenons que la marque prévoit de commercialiser des disques durs de 40 To cette année, à l’issue du second semestre plus précisément. Des modèles 100 To sont même prévus pour 2029 !
Western Digital annonce des disques durs de 40 To pour cette année !
Les investissements et les innovations se poursuivent dans le secteur des disques durs. Récemment, nous apprenions que la marque souhaitait booster les performances de ces derniers via deux nouvelles technologies. Aujourd’hui, ce sont les capacités qui vont progresser et dès cette année. L’entreprise annonce poursuivre avec sa technologie ePMR (energy-assisted perpendicular magnetic recording) pour proposer des disques de 40 To cette année. En opposition, la technologie HAMR est toujours suivie et les premiers disques l’exploitant devraient arriver en 2027. En l’état, des UltraSMR de 40 To basés sur la technologie ePMR sont en cours de validation chez des clients hyperscale. La marque compte bien maintenir sa technologie ePMR jusqu’à proposer des disques de 60 To ce qui devrait être fait courant 2028 si l’on en croit la feuille de route dévoilée par la marque. À l’avenir, la technologie HAMR prendra la relève tandis que les capacités atteindront les 100 To en 2029. Enfin, pour augmenter la capacité de stockage, Western Digital évoque l’utilisation d’un nouveau matériau pour les plateaux. La marque parle donc du fer platine qui permet une plus grosse densité et évoque les 2,5 à 3,5 Tb/inch². Bref, entre cette annonce qui concerne l’augmentation des capacités de stockage, ainsi que la précédente en lien avec les performances, le support mécanique n’a pas fini d’évoluer. D’un côté, tant mieux puisque la quantité de données générée n’a de cesse d’augmenter et l’IA n’est pas étrangère à ce phénomène non plus.
Si vous avez besoin de vitesse, vous optez pour un SSD. En revanche, si vous recherchez du stockage de masse, les disques durs sont très bons dans ce secteur… Néanmoins, leurs taux de transfert sont plus bas. C’est la raison pour laquelle Western Digital travaille pour les rendre plus rapides. L’entreprise met en place des technologies permettant de multiplier par huit les débits. Si tout se passe bien, on pourrait avoir des disques durs aussi rapides que des SSD… Enfin, ça dépend desquels.
Des disques durs aussi rapides que des SSD chez Western Digital !
Afin de booster les débits des disques durs, la marque tente de mettre au point de nouvelles technologies. La première est dénommée High Bandwidth Drive. Le principe est simple, mettre sur chaque plateau des têtes de lecture et d’écriture séparées pour améliorer les performances. Actuellement, l’entreprise constate un gain de x2 sur les débits, mais, à terme, en observant la feuille de route, WD espère atteindre un facteur x4. L’autre solution permettant de tirer les performances vers le haut est la technologie dual pivot. Ici, le but recherché est d’augmenter le nombre d’opérations de lecture et d’écriture en simultané. Ainsi, en combinant ces deux technologies, la marque espère multiplier par 8 les performances des disques durs. Dans la pratique, nous pourrions avoir des disques durs dont la bande passante totale viendrait saturer l’interface SATA puisque l’objectif serait de proposer des HDD atteignant les 2 Go/s. Dès lors, il faudra trouver une alternative pour profiter pleinement des débits de ces appareils. Passer par du PCIe serait une solution par exemple. De plus, si la marque parvient à proposer des disques durs avec de tels débits, c’est simple, ils seront plus performants que certains SSD en PCIe 3.0. À titre d’exemple, un Crucial P1 2 To, c’est 2 Go/s en lecture contre 1,7 Go/s en écriture séquentielle. En revanche, tenir des débits séquentiels importants ne garantit pas une faible latence ou des IOPS élevés, et ça reste un défaut intrinsèque du disque dur. Bref, voici une nouvelle qui annonce un futur radieux pour le marché des disques durs mécaniques. Bien sûr, il faut que la marque parvienne à tenir ses objectifs dans le domaine.