Nouvelle fuite de document qui présente quelques nouveautés en lien avec Arrow Lake-S. Pour rappel, il s’agira de la prochaine plateforme pour CPU de bureau à voir le jour chez Intel.
Arrow Lake-S : trois dies différents !
Source : @YuuKi_AnS
De ce que l’on apprend, c’est que cette génération devrait présenter au mieux, un CPU équipé d’un total de 24 cœurs. Ce dernier profiterait alors de 8 P-Core Lion Cove et 16 E-Core Skymont. Cet ensemble, dont les fréquences ne sont pas spécifiées, s’affiche avec un TDP de 125W, comme pour les versions actuelles.
Toutefois, c’était ce qu’il se faisait de mieux, néanmoins, trois dies différents devraient être proposés pour des déclinaisons moins musclées. Les deux autres proposeraient alors :
6 P-Core + 16 E-Core
6 P-Core + 8 E-Core
Une nouvelle plateforme !
Source : @YuuKi_AnS
Bien entendu, une nouvelle plateforme devrait être proposée avec un nouveau socket, le LGA-1851 dont nous vous avons déjà parlé. Ce dernier arriverait couplé à des chipsets en 800 series, lequel supportera notamment jusque 24 lignes PCIe Gen4 dont au moins 8 pour le stockage (2x M.2). À titre de comparaison, les 700 series supportent jusque 20 lignes PCIe Gen4 et 8 lignes Gen3. Idem, ce nouveau chipset gèrera le DisplayPort 2.0 UHBR20 ainsi que le Thunderbolt 4.
Concernant la partie CPU, ce dernier ne gèrera plus que de la mémoire en DDR5 (6400). Intel considère donc que la période de transition DDR4 vers DDR5 est terminée… Cela dit, depuis trois générations de CPU, il était temps. On notera que du côté d’AMD c’est déjà fait depuis longtemps avec ses Ryzen 7000.
Sinon, les processeurs Arrow Lake-S disposeront d’un total de 20 lignes PCIe Gen5, 16 pour le GPU, 4x pour le stockage tandis que l’on retrouve un supplément de 4x lignes Gen4, également pour du stockage. À noter que Raptor Lake Refresh affiche 16x lignes en Gen5 et 4x lignes en Gen4.
Les futures RTX 4080 Super de Zotac s’affichent sur une des branches d’Amazon. Pour rappel, ces cartes sont censées être sous embargo puisqu’elles ne doivent voir le jour que le 31 janvier. Bref, le marchand laisse donc entrevoir trois modèles de la marque.
Zotac RTX 4080 Super : trois cartes déjà connues !
Au programme, nous retrouvons donc trois cartes avec les modèles AMP Extreme et Trinity OC. À noter que les versions Trinity se déclinent en deux coloris : noir et blanc. Toutefois, parmi les trois cartes, la plus haut de gamme, c’est le modèle AMP qui, déjà, est plus cher que les autres. D’autre part, elle profite d’un dissipateur davantage travaillé, le format triple slot ainsi que le système d’éclairage sur la tranche donnent la puce à l’oreille.
Bien entendu, les prix annoncés ne sont que des placeholder bien qu’ils soient étrangement crédibles. Comptez alors ~$1400 pour la version AMP contre ~$1350 le modèle Trinity White et $1300 environ pour la Trinity Black.
Autrement, ces nouvelles cartes ne semblent pas énormément différer des modèles actuels. Les visuels présentant des dissipateurs identiques ou presque aux versions d’origine de la 4080.
Bien entendu, la partie GPU est plus complète puisque le modèle Super arrive avec 80 SM actif contre 76. Ceci poussant le nombre de cuda core à 10240. Enfin, il n’y a pas de changement concernant la partie mémoire : 16 Go de GDDR6X sur un bus de 256 bits (716,8 Go/s de bande passante).
En attendant, on peut retrouver les cartes en question sur le site de Zotac directement.
Ce qui devait être un simple achat en vue d’une petite réparation tranquille s’est transformé en grosse escroquerie. Effectivement, un acheteur a acquis une carte graphique issue d’un lot de retour Amazon. La description : « endommagé durant le transport » ne laissait pas présager de ce qu’il allait se produire !
Amazon : attention aux arnaques via les lots de retours !
Juste après réception, la carte a été envoyée chez le célèbre technicien NorthWest Repair, lequel a inspecté la carte d’un peu plus près.
Si au premier abord tout semble ok, dans les faits, plein de petits détails montrent que non. En effet, le PCB était craqué au niveau du connecteur PCIe tandis que le 12VHPWR de la partie alimentation était fondu. Après une inspection plus rigoureuse, il s’est avéré que le scellé « waranty void if removed » présent sur les vis du GPU était un faux… Tandis que les vis étaient serrées n’importe comment.
Le pire étant une fois le dissipateur retiré… Là, on s’aperçoit que rien ne va ! Entre les pads thermiques posés « l’arrache », les bobines manquantes au niveau des VRM et divers composants cramés, ça donne le ton. En plus, le GPU n’est même pas le bon ! L’achat initial portait sur une RTX 4090, ce que le PCB semble renseigner correctement… Mais que le GPU soudé correspondait à une RTX 4090M. Bref, un joyeux assemblage de bric et de broc irréparable, le tout, en provenance d’une palette de retour Amazon.
Bref, faites attention à ce que vous achetez en Amazon Occasion. À la réception, prenez bien des photos/vidéos de votre déballage pour vous couvrir en cas de problème.
Alors que la RX 7600 XT doit arriver prochainement, le 24 janvier en fait, les modèles personnalisés d’ASRock se montrent déjà sur leur site internet (global). L’entreprise présente alors deux cartes, une version Steel Legend et un modèle Challenger !
Steel Legend : la RX 7600 XT la plus haut de gamme de la marque !
Avec cette version Steel Legend, la marque propose une carte toute blanche avec des inserts noir et gris. C’est une carte qui profite d’un dissipateur à trois ventilateurs soufflant sur deux blocs d’ailettes en aluminium traversés par trois caloducs en cuivre. Ils entreront en contact direct avec le GPU. Quant aux dimensions, cette carte mesure 30,4 cm de longueur.
De plus, ce modèle profite également d’un léger overclocking d’usine avec une fréquence boost montant jusque 2810 MHz. Pour rappel, le modèle de référence d’AMD fonctionne à 2755 MHz.
Le modèle Challenger, version entrée de gamme !
Concernant la version Challenger, nous retrouvons une carte d’entrée de gamme ne disposant que de deux ventilateurs. Cette dernière profite également de deux blocs d’ailettes en aluminium traversées par trois caloducs entrant en contact direct avec le GPU. Cette fois, la ventilation est confiée à deux ventilateurs et non trois. Néanmoins, l’éclairage RGB est présent, mais passe des ventilateurs à quatre petits liserés sur le carénage… Pour faire acte de présence disons.
Idem, l’overclocking d’usine est toujours de la partie avec une fréquence boost atteignant les 2799 MHz.
ASRock propose également une RX 7900 GRE !
On passe maintenant à une carte plus grosse : la RX 7900 GRE puisqu’ASRock propose aussi ses propres cartes. Ici, nous avons affaire aux versions Steel Legend et Challenger. Le visuel n’est donc pas beaucoup plus différent que celui des deux RX 7600 XT présentées précédemment. Toutefois, ce qu’il est important de retenir, c’est que les cartes sont vendues à l’unité chez ProShop à des prix de 599,90 € pour le modèle Steel Legend contre 579,90 € pour la version Challenger !
Alors que les nouvelles RTX 4070 Super disposent d’une alimentation à base de connecteur 12VHPWR, la marque Maxsun prend les choses à contrepied. Effectivement, son modèle iCraft dispose d’un duo de PCIe 8 broches !
Maxsum propose une RTX 4070 Super alimentée par deux PCIe 8 broches !
Comme ses concurrents, l’entreprise propose également des RTX 4070 Super. Cependant, sa version iCraft arrive avec une petite particularité : sa connectique d’alimentation. Plutôt que de proposer le fameux connecteur 12VHPWR qui a déjà fait couler pas mal d’encre, cette version arrive avec des connecteurs « à l’ancienne », quoique toujours utilisés chez AMD, du PCIe 8 broches. Ici, pour alimenter la carte, ils sont présents au nombre de deux !
Là où la plupart des constructeurs de cartes pousse le 12VHPWR, choix logique au vu des 220W de consommation de la carte, la marque prend les choses à contrepied. D’un côté, on ne peut pas lui en vouloir, ceci garantissant une certaine compatibilité avec les alimentations déjà existantes, tout en permettant de se passer d’un adaptateur supportant de faibles contraintes, notamment au niveau de la courbure du câble.
Pour le reste, c’est une carte tout à fait classique proposant un dissipateur violet avec trois ventilateurs. Elle occupera également un peu plus de deux slots dans un boîtier PC, mais ça ne sera pas non plus un parpaing. Quant au prix, on la retrouve affichée à 4 999 yuans, soit environ 640 €.
Il se passe toujours des dingueries dans le monde du hardware. Cette fois-ci, nous apprenons que certains petits malins se font des billets en écoulant des RTX 4080M et RTX 4090M adaptées sous forme de carte PCIe !
RTX 4090M et RTX 4080M, les versions laptops adaptées au format PCIe !
Forcément, ce petit commerce a lieu dans une région du monde que nous connaissons bien au travers de nos articles : la Chine. Là-bas, des revendeurs ont pour spécialité la revente de GPU mobiles adaptés au format PCIe. Dans notre cas, cela concerne les RTX 4080M et RTX 4090M, les plus gros GPU pour format laptop.
En effet, une 4090 mobile affiche des caractéristiques intéressantes pour un PC portable puisqu’elle dispose d’un AD103 de 9728 cuda core et de 16 Go de mémoire en GDDR6. Concernant la 4080M, nous sommes à 7424 cuda core et 12 Go de GDDR6. Certes, les caractéristiques sont respectivement 40% et 24% inférieures à leurs homologues desktop, mais les performances sont décentes. Pour une 4080M, les perfs se situent entre les 4070 et 4070 Ti de bureau tout de même !
Comptez 1760 € la 4090M.
Pour le coup, l’un des avantages de ce type de produit : avoir des performances plus que correctes à un prix abordable. La 4080M se vendant entre 3 000 et 4 000 yuans, soit entre $420 et $560 ! L’autre intérêt réside dans des consommations/chauffe maîtrisées du fait du faible TGP des versions mobiles tandis que le dissipateur est, de facto, moins imposant (doubles ventilateurs).
Cependant, on retiendra également que ce sont des produits non officiels NVIDIA. Par conséquent, vous pouvez dire adieu au support de pilote officiel avec ce type de produit. Pour en profiter, il faudra soit passer par des pilotes moddés, soit par ceux proposés par le revendeur.
Après avoir passé en revue le kit mémoire Corsair Dominator Titanium 7600 MT/s CL36, nous allons aujourd’hui nous attarder sur un modèle de la même série mais cadencé à 8000 MT/s en CL38. Celui-ci a comme particularité de ne pas être disponible en 2 x 16 GB mais en 2 x 24 GB. Il se voit doté des nouvelles puces Hynix M-die comme le kit Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38 que nous avons testé récemment. Notre exemplaire du jour dispose de timings de 38-48-48-98 et nécessite une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Il s’agit d’ailleurs du kit le plus rapide actuellement disponible au catalogue de la marque. Il est disponible directement sur le site de Corsair au prix de 304,99 euros.
Pour rappel, notre plateforme de tests a évolué vers la carte mère Maximus Z790 APEX ENCORE et notre i9-13900KS, qui dispose d’un excellent IMC. Nos précédents tests sont toujours disponibles, mais nous avons fait le choix de ne repasser que quelques kits à des fréquences de référence dans un premier temps. L’idée est d’avoir au moins un kit par fréquence afin d’avoir un panel suffisant. J’ajouterais les autres kits précédemment testés dans les semaines à venir.
De plus, depuis plusieurs mois et l’arrivée des puces Hynix A-die ainsi que des nouvelles Hynix M-die, les fréquences augmentent fortement, ce qui nécessite une configuration de tests capable de supporter ces XMP et bien entendu l’overclocking.
N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage, soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord. Nous en profitons aussi pour remercier Corsair France pour son support et la mise à disposition de ce kit 2 x 24 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38.
On fait le point sur les kits à notre disposition :
Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse. N’oubliez pas qu’à partir d’aujourd’hui notre plateforme de tests évolue et donc nous aurons de nouveaux tableaux de performances.
Un petit retour en arrière sur l’historique des Dominator :
À l’heure actuelle, on ne présente plus la société Corsair présente depuis 1994 sur le marché de la mémoire mais pas seulement. En effet, Corsair possède aussi dans son catalogue des boîtiers, des alimentations, des accessoires gaming ainsi que des systèmes de refroidissement. De nombreux produits de la marque sont devenus au fils du temps des références comme par exemple les alimentations AX ainsi que les modules de mémoires Dominator.
La série Dominator bénéficiant des dissipateurs DHX (Dual-path Heat Xchange) est apparue pour la première fois sur des barrettes de DDR2. Depuis lors, Corsair n’a eu de cesse de faire évoluer son dissipateur en proposant des séries inédites ainsi que des modèles ultra triés pour les overclockeurs. Si vous êtes un fidèle de la marque, vous ne pouvez avoir oublié la série rouge et noir des Dominator GT. Ces dernières années, nous avions eu le droit aux versions Dominator Platinum jusqu’à l’arrivée de ces nouveaux kits qui portent cette fois la mention « Titanium ».
Le packaging de nos Dominator Titanium :
Alors que notre kit Corsair Dominator Titanium 7200 MT/s CL34 bénéficiait d’un packaging hors norme puisqu’il s’agissait d’une édition limitée, nous retrouvons avec cette édition « grand public », un format disons plus traditionnel. Le kit de chez Corsair est livré dans une boite cartonnée de couleur grise avec une photo du kit Dominator Titanium qui sera ici de couleur noire. Le packaging évolue et se différencie totalement de la série « Dominator Platinum ».
Une fois le couvercle retiré, nous tombons directement sur nos deux barrettes mémoires de couleur noire. Celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Il semblerait que la couleur noire soit l’unique disponible, les barrettes blanches ayant été réservées à la série limitée que nous avions testé avec le kit Dominator Titanium cadencé à 7200 MT/s CL34.
Comme depuis un moment pour les produits Corsair, il n’y a plus de notices papier disponibles mais vous pouvez y accéder en ligne via un QR Code. C’est une réflexion que nous apprécions.
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 8000 MT/s avec des timings de 38-48-48-98 nécessitant une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 24 GB pour un total de 48 GB. Nous sommes ici sur du full black au niveau des radiateurs mais avec une nuance entre la couleur du « Heatspreaders » et la partie haute qui renferme le rétroéclairage RGB.
La qualité de finition est tout simplement parfaite avec son style épuré ! En termes de dimensions, nous sommes sur des modules assez haut avec des dimensions de 133 x 7 x 57.3 mm. Vous devrez donc vous assurer de la compatibilité avec votre configuration. Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium et ici de couleur noire. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par les composants du PCB ainsi que celle des puces mémoires. On peut distinguer les deux vis permettant de les retirer.
Sur la première face, on retrouve deux inscriptions, le nom de la série, la mention DDR5 ainsi que le terme « DHX ». La série Dominator bénéficiant des dissipateurs DHX (Dual-path Heat Xchange) est apparue pour la première fois sur des barrettes de DDR2. Depuis lors, Corsair n’a eu de cesse de faire évoluer son dissipateur en proposant des séries inédites ainsi que des modèles ultra triés pour les overclockeurs.
De l’autre côté, une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. Chaque barrette dispose de 11 LED RGB ultra-brillantes adressables individuellement. Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est compatible XMP 3.0 (Extreme Memory Profil). Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le BIOS de votre carte mère. Nous y reviendrons dans les pages suivantes.
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : « ]
Les caractéristiques de base :
Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire ôter les radiateurs pour connaître les autres.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Dominator Titanium DDR5 » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.
La marque : Corsair
Le modèle : Dominator Titanium
La capacité : 2 x 24 GB
La fréquence : 8000 MT/s
Les timings : 38-48-48-98
La tension : 1,40 volt
Révision : 5.53.13
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il n’existe actuellement qu’une seule solution, démonter les radiateurs. En effet, actuellement, le logiciel Taiphoon Burner ne prend pas en charge les kits en DDR5. D’ailleurs, rien n’indique que ce sera le cas dans les semaines à venir.
CPU-Z toujours présent :
Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.
Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 10 et les différents timings parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant du meilleur potentiel en overclocking. Mais, un élément attire notre attention puisque l’onglet SPD de CPU-Z nous indique un profil XMP à 8000 MT/s et 8200 MT/s. Nous allons donc redémarrer notre PC afin de voir si ce profil est bien présent dans le BIOS.
Le PCB de notre kit mémoire :
Notre kit bénéficie donc des puces de 3 GB et qui sont au nombre de 8. Nous sommes ici, comme la référence « M » dans la référence le stipule, sur des Hynix M-die et non A-die, mais il s’agit d’une nouvelle génération qui permet encore d’améliorer la montée en fréquence. Notre kit est un modèle « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. À contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB.
[nextpage title= »L’importance du profil XMP : « ]
Paramétrage au sein du BIOS :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre Maximus Z790 APEX afin que le BIOS charge le profil XMP.
Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.
Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS. Et boum, bonne nouvelle puisqu’en plus du profil XMP à 8000 MT/s, se trouve un second profil à 8200 MT/s ! Celui-ci sera donc utilisé également pour nos tests. On peut remarquer que les timings sont plus relâchés pour la fréquence de 8200 MT/s.
Les BIOS ROG, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.
Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil XMP activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 8000 MT/s, les timings 38-48-48-98 sont activés et la tension VDD/VDDQ passe à 1,40 volt.
[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : « ]
Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme Intel puisque nos comparatifs sont réalisés depuis le départ sur cette configuration. Vous pouvez cependant retrouver nos articles sur les kits EXPO qui sont eux testés sur des cartes AMD. Corsair dispose aussi dans sa gamme de kits Dominator Titanium EXPO. Nous avons d’ailleurs posté dernièrement un article qui montre le support des kits hautes fréquences dorénavant chez AMD, une excellente nouvelle.
Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX ENCORE (BIOS 0070)
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (22H2)
Nous avons aussi décidé de rester sur Windows 10 (22h2) puisque celui-ci se montre plus performant, notamment pour l’overclocking. Nous avons remarqué une baisse significative des performances du processeur et de la mémoire depuis les dernières mises à jour de Windows 11, ce qui fausse parfois les résultats. Nos benchmarks sont réalisés au minimum trois fois et le résultat est la moyenne de ces scores. Rappelons que nous avons aussi ajouté les performances de notre kit du jour avec le profil XMP à 7800 MT/s CL36 présent dans le BIOS.
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la 6.92.6603 bêta et nous avons repris les performances des kits précédemment testés.
Les performances de ce premier test nous semble totalement logique, avec des performances qui le place en haut de notre graphique. Comme vous pouvez le constater, nous avons également mis les performances du kit avec le XMP à 8200 MT/s, présent dans le BIOS. Le débit est sans appel avec une moyenne de 123 333 MB/s et la barre des 120K franchie à 7800 MT/s. C’est assez logique puisque ce kit Dominator Titanium combine une haute fréquence et des timings serrés. Il faudra donc, comme habituellement sur une plateforme Intel, privilégier la fréquence et les timings serrés.
En écriture, même constat avec des débits qui sont très bons pour atteindre 120 633 MB/s en 8000 MT/s CL38 et même 123 543 MT/s à 8200 MT/s CL40. La logique du graphique reste identique au précédent. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait 67 251 MB/s. Une fois de plus, nous notons une progression logique entre les différentes fréquences.
Les constatations sont identiques en copie avec de nouveau le même quatuor de tête dans notre graphique. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait lui en copie un débit de 57330 MB/s. Comme vous avez pu le constater, c’est en lecture et copie que la DDR5 prend une très large avance sur la DDR4. Remarquez aussi la différence entre un kit DDR5 à 4800 MT/s (72 415 MB/s) et un kit à 8400 MT/s (123 193 MT/s). Si nous n’avions pas activé notre profil XMP dans le BIOS, notre kit, pourtant vendu comme un modèle à 7600 MT/s, aurait été réellement cadencé à 4800 MT/s d’où l’importance d’activer le profil XMP dans le BIOS.
Enfin, la latence. C’est d’ailleurs sur cette valeur que tous les yeux sont rivés car la DDR5 est un peu à la traine. Notre meilleur kit en DDR4 à ce petit jeu là était le G.SKill Trident Z Royal Elite 4000 MT/S CL14 qui obtenait 41,4 ns. Vous remarquerez que plus la fréquence de la DDR5 est haute et plus cet écart rétrécit. Notez qu’un kit DDR4 en 3200 MT/S CL16 a une latence de 50,3 ns. Ici, ce sera 55,8 ns pour notre Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.
La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Pour le benchmark Geekbench 3, malgré qu’en single core la fréquence de notre i9-13900KS soit de 6 GHz, on relève une différence de score entre les différents kits mémoires. Si à 8000 MT/s, notre kit s’en sort très bien, à 8200 MT/s, avec des timings plus relâchés, les performances sont légèrement moins bonnes.
En multi core, l’écart entre nos kits est moins important. Toujours à titre d’information, en DDR4, notre meilleur score était de 48 800. Il faut bien entendu tenir compte de la DDR5 mais aussi des performances apportées par le CPU Alder Lake.
Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les kits. Notre kit du jour obtient un score de 13 962 points ! Nous aurons d’ailleurs un œil très attentif sur ce score lorsque nous débuterons l’overclocking. C’est un bon indice qui permet de juger des gains apportés par l’overclocking. En DDR4, notre meilleur kit obtenait seulement un score de 7 748 points. On remarquera une fois de plus l’énorme avantage apporté par la DDR5 combinée au processeur Raptor Lake.
Geekbench 5.5.1 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmarkCPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date qui est la 5.5.1.
Alors que dans Geekbench 3, nous avions une différence en single core, ici dans la version 5, les écarts sont moins importants mais cela ne change rien à la configuration de notre graphique. Le Corsair Dominator Titanium à 8000 MT/s qui obtient 2 432 points et 2 433 points à 8200 MT/s.
Enfin, le score de notre kit Dominator Titanium à 8000 MT/s CL38 est de 28 400 points. Toujours pour vous donner un score de référence en DDR4, notre meilleur score à Geekbench 5 était de 11 179 points.
Geekbench 6 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons. Nos tests seront effectués sur la dernière version en date, c’est-à-dire, la 6.2.2.
Les scores dans le test single sont assez proches, ce qui explique ce petit changement dans l’ordre de tête mais qui est au final assez insignifiant.
Terminons cette série de benchmark avec la partie multi de Geekbench 6 où on termine avec la configuration de performances rencontrées durant tous nos tests. Nul doute que ce kit dispose de performances très intéressantes, pour un prix, rappelons-le de 300 euros.
[nextpage title= »L’overclocking sur notre APEX Z790 : »]
Le choix de votre kit DDR5 en fonction des puces mémoires :
Comme c’était déjà le cas pour la DDR4, si vous souhaitez clocker votre mémoire, certaines marques bénéficieront d’un meilleur potentiel. Actuellement, les kits annoncés par les différentes marques bénéficient soit de puces Micron soit de puces Hynix soit de puces Samsung. Ce sont ces deux dernières marques qui seront les plus intéressantes. Notre kit Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38 est équipé de puces Hynix comme vous avez pu le constater. Contrairement à nos derniers kits, il ne s’agit pas ici de puces Hynix A-die mais des nouvelles puces Hynix M-die. Celles-ci ont comme particularité de monter plus facilement en fréquences mais d’être plus compliquées à serrer au niveau des timings.
Afin de profiter de kits hautes fréquences, il vaut mieux être équipé d’une carte mère dédiées à ce type de kits et à ce petit jeu, c’est très certainement la ROG APEX Z790 qui est la meilleure. Elle dispose de deux emplacements mémoire afin de faciliter l’overclocking mémoire. Vous aurez aussi besoin d’un processeur disposant d’un excellent IMC (Integred Memory Controller), c’est-à-dire le contrôleur mémoire intégré au processeur. Attention, un processeur peut disposer d’un excellent potentiel en overclocking mais à contrario avoir un IMC décevant. Il s’agit de deux facteurs indépendants l’un de l’autre.
Les tensions « clés » de la DDR5 :
Pour l’overclocking de la mémoire, il y a 5 tensions clés. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du CPU System Agent Voltage (SA), du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du Memory Controller Voltage ainsi que du IVR Transmitter VVDQ Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Maximus Z690/Z790 APEX.
Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2.00 volt. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez Corsair.
Étape 1 : on utilise les profils du BIOS à disposition
C’est assez étrange à dire, mais il y a quelques mois, nous étions content d’avoir les profils à disposition dans le BIOS qui étaient une bonne base de travail. Mais voilà, la fréquence des kits, depuis l’arrivée des puces Hynix A-die et aujourd’hui des nouvelles Hynix M-die, a explosé et au final, les profils dans le BIOS sont plus bas que la fréquence actuel de notre kit. On retrouve en effet un profil à 7600 MT/s CL36 et un, à 8800 MT/s mais qui se destine aux puces Hynix A-die, il va falloir construire nos propres profils. Espérons voir ASUS proposer des profils dédiés aux kits en 24 GB dans les prochaines révisions.
Étape 2 : objectif 8800 MT/s CL38
C’est notre premier objectif, pouvoir atteindre la fréquence de 8800 MT/s CL38 puisque ce type de puces devrait pouvoir le faire assez facilement. On paramètre le BIOS, on modifie les tensions, les timings, les subtimings et c’est parti.
Bonne nouvelle, puisque ça démarre sans aucune difficulté et nos deux benchmarks passent directement. Nous en avons lancé plusieurs d’affilées et aucun souci au niveau de la stabilité. Finalement, moi qui croyait que l’IMC de mon i9-13900KS était limité à 8700 MT/s, il n’en n’est rien. Comme il fallait s’en douter, les débits dans AIDA64 explosent puisque nous atteignons en lecture 136 860 MB/s et le score memory sous Geekbench3 est de 16 659 points.
Étape 3 : création de nouveaux profils
En ce début d’année 2024, nous souhaitons faire évoluer nos tests en overclocking concernant les kits mémoires DDR5, que ce soit des puces Hynix A-die ou Hynix M-die. Nous sommes occupés de préparer des profils de tests qui nous permettrons d’évaluer les capacités d’overclocking des kits en vérifiant leur stabilité. Le mois de janvier étant très chargés au niveau des lancements hardware, nous débuterons ces nouveaux tests dès le mois de février.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Corsair propose avec cette nouvelle série des « Dominator Titanium », une excellent produit et qui bénéficie d’un excellent prix, ce qui n’était pas toujours le cas auparavant. Le tarif sur le site de la marque est de 304,99 euros, ce qui fait de lui une référence et surement le kit que nous pourrions vous conseiller les yeux fermés, à condition que l’IMC de votre processeur soit capable d’accepter un XMP de 8000 MT/s et que vous soyez doté d’une carte mère adéquate. Malheureusement, le nombre de cartes mères capables d’encaisser un XMP si haut est assez restreint. Par contre, si vous pensez que votre configuration est capable d’encaisser cet XMP, c’est un des kits à 8000 MT/s le plus facile à acquérir en France et surtout moins chère que son concurrent direct de la marque G.SKill !
Corsair fait le choix d’associer ce kit haut de gamme cadencé à 8000 MT/s avec des puces mémoires Hynix M-die, qui sont tout simplement les meilleures puces actuelles du marché combinées à des modules disposant d’une finition parfaite et d’un rétroéclairage RGB tout simplement sublime. Bref, vous l’aurez compris, nous sommes encore cette fois-ci sur un excellent kit mémoire proposé par Corsair.
Corsair Dominator Titanium RGB 8000 MT/s CL38 :
On a aimé :
La présence du double XMP, celui à 8000 MT/s et aussi à 8200 MT/s
Le look des dissipateurs avec la possibilité de modifier la partie haute de la barrette
La qualité de finition des modules mémoires
La qualité du rétroéclairage RGB, surement le plus beau de tous nos kits
Un kit DDR5 très performant
L’excellent potentiel d’overclocking des puces Hynix M-die
La garantie à vie
La présence de modules compatibles avec AMD EXPO
On aurait aimé :
Même si cela n’a rien à voir avec le kit, n’oubliez pas que peu de cartes mères seront capable d’encaisser un tel XMP !
Corsair frappe fort, même très fort avec cette série de kits mémoires DDR5 « Dominator Titanium ». L’ensemble de la gamme a été parfaitement étudié afin de proposer des kits en 32 GB doté de puces Hynix M-die et en 48 GB, avec des puces M-die. Et même si ce n’est pas souvent le cas, nous voulions souligner que cette gamme de kits DDR5 Dominator Titanium bénéficie d’un excellent tarif face à la concurrence ! Niveau performances, c’est excellent en sortie de boite et le potentiel d’overclocking de ce kit, associé à notre APEX Encore Z790, fait des merveilles. Une fois de plus, merci à Corsair France pour l’opportunité de tester ce kit Dominator Titanium à 8000 MT/s CL38.
Nouveau bon plan sponsorisé en partenariat avec la marque Geekom qui nous propose une nouvelle mini-machine à prix sacrifiée. Pour 484 €, nous retrouvons le Mini IT12, une machine rikiki équipée d’une configuration plutôt sympathique.
Geekom Mini IT12, un Core i7 12e Gen, 16 Go de RAM et un SSD de 1 To, le tout, à 484 € !
Avec cette machine, nous retrouvons donc un PC à l’encombrement ultra réduit. Ce dernier mesure effectivement 117 (L) x 112 (P) x 45,6 (H) mm. Le poids est également très contenu avec ses seulement 652g, rendez-vous compte, un Assassin IV de DeepCool est plus lourd… Et pas qu’un peut !
Toutefois, ces dimensions n’empêcheront pas la marque d’y glisser une configuration plutôt performante. Il dispose alors d’un Core i7 12650H, un CPU Alder Lake-H embarquant un total de 10 cœurs (6P/4E) et 16 threads. Ce dernier fonctionne à 2,3 GHz de base avec un boost atteignant les 4,7 GHz. C’est un CPU qui affiche 24 Mo de Cache L3 partagé et 1,25 Mo de L2 par cœur.
Forcément, dans un tel gabarit, pour ce qui est de la partie graphique, il faudra se contenter de l’iGPU présent dans le CPU, ici, une Intel UHD Graphics. N’espérez donc pas jouer à Alan Wake II en full ultra, mais ça sera suffisant pour du jeu vidéo léger comme du Moba par exemple. Par ailleurs, la machine est capable de gérer deux écrans 8K et deux autres en 4K.
Par ailleurs, la marque propose un système de refroidissement efficace permettant au PC de tourner 24/7. Enfin, en charge de travail, c’est une machine qui saura se montrer discrète : 49 dB d’après les tests effectués par la marque.
Pour finir, la connectique est complète et permettra de brancher tout votre matériel/périphérique dessus. À l’avant, le PC propose deux USB-A 3.2 Gen2, une prise casque ainsi que le bouton power. À l’arrière, nous avons deux USB 4 en 40 Gbps (8K @60Hz) couplés à un USB-A 3.2 Gen2 et un USB-A 2.0. Enfin, deux HDMI 2.0 sont présents, tout comme la prise Ethernet 2,5 GbE et la prise secteur.
Les prix et les codes promo !
Pour toucher cette machine à 484 €, vous pourrez soit passer par Amazon directement et utiliser le code OLIT1201 en suivant le bouton ci-dessous :
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Sinon, directement via le site de la marque qui nous propose un code promo qui nous octroi une remise supplémentaire de 30 €. Pour cela, le code IT2303 donnera accès à ladite remise.
[nextpage title= »Introduction »]Aujourd’hui, nous passons en revu le PC de bureau gaming de chez Dell, le Alienware Aurora R16. Il s’agit du premier PC gaming à passer sur notre protocole de test prévu initialement pour les laptops. Avec cette nouvelle génération de PC gaming, Alienware promet des améliorations en termes de refroidissement de 7% et de 20% au niveau du bruit.
Le Dell Alienware Aurora R16 est disponible au tarif de 2 180 € dans sa version i7-13700F, RTX 4070 et 16 Gb de RAM que nous testons ici.
Merci à Dell pour nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Dell Alienware Aurora R16″]
Le Aurora R16 est un ordinateur de bureau de taille moyenne. Nous retrouvons comme processeur un Core i7-13700F de chez Intel et un GPU RTX 4070 de chez Nvidia, accompagnés par 16 Go de RAM DDR5-5600, un SSD NVMe de 1 To. Coté refroidissement, il embarque un AIO de 240 mm et pourvue d’une alimentation de 500W 80° platinum.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC vient dans un grand carton, à l’intérieur nous avons un compartiment avec les accessoires. En dessous de celui-ci, nous avons le PC protégé par des mousses.
En accessoires, nous avons le câble d’alimentation et l’antenne Wi-Fi. En complément, nous avons avec notre exemple un clavier et une souris DELL.
Le clavier et la souris sont assez bas de gamme, heureusement, nous avons la possibilité de les retirer des options. Cela réduis la facture de 55,32 €, un tarif particulièrement élevé pour ce type de périphériques.
Présentation extérieur
Pour commencer, nous allons parler de la conception générale est relativement bonne. Les plastiques sont de qualité et le PC présente bien sur le bureau.
On commence le tour la connectique, en façade nous avons le bouton d’allumage en forme de logo Alienware. En-dessous, nous avons une prise casque ainsi que 3 ports USB-A 3.2 Gen 1 dont un avec powershare et pour finir une port USB-C 3,2 Gen 2 avec powershare.
À l’arrière du PC, nous avons la prise d’alimentation avec au dessus les sorties vidéo sur la RTX 4070 et les connecteurs d’antennes Wi-Fi. Plus haut nous avons l’IO shield de la carte mère avec une connectivité complète comme on pourrait s’y attendre d’un PC de bureau.
Passons maintenant aux différents ouvertures externes pour le refroidissement de cette machine. On commence en façade avec un espace derrière la façade pour aspirer l’air frais de l’extérieur. Nous avons également une ouverture sur le coté pour apporter plus d’air frais à la carte graphique. Enfin, sur le dessus du PC, nous avons une large ouverture pour l’extraction de l’air chaud de l’AIO et au dos du PC une dernière grille pour évacuer encore plus d’air chaud.
Compte tenu du nombre de ventilateurs en entrée (un seul) et de ceux en sortie (3 ventilateurs), il y a des risques d’avoir une pression négative dans le boitier et donc de voir de la poussière s’infiltrer.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Alienware Aurora R16 s’oriente autour d’une plateforme Intel Raptor-lake. Le CPU utilisé (i7-13700F) reprend la même configuration que le i7-13700K mais sans les fonctionnalités d’overclocking.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z nous pouvons voir que le Aurora R16 est équipé d’un i7-13700F. Pour la RAM, nous sommes sur deux sticks Samsung DDR5 pour 16 GB de RAM au total, le tout tournant en single rank à 5600 Mt/s CL46. Il sera recommandé de passer au moins à 32 Go de RAM pour exploiter au mieux cette machine. Hélas, ne comptez pas mettre des kits mémoire avec des XMP! Ici, les options d’overclocking sont toutes bloquées dans le bios. Un très mauvais point.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution intéressante avec une RTX 4070. Avec ses 12 Go de VRAM et ses performances, cette carte devrait tenir assez longtemps pour jouer en 1440p.
Le modèle de carte utilisé est assez compact avec un système de refroidissement qui peut s’avérer performant en vue de sa conception. On remarquera aussi que le connecteur d’alimentation n’est pas un 12VHPWR mais un 8 pin PCIe. Il sera donc impossible d’upgrader à l’avenir sur un GPU plus puissant et plus récent chez NVIDIA. La seule solution sera de se rabattre sur une carte AMD avec un seul connecteur 8 pin s’ils n’abandonnent pas ce format à l’avenir.
Pour le stockage, nous avons un Samsung PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont acceptables mais pas des meilleures. Que ce soit en débit ou en latence.
Démontage, réparation et upgrade
Nous allons maintenant parler des divers composants internes que nous pourrions être amenés à changer ou à ajouter pour l’évolutivité de cette machine. On commence avec le bloc d’alimentation de 500W, celui-ci est caché en bas du boitier derrière des caches et des système de maintient de la carte graphique placée au dessus.
Une fois accessible, nous avons quelques informations notées dessus. Nous avons la certification 80+ Platinum et sa puissance de 500W. Mais, si l’on regarde plus attentivement, on peut voir que le 12 V est scindé en 3 rails 12V de 18 A chacun permettant de fournir jusqu’à 216W par composant. On pense notamment à la carte graphique sur alimentation 8 Pin PCIe qu’il sera difficile d’upgrader dans ces conditions.
Il sera également difficile de trouver un bloc d’alimentation de remplacement plus puissant à cause des connecteurs propriétaires sur la carte mère. Eh oui, exit le 24 pin pour la carte mère.
Passons maintenant aux autres éléments présents dans ce PC à commencer par la RAM sur la carte mère et les emplacements SSD. Nous avons la possibilité de monter à 64 Gb de RAM sur les deux emplacements déjà remplis. Hélas, il ne faudra pas trop regarder aux XMP des kit DDR5 mais plutôt faire attention au profil Jedec présent. Nous n’avons pas d’informations quant à la compatibilité des kits RAM en 24 Go et 48 Go.
Pour les SSD, nous avons deux emplacements sur la carte mère supportant chacun 4 To de SSD NVMe au format 2280 PCIe 4.0 x4.
En plus de ces emplacements M.2, le PC inclus un emplacement pour disque dur SATA au format 3,5 pouces.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test utilisé est le même que celui que nous utilisons pour les laptops, il a été revu pour retirer les quelques tests n’ayant pas lieu d’être ici. Pour accompagner ce PC, nous avons utilisé un écran DELL 4K S2721QSA acheté spécialement pour ce protocole.
De nouveaux jeux vidéo e-sport ont été ajoutés aux tests ainsi que quelques titres bénéficiant du Nvidia DLSS et/ou Ray tracing.
Le protocole
Chauffe et bruit
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 Geekbench 3 Geekbench 5 3DMark CPU Profile Aida 64
Performances gaming RTX & DLSS/FSR (1080p/1440p ultra) Shadow of the tomb raider Cyberpunk 2077 War Thunder COD MW2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers NVIDIA 546.33.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Chauffe
Pour tester la chauffe de la machine, nous sommes partis sur deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 et puis la chauffe sur GPU sur 3DMark time Spy.
Sur Cinebench R23 le CPU est monté à 80°C tout en restant à une fréquence de 5000 MHz lors de ce test. Sur 3DMark Timespy, la RTX 4070 à atteint les 67°C avec une fréquence de 2715 Mhz.
La chauffe est maitrisée sur cet Aurora R16, nous allons maintenant passer en revue le système de refroidissement interne de cette machine.
Le système de refroidissement
On commence avec les ventilateurs boitier en entrée et en sortie, ceux-ci sont de piètre qualité et produisent énormément de bruit en fonctionnement. Si Dell annonce un gain de 20% sur le bruit par rapport à la génération précédente, je n’ose imaginer les émissions sonore du Aurora R15. Mais, ce chiffre semble seulement marketing quand on sait ce que représente 20% d’un niveau sonore exprimé en décibel. Pour rappel, le niveau sonore est divisé par 2 tous les 3 décibels gagnés.
Même constat sur les ventilateurs de l’AIO, ici seule la pompe reste à des niveaux sonores normaux.
Par ailleurs, le changement de système de refroidissement pour le CPU parait compliqué puisque l’AIO en place semble se fixer à la taule du boitier à l’arrière de la carte mère.
Le silence n’est donc pas le point fort de ce PC et l’usage d’un casque fermé sera obligatoire pour de longues sessions de jeux. Et, même avec un casque fermé, la ventilation se fait entendre.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le i7-13700F qu’embarque cette machine sera comparé aux résultats obtenus par CPU de PC portables que nous avions testé.
Cinebench R20On commence avec Cinebench R20, ici le 13700F se place devant le 13900HK disposant de 2 Pcore en moins.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, ici le 13700F reste à la même position derrière le Ryzen 9 7845HX de 12 cœurs.
Geekbench 3
Sur Geekbench 3, le 13700F arrive à rattraper son retard sur le Ryzen 9 7845HX. Avec un kit mémoire de 32 Go et un XMP, il pourrait atteindre sans mal les 77 000 points.
Geekbench 5
Pour Geekbench 5, le 13700F passe cette fois-ci devant le Ryzen 9 7845HX.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 13700F reste devant le 7845HX. On notera que le score en single core est en retrait sur ce i7 face aux CPU haut de gamme que l’on retrouve sur laptop. Seul le score multi est élevé grâce à l’AIO permettant de faire tourner le CPU à sa fréquence maximale.
Aida 64
Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM. Ici les performances sont en adéquation avec la mémoire utilisée. La latence frôle les 90ns et les débits atteignent les 80 Gb/s. Le simple fait de d’avoir la possibilité d’activer un XMP ou d’overclocker la mémoire manuellement permettrait de faire baisser la latence sous les 60ns et pousserait le débit à plus de 100 Gb/s.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. La RTX 4070 couplée au i7-13700F seront comparés aux performances obtenues avec une RTX 4080 mobile offrant des performances similaires sur le papier.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RTX 4070 est légèrement en retrait sur le score GPU face à la RTX 4080 mobile. Mais grâce au CPU le score global passe devant le Alienware X16 R1.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, cet Aurora R16 se trouve au coude à coude avec le Alienware X16 R1. Cette fois-ci c’est le X16 R1 qui passe devant de seulement 1 point.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, cet Aurora R16 s’en sort très bien en prenant la tête du classement grâce au score combined particulièrement efficient. D’un point de vue GPU et CPU seul, ce R16 est derrière ses concurrents.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances reculent à cause du score combined baissant.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, la RTX 4070 reste une fois de plus très performante même face à la 4080 mobile disposant de 26 % de cœurs en plus.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque bien les écarts de performances brutes avec le Ray Tracing. La RTX 4070 que l’on teste ici est au niveau d’une RTX 4080 mobile.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Aurora R16 est une fois de plus très performant, surtout sur la création de contenu. Ce gain peut être due à la mémoire GDDR6X plus rapide que la GDDR6 équipant les RTX 40 pour laptop.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Aurora R16 s’en sort relativement bien même si l’on aurait aimé le voir en haut du tableau.
Blender
Sur Blender, le Aurora est une fois de plus très performant même si l’écart avec la RTX 4080 se creuse par rapports aux benchmarks 3D fait précédemment.
PugetBench : Davinci Resolve
Sur Davinci Resolve, le Aurora R16 offre d’excellente performances, se plaçant en tête du classement devant les RTX 4090 mobile. Ici c’est surtout le score Fusion qui fait grimper le score global. On peut se dire que cela peut venir de la GDDR6X plus rapide.
Cet Aurora R16 s’en sort donc sans problème dans un usage de bureautique ou création de contenu. Il pourrait sans soucis se transformer en station de travail d’appoint.
[nextpage title= »Performances gaming »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, se seront des titres AAA en résolutions natives et sans DLSS ou autre upscaling.
Shadow of the Tomb Raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Le Aurora R16 offre de bonnes performances en 1080p et est globalement plus efficace que les RTX 4080 pour laptop.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
On passe maintenant à Anno 1800 toujours en ultra, nous avons des performances de très haut niveau. Ici les performances du CPU ne sont pas influencées par le refroidissement ce qui améliore le framerate sur ce titre.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077 également, les performances sont très bonnes en 1080p, hélas cela est moins vrai en 1440p. Reste à voir si la tendance s’inverse avec le DLSS.
Call Of Duty Modern Warfare II
Résultats du benchmark intégré de Call Of Duty Modern Warfare II. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Pour COD MW2, même constat, le Aurora R16 affiche de bonnes performances que ce soit en 1080p ou 1440p.
War Thunder
Résultats du benchmark intégré de War Thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Pour War Thunder, les performances sont ici très bonnes que ce soit en 1080p ou 1440p.
[nextpage title= »Performances gaming Esport »]
Performances gaming e-sport
On passe maintenant à quelques titres e-sport bénéficiant de benchmark intégré. Ici, c’est essentiellement les performances du CPU qui sont testées. La carte graphique n’étant pas beaucoup sollicité dans des résolutions faibles. Pour une machine de ce calibre, nous pouvons nous attendre à au moins 360 FPS en 1080p sans trop de soucis.
CSGO
Résultats du benchmark intégré de CS:GO. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX9.
Comme on pouvait s’y attendre, les performances sont très bonnes. Le Aurora atteint plus de 500 FPS en 1080p et plus de 360 FPS en 1440p, de quoi profiter pleinement des écrans QD-OLED à venir.
Raimbow 6 siege
Résultats du benchmark intégré de R6S. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Tout comme CS:GO, les performances sont très bonnes avec plus de 240 FPS en 1440p- et 360 FPS en 1080p.
Le Alienware Aurora R16 embarque une RTX 4070 qui dispose de la dernière génération de DLSS (Deep Learning Super Sampling), le DLSS 3.
DLSS 3 avec génération optique multi-images
Améliore les performances graphiques en exploitant la puissance de l’IA pour générer davantage d’images. Le DLSS analyse les images séquentielles et les données de mouvement à partir du nouvel accélérateur de flux optiques des GPU GeForce RTX série 40 afin de créer des images additionnelles de la plus haute qualité.
Le DLSS 3 sera donc testé sur Cyberpunk 2077 en comparaison du DLSS 2. Pour les autres titres, seule la version du DLSS sans génération d’image sera comparée à la résolution native avec Ray Tracing activé.
Shadow of the Tomb Raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra avec Ray Tracing actif, en 1080p, 1440p sous DX12.
Comme on peut le voir sur ce titre avec Ray Tracing actif, le Aurora R16 reste derrière les RTX 4090 mobile mais est toujours devant la RTX 4080 mobile.
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra avec Ray tracing actif, en 1080p et 1440p native et DLSS Performance sous DX12.
Avec l’activation du DLSS nous obtenons des performances proches du jeux en résolution native sans Ray Tracing. Le gain est surtout visible en 1440p.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra avec Ray Tracing actif (Psycho), en 1080p, 1440p sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077, le Ray Tracing en mode psycho divise les performances par 2. Dans ce cas-là, il sera nécessaire d’activer le DLSS.
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra avec Ray Tracing actif (Psycho), en 1080p et 1440p native et 2160p DLSS 2 ou 3 performance sous DX12.
Avec le DLSS 2 actif sur Cyberpunk 2077, nous parvenons à atteindre plus de 80 FPS en 1440p et Ray Tracing actif. Cela place le Aurora R16 et sa RTX 4070 devant la RTX 4080 mobile. Avec l’activation du DLSS 3, nous passons la barre des 120 FPS. Dans ces conditions, le jeu est parfaitement jouable et on pourra profiter pleinement des 144Hz d’un écran 1440p.
Call Of Duty Modern Warfare II
Résultats du benchmark intégré de Call Of Duty Modern Warfare II. En qualité ultra, en 1080p, 1440p avec et sans DLSS performance sous DX12.
Sur COD MW2, l’activation du DLSS permet de passer la barre des 180 FPS en 1440p et presque 210 FPS en 1080p. En jouant sur certains réglages, il sera possible de jouer 1080p à 240 Hz.
War thunder
Résultats du benchmark intégré de War thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p, 1440p avec et sans DLSS performance sous DX12.
Sur War Thunder, le DLSS n’apporte rien en 1080p, en 1440p par contre, nous notons un gain de 70 FPS.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
Le Alienware Aurora R16 avait été annoncé en promettant des améliorations sur les plans thermique et sonore grâce à son nouveau châssis. Un changement de châssis qui laissait imaginer une mise à jour des composants de base interne, mais ce n’est pas le cas.
Dans les faits, nous avons une configuration performante parfaite pour accompagner un écran 1440p sur les jeux les plus gourmands. Hélas, Dell bâcle sa copie et nous avons un produit hors de prix dont l’évolutivité est digne d’un PC portable. Ce qui fait la force d’un PC de bureau est sa capacité à évoluer dans le temps et ici nous ne pourrons ni faire évoluer la carte graphique, ni y installer de la mémoire vive plus rapide. Le Bios est aussi fermer que les Bios de PC portables de la marque.
Si l’on ajoute à cela les nuisances sonores émises par la ventilation en charge, il devient difficile de recommander une telle machine face à un PC portable ayant les mêmes restrictions et la même capacité à évoluer tout en profitant de nuisances sonores moindres.
En ce qui concerne les configurations possibles, nous privilégierons la version minimale avec 16Gb de RAM et 1 To de SSD. Les autres options sont hors de prix et il vaut mieux upgrader ces composants soi-même.
Pour rappel, le Dell Alienware Aurora R16 est disponible au tarif de 2 180 € dans sa version i7-13700F, RTX 4070 et 16 Gb de RAM que nous testons ici.
Le Alienware Aurora R16
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
La conception générale
On aurait aimé :
Une meilleur tarif
Un accès à la section overclocking dans le Bios
Du silence
Une meilleure upgrabilité
Une alimentation avec double connecteur 8 Pin ou 12VHPWR
Nous choisissons de décerner le bronze à cet Alienware Aurora R16 faute d’une note plus basse dans notre système de notation. Malgré ses bonnes performances dans tous les domaines, son manque d’évolutivité et le bruit de la ventilation en font un PC difficilement recommandable au tarif auquel il est affiché.
ASUS USB4 PCIe Gen4 : la marque nous propose donc une nouvelle carte en PCIe offrant une mise à niveau de la connectivité USB4 pour les PC de bureau. Elle est compatible avec les cartes mères dotées d’un en-tête « Thunderbolt » ou USB4, notamment certaines cartes mères Intel des séries 700 et AM5.
Que nous propose cette carte ?
Elle facilite la connexion d’un écran via ses ports USB4. Le support arrière de la carte, propose deux ports marqués « DP IN », un pour chacun des ports USB4. Connectez-les aux sorties « DisplayPort » de votre carte graphique et vous pourrez utiliser vos nouveaux ports USB4 pour connecter un écran.
ASUS USB4 PCIe Gen4 : les caractéristiques !
Contrôleur USB4 certifié à l’intérieur de la carte additionnelle USB4
Deux ports Type-C prenant en charge la fonction de charge rapide jusqu’à 20V/3A 60W
Bande passante bidirectionnelle de 40 Gbps pour des transferts de données et une sortie vidéo ultrarapides
Deux ports USB4 (USB-C), avec prise en charge d’un maximum de cinq périphériques USB4
DisplayPort 1.4 pour la prise en charge de l’Ultra HD 8K.
Qu’apporte-t-elle de plus ?
Elle offre une multitude d’options de connectivité haute performance pour votre PC. Une bande passante bidirectionnelle allant jusqu’à 40 Gbps. Il est possible d’obtenir des transferts de fichiers ultra-rapides vers et depuis des disques externes. Elle est compatible avec « DisplayPort 1.4 », ce qui vous permet de connecter des moniteurs d’une résolution allant jusqu’à 8K. Grâce à la connexion en série, vous pouvez connecter jusqu’à cinq périphériques USB4 par port. La prise en charge de 60W « Quick Charge 4+ » vous permet de recharger rapidement vos autres périphériques.
La marque n’a pas précisé de date de sortie, ni même de tarif pour le moment.