[LABO] KFA2 RTX 2070 Super Work The Frames

Alors que nous mettons en ligne ce matin le test de la Gigabyte GTX 1650 Super Windforce, nous avons réceptionné hier soir, une nouvelle carte graphique, la KFA2 RTX 2070 Super Work The Frames. KFA2 a annoncé, il y a quelques semaines, l’arrivée d’une nouvelle série qui porte le nom de « Work The Frames ». Actuellement, deux cartes sont disponibles, une RTX 2070 Super et une RTX 2080 Super.

La KFA2 RTX 2070 Super Work the frameLe moins que l’on puisse dire, c’est que la carte est imposante avec des dimensions de 314 x 132 x 53 mm. Ce côté massif vient de l’imposant radiateur traversé par six heatpipes et surmonté de trois ventilateurs de 90 mm. Cette RTX 2070 Super dispose d’un léger overclocking d’usine au niveau du Boost afin d’atteindre une fréquence de 1815 MHz, qui peut monter à 1830 MHz via la fonction 1-Click OC. Les 8 Go de mémoire GDDR6 sur un bus de 256 bits sont cadencés à 1750 MHz.

Cette nouvelle série fait la part belle au rétroéclairage RGB avec pas moins de 23 effets lumineux et la possibilité de contrôler indépendamment chaque ventilateur afin d’opter pour votre propre style. La backplate est quant à elle parsemée d’une pluie d’étoile qui s’illumineront lorsque la carte sera mise sous tension.

Enfin, le PCB n’est pas en reste, puisqu’il s’agit d’une conception maison, avec 7 phases pour le GPU et 2 pour la mémoire. KFA2 nous a toujours habitué à l’utilisation de composants haut de gamme, nous verrons ce qu’il en est pour cette nouvelle série. Cette carte sera testée en appliquant notre nouveau protocole GPU afin de juger de ses performances face notamment aux autres RTX 2070 Super que nous avons déjà passé en revue.

Test : Gigabyte GTX 1650 Super Windforce OC

Après vous avoir proposé un article consacré aux cartes destinées à la résolution 1080p, nous allons revenir en détails sur la Gigabyte GTX 1650 Super Windforce OC. Nous en profiterons d’ailleurs à la fin de cet article pour faire le point après le lancement dernièrement de la RX 5500 XT d’AMD.

Sommaire :

  1. On fait le point sur l’offre actuelle pour du 1080P
  2. Architecture, refroidissement et connectiques
  3. Spécifications techniques et PCB
  4. La configuration utilisée pour les tests
  5. Les benchmarks synthétiques
  6. Les performances dans les jeux
  7. Les benchmarks applicatifs
  8. Températures, consommation et nuisances
  9. Overclocking
  10. Conclusion

 

On fait le point sur l’offre actuelle pour du 1080P !

Avant de débuter la présentation et le test de cette Gigabyte GTX 1650 Super Windforce OC, nous allons faire le point sur l’offre actuelle, pour les joueurs désireux d’opter pour une résolution de 1080p et avec un budget ne dépassant pas les 250 euros. Voici donc un tableau reprenant les cartes proposées actuellement par NVIDIA et l’unique modèle d’AMD. Nous avons volontairement choisi d’indiquer les cartes qui seront utilisées pour ce test comparatif.

Nous avons fait le choix délibéré de ne vous proposer que les dernières architectures, c’est-à-dire les GTX de Nvidia architecturées sur Turing et la RX 5500 XT, la seule représentante récente dans ce créneau chez les rouges.

CES 2020 : une distro plate Glacier D120 chez Phanteks !

En plus du boîtier dont nous vous parlions plus tôt, la distro plate Glacier D120 était aussi annoncée par Phanteks. Un nouveau modèle qui s’intègre au niveau de l’emplacement de ventilateur à l’arrière des boîtiers.

Glacier D120 : une distro plate universelle ! 

Phanteks Glacier D120

Bien souvent, les bistros plates ne s’adaptent qu’à un seul modèle de boîtier. Cependant, Phanteks mise sur une compatibilité maximale avec ce modèle. Effectivement, la D120 s’installera au niveau de l’emplacement de ventilateur en 120 mm situé à l’arrière de votre boîtier. Même si cet emplacement est condamné, la marque pense au refroidissement avec des évents. Le but étant de laisser respirer un minimum la machine.

Au niveau des matériaux, nous avons un objet fait uniquement en acrylique. Néanmoins, si la première couche est transparente, la seconde affiche une finition miroir. Pour finir, la distro plate profite aussi d’un éclairage RGB synchronisable compatible avec tous les écosystèmes du marché.

Enfin, en ce qui concerne l’organisation de la chose, on retrouve deux entrées/sorties. Ces dernières sont situées dans les coins inférieurs gauches et supérieurs droit. Idem, on retrouvera deux ports dédiés au CPU ainsi fill port pour le remplissage.

Pour ce qui est de la tarification, cette distro plate sera disponible à partir de 74.90€.


Par ici la fiche technique de Phanteks ! 


 

CES 2020 : XPG Golden Summoner, un clavier plaqués or chez ADATA !

Lors de nos tests périphériques, nous avons croisé des claviers avec un bon rapport qualité/prix et d’autres très hauts de gamme. Néanmoins, ADATA expose le modèle le plus cher que nous connaissons. Voici le XPG Golden Summoner, un clavier plaqué Or !

XPG Golden Summoner : un clavier en or à $10 000 ! 

ADATA XPG Golden SummonerLe prix du « clavier le plus cher » revient sans conteste à ADATA qui expose lors du CES un clavier plaqué Or. Effectivement, ce modèle affiche des touches ainsi qu’une top plate plaquées en or 24 carats. Quel est l’intérêt nous direz-vous ? Visiblement il s’agit d’un produit uniquement destiné à des utilisateurs VIP. La marque indiquait à Tom’s Hardware (UK) qu’une unité était donnée en cadeau à la famille royale thaïlandaise.

Sorti de son revêtement en or, le clavier reste un XPG Summoner des plus classiques. On retrouve en effet un modèle type 104 touches avec une molette de gestion du son. Le tout arrive avec son repose-poignet avec un PU doré et des commutateurs Cherry MX Silver Speed. Bref, le clavier de jeu classique qui se trouve à 125.90€ chez Alzashop.

En parlant de prix, ADATA confiait (toujours à Tom’s Hardware) qu’un tel clavier leur coûtait $2 500 à produire. Toutefois, si la marque se décidait à le commercialiser, le prix final avoisinerait les $10 000.

Vous l’aurez compris, un clavier parfaitement inutile, et donc, parfaitement indispensable… En tablant sur une éventuellement commercialisation et un compte en banque bien garni.

CES 2020 : Les Pure Rock 2 et Shadow Rock 3 chez be quiet!

Bien entendu, be quiet! est aussi présent au salon du CES. D’ailleurs, à cette occasion, la marque en profite pour dévoiler deux nouveaux ventirads. Parmi tous ceux exposés, on retrouve les nouveaux Pure Rock 2 et Shadow Rock 3.

Pure Rock 2 : quatre caloducs et base excentrée !

be quiet! Pure Rock 2On commence par le nouveau Pure Rock 2, la relève du fameux modèle entrée de gamme de la marque. Avec cette nouvelle version, be quiet! nous propose quelques nouveautés. On pense déjà au logo de la première ailette qui est, cette fois-ci, dans le bon sens.

L’autre nouveauté concerne la base du dissipateur. Alors celle du premier modèle était des plus basique, ici, elle est excentrée. Le but étant de limiter au maximum l’impact du ventirad sur la RAM. En revanche, on perd la base en cuivre miroir pour des caloducs en contact direct… Dommage.

Pour finir, le refroidissement est assuré par un ventilateur Pure Wings 2 de 120 mm, comme sur le modèle original. Le TDP max supporté est de 150W.

Shadow Rock 3 : cinq caloducs, base excentrée et 190W de TDP supportés !

be quiet! Shadow Rock 3Ce modèle a aussi pour but de mettre à jour l’offre milieu de gamme de be quiet!. En même temps, depuis 2013, le Shadow Rock 2 mérite bien sa retraite.

Pour le coup, même traitement que pour pour le nouveau Pure Rock avec des caloducs qui passent en contact direct avec le CPU. Néanmoins, ce modèle passe de 4 à 5 heatpipes. Encore une fois, la base sera excentrée, et ce, afin de limiter au maximum les soucis avec la RAM. Le tout est annoncé pour tenir des TDP de 190W.

Idem, le design évolue avec une première ailette mélangeant du noir et la couleur brute de l’aluminium. Encore une fois, le logo de retrouve dans le bon sens.

Les prix, la dispo : 

Concernant les prix et les disponibilités, nos confrères de KitGuru évoquent un lancement en Avril de cette année. Pour les prix, comptez 39€ le Pure Rock et 44€ pour la version noire. Le Shadow Rock 3 devrait s’afficher à 49€.

[Bon plan] noblechairs Hero édition limité à 260€ chez Top Achat !

Vous passez de longues heures devant votre PC et avez besoin de quelque chose de confortable pour poser vos fesses ? Bonne nouvelle puisque le noblechairs Hero en édition limitée (noir/blanc) se trouve à 260€. Une jolie remise de 40€ pour ce fauteuil grand format ! A côté de ça, sachez que la version noire standard s’affiche à 380€ en temps normal.

noblechairs Hero édition limitée (noir/blanc) à 260€ ! 

noblechairs Hero édition limitée noir-blanc
Ouh qu’il est joli !

Comme nous vous le disions, ce fauteuil se destine aux grands gabarits grâce à son dossier et son assise large. De plus, ce modèle a pour particularité d’intégrer un support lombaire ajustable. Pour cela, il suffira de tourner une molette présente sur le côté droit du fauteuil.

Sinon, sur cette édition limitée, on remarque que le fauteuil se fait une petite beauté. On peut compter sur des parties latérales blanches ainsi que sur des surpiqures de la même couleur. Le dossier quant à lui profite d’une jolie bande de velours sur le milieu ainsi que d’une brodure « noblechairs ». À côté de lui, le modèle que nous testions paraît bien triste.

En revanche, le fauteuil arrive sans coussins. Si ce n’est pas un souci pour les lombaires, c’est un peu plus dommageable pour celui des cervicales. L’appuie-tête de ce modèle étant vraiment ferme.

Malgré tout, si vous cherchez un fauteuil avec un joli design, une excellente qualité de fabrication ainsi qu’un excellent confort, à 260€ il y a de quoi se faire plaisir !

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CES 2020 : Phanteks annonce son boîtier P300A

Nouvelle annonce de la part de Phanteks qui dévoile maintenant son nouveau boîtier : le P300A. Une nouvelle référence qui mise sur une façade en mesh pour un meilleur flux d’air. Le petit frère du P400A en somme !

P300A : du mesh pour mieux respirer ! 

Phanteks P350A

Clairement, nous sommes face à la gamme Eclipse de Phanteks, cela se voit à la forme de la façade, caractéristique de la série. Concernant les dimensions, nous avons quelque chose de très proche d’un P300 TG avec 200 (L) x 400 (P) x 455 (H) mm. En gros, le boîtier est un chouia plus haut.

À l’intérieur, et malgré son gabarit somme tout compact, on aura la place d’installer une carte mère E-ATX. Bien sûr, il faudra composer avec une petite limitation au niveau de la largeur : 275 mm. Pour le reste, on pourra opter pour un ventirad de 165 mm de haut, une CG de 355 mm de long et une alim de 200 mm de profondeur.

La partie stockage se contente d’une cage HDD de deux paniers 2.5″/3.5″ accessible depuis la face avant. Autrement, dans sa configuration de base, le boîtier propose une platine 2.5″. Par la suite, il sera possible d’en ajouter une seconde, mais pour ça, il faudra passer par la caisse une seconde fois.

Le P300A reste malgré tout un boîtier axé entrée de gamme et cela se ressent au niveau des emplacements de ventilateurs. En effet, deux emplacements 120/140 mm seront disponibles dans le haut, contre un dans le haut et un dernier en 120 mm à l’arrière. Forcément, la compatibilité avec les radiateurs de watercooling sera limitée à du 280 mm max en façade.

Phanteks P350ALe prix de ce modèle s’annonce comme étant très doux puisque l’on se situe sur une base de $59.99 soit 54.90€ en France. Bref, un modèle qui ne devrait pas avoir de mal à se faire une place sur le marché !


Par ici la fiche technique de Phanteks ! 


 

Partagez vos performances dans les jeux de notre protocole GPU

Comme vous le savez très certainement, si vous êtes un fidèle de notre site, nous avons décidé de mettre à jour le protocole pour le test des cartes graphiques. Il vous sera détaillé très bientôt, mais celui-ci a déjà été utilisé lors du comparatif de cartes pour le 1080p ainsi que pour l’article consacré à la KFA2 RTX 2070 Super HOF 10th Anniversary.
Dans ce nouveau protocole, nous utilisons quatre jeux (The Division 2, Borderlands 3, Red Dead Redemption 2 et Gears 5) afin de mesurer les performances des cartes graphiques dans les résolutions 1080p, 1440p et 2160p en optant pour DirectX 11, DirectX 12 et Vulkan.

Nous avons ouvert sur le forum quatre posts qui vous permettent, en définissant les mêmes paramètres graphiques que les nôtres, de comparer vos résultats avec ceux que nous avons obtenus. Nous avons opté pour les benchmarks intégrés au sein des jeux justement afin de permettre cette comparaison qui nous semblait pertinente.

N’hésitez donc pas à vous rendre sur le forum dans la section benchmarks afin de nous livrer vos résultats. Comme il est stipulé dans le post, nous vous demandons de respecter ce canevas afin de nous permettre de connaitre au mieux votre configuration :

CPU : modèle, fréquence et tension (ex : i9-9900K à 5 GHz pour 1,21v)
Mémoire : modèle, quantité, fréquence et timings (ex : 16 GB Gskill TridentZ à 4200 MHz 19-19-19-35)
VGA : modèle, fréquence GPU – MEM – Boost et référence des drivers (ex : KFA2 RTX 2070 Super HOF 10th Anniversary 1605 – 1938 – 1905 MHz + Nvidia 441.41)
Résultat : score au benchmark avec la résolution utilisée (ex : 75,42 en 1080P)

Faites chauffer votre configuration et rendez-vous sur le forum !

Test : Seagate Exos X16, un très gros HDD !

La conjoncture actuelle en ce qui concerne les supports de stockage fait tendre de plus en plus vers des disques ultra rapides. On parle beaucoup ces derniers mois de SSD NVME, très rapides mais également très chers, surtout lorsqu’on a besoin d’une quantité de stockage importante.

Le HDD est aujourd’hui toujours d’actualité, car il permet pour un faible coût une pseudo rapidité, une bonne fiabilité et longévité, mais surtout une grande capacité. Beaucoup d’avantages, si on est prêt à limiter son désire de vitesse.

Alors, le HDD a-t-il toujours sa place dans nos configurations ? Laissons répondre les chiffres avec le test du très gros Seagate Exos X16, un HDD d’une capacité de … 16 To !

test-seagate-exos-x16Sommaire:

  1. test-seagate-exos-x16Présentation et descriptif technique
  2. Protocole
  3. Jeux Vidéo
  4. Applicatif
  5. Débits Séquentiels et Aléatoires
  6. Débits selon la taille du fichier
  7. Temps d’accès
  8. Conclusion

Seagate n’est plus à présenter, tant sa renommée est grande. Rappelons que Seagate n’est pas seulement connu pour ses HDD internes, mais également pour sa division SSD qui reprennent les mêmes dénominations (Barracuda Compute, Firecuda Gaming, Ironwolf NAS).

Il existe une autre gamme chez Seagate, celle liée à l’usage professionnelle. On retrouve donc les SSD Nytro (SAS, SATA et NVME), les HDD Exos X (de 10 à 16 To) et enfin les HDD Exos E.

Nous testons donc aujourd’hui un produit dédié aux entreprises. Pourquoi ? Chez overclocking.com, nous aimons toucher à tout ce qui est hors norme, comme l’overclocking bien sûr, mais également le matériel haut de gamme, le matériel utra-performant, et tout matériel que l’on ne pourrait pas croiser au coin de la rue.

test-seagate-exos-x16

Seagate Exos X16, un produit de niche ?

Le HDD Exos X16 de Seagate fait partie de cette dernière catégorie avec ses 16 To de stockage. Il s’agit d’un disque « mécanique » à l’ancienne, dédié au marché de l’entreprise. Les caractéristiques sont donc en conséquence. Il existe 5 modèles de l’Exos X16 16 To.

  • Interface SATA 6 Gbits/s avec et sans Auto-chiffrement
  • Interface SAS 12 Gbits/s avec et sans Auto-chiffrement ou Auto-chiffrement FIPS

Voici la fiche technique simplifiée donnée par Seagate :

    • Capacité de stockage pouvant atteindre 12,8 Po dans un seul rack 42U avec des disques scellés à l’hélium
    • Taux de transfert en continu de pointe à 261 Mo/s
    • Écriture aléatoire de 440 IOPS
    • Complexité réduite grâce à la technologie FastFormat™ (doc technique ici)
    • Coût total de possession réduit avec un poids de 670 g seulement, pour une consommation de 0,31 W/To
    • Limite de charge de travail de 550 To/an, dix fois plus importante que celle des disques de bureau
    • Technologie de chiffrement Seagate Secure®

Avec ce premier aperçu, on comprend que ce disque dur ne soit pas forcément adapté à tous les usages. Son objectif principal sera de proposer de bonnes performances bien sûr (pour un HDD), mais également un énorme gain de place au sein des racks de données. On parle donc de transferts de données volumineux, avec de faibles consommations, une robustesse accrue …

Une fiche technique attrayante

La fiche technique détaillée est disponible à cette adresse. Elle nous apprend entre autre que le boitier est scellé sous hélium, que le temps moyen entre deux pannes est de 2.5 millions d’heure. Les plateaux tournent à 7200 tr/min, pour un débit maximum de 261 Mo/s. Le nombre d’opérations par seconde est de 440 IOPS en écriture pour 170 en lecture (4K QD16).  La documentation technique est pleine d’informations pas forcément utiles pour nous aujourd’hui, mais à connaitre pour cerner le produit à sa juste valeur.

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La mise à nue du PCB nous dévoile ces différents équipements :

  • Un contrôleur SMOOTH Viking dont nous n’avons pas réussi à dégoter la datasheet, mais nous ne nous avouons pas vaincu !
  • Une puce Winbond W632GG6MB-12 faisant office de cache pour 256 Mo (datasheet ici). C’est une mémoire de type DDR3-1600, avec des timings principaux en 11-11-11.

Tableau comparatif des HDD en notre possession :

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CES 2020 : In Win se lance dans les AIO avec les SR Series !

Comme de nombreux autres maintenant, In Win se lance à son tour dans le watercooling tout-en-un. Le constructeur profite du CES pour annoncer ses kits SR Series avec deux tailles de radiateur : 240 mm et 360 mm. Le tour arrive aussi avec une pompe qui n’est pas d’origine Asetek !

SR Series : oui, In Win se lance aussi dans les AIO !

In Win SR Series

La première chose que l’on remarque avec ces kits, c’est bien la taille de la pompe. En effet, cette dernière mesure tout de même 10 cm de hauteur par 6.8 cm de côté. Ces dimensions s’expliquent par la conception à double chambre et à double turbine de cette dernière.

Toujours en lien avec la pompe, celle-ci dispose d’un éclairage blanc en temps normal. Néanmoins, en cas de surchauffe par exemple, elle clignotera en rouge et bleu pour vous prévenir que quelque chose ne tourne pas rond.

Pour le reste, on retrouve quelque chose de relativement connu, surtout pour ce qui est du radiateur. Ce dernier sera disponible en deux dimensions : 240 mm et 360 mm. Côté matériaux, nous restons sur de l’aluminium. Néanmoins, l’esthétique est travaillée puisque nous retrouvons un bloc rectangulaire avec des marquages In Win.

In Win SR Series

Concernant la ventilation, la marque propose deux ou trois ventilateurs AJF120. Ces derniers proposent une plage de rotation comprise entre 500 RPM et 2500 RPM. À plein régime, ça soufflera fort, le constructeur évoquant un flux d’air de 101.5 CFM et une pression statique de 4.22 mmH2O. Notez que ces derniers sont RGB et embarquent une connectique 5V.

Pour finir, ce modèle se veut compatible avec tous les sockets du marché. AM4, TR4, LGA-2000 ou LGA-115x, tout y passe. D’ailleurs, on remarque que le système de montage ressemble énormément à ce que propose Alphacool. Il serait donc intéressant de voir qui est dernière, car, rappelons-le, ce n’est pas Asetek qui rince.

Actuellement, nous ne connaissons pas le prix ni la date de lancement de ces AIO. Mais les fiches techniques sont en ligne sur le site constructeur !


Par ici les fiches techniques de In Win !