Test : Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

[nextpage title= »Introduction : « ]

C’est aujourd’hui la fin du NDA concernant les nouvelles RTX 4060 de NVIDIA que nous savions déjà annoncées depuis plusieurs semaines. Le NDA se déroulera en deux temps avec aujourd’hui uniquement les cartes partenaires au prix MSRP, c’est-à-dire qui seront vendues à 329 euros (299 $) et demain, les autres cartes partenaires dont le prix de vente sera supérieur au tarif MSRP. Pour rappel, il n’existera pas de modèle Founders Edition pour la RTX 4060. Avec ce nouveau modèle, NVIDIA propose la carte la moins chère de son architecture ADA Lovelace. Nous avons donc eu l’opportunité de réceptionner un exemplaire de la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G. Annoncée pour le mois de juillet, finalement, cette RTX 4060 débarque avec quelques jours d’avance sur le calendrier.

Ce modèle viendra se placer en concurrence directe avec la RX 7600 d’AMD lancée fin mai. Rappelons que le prix MSRP de la version AMD est de 299 euros en France. Mais cette carte d’entrée de gamme pour NVIDIA va être aussi confrontée au modèle Intel ARC A750 vendu actuellement au tarif de 260 euros chez Alternate. Cela nous annonce donc une chouette compétition entre les trois constructeurs de cartes graphiques.

Merci à Gigabyte France pour sa disponibilité et la disponibilité de ce sample.

[nextpage title= »Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G : »]

L’architecture :

Pour rappel, les cartes de la série « Founders Edition » sont des modèles uniques proposés par NVIDIA. Sur la version RTX 4060, NVIDIA n’en proposera pas, laissant ainsi l’entièreté de l’offre à ses partenaires. Les partenaires de NVIDIA proposeront aussi leur propre modèle soit au tarif MSRP de NVIDIA de 329 euros soit à un tarif supérieur. Nous vous proposerons d’ailleurs le test d’une seconde carte demain.

Cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8 GB dispose d’un GPU AD107-400 avec 3072 cœurs CUDA soit 1280 cœurs de moins que la RTX 4060 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 115 watts seulement.

Niveau mémoire, on retrouve 8 GB de mémoire GDDR6 en 128-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 272 GB/s. C’est un sujet qui a fait parler énormément lors du lancement officiel puisque la RTX 3060 Ti disposait de 12 GB de mémoire et d’un bus de 256-bit (448 GB/s) et la RTX 2060 Super de 8 GB avec un bus de 192-bit (448 GB/s). On se retrouve donc virtuellement avec une RTX 4060 offrant une bande passante moins importante. Mais NVIDIA assure que réellement la bande passante atteint les 453 GB/s grâce à l’augmentation du cache L2 qui passe à 24 MB.

NVIDIA a aussi mis en avant la faible consommation de ce modèle RTX 4060 pour parler des économies qui peuvent être réalisée sur 4 ans pour une personne jouant entre 10 et 20 heures par semaine. La RTX 4060 devrait consommer environ 2,2 kWh par semaine, soit moins qu’un RTX 3060 170W à 3,5 kWh.

 

Le bundle de cette Gigabyte RTX 4060 WindForce 8G :

Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? Tout d’abord la boite conserve le code couleur de Gigabyte avec de l’orange, du vert et du noir. La boite est assez compacte ce qui laisse présager d’une carte aux dimensions réduites.

En bundle, on ne retrouve rien, si ce n’est une notice d’installation rapide. La non-présence d’un adaptateur 12 + 4 pins semble confirmer que Gigabyte a fait le choix de conserver un connecteur d’alimentation « traditionnel ».

 

Le refroidissement :

La carte bénéficie d’une taille standard pour de l’entrée de gamme avec des dimensions de 192 x 120 x 41 mm et une largeur de 2 slots. Il s’agit d’un choix judicieux pour les possesseurs d’un châssis compact.

Ce n’est pas la première fois que nous avons une carte graphique de la marque Gigabyte  entre nos mains ce qui explique que le design ne nous est donc pas totalement inconnu. Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. Celui-ci porte la mention « Windforce 2x » et bénéficie de deux ventilateurs de 80 mm.

Gigabyte utilise pour cette carte sa technologie brevetée : « Alternate Spinning ». Le principe est assez simple et implique que les deux ventilateurs tournent en sens opposé. Le but est ainsi d’éviter les turbulences entre les deux ventilateurs.

Les onze pales des ventilateurs sont légèrement incurvées et en relief afin d’optimiser le flux d’air. Notre sample est pourvu de la technologie « 3D Active Fan » afin de laisser les ventilateurs au repos si la température du GPU ne requiert pas leur fonctionnement.

Le carénage en plastique noir englobe le PCB, légèrement plus court, et porte l’inscription Gigabyte GeForce RTX sur la tranche supérieure. Les finitions de la coque plastique sont plutôt bonnes pour une carte d’entrée de gamme et l’esthétique, assez neutre, devrait convenir à de nombreux utilisateurs. Gigabyte, sûrement pour des raisons financières, fait ici l’impasse sur le rétroéclairage RGB.

 

Le système de refroidissement :

Attaquons-nous à présent au démontage du système de refroidissement de la carte. Celui-ci est fixé par six points de serrage. Les quatre habituels autour de la puce graphique, mais aussi deux supplémentaires au niveau des étages d’alimentation. Cela permet d’assurer un maintien optimal du système de refroidissement.

Le radiateur en aluminium chargé de tenir au frais les différents composants du PCB est traversé par un seul heatpipe de 6 mm, ce qui nous semble un peu léger quand même. Celui-ci est en contact direct avec la puce graphique. C’est un système de refroidissement que nous avons déjà rencontré chez Gigabyte sur des cartes graphiques d’entrée de gamme. Les puces mémoires, l’étage d’alimentation ainsi que certaines puces du PCB sont recouverts de pads thermiques afin d’assurer la dissipation de la chaleur.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve le traditionnel connecteur 8-pins. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 1.4a et de deux ports HDMI 2.1a.

Maintenant que le tour du propriétaire est terminé, passons aux spécifications techniques avant de débuter le test complet de cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : »]

Les spécifications techniques :

En termes de fréquence, celle de base est annoncée à 1830 MHz quand le Boost pointe à 2475 MHz. Les 8 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2125 MHz (272… 453 GB/s) sur un bus de 128 bit. Puisqu’il s’agit d’une carte portant la mention « OC », nous devrions bénéficier d’un overclocking d’usine proposé par Gigabyte. En effet, la fréquence Boost annoncée par NVIDIA est de 2460 MHz, nous avons droit ici à un très léger overclocking qui représente 15 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1830 MHz, et la fréquence Boost de 2475 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2125 MHz.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

 

Décortiquons le PCB :

Vous avez déjà pu découvrir à la page précédente le système de refroidissement assez « light » qui est chargé de tenir au frais la puce AD107-400. Au niveau du PCB, on retrouve les 4 puces mémoires Hynix de 2 GB pour un total de 8 GB.

Le contrôleur d’alimentation pour le GPU est une puce uP9512S, qui va gérer les différentes phases. Le rôle des VRM est de réaliser une conversion du courant continu car dans le cas de notre GPU, celui-ci ne fonctionne pas en 12 V ou 5 V, mais sur une tension plus faible comme 1 V par exemple. Les puces qui permettent de le faire sont les VRM. Les VRM peuvent être scindées en trois zones. Tout d’abord, le contrôleur de tension (PWM) qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant, les mosfets et les bobines.

Concernant l’étage d’alimentation, il nous semble être composé de 5 + 1 phases au total. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Il s’agit d’un PCB « maison » propre à Gigabyte puisqu’il n’existe pas de cartes de référence proposée par NVIDIA.

[nextpage title= »Les nouvelles innovations technologiques : « ]

Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4060, comme ses grandes sœurs, les RTX 4090, 4080, 4070 Ti, 4070 et 4060 Ti ne fait pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.

 

Nouvelle architecture Ada Lovelace :

C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.

La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.

Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.

D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.

 

Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :

L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4000. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se contenteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.

Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.

Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamental d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentifs lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.

Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.

Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.

 

La compression matériel AV1 :

NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, tous nos tests on été refait ces derniers jours avec toutes nos cartes ainsi qu’avec les derniers drivers disponibles !

Les drivers utilisés sont les derniers en date pour chaque fabricant, avec les NVIDIA 536.20, du côté d’AMD les Adrenalin-Edition-23.10.01.16 et enfin pour les deux modèles ARC d’Intel, les 31.0.101.4369.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous utiliserons les définitions 1080p et 1440p pour la Rastérisation et 1080p pour le Ray Tracing.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • DirectX Raytracing
  • Intel XeSS
  • Mesh Shader
  • 3DMark DLSS Feature Test (2160p)

 

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Premier benchmark que nous réalisons avec cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous pensions la voir un peu plus haut dans notre classement même si nous savons que Fire Strike est plus à l’avantage des cartes AMD.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Sous Fire Strike Ultra, comme ce fut le cas avec la RTX 4060 Ti, la carte peine et se retrouve même derrière la RX 6600 XT.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour fait jeu égale avec la RX 7600, ce qui devrait nous laisser présager des performances en gaming proche du modèle AMD. On peut voir la carte Intel A750 ARC beaucoup plus performante mais en sera-t-il de même dans les jeux ?

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Sous 3DMark Time Spy Extreme, le constat est identique avec la RTX 4060 et la RX 7600 qui se tiennent dans un mouchoir de poche.

 

3DMark Speed Way

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Ici aussi, notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G obtient un score de 2554 points. Nous avons profiter pour enfin repasser les anciennes cartes sur ce benchmark afin que celui-ci soit plus complet.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Ray Tracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !

Le test de la fonction 3DMark DirectX Ray Tracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et de comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 27,4 FPS. C’est l’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences qui a un impact énorme sur le gain de performances face à la génération précédente.

 

3DMark Intel XeSS

UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.

Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS, mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.

 

3DMark DLSS Feature Test :

Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090.
Nous allons donc effectuer un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.

Benchmark 3D Mark avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G obtient un score de 12,4 FPS sans DLSS, puis de 37,4 FPS (+201%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 71% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3 dans la partie gaming.

Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes pile poil dans les performances attendues. Nous sommes largement devant la RTX 3060 et très proche des performances de la RX 7600. Nous devrions avoir de très bonnes performances en 1080p en rastérisation.

[nextpage title= »Performances gaming 1080p et 1440p : « ]

Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
  • Cyberpunk 2077 (DirectX12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour les définitions 1080p et 1440p qui correspondent à ce que l’on doit attendre de ces cartes.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques se confirme puisque notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G vient se positionner bien largement devant la RTX 3060 et devance même la RX 7600. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel. Pas de différence dans la définition 1440p où les positions sont encore identiques. On remarquera cependant que les Intel ARC sont à la traine.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Les performances ici sont en retrait et même si notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G se montre 15 % plus performante que la RTX 3060, le modèle RX 7600 d’AMD est loin devant. Le modèle ARX A750 rivalise et fait quasiment un score identique que notre sample du jour.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Notre trois challengers du jour se tiennent dans un mouchoir de poche en 1080p, ce qui laisse du suspens pour les autres jeux.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre sample du jour performe toujours autant. En 1080p, c’est un nombre de FPS presque équivalent à la RTX 3060 Ti et en 1440p, notre RTX 4060 se place entre les deux cartes Intel et devant la RX 7600.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Dans le benchmark Watch Dogs Legion, nous sommes obligés d’opter pour une qualité graphique en très élevé et non pas en ultra puisque le benchmark nous annonce alors que les 8 GB de mémoire ne sont pas suffisants. Notre RTX 4060 s’en sort de nouveau très bien même si ce benchmark est plus à l’avantage des rouges.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. La barre des 80 FPS est atteinte en 1080p et celle des 55 FPS en 1440p avec une qualité graphique en ultra. Pour le reste du graphique, nous sommes parfaitement cohérents avec nos résultats précédents.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3060 qui fait office de carte de référence en 1080p alors que c’est la RTX 3070 dans la définition 1440p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Gaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8GGaming 1080p / 1440p avec la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G

En 1080p, notre RTX 4060 se montre globalement plus performante de 20 % face à la RTX 3060 de la génération précédente. Face à sa rivale de chez AMD, la RX 7600, elle est légèrement en retrait. Comme nous l’avons vu, selon le jeu, c’est soit la carte NVIDIA soit la carte AMD qui prend l’avantage. Les cartes Intel ARC sont quant à elles à la traine en 1080p mais plus efficace en 1440p.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des sept jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.

Les sept jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
  • Watch Dogs : Legion (DLSS)
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
  • Far Cry 6 (DLSS – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (DLSS 3 – FSR)
  • Hitman 3 (DLSS 3 – XeSS)
  • Forza Horizon 5 (DLSS 3)

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 1080p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

 

Le DLSS 3 : attention à nos résultats !

Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants.

Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir. La mise à jour de l’ensemble de nos graphiques en 1080p et 1440p nous a pris énormément de temps. Vous pouvez retrouver la liste des jeux compatibles en suivant ce lien.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 99 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS 2.3 permet à notre moyenne de grimper à 139 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 1080p avec le Ray Tracing activé. Dans ce premier jeu, notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G laisse tous ses adversaires du jour derrière elle.

Petite remarque, Shadow Of The Tomb Raider s’est vu implanté le XeSS, ce qui permet aux cartes AMD de bénéficier de cette technologie. On peut tout de même juger de la différence d’apport entre les deux technologies.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en très élevée, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion commence à faire souffrir les cartes mais notre sample du jour s’en sort plutôt bien puisqu’il obtient une moyenne de 62 FPS. L’activation du DLSS 2 va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 97 images par seconde. Notre RTX 4060 s’offre ici le scalp de la RX 6700 XT.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et le DLSS en mode « équilibré ».

On continue avec les jeux gourmands et ici, notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G se permet de faire aussi bien que la RTX 3060 Ti.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Rien ne change vraiment dans la hiérarchie avec toujours une RTX 4060 bien devant la RX 7600.

 

Cyberpunk 2077 :

Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’est le premier jeu qui permet l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « moyen » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 44,8 FPS qui est obtenue. Le DLSS 3, dont nous vous parlions en début de page, offre un gain très important comme vous pouvez le voir sur notre graphique. Nous passons ainsi de 44,8 FPS à 120,6 FPS !

 

Hitman 3 :

Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».

Bien que supportant le DLSS 3, nous n’avons pas pu jugé d’un écart plus important avec l’utilisation de notre RTX 4060 Ti puisque l’option DLSS3 reste grisée alors que notre jeu est parfaitement à jour. Nous allons tenter de comprendre d’où vient le souci.

 

Forza Horizon 5 :

Dernier jeu ajouté à notre panel puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS 3. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « extrême », un Ray Tracing « extreme » et un DLSS/Xess/FSR « équilibré ».

Ce nouveau jeu, qui supporte lui aussi le DLSS 3, montre bien le potentiel de celui-ci. Lorsque le Ray Tracing est activé, notre RTX 4060 se place devant la RTX 3060 Ti et une le DLSS 3 actif, l’avantage est encore plus flagrant.

 

Alors le Ray Tracing avec la RTX 4060 :

Sur nos sept jeux testés, notre RTX 4060 ne rencontre aucun problème et hormis sous Cyberpunk 2077, la moyenne est toujours très proche ou supérieure au 60 FPS. La bonne nouvelle est que lorsque nous avons recourt au Ray Tracing, la RTX 4060 se montre souvent aussi performante que la RTX 3060 Ti. Nous avons aussi pu juger de l’intérêt indéniable du DLSS3. Lorsque les lancements hardware se seront un peu calmés, nous reviendrons en détails sur le DLSS3 avec des vidéos et photos comparatives.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous nous en doutions, les températures sont dans la partie haute de notre classement avec une température maximale qui atteint les 69,6 °C. Le radiateur est assez light dans sa conception ce qui explique la montée en température. Maintenant, il n’y a rien de catastrophique et c’est parfaitement dans les normes pour un modèle de ce gabarit.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

On s’en doutait bien, mais c’est encore une excellente surprise en ce qui concerne la consommation globale de notre configuration équipée de notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G puisque la moyenne de notre PC atteint les 206 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.

Ce résultat confirme le travail réalisé par NVIDIA sur l’architecture ADA Lovelace et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4060 est dorénavant la reine de ce graphique et donc la carte graphique qui consomme le moins en 2023. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prenant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Nous allons conclure en comparant l’offre actuelle de NVIDIA avec cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G face à ses concurrentes directes que sont les RX 7600 et ARC A750. Effectivement, si vous trouvez qu’en 2023, une carte d’entrée de gamme aux alentours de 300 euros est trop élevé, n’allez pas plus loin. Notre but étant de vous donner nos impressions sur l’offre actuelle que vous soyez pour ou contre. Nous avons déjà eu l’occasion de partager nos impressions sur ce débat des tarifs actuels et comme tout le monde, nous aimerions voir les tarifs du hardware tirés vers le bas.

Nous appuyons aussi sur le fait que pour nous, les dernières cartes de NVIDIA ou d’AMD sur l’entrée de gamme ne sont pas là pour remplacer la génération précédente, mais plutôt pour ceux qui veulent upgrader une config qui a déjà 4 ou 5 ans. Comme nous avons pu le constater, les cartes NVIDIA RTX 30xx et AMD RX 6xxx font encore parfaitement le job.

 

Cette RTX 4060 face à l’offre d’AMD, la RX 7600 ?

Avec un tarif MSRP de 299 euros, qui pourrait encore diminuer dans les semaines à venir, la RX 7600 prend l’avantage sur la RTX 4060 en rastérisation 1080p. Certes, l’avantage n’est que de quelques pourcents mais la différence se situe aussi en termes de tarif puisque le prix MSRP de la NVIDIA RTX 4060 est lui de 329 euros.

Mais la RTX 4060 possède des atouts à ne pas négliger et débute avec sa première place dans notre graphiques de consommation qui lui fait devenir la meilleure carte que nous ayons eu entre les mains depuis des années. Les performances apportées par le DLSS3 ne sont sûrement pas à négliger non plus et notre sample du jour se montre très performant face à la RX 7600 à ce petit jeu. Nous pensons que personne ne se privera de quelques FPS supplémentaires surtout sur un modèle d’entrée de gamme qui peut rendre vos jeux plus fluides. C’est donc bien la disponibilité et l’éventuelle modification des tarifs MSRP qui feront de l’une ou de l’autre, le modèle le plus intéressant.

 

Cette RTX 4060 face à l’offre d’Intel, la ARC A750 ?

Proposée actuellement à 260 euros, l’Intel ARC A750 pourrait être la bonne affaire pour jouer en 1080p. Alors oui, effectivement, c’est une carte très intéressante mais qui consomme bien plus que les RTX 4060 et RX 7600. En termes de performances en rastérisation, elle se montre 14 % moins performante que la RTX 4060 et 18 % que la RX 7600. Si l’on fait une règle de trois pour faire le ratio prix/perfs, l’offre d’Intel tient la route.

 

Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G :

En ce qui concerne notre modèle du jour, la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G, nous avons très peu de chose à lui reprocher. Le seul bémol que nous pouvons émettre concerne le système de refroidissement qui nous semble un peu trop light même si heureusement la RTX 4060 ne consomme pas grand chose. Pour le reste, c’est un excellent choix pour une carte au tarif MSRP de 329,99 euros.

Un p’tit mot aussi sur l’overclocking qui est ultra limité puisque la carte ne dispose d’aucune marge au niveau du power limit, on reste sur 100%. Le gain au final est à peine de 4% et c’est bien dommage. Nous verrons si sur un modèle plus « haut de gamme », la possibilité d’overclocking est meilleure. Pour cela, rendez-vous demain.

 

On a aimé :

  • Une carte pour profiter pleinement du 1080p et pourquoi pas du 1440p en rastérisation
  • Des performances supérieures de 20% face à la RTX 3060
  • La qualité de conception et de finition pour une carte d’entrée de gamme
  • Les très faibles nuisances sonores
  • La consommation qui fait d’elle la carte numéro 1 de notre comparatif
  • Un prix cohérent face à la génération précédente (RTX 3060)
  • Le support du DLSS 3 et l’arrivée de plus en plus de jeux compatibles
  • La suite des logiciels NVIDIA
  • La disponibilité de la 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1

On aurait aimé :

  • Une conception du système de refroidissement plus performante
  • Un potentiel d’overclocking plus élevé, pas de marge pour le power limit

médaille award OMF or goldAvec cette RTX 4060, qui se place comme la carte la plus abordable de l’architecture ADA Lovelace, NVIDIA nous offre la meilleure puce, depuis des années, au niveau de la consommation. Niveau performance, elle se montre plus efficace de 20 % face à la génération précédente et prend en charge le support du DLSS3 qui permettra de vous faire gagner des FPS et rendre votre jeu plus fluide. Maintenant la concurrence est à l’affût et c’est de bonne augure pour les futurs acheteurs qui opteront pour la carte qui correspond le plus à leurs attentes. Merci à Gigabyte France pour la mise à disposition de ce sample.

Bon Plan – C’est parti pour les soldes d’été !

C’est parti pour les soldes d’été où l’on retrouve déjà de nombreux bons plans. Pêle-mêle, nous pouvons citer de la RAM G.Skill en DDR4 à -72% ou encore du SSD PCIe 4.0 en 500 Go à 21 € seulement ! Bref, on regarde ce qu’il se fait !

Soldes d’été : un SSD SN750 500 Go à 21 € seulement !

Western Digital SN750 Se Soldes d'été

Le premier coup de fusil concernera un SSD PCIe 4.0 disponible à partir de 21 € seulement chez GrosBill. Le marchand propose alors ce modèle doté d’une capacité de 500 Go à -69%. Pour 6 € de plus, on retrouve la version Battlefield 2042 avec une copie du jeu.

À ce prix là, nous avons le droit à une référence au format M.2 dotée d’une interface PCIe 4.0. Il dispose également d’un contrôleur Phison E19 ainsi que de la mémoire type TLC en provenance de chez Toshiba.

Côté performance, c’est un modèle qui tape dans les 3,6 Go/s en lecture séquentielle contre 2 Go/s en écriture séquentielle. Enfin, dans cette version de 500 Go il dispose d’une endurance de 300 TBW.

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-72% sur un kit G.Skill Ripjaws V 16 Go 4400 MT/s ! 

GSKILL finition Ripjaws5

Nous poursuivons avec un kit mémoire en provenance de chez G.Skill qui passe à -72% chez Top Achat. La boutique du groupe LDLC propose donc ce kit à 49,99 € au lieu de 179,44 € hors promo.

Ici, nous avons affaire à de la DDR4 plutôt véloce fonctionnant à des vitesses de 4400 MT/s. Les timings, de leur côté sont en CAS17 (17-18-18-38) tandis que la tension atteint les 1,50V. On notera également la présence d’un dissipateur noir poussant la hauteur des barrettes à 42 mm.

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Un clavier Ducky Channel One 2 TKL à 90 € ! 

On enchaîne avec un clavier signé Ducky, plus précisément, le One 2 TKL équipé de commutateurs Cherry MX Black. Ce modèle passe alors à 89,99 € au lieu des 156,74 € exigés habituellement.

Ce modèle se veut donc compact en faisant l’impasse sur le pavé numérique, bien que conservant le pavé fléché ainsi que les touches de navigation. Il profite également d’un câble USB type C détachable. En interne, nous avons le droit à des commutateurs Cherry MX Black offrant une sensation linéaire, tout en étant plus durs que des MX Red : 60g vs 45g.

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-290 € sur la RTX 4090 TUF Gaming d’Asus ! 

Asus TUF Gaming RTX 4090 - soldes d'été

 

On termine avec un bon plan concernant la RTX 4090 TUF Gaming d’Asus qui perd presque 300 € sur son prix initial. La carte passe alors de 1949,99 € à 1657,49 €, soit une remise importante de -292,5 €. Notez qu’à ce prix-là, on retrouve certaines RTX 4080 !

Avec cette carte, on retrouve tout simplement la carte graphique la plus performante du marché avec ses 24 Go de mémoire. Ici, on pourra jouer sans compromis à tous les jeux récents en qualité maximale. L’UHD ne lui fait pas peur, de même que le Ray Tracing. Bien sûr, pour la toucher à ce prix, on n’oubliera pas le code promo ELIAS !

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Intel publie son pilote 101.4514 pour AC: Unity !

Intel vient de publier un nouveau pilote à destination de ses cartes graphiques. En effet, les bleus nous proposent leur Arc Graphics Driver en version 101.4514. Cette nouvelle mouture se destine notamment aux jeux AEW: Fight Forever ainsi que Layers of Fear, le fameux Couches de Peur. Dans un même temps, on retrouve de sérieux gains de performances pour d’anciens jeux !

101.4514 : de gros gains de perfs sur Assassin’s Creed : Unity ! 

Intel 101.4514
Le changelog Fr au Google traduction !

En premier lieu, on retiendra surtout l’ajout du support des titres que sont AEW: Fight Forever, un jeu de catch, et Layers of Fear. Néanmoins, on ne passera pas à côté des gains massifs de performances concernant d’anciens titres. Intel annonce alors :

  • Assassin’s Creed: Unity (DirectX 11) :
    • Jusqu’à +271% de performances en 1080p en qualité très élevée.
    • Jusqu’à +313% de performances en 1440p en qualité élevée.
  • F1 22 (DirectX 12) :
    • Jusqu’à +36% de performances en 1080p en qualité élevée.
    • Jusqu’à +20% de performances en 1440p en qualité élevée.
    • Jusqu’à +10% de performances en 1080p en qualité ultra et tous les paramètres Ray Tracing.
  • Deathloop (DirectX 12) :
    • Jusqu’à +10% de performances en 1080p en qualité ultra.
    • Jusqu’à +8% de performances en 1440p en qualité très élevée.

Malheureusement, Intel n’ajoute pas de correctif avec cette nouvelle version du pilote.


Par ici le pilote Intel (610 Mo)


FireCuda 540 : Seagate dévoile ses SSD en PCIe 5.0 !

Seagate annonce sa nouvelle série de SSD avec les FireCuda 540. Il est question d’une gamme adoptant un format M.2 2280, classique en soit. Cependant, ils se distinguent par l’exploitation d’une interface PCIe 5.0 et les débits qui vont avec !

FireCuda 540 : deux SSD en PCIe 5.0 chez Seagate !

Seagate FireCuda 540Seagate dévoile donc sa nouvelle série de SSD qui comprend alors deux références. Au programme, nous avons donc des versions de 1 To et de 2 To au maximum. Cependant, rien n’empêche l’entreprise d’ajouter une déclinaison en 4 To par la suite.

Forcément, qui dit PCIe 5.0, dit également débits importants. Alors, sans être le modèle en PCIe 5.0 le plus rapide du marché, il s’en tire par trop, trop mal. En effet, la marque annonce des vitesses maximales de 10 Go/s en lecture et en écriture séquentielle.

En interne, Seagate opte pour de la mémoire type 3D TLC NAND couplée à un contrôleur Phison E26. Une configuration similaire retrouvée sur les MP700, Galax HOF Extreme 50S, etc. Enfin, on apprend que c’est un modèle qui dispose d’un cache DRAM en LPDDR4 ainsi qu’un cache SLC.

Les prix maintenant, sachez que c’est un modèle qui s’affiche à 243,18 € en 1 To contre 438,66 € en 2 To. La durée de vie est annoncée pour 2000 TBW pour la version de 2 To contre 1000 TBW en 1 To.


Par ici la fiche produit de Seagate ! 


Corsair lance son écosystème iCUE Link !

Durant le Computex 2023, la marque Corsair annonçait son écosystème iCUE Link. Derrière ce nom se cache un ensemble de composants conçus pour fonctionner les uns avec les autres. Chaque élément est connecté avec un autre via un seul câble !

iCUE Link : Corsair lance son écosystème ! 

Corsair iCUE Link

Du coup, comment ça fonctionne ? Eh bien c’est simple, l’écosystème n’a besoin que d’un contrôleur sur lequel on viendra y connecter notre grappe de composant. Derrière, chaque élément est directement identifié, qu’il s’agit d’un AIO, d’un ventilateur, ou autre, on aura accès à ses paramètres depuis le logiciel de Corsair.

Pour ce lancement, la marque nous propose alors des ventilateurs QX RGB déclinés en 120 mm et 140 mm. Ce sont des ventilateurs plutôt véloces avec des vitesses de 2400 tr/min en 12 cm contre 2000 tr/min en 14 cm. Par ailleurs, ils font le plein de diodes aRGB puisqu’ils en disposent de 34 !

Sinon, du côté des kits watercooling, la marque nous propose des AIO disposant de différentes tailles de radiateur. Les kits débarquent en 240 mm, 280 mm, 360 mm et 420 mm. Ils reprennent donc les formats des kits actuels sous le nom de iCUE Link H100i/H115i/H150i/H170i.

Enfin, pour accompagner tout ce petit monde, la marque propose également le fameux contrôleur. C’est un dispositif compact qui ne mesure que 2″x2″ tout en offrant une surface magnétique afin de le disposer comme bon vous semble dans le boîtier. Il nécessitera une prise SATA pour l’alimentation, une prise USB et dispose, visiblement, d’une sonde thermique. Enfin, on viendra y brancher notre grappe de composant pouvant comporter jusqu’à 14 éléments.

Les prix !

Corsair iCUE Link contrôleur

Actuellement, les composants iCUE Link ne sont clairement pas donnés puisque rien que le contrôle s’affiche seul  à $59,99 ! Du côté des ventilateurs, il faudra compter $159,99 les trois moulins en 120 mm contre $139,99 les deux 140 mm. Notez qu’à ces prix, le contrôleur est fourni. Enfin, concernant les AIO, nous sommes à :

  • 240 mm : $199,99
  • 280 mm : $219,99
  • 360 mm : $239,99
  • 420 mm : $269,99

Encore une fois, les kits débarquent avec le nouveau contrôleur de Corsair.

Par la suite ?

Ensuite, Corsair compte étoffer sa gamme de composants compatibles avec ce nouvel écosystème. On retrouvera alors des AIO avec écran LCD, des équivalents à la série LCD XT actuelle par exemple. Ensuite, les composants à destination du watercooling custom de l’entreprise seront aussi concernés. On parle de waterblock CPU/GPU ou encore de combo réservoir/pompe. Tout ceci étant prévu pour le troisième trimestre 2023 !


Par ici la page de Corsair !


Starfield : un jeu optimisé pour le matériel AMD !

Des petites nouvelles du jeu Starfield, futur titre développé et édité par Bethesda. Après un premier aperçu des configurations recommandées par le studio, on apprend maintenant que le titre sera optimisé pour le matériel d’AMD !

Starfield : un jeu optimisé pour le matériel AMD ! 

Starfield

Pour le coup, AMD annonce être le partenaire exclusif de Bethesda pour le développement du jeu. Ce dernier intègrera donc des optimisations spécifiques en lien avec les processeurs Ryzen et les cartes graphiques RADEON. Dans un même temps, cela signifie que le jeu intègrera également des technologies propres à AMD. Le FidelityFX Super Resolution 2 sera bien entendu intégré, cependant, les technologies d’Intel (XeSS) et de NVIDIA (DLSS 3) resteront sur le carreau.

Concernant l’implantation du Ray Tracing, il n’est pas impossible qu’il soit réduit au strict minimum. En effet, les cartes d’AMD ne sont pas connues pour leurs hautes performances avec cette technologie.

De plus, nous apprenons que ce partenariat concernera également les consoles de Microsoft (qui tournent aussi avec du matos AMD). Néanmoins, nous apprenons que le framerate sera limité à 30 fps. Derrière c’est le discours habituel du : « pour assurer une expérience constante ».

Dans tous les cas, le studio annonce une configuration recommandée à base de :

  • CPU : Intel Core i5-10600K / AMD Ryzen 5 3600X
  • RAM : 16 Go
  • GPU : NVIDIA GeForce RTX 2080 / AMD RADEON RX 6800 XT

Pas de nouvelle génération de CG NVIDIA avant 2025 !

Du côté de NVIDIA, via une roadmap partagée par la marque, nous savons qu’il n’y aura pas de nouvelle génération de carte graphique avant 2025 ! C’est ce qu’indique l’entreprise d’après nos confrères allemands d’HardwareLUXX !

NVIDIA : pas de nouvelle génération avant 2025 ! 

NVIDIA roadmapGrosso modo, le rythme de sortie de NVIDIA, c’était une génération de carte graphique tous les deux ans…. En tout cas, depuis Kepler. Si vous vous souvenez bien, Kepler voyait le jour en 2012 suivi de Maxwell en 2014. En 2016, Pascal prenait la relève, puis Turing en 2018, Ampere en 2020 et pour finir Ada Lovelace en 2022.

Cependant, la suite d’Ada ne verra pas le jour avant 2025 d’après la feuille de route partagée par NVIDIA. Les verts cassent donc leur cycle de sortie de 24 mois en laissant près de 30 mois entre deux nouvelles générations.

Maintenant, cet intervalle important permet à NVIDIA de sortir une série refresh de cartes graphiques. Peut-être aurions-nous le droit à des RTX 40 Super comme ce fut le cas pour les RTX 20. D’ailleurs, si le caméléon procède ainsi, il se retrouve avec une fenêtre de lancement assez large comprise entre le second semestre 2023 et 2024.

Actuellement, il ne reste à l’entreprise plus beaucoup de carte à lancer. En effet, la RTX 4060 verra le jour demain. Au final, il ne manque plus qu’une petite RTX 4050 pour avoir une gamme complète.

De nouvelles photos du socket LGA-7529 d’Intel !

Il y a quelque temps déjà, le socket LGA-7529 se montrait déjà au travers de quelques photos. Aujourd’hui, via Yuuki_Ans sur Twitter, nous avons le droit à une nouvelle fournée de clichés. Clairement, c’est un monstre !

LGA-7529 : de nouvelles photos du socket ! 

Granite Rapid

Pour rappel, c’est le socket qui sera exploité en 2024 sur la plateforme Birch Stream-AP de la marque. Ce dernier sera exploité pour accueillir des CPU professionnels issus de la gamme Xeon, les Granite Rapids. Avec cette série, Intel proposera, vulgairement, deux séries de processeurs. La première étant alimentée par des P-Core tandis que la seconde n’embarquera que des E-Core. Le but étant de simplifier l’écosystème global en n’offrant qu’une seule plateforme pour deux séries de processeurs différentes.

Finalement, tout ceci prend la forme d’un socket absolument colossal équipé de 7529 broches. En termes de taille, nous avons donc affaire à un colosse. Comme nous vous le disions dans un article précédent, ce socket est aussi gros que quatre processeurs i9 13900K posés côte à côte.

Intel LGA-7529

D’un autre côté, cela se comprend, surtout quand on considère l’important nombre de coeurs que les CPU embarquent. On parle de processeurs Granite Rapid intégrant jusqu’à 120 P-Core… Mais affaire à suivre. En attendant, le Twittos indique avoir mis la main sur les spécifications de trois CPU :

  • 18 cœurs : 250W
  • 35 cœurs : 350W
  • 60 cœurs : 500W

Des NVIDIA H100 avec 64 Go et 94 Go de VRAM !

Les cartes H100, ce ne sont pas franchement des cartes à destination des joueurs, loin de là. En effet, il s’agit de modèles destinés à un usage de serveur et autres environnements nécessitant de grosses puissances de calcul.

Par ailleurs, c’est une carte qui se décline en plusieurs formats avec des versions PCIe et SXM5. De plus, on aura même le droit à une version NVL à destination des LLM (Large Language Model), prenant la forme de deux cartes fonctionnant en duo.

Vers des H100 en 64 Go et 94 Go ? 

NVIDIA H100 SXM5

Maintenant, via le dépôt PCI ID, nous apprenons que NVIDIA travaille sur de nouvelles déclinaisons de la H100… En réalité, il s’agit de versions disposant d’une quantité plus ou moins importante de mémoire. Les entrées du site mentionnent des configurations mémoires en 64 Go et 94 Go !

Comme toujours, la configuration en 94 Go fait toujours un peu tiquer puisque 94 Go de mémoire (HBM) implique l’exploitation de six stack de 16 Go. Cependant, cela signifie qu’une capacité de 2 Go se retrouve désactivée. La question reste encore une fois de savoir pourquoi ? Visiblement, la raison du rendement est toujours évoquée. Quant à la configuration de 64 Go, cette dernière est simple à atteindre puisqu’il suffit simplement à NVIDIA de n’exploiter que quatre stacks de 16 de RAM.

De plus, une vague rumeur traitait d’une H100 équipée de 120 Go de VRAM. Cependant, cette dernière provenait d’une photo prise d’un gestionnaire de périphérique sur laquelle figurait la carte. Néanmoins, aucun indice sérieux n’a été trouvé pour étayer cela…

Test : be quiet! Dark Base Pro 901

[nextpage title= »L’extérieur du Dark Base Pro 901″]

Tout récemment, la marque allemande be quiet! lançait son nouveau fer de lance dans le secteur des boîtier : le Dark Base Pro 901. C’est un modèle haut de gamme et imposant succédant au Dark Base 900 que nous testions il y a… Quelques années en arrière maintenant. La marque nous a généreusement fait parvenir un exemplaire que nous testons pour vous aujourd’hui, alors, est-il le digne héritier de la série ? On regarde ça ensemble !

be quiet! Dark Base Pro 901

 L’extérieur du Dark Base Pro 901 :

Au niveau des dimensions, ce Dark Base Pro 901 est un boîtier haut de gamme au format grand tour. Pourquoi grand tour ? Tout simplement parce qu’il affiche des dimensions imposantes de 275 (L) x 604 (P) x 569 (H) mm. Nous sommes clairement au-dessus des dimensions typiques des références moyen tour habituelles. Sinon, attention à votre dos puisque c’est une référence également très lourde : 16,3 kg sur la balance à vide. Ce n’est clairement pas le type de boîtier que l’on bougera tous les jours. 

Sinon, l’aspect visuel est tout droit hérité de la série Dark Base avec de larges bandes en mesh entourant la face avant. D’ailleurs, cette façade dispose d’un plaquage en aluminium brossé et anodisé en noir. Cela lui confère un aspect très classe. De même, on distinguera un liseré coupant la façade dans le quart inférieur. Il se prolongera jusqu’au niveau du cache alimentation. 

Sinon, pour ce qui est des matériaux, nous avons le droit à une combinaison d’aluminium, de métal mesh, d’acier et de verre trempé. L’aluminium se retrouvera sous forme de plaquage sur les parties visibles tandis que l’acier est exploité pour le châssis. Enfin, un peu de plastique est présent, surtout au niveau du panneau de contrôle. 

Le panneau de contrôle :

be quiet! Dark Base Pro 901 panneau de contrôle

En parlant de panneau de contrôle, ce dernier prend place sur le dessus du boîtier. Et là, nous sommes à des années lumière de ce que propose NZXT avec un H5 par exemple. Ici, nous avons limite affaire à un cockpit d’avion avec : 

  • Des entrées/sorties pour micro et casque en jack 3,5 mm.
  • Quatre ports USB-A à la norme 3.2.
  • Un USB-C à la norme 3.2 Gen2.
  • Un système de gestion de la vitesse des ventilateurs que l’on peu synchroniser avec la carte mère. 
  • Le bouton power.
  • Un deuxième système servant à la gestion de l’éclairage RGB également synchronisable avec la carte mère. 

Bref, cela faisait un bon moment que nous n’avions pas eu de connectique aussi fournie à cet endroit ! 

Le dessous :

be quiet! Dark Base Pro 901 dessous

Sous le boîtier, nous ne retrouvons rien d’autre qu’un filtre à destination de l’alimentation et éventuellement de la ventilation. Bon, par contre, son accessibilité est nulle puisque pour le retirer pour passer un coup d’aspirateur il faudra… Retirer la façade… Pratique. On est loin de l’Antec P120 Crystal et de son filtre inférieur accessible depuis l’avant du boîtier. 

Sinon, be quiet! fait un effort concernant le design des pieds avec deux lames d’acier pliées de sorte à former le piétement. Quatre large bande caoutchoutés sont aussi présentes et elle adhèreront bien avec la surface sur laquelle est posée le Dark Base Pro 901. Ajouter à cela les 16 kg de ce modèle, attention au lumbago lorsqu’il faudra monter la config et que l’on commencera à tourner l’ensemble dans tous les sens pour passer les câbles. 

L’arrière :

be quiet! Dark Base Pro 901 arrière

À l’arrière, nous retrouvons un agencement finalement assez classique avec un emplacement I/O Shield de la carte mère dans le haut à gauche. Juste à côté se trouve un emplacement pour ventilateur qui est d’ailleurs occupé par un Silent Wings 4. Nous poursuivons juste en dessous avec les huit slots d’extensions ajourés tandis que le blocs d’alimentation se positionnera tout en bas. 

En revanche, dans le haut, nous avons un espace conséquent avant d’arriver au niveau de la carte mère. Cela nous garantira la possibilité de monter des radiateurs de watercooling épais voire des configurations push/pull sans avoir à buter sur un quelconque composant. 

Le dessus :

be quiet! Dark Base Pro 901 dessus

Sur le dessus, on notera la présence d’une longue grille mesh placée en arrière. Cette dernière couvre des panneaux amovibles isolés phoniquement. 

Vers l’avant, on retrouve une zone de recharge sans-fil à destination du téléphone. Sur cette nouvelle génération de Dark Base, la puissance qu’il délivre est passée à 15W. Si vous avez un téléphone compatible, cela peut-être pratique !

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L’intérieur du Dark Base Pro 901 :

Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux qui sont maintenus par deux vis à main. En soi, c’est sympa, mais au vu de la gamme de ce Dark Base Pro 901, nous aurions apprécié un mécanisme à bouton comme sur le Silent Base 802 par exemple. 

Le châssis :

L’avantage d’opter pour un boîtier au format grand tour, c’est que l’on ne se pose pas la question de savoir si sa carte mère va rentrer. En effet, ce nouveau modèle se veut capable d’accueillir des carte mère E-ATX, XL-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. Comme on peut le voir, à moins d’avoir une carte mère double socket, elle rentrera sans broncher. 

Concernant les ouvertures, ces dernières sont présentes un peu partout dans le boîtier. On en retrouve dans le bas et dans le haut. Elles longeront le plateau de la carte mère tandis qu’une troisième est également présente sur la droite. 

De plus, c’est au niveau de son plateau de carte mère que le boîtier se distingue. Effectivement, le Dark Base Pro 901 conserve la particularité du SilentBase 802 avec une possibilité de montage en reverse. Bien sûr, il faudra sortir le tournevis pour parvenir à ce type d’installation. 

Enfin, pour le câblage, l’espace arrière est généreux puisqu’il laisse jusqu’à 3 cm pour positionner les câbles. Normalement, on ne devrait pas avoir de mal à fermer le panneau. 

Les emplacements de stockage :

En ce qui concerne la partie stockage, par défaut, le boîtier nous propose quelque chose de tout à fait classique. Ainsi, derrière le plateau de la carte mère, nous retrouvons deux petites platines servant à accueillir des unités au format 2,5″. Sinon, sous le cache alimentation, nous avons une cage disque comprenant deux gros paniers 3,5″. À noter que chaque panier 3,5″ permet le montage de deux SSD. Ceci permettant le montage de six unité 2,5″ de base. 

Cependant, si on le souhaite, on pourra acquérir des paniers supplémentaires et ainsi pousser le nombre d’unité 3,5″ à sept via cinq emplacements optionnels. Sinon, en terme d’unité 2,5″, on pourra en monter jusqu’à 16 ! 

Dark Base Pro 901 baie 5,25"

Pour finir, on n’oublie pas de mentionner l’une des particularité de ce boîtier : la présence d’une baie 5,25″ pour lecteur optique. Cette dernière prend place dans le bas de la façade, cachée derrière un capot basculant !

L’emplacement de l’alimentation :

Emplacement d'alimentation

L’emplacement de l’alimentation se tient donc dans le bas du boîtier. Ce dernier permettra le montage de blocs imposants au format ATX. Le manuel de be quiet! annonce le support de bloc mesurant jusqu’à 288 mm de profondeur. Clairement, si on le souhaite, on pourra y mettre n’importe quelle alimentation du marché. 

De plus, on remarque que son emplacement est vraiment soigné puisque l’alim’ reposera sur quatre slots caoutchoutés. De plus, le pourtour arrière est également moussé en plus d’être amovible. 

Les possibilités de refroidissement :

En sortie de carton, le Dark Base Pro 901 n’arrive pas vide, oh que non. De série, nous avons le droit à un total de trois ventilateurs, des Silent Wings 4 en 140 mm, des moulins hauts de gamme. D’après la marque, ils tournent jusqu’à 1900 tr/min et génèrent un flux d’air de 133,20 CFM en plus de générer une pression statique de 2,36 mmH2O. Ça s’annonce plutôt performant. Mais si vous le souhaitez, vous pourrez ajouter d’autres ventilateurs : 

  • Façade : 3x 120/140 mm
  • Haut : 3x 120/140 mm
  • Arrière : 1x 120/140 mm
  • Côté : 3x 120 mm
  • Bas : 1x 120/140 mm

À noter que pour profiter de l’emplacement inférieur, il faudra retirer la cage HDD et monter un capot ajouré de sorte à ne pas restreindre le flux d’air. 

Sinon, pour les radiateurs de watercooling il y aussi de quoi faire. La fiche technique mentionne le support de radiateur de 360 mm dans le haut et sur le côté. À l’avant on pourra monter du 420 mm tandis qu’à l’arrière il sera possible d’opter pour une référence plus petite en 120/140 mm ! 

Enfin, si vous êtes plus rustiques, sachez qu’on retrouve un espace de 190 mm à destination des ventirad de type aircooling. 

Le bundle :

Le Dark Base Pro 901 est un modèle qui arrive avec un grand nombre d’équipement et accessoire. Dans une large boîte cartonnée nous retrouvons : 

  • Une façade en mesh pour le boîtier.
  • Une platine latérale pour le montage de trois ventilateurs en 120 mm ou d’un radiateur en 360 mm.
  • Un cache latérale.
  • Une grille pour le cache alimentation.

Dans une seconde boîte, nous avons le droit à la partie accessoire principale : 

  • Le manuel d’utilisateur.
  • Une goulotte cache câble pour les cartes mères E-ATX. 
  • La baie 5,25″.
  • Une boîte de rangement des accessoires et vis.
  • Un support pour carte graphique.
  • Un support pour carte graphique en cas de montage en reverse. 
  • Une grappe de vis. 

Pour finir, la dernière boîte contiendra : 

  • Le riser PCIe x16 4.0 

Cette partie accessoire est donc très complète et permettra d’adapter voire transformer le boîtier suivant vos besoins. 

Les petits détails : 

Clairement, ce boîtier fourmille de petits détails et de fonctionnalités en tout genre. La première concerne le hub fan présent sur chaque platine de montage. La connectique est suffisante pour y brancher jusqu’à trois ventilos par platine. Notez également que ces hub sont reliés au reste du châssis via des connecteurs à ressorts. On pourra les retirer et les repositionner sans risquer de tirer sur un câble ! 

Sinon, de nombreuses goulottes sont présentes à l’arrière du boîtier. Elle comportent une certains nombre de passage pour les bandes velcros fournies ainsi que des ouvertures afin de mieux redistribuer les câbles. De base, deux bandes velcros sont déjà installées de série. 

À l’arrière, si on le souhaite, on pourra changer l’orientation des slots d’extensions. D’origine, ils sont horizontaux, mais après quelques coups de tournevis, on pourra les basculer à la verticale ! 

Autrement, la partie latérale comportant les emplacements pour paniers HDD. Elle pourra être remplacée par celle permettant le montage de ventilateurs/radiateur de watercooling notamment. 

Afin d’améliorer le flux d’air, on retient aussi la façade en mesh présente. Cette dernière sera largement moins contraignante pour le flux d’air en plus de changer le look du boîtier. 

Pour finir, on notera qu’à l’arrière du cache alimentation on pourra troquer la partie pleine par celle ajourée. Elle sera utile si vous souhaitez installer un ventilateur à cet endroit, d’autant que la grille canalisera le flux d’air en direction de votre configuration.

En résumé :

Avec son boîtier be quiet! nous propose effectivement une référence haut de gamme et on comprend pourquoi. Il offre plein de fonctionnalité et d’adaptation possible afin de monter votre config comme bon vous semble. De plus, ses dimensions généreuses font que l’on pourra y intégrer n’importe quelle config sans se soucier de la taille des composants. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Dark Base Pro 901 signé be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

  • Carte mère : Asus Crosshair VI Hero
  • CPU : AMD Ryzen 7 1700X
  • Carte graphique : ASUS HD 7970
  • Ventirad : be quiet! Dark Rock 4
  • Alimentation : NZXT C1000 Gold

L’alimentation :

Montage alimentation

Le montage du bloc d’alimentation peut se faire de deux manières différentes. Soit on glisse l’alim par le côté et on la visse par l’arrière du boîtier, soit un retire le pourtour arrière que l’on visse ensuite sur le bloc. Il ne reste plus qu’à la glisser sur son emplacement par l’arrière. À vous de voir en fonction de l’espace que vous avez. 

Le stockage :

Montage SSD

Pour le montage des unités de stockage, c’est simple : on dévisse le support, on positionne le SSD/HDD sur le support que l’on fixe grâce à des vis. Ne reste plus qu’à remettre le tout en place via. À noter que les supports de stockage sont maintenus grâce à une unique vis à main… Mais l’utilisation du tournevis sera probablement requise du fait que ces dernières sont généralement très serrées en sortie d’usine.

Installation de la carte mère : 

montage carte mère

La première étape du montage consiste à placer la carte mère sur son plateau. À ce niveau, rien de plus simple puisqu’on la dépose tout simplement et on la visse sur son support. Huit coups de tournevis plus tard, le travail est fait ! Notez que toutes les entretoises sont déjà en place, on n’aura pas à rajouter celles qui manquent. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Le câblage du panneau de contrôle aura été rapide à faire puisque tous les câbles sont déjà disposés ou presque. Il ne restera plus qu’à les orienter vers le bon connecteur sur la carte mère. Ainsi, nous glissons un des header USB-A par le dessous pour le brancher à notre Crosshair VI Hero. Ensuite, le header HD_AUDIO longera le bas de la carte mère avant d’aller sur son connecteur. Enfin, pour l’USB-C, nous choisissons de faire une petite boucle dans la goulotte principale. 

Un premier élément de câblage simple à réaliser si ce n’est pour le F_PANEL dont la connectique est un peu courte. Pour brancher ces connecteurs, nous avons dû les faire ressortir par l’ouverture latérale, dans le bas. 

Le stockage :

La partie stockage nécessitera l’ajout d’un brin SATA, normal, puisque nous utilisons encore un bon vieux SSD au format 2,5″. Cependant, deux prises SATA seront nécessaires pour le branchement des divers réhobus dont dispose ce boîtier. 

Comme on peut le voir plus bas, nous avons simplement branché notre SSD puis branquer la grappe de câble sur la goulotte inférieure grâce à une bande velcros. Rien de compliqué !

La carte mère, la carte graphique :

Câblage

Le câblage de la carte mère ne change pas de d’habitude. Nous faisons donc passer l’EPS12V par l’arrière du boîtier afin qu’il ressorte pile au niveau du connecteur au niveau de notre carte. Cependant, nous le faisons traverser les différentes goulottes via les ouvertures présentes. 

Quant à l’ATX 24 broches, le câble en question remontera le long de la carte en suivant la goulotte latérale. On se servira des bandes velcros déjà en place. Rien de bien sorcier.

Pour le câble de la carte graphique, nous le faisons passer par le bas de l’ouverture latérale.

Installation du ventirad et de la carte graphique :

De nouveau, le montage du ventirad CPU n’oppose pas de difficulté particulière puisque l’on retrouve un large accès backplate. On pourra donc aisément positionner le ventirad tout en maintenant la plaque arrière ou l’inverse, qu’importe. De plus, l’espace généreux laissé par le Dark Base Pro 901 permettra de monter n’importe quel ventirad aircooling du marché sans se poser de question.

Quant à la carte graphique, il suffira de retirer les équerres correspondantes à son emplacement avant de l’enficher sur la carte mère. En soi, rien de bien compliqué. 

Néanmoins, on peut parler du support de carte graphique qui fera bien son travail. Il suffira simplement de le placer sur le cache alimentation puisqu’il profite d’un système d’aimant pour être maintenu. Ensuite, il suffit d’ajuster les mâchoires supérieures et inférieures à votre carte et c’est parti. 

Cependant, nous émettons quelques réserves quant à sa faculté de masquer les câbles. Dès que ces derniers sont un peu rigides, la force des aimants ne permet pas de contrecarrer celle émise par la connectique. Pour en profiter, il faudra des câbles d’alimentation souples !

Globalement :

Dans les grandes lignes, on retiendra un montage simple à effectuer du fait de l’espace généreux que présente le Dark Base Pro 901. Même constat au niveau du câblage, attention peut-être à la longueur du câble F_PANEL qui peut être un peu court suivant l’emplacement de cette connectique sur votre carte mère. Sinon, on appréciera le support de carte graphique, surtout les utilisateurs de matériel Gigabyte en RTX 30 et possiblement RTX 40. Troll à part, c’est un accessoire bienvenu, mais nous doutons de sa capacité à masquer les câbles… Enfin, surtout si ces derniers sont rigides comme c’est le cas avec notre alimentation. 

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake dans le haut en extraction. 

Configuration :
    • Processeur : AMD Ryzen 7 1700X
    • Carte mère : Asus Crosshair VI Hero
    • Carte graphique : ASUS HD 7970 de référence
    • Ventirad : be quiet! Dark Rock 4
    • SSD : Corsair Force GS180 Go
    • Alimentation : NZXT C100 Gold

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.

be quiet! Dark Base Pro 901 températures CPU

 

Au niveau de la température mesurée sur notre processeur, on se rend compte que le Dark Base Pro 901 s’en tire bien. En effet, il fait parti des boîtiers les plus efficaces pour refroidir notre processeur. La ventilation à bas régime, notre CPU se stabilise autour des 60°C ce qui reste très acceptable. 

Le fait de pousser la ventilation permettra de gagner de précieux degrés, un peu plus de 6°C. Enfin, l’ajout de ventilateurs supplémentaires dans le haut aidera également, de manière assez prononcée. Dans les faits, la température baisse de près de 5°C. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.

températures CPU sans façade

Forcément, en retirant les parties pleines du boîtier, on peut laisser la ventilation s’exprimer pleinement. En 12V, on remarque que les Silent Wings 4 font partis des moulins les plus efficaces du marché. En l’état, notre Ryzen 7 1700X se stabilisait autour des 50°C contre un peu plus de 55°C à bas régime. 

L’autre chose que l’on peut remarquer, c’est que la façade n’est pas des plus restrictive. Visiblement, les aérations latérales remplissent bien leur rôle. En passant au mesh, on gagne alors 4,4°C à plein régime contre 5°C à basse vitesse. Clairement, on a vu pire.

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.

températures GPU

Du côté de la carte graphique par ailleurs, cette dernière semble tirer parti de manière raisonnable de la ventilation de base. Comme on peut le voir, avec 88°C à bas régime, c’est pas catastrophique, mais on a vu mieux. Heureusement que le régime d’un ventilateur ça s’augmente. En passant en 12V, la température tombe alors à 76°C puis 74°C après avoir ajouté des ventilateurs supplémentaires. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

températures GPU sans façade

En optant pour la façade en mesh et en retirant les couches isolantes supérieures, on note de sérieux gains… Surtout à bas régime. Dans ces conditions, la température de notre carte graphique chute de 17°C, ce qui est loin d’être anecdotique. Cependant, à pleine vitesse, les gains sont plus mesurés : 9°C. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Isolation

En matière d’isolation, le Dark Base Pro 901 ne se distingue pas vraiment de la concurrence malgré la présence de panneaux isolés phoniquement. Du moins, l’isolation n’est pas suffisante pour atténuer suffisamment le bruit le émis par un GPU type blower fonctionnant à haute vitesse. Dans les faits, nous relevons 55,5 dB avec des nuisances passant à 57,5 dB avec les paneaux en mesh. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit

De base, le trio de Silent Wings 4 en 140 mm s’avère assez bruyant, surtout à pleine vitesse où l’on mesure 45 dB à 46,5 dB suivant la façade installée. D’un autre côté, cela n’est guère surprenant, surtout lorsque l’on considère les 1900 tr/min atteignables par ces moulins. Heureusement, en abaissant leur vitesse, on obtient des nuisances tout à fait supportables en retombant à 35 dB/36,5 dB. Enfin, à basse vitesse, la ventilation d’origine devient presqu’inaudible avec 31 dB relevés. 

En résumé :

Sur le plan thermique, le boîtier de be quiet! s’en sort honorablement. Nos composants sont maintenus à de bonnes températures, surtout notre ventirad CPU. Cependant, pour la carte graphique, la situation se complique avec la façade en aluminium et avec la ventilation à basse vitesse. Néanmoins, les ventilos en ont sous le pied et en cas de besoin, on n’hésitera pas à les pousser davantage. 

Cependant, ces bonnes prestations se font dans un silence relatif, particulièrement à plein régime. Dans ces conditions, nous trouvons le Dark Base Pro 901 bruyant, fort heureusement, il saura se faire discret dès lors que l’on réduit leur vitesse de fonctionnement. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Dark Base Pro 901 de be quiet!. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Attention au poids ! 

Avec ce boîtier, très clairement, il faudra être vigilant quant au poids ainsi qu’à la taille du Dark Base Pro 901. Effectivement, il pèse plus de 16 kg, ce qui peut être très compliqué à manipuler dès lors que vous avez des problèmes de dos… Ou pas d’ailleurs. C’est typiquement le genre de boîtier qui, une fois que la configuration est montée, ne bougera plus. De même pour l’encombrement, on veillera à s’assurer que l’on dispose de l’espace nécessaire avant de faire chauffer la carte bleue. 

De très nombreuses fonctionnalités : 

Cependant, nous avons clairement affaire à un boîtier haut de gamme disposant de très nombreuses fonctionnalités. Entre les réhobus présent en façade, les grilles amovibles pour les ventilateurs, les bandes velcros, les goulottes passes-câbles, etc. il y a tout ce qu’il faut pour nous simplifier le montage et même personnaliser son boîtier. 

En effet, il sera possible de basculer le plateau de carte mère pour un montage en reverse. On pourra aussi modifier l’esthétique en optant pour une façade en mesh qui, permettra également de booster les performances thermiques au détriment du bruit davantage présent. 

Tout ça c’est sans parler des nombreux emplacements pour ventilateurs ou encore du support de carte graphique fourni. Néanmoins, si vous souhaitez y masquer vos câbles, assurez-vous qu’ils soient un minimum souples. 

Pour le reste, le montage se déroule sans encombre, de même pour le câblage que s’avère être une formalité. Surtout avec l’espace généreux présent à l’arrière du plateau de la carte mère. D’ailleurs, les fans de watercooling custom y trouveront également leur compte. On pourra monter du radiateur de 420 mm en façade en plus de modèles en 360 mm dans le haut et sur le côté. 

Bonnes températures, attention au bruit : 

En matière de températures, le Dark Base Pro 901 s’en sort bien, durant nos tests, notre processeur a pu ainsi rester au frais, même avec la façade en aluminium installé. Preuve que les ventilateurs de base et/ou les ouvertures latérales font bien leur travail. Cependant, sur la carte graphique, la situation se tend légèrement, sans être catastrophique non plus, à basse vitesse. Heureusement, le problème n’est pas insoluble et il suffira d’augmenter le régime de la ventilation pour gagner en température. 

D’ailleurs, le fait de monter la façade en mesh permet de tirer les températures vers le bas, surtout en ce qui concerne la carte graphique. Par ailleurs, attention au bruit qui sera davantage présent. Eh oui, on ne va pas se le cacher, trois ventilateurs de 140 mm à 1900 tr/min, c’est audible, surtout si l’on sacrifie l’isolation phonique par du mesh. Cependant, à basse vitesse, ils deviendront de suite plus discrets. Enfin, précisons que nous nous attentions à mieux au niveau de l’isolation naturelle du boîtier. 

Un tarif élevé :

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Nous terminons maintenant avec le prix de vente qui risque de faire grincer des dents. Eh oui, nous avons affaire à un modèle haut de gamme avec de nombreuses fonctionnalités. Idem, des matériaux nobles sont à l’œuvre tandis que des ventilateurs puissants sont présents de base. Tout ceci contribue à alourdir la facture qui se situe autour des 320 €. Reste à voir comment cela se traduira dans le commerce. 

Par ailleurs, cette tarification ne nous semble pas si incohérente que cela au vu des prestations proposées. Sur ce secteur tarifaire, les références sont nombreuses, mais sont loin d’être aussi garnies en fonctionnalité. 

be quiet! Dark Base Pro 901 :

On a aimé :
  • Un design sobre que l’on aime beaucoup
  • Les finitions d’un bon niveau
  • Le panneau de contrôle proposant une connectique complète 
  • Le réhobus synchronisable avec la carte mère intégré au panneau de contrôle…
  • … Idem pour la gestion de l’éclairage
  • La présence de la charge QI jusqu’à 15W
  • Les nombreuses fonctionnalités présentes : platine ventilo amovible, connectique à ressort, façade mesh fournie, etc. 
  • Le support de radiateur de watercooling en 420 mm !
  • La ventilation efficace sur le CPU !
On a moins aimé :
  • Le poids important, attention au dos !
  • L’ouverture des panneaux à vis qui fait tâche au vu de la gamme
  • Le câble du F_PANEL un peu court
  • L’isolation phonique pas beaucoup plus performante qu’un autre boîtier
  • Le bruit de la ventilation d’origine à plein régime

médaille award OMF or goldÀ l’issue de ce test, nous choisissons de décerner l’or au Dark Base Pro 901 de be quiet!. Certes, nous avons un boîtier onéreux, néanmoins, les fonctionnalités qu’il intègre restent cohérentes avec le montant de la facture. De plus, c’est un modèle performant sur le plan thermique, surtout avec la façade en mesh de monté. Cependant, attention au bruit qui peut être rapidement présent ou encore à l’isolation naturelle pas au niveau. Ah, et faites attention à votre dos, ça paraît pas, mais 16 kg ça fini par peser ! 

Un grand merci à be quiet! !