Peu de temps avant Noël, la marque LG dévoilait un nouvel écran OLED. Ce dernier dispose maintenant d’un prix de vente. Attention toutefois, le montant de la facture de ce 32GS95UE-B s’avère particulièrement élevé : $1399 !
32GS95UE-B une facture à $1400 !
Bien entendu, ce qui justifie un prix pareil, c’est en premier temps, le type de dalle utilisé. Effectivement, nous retrouvons ici un panneau OLED de 23″ affichant une résolution UHD. Quant à la fréquence, cette dalle pourra fonctionner en 240 Hz en UHD ou à 480 Hz en 1080p. Dans tous les cas, nous retrouvons une latence gris à gris de 0,03 ms.
Le reste de la fiche technique met en avant un contraste à 1 500 000:1 tandis que la luminosité typique monte à 275 cd/m². Nous retrouvons une certification DisplayHDR True Black 400 ainsi qu’un affichage de 1,07 milliard de couleurs (10 bits). Enfin, la couverture de la gamme de couleurs DCI-P3 est de 98,5%.
La connectique met en avant deux prises HDMI complétées par une DisplayPort. Nous avons également le droit à un hub USB comportant des ports de type-A. Malheureusement, à ce prix là, l’USB-C est aux abonnés absents ! Pour finir, nous pouvons compter sur un pied permettant d’ajuster l’écran dans tous les sens.
Cooler Master a lancé le GM27-CQS début 2023. Il s’agit d’un moniteur incurvé de 27 pouces qui propose une résolution QHD pour un prix raisonnable. Ce moniteur de jeu 27 pouces est également certifié DisplayHDR True Black 400.
Une luminosité certifiée HDR400 – une couverture des couleurs P3 qui atteint les 90%
Un contraste de 4000:1
Des angles de vision de 178°
Un taux de réponse de 0.5ms
Une fréquence maximum de 170Hz
FreeSync Premium
VESA 100x100mm
1x DisplayPort 1.4a
2x HDMI 2.0
Réglage de la hauteur de 130mm
Design
Le GM27-CQS adopte un design très gaming. Les bordures sont fines, elles mesurent approximativement 9 mm. Le pied en forme du logo hexagonal de Cooler Master est large et solide. Le système de fixation est solide, le pied est stable et propose un système de quick release. On a aussi le droit à un système de fixation VESA 100×100 mm. En matière d’ergonomie, l’écran est aussi réglable en hauteur (13cm). Cooler Master propose un design très agressif sur l’arrière de l’écran mais sans RGB.
Pour régler l’écran, on trouvera un mini joystick sur l’arrière de l’écran, qui simplifie le paramétrage dans l’OSD. Pas de logiciel pour Cooler Master qui propose un écran simple et efficace.
[affilizz-publication id= »vgxsmwci3″]
[nextpage title= »Méthodologie de test »]
Méthodologie de test
Nous souhaitons que nos tests de moniteurs soient le plus objectifs possibles. Nous n’utilisons donc pas les remarques subjectives pour notre notation. Les notes proviennent d’analyses numériques. Nous utilisons la sonde SpyderX Elite de Datacolor pour évaluer la qualité d’affichage. Et nous utilisons une sonde faite sur mesure pour tester l’input lag au taux de rafraîchissement maximal de l’écran. Ces résultats ajoutent une utilité supplémentaire à nos tests, ce qui nous permet de comparer plus précisément les caractéristiques.
Pour les tests, nous ne touchons pas aux paramètres par défaut de l’écran. Nous ajustons juste la luminosité pour le test de celle-ci, car la grande majorité des acheteurs ne changera pas ou peu les valeurs par défaut et ne possède pas de sonde de calibration. Ceci montre aussi le temps que passe la marque pour rendre l’écran agréable à sa sortie du carton.
[nextpage title= »Fuite de lumière / backlight leakage »]Côté fuite de lumière / backlight leakage rien de notable avec l’écran allumé sur fond noir dans une pièce avec le moins de lumière possible. Un résultat donc bon.
Sur la photo, nous avons fortement augmenté les contrastes pour montrer l’uniformité des noirs. À l’œil nu, les différences sont difficilement perceptibles.
Attention : cette observation considérée subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.
[nextpage title= »Angle de vision »]Étant une dalle VA, les angles de vision sont généralement très bons. Le GM27-CQS ne fait pas exception à la règle et s’en sort très bien…
Attention : cette observation considérée comme subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.
[nextpage title= »Ghosting »]Pour ce test, une certaine méthodologie doit être appliquée, vous pouvez faire les tests vous-même sur votre écran en suivant ces instructions.
À 170Hz, la netteté est plutôt moyenne. Le ghosting est surtout présent sur le fond foncé.
Attention : cette observation considérée comme subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.
[nextpage title= »Gamme & précision des couleurs »]
Gamme de couleur / Gamut
Le gamut est l’ensemble des couleurs qu’un dispositif permet d’afficher. Notez que tout score supérieur à 90% P3 est excellent. Un taux de rafraîchissement élevé et une synchronisation adaptative sont des fonctionnalités intéressantes à avoir, mais il ne faut pas non plus sacrifier le gamut et les couleurs. La couverture sRGB : 99%; AdobeRGB : 84%; DCI-P3 : 90% (exactement le score annoncé dans les specs).
Précision des couleurs
Pour cette mesure, on veut un Delta-E le plus faible possible. Un Delta-E moyen de moins de 2 est considéré comme bon. Le score moyen du Cooler Master GM27-CQS est de 1.37 ce qui assure de couleurs de bonnes qualités.
[nextpage title= »Uniformité des couleurs / Luminance »]
Uniformité des couleurs
L’uniformité varie pour les dalles d’une même production, donc il faut toujours prendre ses valeurs pour une tendance. Nous souhaitons généralement une variance de couleur inférieure à cinq. Évidemment, plus l’écran est grand, plus ceci devient difficile. Le GM27-CQS obtient à nouveau un très bon score, en dessous de 3.1.
Uniformité de la luminance
On espère généralement une uniformité de la luminance avec un score maximal autour des 10%, mais plus l’écran est grand plus la tâche est difficile. Le Cooler Master GM27-CQS affiche un maximum de 13% dans le bas de l’écran, clairement le point faible de cet écran.
[nextpage title= »Niveaux de luminosité et taux de contraste »]
Nous avons mesuré 301.9 nits en utilisant les paramètres par défaut de l’écran. Les blancs sont quant à eux stables et parfait autour de 80% de luminosité.
Les dalles VA ont de bons noirs, évidement pas au niveau des écran OLED. On constate un contraste de 2310:1 (sans activer le HDR) et un niveau des noirs de 0.10 à 200 nits ce qui est un score correct, pour une dalle VA.
[nextpage title= »Input lag »]La mesure de l’input lag est très différente de celle du taux de rafraîchissement. L’input lag, c’est le temps que met le signal vidéo entre l’entrée dans le port vidéo (HDMI/DisplayPort) et l’affichage de l’image sur l’écran. Peu de constructeurs communiquent sur cette valeur qui est pourtant cruciale pour le joueur. Un taux de rafraîchissement de 1ms ne sert à rien si l’input lag est élevé. Il est important de noter que plus il y aura de pixels à afficher, plus l’input lag sera grand. Il sera donc dur de trouver de très bons résultats sur un écran 4K.
Autre information importante, tous les pixels ne s’affichent pas au même moment, le rafraîchissement se fait de haut en bas. Donc on trouvera donc un bien meilleur temps de réponse en haut de l’écran quand bas. Nous faisons 3 mesures (haut, centre, bas) et calculons la moyenne pour notre notation.
Notation :
5 étoiles – Un décalage de moins de 4ms – excellent, écran e-sport
4 étoiles – De 4ms à 8,33 ms – l’équivalent d’un décalage d’image d’un écran à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour les joueurs compétitifs
3 étoiles – De 8,33 à 12,33 ms – plus d’une image de décalage à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour la plupart des joueurs
2 étoiles – De 12,33 à 16,66 ms – moins de deux images à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour la plupart des joueurs, déconseillé pour les FPS
1 étoiles – Plus de 16,66 ms – l’équivalent de plus de 2 images à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – un décalage notable dans l’utilisation quotidienne, pas optimal pour les jeux rapides
Le Cooler Master GM27-CQS obtient un bon score (5 étoiles) avec 0.5 ms en haut de l’écran, 3.6 ms au milieu et 6.7 ms sur le bas. Une moyenne de 3.6ms, ce qui explique les 5 étoiles.
[nextpage title= »Conclusion »]
On retrouve le Cooler Master GM27-CQS sur le marché pour 219 €. En bref, les performances de ce moniteur sont clairement au rendez-vous, seul l’uniformité de la luminance de l’écran lui fait défaut. Un très bon moniteur de jeu, il permet aux joueurs d’y trouver les meilleures performances pour une résolution QHD et à bon prix. Enfin, la calibration est la force de cet écran, qui fait presque un sans-faute.
Cooler Master GM27-CQS
On a aimé :
Le prix
Un input lag excellent
Les réglages d’usine
Un pied très stable
On a moins aimé :
Variation de la luminance dans le bas de l’écran
Le pied imposant
À l’arrivée, le Cooler Master GM27-CQS tape juste et fort sur un marché à forte concurrence. Avec 170 Hz sur un écran QHD, FreeSync Premium et un HDR400, il est idéal pour les joueurs. Le tout avec un très bon réglage d’usine, cet écran a beaucoup pour plaire. Nous choisissons de décerner l’Or au GM27-CQS.
Du côté Sabrent, nous retiendrons l’annonce d’une nouvelle série de SSD avec les Rocket 5. Cette nouvelle gamme profite d’un format M.2 tout en bénéficiant d’une interface PCIe 5.0. Les performances seront au rendez-vous !
Rocket 5 : trois nouveaux SSD chez Sabrent !
Bien entendu, nous retrouvons ici du SSD décliné au format M.2 2280. Ces derniers profitent également de capacités de 1 To, 2 To et 4 To. Quant au système de refroidissement, visiblement cette série semble être proposée avec et sans système de refroidissement. On peut voir un dissipateur avec un ventilateur et deux caloducs.
Ce qui nous intéresse en vérité ce sont les caractéristiques de ce modèle. Il met en avant un contrôleur Phison PS5026-E25 couplé à de la mémoire Micro B58R en 232 couches de type 3D TLC. Enfin, un cache mémoire LPDDR4 épaulera le SSD afin de garantir débits élevés.
Au niveau des performances, la marque annonce des débits séquentiels maximums de 14 Go/s en lecture contre 12 Go/s en écriture. Les performances aléatoires max sont de 1,55 million d’IOPS en lecture contre 1,8 million d’IOPS en écriture. Quant à l’endurance, aucun chiffre de communiqué.
Il ne reste plus qu’à parler des prix de vente qui sont de $190 en 1 To, $340 en 2 To et $730 pour les 4 To ! Reste à connaître la disponibilité, mais il y a fort à parier qu’Amazon propose ses SSD sachant que la série Rocket 4 s’y trouve.
Visiblement, cela fait trois ans qu’AMD se trimballe des problèmes en lien avec l’HDMI 2.1 sur Linux… Mais l’entreprise ne peux pas publier de pilotes Open-source corrigeant ce problème, le tout, pour des raisons de droit… Génial.
HDMI 2.1 : AMD n’a pas le droit de publier des pilotes open-source !
Depuis 2021, date à laquelle les spécifications de l’HDMI sont devenues privées, AMD rame avec ses pilotes open-source. Effectivement, cette norme permet notamment des affichages 4K en 120 Hz ou 5K 240 Hz, mais l’entreprise ne peut tout simplement pas le proposer à ses utilisateurs Linux ni corriger des problèmes liés à ces paramètres d’affichage. Pourquoi ? Tout simplement parce que le HDMI Forum, qui détient les droit de ses fonctionnalités, refuse la publication de pilotes open-source.
Le plus triste dans l’histoire, c’est qu’AMD y a consacré du temps et des ressources. Même si le développement du support de ses fonctionnalité n’aura duré que quelques mois, c’est du temps, des efforts et des ressources gâchées. Alex Deucher, ingénieur chez AMD s’exprime :
« L’HDMI Forum a malheureusement rejeté notre proposition. Actuellement, une implémentation HDMI 2.1 open-source n’est pas possible sans enfreindre les prérequis de l’HDMI Forum. »
En attendant que reste-t-il aux utilisateurs linux ? Passer par le DisplayPort qui reste un standard ouvert. Pour l’instant, il y a fort à parier que de nouvelles fonctionnalités HDMI sur Linux ne risquent pas de voir le jour avant un petit moment du côté d’AMD.
Le Core i9 14900KS fait une nouvelle fois parler de lui. Après son apparition dans un store canadien, le CPU… Ou plutôt son packaging apparaît maintenant en ligne. Pour ce leak, nous pouvons remercier le compte twitter I_Leak_VN !
Core i9 14900KS : le packaging dévoilé !
Visiblement, ce que cette fuite nous indique, c’est que les CPU commencent à être acheminés progressivement vers les revendeurs. D’après le compte twitter, ces boîtes de processeurs ont été retrouvées dans un entrepôt.
Sinon, concernant le packaging, nous ne retrouvons rien d’original si ce n’est une boîte carrée reprenant le design de celle du 14900K. Visiblement, il n’y aurait qu’un emballage pour le grand public tandis que PC21.fr listait un second conditionnement à destination des OEM et intégrateurs.
Ce qu’il nous fait dire qu’il s’agit bien du 14900KS, c’est la mention « Special Edition » sur la boîte.
[affilizz-publication id= »auo0fa7bw »]
Pour rappel, ce modèle partagera une configuration similaire à celle du Core i9 14900K en matière de cœurs et de mémoire cache. Cependant, les fréquences iront plus haut avec du 6,2 GHz en boost. Forcément, les consommations seront revues à la hausse, on parle de plus de 400W. Idem, prévoyez un système de refroidissement adéquat, une telle consommation, ça ne se dissipe pas comme ça !
Nouvelle mise à jour déployée du côté de NVIDIA avec le GeForce 551.68 HotFix. Cette mise à jour corrige un problème spécifique lié à l’encodeur NVENC de certaines cartes de la marque. Effectivement, les GTX 16 sont victimes d’un bug lorsque leur encodeur est utilisé.
GeForce 551.68 HotFix : correction de bug de l’encodeur NVENC des GTX 16 !
Depuis la dernière mise à jour du pilote, la 551.61, les cartes issues de la série GTX 16 sont victimes d’un bug au niveau de leur encodeur. En effet, lorsque l’on se sert du NVENC pour encoder des vidéos, il en ressort des corruptions ou des erreurs durant son utilisation. C’est ce problème que NVIDIA corrige avec sa rustine et seulement celui-là. Pour le reste, le pilote n’apporte pas de support supplémentaire pour du jeu vidéo ni d’ajout de fonctionnalité. D’ailleurs, il se base sur le 551.61.
Une fois installé, le pilote règlera ces problèmes d’encodage avec les GTX 1630, GTX 1650 et GTX 1650 Ti. Pour rappel, ces cartes exploitent les sixième et septième générations de NVENC supportant le H.264 et H.265. Pour l’AV1, il faudra opter pour une RTX 40 qui dispose de la dernière génération d’encodeur de NVIDIA.
G.SKill vient d’annoncer la 8e édition de sa compétition annuelle d’overclocking extrême « OC World Cup 2024 » qui se voit dotée d’une cagnotte totale de 40 000 USD. Comme chaque année, celle-ci débutera par une étape de qualification en ligne, qui se déroulera du 1er mars 2024 au 3 avril 2024 sur hwbot.org.
Les neuf finalistes de l’étape de qualification en ligne seront invités à s’affronter lors de l’étape de qualification en direct, pendant la semaine du Computex 2024 à Taipei. Les neuf finalistes pourront se partager une cagnotte de 40 000 USD répartie comme ceci :
Champion : $ 10 000 USD
2nd place : $ 6 500 USD
3rd place : $ 5 000 USD
4th place : $ 4 200 USD
5th place : $ 3 400 USD
6th place : $ 3 000 USD
7th place : $ 2 800 USD
8th place : $ 2 600 USD
9th place : $ 2 500 USD
L’année dernière, la compétition avait été remportée par l’Américain Seby9123 âgé seulement de 20 ans qui s’était emparé de la première place alors qu’il s’agissait du seul « amateur » de la compétition. Sachez que si vous désirez participer à cette compétition « OC World Cup 2024 », vous devrez dans un premier temps amasser le plus de points dans ces quatre benchmarks :
Stage 1 – Memory Frequency DDR5
Stage 2 – PYPrime – 32b with BenchMate
Stage 3 – 7-Zip with BenchMate
Stage 4 – SuperPi – 32M with BenchMate
Vous disposez d’un kit G.SKill DDR5 dans votre PC, alors aucune raison de ne pas tenter votre chance !
Nouvel ajout dans la gamme d’Alphacool : une distro plate à destination du boîtier Hyte Y60. Ce nouvel accessoire vous simplifiera donc la vie pour le montage de votre boucle watercooling custom grâce à son réservoir et sa pompe intégrée !
Hyte Y60 : une distro plate Alphacool Apex pour le boîtier !
Comme nous pouvons le voir, cette dernière est assez imposante puisqu’elle mesure tout de même 213,50 (L) x 344,50 (P) x 87,30 (H) mm. Le poids est également conséquent avec ses 3 kg ! Cet élément remplacera donc la façade en verre du boîtier de Hyte.
Le choix des matériaux se porte donc sur de l’acrylique pour la partie réservoir tandis que les filetages sont en laiton chromé. En parlant de filetage, sachez que six ports en G1/4″ sont présents en plus d’un port de remplissage et de purge.
Comme nous vous le disions, cet accessoire remplit le rôle de réservoir, lequel offre une contenance de 300 ml approximativement. Une pompe est également présente, une VPP Apex alimentée par PWM tout en profitant d’un signal PWM pour la gestion de la vitesse. En parlant de vitesse, on apprend qu’elle tournera de 2500 à 4500 tr/min. À fond, elle génèrera un débit de 340 l/h ainsi qu’une colonne d’eau de 4,25 m.
[affilizz-publication id= »0wwvwr07s »]
Ne reste plus qu’à parler du prix qui n’est pas donné puisqu’il faudra débourser environ 300 € !
Nouvelle série de boîtiers du côté de Phanteks qui nous propose ses modèles XT Series. Cette gamme se scinde en deux avec d’un côté les XT Pro et de l’autre, les XT View. Dans tous les cas, nous retrouvons des boîtiers entrés de gamme avec un ticket d’entrée particulièrement abordable !
Phanteks XT Series, des boîtiers vraiment abordables !
Les modèles Pro.
Avec sa nouvelle série, Phanteks nous propose donc une gamme de boîtiers scindée en deux. D’un côté, nous avons la ligne dite « Pro » comprenant un total de trois boîtiers dont la façade est en mesh. De l’autre, nous retrouvons la série View profitant d’une façade en verre sans pilier avant visible.
Au niveau des dimensions, la gamme View sera un poil plus compacte avec des dimensions de 230 (L) x 450 (P) x 500 (H) mm là où les Pro mesurent 230 (L) x 440 (P) x 500 (H) mm.
Pour ce qui est de la compatibilité des composants, nous retrouvons un support pour les cartes mères E-ATX. Sinon, pour le reste des composants, nous retrouvons :
184 mm pour le ventirad CPU
415 mm pour la carte graphique
270 mm pour l’alimentation
La ventilation pourra être conséquente puisque les boîtiers disposent de huit emplacements en 120 mm pour les XT View contre dix pour les XT Pro. Pour le watercooling, nous retrouvons un support de radiateurs en 360 mm dans le haut. Par défaut, la ventilation comprend trois ventilateurs RGB en 120 mm dans les XT View contre quatre dans le XT Pro Ultra. Enfin, le XT Pro reste le moins bien équipé à ce niveau avec un seul ventilateur sans diode à l’arrière.
Concernant les prix, on se retrouve avec des factures comprises entre 56,90 € et 84,90 € !
On continue sur la lancée des tests de souris. Effectivement, après avoir eu entre les mains les NZXT Lift 2 Ergo et Lift 2 Symm, nous sommes de retour aujourd’hui avec une souris wireless lancée par Corsair. Il s’agit de la toute nouvelle M75 Wireless. Au programme, un modèle qui conviendra aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers et qui devrait tenir jusqu’à 210 heures en Bluetooth et avec son RGB éteint.
Bref, que vaut cette nouvelle souris signée Corsair ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques :
On commence par faire le tour des caractéristiques techniques de notre souris du jour. Tout d’abord, sachez que nous avons affaire à une souris mesurant 128 x 64,6 x 42 mm. Globalement, on est sur une souris légèrement plus grande que la Lift 2 Symm de NZXT tout en étant un peu moins large. Par contre, niveau poids, on est ici bien loin puisque la M75 Wireless pèse 89 g contre 58 g pour la Symm de NZXT.
Sinon, ce modèle est doté d’une batterie conséquente qui devrait lui permettre de tenir jusqu’à 210 heures connectée Bluetooth et toutes LED éteintes. Avec le dongle fournit dans la boîte, on descend quelque peu avec une autonomie annoncée de 105 heures RGB éteint. Si celui-ci est allumé, vous pourrez respectivement tenir 120 heures en Bluetooth et 65 heures avec le dongle. Ce qui est relativement bien pour un modèle sans-fil.
Malgré tout, Corsair propose un capteur optique Corsair Marksman qui pourra monter jusqu’à 26 000 DPI. Ce capteur affiche une vitesse maximale de 650 IPS tout en étant capable d’encaisser des accélérations de 50G. Concernant le polling rate, ce dernier pourra atteindre les 2000 Hz !
La M75 Wireless bénéficie aussi de 5 boutons programmables via le logiciel Corsair iCUE. En plus de cela, ce modèle est équipé de deux patins en PTFE et d’un long câble gainé de 1,8 m de long. Pour finir, on trouvera une garantie constructeur de deux ans sur cette souris.
[affilizz-publication id= »6vqqy5yna »]
Configuration système requise :
Pour utiliser la dernière souris de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir la brancher (dongle ou câble). En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10/11 ou un macOS en version 10.15+.
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Notre souris du jour nous arrive dans une petite boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noire et jaune. Au centre, on retrouvera une illustration de la M75 Wireless illuminée de ses LED RGB. En plus de quelques logos, nous apprendrons qu’il s’agit là d’une souris légère, RGB et prévue pour être totalement symétrique.
Passons maintenant à l’arrière où nous apercevons les caractéristiques de ce modèle. La souris est équipée de switches optiques, durables, garantis pour 100 millions de clics. Corsair met de nouveau en avant la symétrie de sa souris, permettant ainsi aux gauchers d’en profiter aussi bien que les droitiers. De même, nous retrouvons un petit mot sur le RGB et sur le capteur optique de la souris qui affiche 26 000 DPI. Sinon, nous avons ici affaire à un modèle sans fil avec une connectivité en 2.4 GHz ou bien Bluetooth.
À l’ouverture de la boîte, ce modèle est bien protégé par un sachet en papier et des protections en carton. Dans tous les cas, cela a bien fait son office puisqu’elle est arrivée en excellent état.
Le bundle :
Dès l’ouverture de la boîte, on pourra constater que Corsair aura été généreux sur ce coup-ci. Effectivement, en plus de deux documentations, un sticker, le câble de rechargement, le dongle USB, nous avons aussi le droit à des boutons de rechange pour notre souris. En effet, on en trouve 4 distincts qui permettent de changer ceux déjà en place sur la M75 Wireless.
Le dessus :
Globalement, avec M75 Wireless, nous retrouvons une souris qui ressemble un peu à la M75 Air (testée ici chez nos confrères de Vonguru) sortie en octobre 2023. Néanmoins, contrairement à sa grande sœur, la nouvelle M75 se veut entièrement symétrique. Ainsi, elle a exactement la même forme que ce soit à gauche ou à droite. Et plus encore, elle bénéficie des mêmes boutons des deux côtés. C’est assez rare de trouver des modèles vraiment symétriques. Le dernier en date dont je me souviens est la souris Level 20 RGB de Thermaltake que nous avions testé en début d’année 2021.
Sinon, vers l’arrière, nous avons le droit à de jolies rainures avec des LED RGB. Cela veut dire que les effets lumineux remonteront jusqu’à quasiment la moitié de la souris. De même, le logo est lui aussi illuminé.
À l’avant, la M75 Wireless reste relativement simple avec une molette, ses deux clics gauches et droits et bien entendu un emplacement pour glisser le câble de recharge.
La M75 Wireless ne possède pas spécialement de revêtement rugueux sur les côtés de la souris, à l’instar des Lift 2 Symm et Ergo de NZXT. Cependant, ce n’est pas spécialement gênant et la souris ne glisse pas trop à l’usage quand elle est soulevée du tapis.
Quant aux différents boutons, on remarque que les clics doit et gauche sont séparés du reste de la carcasse. Juste au-dessus de la molette, nous retrouvons un bouton de défilement des DPI (que l’on pourra paramétrer via CAM). Sur le côté gauche, ce sont les boutons « suivant » et « précédent » que l’on retrouve.
Le dessous :
La M75 Wireless de Corsair change un peu de ce que l’on trouve d’habitude en terme de souris. Effectivement, dans le bas, elle est dotée là aussi de LED RGB qui viennent diffuser de la lumière sur le tapis de souris. C’est assez esthétique d’après moi.
En plus de cela, ce modèle possède trois patins en PTFE pour la glisse. Deux larges à l’avant et à l’arrière tandis qu’un plus petit entoure le capteur optique. Sinon, nous avons le droit à deux boutons supplémentaires. Un premier permettant de gérer le niveau de DPI de la souris et un second qui permet d’allumer/éteindre la souris et de passer du mode Bluetooth à 2,4 GHz.
Pour finir, on retrouvera bien entendu une étiquette reprenant les numéros de séries de la souris et les informations de recyclage.
[nextpage title= »Logiciel Corsair iCUE »]
La souris M75 Wireless de Corsair est proposée avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.
[nextpage title= »Test »]
Il est temps de prendre en main la M75 Wireless de Corsair et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Avec la nouvelle souris de Corsair, nous avons une prise en main simple avec un modèle où les doigts viennent se glisser naturellement sur les différents emplacements. Effectivement, en tant que droitière, mon pouce vient automatiquement se placer sur la gauche de la souris, au niveau des boutons présents. De même, mon index et mon majeure viennent se positionner respectivement sur le clic gauche et droit. Pour finir, l’annulaire et l’auriculaire se positionnent sur la droite, sous les boutons présents. En voyant les boutons présents sur la droite justement, je craignais les actionner sans le voir en utilisant la souris. À l’usage, j’ai constaté que ce n’était pas du tout le cas. Ils sont assez fins et à moins de vraiment forcer sur le mulot, vous ne les actionnerez pas, contrairement à la souris Level 20 RGB de Thermaltake que nous avions testé il y a de cela quelques années en arrière.
Dans le même ordre d’idées, on apprécie, encore une fois, l’absence de gouttières qui dirigent les doigts et pourront nous bloquer pendant l’utilisation de la souris. On pense notamment à la souris Corsair Ironclaw qui était un modèle très « guidé » et qui ne laissait pas une très grande liberté.
Ici la M75 Wireless est plutôt prévue pour des prises en main type claw grip et palm grip. Ce sont celles qui seront les plus agréables et adaptées. Concernant le finger grip, il sera aussi possible mais plus pour des personnes ayant de grandes mains.
L’idéal avec la nouvelle souris de Corsair, c’est qu’elle est totalement ambidextre et pourra être utilisée aussi bien par les droitiers que les gauchers. C’est assez rare (par rapport aux modèles pour droitiers en tout cas) sur le marché des souris, c’est donc une bonne nouvelle ! Petit hic néanmoins, le bouton pour changer les DPI est situé sous la souris. En cas de besoin d’urgence en partie de jeux vidéo par exemple, ce sera difficile de les changer rapidement et sans problèmes.
À titre personnel, je trouve que la molette de ce modèle est un peu molle par rapport à ma souris du quotidien (MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless) et aura tendance à rester enfoncée si vous appuyez un peu « fort » dessus. Elle est aussi moins marquée et sera moins agréable à utiliser à mon sens.
De plus, Corsair indique qu’il s’agit ici d’une souris légère avec son petit « lightweight » sur la boîte. Néanmoins, à mon sens, 89 g, c’est lourd pour de la souris légère à l’heure actuelle. Si on compare avec la concurrence, comme la Lift 2 Ergo (61 g), Lift 2 Symm (58 g), Model O (67 g), Harpe Ace (54 g) ou Clutch GM41 Lightweight wireless (74 g), cela commence à vraiment faire lourd ! À mon sens, c’est un poids relativement classique pour de la souris.
Par contre, un bon point pour la nouvelle souris de Corsair, c’est qu’elle ne marque absolument pas les marques de doigts. C’est plutôt appréciable, surtout si vous passez beaucoup de temps devant l’ordinateur et que vous avez tendance à mettre de la crème hydratante pour les mains par exemple.
Petit mot sur l’autonomie de ce modèle, la M75 Wireless possède une batterie très intéressante avec une autonomie estimée à 120 heures au minimum. Autant vous dire qu’en dix jours de tests, nous n’aurons pas pu en arriver à bout !
Le bruit des boutons de la M75 Wireless :
Encore une fois, nous avons affaire à un modèle relativement silencieux avec un son plutôt mat en ce qui concerne les clics de la souris. À l’usage, elle l’est beaucoup plus qu’une Corsair Harpoon RGB Wireless par exemple.
La glisse :
Ici, contrairement à la concurrence, il y a à redire sur la glisse de ce modèle M75 Wireless. À l’instar des Lift 2 Ergo et Symm, la présence de grands patins en PTFE à chaque extrémité aura tendance à freiner notre souris à l’usage sur un tapis de souris en tissu. Contrairement, à la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless ou la Model O qui elles en possède 6 patins plus petits. Cela m’a beaucoup déstabilisé au départ, et surtout pour des manipulations qui nécessitent une grande précision, comme les sélections d’objets sur Photoshop dans mon cas.
Le RGB :
Le RGB est très soigné sur cette M75 Wireless de Corsair. Effectivement, les deux grandes bandes de LED qui remontent jusqu’au milieu de la souris sont très esthétiques et diffusent bien la lumière. Néanmoins, le RGB ne remonte pas jusqu’en haut de la rainure. Cela donne un effet « mal fini » et c’est un peu dommage. Sinon, le logo est lui aussi illuminé, tout comme le dessous de la M75 Wireless. C’est très sympathique car la lumière se diffuse sur le tapis de souris.
À côté de ça, les couleurs sont bien visibles. Les blancs ressortent bien blancs tandis que les jaunes sont eux aussi fidèles à ce que l’on en attend, de même pour les bleus.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la M75 Wireless de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une nouvelle référence avec de nombreuses qualités
Avec cette nouvelle référence, la marque Corsair nous propose une souris sans-fil intéressante sur le papier avec une grande autonomie annoncée ou encore de bonne finitions. À côté de ça, elle bénéficie de nombreuses LED RGB qui viennent parfaire le tout. Néanmoins, les bandes LED du dessous de la souris ne s’illuminent pas jusqu’au bout, c’est un peu dommage. Cependant, le RGB est aussi présent en dessous de ce modèle et vient se refléter sur le tapis de souris/bureau.
Malgré tout, la M75 Wireless possède, elle aussi, un câble gainé, fin et discret pour la recharge de notre modèle du jour. En plus de cela, nous avons affaire à une référence totalement ambidextre, avec des boutons à droite et à gauche. Elle conviendra donc à tout le monde cette fois-ci.
À l’usage, on trouve une souris agréable à utiliser avec une prise en main simple et facile à appréhender. Vous n’aurez pas besoin d’un temps considérable pour vous l’approprier. Par contre, sa glisse est légèrement freinée à cause de ses grands patins en PTFE. Il aurait été idéal de les remplacer par plusieurs petits patins disséminés à toutes les extrémités de ce modèle. Aussi, nous avons constaté que le clic molette était un peu « mou » à l’utilisation par rapport à la concurrence. Au quotidien, elle est assez silencieuse à utiliser. On est loin des clics très audibles de la Harpoon RGB Wireless par exemple. En revanche, méfiez-vous car cette M75 Wireless est vendue comme une souris légère. À mon sens, elle ne l’est pas tant que cela. Effectivement, elle pèse 89 g, cela reste relativement « lourd » pour un modèle dit léger. En comparaison, la concurrence fait bien mieux avec notamment les Lift 2 Ergo (61 g), Lift 2 Symm (58 g), Model O (67 g), Harpe Ace (54 g) ou Clutch GM41 Lightweight wireless (74 g).
Ici, Corsair est généreux, avec un joli bundle. On trouvera notamment des boutons de rechange pour notre M75 Wireless. C’est vraiment agréable de trouver ce genre d’accessoires dans la boîte pour une fois !
Quel prix pour la M75 Wireless ?
[affilizz-publication id= »bikil6t78″]
La M75 Wireless de Corsair sera disponible pour le tarif de 129,99 €. Alors, certes, c’est moins cher que le modèle M75 Air sorti en octobre dernier à 149,99 €. Néanmoins, cela reste élevé, d’après moi, pour une souris sans fil. Effectivement, même si son bundle est complet et intéressant, il le reste tout de même moins qu’une Asus Harpe Ace par exemple. Pour le coup, il vaudrait peut-être mieux se tourner vers une Model O Wireless (100 euros), une Burst Pro Air (80 euros) de Roccat, une Clutch GM41 Lightweight wireless (65-70 euros) ou même vers Razer avec sa Viper Ultimate (115 euros).
Corsair M75 Wireless :
On a aimé :
Sa grande autonomie
Ses touches de RGB bien maitrisées
Le dessous de la souris qui est travaillée (avec présence de RGB notamment)
L’usine à gaz qu’est le logiciel iCUE
La présence d’un câble gainé, fin et discret
Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
Prise en main simple et facile à appréhender
Son bundle intéressant
Enfin une souris ambidextre !
Son design assez sympathique !
On a moins aimé :
La glisse freinée à cause de ses grands patins en PTFE
Le clic molette un peu mou par rapport à la concurrence
Les bandes RGB qui ne s’illuminent pas jusqu’au bout
Le poids de 89 g pour une souris dite « légère »
Son prix de 130 euros
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à cette nouvelle souris signée Corsair. Nous avons ici une souris sans-fil avec une très grande autonomie et qui propose de bonnes prestations. Cependant sa glisse est quelque peu freinée par les grands patins en PTFE et le clic molette est un peu mou face à la concurrence. Néanmoins, on a tout de même ici un bundle intéressant et complet. Il faut aussi mettre en avant le fait qu’elle soit vraiment ambidextre. Toutefois, son prix est bien trop élevé à notre avis.