En début d’année, nous avions surpris une MSI Claw équipée de Panther Lake au CES, en fouillant là où nous n’aurions pas du mettre le nez…Il y a quelques jours, cette « découverte » prenait plus d’épaisseur puisque nous vous parlions des puces G3 d’Intel, dérivées de Panther Lake et à destination des consoles PC portatives. Une arrivée sur des produits de la marque MSI était maintenant de plus en plus probable avec comme cible le Computex. Les choses semblent se précipiter puisque des fuites viennent confirmer ces hypothèses.
La MSI CLAW sous Arc G3 Extreme est là (Panther Lake)
En effet, une référence portant le nom de MSI Claw 8 EX AI+, vient de se montrer avant l’heure chez un revendeur italien du nom d’Ollo Store. Le tarif peut sembler salé puisqu’elle est affichée à 1 599 € avec une disponibilité encore non précisée. Cependant, nous savons tous que nous avons basculé dans une autre dimension en ce qui concerne la RAM et le stockage. Cette console portable, référencée en version CG3EM-013IT Void Purple, serait la première machine du genre équipée d’un Intel Arc G3 Extreme, une puce Panther Lake encore non officialisée par Intel.
Côté fiche technique, MSI viserait clairement le haut du panier : écran tactile 8 pouces 16:10, définition 1920 x 1200, rafraîchissement 120 Hz, luminosité 500 nits, couverture 100 % sRGB, Wi-Fi 7, batterie 80 Wh, 32 Go de mémoire et SSD de 1 To. Bref, Claw qui poursuivrait la route tracée par sa grande sœur mais avec encore plus de vitamines
La partie la plus intéressante reste les capacités de ce SoC. Justement, l’Arc G3 Extreme apparaît déjà dans PassMark avec 14 cœurs CPU, répartis en 2 cœurs Performance et 12 cœurs Efficient, épaulés par 12 Mo de cache L3. Le score relevé atteint 29 622 points en CPU Mark et 4 288 points en single-thread, mais sur un seul échantillon, donc à manier avec des pincettes. Une présentation officielle est attendue autour du Computex 2026.
Il faudra cependant attendre d’avoir de produit dans les mains pour se faire une réelle idée des chances d’Intel face aux puces Z2 de chez AMD.
Noctua direct die ? Oui, vous avez bien lu. Pour la modique somme de 4,90€, il est possible de se procurer l’adaptateur qui permettra de gagner entre 10 et 15°C sur un CPU AM5.
Trop beau pour être vrai ? En pratique, l’opération est un peu plus complexe, mais loin d’être insurmontable. On vous explique en détails.
Noctua direct die : pourquoi faire ?
C’est peut-être la première question à poser et la réponse est claire : un gain en température CPU substantiel entre 10 et 15°C. Nous en parlons dans notre test du LiquidHaus ISO. Les dissipateurs thermiques des Ryzen AM5 sont très épais, pour des raisons de retro-compatibilité avec les refroidisseurs AM4. L’intention de AMD est louable, mais l’efficacité thermique s’en trouve impactée.
Les utilisateurs exigeants ont donc recours au delidding : opération qui consiste à retirer le dissipateur d’origine pour que le refroidisseur CPU soit directement en contact avec les dies. L’option la plus répandue est alors le watercooling custom. Ainsi, Thermal Grizzly, ou encore Iceman Cooler, se sont fait une réputation en proposant des waterblocks adaptés à cet usage.
Mais si l’utilisateur ne souhaite pas s’embarrasser d’une boucle custom ? Ou s’il veut bénéficier de la légendaire fiabilité et quasi-absence d’entretien d’un ventirad ? C’est là qu’intervient Noctua et son NM-DD1.
Noctua direct die : comment faire ?
Tout commence par le choix d’un aircooler compatible dans la gamme Noctua. La liste se trouve ici et balaye un panel assez large allant du NH-U9B au NH-D15 G2. Nous avons choisi ce dernier (quitte à chercher la performance).
Delidding CPU
Le retrait du dissipateur CPU est une opération délicate, mais réalisable facilement à condition d’être patient et méticuleux. Plusieurs méthodes existent, mais nous recommandons l’emploi de l’outil Delid-Die-Mate de Thermal Grizzly. Peu de risque de dégrader le CPU avec celui-ci.
Une fois le dissipateur retiré, nous nettoyons délicatement les dies avec de l’alcool isopropylique ou un kit de nettoyage. Enfin, nous protégeons tous les composants autour des dies avec un isolant. Un vernis à ongle transparent peut faire l’affaire, ou un coating dédié (Thermal Grizzly en commercialise un).
Une option alternative consiste à se procurer un CPU déjà delid. Thermal Grizzly vend par exemple des 9800X3D delid avec garantie. Mais attention aux Ryzen 9000. Nous reviendrons sur le sujet.
Imprimer en 3D les accessoires. Les fichiers sont disponibles gratuitement sur Printables. Dans ce cas, il faudra veiller à choisir le fichier adapté au type de cooler (fixation simple ou double) et se procurer les vis séparément.
Ensuite, il suffit de :
dévisser la fixation d’origine du cooler (une ou deux vis selon modèle)
installer le nouvel espaceur (qui va abaisser le point de fixation du cooler)
revisser
Montage
Pour commencer, il faut retirer l’ILM d’origine de la carte mère et le remplacer par le cadre de contact Direct Die Frame de Thermal Grizzly. Attention de ne pas serrer trop fort. Ce cadre permettra de garantir un contact uniforme entre les dies du CPU et l’aircooler Noctua.
Une dernière étape délicate : appliquer le métal liquide sur le CPU. Noctua recommande l’emploi du métal Conductonaut de Thermal Grizzly. Même si nous avons protégé le reste du CPU, gardons en mémoire que le métal liquide est conducteur. Il faut donc éviter autant que possible d’en laisser couler autour des dies.
L’application du métal liquide commence par le dépôt d’une goutte de métal sur la surface. Puis, nous étalons sur l’ensemble du die avec un coton-tige par mouvements successifs. Le métal liquide a un comportement surprenant de prime abord, ne pas hésiter à s’entrainer sur une surface de test avant de passer au CPU. L’objectif est d’avoir une couche extrêmement fine, mois d’un millimètre d’épaisseur.
Ne reste alors qu’à monter le radiateur Noctua conformément à son manuel. On veillera, plus que jamais, à serrer en croix pour assurer une tension uniforme et prévenir toute migration du métal liquide.
La question des Ryzen 9000
Le partenariat entre Noctua et Thermal Grizzly pour le refroidissement direct die des Ryzen a été établi avant la sortie des Ryzen 9000. Ainsi, l’ensemble des étapes ci-dessus ne s’appliquent qu’aux Ryzen 7000.
Pourquoi ? En réalité, un seul composant est en cause : le cadre de contact Direct Die Frame. Celui-ci n’est pas compatible d’origine avec les Ryzen 9000. La disposition des composants sur ces processeurs diffère des 7000 et certains entrent en contact avec le cadre, empêchant de fait une application correcte.
Tout est perdu ? Non.
Contacté à ce sujet, Thermal Grizzly avoue ne pas développer de cadre équivalent pour Ryzen 9000 pour le moment. Quel dommage pour les amateurs d’aircooling désireux de refroidir au mieux leur 9800X3D, 9950X ou 9950X3D.
Nous avons creusé le sujet et avons demandé conseil à des overclockers (dont le français Dr Antoine). Tous nous ont confirmé qu’un simple rabotage du cadre Ryzen 7000 à l’emplacement adéquat suffisait à corriger le problème.
Nous avons donc limé le cadre pour Ryzen 7000 afin de le rendre compatible avec notre Ryzen 9 9950X. L’opération ne prend que quelques minutes et une lime manuelle suffit. Le matériau constituant le cadre est très tendre. Les deux emplacements à limer sont visibles sur les photos et vidéos de cet article et facilement identifiable, car les composants gênants sont clairement visibles sur le CPU.Verdict
Les tests avant/après confirment les assertions de Noctua. En scénarios et conditions strictement similaires, nous observons un gain de 10°C minimum sur tous les cœurs du Ryzen 9 9950X, parfois jusqu’à 15°C. L’écart entre les cœurs (et entre les CCD) est aussi particulièrement faible, signe que l’application est uniforme et qualitative. Un véritable succès, cumulé au silence d’opération royal du NH-D15 G2.
L’opération n’est pas sans risque. Mais elle ne demande ni expertise, ni matériel pointu (à l’exception de l’outil de delidding).
De son côté, ASRock travaille sur une déclinaison blanche de sa carte mère Taichi basée sur le chipset X870E. On le sait parce que la marque vient de dévoiler les images d’une X870E Taichi White. En toute honnêteté, si l’on se base uniquement sur le visuel, elle est plus réussie que la version noire. Les motifs sur le cache I/O et le dissipateur VRM étant plus fins et discrets.
X870E Taichi White : une nouvelle carte haut de gamme signée ASRock !
Une esthétique plus travaillée !
Dans les grandes lignes, les changements sont davantage d’ordre esthétique. En effet, la carte passe au blanc et profite de jolis motifs sur ses différents dissipateurs. Dans l’absolu, il n’y a pas de changement au niveau de l’agencement de la connectique avec des slots qui conservent leur place par rapport au modèle noir original.
Cependant, nous constatons quelques petits ajustement et modernisation ci et là. En effet, la partie SATA III perd trois connecteurs tandis qu’à l’arrière, pour ce qui est de l’Ethernet, la carte laisse le 5 GbE de côté et bénéficie maintenant d’un 10 GbE piloté par une puce Marvell Aquantia AQC113 (vs Realtek RTL8126).
Sinon, la carte bénéficie toujours d’un format E-ATX sur laquelle nous retrouvons quatre lots mémoire en DDR5 (256 Go à 8200 MT/s). Deux slots PCIe x16 gen5 sont de la partie pour les cartes graphiques tandis que l’on retrouve quatre M.2. Parmi eux, nous en retrouvons un en PCIe Gen5 x4, les trois autres étant en Gen4 x4. Enfin, le PCB affiche 8 couches et profite d’un total de 24+2+1 phases d’alimentation.
Par encore d’indication de prix !
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Pour le moment, le prix de vente n’est pas encore connu, cependant, il faut s’attendre à une référence onéreuse. Déjà, le modèle original, en noir, profite d’une tarification élevée avec une facture avoisinant, voire dépassant les 500 €. Cela certainement le cas avec cette X870E Taichi White.
Actuellement, si l’on désire acquérir du matériel à destination de l’entraînement et de l’inférence de l’intelligence artificielle, il y a de forte chance que l’on y retrouve de la mémoire HBM. Cependant, ce type de mémoire est coûteux et l’approvisionnement reste tendu. C’est la raison pour laquelle Intel et Saimemory, une filiale de Softbank, collaborent pour développer un nouveau standard plus abordable, plus performant et plus efficient.
HB3DM : un nouveau type de mémoire pour soulager le marché de la HBM ?
La mémoire parfaite ?
Évidemment, si l’on regarde la communication faite autour de ce nouveau type de mémoire, qui signifie d’ailleurs High Bandwidth 3D Memory, nous avons affaire à la mémoire parfaite. Dans les faits, en termes de bande passante, nous devrions avoir affaire à un monstre puisqu’il est question de 0,25 Tb/s par mm². Dès lors, on peut extrapoler la bande passante totale d’un module à 5,3 To/s puisque sa surface totale occupée est 171 mm².
Toutefois, la capacité reste pour l’instant limitée puisque l’on parle d’une capacité maximale par couche de 1,125 Go soit un maximum de 10 Go par module. En opposition, la mémoire HBM4 peut afficher jusqu’à 48 Go par module.
Cependant, la méthode de production permettrait, en théorie, d’améliorer l’efficience énergétique. On parle ainsi d’une intégration plus étroite entre les différentes couches de cette mémoire. Quant aux interconnexions verticales entre les différentes couches, ces dernières devraient être denses avec pas moins de 13 700 vias par couches.
Pour le moment, la norme prévoir un total de 9 couches avec une couche logique et huit couches de DRAM.
Quid des timings ?
En ce qui concerne les timings maintenant, on peut s’attendre à davantage de détail lors du VLSI 2026. Quant aux prototypes, les premiers devraient sortir courant de l’année 2028 avec une production en vue d’une commercialisation pour 2029. Enfin, ça, c’est le calendrier idéal si tout se goupille bien. En attendant, les plans ont le temps de changer.
Petit retour d’Arctic dans nos colonnes puisque la marque suisse nous fait parvenir un exemplaire de l’un de ses derniers kits watercooling AIO : Le Liquid Freezer III Pro 360. Ce dernier est donc un descendant de la série Liquid Freezer II dont il améliore certaines choses comme nous allons le voir. Mais la question reste de savoir comment il se comporte face à la concurrence, ce que nous allons découvrir au travers de notre test.
Présentation :
La série Liquid Freezer III Pro d’Arctic est une gamme complète qui propose de nombreuses variantes. Au niveau de la taille des radiateurs pour commencer, nous retenons des modèles déclinés en 240 mm, 280 mm, 360 mm et 420 mm. Ces derniers se déclinent en noir intégral, sans éclairage, en noir RGB et en blanc RGB. Dans tous les cas, il y en a pour tous les goûts.
Depuis le temps, la série Liquid Freezer est connue et cette dernière a de solides arguments à faire valoir. En premier lieu, nous retenons la présence d’un radiateur particulièrement épais. Ce dernier est conçu pour proposer une surface d’échange importante afin de maximiser les performances. Avec ceci, nous retrouvons des ventilateurs générant une forte pression statique issus de la série P.
Pour ce qui est du montage, ce kit arrive prémontré et pré-câblé ce qui nous évite de devoir monter les ventilateurs et devoir les brancher. Mais, grosse amélioration par rapport à la série Liquid Freezer II, on a maintenant la possibilité de gérer la vitesse des ventilateurs, de la pompe et du ventilateur de pompe séparément ou de tout regrouper.
Le montage est un aspect qui a retenu une attention particulière de la marque puisque les plateformes LGA-1700 et LGA-1851 profitent d’un contact frame afin d’éviter toute déformation de l’IHS du CPU et que la base bénéficie d’un contact maximum avec le CPU. Du côté d’AMD, nous retiendrons un montage en offset de sorte que la plaque froide soit positionnée idéalement sur les zones chaudes des CPU Ryzen.
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Bien évidemment, Arctic maintient sa politique tarifaire très agressive ! La version noire, sans éclairage RGB se retrouve actuellement autour des 90 € dans les crèmeries sérieuses. Chez Amazon, on peut profiter le toucher à moins de 86 €. En opposition, la version RGB se situe autour des 100 € contre 110 € pour la version blanche.
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Pour ce qui est du packaging, nous retrouvons une boîte tout à fait classique de couleur bleue qui reprend une illustration de l’AIO sur le devant. À l’arrière et sur les côtés, nous retrouvons un rappel des caractéristiques et fonctionnalité avec un QR code nous invitant à prendre contact avec la marque en cas de problème.
À l’intérieur, nous retrouvons les éléments du kit bien emballés et protégés. La pompe ainsi que son couvercle prennent place dans un renfort en carton tandis que la partie accessoire repose dans une boîte séparée. Le radiateur prend place en contrebas et est bien entouré par du carton épais !
Le radiateur :
Le radiateur est l’un des points de distinction des kits Arctic puisque ce dernier est particulièrement épais sur les AIO de la marque. Contrairement à d’autres marques, Arctic propose des échangeurs dont l’épaisseur atteint les 38 mm, ce qui est plutôt imposant. Lors du choix de vos composants, il faudra être vigilant quant à cet aspect, c’est le coup à ne pas pouvoir faire rentrer le kit dans votre PC parce que bloqué par la RAM trop haute par exemple. Sinon, pour cette version en 360 mm, il mesure 398 mm de longueur et 120 de largeur.
Autrement, la finition est pour le moins soignée puisque le tout bénéficie d’une jolie peinture noire avec un effet granuleux. La tranche ne présente aucune vis ni rivets comme ce fut le cas avec le Poseidon Elite de la marque Cougar. Enfin, nous avons le droit à un discret, mais présent, logo Arctic sur le flanc.
Pour relier le bloc pompe ainsi que le radiateur l’un à l’autre, nous retrouvons deux tubes de 45 cm de long. Ces derniers mettent en avant une gaine nylon avec de grosses mailles. C’est normal puisque le câble qui sert à brancher les ventilateurs passe dans l’une de ces gaines.
La pompe :
D’un point de vue design, ce modèle Pro, sans RGB est plutôt discret et met en avant un capot de pompe plutôt imposant, mais discret. Sur le dessus, nous retrouvons le logo de la marque entouré par de fausses ailettes. L’ensemble dissimule en réalité un ventilateur dont le rôle sera de refroidir les éléments positionnés autour du socket comme les dissipateurs VRM de la carte mère par exemple.
En termes de dimension, nous avons affaire à un ensemble plutôt imposant qui mesure 91 mm de largeur pour 108,5 mm de profondeur. La hauteur affiche 68,5 mm. Pour faire simple, cette partie est plus imposante que le bloc pompe du Spartacus 420 pourtant équipé d’un écran.
Comme on peut le voir, la pompe est montée verticalement, cela se remarque à la forme en « L » de cette dernière. Sans le ventilateur, nous remarquons la présence d’une carte électronique qui bénéficie d’une prise pogo qui servira à alimenter et gérer le ventilateur de pompe. Sous cet ensemble, nous retrouvons la plaque froide en cuivre qui profite d’une finition sablée. Cette dernière mesure 44 x 44 mm.
Encore une fois, les informations la concertant sont bien maigres puisque nous ne connaîtrons que sa plage de vitesse : de 800 à 2800 tr/min. Le reste, comme le débit ou la colonne d’eau sont gardés sous silence.
Par défaut, la connectique n’est pas présente, ce sera à l’utilisateur de choisir quel faisceau de câble brancher. Le choix est laissé entre
Une connectique simplifiée qui gère les ventilateurs, la vitesse de la pompe et le ventilateur de pompe via une seule prise.
Une connectique plus complexe permettant la gestion de chaque élément de manière indépendante.
C’est une amélioration notable par rapport aux Liquid Freezer II dont la gestion complète du kit passait par une seule prise. On ne pouvait donc pas gérer les ventilateurs indépendamment de la pompe à moins de bricoler.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Arctic met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851 – 1700
AMD : AM5 – AM4
Les ventilateurs :
Avec ce kit, Arctic nous propose ses propres ventilateurs, des P12 Pro, des ventilateurs qui sont clairement axés sur les performances. En effet, ils mettent en avant une plage de vitesse qui pourra monter très haut dans les tours puisqu’elle est comprise entre 600 et 3 000 tr/min. L’avantage, c’est qu’en cas de besoin, on pourra pousser la ventilation sans problème, on en a sous le pied. Autrement, le flux d’air est annoncé à 77 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 6,9 mmH2O. Ça pousse, mais il faut aussi de quoi traverser le radiateur de 38 mm d’épaisseur.
Sinon, ces ventilateurs un profil radicalement différent des premiers P12 que l’on retrouvait initialement sur les Liquid Freezer II. Déjà, ils gagnent en pâles puisqu’il y en a sept au lieu de cinq. Ensuite, ces dernières sont reliées entre elles par un anneau interne, certainement en vue d’améliorer la stabilité des ventilateurs. Enfin, elles sont plus courtes et plus épaisses. Le cadre conserve sa forme carrée avec ses silentblocs en caoutchouc dans les coins.
Quant à la connectique, nous retrouvons une unique prise PWM très courte. En même temps, ils viendront se brancher sur une rallonge contenant trois prises fan femelle qui remonte de la pompe.
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Le contact frame pour le montage sur CPU Intel
Les bras de montage pour sockets AMD
Deux faisceaux de câbles, l’un simplifié, l’autre permettant une gestion plus poussée du kit
La visserie pour le montage de la pompe et du radiateur
Une seringue de pâte thermique MX-7
Une clef torx
Le kit Arctic arrive avec une partie accessoire complète. La marque fourni même la clef à tête torx pour démonter l’ILM d’origine des cartes mères en LGA-1700/1851. Enfin, la seringue de MX-7 sur un kit à ce prix, c’est la petite cerise sur le gâteau.
Grosso modo :
Le Liquid Freezer III 360 est donc un AIO intéressant sur le papier, mais il faudra garder à l’esprit l’épaisseur de son radiateur qui peut être un élément contraignant pour le montage dans un boîtier. Au-delà de ça, la partie accessoire est complète et le kit est bien fini. Bref, ça s’annonce plutôt bien.
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Arctic n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Liquid Freezer III Pro 360 :
Intel :
Avant d’entamer le montage de la pompe sur socket Intel, il faudra retirer le mécanisme de verrouillage d’origine. Pour cela, il faudra bien penser à l’ouvrir avant de le dévisser. S’il est refermé, avec la force excercée, c’est le coup à ce qu’il vous saute au visage, risquant d’endommager votre matériel au passage.
Une fois enlevé, on peut visser le contact frame sur le CPU, attention au sens. Il y a une flèche présente dans un coin qui doit pointer dans la même direction que celle du CPU. Pour le vissage, on utilisera des vis grises à tête cruciforme fournies.
Une fois en place, il ne reste plus qu’à visser la pompe dessus après avoir appliqué de la pâte thermique sur le CPU. Enfin, place le capot sur la pompe et le tour est joué. Bien sûr, il ne faudra pas oublier de brancher la connectique sur la pompe avant.
Derrière, si vous avez un souci avec votre matériel, au Computex l’année dernière, Arctic nous confiait que ce système de fixation ne posait pas de problème majeur avec la garantie de la carte mère. En cas de doute ou de problème, n’hésitez pas à prendre contact avec eux.
AMD :
Côté AMD, le montage est plus traditionnel avec un retrait obligatoire des bras de montage d’origine. Ensuite, on positionne des rondelles de plastiques noires aux quatre coins du socket et on visse les bras dessus. Il faudra faire attention au sens : gauche (L) et droite (R).
Une fois en place, on place la pompe sur le CPU, on la visse et on positionne le capot de pompe. Bien sûr, ne pas oublier de brancher le faisceau de câble sur la pompe avant de la visser sur le socket.
Vous l’aurez sans doute remarqué, mais nous avons ressorti notre X670E Carbon WiFi de MSI pour ce montage, c’est normal. Notre Crosshair X670E Extreme d’ASUS n’est tout simplement pas compatible avec ce kit. L’écran situé sous le socket vient buter sur les embouts coudés de la pompe. Avant de vous lancer dans l’achat du kit, vérifiez bien sa compatibilité sur le site de la marque.
Enfin de notre côté, la base du kit n’assurait pas un contact idéal avec la surface de notre processeur comme vous pouvez le voir si l’image ci-dessus. Evidemment nous ne nous sommes pas limités à un seul processeur pour faire ce constat.
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Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Liquid Freezer III Pro 360 d’arctic avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm. Toutefois, du fait de l’incompatibilité avec notre carte mère ASUS ROG Crosshair X670E Extreme, nous avons précédé à quelques (re)test sur notre ancienne X670E Carbon WiFi de MSI.
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau de la vitesse des ventilateurs, le Liquid Freezer III Pro 360 dispose de la ventilation la plus rapide de notre panel. À fond, les P12 Pro atteignent la vitesse de 3 000 tr/min tandis qu’à basse vitesse, ils tournent aussi vite que les ventilateurs du Silent Loop 3 420 à 66% de vitesse. Le mi-régime correspond à la vitesse maximale de bon nombre de kits !
Bruit :
Au niveau du bruit, forcément, 3000 tr/min, ça fait titille le sonomètre comme on peut le voir. Néanmoins, cela reste relatif puisqu’en comparaison, le Prime LC360 aRGB LCD fait plus de bruit tout en tournant moins vite : 350 tr/min de moins. Du côté du Ryuo III 360, le kit génère légèrement moins de nuisance, mais fonctionne 850 tr/min moins vite également.
À 66% de signal PWM, le trio de P12 Pro génère 42 dB tandis qu’il affiche 31,5 dB à basse vitesse. Si on veut un kit parfaitement silencieux, il ne faudra pas hésiter à être agressif sur la courbe de ventilation.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures, comme on peut le voir, le kit d’Arctic se positionne au niveau du Ryuo III 240 lorsqu’il tourne à pleine vitesse. Cependant, à mesure que la vitesse des ventilateurs diminue, le régime Liquid Freezer III Pro 360 prend l’ascendant et vient se placer derrière un Nautilus 360 LCD de Corsair.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, le kit d’ASUS, le Ryuo III 240 se place devant le kit d’Arctic lorsque sa vitesse tourne à fond et à 66% de signal PWM. Cependant, à basse vitesse, le kit d’Arctic repasse devant et vient se placer au niveau du Nautilus de Corsair. De plus, nous remarquons que les températures sont très resserrées sur ces consommations… Peut-être lié au mauvais contact avec la base du kit ?
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, le ratio températures/bruit obtenu positionne davantage le Liquid Freezer III Pro 360 au niveau d’AIO en 240 mm plutôt qu’au niveau une référence en 360 mm. Comme on peut le voir, le kit se trouve sur le territoire du Ryuo III 240 d’ASUS tandis que le kit de Corsair prend le large !
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le kit d’Arctic perd des places, le Ryuo III 240 repasse nettement devant sur ses vitesses les plus élevées tandis que le kit d’Arctic se positionne bien à basse vitesse. Dommage, on aurait aimé de meilleures prestations à 100 et 66% de signal PWM. Mais d’un autre côté, avec un contact inégal avec l’IHS du processeur, difficile de faire mieux.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur processeur Intel en revanche, le Liquid Freezer III Pro 360 se comporte bien avec une consommation de 125W. Comme on peut le voir, il tient très bien à basse vitesse où il talonne le Ryuo III 360 d’ASUS. Cependant, à haute vitesse, on trouvera plus efficace en la compagnie du SAMA L70 par exemple. Mais dans l’absolu, le kit se comporte bien.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Sur une consommation de 170W, le kit d’Arctic ne démérite pas comme on peut le voir. À basse vitesse, il se place entre les Ryuo III 360 et Nautilus RS LCD de Corsair. À haute vitesse, SAMA impose une solide concurrence, mais le kit reste performant dans l’absolu.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Comme on peut le voir, le Liquid Freezer III Pro 360 vient donc se placer au niveau du Nautilus 360 RS LCD de chez Corsair avec une domination nette sur ce dernier à basse vitesse. Il vient d’ailleurs le Ryuo III 360 lorsqu’il tourne à basse vitesse. Cependant, on sent ici qu’il génère trop de bruit par rapport aux températures obtenues. En l’état, il vaut mieux le faire tourner à basse vitesse.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le kit Nautilus de Corsair se détache de celui d’Arctic, tout comme le Ryuo III 360. Par ailleurs, le Liquid Freezer III Pro reste redoutable à basse vitesse, certainement aidé par son radiateur épais.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Liquid Freezer III Pro 360 d’Arctic. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Des contraintes de… Tailles !
L’achat d’un kit Liquid Freezer III doit être fait avec quelques précautions, surtout en ce qui concerne les dimensions. Effectivement, le radiateur est épais ce qui peut poser un problème lors du montage dans un boîtier PC. Dans le haut, si le boîtier ne laisse pas suffisamment de place, le montage sera impossible. Idem à l’avant suivant la taille de votre carte graphique. À acheter avec précaution !
Par ailleurs, la pompe aussi peut opposer quelques problèmes puisque, comme nous l’avons vu, notre Crosshair X670E Extreme était incompatible avec cet AIO. L’écran de notre carte mère entrait en contact avec les embouts coudés de la pompe. Pensez à bien vérifier cet aspect via le site de la marque !
Des améliorations !
Parmi les améliorations apportées par Arctic, nous retrouvons la possibilité de gérer indépendamment la vitesse de la pompe, des ventilateurs ou du ventilateur de pompe du kit. Pour rappel, avec les Liquid Freezer II, la gestion était centralisée et on ne pouvait pas contrôler chaque élément indépendamment.
Le montage Intel est amélioré puisque l’on retrouve un contact frame qui vient améliorer la planéité de l’IHS du processeur en LGA-1700 ou 1851. Avec le mécanisme d’origine des premières cartes mères en LGA-1700 il n’était pas rare de voir de mauvais contacts avec la base de l’AIO à cause d’un IHS légèrement déformé.
Pour le reste, nous apprécions également le changement de design apporté au bloc pompe plus esthétique selon nous (par rapport aux Liquid Freezer II) et la finition toujours aussi soignée. Le kit arrive pré-monté et pré-câblé ce qui est toujours plaisant.
Un montage simple et rapide :
Le montage se fait globalement bien que l’on soit sur une plateforme AMD ou Intel. Sur LGA-1700/1851, attention à bien ouvrir le mécanisme de verrouillage avant de le dévisser. Vous vous épargnerez ainsi de mauvaises surprises. Côté AMD, c’est le montage classique, en offset avec des bras de montage à positionner de part et d’autre du socket.
Il s’en sort plutôt bien à basse vitesse !
Au niveau des températures, malheureusement, le contact avec notre processeur AMD n’était pas des meilleurs, donc, selon les conditions, le kit se laissait distancer par des références en 240 mm. Forcément, cela pèse négativement sur le ratio températures/bruit qui placent le kit au niveau de modèle plus compact.
Par ailleurs, sur processeur Intel, ce n’est plus la même tisane puisque le kit se place dans le top 3 de notre comparatif et affiche une excellente tenue des températures à basse vitesse. En même temps, avec un radiateur de 38 mm d’épaisseur et des ventilateurs aussi rapides que les P12 Pro, sommes-nous bien surpris ?
Malheureusement, les P12 Pro se montrent bruyants, particulièrement à haute vitesse. Même à 33% de signal PWM, il y a toujours un petit bruit présent. Pour obtenir un kit parfaitement silencieux, il faudra probablement descendre un peu plus bas en vitesse.
Une facture abordable :
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La facture est toujours l’élément appréciable avec les kits d’Arctic qui sont toujours positionnés agressivement sur le marché. Pour cette référence en 360 mm, sans éclairage, comptez entre 86 et 90 € environ.
Arctic Liquid Freezer III Pro 360 :
On aime :
Le nouveau design de la pompe
La finition générale toujours aussi propre
Les ventilateurs pré-montés et pré-câblés de série
La possibilité de gérer les ventilateurs et la pompe de manière indépendante sur cette génération
Le ventilateur de pompe pour refroidir les éléments autour du socket
Le système de montage Intel qui évite la déformation de l’IHS du CPU
Le montage en offset par défaut sur socket AMD
Les bonnes températures sur plateforme Intel
Le montant de la facture abordable
On a moins aimé :
L’encombrement généré par un radiateur de 38 mm d’épaisseur
La compatibilité de la pompe qui n’est pas assurée pour toutes les cartes mères
Sur notre exemplaire, le mauvais contact avec notre CPU AMD…
… Et les températures (qui pourraient être meilleures) qui en résultent
Les nuisances sonores en net progrès !
Sans s’éloigner de son concept original, Arctic nous propose un Liquid Freezer III Pro amélioré. Dorénavant, on peut gérer la vitesse des ventilateurs et de la pompe de manière indépendante. De plus, le design général évolue avec un bloc pompe plus agréable à l’œil tandis que les performances sur CPU Intel sont excellentes au vu du prix. Malheureusement, sur notre Ryzen 9 7900X, le contact avec le CPU n’est pas franchement bon et nous pensons que nous aurions pu avoir de meilleures températures sur ce CPU. Finalement, il faudra faire attention au bruit, mais surtout à l’encombrement, ça serait dommage de ne pas pouvoir monter le kit dans son PC non ? En conséquence, nous lui attribuons l’argent en Intel, le bronze en AMD.
Afin de proposer de la mémoire un peu plus abordable que les prix de zinzins actuels, ASRock pousserait au développement du standard HUDIMM. Pour faire simple, il s’agit de module mémoire ne disposant que d’un seul sous-canal mémoire de 32 bits. Les tests simulés mettent en avant une bande passante réduite de 50%, mais si ça permet de réduire le prix de vente alors pourquoi pas. Bref, c’est dans ce contexte que Gigabyte annonce le support de ce standard sur ses cartes 600, 700 et 800 séries !
Gigabyte supporte la RAM HUDIMM :
Une simple mise à jour du BIOS !
Bien évidemment, sur l’ensemble des cartes mères compatibles DDR5, pour supporter ce nouveau type de mémoire, il faudra bien évidemment procéder à une mise à jour du BIOS. De cette manière, ce standard sera parfaitement supporté par les cartes dotées de chipsets 600, 700 et 800 séries de la marque. Gigabyte communique autour de cette publication en indiquant qu’il s’agit d’un engagement du constructeur envers ses utilisateurs pour leur permettre de se procurer de la mémoire abordable.
Un standard permettant des configurations asymétriques :
Par ailleurs, la mémoire de type HUDIMM pourra être utilisée conjointement avec de la mémoire standard. Ceci permet l’utilisation de configurations mémoires asymétriques en combinant un module 8 Go à un module de 16 Go par exemple. Par ailleurs, il ne faudra pas s’attendre à des performances de folie puisque l’amputation d’un sous canal de 32 bits diminue drastiquement la bande passante de la RAM en question. Dans l’exemple mentionné plus haut, ladite mémoire tournait à 32 447 Mo/s en lecture contre 25 195 Mo/s en écriture. En opposition, la mémoire classique tournait à 58 913 Mo/s en lecture et 48 800 Mo/s en écriture.
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Direction le site de Gigabyte :
Maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous rendre sur le site de Gigabyte pour procéder au téléchargement du BIOS. Pour cela, il suffit de vous rendre sur la page correspondant à votre modèle de carte mère et de vous rendre dans la section support puis repérez l’onglet BIOS. Ensuite, il ne reste plus qu’à télécharger le dernier BIOS et à l’installer. Pour ça, n’hésitez pas à vous référer à la procédure détaillée de la marque.
Du côté de la Chine et de son marché domestique de cartes graphiques, les choses s’accélèrent. Effectivement, le 20 mai prochain, nous devrions voir arriver la 7G100, une carte graphique conçue et produite localement par Lisuan Tech. Sur le papier, les performances sont encourageantes puisque l’on parle d’une puce capable de rivaliser avec une RTX 4060. De plus, la carte est certifiée WHQL par Microsoft !
Les choses s’accélèrent pour la 7G100 de Lisuan Tech !
Une certification WHQL décrochée avant le lancement !
Pour l’instant, la carte est prévue pour arriver sur le marché le 20 mai prochain, pour l’instant, uniquement sur la plateforme JD.com pour le moment. Dans tous les cas, un des signes qui indique que le développement de la carte se déroule bien, surtout sur la partie software.
Dans les grandes lignes, cela signifie que le pilote de la carte a été certifié par Microsoft. Il a donc passé des tests qui assurent une certaine stabilité et un bon fonctionnement avec Windows. Par ailleurs, cela ne garantit pas des performances de premier ordre ni que les optimisations ont été poussés à leur maximum.
Des performances proches de la RTX 4060 ?
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Il y a pas mal d’attente autour de cette carte puisque et des bruits de couloir indiquent un positionnement au niveau d’une RTX 4060 de chez NVIDIA. Certes, nous ne sommes pas au niveau d’une RTX 5090, mais cela permettra à la Chine de proposer une carte graphique pour « les masses », le secteur le plus rentable… Du moins, à condition que la carte tienne ses promesses.
Pour l’instant la compatibilité avec les API DirectX12, Vulkan 1.2, OpenGL 4.6 et OpenCL 3.0. Pour le lancement, la carte est prévue pour supporter un total de 100 jeux, dont des titres Steam et des jeux populaires. On parle par exemple de Cyberpunk 2077, de Black Myth: Wukong ou encore de Resident Evil 4 Remake.
Pour finir, la marque, dans sa communication, partageait des images d’une ligne d’assemblage de carte, une preuve de plus que ce modèle est prévu pour lancement à grande échelle et qu’il ne s’agit pas d’un effet d’annonce ni d’un bricolage réalisé dans une remise au fond d’un jardin.
C’est le genre d’histoire que l’on aime bien relayer, surtout en ce moment, puisque cela montre que certains parviennent à faire de bonnes affaires malgré le bazar monstre au niveau des prix. Bref, pour l’histoire, nous retiendrons qu’un utilisateur Reddit est parvenu à mettre la main sur un PC réassemblé complet pour $1100… $1175 avec les taxes. Mais attention, il s’agit d’une bonne machine avec CPU Ryzen X3D, une bonne carte graphique et une bonne capacité en RAM et SSD !
$1100 pour une RTX 5070 et un Ryzen 7 9800X3D !
Certains continuent de faire de belles affaires !
Dans les grandes, nous retiendrons que l’utilisateur en question se promenait dans les allées de son magasin Costco local quand il passait devant le PC en question. Au vu du prix et des composants, il saute sur l’occasion bien qu’il n’en ait pas eu l’utilité. En réalité, il l’a simplement revendu à un de ses amis au même prix qu’il l’a payé. Un bon geste pour faire profiter d’un bon plan à un copain !
En matière de configuration, la machine est solide et le copain en question a donc de quoi se faire plaisir. En effet, nous retrouvons l’un des CPU les plus performant en gaming le Ryzen 7 9800X3D. Quant à la carte graphique, la RTX 5070 qu’il embarque n’est pas mal non plus et permettra de jouer sereinement en 1440p à 60 FPS avec les détails à fond !
Mais ce n’est pas tout puisque l’on retrouve un joli boîtier et un refroidissement assuré par un AIO en 360 mm. Côté RAM, nous sommes sur les standards actuels : 32 Go de DDR5, le tout, couplé à un SSD de 2 To.
50% du prix : la RAM et le SSD !
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Au vu des cours actuels des composants, il est safe de dire que la RAM et le SSD représentent un peu plus de 50% des prix du PC. Pour faire simple, un kit de Vengeance 32 Go de chez Corsair, c’est actuellement 390 € chez Amazon tandis qu’un SSD de 2 To qualitatif atteint facilement les 300 €. Ajoutez à cela 400 € de CPU et 600 € de carte graphique en plus du reste des composants et on a affaire à une machine qui aurait dû se vendre bien plus que ça. Mais pour des raisons de gestion de stock, certaines boutiques n’hésitent pas à sacrifier les prix pour se débarrasser des dernières pièces, surtout aux États-Unis.
Direction Fractal Design qui lançait hier une nouvelle référence de boîtier avec le Pop 2 Vision. Ce nouveau modèle profite d’une conception compartimentée ainsi que d’un design aquarium. Il arrive avec une ventilation complète avec des moulins astucieusement répartis dans le châssis, le tout, à un prix très compétitif !
Pop 2 Vision : un premier boîtier compartimenté pour Fractal !
Les specs :
Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence au format moyen tour. Cette dernière met donc en avant des dimensions de 297 (L) x 434 (P) x 441 (H) mm ainsi qu’un poids inférieur à 10 kg.
En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère pouvant accueillir une référence au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. De plus, on pourra y monter une carte avec les connecteurs inversés, ce boîtier étant compatible. Sinon, pour le reste des composants, on pourra y monter une carte graphique de 412 mm de longueur et un ventirad CPU de 172 mm de hauteur. Quant à l’alimentation, cette dernière ne devrait pas dépasser les 190 mm de profondeur !
Quant au stockage, nous retrouvons une platine pouvant accueillir deux unités 2,5″ d’un côté et une en 3,5″ de l’autre.
Une ventilation complète de série !
De série, le boîtier arrive avec quatre ventilateurs, deux montés en façade et deux autres montés dans le bas. Les moulins mettent en avant des pales inversées afin de proposer un design soigné sans que les aubes du ventilateur ne viennent gâcher le plaisir visuel.
Si on le souhaite, on pourra ajouter jusqu’à quatre autres ventilateurs : 3x 120 mm dans le haut et 1x 120 mm à l’arrière. Dans tous les cas, on pourra monter des radiateurs de 360 mm dans le haut au maximum.
Des prix abordables !
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En matière de prix, Fractal Design affiche son boîtier entre 90 et 100 € suivant la version. À retenir que des versions noires et blanches avec ventilateurs RGB sont proposées. Il existe même une déclinaison blanche avec éclairage ! Dans tous les cas, vous pouvez découvrir notre montage via la vidéo ci-dessous :
Le Thermaltake Casemod 2026 est terminé. Tous les concurrents ont présenté leurs projets. Il est temps de faire un point détaillé sur mon propre mod, et remercier au passage la communauté et l’ensemble de l’équipe OCC pour le soutien apporté. Il ne s’agit en rien d’un travail solitaire. J’ai appris des choses à chaque étape du parcours et constaté que les scènes hardware et modding françaises regorgent de talents. Focus sur quelques points clefs du projet War Rig.
Le châssis
Le boîtier est évidemment la principale attraction d’une compétition de Casemod. Cette année, Thermaltake décide de promouvoir son View 600 TG. Il s’agit d’un châssis grand tour aux dimensions assez effrayantes qui s’impose d’emblée comme un défi. Je choisis donc d’embrasser son gigantisme et de l’assumer pleinement. Mais une direction s’impose : conserver la lecture des lignes d’origine du boîtier. Il doit rester identifiable. Le thème post-apocalyptique de Mad Max est fixé après de longues nuits d’hésitation.
Préparation
Commence alors un traitement en plusieurs étapes :
Démontage complet des différentes parties du châssis. Le travail est long et fastidieux, car les panneaux sont maintenus par de multiples rivets.
Ponçage de l’ensemble (plusieurs grains successifs)
Premières couches de primer métal
Puis… passage au stand de tir ! Dans un souci de réalisme, nous réalisons une séance de tir (en environnement contrôlé) sur la face arrière du View 600 TG. Tous les impacts sur le produit fini sont issus de cette séance. Il doit vraiment traverser l’enfer. Nous récupérons les douilles. Elles resserviront par la suite.
Peinture
Je n’avais jamais réalisé de peinture « rouille ». Je fais donc appel au talentueux Valentin (de X-Aura), spécialisé en peinture de périphériques et avec lequel j’ai déjà collaboré sur un boîtier. Il s’avère rapidement que ce type de traitement est nouveau pour lui aussi. Nous apprenons donc, à coup d’échecs et de tentatives, à reproduire au mieux les affres du temps sur le métal. Nous recevons d’excellents conseils d’autres modders, citons notamment Aiyuki (de Maharlikaps) qui nous apprend à mieux positionner les plaques de rouille.
La tâche est titanesque, car il est impossible d’utiliser la peinture à la bombe. Le niveau de détail que nous visons implique de réaliser l’ensemble au pinceau, couche par couche, en insistant sur les détails et zones sensibles. Mais il en vaut la peine et le résultat est saisissant.
Perçages
Un casemod n’est pas un casemod sans perceuse ni dremel. Je perce et découpe donc le châssis en plusieurs points pour :
Routage des tubes de watercooling entre chambre basse et haute
Fixation du réservoir custom
Carte mère
Le look de la carte Asrock Z890 PG Riptide ne correspond pas à notre style post-apocalyptique. Je la démonte donc entièrement pour lui faire subir le même traitement (ponçage, primer, peinture) que le boîtier.
Carte graphique
Pour la carte graphique Palit RTX 5070 Gaming Pro-S, les choses sont plus simples. Grâce au système Palit Maker, je peux créer une cover sur mesure qui, sans aucun démontage, permet de transformer le GPU.
L’impression 3D d’une pièce de cette dimension demande une certaine expertise et du matériel de qualité. Je fais donc appel aux services de Mr Gabarit. En plus de réussir l’impression des deux pièces, il se permet de corriger quelques défauts de mon design.
Ne reste alors qu’à peindre frontplate et backplate pour coller au thème (encore quelques heures de peinture).
Le réservoir
Quelle pièce ! Mais aussi que de complications. Je tenais absolument à intégrer une pièce de watercooling custom unique au Casemod 2026. Cela fait partie de mon identité et de ce qui me passionne. Mais le View 600 TG est grand, on l’a dit. J’essuie donc une succession de refus lorsque je présente le réservoir aux services d’usinage CNC. Trop complexe, trop grand, trop difficile à polir.
Heureusement, je parviens enfin (alors que la deadline approche dangereusement) à trouver des usineurs CNC pour le réaliser. Reste à croiser les doigts car, vus les délais de fabrication, il n’y aura pas de seconde chance s’il ne s’adapte pas parfaitement au boîtier.
Grand mais pas que…
Ce réservoir ne se distingue pas que par ses dimensions (et son poids) hors normes, il se veut aussi novateur dans le concept.
Ainsi, il intègre un double « top-pompe » noyé dans le réservoir lui-même. Cela permet de réaliser deux boucles de watercooling custom avec un seul réservoir ou, comme ici, une seule boucle avec pompes redondantes. C’est pratique et… le look des tuyaux noyés dans le liquide est franchement original.
Le réservoir arrive à temps et correspond parfaitement aux dimensions attendues. Après une grosse journée de galère pour obtenir l’étanchéité du monstre, il est prêt à l’emploi. Nous tenons notre clou du spectacle !
La boucle custom
Pour la boucle, toujours avec le même objectif de réalisme, j’utilise des durites fixées sur des raccords cannelés. Je couvre ensuite les durites de gaines thermorésistantes issues d’une boutique spécialisée dans la protection des câbles automobiles.
Sur les conseils de Aiyuki, je salis les durites en les frottant dans le pot d’échappement de ma voiture (après avoir appliqué une fine couche de colle). Ma première tentative à base d’huile moteur avait conduit au perçage des gaines…
Il y a trois radiateurs : deux 120 mm en haut et un 420 mm sur la côté. Largement suffisant pour notre Intel Core Ultra 9 285K.
Pour le liquide, je concocte un vert saumâtre en mélangeant des colorants vert, noir et jaune.
Casemod 2026 : et la 3D ?
J’ai tout rangé proprement pour de futurs projets. En dehors de la cover GPU, je décide au dernier moment de ne pas incorporer d’éléments imprimés à ce mod. Ils étaient superbes. Mais le rendu brut sans 3D me convient bien plus. Il correspond à l’esprit Mad Max et Rat Rod recherché, suggère plus qu’il ne montre. Je le trouve simplement plus authentique en l’état. Décision difficile, mais, je crois, payante. En effet, beaucoup de commentaires sur les réseaux évoquent « le PC de Mad Max » avant même que le thème final ne soit révélé. Les gens comprennent la démarche et beaucoup l’apprécient (pas tous bien sûr, le mod est clivant).
Quelques détails
Pour finaliser l’ensemble, j’ajoute quelques détails supplémentaires :
Répartition des douilles issues de la séance de tir dans le châssis
Découpe et utilisation d’une douille comme support GPU
Rebouchage de certains impacts avec des plaques de métal
Dépôt de « vert-de-gris » sur certaines jonctions de tubes pour simuler une fuite et les dégradations engendrées
Casemod 2026 : un parcours passionnant
Le Thermaltake Casemod 2026 est maintenant entré dans la phase de vote de la communauté. La procédure est simple :
La création de compte est malheureusement obligatoire, mais les votants peuvent gagner des lots dont un Thermaltake View 600 TG.
Personnellement, j’ai beaucoup appris. Techniquement, j’ai découvert de nouvelles choses. Mais surtout, j’ai constaté que les modders et créateurs savent s’entraider. Ensemble, on va largement plus loin. Il est toujours bon de le rappeler. Merci à tous pour le soutien, en particulier à l’équipe OCC présente de bout en bout.
Et rendez-vous au Computex pour découvrir les mods sélectionnés directement sur le stand Thermaltake !