HBM4E : les premières envoyées aux clients de SK Hynix !
48 Go sur douze couches !


Du côté des ventilateurs, si vous aimez le RGB, vous serez servis et pour cause, on retrouve de nombreux liserés lumineux couplés à des zones à effet de profondeur infini. Cette série se décline en plusieurs modèles avec une version monocadre en 360 mm et deux en 120 mm, l’une disposant de pales inversées. Au niveau des caractéristiques, les modèles à pales « normales » fonctionneront de 800 à 2000 tr/min tout en générant un flux d’air de 58,42 CFM et une pression statique de 2,09 mmH2O. En revanche, la version reverse, si elle conserve les mêmes vitesses de fonctionnement, affiche un flux d’air à 57,56 CFM et une pression statique de 1,96 mmH2O. [affilizz-publication id= »twkq30c »] Malheureusement, les prix restent inconnus !Les fiches produits sur le site de XPG !
Avec cette machine, la marque nous propose une référence compacte qui mesure 175 (L) x 447,35 (P) x 399,55 (H) mm. Le poids est aussi contenu puisque nous sommes à 8,21 kg pour le système complet. Mais ce qui nous intéresse, ce sont les composants internes qui se placent sur le secteur milieu de gamme. En effet, la partie processeur pourra aller jusqu’au Ryzen 7 9700X tandis que les autres dotations mentionnent un Ryzen 5 9600X et des Ryzen 7 8700F ou Ryzen 5 8400F sans iGPU. Concernant la partie graphique, selon les versions, vous retrouverez un PC assemblé avec une carte graphique allant jusqu’à la RTX 5070 Ti au maximum. Du côté de la mémoire, MSI annonce des configurations qui pourront intégrer jusqu’à 64 Go de DDR5, laquelle fonctionnera jusqu’à 5200 MT/s. Quant au stockage, il est question de plusieurs emplacements, deux en M.2, deux en 2,5″ et un en 3,5″. Ici, le refroidissement est assuré par un ventirad tandis que l’alimentation affiche deux options : 500W ou 850W. Évidemment, la puissance de cette dernière dépendra de votre configuration finale.Par ici la fiche produit de MSI !
La DDR4 et la DDR5 restent des normes mémoire plus récentes et plus performantes, c’est la raison pour laquelle elles souffrent particulièrement. De plus, depuis l’abandon du support de Windows 10, il y a peu de machines compatibles Windows 11 en DDR3, la raison étant que les CPU qui supportent ce type de mémoire ne satisfont pas les pré-requis pour installer le dernier système de Microsoft, notamment sur la question du module TPM 2.0. Dès lors, si certains bidouilleurs ont réussi à installer Winwos 11 sur leur PC en DDR3, une partie des utilisateurs ont mis à niveau leur matériel.
En l’état, si nous ne savons pas si l’ensemble des composants sera disponible à l’échelle mondiale à l’achat individuel, nous savons qu’ASUS organisera une vente complète du bundle à Shanghai directement. Malheureusement, il n’est pas question d’entrer dans une boutique, de prendre les articles qui nous intéressent, de payer et de partir, non. Ici, nous avons affaire à un système de tombola, en gros, il faut gagner son droit d’acheter. Si dans nos contrées cela peut sembler farfelu, voire « injuste » en Asie, c’est un système classique.
Dans tous les cas, le bundle reste velu puisque l’on y retrouve un PC complet équipé de :
Boîtier pour station de travail oblige, nous retrouvons une référence imposante. Cette dernière mesure donc 250 (L) x 592 (P) x 669 (H) mm. Mais ce qui est le plus impressionnant ici, c’est que la marque opte pour une structure externe monobloc renforcée dont l’épaisseur peut atteindre les 8 mm dans les angles. Dès lors, le châssis est parfaitement rigide. En interne, nous avons de la place, le plateau de carte mère peut accueillir les plus grosses cartes du marché. On parle d’un support de référence en SSI-EEB, SSI-CEB, E-ATX, ainsi que les formats courants. Via ses huit lots d’extension, il sera possible d’intégrer jusqu’à quatre cartes double slot allant de 404 mm à 549 mm de longueur suivant la présence d’un radiateur latéral ou non. En prime, nous retrouvons un support dédié pour les quatre GPU. Au niveau du refroidissement, en aircooling suivant si l’on conserve le support pour carte d’extension, on pourra aller de 165 à 188 mm de hauteur. Mais le mieux reste de se tourner vers du watercooling au vu des capacités proposées. En effet, on pourra monter jusqu’à trois radiateurs de 420 mm !
Enfin, au niveau de l’alimentation, nous avons un support pour les blocs ATX en 320 mm de profondeur. Mais il sera possible de monter des modèles redondants aux formats mini redundant ou 2U CRPS. Au niveau du stockage, on parle de neuf unités supportées au maximum avec un mélange de formats 3,5″ et 2,5″. De quoi monter un petit serveur de stockage, même si les emplacements ne sont pas tous regroupés au même endroit ni ne disposent de système hotswap.Par ici la fiche produit de Silverstone !
Bien entendu, il faudra sortir les pincettes avec cette actualité. En effet, Geekbench n’est pas le test le plus représentatif qu’il soit bien qu’il donne une petite indication des capacités de la machine. Ainsi, les résultats mettent en avant un score 2334 pts pour la console de Valve contre 2868 pts pour le Core Ultra X7 en single-core. En opposition, sur le score multi-core, le CPU de la Steam Machine (nommé Valve Fremont ici) se fait littéralement rouler dessus : 7316 pts contre 16104 pts, soit un retard d’environ 55%. Malheureusement, il n’a pas de résultat pour la partie GPU, mais nous sommes curieux de voir ce que la console de salon a dans le ventre. Cependant, il se murmure que l’iGPU serait basé sur un Navi 33 basé sur l’architecture RDNA 3. Dans les faits, on s’attend à un niveau de prestation équivalent à une RX 7600 et les performances estimées seraient jusqu’à 50% supérieures à celles offertes par l’iGPU du 358H. Dans tous les cas, Valve évoquait la possibilité de jouer en 4K à 60 FPS via upscaler.
Bon, avec Zen 6, on le sait, le nombre de cœurs devrait progresser puisque les CCD passeraient de 8 à 12 cœurs. Même chose au niveau de la mémoire cache L3 où elle passerait de 32 à 48 Mo. Si le nombre de cœurs final est inconnu, en se basant sur la génération actuelle de Threadripper, on peut imaginer un hypothétique 10960X affichant 144 cœurs répartis dans 12 CCD, le tout, avec un total de 576 Mo de cache L3. Mais ce ne sont que des hypothèses. Mais la principale nouveauté ici réside dans la présence d’un nouveau socket, le TR6. Cette information provient directement du site d’AMD. Même chose pour ce qui concerne le support du PCIe 6.0. Pour un processeur à destination des stations de travail, supporter cette interface fait sens puisque cela permet du stockage ultra-réactif tout en permettant une forte bande passante pour les GPU. Reste à savoir s’ils intègreront 128 lignes comme c’est le cas avec les actuels Threadripper et le PCIe 5.0. Autre élément à prendre en compte, le support de la technologie FRED (Flexible Return and Event Delivery). Cette dernière est utile dans les tâches de virtualisation où elle améliore les performances. [affilizz-publication id= »bqmfgrm »]
Depuis le CES cette année, les cartes flow throug (conception similaire à celle des RTX 50 Founders Edition de NVIDIA) ont gagné en popularité. Il y a eu la version ProArt d’ASUS, dont le prix réel est décorrélé du MSRP, et cette version Infinity de Gigabyte. Cependant, dans le cas de Gigabyte, la marque se lâche sur le design et met en avant deux grosses soufflantes aux extrémités de la carte. Au centre, nous retrouvons un ventilateur plus petit qui s’activera qu’en cas de besoin. En interne, la conception est similaire à celle des cartes Founders Edition avec trois PCB : un premier pour le GPU, la mémoire et les étages d’alimentation. Le second concernera la connectique PCIe tandis que le dernier est à destination des sorties vidéos. C’est grâce à cette conception que la marque peut proposer un double flux traversant sur sa carte.Par ici notre test de la carte de Gigabyte !
En gros, les GTX 900, GTX 10 et les GPU Volta sont tombés dans la phase de support de sécurité. Cette phase va perdurer jusqu’en 2028 et, passé cette date, NVIDIA devrait ne plus publier de pilote du tout pour ces séries de cartes graphiques. Par ailleurs, précisons que les GTX 900 voyaient le jour en 2024 contre 2016 pour les GTX 10. Cela permet de se faire une idée de la durée du support que NVIDIA peut accorder à ses produits. Dans tous les cas, cette nouvelle mouture n’apporte pas de nouvelle fonctionnalité, de support de nouveau jeu ni ne déploie de nouveau correctif. Ici, il est question d’une mise à jour de sécurité qui corrige des failles identifiées par NVIDIA.Par ici le pilote NVIDIA (912.11 Mo)