RX 6800 XT Taichi : la carte d’ASRock se montre en photo !

Ce matin, on apprend qu’une la RX 6800 XT customisée par ASRock a fait surface sur le web. Les photos en provenance de chez VideoCardz nous montrent une carte imposante dotée d’un refroidissement qui l’est tout autant. Bref, voyons à ressemble cette RX 6800 XT Taichi !

RX 6800 XT Taichi : une carte custom par ASRock ! 

ASRock RX 6800 XT Taichi

Comme on peut le voir, la carte de ASRock se veut imposante et offre un dissipateur massif. Ce dernier offre trois ventilateurs avec un moulin central mis en valeur par une « couronne » éclairée. En parlant d’éclairage, nos confrères mentionnent la présence d’un DIP switch servant à couper le RGB de la carte. Intéressant pour ceux qui n’aiment pas les PC discothèque.

Autrement, il faudra être vigilant quant à l’espace libre à l’intérieur de son boîtier. La carte occupera trois slots d’extension, tout en dépassant de son équerre PCIe. Et la longueur, mieux vaut ne pas en parler…

Au dos, nous retrouvons une backplate bien triste. Sur cette dernière figure un logo Taichi éclairé. Dommage que la marque n’ait pas conservé les engrenages propres à la série, comme sur la RX 5700 XT Taichi par exemple.

ASRock RX 6800 XT Taichi
Les engrenages propres à la série Taichi disparaissent.

On termine rapidement par la connectique embarquée. À ce sujet, ASRock met à disposition deux sortie DisplayPort, un HDMI et un connecteur USB Type C. La partie alimentation sera exigeante puisque l’on trouve trois connecteurs PCIe 8 broches. Pour finir, on notera la présence d’un double bios que l’on permutera à l’aide d’un bouton noté « P » et « Q ». Probablement pour « Performance » et « Quiet ».

Pour la disponibilité, rien n’est dit, par ailleurs, on s’attend à un prix supérieur aux $650 annoncés par AMD.

NVIDIA se penche sur une technologie similaire à AMD SAM

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D’après nos confrères de GamersNexus, NVIDIA semble décidé à concevoir une technologie similaire à celle annoncée par AMD : Smart Access Memory. Cette technologie d’accélération a été annoncée lors de la conférence annonçant les nouvelles cartes graphiques de la série Radeon RX 6000.

AMD Smart Access Memory

Afin de pouvoir bénéficier de l’AMD Smart Access Memory, vous devrez concevoir une configuration autour d’un processeur de la nouvelle génération d’AMD, les AMD Ryzen 5000 (Zen3) ainsi qu’une carte graphique AMD de la série Radeon RX 6000 (RDNA2). Grâce à cette fonction Smart Access Memory, le canal de données entre le GPU et le CPU peut être étendu afin d’utiliser le cache mémoire du GPU complet et donc booster les performances. L’idée d’AMD étant de lancer cette technologie puisqu’il lançait quasiment simultanément de nouveaux processeurs et de nouvelles cartes graphiques.

AMD Smart Access Memory

Une autre condition pour « activer » la prise en charge SAM sera en plus de disposer d’un processeur et d’une carte graphique de dernière génération, de posséder une carte mère bénéficiant du BIOS disposant de l’AGESA 1.1.0.0 ou supérieur. Selon nous, les cartes mères au chipset B550 ou X570 seront compatibles.

AMD Smart Access Memory

Enfin, AMD annonce des performances pouvant atteindre 11% en 4 K sur Forza Motorsport: Horizon 4. Dans les jeux comme Borderlands 3, Gears of War 5, Hitman 2 et Wolfenstein Young Blood , une augmentation de 5 ~ 6%. Bref, des gains à ne pas négliger. Reste à tester cette technologie lors des tests indépendants.

Intel : De gros changement sur les prochains processeurs serveurs : Sapphire rapids

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Alors qu’Ice Lake SP n’arrivera qu’au premier trimestre 2021, Sapphire Rapids, son successeur, dévoile déjà ses principales caractéristique dans un leak du site adoredtv.

Intel Sapphire Rapides

Sapphire Rapids : 56 cœurs pour fin 2021 

Malmené par AMD et ARM, Intel laisse filer de plus en plus de parts de marché dans le domaine des serveur. Cette situation ne devrait guère s’améliorer avec les prochains Ice Lake SP, repoussés pour le premier trimestre 2021 qui doivent proposer jusqu’à 38 cœurs, le tout gravé en 10nm+(non SuperFin).

Mais les bleus pourraient revenir dans la course avec leur prochaine génération de processeurs nommée : Sapphire rapids. Prévu pour fin 2021 voir début 2022 , cette génération devrait apporter de grands changements pour mieux concurrencer les AMD Milan et Genoa

Intel Sapphire Rapides

Sapphire Rapids (ou SPR), gravé en 10nm Enhanced SuperFin (10nm+++), utilisera l’architecture Golden Cove, permettant ainsi de profiter de hautes fréquences et d’un gain en IPC conséquent par rapport à Ice Lake. La plus grosse version devrait proposer jusqu’à 56 cœurs repartis sur 4 chiplet de 14 cœurs avec un TDP montant jusqu’à 400W. Le tout devrait prendre place sur le socket LGA 4677, avec le support de la DDR5 4800 Mhz, du PCIE 5.0 (jusqu’à 80 lignes) et le support de la mémoire Optane.

La grande nouveauté de SPR viendrait de son design MCM (Multi-Chip Module). Comme indiqué précédemment, le processeur se composerait de 4 chiplet pour les cœurs, mais aussi 4 chiplet de mémoire HBM2e, montant jusqu’à 64 Go avec 1 To/s de bande passante, pouvant  fonctionner de pair avec la DDR5 selon les modes de utilisés.

Intel Sapphire Rapides

Cette génération annoncerait donc de gros bouleversements en comparaison des Cooper Lake et Ice Lake SP. Elle devra concurrencer les prochains AMD Milan (Zen 3) dont les premiers benchmarks sont très encourageants et sans doute Genoa (Zen 4). Bref, il n’y a que du bon dans la compétition.

 

 

Le kit Phanteks Glacier G30 pour les RTX 3080/90 Strix !

Le Phanteks Glacier G30 STRIX est un waterbloc et une backplate de hautes performances, conçus pour les cartes Asus ROG Strix RTX 3090/3080. Le waterbloc lui-même et la plaque arrière sont disponibles séparément ou bundle. Le Glacier G30 STRIX présente une structure de canal optimisée et une base en cuivre nickelé, qui assurent un refroidissement efficace du GPU, de la VRAM et du VRM. Il présente également un aspect unique et élégant grâce à son couvercle en verre acrylique et en aluminium anodisé.

Phanteks Glacier G30 Strix

LE GLACIER PHANTEKS G30 STRIX EN DÉTAIL :

Les applications avancées telles que les jeux ou le montage vidéo peuvent faire en sorte que les GPU génèrent une chaleur extrême. Cette chaleur aura un effet négatif sur les performances de la carte et, à long terme, sur sa durée de vie. Spécialement conçu pour les nouvelles cartes Asus ROG Strix RTX 3090/3080, le PHANTEKS Glacier G30 STRIX est un waterbloc GPU dédié qui disperse efficacement la chaleur.

Le Glacier G30 STRIX a été construit à partir de matériaux qui favorisent le refroidissement du GPU. Il a une base de cuivre épaisse, qui offre une excellente conductivité thermique par rapport à d’autres matériaux. De plus, tout est solidement scellé avec un joint en caoutchouc Viton, le même type que celui utilisé dans l’ingénierie aéronautique en raison de sa grande durabilité.

Le Phanteks Glacier G30 STRIX a un design élégant et comprend un éclairage RVB adressable intégré, qui peut être synchronisé avec les accessoires D-RVB de Phanteks et les produits D-RVB tiers compatibles.

Phanteks Glacier G30 Strix

LE GLACIER PHANTEKS G30 STRIX EN UN COUP D’OEIL :

 

Conçu pour les cartes Asus ROG Strix RTX 3090/3080

  • Fabriqué à partir de matériaux de première qualité, notamment l’aluminium, le cuivre et le nickel

 

  • Couverture en acrylique

 

  • Des couleurs attrayantes de noir satiné ou de chrome miroir sont disponibles.

 

Spécifications :

 

Couleur : Chrome

Type de produit : Waterblock et plaque arrière pour GPU

 

Compatibilité : ASUS ROG STRIX RTX 3080 & 3090

 

Matériel :

 

Base de cuivre

 

Nickelé

 

Couverture en acrylique

 

Couvercles en aluminium (anodisés)

 

Joints toriques en Viton

 

Bouchon en laiton

 

Dimension du bloc d’eau : 265,5 x 151,3 x 18,9 mm

 

Poids du bloc d’eau : 1,3 kg

 

Dimensions de la plaque arrière : 265.5 x 127,5 x 1mm

 

Poids de la plaque dorsale 94g

On a pas pour le moment d’information sur le prix et la disponibilité.

 

Guide d’overclocking Ryzen 5000 sur la ROG Crosshair Dark Hero

[nextpage title= »Introduction : « ]
Maintenant que nous avons en notre proposition tous les processeurs Vermeer Ryzen 5000, nous trouvions intéressant de vous proposer un guide d’overclocking à destination de ces nouveaux CPU. Pour rappel, nous venons de mettre en ligne le test des Ryzen 5800X et 5900X testé sur la MSI X570 Godlike. Le test complet des versions 5600X et 5950X arrivera d’ici quelques jours, le temps de remettre la main sur un exemplaire du i5-10600K dans le cadre de nos tests comparatifs. Ce guide est conçu afin d’être utilisé avec n’importe quels processeurs de la série 5000.
Dans le cadre de notre article, le test a été réalisé avec un Ryzen 5950X couplé à la nouvelle carte mère ROG Crosshair VIII Dark Hero de chez Asus. Depuis que nous avons posté les premiers résultats avec cette carte mère, vous être très nombreux à nous solliciter afin de connaitre sa date de commercialisation. Actuellement, nous ne la connaissons pas, mais elle devrait être disponible assez rapidement.

Ryzen 5950X et Asus Crosshair VIII Dark Hero

N’hésitez pas à nous poser vos questions dans les commentaires ci-dessous ou via nos différents réseaux sociaux.

[nextpage title= »ROG Crosshair VIII Dark Hero : « ]
Nous allons vous présenter brièvement cette ROG Crosshair VIII Dark Hero puisque son test complet sera en ligne lors de la publication des performances des Ryzen 5600X ainsi que du 5950X. L’idée est ici de vous montrer pourquoi cette carte peut se révéler être un excellent choix pour de l’overclocking « standard » mais aussi pour un passage sous froid si l’envie vous prenait de passer le cap.

Cette ROG Crosshair VIII Dark Hero est architecturée autour du chipset d’AMD, le X570. Cette carte mère dispose d’un socket AM4 qui peut accueillir les Ryzen de seconde et de troisième génération ainsi que la nouvelle série des processeurs Ryzen basée sur l’architecture « Zen 3 ».
En ce qui concerne l’étage d’alimentation, elle se base sur une alimentation en 14 + 2 phases (CPU + MEM). La partie en charge du CPU se compose de 16 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 7. Le contrôleur numérique Digi+ ASP1405 ne pouvant pas gérer 16 phases mais bien 8 au maximum. Il s’agit du même contrôleur que sur l’APEX Z490 que nous avons testé dernièrement. Les 14 mosfets sont quant à eux tous des X95410RR de 90A, de quoi avoir largement de la marge pour l’overclocking du 5950X.

Pourquoi cette Crosshair VIII Dark Hero peut s’avérer être un excellent choix pour l’overclocking ? Tout d’abord parce qu’elle embarque de nombreux outils insérés directement sur son PCB et qui vont vous faciliter la vie !

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Safe Boot : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
  • Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. Sous froid, si vous voulez atteindre 6GHz en 60x100MHz, en activant le Slow Mode, vous bootez en 16×100 et dans l’OS, hop vous revenez à 60×100. C’est surtout pour des max screens.
  • LN2 Mode : permet d’activer les profils LN2 dans le bios.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
  • Le Debug Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affichent à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

Si vous avez l’opportunité d’acquérir un multimètre, c’est un outil essentiel afin de mesurer avec exactitude la tension de votre processeur. Personnellement, je ne peux plus m’en passer et ça permet aussi de voir l’impact du « LoadLine calibration » dont je vous parlerai à la page suivante.

[nextpage title= »BIOS (flash et paramètres) : « ]

Nous ne le répèterons jamais assez, un BIOS à jour permet souvent de résoudre de nombreux problèmes. Dans le cas de notre Crosshair VIII Dark Hero, en plus de la page officiel de la carte mère, un post a été créé sur le forum Hwbot. Celui-ci a été ouvert par des personnes proches d’Asus et qui mettent à disposition les derniers BIOS ainsi que les logiciels à jour, ce qui est un réel atout.

Un BIOS à jour :

Première étape, passer par la case mise à jour de votre BIOS. Dans notre cas, nous allons flasher le dernier BIOS en date, le 2402, qui supporte et prend en charge l’AGESA V2 PI 1.1.0.0 Patch C. Pour ce faire, rien de bien compliqué. Il vous suffit de télécharger le BIOS et d’ensuite le décompresser. Vous allez vous retrouver avec deux fichiers : ROG-CROSSHAIR-VIII-DARK-HERO-ASUS-2402.CAP et BIOSRenamer.exe
Il est nécessaire de renommer le fichier BIOS afin que celui-ci soit pris en charge par la carte mère. Une fois les fichiers décompressés, cliquez sur BIOSRenamer.exe et le fichier ROG-CROSSHAIR-VIII-DARK-HERO-ASUS-2402.CAP va devenir C8DH.CAP !

Deux options s’ouvrent à vous : soit flasher via le port USB dédié soit flasher directement via EZ Flash 3 au sein du BIOS. C’est ce que nous allons faire. Il vous suffit de spécifier l’endroit où se trouve le fichier BIOS renommé et ensuite de valider le flash. Une fois dans l’OS, grâce à CPU-Z, vous pourrez vous assurer de la nouvelle mise à jour de ce dernier.

Le réglage XMP ou DOCP :

Selon que vous êtes sur une configuration Intel ou AMD, le nom de votre profil mémoire peut changer : XMP pour Intel et DOCP pour AMD. On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le bios sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement : fréquence, timings et tension.

Comme le montre les captures ci-dessus, le kit a parfaitement été configuré automatiquement au sein du BIOS.

[nextpage title= »Les logiciels nécessaires : « ]

Avant de vous lancer dans l’overclocking de votre processeur, vous devrez vous assurer d’avoir installé quelques logiciels dont vous aurez besoin afin de paramétrer votre processeur et faire les modifications directement au sein de votre OS. La plupart de ces logiciels sont directement téléchargeables sur le net ou via le post dédié à la Dark Hero sur le forum de Hwbot.

CPU-Z :

Logiciel que l’on ne présente plus et qui est un incontournable pour tous ceux qui désirent avoir des informations complètes sur le processeur, la carte mère ainsi que sur votre kit mémoire. Il peut se télécharger ici et la dernière version en date est la 1.94
CPU-Z vous donne des informations sur la fréquence de votre processeur, ainsi que sur chaque cœur, sur la fréquence mémoire et FCLK ainsi que les caractéristiques techniques de votre kit mémoire.

CPU-Z

Core Temp :

Ce logiciel vous permet de connaître la fréquence de chacun des cœurs de votre processeur ainsi que la température. Si vous les CPU Intel, la fréquence de chaque cœur est indiquée, dans le cas d’un processeur AMD, le logiciel vous indique une température globale. Le logiciel peut se télécharger ici et la dernière version en date est la 1.16

Core Temp

TurboV Core :

Le logiciel Asus afin d’overclocker votre processeur à la volée directement sous OS. Il permet de modifier de nombreuses tensions ainsi que le coefficient multiplicateur de votre processeur. Il est en général possible de le télécharger directement sur le site d’Asus, mais nous avons récupéré la dernière version dans le post dédié à la Crosshair VIII Dark Hero sur le forum de Hwbot.

Asus TurboV Core

AMD Ryzen Master :

C’est un équivalent à TurboV Core mais conçu par AMD. Il peut se montrer utile si le logiciel d’overclocking de la marque n’est pas encore totalement compatible comme cela nous est arrivé avec la MSI X570 Godlike et MSI Dragon Center. L’autre avantage de ce logiciel est de connaître les deux cœurs les plus performants par CCD. Ceux-ci sont identifiés par une étoile (cœur le plus rapide) et par un point gris (deuxième cœur le plus rapide). Une fois que vous atteignez les limites de votre overclocking, vous pouvez toujours essayer de pousser uniquement ces quatre cœurs histoire de grappiller encore quelques points dans un benchmark.

AMD Ryzen MAster

Benchmate :

Il reprend une série de benchmark déjà pré-intégré, dont les deux que nous allons utiliser dans ce guide : Cinebench R15 et Cinebench R20. Il est parfois obligatoire de l’utiliser afin de valider vos scores pour les introduire sur Hwbot puisqu’il intègre un logiciel de vérification afin d’éviter les screensphotoshopés ou les tentatives de tricherie.

Benchmate

[nextpage title= »Configuration de tests : « ]

Voici la configuration qui sera utilisée pour cette série de tests. Les performances seront bien entendu liées à votre système de refroidissement. Plus celui-ci sera performant et plus vous avez de chance d’avoir un overclocking stable et plus haut en fréquence.

  • Carte mère : Asus Crosshair VIII Dark Hero (BIOS 2402)
  • Processeur : AMD Ryzen 9 5950X
  • Mémoire : 16 GB GSKILL TridendZ Neo 3600 MHz CL16-19-19-39 (FCLK 1800)
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 3070 Founders Edition (test) + MSI GT 710
  • Système de refroidissement : Corsair XC7 RGB + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Si vous désirez en savoir plus sur nos boucles de refroidissement liquide, vous pouvez jeter un œil à nos différents guides sur la conception d’un système custom.

[nextpage title= »Overclocking CPU (protocole) : « ]

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre Ryzen 5950X aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil DOCP dans le cas d’un processeur AMD. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère où dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Scores de référence :

Débutons donc par relever le résultat sous Cinebench R15 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score.

Evolution de l'overclocking du 5950X sur Cinebench R15

Load-line calibration :

Comme vous l’avez vu sur les captures du BIOS, celui-ci peut se régler de Level 1 à Level 5. L’idée pour nous va être de garder une tension constante que ce soit au repos (IDLE) ou en charge (LOAD). Dans un premier temps, nous avons opté pour un Level 3 afin de voir comment se comporte la tension. Nous avons choisi 1,20 volt au sein du BIOS. Une fois dans Windows 10, notre multimètre nous indique 1,19 volt au repos et 1,15 volt en charge.

Asus Load-line calibration

Nous perdons 0,05 volt lors du benchmark ce qui peut poser pas mal de souci de stabilité.
Retour par le BIOS afin d’opter pour un Level 5. Retour sous Windows 10, avec une tension au repos de 1,19 volt et qui reste à 1,19 volt lorsque le CPU est sollicité. Nous conservons donc un niveau 5 pour le Load-Line Calibration.

Overclocking sous watercooling en étapes :

Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 16 cœurs de cette exemplaire du 5950X. J’ai opté pour une fréquence de départ de 4000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 40, un BCLK de 100 et une tension de 1.20 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs run de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

C’est parti, boot depuis le bios à 4 GHz et direction Windows 10 afin de réaliser notre premier benchmark sous Cinebench R15.

Evolution de l'overclocking du 5950X sur Cinebench R15

Waaaahoouuu. Notre 5950X parvient à atteindre les 4.7 GHz avec une tension de 1,19 volt et sans broncher. Sur ce coup-là, nous avons pas mal de chance puisque cette puce se montre très performante et docile en overclocking. Par contre, dès que nous lançons Cinebench R15 à 4.8 GHz, la config reboot immédiatement.

On redémarre en augmentant la tension de 0,05 volt afin de tenter de passer la fréquence de 4800 MHz.

Evolution de l'overclocking du 5950X sur Cinebench R15

Pour être finalement stable à 4.8 GHz, le 5950X a besoin d’une tension de 1,29 volt sous Cinebench R15 et 1,30 volt sous R20. Il n’est pas possible de monter plus haut en fréquence, même avec de la tension supplémentaire : il veut du froid !

Passons à l’étape suivante, en optimisant notre kit mémoire afin de grappiller encore quelques points.

[nextpage title= »Overclocking mémoire : « ]

Si vous suivez régulièrement nos tests de kits mémoires, vous savez que l’overclocking ram est beaucoup moins évident que celui d’un processeur et qu’il donne en général des gains de performances moins importants. Régulièrement, vous nous sollicitez afin de me demander :  « Quel kit acheter avec une configuration Ryzen ? ». Mon discours n’a pas changé, malgré l’arrivée des processeurs Vermeer.

L’importance de choisir un kit pour une configuration AMD :

Personnellement, le meilleur choix est un kit mémoire ayant une fréquence comprise entre 3600 et 3800 MHz avec les timings les plus serrés possible. Ensuite, en fonction de votre budget, il faudra faire des concessions soit sur les timings soit sur la fréquence. Pour rappel, même si les choses s’améliorent avec Vermeer, si vous optez pour un kit avec des fréquences supérieures à 3800 MHz, vous allez tomber sur un ratio 1:2 entre la fréquence mémoire et la fréquence FCLK, ce qui a une incidence sur les performances.

Sur le principe « faite ce que je dis mais pas ce que je fais », j’ai utilisé ici pour l’overclocking de la mémoire, non pas le kit d’origine des tests, le GSKill TridentZ NEO 3600 MHz 16-19-19-39 mais un kit GSKill TridentZ Royal 4400 MHz 16-19-19-39.
Pourquoi ? Le potentiel d’overclocking du kit NEO est très limité alors que le second tient déjà les mêmes timings mais à une fréquence de 4400 MHz ! L’idée va donc être d’optimiser fortement les timings mais en redescendant se fréquence à 3800 MHz.

Les processeurs Vermeer disposeraient de la possibilité de conserver des fréquences FCLK plus hautes, en ratio 1:1, pouvant aller jusqu’à 2100 MHz pour les meilleurs. Nous allons tester cela dans la suite de l’article.

Modification dans le BIOS de la Dark Hero :

Voici les modifications manuelles que nous avons réalisé au sein du BIOS de notre Crosshair VIII Dark Hero afin de changer les paramètres du kit GSKill TridentZ Royal.

Comparons les performances du kit TridentZ NEO et du TridentZ Royal :

  • GSKill TridentZ NEO – 3600 MHz – 16-19-19-39 – 1.35 volt (149,95 euros)
  • GSKill TridentZ Royal – 4400 MHz – 16-19-19-39 – 1.50 volt (247,95 euros)

Le kit NEO sera testé à sa fréquence d’origine alors que le kit TridentZ Royal sera overclocké à 3800 MHz en 14-13-13-28 à 1.50 volt avec un FCLK de 1900 MHz. Voici nos relevés sous AIDA64. J’en ai profité pour ajouter les performances du kit overclocké à 4000 MHz en 14-13-13-28 à 1.55 volt (FCLK 2000 MHz) et à 4200 MHz en 14-13-13-28 à 1.65 volt (FCLK 2100 MHz).

Pour une meilleure lisibilité, voici les résultats sous la forme d’un tableau.

Tableau comparatif sous AIDA64 des performances mémoire

Comme on peut le constater, les débits sont en net amélioration et la latence diminue ce qui est une excellente chose. Bon, d’accord, mais ça donne quoi en terme de performance ?

Les performances dans Cinebench R15 :

L’idée bien sur derrière l’overclocking de la mémoire, c’est de pouvoir encore grappiller des points dans les benchmarks. Nous avons donc refait quatre passe de Cinebench R15 avec les mêmes paramètres que ci-dessus sauf que notre Ryzen 5950X est ici à 4.8 GHz.

Tableau comparatif sous Cinebench R15 des performances mémoire

Bizarrement, le score diminue fortement lorsque nous réalisons Cinebench R15 avec la mémoire à 4200 MHz et le FCLK à 2100 MHz. C’est une constatation qui a aussi été faite par notre confrère Wizerty, sans trouver une réelle explication. La petite parade consiste alors à baisser la fréquence BCLK, ici à 98 MHz et augmenter le coefficient multiplicateur à 49 afin de conserver les 4800 MHz. Oooh surprise, le score décolle ! Il semblerait qu’en fonction du benchmark, certaines fréquences FCLK, ne soient pas bonnes.

Cinebench R15 avec 5950X à 4.8 GHz

Celui-ci n’a pas pu être validé par Benchmate. Nous avons posé la question afin de comprendre pourquoi le logiciel reconnait une tentative de tricherie et nous attendons un retour afin de comprendre le pourquoi du comment. En tout cas, une chose est sûre, l’overclocking de la mémoire nous a encore permis, d’améliorer notre score !

EDIT : il s’agit d’un bug dont nous connaissons à présent l’origine, je mets à jour le score asap avec une capture valide. Merci Wizerty.

[nextpage title= »Et dans les benchmarks 3D : « ]

Et là 3D dans tout cela ? Que peuvent bien donner comme performance la combinaison du nouveau Ryzen 5950X combiné avec l’Asus RTX 3090 Strix OC que nous avions testé dernièrement ? N’y allons pas par quatre chemin, c’est ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle et qui offre les meilleures résultats dans les benchmarks, que ce soit en 2D pour le 5950X ou en 3D, lorsque les deux composants sont associés ensemble.

Pour ces tests, le processeur était clocké à 4.7 GHz pour 1,19 volt et la mémoire à 3800 MHz (FCLK 1900) avec des timings de 14-13-13-28. La fréquence Boost de notre Asus RTX 3090 Strix OC a atteint 2115 MHz et la mémoire, 1350 MHz.

C’est bien ce que nous pensions, les scores explosent et nous ont permis d’engranger un nombre de points assez important sur Hwbot. Une fois de plus, l’overclocking des différents composants nous permet des gains très intéressants.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Nous savons que certains ne comprendront pas pourquoi nous n’avons pas utilisé de logiciels comme prime95 ou OCCT, et fait subir des heures de torture à notre Ryzen 5950X. Nous allons être claire, nous n’en voyons pas l’intérêt. Comme nous ne cessons de le répéter, la stabilité de la configuration d’une personne sera totalement différente d’une autre, tout simplement puisque leur utilisation leur sera propre. L’idée est que si dans votre utilisation H24, nous ne rencontrez aucun problème de stabilité, quel est l’intérêt de faire subir à votre processeur 24 heures de prime95 ou de tout autre logiciel.

Enfin, nous n’avons pas évalué les performances dans les jeux mais sachez que si les performances s’améliorent dans nos benchmarks, elles le seront aussi dans les jeux sous forme de FPS supplémentaire. Nous n’avons pas voulu volontairement mélanger les deux afin de rester sur un guide d’overclocking CPU et mémoire. Le logiciel de référence étant ici, Cinebench R15. MAIS sachez que l’on vous prépare un autre dossier où les performances au sein des jeux tiendront une place importante, donc restez attentif.

N’hésitez pas à nous poser vos questions dans les commentaires ci-dessous ou via nos différents réseaux sociaux.

AMD : De gros gains encore à prévoir pour Zen 4 et RDNA 3

Alors qu’AMD a pris la tête en terme de performances (selon leurs propres chiffres) avec Zen 3 et RDNA 2, la marque pourrait bien creuser encore l’écart dans l’avenir.

En effet, de gros gains sont encore espérés avec les prochains Zen 4 et RDNA3, selon les paroles de Rick Bergman Vice Président Executif d’AMD, répondant au question de TheStreet.

AMD roadmap Zen 4

Un changement majeur d’architecture pour Zen 4

Avec les Ryzen 5000 et Zen 3, AMD est parvenu encore à repousser les performances, tout en gardant voir baissant la consommation en électricité. En proposant une hausse de 19% de l’IPC et des fréquences pouvant dépasser les 5 Ghz, les rouges se sont donc autorisés ainsi à dépasser Intel sur l’un des derniers terrains favorables à Intel : les jeux vidéos. 

Zen 4: la fin du socket AM4

Pour les Zen 4, AMD aurait  prévu d’apporter encore une fois de gros gains, avec une liste de changements aussi grande que pour Zen 3. Cette nouvelle génération sera accompagnée d’un changement de gravure, passant du 7nm aux 5nm, offrant une densité théorique supérieure de 80% et 15% de performances supplémentaires ou 30% de consommation en moins.

Zen 4 RDNA 3

Cette prochaine génération, profitera aussi d’un nouveau socket offrant ainsi une nouvelle base propice à l’introduction de nouvelles technologies. Le PCIE 5.0 ou la DDR5, voir l’AVX512 sont ainsi annoncés et probablement une augmentation du nombre de cœurs grâce aux 5nm. 

+50% de performances par watt pour RDNA3 ?

Passons aux GPU, et d’abord à la gamme RDNA2. Comme pour Zen 3, AMD a délivré de très beaux gainq, avec +54% de performance par watt en comparaison avec RDNA. En doublant le nombre de Computer Unit et avec une augmentation de fréquence de 30%, tout cela en gardant la même gravure ( AMD n’ayant pas utilisé le 7nm EUV ), la progression est spectaculaire.

AMD ROADMAP RDNA3

Le but actuel de cette génération est de proposer de la 4K sans compromis et d’avoir de bonnes performances en ray tracing, en tout cas en 1440p. AMD promet donc de très bonnes performances en moyenne avec cette technologie et le support de nombreux jeux, notamment grâce aux consoles utilisant aussi RDNA2.

Les RX 6000, une simple étape du long chemin d’AMD.

AMD a été très agressif sur RDNA2 et se fixe le même objectif avec RDNA3. Ainsi, les rouges veulent proposer une nouvelle fois +50% de performances par watt, en engagement rendu possible avec le passage aux 5nm. Dans sa justification, AMD explique qu’ils cherchent à avoir des GPU toujours plus efficients, sans avoir à utiliser des solutions coûteuses pour le refroidissement ou d’acheter de plus puissantes alimentations (on aura bien compris le message subliminal).

Pour lire l’article complet, direction thestreet.com

Un pas de plus vers une GeForce RTX 3080 Ti ?

Nous vous avons parlé très tôt de l’éventualité d’une RTX 3080Ti. Eventualité qui s’est renforcée avec l’arrivée des RX 6800XT et 6900XT.

RTX 3080Ti : Confirmation de rumeurs ou rideau de fumée ?

Si on accorde du crédit aux dernières rumeurs en provenance de certains fabricants, Nvidia lancera un nouveau GPU haut de gamme en janvier prochain. Cette nouvelle carte se positionnerait entre l’actuelle RTX 3080 et la 3090.

RTX 3080Ti FE

Cette carte devrait être la RTX 3080 Ti. Elle utiliserait le GPU GA102-250-KD-A1  qui, curieusement, offrirait le même nombre de cœurs que la GeForce RTX 3090 , soit 10496 Cuda core et serait accompagnée d’une VRAM GDDR6X de 20Gb.

La réponse de Nvidia à la RX 6900XT qui arrive le 8 décembre avec un prix à 999 $ serait donc cette 3080Ti qui serait, elle aussi, positionnée à 999$ mais avec 20Gb.

Nous n’avons pas pu confirmer de notre côté l’existence de cette carte avec nos sources aujourd’hui. Videocardz semble accorder du crédit à cette information même s’il reconnait que Nvidia a déjà bouleversé ses roadmaps à plusieurs reprises ces dernières semaines.

Nos confrères en profitent pour éditer un tableau récapitulatif de la gamme RTX 30XX en intégrant cette potentielle nouvelle carte.

RTX 3080Ti lineup

Une sortie en janvier difficilement envisageable ?

Si l’arrivée d’une RTX 3080Ti est clairement envisageable ne serait-ce qu’au regard de l’espace laissé entre la 3080 et la 3090 par Nvidia, une arrivée dans quelques semaines semble difficile à croire. Voilà notre raisonnement :

  • La situation sur les approvisionnements est toujours autant lamentable sur les cartes actuelles et les arrivées des références 3070, 3060Ti et 3060 qui doivent faire « le gras » du marché, sont déjà fortement perturbés.
  • La sortie d’une RTX 3080Ti à 999$ devrait entrainer une baisse de la 3080 seulement quelques semaines après sa sortie. Un aveu d’échec pour Nvidia et surtout un très mauvais signal envoyé aux clients qui ont acheté cette cartes les yeux fermés après les annonces des verts.
  • La maturité du process Samsung ne semble pas encore trouvé. Soit il faut attendre le deuxième trimestre à minima, soit un retour d’une partie de la production Ampere chez TSMC.

Mais on garde aussi à l’esprit le comportement et la communication de Nvidia ces derniers mois…Un paper launch, sans stock n’est donc pas à exclure. Une option qui perturberait encore un peu plus le marché et les relations du caméléon avec ses partenaires…

Le Cooler Master MasterLiquid ML360 SUB-ZERO

Décidément, l’actualité des systèmes de refroidissement est bien mouvementée ces dernières heures. Après l’annonce de EK de proposer son module QuantumX Delta TEC utilisant un TEC (une cellule peltier), c’est au tour de Cooler Master de faire une annonce similaire, avec son MasterLiquid ML360 SUB-ZERO (source Overclock3D). Il s’agirait également d’un partenariat avec Intel pour la conception de cette solution de refroidissement utilisant la technologie Cryo Cooling.

Le principe de fonctionnement semble très proche du module de EK sauf que Cooler Master propose une solution complète, c’est-à-dire disposant déjà du radiateur permettant de dissiper la chaleur de la face chaude du peltier. Le radiateur est un modèle 360 surmonté de trois ventilateurs SF120. Il s’agit donc ici d’une solution « clé en main ».

La partie en contact avec le processeur semble bénéficier elle aussi d’une enveloppe isolante afin de limiter les soucis de condensation à partir du moment où les températures sont inférieures à la température ambiante.

 

Une chose est sûr, cette fin d’année 2020 restera dans les mémoires avec les différents produits de NVIDIA et d’AMD, alors si les fabricants de solution de refroidissement s’y mettent aussi ! Bref, un kit Cooler Master MasterLiquid ML360 SUB-ZERO qui viendra apporter un peu de sang frais dans le monde du refroidissement !

Le EK QuantumX Delta TEC est officiel

On avait vu venir ce kit discrètement masqué dans une vidéo de Linus et nous vous en avions parlé dans cette brève en indiquant que nous pensions à une tentative de refroidissement à effet Peltier.

EK Quantum Delta-Tec

C’est aujourd’hui officiel, en collaboration avec Intel, EK WB sort le QuantumX Delta TEC. Il s’agit d’un système de refroidissement, dédié à priori uniquement aux CPU Intel compatibles avec le socket LGA1200. Il combine un waterblock avec un TEC, une cellule thermoélectrique de type Peltier.

Mais comment ça fonctionne :

Pour résumer, une cellule Peltier est composée de deux EK Quantum Delta-Tecplaques en céramique dont l’une refroidit et l’autre chauffe. Comme vous vous en doutez, dans notre cas, la partie froide sera en contact avec le processeur  et la partie chaude avec votre boucle de refroidissement liquide dont le rôle sera d’absorber cette chaleur et de l’évacuer.

La puissance de ces cellules, exprimée en watts, diffère selon les modèles. Plus le nombre de watts est important plus vous obtiendrez du froid mais plus vous devrez refroidir la face chaude. C’est la raison pour laquelle l’utilisation d’un systèmes de refroidissement liquide est privilégié !

Inutile de préciser qu’une bonne alimentation sera nécessaire afin d’utiliser ce QuantumX Delta TEC dans les meilleures conditions !

Une collaboration exclusive de EK avec Intel :

Alors évidemment il y a quelques subtilités que l’on va tenter de résumer ici. Le QuantumX Delta TEC est un waterblock combiné avec une cellule Peltier qui permet de maintenir le processeur à des températures en dessous de la température ambiante. Cette régulation se fera via un logiciel maison.

EK Quantum Delta-Tec

La version officielle est donnée par Edvard König, fondateur d’EK et Kat Silberstein CEO Americas chez EK :

« Pour cela, EK utilise le système Intel Cryo Cooling Technology que l’entreprise défini comme une combinaison unique de matériel, de logiciels et de micrologiciels conçus pour aider à libérer les performances.

Ce système est une application exceptionnelle de refroidissement du processeur avec des températures inférieures à la température ambiante en utilisant une plaque de refroidisseur thermoélectrique (TEC) tout en surveillant et en ajustant en permanence les températures de manière dynamique, obtenant un environnement d’exploitation idéal pour des performances de jeu soutenues.

Les refroidissements liquides classiques ne peuvent pas atteindre des températures inférieures à la température ambiante, mais l’EK-QuantumX Delta TEC est à la pointe de la technologie, car il refroidit activement le processeur à des températures inférieures à la température ambiante tout en extrayant et dissipant la chaleur générée par la plaque TEC à travers le boucle de refroidissement liquide traditionnelle ».

EK Quantum Delta-Tec

Une modulation dynamique du refroidissement pour diminuer la consommation :

Cette recherche de « moduler » la puissance du refroidissement en fonction de la demande de puissance sur le CPU permet sans doute à EK de mieux gérer deux problèmes fondamentaux en rapport avec l’utilisation d’un tel système de refroidissement. Le module de gestion vient se placer verticalement par rapport au dessus du waterblock.

Tout d’abord, la conception du bloc principal a été travaillé pour atténuer la condensation thermique. Il bénéficie d’une enveloppe isolante afin d’éviter de ne le voir perler si la température du bloc passe sous celle de la température ambiante. Un radiateur imposant sera nécessaire afin d’aider à la dissipation de la chaleur de la face chaude.

La seconde conséquence sera donc de diminuer considérablement la consommation électrique qui est le point faible de ces systèmes. Il faudra quand même donner 200W au QuantumX Delta TEC au travers d’un connecteur d’alimentation PCI-Express 8 broches.

Si cette solution innovante est intéressante, elle se fera apprécier au tarif fort puisque le communiqué officiel d’EK WB annonce un tarif public de 349,90 euros, d’ailleurs déjà en précommande sur le site de la marque.

der8auer dispose déjà d’un sample :

Notre confrère der8auer a la chance d’avoir déjà entre les mains un sample qu’il vous propose de découvrir en vidéo. De notre côté, nous ferons le max afin de vous donner notre avis sur ce EK-QuantumX Delta TEC. Il a ainsi pu pousser son 10900K à 5.6 GHz sous Cinebench R15.

Le Ryzen 5950X combiné à la RTX 3090 Strix OC, ça donne quoi ?

Que peuvent bien donner comme performance la combinaison du nouveau Ryzen 5950X combiné avec l’Asus RTX 3090 Strix OC que nous avions teste dernièrement ? N’y allons pas par quatre chemin, c’est ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle et qui offre les meilleures résultats dans les benchmarks, que ce soit en 2D pour le 5950X ou en 3D, lorsque les deux composants sont associés ensemble.

Nous avons décidé de repasser quelques benchmarks de la série 3DMark afin de mesurer les résultats. Voici le descriptif de la configuration que nous avons utilisé ainsi que les fréquences overclockées :

  • Carte mère : Asus Crosshair VIII Dark Hero (BIOS 2402)
  • Processeur : AMD Ryzen 9 5950X à 4.7 GHz (1.19 volt)
  • Mémoire : 16 GB GSKILL TridendZ 4400 MHz CL16-19-19-39 overclocké à 3800 MHz 14-13-13-28 (FCLK 1900 MHz)
  • Carte graphique : Asus RTX 3090 Strix OC overclockée à 2115/1350 MHz
  • Système de refroidissement : Corsair XC7 RGB + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Vous êtes très nombreux à nous contacter pour connaitre la disponibilité de la carte mère Asus Crosshair VIII Dark Hero, mais nous n’avons pas encore reçu de date à vous communiquer.

Des résultats qui explosent :

C’est bien ce que nous pensions, les scores explosent et nous permettent d’engranger un nombre de points assez important sur Hwbot.

Voici les résultats en détails afin que vous puissiez comparer avec les vôtres. Il n’est bien sur pas question ici de connaitre « celui qui à la plus gro… », mais de se rendre compte que des configuration équipée avec des 10980XE sous LN2 se font largement dépassées alors qu’il y a peu, c’était encore ce qui se faisait de plus performant. N’oublions pas que nous sommes juste en watercooling pour le Ryzen 5950X et avec le refroidisseur d’origine, pour l’Asus Strix OC.

Rendez-vous cette semaine afin de découvrir notre guide d’overclocking basé sur les Ryzen 5000, la carte mère Asus Crosshair VIII Dark Hero ainsi qu’un kit mémoire de la marque GSKill.