L’état de la demande combiné à un accueil contrasté semblent pousser AMD dans la course aux baisses de prix pour sa nouvelle gamme de CPU Ryzen 7000 basés sur Zen 4. En plus de la situation économique, il faut bien reconnaitre que les rouges sont gratifiés de nombreuses peaux de bananes depuis le lancement. Récemment, c’est la nouvelle série X3D qui a défrayée la chronique avec des problèmes de surchauffe. Reste qu’on ne peut pas dire que cette génération soit globalement mauvaise, au contraire. Elle souffre cependant d’un positionnement tarifaire compliqué engendré par le changement de socket et l’obligation de s’équiper en DDR5. Un combo douloureux pour beaucoup d’utilisateurs potentiels.
Ryzen 7000 : AMD condamné aux baisses de prix et promotions ?
Voilà donc AMD lancé dans une course à la promotion pour maintenir ses positions et faire adopter sa nouvelle plateforme. Ainsi, quelques ajustements de prix ont d’abord été observés sur la série Ryzen 7000X3D. Mais il y a quelques heures, sur le continent nord américain, c’est le Ryzen 7 7700X qui se met à bouger sensiblement. Pour mémoire, c’est un processeur à 8 cœurs qui a déjà bien baissé depuis son lancement. Ces dernières heures chez Amazon et Newegg, une série de promotions avec des coupons, a ramené le prix en dessous de 300$ (295$ exactement). Cette promotion aboutissant au même prix final chez ces deux gros distributeurs, il y a fort à parier que cette opération soit pilotée directement par AMD. Il n’est donc pas délirant d’envisager que la tendance arrive aussi dans les prochains jours en Europe. Nous vous invitons donc à surveiller les prix avec la plus grande attention. Pour le moment, on trouve le 7700X juste en dessous des 360€.
Pour faire suite à notre test de la carte mère ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 posté ce mercredi, nous vous proposons aujourd’hui celui de la ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4. Il s’agit de deux cartes qui disposent de nombreux points communs comme le support de la DDR4 mais qui se différencient au niveau de leur chipset.
Ce chipset B760 est utilisé sur des cartes mères qui seront financièrement plus abordables que celles conçues autour du Z790. Nous pourrons ainsi juger des performances obtenues avec de la mémoire DDR4 ainsi que des différences entre ces deux chipsets.
Pour rappel, la version Z790-A D4 se monnaie actuellement à 408 euros et la version B760-A D4 à 234 euros, une différence de prix à ne pas négliger pour ceux qui cherchent à concevoir la configuration la plus abordable.
Merci à Asus France pour la mise à disposition de ces deux samples.
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Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, le manuel de la carte mère, les différentes visseries, etc.
Le seul goodies qui sort un peu du lot est la présence d’un porte clé ROG noir et blanc. C’est un bundle assez logique et assez comparable à ce que nous allons retrouver chez la concurrence et dans cette même gamme tarifaire.
L’architecture :
Comme nous vous le disions dans l’introduction, cette carte mère ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le B760. Il s’agit d’un chipset milieu de gamme et qui conserve le dernier socket en date d’Intel, le LGA-1700. Le socket LGA-1700 dispose donc de 1700 pins et se montre compatible avec les processeurs Alder Lake (12xxx) et Raptor Lake (13xxx).
Le chipset B760 prend en charge officiellement le PCIe 5.0 mais se contente d’emplacement SSD M.2 en PCIe 4.0. Notez cependant qu’il existe des cartes mères B760 compatibles DDR4 et des versions DDR5, tout comme pour le chipset Z790. Attention, Intel a annoncé qu’il s’agirait des derniers chipsets à prendre en charge le support de la DDR4.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. La couleur du PCB est noir mais les radiateurs sont blancs et gris sur cette version DDR4. Nous sommes sur un design plus épuré mais qui garde des points communs avec celui de la version ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4.
Le design est facilement identifiable comme un produit de chez Asus reprenant les codes de la marque. Elle a d’ailleurs un petit air de ressemblance avec les Strix de la génération précédente même s’il s’agit d’une série qui s’est créée sa propre identité au fil des années.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont indépendants et ne sont pas reliés ensemble par un caloduc. Le cache plastique, disposant d’un très très léger rétro-éclairage RGB. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Le troisième recouvre le chipset et bénéficie d’une surface assez importante mais de faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo ROG ainsi que la nom de la série Strix.
Trois emplacements SSD 4.0 x4 :
Deux plaques en aluminium recouvrent les trois emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB. Vous aurez ainsi la possibilité de bénéficier d’une zone de stockage très importante. Le premier emplacement est au format 22110 et câblé en PCIe 4.0 x4 et les deux suivants sont au format 2280 et eux aussi en PCIe 4.0 x4.
Chacune de ces plaques est dotée d’un pad thermique chargé d’optimiser la dissipation de la chaleur émise par le SSD. N’oubliez pas d’ôter le film plastique de protection avant d’installer votre SSD. Asus propose sur ce modèle milieu de gamme le système de serrage rapide pour les SSD comme sur le Z690. Plus besoin de venir fixer une vis, il vous suffit de faire pivoter le loquet afin de verrouiller le SSD.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est assez bien dégagé et bonne nouvelle puisque l’on retrouve les trous de fixation du socket LGA-1700 mais aussi ceux du LGA-1200. La ROG B760 Strix-A D4 Gaming Wifi peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4 et supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5333 MHz (OC) pour une quantité maximale de 128 GB.
On retrouve sur nos deux cartes mères un emplacement PCIe 5.0 x16, un PCIe 3.0 x16 et deux PCIe 3.0 x1. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins situés à côté des étages d’alimentation.
On retrouve maintenant systématiquement le bouton Q-Release. Lorsqu’une carte est enfourchée dans le premier port PCIe, la pression sur ce bouton, ouvre le système de rétention et libère votre carte graphique. Il s’agissait d’un souci que nous avions relevé sur la génération précédente lorsqu’un radiateur se trouvait trop proche du premier emplacement PCIe.
RGB or not RGB ?
Comme c’est le cas pour une grande partie de la gamme ROG, elle dispose du système AURA. Mais sur ce modèle, le rétroéclairage RGB est réduit au stricte minimum avec seulement le rétroéclairage sur l’un des radiateurs qui recouvrent les étages d’alimentations. Sachez que la carte dispose aussi sur le PCB de trois connecteurs ARGB et d’un RGB.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très très peu nombreux puisque cette carte se destine au milieu de gamme.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut mais n’est présent que sur la Strix-F Gaming Wifi.
Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
Nous aurions vraiment voulu avoir un bouton physique de mise sous tension. Les tests hors boitier nous obligent toujours à bidouiller un bouton de démarrage.
Le PCB :
L’étage d’alimentation sur cette version B760 Strix-A D4 dispose de 12 + 1 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 6. Les mosfets sont eux des modèles de 50A. Rappelons que le modèle architecturé en Z790 disposait de 16 + 1 phases.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants et qui sont identiques sur nos deux cartes mères. Tout d’abord le Clear CMOS, le bouton BIOS Flashback ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. La carte dispose d’un port HDMI et d’un DisplayPort.
On retrouve aussi six USB 3.2 Gen 1, un USB 3.2 Gen 2 et un USB 3.2 Gen 2×2 Type-C. Viennent ensuite les différentes sorties audio et le port LAN (RJ45) 2.5Gb. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.
[nextpage title= »Le BIOS : « ]
En ce qui concerne le BIOS, au premier coup d’œil, on reconnait que nous sommes chez Asus. Les habitués de la marque s’y retrouveront sans aucune difficulté. Pour rappel, l’onglet qui va le plus nous intéressé est « AI Tweaker ». Mais attention, ce chipset B760 ne prend pas en charge l’overclocking, il vous sera donc impossible d’overclocker votre processeur, même sur un modèle « K(F) ». C’est ce point qui fait toute la différence entre le chipset Z790 et le B760.
Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordial de mettre régulièrement à jour votre BIOS. De plus l’équipe d’Asus propose régulièrement des correctifs dont il serait dommage de ne pas profiter. Il vous sera également possible de sauvegarder vos BIOS sur une clé USB. Vous pourrez ainsi les recharger après avoir réalisé une mise à jour de votre BIOS si vous décidez de conserver certains profils notamment ceux dédiés à l’overclocking du CPU ou de la mémoire. Par défaut, vous débarquez à chaque fois sur la page synthèse du BIOS, afin d’avoir accès à l’ensemble des paramètres, une pression sur la touche F7.
Les captures du BIOS ont été réalisées avec le profil XMP de notre kit GSKill Trident Z Royal Elite 4000 MHz CL14 activé. L’autre nouvelle option est « Memory controller : DRAM Frequency Ratio » qui a débarqué avec Rocket Lake. Vous aurez le droit entre Gear 1, Gear 2 et Gear 4.
Le « Loadline calibration » est en mode auto pour les tests comparatifs mais nous reviendrons sur sa fonction lors de l’overclocking du i5-13600KF. Les autres sections sont présentes depuis les générations précédentes et vous permettent notamment de flasher votre carte mère, de contrôler la vitesse des ventilateurs et de créer des profils de tests.
Les différentes tensions :
Nous verrons dans la section « overclocking », les tensions primordiales pour le CPU ainsi que pour booster la mémoire DDR5. Sachez qu’il est possible de désactiver les E-core mais que les performances de votre processeur en prennent alors un sérieux coup. On vous en parle dans la suite de l’article.
Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB.
Malheureusement sur cette carte et donc dans ce BIOS, nous ne retrouvons aucun profils CPU ni aucun profil mémoire. C’est bien dommage pour une carte de la série ROG en DDR4. Le système de prédiction disponible sur la version Z790 est lui aussi absent. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu bien que de nouvelles versions seront très certainement disponibles dans les jours à venir. Asus étant très réactif sur la mise à jour de ses BIOS.
Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire avec ce modèle APEX.
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
Écran : ROG PG27UQ
Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de débuter nos tests. On remarque que notre i5-13600KF est parfaitement reconnu ainsi que la mémoire DDR4. Maintenant que notre configuration est prête, voyons si le BIOS se montre correcte face aux fréquences de notre i5-13600KF.
[nextpage title= »Les fréquences effectives : »]
Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.
Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons afin d’avoir une fréquence de 4000 MT/s en 14-15-15-35 pour notre kit mémoire. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.
Test avec le i5-13600KF :
On continue avec le i5-13600K et ses 6 P-Core/8E-Core. En single core, on peut voir que le cœur #0 atteint une fréquence de 5100 MHz mais étrangement les autres cœurs restent aussi à cette fréquence. Il semble que ce soit les paramètres AUTO de notre BIOS qui retirent les limites d’Intel puisque la température est correcte. La température du cœur sollicité est de 49°C.
Lorsque tous les cœurs sont sollicités, la fréquence est toujours de 5.1 GHz pour les P-Core et 3.9 GHz pour les E-Core. Finalement, nous n’allons pas nous en plaindre puisque les températures sont excellentes avec le P-Core le plus chaud à 73°C et le E-Core à 60°C.
Maintenant que nous savons que notre processeur est parfaitement opérationnel, voyons ce que donnent les performances face au chipset Z790.
[nextpage title= »Performances B760 VS Z790 : »]
Bon, comme vous l’aurez compris, point d’overclocking possible avec le chipset B760, même si vous disposez d’un processeur avec les coefficients débloqués comme notre i5-13600KF. Même si vous avez la possibilité d’accéder aux coefficients dans le BIOS, la valeur maximale pour les P-Core est bloquée à 51 et à 39 pour les E-Core. C’est donc là que va se situer la différence la plus importante entre ces deux chipsets.
À défaut d’overclocking, nous allons nous intéresser aux performances entre notre carte mère ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 testée mercredi et cette ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4. Nous avons repris les trois benchmarks que nous avions exécuté afin de mettre ou pas en évidence des différences.
B760
Z790
B760
Z790
B760
Z790
Comme nous nous en doutions, on ne retrouve aucune différence de performances entre le chipset B760 et le chipset Z790. Nos résultats sont très proches voire identiques dans ces trois benchmarks.
L’overclocking mémoire :
Si l’overclocking CPU n’est pas pris en charge par le chipset B760, celui de la mémoire DDR4 est tout à fait envisageable. Nos gros profils OC ne sont pas passés ou ne se sont pas montrés stables en benchmark. Nous nous sommes ici contenté de passer la fréquence de 4000 à 4800 MT/s en 17-18-18-34 à 1.525 volt afin de gagner en performance.
OC Ram 4000 à 4800
OC Ram 4000 à 4800
Le manque de temps ne nous a pas permis d’investir plus l’overclocking de la mémoire, mais nul doute que nous pourrions très certainement obtenir de bien meilleurs scores notamment lorsque l’on connait le potentiel de la version Z690 D4 !
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Nous voici arrivé au terme de ce test de cette carte mère ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 et donc de vous donnez nos impressions. Alors, à qui se destine ce modèle ? Premièrement, que ce soit la version DDR4 ou la version DDR5, comme la B760 Gaming Wifi Strix-F, elle se destine aux utilisateurs que l’overclocking n’intéressent pas puisque celui-ci n’est pas disponible sur le chipset Z760. Cette carte sera aussi un excellent choix pour les « petits » CPU Raptor Lake comme le i5-13400F ou le i5-13500, par contre, elle nous semble trop juste au niveau de son étage d’alimentation pour un i9-13900K(F).
Asus nous gratifie avec cette ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 d’une très bonne carte avec des performances proches voire identiques à celles du chipset Z790. Elle dispose du Wi-Fi ainsi que d’une connectique très complète, tout cela pour 234 euros contre 408 euros pour l’équivalent en Z790.
Maintenant, si vous concevez votre première configuration et à moins d’avoir un budget ultra serré, alors le choix de la DDR4 peut encore se justifier. Mais, depuis plusieurs semaines, le prix de la DDR5 ne fait que diminuer et sachant qu’Intel ne prendra plus en charge la DDR4 sur ses prochains chipset, il est peut-être intéressant de se poser la question du passage à la DDR5 même si le socket LGA-1700 changera lui aussi dans les mois à venir, ce qui ne facilite pas les choses.
ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4
On a aimé :
Un étage d’alimentation suffisant pour notre i5-13600KF
La possibilité d’utiliser encore votre kit mémoire DDR4
Un BIOS très complet
La présence des trous de fixation LGA-115x
Le bouton Q-Release pour libérer votre carte graphique
Une connectique très complète pour ce tarif
Un prix beaucoup plus abordable que son équivalent en DDR5
On aurait aimé :
Retrouver des profils mémoires DDR4 intégrés
La possibilité d’un overclocking via le BCLK
Asus fait mouche une fois de plus avec ce modèle Strix D4 architecturé autour du chipset B760 plus abordable que le Z790. Comme nous avons pu le constater, les performances sont très proches de celles de notre ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 à condition d’accepter de faire l’impasse sur l’overclocking du processeur. Ce sera donc à vous de choisir si vous désirez continuer avec une plateforme en DDR4 ou passer le cap de la DDR5 dans l’optique de pouvoir réutiliser vos barrettes mémoires en vue d’un upgrade futur. Merci à Asus France pour la mise à disposition de ces deux cartes mères.
La RX 7600 Pulse de Sapphire, qui a déjà été sujette à une actu ici, fait de nouveau parler d’elle. Effectivement, la carte entière se montre et non simplement sa boîte posée sur une étagère.
La RX 7600 Pulse de Sapphire se dévoile !
Avec cette carte, Sapphire procède alors un petit lifting du carénage bien que nous restons dans le même état d’esprit que l’ancienne génération. Ce modèle dispose alors de quelques liserés rouges présents sur le dessus de la coque. Idem, il s’agit de nouveau d’une version disposant de deux ventilateurs, le tout, au format double slot.
La puce en elle-même, une Navi 33, devrait être complète avec 32 compute unit. Si tel est le cas, elle disposerait alors de 2048 stream processors. Côté mémoire, rien d’original puisque nous retrouverions 8 Go de GDDR6 reposant sur un bus mémoire de 128 bits. Et pour finir, la carte exploiterait une interface PCIe 4.0 x8.
Au niveau de l’alimentation, la carte semble disposer d’un unique connecteur PCIe 8 broches. Couplée au slot de la carte mère, l’alimentation totale pourra atteindre les 225W. À voir si ce n’est pas un peu surdimensionné… Quoiqu’il vaut mieux que cette partie soit surdimensionnée que sous-dimensionnée.
Pour finir, on s’attend à ce que la carte débarque le 25 mai. Pour le prix, difficile à estimer, mais d’après nos confrères, au-delà de $300, ça serait déjà trop élevé.
Asus annonce deux nouvelles cartes graphiques à base de RTX 4090. Les cartes se veulent compactes… Du moins, autant que possible. Au programme, nous retrouvons donc les modèles Strix LC et TUF Gaming OG, une version watercoolée par AIO, l’autre, refroidie par air.
Strix LC : la RTX 4090 refroidie par AIO !
Avec ce modèle Strix LC, Asus annonce alors une carte graphique refroidie par un watercooling type AIO. En effet, nous retrouvons un radiateur en 240 mm disposant de deux ventilos en 120 mm aRGB. Pour relier la plaque froide, deux tuyaux de 56 cm de longueur sont présents.
Bien sûr, le GPU ainsi que la mémoire disposent d’une plaque froide élargie qui refroidira ces éléments en particulier. Quant aux étages d’alimentations, ils bénéficient d’un ventilateur radial dédié, ainsi qu’un dissipateur qui leur est propre.
La carte se décline en deux versions, une overclockée d’usine et l’autre non. Côté OC, la carte affiche alors un boost à 2610 MHz contre 2640 MHz via le mode OC. À côté de ça, le modèle non overclocké doit tourner à 2520 MHz en boost.
La TUF Gaming OG : du neuf avec du vieux !
Asus propose aussi un modèle plus mainstream avec une version TUF Gaming OG. Cette carte reprend alors le dissipateur de la RTX 3090 du même nom ainsi que son PCB. Au niveau des dimensions, cela permet de gagner en encombrement puisque l’épaisseur est réduite. Elle passe alors de 72,6 cm à 62,8 cm. Même constat pour la longueur, également raccourcie à 325,9 mm contre 348,2 mm pour la déclinaison actuelle.
De nouveau, deux variantes sont proposées avec un overclocking d’usine ou pas. La carte overclockée dispose alors d’un boost 2565 MHz qui pourra atteindre les 2595 MHz via logiciel. L’autre carte tournera simplement aux fréquences de référence avec un modeste 2550 MHz via logiciel.
L’entreprise ATP annonce de nouveaux modules mémoire assez particuliers. Effectivement, l’entreprise se concentre sur le format VLP ou Very Low Profile. En plus de ça, la capacité est importante pour un stick DDR4 : 64 Go !
Des modules DDR4 VLP de 64 Go chez ATP !
L’intérêt principal de ce format réside principalement dans leur format ultra compact de seulement 18,75 mm de hauteur. Clairement, cette hauteur ultra réduite permet l’installation de n’importe quel dissipateur sur le marché. C’est tellement compact que le circuit de la barrette ne dépassera pas des loquets du slot DIMM de la carte mère.
Par ailleurs, c’est aussi de la mémoire qui se destine à un usage de serveur. On retrouve donc de la RAM dite « ECC », avec un système d’analyse et de correction d’erreur. De plus, elles sont conçues pour fonctionner dans des environnements éprouvants dont les températures sont comprises entre -40°C et 85°C.
Enfin, c’est de la mémoire qui est compatible avec les Intel Xeon Platinum/Gold/Silver/Bronze ainsi qu’aux côtés de processeurs plus mainstream comme les Core i. Côté AMD, bien entendu, on pourra aussi les monter sur les plateformes Epyc de troisième génération.
Maintenant, ne reste plus qu’à connaître le prix d’une telle solution.
La marque Colorful, également connue pour ses cartes graphiques, vient d’annoncer un nouveau kit de RAM. Le constructeur asiatique annonce effectivement l’arrivée de sa mémoire CVN ICICLE en DDR5. Un kit qui s’annonce particulièrement joueur en overclocking.
CVN ICICLE : un kit à 6600 MT/s, mais déjà overclocké à 5353,9 MHz !
Au programme, la marque met en avant un kit mémoire de 32 Go en 2x 16 Go donc. Ce dernier affiche une fréquence de base de 6600 MT/s avec des timings en CL34 avec une tension de 1,4V.
Par ailleurs, en interne, nous retrouvons un PCB de 10 couches couplé à des puces mémoires SK Hynix A-Die. Visiblement, le tout s’avère très joueur en overclocking puisque lateam iGame LAB est parvenue à le pousser à 5353,9 MHz (~10700 MT/s). Bon, par contre la mémoire tournait sur un seul module et les timings ont dû être réajustés à 56-126-126-127-127-2.
Autrement, nous retiendrons la présence d’un dissipateur thermique en aluminium particulièrement soignée. Bien entendu, nous avons aussi le droit à une barre lumineuse sur le dessus de la barrette histoire de ne pas réduire l’encombrement.
Nous terminons avec le prix de vente qui s’annonce plutôt abordable : $105 seulement. Quant à la disponibilité, cette dernière semble fixée pour ce trimestre.
Petite nouveauté du côté de Biostar qui annonce l’arrivée d’une nouvelle carte mère avec sa B760NH-E Mini-ITX. Avec un nom pareil, on ne trompera personne, c’est bien une carte ITX qui nous est proposée là. Un modèle destiné aux derniers Core i de chez Intel !
B760NH-E, la petite dernière de Biostar !
Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle au format ITX doté d’un socket LGA-1700 et d’un chipset B760. La carte est donc parée pour les Core i d’Intel en 12e et 13e génération.
Par ailleurs, c’est aussi un modèle équipé de deux slots mémoires en DDR5 capables d’encaisser jusqu’à 64 Go de RAM cadencée à 6400 MT/s. Autrement, nous retrouvons un unique slot PCIe x16 5.0, normal étant donné le format. Quant au stockage, quatre ports SATA sont de la partie ainsi qu’un seul M.2 en PCIe 4.0 x4. Enfin, un emplacement M.2 Key E pour un module WiFi est aussi présent.
La connectique arrière propose une sortie HDMI et DisplayPort tandis que l’on retrouve des ports USB de normes variées en plus d’un combo PS2. La partie réseau est pilotée par une puce Intel RTL8125B tandis que nous avons un ALC1220-VB pour l’audio.
Malheureusement, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce modèle.
Corsair publiait récemment ses résultats financiers pour le premier trimestre 2023. Face à l’année 2022, la marque enregistre une baisse de ses revenus. Mais pas de panique, ce n’est pas non plus catastrophique… D’autant que les estimations semblent optimistes.
Corsair, les résultats financiers du premier trimestre 2023 !
Ainsi, à l’issue de ce premier trimestre 2023, la marque Corsair enregistre alors une baisse de revenu. Effectivement, l’entreprise annonce avoir gagné $354 millions alors qu’elle en touchait $26,7 millions de plus à la même période en 2022.
Par ailleurs, si l’on regarde dans le détail, ce sont surtout les périphériques gaming et ceux pour les créateurs de contenus qui chutent. Il semblerait que la marque ait eu plus de mal à écouler du clavier et du périphs Elgato que l’an passé. Cette branche de la marque générait alors $88,9 millions au T1 2023 contre $134,1 millions en 2022.
Néanmoins, la section qui génère le plus d’argent pour la marque reste encore celle des composants et des systèmes. On pense alors aux kits de RAM, des systèmes de refroidissement, alimentations et PC pré-assemblés notamment. Cette branche affiche des résultats en hausse puisque l’on passe de $246,5 millions en 2022 à $265 millions cette année.
Enfin, du côté des prévisions, la marque estime que ses revenus annuels pour 2023 seront compris entre $1,35 milliard et $1,55 milliard. Et du côté du bénéfice opérationnel, ce dernier devrait être situé entre $75 millions et $95 millions.
Si vous avez pu découvrir nos nombreux tests des solutions les plus pertinentes du marché pour refroidir votre CPU, nous vous proposons ici une synthèse de ces derniers sous forme de guide d’achat ventirads en AIO…Le tout en vidéo.
Tout d’abord, si vous ne le savez pas nous avons décidé de relancer la chaine youtube avec Asertes en utilisant un format différent. Si ce contenu vous plait, merci de bien nous suivre pour nous transmettre vos encouragements.
Notre guide d’achat ventirads et watercooling AIO en vidéo
Si vous voulez rentrer dans le dur et voir les résultats détaillés de nos test de ventirads et de watercooling AIO, c’est là que ça se passe. Au cœur de tous ces tests, vous retrouverez NHU9B qui maltraite constamment ce matériel. Si vous souhaitez échanger avec lui, avoir un avis ou lui soumettre une question un peu particulière, vous pouvez le retrouver sur notre serveur Discord où vous serez entres passionnés exigeants et bienveillants.
Après avoir visionné cette vidéo, n’hésitez pas à refaire un trou sur tous les tests complets des produits cités. Vous trouvez tous les liens ici :
Kit AIO watercooling liquid freezer II toutes les tailles:
Nous vous avions récemment fait part du lancement immédiat sur le marché par Corsair de ses SSD MP600 Mini 2230.
Pour rappel, ce sont des stockage M.2 NVMe en format super-compacte 2230, c’est-à-dire 30mm en longueur, et 22mm de largeur comme tous les M.2 22xx. Ils sont destinés à l’usage dans des consoles handhelds tel SteamDeck ou Ally, mais aussi pour des tablettes et laptops ultrafins tels les Surface Pro de Microsoft, et également certains NUC’s
Le marché du M.2 2230
Jusqu’à présent, ce marché niche (mais en pleine explosion) a été très mal fourni : Kioxia (ex Toshiba) étaient l’unique fabricant historique de qualité de ce format, mais leurs dispositifs BG4/5 sont très durs à obtenir en tant que consommateur. L’option plus accessible fut historiquement les cartes Dell OEM, du rebranding des Kioxia, avec des garanties appauvries en conséquence.
Avec une disponibilité réduite, ce segment niche est également assorti des conséquences pécuniaires d’une demande limitée. Une recherche rapide ici en France révèle des dispositifs avec des prix entre 105 € et 180 € pour les simples modèles 512Go, dont la plupart sont toujours sur des interfaces anciennes PCIe3.0x4 avec les conséquences prévisibles sur la performance. Bref, du grand n’importe quoi.
Gros morceau du stockage flash et accessoires, Sabrent sont arrivés sur ce marché en janvier de cette année, avec leur modèle 2230 du Rocket PCIe4.0x4 512Go à €105, et 1To à 180 €. C’était déjà un grand pas en avant pour le marché, mais à 0,18 € le Go cela représente presque le double du coût du stockage en format 2280.
Au prix de 0,12 €/Go, cela représente une économie d’un tiers comparé à son rival direct, le Sabrent!
De quoi est donc fait ce petit SSD ?
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Les chiffres
Corsair nous liste les taux maximaux de transfert de ce MP600 Mini 1To à 4800Mo/s en lecture et en écriture. Voici les spécifications techniques au complet :
Corsair MP600 Mini 1TB Specifications – Source:Corsair
À noter que ce sont des chiffres maximaux théoriques obtenus en usage comme disque secondaire et vide.
Le contrôleur Phison de nouvelle génération
Le contrôleur en usage dans cette dernière génération de SSD, inclus ce Corsair MP600 Mini et le Sabrent Rocket 2230, est le Phison E21T annoncé début 2021. Issu d’un nœud 12nm il est plus compacte et coute moins à produire que ses prédécesseurs, justement ce dont ce marché est en grand besoin. Il est proposé en tant que contrôleur « entrée de gamme » PCIe Gen4 – PCIe4.0x4 spécifiquement. Les lecteurs avertis noteront tout de suite qu’on est loin des vitesses maximales possibles en Gen4, qui sont dans les alentours de 7000Mo/s – vitesses accessibles sur les meilleurs SSD 2280 dotés du Phison E18T – mais plutôt alignés sur les performances obtenues avec les SSD mi-Gen4 équipés du contrôleur E16T.
Au niveau hardware, ce contrôleur embarque la panoplie habituelle de standards cryptographiques nécessaires pour activer le chiffrage BitLocker etc. Comme tous contrôleurs Phison modernes, il est compatible avec le DirectStorage et inclut une sonde de température.
Il supporte un maximum de 4Go de NAND TLC ou QLC qui signifie qu’avec les densités déjà disponibles nous devrions voir des capacités maximales de 2To en simple face ou 4To en double face d’ici peu. Ceci est crucial car certains dispositifs, tel le SteamDeck, ne supportent que les M.2 en simple face.
Il a fait sa première apparition dans un SSD Inland en décembre dernier, et le Sabrent 2230 est lui disponible depuis fin janvier.
La garantie
Les spécifications techniques du dispositif à part, ce SSD est couvert par une garantie de 5 ans, avec une limite de données écrites de 600TBW. Cette garantie relativement costaud est égale à celle de Sabrent, ou par exemple de la Samsung 980 Pro en format 2280. En revanche les 600TBW sont plus du double des 250TBW du TeamGroup MP44S récemment annonce.
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Notre Corsair MP600 Mini est arrivé sur site dans son emballage convenablement réduit, cependant dans un carton plus grand qui s’est offert une tournée internationale de 8 jours de Taiwan, Hong Kong, l’Allemagne, les Pays-Bas puis la Belgique avant d’arriver dans nos mains en France. On pourrait s’interroger sur l’efficacité de ce circuit, que nous espérons Corsair optimisera rapidement pour le marché Européen, mais le petit disque est néanmoins arrivé sain et sauf – 9 jours au total après avoir passé la commande en direct sur leur site France.
Dans la boîte
L’emballage du SSD est typique – une coque plastique antistatique protège le petit miracle, à l’intérieur d’une boite en carton plastifié dans le style habituel et reconnaissable Corsair.
Le contenu est limité..
Le contenu est minime : le SSD, l’obligatoire dépliant d’avertissements et infos, et un QR code pour accéder au manuel en ligne. On vous épargne l’effort – rien d’inhabituel ou d’intéressant, passez votre chemin. D’ailleurs, pour les lecteurs français, au moment de rédaction de cet article, scanner le code vous présente une erreur 404 décevante, il semble que Corsair n’ont pas encore traduit et publié le manuel en versions internationales. Celui en US English est cependant disponible si vous êtes déterminés. Si on peut leur en vouloir pour cet oubli, on les applaudi au moins pour l’exercice de réduction de papiers inutiles.
Petit mais costaud le Corsair MP600 Mini!
Cependant… la quantité réduite ne signifie en rien un manque de qualité. Si vous n’avez jamais eu en main une de ces disques 2230 auparavant, on ne peut qu’être impressionné par le fait que ce joujou de la taille d’un timbre postal peut encaisser plus d’un million de livres électroniques, ou une centaine de milliers de fichiers audio lossless … Une cinquantaine de Blu-ray RAW… Ou plus notablement un ou deux titres jeux AAA modernes :/
Si la densité de stockage n’était pas déjà impressionnante, elle l’est d’autant plus que ce M.2 est « single-sided », simple face, avec un seul coté habillé de composants dont le contrôleur, le NAND, et une fine étiquette dissipatrice de chaleur. Le verso n’abrite aucun composant majeur.
Nous reparlerons de la densité plus loin, le moment est venu de mettre ce bijou au travail !
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Une utilisation idéale
Une tablette Microsoft Surface Pro 8 achetée récemment avec une configuration moyenne-gamme qui inclut un disque dérisoire de 256Go sera le bénéficiaire immédiat de cette mise à niveau. Son propriétaire n’a pas perdu de temps à remplir 213 des ~230Go disponibles. Par conséquence les performances sont sensiblement dégradées.
Comme il est tristement trop souvent le cas, Microsoft n’offrait pas la possibilité de choisir un SSD de plus grande capacité avec ce modèle au moment de l’achat, poussant l’acheteur à monter en puissance CPU et quantité RAM pour accéder aux capacités de stockage de 512Go ou 1To. Obligation donc d’acquérir des composants plus puissants inadaptés pour les usagers qui ne se sentiraient pas capable, ou n’ont tout simplement pas envie, de procéder à la mise à niveau que nous faisons. Un investissement inutile qui finira un jour au recyclage car on parle très concrètement de dispositifs ultra-compacts qui ne permettent aucune mis à niveau à part justement le SSD.
On sort l’ancien
L’accès à l’emplacement M.2 du Surface Pro 8 est facile.. Un trombone suffit.
À leur crédit, au moins Microsoft ont rendu l’accès au M.2 on ne peut plus facile – on accède au compartiment dédié sans ouvrir le boitier, avec un simple trombone. Cependant, ils ont bien sûr choisi de mettre un bâton dans les roues avec une vis en T4 plutôt que l’alternative habituelle Philips. Aucun souci avec notre kit iFixIt toujours à portée de main.
Votre expérience variera en fonction du gadget particulier dont vous disposez, mais ces jours-ci la plupart des dispositifs dans lesquels vous seriez amenés à installer ce SSD rendent l’accès assez facile. Il est parfaitement envisageable qu’un novice absolu puisse mener l’opération à bonne fin en très peu de temps – vérifiez vos guides !
Avant de dégager le dispositif 256Go « Microsoft » actuel, nous procédons à une copie de son contenu sur un disque USB externe. Nous testons la performance actuelle, puis encore un test avec le disque vidé à moitié – on en parlera d’ici peu !
Roulez jeunesse
Le Corsair MP600 Mini installé dans le Surface Pro 8
Avec le MP600 Mini correctement sécurisé on referme la trappe, on démarre notre logiciel d’imagerie depuis une clé USB, et on recopie le contenu de l’ancien disque sur le nouveau.
Et c’est fini !
Le PC redémarre et retourne à l’état ou nous l’avions laissé il y a moins de 20 minutes. Plus facile c’est dur.
Passons aux performances : ce Corsair MP600 Mini tient-il ses promesses ?
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Pour rapidement tester les performances, nous lançons de nouveau Crystal Disk Mark, et après une petite attente nous avons notre dernier volet de résultats.
Depassé – et déjà surmené
Commençons donc avec le disque que nous remplaçons. Il est marqué Microsoft mais c’est un dispositif PCIe Gen3 de SK Hynix sous le froc.
Nous incluons ces résultats pour mesurer certes la différence en perf de la mise à niveau, mais également ici pour mettre en garde contre les effets négatifs de remplir un SSD à sa limite.
Les performances du SSD SKHynix sortant sont dégradées, le disque étant plein
La première capture d’écran ci-dessus montre l’ancien disque rempli à 96% et la deuxième ci-dessous avec le disque vidé a moins de la moitié : la différence est claire. L’expérience utilisateur était sensiblement dégradée et cela se traduit visiblement dans les chiffres, surtout en vitesse d’écriture.
Vidé à moins de 50% de sa capacité, l’ancien SSD retrouve sa perf maximale
Une fois partiellement vidé, l’ancien SSD SKHynix Gen3 retourne tout près de ses performances maximales – les usagers devraient être conscients de ce genre de dégradation et de ne pas attendre pour faire du propre ou s’offrir une expansion de capacité avant de ne s’approcher des limites critiques de leurs disques !
Tout neuf, tout frais
Comparons dès a présent ces résultats avec ceux de notre unité Corsair à peine installée. NB nous sommes toujours dans le cas d’un disque primaire sur lequel tourne le système d’exploitation.
Le Corsair MP600 Mini en PCIe Gen4 est dans un autre ligue
On observe une augmentation notoire des performances qui confortent les caractéristiques techniques annoncées par Corsair. Nous passons bien sur d’un dispositif Gen3 à un Gen4, et les taux de transfert rencontrés sont en ligne avec les maximums théoriques du contrôleur Phison E21T – juste en dessous des 5000Mo/s. Au total nous avons donc gagné plus de 40% en lecture séquentielle et plus ou moins triplé nos écritures séquentielles. Nous avons surtout quadruplé notre capacité de stockage à 1To.
Nous laissons notre usager dans l’extase, et en tirons nos conclusions…
[nextpage title= »Conclusions »]
Étant une installation sur site pour un tiers qui souffrait de performances dégradées et d’un manque urgent de capacité de stockage, nous n’avons pas poussé les tests plus profondément – tel que la baisse de performance sur les transferts longs, tests thermiques ou de consommation d’énergie, ou des comparaisons plus larges avec d’autres SSD.
L’usage visé de ces stockages est pleinement en tant que disque unique dans un dispositif ultra-compacte. Ses performances réelles dépendront donc largement de l’installation spécifique de chaque usager, rendant des tests théoriques entièrement caducs. Et on a envie de vous dire, poliment bien sûr : « on s’en fout » car tout SSD qui mettra en œuvre le contrôleur Phison E21T avec du NAND de qualité aura des performances égales ou pour le moins indifférenciables. Nous revisiterons ce SSD plus en profondeur quand des alternatives réelles existent !
Le Graal
Le simple fait que ce dispositif existe, a ce prix, et se comporte comme prévu sera très bien accueilli par les millions d’acheteurs éclairés de SteamDeck, ROG Ally, Surface Pro et bien d’autres.
Corsair est arrivé un peu tardivement sur ce segment, mais avec une proposition sûre de secouer un marché en tel besoin d’innovation compétitive. Nous espérons que Sabrent répliquera en baissant rapidement le prix de son modèle équivalent, et que de nouveaux entrants tel TeamGroup arrivent avec des propositions compétitives, dont des modèles de 2To et 4To pour exploiter à fond ce contrôleur bijou Phison. Nous avons hâte de les tester !
Foncez !
En attendant, pour quiconque est à la recherche d’un de ces stockages diminutifs, nous ne pouvons que vivement recommander cette proposition gagnante de Corsair (en les applaudissant fortement au passage pour avoir secoué le marché) et vous suggérons d’en trouver un rapidement !
Corsair MP600 Mini 1TB 2230 NMVe SSD
On a aimé :
Le prix au Go actuellement très largement imbattable
Les performances solides, idoines pour son usage visé
La garantie
On aurait aimé :
Une plus grande disponibilité rapide dans les marchés majeurs par le biais de revendeurs indirects habituels tel Amazon etc.
Que les capacités de stockage plus grandes soient rapidement disponibles
Que Corsair traduise le guide d’installation dans toutes les langues de leurs sites
Une compétition accrue d’autres fabricants pour d’avantage améliorer les offres
Pour conclure : ce Corsair MP600 Mini est un vif petit disque qui perf aussi bien que quelconque autre option disponible, assorti d’une bonne garantie, issu d’un fabricant respectable, a un prix sensiblement plus bas. Seuls les délais de livraison actuellement prolongés pourraient justifier l’achat d’autre chose en ce moment – ça se vendra comme des petits pains…