Meteor Lake : anatomie du processeur qui matérialise les révolutions d’Intel

Premier processeur Core non monolithique, première utilisation du node Intel 4, premier coprocesseur IA intégré, premier éclatement des capacités multimédia, première introduction du Wi-Fi 7, etc. C’est peu de dire que la nouvelle architecture de processeur « Meteor Lake » est capitale dans l’histoire du géant Intel. Plongée au cœur du processeur qui remettra (peut-être ?), le géant des puces sur les bons rails.

« Il s’agit de notre plus grosse évolution d’architecture en 40 ans » : les cadres d’Intel n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère pour célébrer la nouvelle architecture de processeurs « Meteor Lake » dévoilée à Innovation, la grand-messe annuelle d’Intel qui s’ouvre aujourd’hui à San José en Californie.

Depuis plus d’un an, une myriade d’articles effeuille peu à peu les « secrets » de Meteor Lake. Mais alors que jusqu’ici, on ne connaissait que le concept fondamental de la puce – le premier processeur d’Intel conçu sur la base de chiplets – ainsi que les contours de certaines briques élémentaires (nouveau GPU, premier NPU), celui qui fut jadis le numéro 1 des semi-conducteurs ouvre enfin la vanne informationnelle. Après nous avoir partagé les informations sous embargo lors d’un événement presse en Malaisie le mois dernier, voici donc que nous pouvons partager avec vous tous les détails (et les promesses) de cette puce « miracle ».

Processeur Meteor Lake
Processeur Meteor Lake : une vraie révolution dans l’architecture Intel

On verra si le miracle technique (et commercial) a lieu, mais il n’est déjà pas exagéré d’affirmer que cette nouvelle architecture de puce est attendue, tant en interne chez Intel, que dans le monde du PC en général. Hautement « scalable » nous promet Intel, Meteor Lake est, sur les diagrammes et explications partagés par Intel à la presse, une révolution dans la manière même dont l’américain concevait les puces jusqu’ici (1).

Là encore, le mot « révolution » n’est pas un superlatif utilisé gratuitement : quand bien même les puces d’Intel n’arriveraient pas à convaincre en termes de performances (et surtout de consommation énergétique, le grand chantier de cette génération), la liste des innovations, nouveautés (pour Intel ou pour l’industrie) et autres « premières fois » qui s’intègrent dans cette nouvelle génération de processeur Core est, effectivement, la plus importante jamais vue chez « les Bleus ».

Foveros ou « disagregated » : Intel se convertit au jeu de briques

Processeur Meteor Lake

Les références de puces qui seront annoncées sous la bannière « Meteor Lake » seront les premières à faire appel à une conception dite « désagrégée » ou disagregated en anglais. Pour comprendre le terme, il faut rappeler comment Intel concevait ses puces jusqu’ici : d’un seul bloc. Cette approche, dite monolithique, consiste à produire des puces complètes sur les wafers de silicium. Une fois découpés, ces bouts d’électroniques n’ont plus qu’à être testés, validés, intégrés sur un support pour être placés sur les cartes mères et être commercialisés.

Foveros Processeur Meteor Lake

Une conception qui a des avantages, notamment en termes de performances pures, mais qui souffre de limites. La plus importante étant celle du prix. Si les techniques de gravure des circuits imprimés continuent de faire la chasse aux nanomètres, cela se fait avec une explosion des coûts. Les wafers 3 nm de TSMC coûteraient jusqu’à 30.000 $ pièce. Or, plus une puce offre une large surface, plus les rendements sont mécaniquement bas, comme nous le verrons dans un article à paraître. En bon challenger à la chasse aux coûts et aux optimisations, AMD a dû embrasser cette donne plus vite qu’Intel, et produit depuis plusieurs années ses puces Zen en accolant des « chiplets », grâce à ses propres technologies. Mais aussi et surtout grâce au savoir-faire de son partenaire de fonderie, le taïwanais TSMC.

Processeur Meteor Lake

Quand bien même TSMC produit bien des morceaux de la puce Meteor Lake pour Intel, c’est bien ce dernier qui, a contrario d’AMD ou Apple (avec ses puces « Ultra »), assemble les puces finales, avec ses technologies maison comme Foveros. Expérimentée sur une puce aux ventes conventionnelles, Foveros est au cœur du potentiel succès commercial de Meteor Lake. Alors qu’il faut de grands et couteux dies (c’est-à-dire des morceaux de silicium) complets pour faire un Core de 12ᵉ génération, les puces Meteor Lake sont des compositions de tout petits morceaux de silicium. Et en matière de semi-conducteurs, « petit » rime avec meilleurs rendements et donc avec des coûts en (très nette) baisse. De plus, ces briques voient leur finesse de gravure dépendre des besoins : très fins et plus chers pour la partie CPU et GPU (Intel 4 et TSMC N5), un peu moins fin et bien moins cher pour les entrées/sorties et le Soc (TSMC N6). Si l’assemblage (packaging) a un coût, celui des gravures de point a tellement explosé qu’Intel n’a pas eu besoin de sortir la calculatrice bien longtemps.

Outre le gain financier en matière de rendements – qui se fait théoriquement au prix de quelques pertes de performances pures, notamment à cause de la latence du passage des infos d’un bloc à l’autre –, cette méthode de conception « désagrégée » permet aussi de faciliter la configuration de différentes références. Et de monter en puissance en ajoutant des morceaux avec plus ou moins d’unités de calcul. Mais pour réussir cela, il faut revoir entièrement la manière dont les éléments logiques du SoC (system on a chip, l’appellation technique des puces à tout faire au cœur de nos PC, smartphones et autres tablettes) sont conçus et interfacés.

Découper pour mieux gérer… et moins consommer

Processeur Meteor Lake

Meteor Lake est donc une puce construite à partir de « tuiles » ou tiles en anglais. Des bouts de silicium spécialisés qui sont reliés entre eux grâce au savoir-faire d’Intel dans ce que l’on appelle (en anglais encore), le packaging – qui n’a ici rien à voir avec le design de vos boîtes de céréales de petit déjeuner ! Loin d’être une tâche triviale, la « découpe » logique des différents éléments de la puce est le fruit d’un long labeur. Car les ingénieurs devaient remplir trois missions : limiter l’impact sur les performances de cette désagrégation, permettre la montée en puissance (scalability en anglais) de différentes références de puces et tout faire pour limiter consommation énergétique.

Pour ce dernier point, dans le discours d’Intel, on perçoit bien le rappel à l’ordre technologique qu’ont représenté les puces M1 et M2 d’Apple. Des puces dont la supériorité est moins celle des performances pures – un Core i9 les dépassent la plupart du temps – que celle de l’efficacité énergétique. Les cœurs ARM, la gravure (à l’époque) unique en 5 nm ainsi que le contrôle d’Apple sur l’OS et les drivers a mis une grande claque à Intel et AMD en matière de rapport performances/watt. Laquelle est, PC gamers et autres stations de travail mobiles mis à part, l’un des éléments technologiques de choix prépondérant dans les choix d’achat de PC portables.

Processeur Meteor Lake

Les ingénieurs ont donc entièrement revu l’organisation de la puce. Et quand on dit entièrement, c’est un doux euphémisme : non seulement les échanges mémoire ont été revus, mais en plus ils ont éclaté certaines unités de calcul (GPU et moteur multimédia), créé de nouvelles unités (entrées/sorties, NPU) ou encore intégré des cœurs CPU dans des endroits inhabituels. Et comme vous allez le voir, la conception des blocs majeurs que sont le CPU, le GPU, mais aussi le bloc appelé SoC ou le moteur multimédia, ont une conception – interne et organisationnelle – limitant les dépenses énergétiques.

Processeur Meteor Lake : de nouveaux cœurs qui battent

P-Core Processeur Meteor Lake

S’inspirant des 12ᵉ (Alder Lake) et 13ᵉ (Raptor Lake) générations de processeurs Core, Meteor Lake entérine l’organisation CPU de type big.LITTLE. Héritée du monde ARM, cette conception se base sur deux types de cœurs : haute puissance (les P-Core, où P signifie Performance) et basse consommation (E-Core, où E signifie efficacité). Pour choisir qui fait quoi, le Thread Director (littéralement « le directeur des fils/tâches ») est toujours de la partie. Cette nouvelle fournée de processeur apporte avec elle deux nouveaux types de cœurs Redwood Cove (P) succède à Raptor Cove et Crestmont succède à Gracemont.

E-Core processeur meteor lake

Comme le montre les deux diapositives ci-dessus, les ingénieurs CPU d’Intel ont bien évidemment amélioré chaque type de cœur. Ainsi que leur comportement : par le passé, le Thead Director commençait toujours par adresser les P-Cores pour des raisons d’architecture. Désormais, il peut immédiatement choisir le type de cœur à activer – là encore, une mesure d’économie d’énergie. Si on détecte çà et là des optimisations – meilleure détection des pics de performances simple cœur (P-Cores) ou encore une amélioration notable des opérations multitâches (dévolues aux E-Cores en priorité) –, les concepteurs ont limité la course à la puissance brute. Si les gains de performances pures (bien plus difficiles à atteindre dans le domaine du CPU tellement les architectures ont été peaufinées) devraient être de la partie, ce n’est pas le sujet principal de Meteor Lake.

Un élément réellement palpable lors des différentes présentations faites à la presse. Si le GPU, le NPU, la gravure en Intel 4 et autres technologies ont fait l’objet de longues explications matérialisées par PDF de plusieurs dizaines de pages, Intel a décidé de résumer les améliorations de chaque type de cœur en une seule slide… Ou presque.

Car un nouveau type de cœur CPU apparaît dans le SoC : un cœur extrêmement basse consommation. Nouveau il l’est, mais plus par sa localisation dans la puce que par sa conception, puisque son architecture. Ce qui surprend, c’est surtout de voir ce cœur CPU se balader non pas dans la « Compute Tile » ou CPU, mais à l’intérieur d’un nouveau morceau de puce : la « SoC Tile ».

Processeur Meteor Lake : SoC, I/O et NPU

Arch Meteor Lake

Un des défis de la conception d’une puce un peu à la demande, à base de « blocs » indépendants, est la circulation des informations au sein de la puce. Une opération qui passait aussi par l’identification des goulets d’étranglement – le « ring fabric » des générations précédentes était mutualisé et pouvait donc rapidement être saturé – et la mise en place de schémas de circulation optimisés. De plus, il fallait que les ingénieurs d’Intel remplissent en parallèle une de leurs missions qui était de partir à la chasse à la consommation d’énergie.

L’idée fut donc de créer une nouvelle tuile, qui intègre à la fois la prise en charge des protocoles tels que le SATA, le PCIExpress, l’USB ou encore les réseaux (Ethernet, Wi-Fi), mais aussi des éléments retirés d’autres tuiles, notamment la gestion des affichages ou encore le décodeur multimédia (lire plus loin « GPU : plus spécialisé et (jusqu’à) deux fois plus performant »). Une ribambelle de fonctions qu’il faut piloter. Et pour éviter de réveiller les puissants E-Cores et P-Cores, Intel a tout bonnement intégré deux cœurs CPU dans sa tuile. Deux E-Cores Cresmont, comme ceux de la tuile de calcul, mais cadencés bien plus lentement pour devenir les cœurs E-LP (E-Core Low Power). Des puces très économes en énergie, suffisamment capables et modernes pour gérer les tâches de fond.

Ici et comme pour sa bascule « big.LITTLE », Intel s’inspire du monde des SoC ARM tels que les puces Snapdragon, qui intègrent déjà depuis plusieurs années de mini cœurs CPU très économes en énergie. Au passage, notez que les deux cœurs CPU E-LP apparaîtront bien comme des cœurs à part entière dans Windows. Mais c’est le système d’exploitation et le Thread Director qui décideront, à l’instant T,  de quelle tâche va sur quel cœur.

AI Meteor Lake

Au sein de la partie SoC, une sous-unité est apparue avec Meteor Lake : le premier accélérateur IA de l’histoire des processeurs Core d’Intel, un véritable NPU comme dans les processeurs de smartphones. Une puce IA qui ne sort pas du néant, mais qui est en fait basé sur les puces Myriad qu’Intel a récupéré quand il avait racheté Movidius en 2018.

S’il s’agit bien de la première puce IA dans les Core, il s’agit en fait pour Intel de sa troisième génération de NPU après Myriad X et Keem Bay. Intel propose déjà tous les outils logiciels pour adresser, selon les cas de figure, les tâches IA sur le GPU (calculs intenses), le CPU (calculs complexes) ou le NPU (tâches IA maintenues dans le temps). Manière de dire que du point de vue logiciel, Intel est déjà paré et n’attends plus que Windows 12.

IO Meteor Lake

Et comme pour les puces AMD récente, Intel a créé une seconde tuile gérant les entrées sorties. Appelée fort logiquement « IO Tile » (I/O pour In et Out, les entrées et sorties), cette tuile marque là encore une grosse évolution pour Intel. Alors que par le passé tous les contours de la puce monolithique pouvaient servir à l’interconnexion, la conception désagrégée a poussé Intel à concevoir ce morceau de puce dédié qui fonctionne de concert avec la partie « SoC ».

GPU : plus spécialisé et (jusqu’à) deux fois plus performant

GPU Meteor Lake
La partie GPU du processeur Meteor Lake est attendue…

Avant de parler des promesses de performances, restons sur la conservation de l’énergie. Si l’architecture graphique Xe LPG succédant au Xe LP des Core de 11ᵉ et 12ᵉ génération est certainement plus efficace de manière intrinsèque – et sans même mentionner le XeSS – un élément majeur devrait permettre à la puce graphique (GPU) de consommer moins d’énergie : sa scission avec le moteur multimédia. Alors que l’ASIC (puce préprogrammée) compressant et décompressant les flux vidéo et audio était jadis intégré dans la partie GPU, les ingénieurs graphiques d’Intel ont exfiltré cette partie du GPU pour cette nouvelle génération de puce.

Architecture Meteor Lake

Il faut en effet savoir que son intégration dans les précédents GPU d’Intel avait un coût énergétique : pour chaque opération vidéo, il fallait « réveiller » le GPU. Or, le composant qui consomme le moins est celui que l’on n’utilise pas. Et comparé à une puce ultraspécialisée vidéo, un GPU consomme naturellement plus d’énergie, même s’il sert simplement de passe-plat vers le moteur multimédia. Autre élément qu’Intel a retiré du GPU : la gestion de l’affichage, qui atterrit dans le SoC Tile susmentionné.

Processeur Meteor Lake

Mais que reste-t-il alors à ce GPU alors ? Des cœurs de calcul graphique. Et ces cœurs sont désormais plus performants, plus rapides (fréquences en hausse) et (potentiellement) plus nombreux.  Ce grand ménage, l’optimisation de ses « tranches de rendu » (render slides), le travail d’optimisations logicielles de la précédente génération (drivers) ainsi que l’ajout d’unités de calcul matérielles (ray-tracing) permettent à la partie GPU Xe LPG d’offrir le même doublement de performances qu’il y a eu entre les deux précédentes génération graphiques Iris Plus et Xe : un beau x2.

XE LPG

Un doublement des performances évidemment maximal (cela dépendra des configurations de GPU), assez logique considérant qu’Intel part de bien bas (rappelez-vous des circuits UHD !), mais qui reste tout de même à célébrer tant le Xe premier du nom a fait montre d’un niveau de qualité suffisant dans les ultraportables. Octupler les performances de son offre GPU embarqué en seulement quatre ans, cela reste tout de même de l’excellent travail. Quant à ses performances, ce GPU ne va pas les mettre uniquement au service de Cyberpunk 2077 ou des effets de Paint 3D. Car il va devenir un pilier des calculs IA. Lesquels pourront d’ailleurs compter, pour la première fois chez Intel, d’une puce dédiée.

Que reste-t-il à découvrir de la puce ? Sa matérialisation physique dans de vraies références processeurs. Fruit d’un travail de tous les groupes d’Intel – conception distribuée entre les USA et Israël, fabrication entre les usines Intel d’Irlande et des forges de TSMC de Taïwan avec un assemblage en Malaisie – Meteor Lake est un bijou de complexité qui prendra bientôt corps dans des machines. Et les premiers benchmarks révèleront si, oui ou non, cette nouvelle architecture est bien la révolution dont Intel a tant besoin.

 

(1)    : Intel a déjà produit des puces en empilant ou collant des « bouts » de silicium hétérogènes, mais il s’agissait jusqu’ici de tentatives (Lakefield, 2020) ou de produits professionnels en maturation (Ponte Vecchio, Xeon Sapphire Rapids, 2023 pour les deux). Meteor Lake est ainsi bien le premier « vrai » produit de masse d’Intel représentant incarnant le pivot technologique de cette conception par assemblage de morceaux de puces.

Bon plan : watercooling Thermaltake 360 mm à 100 € !

0

Nouveau bon plan avec un kit watercooling AIO en 360 signé Thermaltake. Effectivement, le Toughliquid 360 aRGB de la marque se retrouve actuellement à 101,79 € chez Amazon… D’autant qu’il vendu et expédié par Amazon. Un tarif plutôt intéressant compte tenu du format et des ventilateurs fournis avec le kit !

Toughliquid 360 aRGB : un kit watercooling Thermaltake à 100 € chez Amazon ! 

Thermaltake Toughliquid 360 aRGB Sync - watercoolingAvec ce kit, nous retrouvons un AIO en 360 mm fourni avec trois ventilateurs Toughfan en 120 mm. Ces derniers profitent d’une alimentation type PWM et fonctionnent jusqu’à 2000 tr/min. À fond, le flux d’air généré est de 58,35 CFM tandis que la pression statique monte à 2,41 mmH2O. Ce sont des ventilateurs solides à la construction soignée d’autant qu’ils rivalisent avec les NF-A12x25 de Noctua.

Sinon, le radiateur est en aluminium et mesure 27 mm d’épaisseur, un bloc tout à fait classique. Du côté de la pompe, cette dernière fonctionne jusqu’à 3300 tr/min tout en présentant une base en cuivre suffisamment large pour couvrir n’importe quel IHS du marché, Threadripper exclu. Elle met également en avant un capot orientable sur 360° avec un contrôle du RGB pilotable via des boutons… Ou synchronisable via la carte mère.

Enfin, la compatibilité est excellente, c’est un kit qui ira sur les plateformes LGA-115X/1200/1700/2000 en Intel. Côté AMD, la compatibilité est assurée avec l’AM5/4/3+/3/2+/2/FM1/FM2.

Pour le prix, nous vous le disions 101,79 € avec livraison offerte. Par contre, pas le temps de réfléchir, il ne reste plus que six kits en stock !

[affilizz-publication id= »a4piqup9z »]

Threadripper 7995WX : 75% plus rapide que le Xeon W9-3495X !

Les Threadripper Pro 7000 font de plus en plus parler d’eux. Cette fois-ci, c’est via un slide, à priori, leaké. Sur ce dernier, AMD présente son futur Threadripper 7995WX comme grand gagnant face au Xeon W9-3495X. La différence ? +75% pour le processeur d’AMD !

Threadripper 7995WX : jusqu’à 75% plus rapide que son concurrent, aïe !

Threadripper

Actuellement, le fer de lance d’Intel sur le secteur workstation, c’est le W9-3495X. C’est un processeur au socket LGA-4677 disposant d’un total de 56 cœurs et 112 threads. Le tout est également cadencé à 1,9 GHz de base avec un boost pouvant atteindre les 4,8 GHz. Jusqu’à présent, c’était le king du game, le CPU était intouchable… D’autant que l’on peut l’overclocker.

Cependant, cette situation de domination est sur le point de changer. AMD devrait proposer d’ici peu ses nouveaux Threadripper Pro qui viendront empiéter sur les platebandes d’Intel. Avec son Threadripper 7995WX, AMD proposerait alors un mastodonte de 96 cœurs Zen 4, 192 threads et de 350W de TDP. Pour l’instant, les première fuites indiquent des fréquences de 3,2 GHz sur tous ses cœurs.

Threadripper 7995WX

Alors concrètement ça donne quoi ? Eh bien d’après les premier slide, c’est la boucherie, littéralement. Sur un rendu de scène, on peut voir que le Threadripper termine le travail en 657s contre 1125s pour le Xeon… Oof. La différence de performance atteint alors des 75% en faveur d’AMD, c’est violent ! Sur Geekbench aussi le CPU se montrait particulièrement efficace avec un score 45% plus haut.

Alors certes, de là certains nous dirons, oui, mais le CPU AMD dispose de plus de 70% de coeurs en plus. Oui, c’est vrai, cependant, il faudra d’une, regarder le prix et de deux, clairement, Intel ne pourra pas suivre. Si actuellement le mieux qu’ils puissent faire c’est 56 cœurs, il ne faut pas s’attendre à 96 cœurs sur la génération suivante… On attend Emerald Rapids, la relève, avec un maximum de 64 cœurs. Il est probable qu’AMD conserve sa première place dans ce secteur, ou du moins, sur ce domaine d’application, encore un petit moment.

Les composants BTF, sans câbles d’Asus, dispo en Chine !

GCDepuis le temps que l’on en parle, Asus a finalement lancé des composants issus de sa série BTF en Chine. Pour rappel, le principe de cette série « Back-To-Future », c’est de dissimuler au maximum les câbles nécessaires pour le montage. Ainsi, la marque fait migrer les différents connecteurs au dos de la carte mère. Quant à la carte graphique, cette dernière bénéficie d’un nouveau connecteur d’alimentation, le GC-HCPE, dans le prolongement du PCIe.

Asus BTF : des composants sans câbles lancés en Chine !

Asus BTFAu programme, nous retrouvons donc une carte mère avec la TX Gaming B760-BTF WiFi. Cette dernière met en avant une connectique dissimulée au maximum. Comme on peut le voir, les ATX24 broches, EPS12V CPU ainsi que les différents headers et SATA migrent au dos du PCB. Seuls sont visibles les PCIe, les slot RAM ainsi que les différents boucliers et dissipateurs de la carte.

Concernant la carte graphique, la TX Gaming RTX 4070 BTF, nous retrouvons une carte blanche et cyan. Cette dernière profite d’un dissipateur à trois ventilateurs occupant légèrement plus de deux slots. Par ailleurs, sa particularité, c’est d’être équipée d’un second connecteur dan le prolongement du PCIe x16, le GC-HCPE. C’est via ce dernier que le courant sera fourni pour alimenter la carte. Ici, point de PCIe 8 broches ou de 12VHPWR, c’est quand même beaucoup plus propre.

Quant au prix maintenant, il faut savoir que la carte mère est vendue en bundle avec la carte graphique. Ce premier ensemble s’affiche alors à 6 998 yuans soit environ $960 après conversion. Un second bundle est également proposé avec le boîtier Asus GT502 adapté à la carte. Celui-ci est plus onéreux et monte à 8297 yuans soit $1 141, ce qui nous ramène le boîtier à $180 environ.

Maintenant, reste à savoir si le surcoût est important ou non. Pour le savoir, il faudra attendre une annonce du système en Europe. Pour l’heure, le système est clairement exclusif, on imagine que les tarifs devraient baisser à mesure que l’ensemble gagne en popularité.

Douane chinoise, tu peux pas test !

Être douanier doit être un métier à la fois passionnant et intrigant. Effectivement, ces gens-là doivent en voir de toutes les couleurs aux postes-frontière. De nouveau, la douane chinoise fait de parler d’elle via deux rapports publiés après des tentatives de contrebandes.

Premier cas : une femme arrêtée à la douane chinoise avec 200 barrettes de RAM ! 

Le premier cas est assez banal puisqu’une femme a tenté de passer la douane avec pas moins de 200 barrettes de RAM enroulées autour d’elle. Les faits se sont déroulés au poste-frontière de Shenzhen au port Huanggang. La personne en question a donc tenté de passer la frontière avec la marchandise enroulée autour de sa poitrine et de son abdomen. De nouveau, lorsque l’on se promène avec autant de matériel autour de soi, cela affecte la démarche, la silhouette, bref, quelque chose ne va pas, même avec des vêtements amples. C’est ce qui a mis la puce à l’oreille des officiers en poste. Après inspection, bingo, 200 barrettes de RAM.

Cependant, ce que ne disent pas les autorités, c’est à quel type de mémoire nous avons affaire, ni le montant de la cargaison.

Second cas : 360 CPU cachés dans un bus transfrontalier !

Douane chinoise cachette CPUCette fois-ci, nous sommes toujours à la frontière sino-hongkongaise, mais du côté de Macau, au port de Gongbei. Là-bas, un conducteur de bus transfrontalier a également tenté de faire passer du matériel en douce, mais il s’agissait de processeurs. Ici, un total de 360 CPU ont été saisis par les autorités douanières. Leur cachette ? Après inspection au scanner, il s’est avéré que la marchandise était cachée au niveau de la paroi latérale entre les sièges conducteurs et passagers.

Douane chinoise cachette CPU

De nouveau, nous n’avons aucune idée quant au montant du préjudice ni du listing exact des processeurs. Cependant, on peut deviner qu’il s’agit de matériel récent, rien qu’à la forme de l’IHS. De nouveau, il semblerait qu’il s’agisse de Core i de douzième et treizième génération.

De nouveau, ce qui motive ce genre de pratique, c’est l’argent, encore et toujours. Effectivement, les passeurs achètent du matériel détaxé à Hong-Kong et tentent de le rentrer en douce en Chine pour le revendre. Sauf que la différence entre les deux, la TVA chinoise de 13%. Comme on dit, si le crime paie, alors crime il y aura.

[Rumeur] RTX 5090, premières spécifications !

Tout récemment, Blackwell faisait parler de lui au travers de la série HPC où l’on apprenait que le GB100 pourrait exploiter une conception MCM. Cette fois-ci, on se concentre sur le secteur tout public, avec série GeForce. Ainsi, Panzerlied a tenté d’imaginer ce que serait la future RTX 5090, ça s’annonce assez énorme !

RTX 5090, les caractéristiques à la louche ! 

RTX 5090 rumeurs
Source : Chiphell.

Bien sûr, les chiffres exacts n’ont pas été donnés, seulement les pourcentages face à l’actuelle RTX 4090. Ainsi, sur le nombre de cœurs, la carte disposerait alors 50% de cœurs en plus que la 4090 actuelle. Cela se traduirait alors par un total de 192 SM et d’environ 24000 Cuda core. En matière de fréquence, il indique que cette dernière pourrait être 15% plus élevée. Encore une fois, on ne sait pas de quelle fréquence il parle : boost ou base. Mais supposons qu’il s’agisse de la fréquence boost, cette dernière pourrait alors atteindre les 2,9 GHz.

Concernant la mémoire, Panzerlied évoque une amélioration de 52% de la bande passante mémoire. Si l’on se base purement sur la vitesse de la VRAM, cela nous ferait alors une fréquence de 32 Gbps en se basant sur les caractéristiques de la RTX 4090. Par ailleurs, dans le calcul de la bande passante, il faut aussi prendre en compte la largeur du bus mémoire. À ce sujet, la carte pourrait bien reprendre les 384 bits de la 4090 auquel cas il faudra de la VRAM plus rapide, potentiellement de la GDDR7. Sinon, un bus plus large, en 448 bits ne serait pas exclu, auquel cas de la VRAM en 28 Gbps pourrait être employé. Et avec un bus plus large, la quantité de mémoire augmenterait également : 32 Go. Enfin, nous apprenons que la mémoire cache L2 ferait un +78% pour s’établir à 128 Mo.

RTX 5090
On a réussi à mettre la main sur une première photo de la carte. Source image.

En revanche, ce que nous ne pouvons pas savoir, c’est l’encombrement de la carte, sa chauffe et sa consommation. Ces derniers temps, les cartes NVIDIA deviennent de plus en plus imposantes tout en consommant, dans l’absolu, beaucoup de courant. Mais il est probable que nous ayons affaire à un modèle fort énergivore !

Finalement, Panzerlied estime que les performances seraient améliorées de 70%. En soi, ce n’est guère surprenant puisque depuis quelques générations, NVIDIA propose un ultra haut de gamme sous stéroïdes. Ce dernier propose alors des scores démentiels face à la génération précédente. Quoi qu’il en soit, il faudra s’armer de patience avant de voir un tel monstre sur le marché. En effet, Blackwell, ce n’est pas pour demain, cette génération devant sortir courant 2025. En attendant, nous avons le temps de voir débarquer un refresh des RTX 40.

101.4826, un pilote Intel pour Payday 3 et Phantom Liberty !

Nouveau lancement de pilote pour carte graphique Intel. Cette fois-ci, le driver passe en version 101.4826 et s’attaque sur les derniers lancements. Ainsi, les joueurs sous Intel Arc pourront profiter de leur carte sur Payday 3 ou encore Cyberpunk 2077: Phantom Liberty par exemple.

101.4826 : un pilote GPU Intel pour Payday 3 et Cyberpunk: Phantom Liberty ! 

Cyberpunk 2077 Phantom LibertyAttaquons-nous à ce changelog par les nouveautés. Ainsi, du côté du gaming, Intel ajoute le support de nouveaux jeux. On pense alors à PayDay 3 qui était lancé hier. Sinon, Lies of P ou encore Party Animals profitent d’un support. Concernant CyberPunk 2077, la future extension Phantom Liberty est également au programme. D’ailleurs, préparer vos cooling puisque les processeurs 8 cœurs seront davantage sollicités sur cette extension !

Autrement, les bleus continuent d’annoncer des hausses de performances avec les titres sous DirectX 11. Sur Hitman Absolution (DirectX 11), on peut compter sur des gains atteignant les +11% en 1080p en Ultra. Sur Bioshock Infinite ces derniers atteignent les +27%, toujours en 1080p avec des détails très élevés.

Avec ceci, nous avons le droit à deux petits correctifs tout beaux tout mignons que voici :

  • Trackmania (DX11) ne crashera plus durant le lancement du jeu.
  • La consommation mémoire d’Arc Control revient à la normale !

Quant aux problèmes connus… La liste reste encore longue :

  • Intel Arc Graphics Products :
    • Des instabilités sporadiques dans certaines zones du jeu peuvent être expérimentées sur Starfield.
    • Des corruptions en utilisant le Dynamic Resolution Scaling peuvent se montrer sur Starfield.
    • Sur certains objets du jeu, des textures faiblement détaillées peuvent apparaître sur Starfield.
    • Des textures peuvent scintiller sous certaines sources lumineuses en jeu sur Starfield.
    • UNCHARTED: Legacy of Thieves peut afficher des textures corrompues sur le personnage.
    • La campagne d’Halo Infinite peut conduire à des crashs sur certaines configurations.
    • Des crashs peuvent aussi être rencontrés sur Dead by Daylight.
    • Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
    • Adobe After Effects peut crash durant les opérations de rendu
    • Certaines Intel Arc A notebook peuvent afficher des fréquences par défaut plus élevées qu’attendu.
  • Intel Iris Xe Max Graphics Products :
    • L’installation du pilote peut ne pas se terminer avec succès sur certains notebook équipés à la fois d’Intel Iris Xe et d’Intel Iris Xe Max. Un redémarrage système peut parer à tout.
  • Arc Control :
    • Avec certains jeux, Arc Control Studio peut générer de manière incorrecte de multiples fichiers vidéo.
    • En utilisant une connexion HDMI, la page « Affichage » peut afficher de manière incorrecte DisplayPort à l’onglet « Connecteur ».
    • Un pop-up « Stream already ended » peut apparaitre après que Capture/Highlights/Broadcast aient été activés.
    • Arc Control peut ne pas retenir les paramètres globaux de l’application en mode Overlay après un redémarrage système. Pour contourner ce problème, il faut passer par l’application en mode bureau.

Pour le téléchargement, c’est par ici :


Par ici le pilote Intel (696,9 Mo)


Test : Trigkey Speed S5 mini

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous passons en revu un mini PC de chez Trigkey, le Speed S5 mini. Il s’agit d’un mini PC entrée de gamme à destination d’un usage bureautique. La version que nous testons ici est équipée d’un Ryzen 7-5700u, d’un SSD de 500 Go et de 16 Go de RAM DDR4.

Le Trigkey Speed S5 mini est disponible sur Amazon au tarif de 369 € dans sa version 32 Go de RAM et 512 Go de SSD. Une réduction de 70 € permet de faire baisser la note à 299 €.

Merci à Trigkey pour nous avoir fourni cet exemplaire.

[nextpage title= »Le Trigkey Speed S5 mini »]

Le Trigkey Speed S5 mini est un mini PC de petite taille avec des dimensions de 113 x 126 x 40 mm. Nous retrouvons comme processeur un R7-5700u de chez AMD, accompagné pour notre exemplaire de 16 Go de RAM DDR4-3200 Mt/s et un SSD NVMe de 500 Go.

On commence avec le déballage de l’appareil. Ce mini PC vient dans un packaging relativement simple et peu flatteur. Ce packaging ne donne pas la sensation d’être en présence de matériel haut de gamme. On y retrouve à l’intérieur le mini PC sur la droite dans un emballage plastique. Et à gauche, nous avons un compartiment avec les documents ainsi que le chargeur et le support VESA et sa visserie pour le montage sur écran ou sur châssis.

Parlons du chargeur qui est un bloc d’alimentation de 65 W en 19 V utilisant une connectique cylindrique qu’il faudra brancher à l’arrière du PC.

Nous avons également en bundle un support VESA avec la visserie nécessaire, ainsi que deux câbles HDMI, un court et un long pour un usage sur support VESA. C’est un bon point pour ce support VESA qui viendra déporter le mini PC du pied de l’écran.

 

Le support VESA permet un montage sur écran même avec un bras articulé. Il faudra privilégier un écran 27 pouces minimum pour ne pas le voir en dessous.

Présentation

Pour commencer, le Trigkey Speed S5 mini est très compact dans cette version et ne fait que 438 g sur la balance. La conception générale est en grande partie une conception en aluminium, on regrette seulement le bouton rouge en façade et peut être le manque d’originalité pour le dessus de l’appareil.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous avons donc deux ports USB type-A 3.2 en façade ainsi qu’un port jack 3.5mm et un port USB type-C. En bonus nous avons aussi un bouton Clear CMOS en façade. À l’arrière, nous avons une sortie vidéo HDMI et une sortie DisplayPort, deux ports USB type-A (2.0 et 3.2). En ce qui concerne la connectivité réseau, nous avons une prise RJ45 en 2,5 Go et du Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.2. On est donc ici sur une solution très complète même s’il manque un peu de port USB type-C.

[nextpage title= »Présentation de la configuration »]

La configuration de ce Trigkey Speed S5 mini s’oriente autour d’une plateforme AMD Lucienne. Le CPU utilisé (R7-5700u) est principalement utilisé sur des plateformes mobile faible consommation.

Les différents composants

On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Speed S5 mini est équipé d’un Ryzen 7 5700u avec 8 core et 16 threads pouvant monter à 4,3Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur 16 Go de mémoire DDR4 à 3200 Mt/s CL22.

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur l’IGP intégré au R7-5700u avec l’AMD Vega II 8Cu (512 cores) pouvant monter à 1,9 Ghz.

Pour le stockage, nous avons pour ce test un Crucial P3 Plus PCIe 4.0 x4 de 500 Gb, Ici il tourne en PCIe 3.0 x4 compte tenu des limitations du processeur au PCIe 3.0. Celui-ci offre de très bonnes performances en temps d’accès mais avec des débits relativement bas à cause du bridage en PCIe 3.0 et à l’absence de RAM.

Démontage, réparation et upgrade 

Le démontage se fait en retirant les 4 vis au dos de l’appareil donnant accès aux composants changeables. Pour le retrait de la carte mère, difficile ici de la retirer, il faudra bien démonter la carte Wi-Fi avant son retrait  si l’envie vous prend de changer la pâte thermique.

D’un point de vue modification, nous avons accès au slot M.2 PCie 3.0 sur la carte mère ainsi qu’un emplacement Sata sous le capot relié par une nappe à la carte mère. Nous avons également accès à la carte Wi-Fi placée sous le slot M.2 2280 PCIe et à deux emplacements so-dimm DDR4.

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Il s’agit du même protocole que pour les PC portables avec quelques ajustements, notamment sur les mesures d’autonomie, d’écran ou jeux vidéo qui n’ont pas leur place ici. Il faut cependant noter que nous avons passer CS:GO sur cette plateforme et nous obtenions 152 fps en 1080p. De quoi jouer sans trop de soucis à des jeux peu gourmands.

Le protocole 

  1. Chauffe et efficacité thermique
  2. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    Geekbench 3
    Geekbench 5
    3DMark CPU Profile
    Aida 64
  3. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
  4. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
    PugetBench Davinci Resolve

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD Adrenalin 23.8.2 .

[nextpage title= »Chauffe et efficacité thermique »]

Pour tester la chauffe de la machine, nous avons opté pour deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en IDLE et ensuite la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 pendant 10 minutes.

Le système de refroidissement

Extérieur

À l’extérieur, nous avons pour commencer deux ouvertures sur les côtés de l’appareil permettant d’aspirer de l’air frais pour le ventilateur. Ce dernier expulse l’air chaud à l’arrière du mini PC par une troisième aération.

Intérieur

Comme spécifié précédemment au démontage, impossible de retirer la carte mère et donc d’accéder au système de refroidissement. Nous savons cependant grâce à des vues éclatées sur la page produit que celui-ci se compose d’un chambre à vapeur reliée à un radiateur avec un ventilateur soufflant à travers.

Chauffe du CPU seul

En IDLE :

Après 8 min de Cinebench R23 :

On commence avec la chauffe en IDLE et sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 61 °C avant de se stabiliser autour des 80 °C. La consommation et la fréquence sont restées à 35 W et 3100 MHz lors de ce stress test. En surface, on note une température maximale sur la surface de l’appareil de 41°C.

 

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le R7-5700u sera comparé aux différents CPU testés jusqu’à maintenant.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le R7-5700u se situe au bas du graphique des performances. En soi cela est normal puisqu’il s’agit d’une version basse consommation.

Cinebench R23

Passons maintenant à Cinebench R23, même constat que pour Cinebench R20. Le R7-5700u offre des performances environ 10 % inférieures au Ryzen 5 5600.

Geekbench 3

Sur Geekbench 3, les performances sont une fois en retrait même si ici le R7-5700u se situe juste derrière le i7-1360P équipant l’ultra portable MSI Prestige 13 Evo.

Geekbench 5

Pour Geekbench 5, le R7-5700u reste une fois de plus en retrait face aux autres CPU.

3DMark CPU Profile

Pour 3DMark CPU Profile, le R7-5700u se classe une fois de plus derrière les autres CPU testés.

Aida 64

Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM et ici, les performances sont en adéquation avec la plateforme et le kit mémoire utilisé. La latence est assez bonne et les débits sont relativement bas pour de la DDR4 à 3200 Mt/s.

En soi, les performances de ce R7-5700u sont en retrait. Cependant, il faut bien se dire que ce genre de machine est destinée à un usage bureautique, les performances ici présentées sont suffisantes pour son usage.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, nous allons comparer les performances de l’AMD Vega II aux Radeon 680m et Intel Xe 96sp. Les tests ont été réalisés sur un écran Dell SN2421NX 1080p en HDMI.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici, l’AMD Vega II est en retrait face aux IGP Intel.

3DMark Timespy extreme 

Tout comme pour Time Spy, nous avons ici des performances en retrait une nouvelle fois.

3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, l’AMD Vega II est une fois de plus en retrait face aux solutions.

3DM Firestrike Extreme

Sur 3DMark Firestrike Extreme, l’écart reste le même. On soulignera également les excellentes performances du CPU sur l’ensemble des benchmarks 3DMark.

3DM Firestrike Ultra

Sur 3DMark Firestrike Ultra, les performances de la Vega II sont une fois de plus en retrait.

Il faut une fois de plus bien se dire que bien que les performances ne soient pas reluisantes, cela reste plus performant que la plupart des solutions IGP de PC de bureau.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, nous avons de bonnes performances en productivité et essentiel, en revanche, les performances en création de contenu et gaming sont assez basses.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, les performances sont une fois de plus en retrait.

Blender

Passons maintenant au benchmark Blender, ici nous avons ici des performances acceptables pour un IGP.

PugetBench : Davinci Resolve

Pour Davinci Resolve, impossible de lancer le benchmark à cause du manque de VRAM. C’est à tenir en compte en cas d’achat pour cette usage.

Le Trigkey Speed S5 mini semble donc s’en sortir assez bien productivité, même s’il ne présente pas les meilleures performances. Il s’est avéré suffisamment fluide dans les taches courantes que nous lui avons donné sans ralentissement.

[nextpage title= »Conclusion »]

On arrive à la fin de ce test et ce mini PC Trigkey Speed S5 mini et on peut dire qu’il n’était ni mauvais ni bon dans tous les domaines testés. C’est un machine plus performante que la plupart des PC tour du commerce à moins de 400 €. Ici nous en avons pour notre argent avec un bundle complet, de bon composants et de bonnes performances pour un peu plus de 300 €. Un bon choix pour de la bureautique simple et navigation internet sans ralentissement pour plusieurs années. En ce qui concerne la création de contenu il faudra plutôt s’orienter vers du Ryzen Zen 4 si c’est pour en faire régulièrement.

Pour rappel, le Trigkey Speed S5 mini est disponible sur Amazon au tarif de 369 € dans sa version 32 Go de RAM et 512 Go de SSD. Une réduction de 70 € permet de faire baisser la note à 299 €.

Le Trigkey Speed S5 mini

On a aimé :

  • Le format compact
  • Le refroidissement efficace
  • La qualité de fabrication
  • L’upgradabilité
  • Le bundle très complet
  • Les performances en usage bureautique

On aurait aimé :

  • Un démontage plus simple de la carte mère pour l’entretien
  • Un port USB C à l’arrière de l’appareil
  • Une façade et un dessus plus original

médaille award OMF or goldAu final, nous choisissons de décerner le l’or à ce Trigkey Speed S5 mini, surtout pour son excellent rapport qualité, performance, prix. Il sera idéal pour une installation propre à destination d’un public voulant faire de la bureautique et navigation internet. Il n’en reste pas moins suffisamment puissant pour de la retouche photo et du montage vidéo occasionnel.

Bon plan : alimentation Fractal Ion Gold 850W à 110 € !

0

Nouveau bon plan qui fait suite à celui des -8% sur les cartes graphiques chez materiel.net. Effectivement, après avoir acquis une nouvelle CG, il faut l’alimenter. Pour cela, quoi de mieux qu’une Fractal Ion Gold à 110 € chez Rue du Commerce, une remise confortable de -35% !

Fractal Aion Gold 850W : -35% chez Rue du Commerce ! 

Fractal Ion GoldDirection Rue du Commerce pour ce second bon plan. En effet, l’alimentation Ion Gold de 850W de Fractal s’y affiche à -35%. Pour un prix de 110 € environ, nous retrouvons un bloc au format ATX avec une gestion des câbles entièrement modulaires. Le rendement sera plutôt bon puisque l’on retrouve une certification 80+ Gold.

En interne, la ventilation est annoncée comme silencieuse grâce à l’emploi d’un ventilateur de 140 mm à faible vitesse. Sinon, le bloc profite de composants qualitatifs comme des condensateurs japonais notamment. La partie électrique met l’accent sur toutes les protections nécessaires tandis que l’on retrouve un unique rail 12V. Enfin, le bloc se veut relativement compact avec ses 15 cm de profondeur.

Quant à la connectique, cette dernière devrait être suffisante pour alimenter une grosse config. Dans les faits, nous avons le droit à un unique ATX 24 pins, deux EPS12V 4+4 broches et six PCIe 6+2. Concernant les périphériques, ce sont huit SATA qui répondent à l’appel tandis que l’on retrouve 3 molex.

Bref, pour profiter de cette alimentation à 110 €, c’est via le bouton ci-dessous que ça se passe :

[affilizz-publication id= »t5yd230wz »]

Bon plan : -8% sur les cartes graphiques chez materiel.net !

1

Direction la boutique materiel.net qui nous propose actuellement une remise de 8% sur ses cartes graphiques. Ainsi, via le code promotionnel CHIPS, vous aurez le droit à une petite remise sur les cartes en stock du vendeur.

materiel.net fait -8% sur ses cartes graphiques !

Cartes graphiques

La nouvelle est donc plutôt bonne si vous souhaitez vous monter un PC. Ainsi, à -8%, nous retrouvons des offres plutôt intéressantes puisque les :

Se retrouvent toutes au même prix à savoir 459 €. Clairement, avec ces cartes, vous voici parés pour jouer en 1080p voire même en 1440p suivant les jeux. De plus, vous êtes couverts un petit moment via les pilotes puisque nous sommes sur des cartes de génération actuelle.

Après, le choix entre RX 7700 XT ou RTX 4060 Ti 16 Go est assez délicat. Effectivement, si vous ne comptez pas activer la Ray Tracing, nous aurions tendance à vous conseiller la 7700 XT tandis que la 4060 Ti 16 Go sera plus à l’aise dans ce milieu. Par ailleurs, au même prix, nous avons une carte plus efficiente qui consommera moins en échange de performances en rastérisation plus faibles.

Sinon, vous pouvez tout à fait partir sur d’autres cartes d’autant que plus la facture initiale est élevée, plus la remise sera conséquente ! Elle pourra atteindre 188 € sur la RTX 4090 Aorus Xtreme Waterforce, la carte plus chère du catalogue de materiel.net. Normalement vous devriez trouver votre compte.

[affilizz-publication id= »ue7s1aoq6″]