Depuis novembre 2022, AMD n’a lancé qu’une seule carte graphique : la petite RX 7600. Actuellement, nous sommes dans l’attente de nouvelles cartes qui viendront compléter l’écart abyssal entre les RX 7900 et cette petite 7600… Cependant, bonne nouvelle puisque ces modèles « intermédiaires » seraient prévus pour le mois de septembre, pour la rentrée donc.
Les RX 7700 XT et RX 7800 XT d’AMD pour septembre ?
Si l’on en croit les bruits de couloirs, les RX 7800 XT et RX 7700 XT pourraient bien voir le jour au mois de septembre. Cependant, ces cartes seraient présentées avant puisqu’il se murmure qu’elles feraient une apparition lors de la Gamescom. Pour rappel, la Gamescom est un salon axé autour du jeu vidéo se déroulant à Cologne en Allemagne du 23 au 27 août. Le lancement final aurait donc lieu courant septembre. Notez que c’est la période propice pour ce type de lancement.
En matière de caractéristiques, les rumeurs indiquent que la 7800 XT disposerait d’une puce Navi 32 XT. Cette dernière renfermerait 60 compute unit soit 3840 stream processors. La partie mémoire disposerait de 16 Go de GDDR6 reposant sur un bus de 256 bits. La bande passante serait alors de 624 Go/s grâce à de la VRAM cadencée à 19,5 Gbps.
Quant à la RX 7700 XT, cette carte disposerait d’un Navi 32 XL renfermant entre 48 et 54 compute unit. Le nombre de stream processors oscillerait entre 3072 et 3456. Le bus mémoire serait amputé, portant la quantité de VRAM à 12 Go. La bande passante s’en retrouve alors impactée : 468 Go/s avec de la mémoire tournant à 19,5 Gbps.
Pour finir, ce sont des cartes dont la consommation est estimée à 260W pour la 7800 XT contre 245W pour la 7700 XT. Attendez-vous à avoir une double connectique en PCIe 8 broches. Enfin, côté interface, nous retrouverions un PCIe 4.0 x16.
Ne reste plus qu’à connaître les prix finaux, néanmoins, AMD a le champ libre entre les $899 de la 7900 XT et les $269 de la 7600, il y a un canyon entre les deux.
La Japan Expo, salon axé autour de la culture japonaise, se tenait cette année du 13 au 16 juillet au parc des expositions Paris Nord Villepinte. Ce salon est l’occasion de découvrir la culture populaire japonaise, nous vous faisions d’ailleurs un petit débrief de notre journée de samedi sur place.
Cependant, sur le salon, au niveau de la partie attribuée au jeu vidéo, nous sommes tombés sur stand bien particulier. En effet, ce dernier exposait des configurations aux boîtiers personnalisés : EmiSphere ! Nous avons donc eu l’occasion de discuter un peu sur place et d’observer un peu ces PC exotiques !
EmiSphere : personnalisez le panneau en verre de votre boîtier !
Après avoir échangé quelques mots avec les personnes sur le stand, nous apprenions qu’EmiSphere est née d’une volonté de personnaliser la vitre en verre de son boîtier. Suite aux premières photos publiées sur les réseaux sociaux, l’engouement est née. Depuis, l’équipe propose un service de personnalisation via leur site internet. Pour 195 €, vous pourrez alors faire graver votre panneau avec un résultat plus que convaincant !
Bien entendu, d’autres projets vont beaucoup plus loin comme certains panneaux réalisés sous forme de vitraux. On peut le voir notamment avec le modèle Hearthstone ou le Thermaltake Core P Iron Man dont les vitres latérales laissent place à un vitrail travaillé à l’ancienne. Ici, on retrouve du verre monté sur du plomb avec soudure à l’étain.
Sur d’autres PC, d’autres techniques étaient parfois employées comme l’assemblage de miroir. Effectivement, sur le ROG Hyperion Daft Punk, nous retrouvons un empilement de plusieurs couches de miroir polie teintés de sorte à former les casques des membres du groupe… Quand ce ne sont pas plusieurs panneaux gravés empilés les uns sur les autres comme sur la machine World of Warcraft. En procédant ainsi, l’équipe parvient à donner un véritable effet de profondeur à sa réalisation !
Bref, une excellente découverte. Pour entrer en contact et mener à bien un projet, c’est par ici que ça se passe.
Du côté d’Asus, on note l’apparition d’un nouveau modèle de carte : la RTX 4060 Ti ProArt 16 Go. Oui, Asus travaille sur la version 16 Go de la 4060 Ti bien que cette déclinaison ne suscite pas un gros engouement de la part des partenaires.
RTX 4060 Ti ProArt 16 Go : la carte d’Asus se montre !
Avec ce modèle nous aurions le droit à trois déclinaisons principalement basées sur une fréquence de fonctionnement différente :
Basique : boost à 2565 MHz avec le bios OC
Advanced Edition : boost à 2580 MHz avec le bios OC
OC Edition : boost à 2685 MHz en OC
Mis à part ça, Asus fournit également un abonnement de 3 mois à Creative Cloud d’Adobe. Rappelons qu’il s’agit d’une carte à destination des créateurs de contenu.
Sinon, la carte en elle-même hérite d’un design tout droit issu de la série de cartes mères ProArt d’Asus. On retrouve donc une carte aux lignes sobres avec des marquages et liserés dorés sur une coque noire. La backplate présente aussi un joli marquage « Pro ».
Malgré tout, nous avons affaire à une carte imposante qui mesure tout de même 30 cm de longueur sur 2,5 slots d’épaisseur. Le dissipateur propose également trois ventilateurs Axial-Tech au fonctionnement semi-passif.
Bref, ne reste plus qu’à voir quel sera le prix final de la carte.
La marque Acer complète son catalogue de carte graphique. Jusqu’à présent, nous n’avions le droit qu’à la Arc A770 BiFrost. Là, l’entreprise décline sa série avec une A750 ainsi qu’une RX 7600 BiFrost. Notez que c’est la première carte RADEON pour l’entreprise !
RX 7600 BiFrost : une première RADEON pour Acer !
La série BiFrost est une gamme de cartes des plus originales. Comme on peut le voir, ce sont des cartes qui disposent d’un dissipateur à deux ventilateurs. Cependant, on y retrouve deux types de moulins : un axial et un radial au centre. Ces derniers sont montés sur un large réseau d’ailette en aluminium en contact avec une chambre à vapeur. D’ailleurs, nous vous décortiquions tout ceci ici.
Basiquement, Acer exploite son dissipateur sur ses deux nouvelles cartes. D’un côté, s’il est capable de refroidir une Arc A770 en 225W de TDP, il sera tout à fait efficace sur les A750 et RX 7600 d’AMD. Rappelons qu’il s’agit de modèles en 225W et 165W respectivement.
Au niveau des caractéristiques, nous avons le droit à des versions overclockées. Ainsi, la A750 tourne à 2200 MHz tandis que la RADEON affiche 2655 MHz (boost) pendant que la version OC mouline à 2320 MHz en boost.
On termine avec la connectique mettant en avant un unique HDMI complété par trois DisplayPort. Cependant, la partie alimentation varie puisque la A750 dispose de deux PCIe 8 broches contre un pour la RADEON.
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Au niveau des prix, il faut compter 7990 TWD (dollar taïwanais) pour la A750 BiFrost, soit ~230 €. La RX 7600 BiFrost s’affiche à 8490 TWD (243 €) et 8990 TWD (257,88 €) dans sa version overclockée.
Actuellement, l’intelligence artificielle représente un juteux marché. Ce dernier génère un sérieux engouement en on n’arrête pas d’en entendre parler. Cependant, pour faire tourner ces IA il faut du matériel performant et c’est ce que propose NVIDIA avec ses GPU A800 et H800. Il s’agit d’accélérateur conforme à l’export en Chine qui est, pour rappel, sous le coup de sanctions de la part des Américains.
Ce jour, nous apprenons que les verts privilégieraient la production de H800 à la A800, une carte plus onéreuse et plus rentable pour l’entreprise !
NVIDIA se fait des cou*lles en or en Chine avec sa H800 !
Sur un marché où la demande dépasse l’offre, les prix explosent… D’autant que les entreprises chinoises ne peuvent acquérir que deux cartes spécialisées dans l’IA. On retrouve alors les deux modèles cités précédemment avec des prix en hausse. La A800 a vu sa facture passer de 90 000 yuans (11 165 €) à 130 000 yuans (16 127 €) en une semaine. Mais ce n’est que la carte la moins chère, la version la plus onéreuse, la H800, se déniche à plus de 200 000 yuans (24 811 €) actuellement.
En réalité, NVIDIA pipe les dés puisque l’entreprise réduit simplement ses capacités de production en A800. Cette carte devient alors de plus en plus onéreuse à tel point que les entreprises se tournent vers l’autre carte bien plus performante, mais aussi bien plus onéreuse. Cela serait le but du caméléon : pousser les clients à opter pour cette solution qui n’a pas eu le succès qu’elle méritait.
Pour rappel, ces cartes sont en réalité des versions castrées des A100 et H100. Cependant, pour exporter ses produits vers la Chine, les verts n’ont pas eu le choix de les adapter. Il en résulte donc des cartes à la bande passante réduite au niveau du NVLink.
Nouvelle mouture du pilote graphique d’Intel qui passe maintenant en version 101.4514. Bien entendu, cette version propose le support de nouveaux jeux, apporte quelques correctifs et boost les perfs de certains titres. Cette fois-ci, les bleus s’attaquent à League of Legends !
101.4575 : des perfs améliorées sur League of Legends !
Bien entendu, cette version du pilote graphique propose le support de nouveaux titres. On pense alors à Exoprimal et Jagged Alliance 3. Néanmoins, ce n’est pas tout puisque nous avons aussi le droit à des performances boostées sur League of Legends. Effectivement, Intel annonce :
Jusqu’à +6% de perfs en plus en 1080p avec des paramètres en très élevé
Jusqu’à +10% de perfs en plus en 1440p avec des paramètres en très élevé
Bien sûr, ces gains sont à comparer avec l’ancienne version du pilote, la 101.4514 que nous vous présentions ici.
Avec ceci, on retrouve deux petits correctifs que voici :
Finis les crashs ou freeze sur Halo Infinite en mode DirectX12 après avoir chargé le menu du jeu.
Il n’y aura plus de corruptions en mode capture de jeu en streaming sur Dota 2 (DX11) avec le logiciel XSplit Broadcaster.
Maintenant, pour télécharger cette nouvelle version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Après la carte de Lenovo, on reste dans le domaine des RTX 4060 Low Profile avec un modèle signé Gigabyte. Effectivement, la carte de marque débarque dans un format ultra réduit avec un PCB en demi-hauteur. Le but étant de limiter l’encombrement au maximum !
RTX 4060 Low Profile : encombrement réduit au maximum !
Avec ce modèle, nous retrouvons alors une carte parfaitement originale avec son dissipateur ultra réduit en taille. Comme on peut le voir, il adopte un format half-height. Malgré tout, la marque tient à y adjoindre trois petits ventilateurs pour le refroidissement. Espérons que cette solution ne soit pas trop bruyante en charge.
Malgré son format, c’est une carte qui nécessitera un connecteur d’alimentation en PCIe 8 broches. Ce dernier prend place à l’arrière du PCB, un positionnement similaire à la carte de Lenovo.
Pour ce qui est des sorties vidéos, nous retrouvons quatre connecteurs répartis au niveau de l’équerre PCIe sur deux niveaux. Ces dernières mettent en avant deux HDMI 2.1 ainsi que deux DisplayPort 1.4. Avec cette carte, espérons qu’une double équerre half-height soit également fournie.
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Avec ce modèle, Gigabyte nous propose donc l’une des RTX 40 les plus compactes du marché. C’est simple, actuellement, nous ne connaissons pas de modèle plus compact issu de cette série. Jusqu’à présent, la carte la plus compacte de la marque était la version WindForce OC que vous pouvez retrouver dans notre comparateur ci-dessus.
La marque Lonovo dispose alors d’une petite RTX 4060 ITX ultra compacte dans son catalogue. Effectivement, la marque nous propose donc un modèle ITX. Seul hic, ce n’est pas une carte qui sera disponible à l’achat. Comme à son habitude, la marque chinoise nous propose du matos qui sera intégré directement dans des machines préassemblées.
RTX 4060 ITX : une carte dispo dans les machines de la marque !
La carte en question est donc ultra compacte comme on peut le voir. Son dissipateur ne dépasse pas de la longueur du connecteur PCIe. Ce dernier occupe d’ailleurs un format double slot strict tandis que le refroidissement est assuré par un unique ventilateur.
Dans un même temps, on remarque que le connecteur d’alimentation à huit broches migre vers l’arrière de la carte. Ce positionnement est peu commun puisqu’on le retrouve surtout sur les cartes professionnelles de NVIDIA. C’est d’ailleurs dommage puisque ce positionnement permet de simplifier le câblage en plus de masquer au maximum les connecteurs.
Comme nous vous le disions, ce n’est pas une carte qui sera accessible dans le commerce. Pour cela, il faudra acquérir une machine préassemblée par la marque, ici, un IdeaCenter GeekPro 2023. Pour la config, nous retrouvons du Core i3 ou du Core i7 de 13e génération épaulé par de la RAM en DDR4 ainsi qu’un SSD de 1 To pour le stockage.
Après les tests du Vigor GK71 Sonic de MSI et du K65 Pro Mini, nous sommes de retour avec du clavier gaming avec la nouvelle référence de Roccat, le Vulcan II. Il s’agit d’un clavier doté de commutateurs Titan II avec un repose-poignets détachable, de format full-size et pouvant embarquer jusqu’à 4 profils différents.
En plus de cela, il ne faut pas l’oublier, Roccat assure en ce qui concerne l’éclairage RGB. Bref, que vaut ce Vulcan II ? Réponse dans notre test !
Caractéristiques techniques :
Avec le Vulcan II de Roccat, nous avons affaire à un clavier mesurant 463 x 236 x 33 mm (avec son repose-poignets). Il pèse plus de 1 kg (1 141 g) avec ce dernier et 949 g sans. Ici, le nouveau clavier de Roccat propose des switches maison (Titan II) et un RGB personnalisable touche par touche. En plus de cela, les touches pourront supporter jusqu’à 80 millions d’activation. À côté de cela, il est doté d’un câble gainé de 1,8 m.
Le Vulcan II intègre une mémoire interne de 4 MB permettant ainsi d’enregistrer jusqu’à 4 profils. En plus de cela, il possède la technologie easy-shift permettant de doubler le nombre de touches du clavier mais aussi le classique full key NKRO avec un anti-ghosting intégral. Bien entendu, le clavier propose un taux d’interrogation de 1 GHz.
Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser le Vulcan II de Roccat, il vous faudra avoir un système d’exploitation Windows 7 au minimum. De même, pour le brancher, un USB 2.0 est nécessaire ainsi qu’une connexion internet afin de télécharger le logiciel de gestion du clavier.
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La boîte :
Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte globalement très colorée. Sur la face avant, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé de ses LED RGB. Nous trouvons aussi quelques informations, comme quoi il est équipé de switches linéaires et signés Roccat (Titan II).
Passons maintenant à l’arrière, où on en apprend davantage sur les commutateurs de la marque. Elle met en avant notamment les caractéristiques de ses switches rouges et marrons. De plus, nous avons quelques informations sur l’easy-shift, les raccourcis multimédias et sur l’éclairage RGB du Vulcan II.
À l’ouverture de la boîte, le clavier est bien protégé par des protections en carton et des sachets en plastique. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le sample est arrivé en excellent état.
Le bundle :
Dans la boîte, en plus du clavier et de son repose-poignets, nous trouverons seulement une petite notice de démarrage. Un petit key-puller aurait pu être sympathique dans la boîte ou bien quelques touches supplémentaires par exemple.
Le Roccat Vulcan II :
Dès la sortie de boîte, le nouveau clavier de Roccat fait son petit effet. Effectivement, on peut tout de suite remarquer son élégance et sa couleur blanche immaculée. En plus de cela, il semble clairement solide grâce à sa plaque de couche en aluminium. Ici, c’est un clavier 100%, loin des K65 Pro Mini,, ROG Falchion Ace ou Vulcan II Mini précédemment testé. Nous avons donc le droit à toutes les touches fonctions, touches multimédias, pavé numérique. On lui trouve aussi une petite molette très esthétique qui permet de gérer le son du PC.
Cette référence est équipée d’un long câble gainé de 1,8 m, non détachable. Contrairement au Vulcan II Max de Roccat, il n’est pas nécessaire d’avoir deux ports USB pour pouvoir l’utiliser pleinement. Ouf !
Ce Vulcan II possède lui aussi un repose-poignets. Ici, il n’est pas moelleux comme chez MSI mais en plastique dur. Il est par contre, bien plus rigide que celui proposé avec le Vulcan II Max.
Et de dos, ça donne quoi ?
Au dos, l’arrière est quelque peu travaillé, nous avons le droit à quelques lignes. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.
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Swarm est la partie logicielle permettant de tirer parti du Vulcan II. Globalement, le logiciel n’a pas changé depuis les tout premiers Vulcan de Roccat. Le tout est disponible à cette adresse.
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Passons maintenant au test de ce Vulcan II de Roccat. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Sur le nouveau clavier de Roccat, nous avons affaire à une prise en main tout à fait classique. En effet, s’agissant d’un clavier au format 100%, il n’y aura pas spécialement de changement si vous êtes habitués à ce type de clavier. Contrairement à la solution de Corsair avec le K100 RGB, nous n’avons pas ici de touches macros positionnées sur la gauche du clavier. Cela évitera notamment de décaler toute sa saisie d’une rangée le temps de nous y habituer. Sur cette référence, on trouve aussi quelques raccourcis sur les touches FN+… qui permettent de gérer les profils et couleurs du Vulcan II.
De même, il y a quelques raccourcis pour changer d’effet ou l’intensité lumineuse des LED RGB. En plus de cela, nous avons le droit à une molette sur la droite du clavier qui permet d’augmenter ou de diminuer le volume du PC et quelques boutons pour passer à la chanson suivante ou précédente ou la mettre sur pause.
Avec ce nouveau clavier de Roccat, ne comptez pas sur la présence de touches en PBT. Ici, ce sera exclusivement des touches en plastique ABS. C’est un peu dommage quand on sait que d’autres marques en proposent désormais. Néanmoins, s’agissant de touches au format un peu spécifique chez Roccat, ce n’est pas si étonnant que cela que la marque ne dispose pas des moules PBT pour le Vulcan II.
Le Vulcan II est lui aussi équipé d’un repose-poignets, mais contrairement au Vigor GK71 Sonic, lui il est en plastique dur. Ce dernier est non magnétique et s’installe via deux clips. À l’usage, il sera clairement moins agréable que celui de MSI. Il aurait été top d’avoir quelque chose de rembourré, moelleux sous les poignets.
Le clavier de Roccat est doté de pattes sur-élévatrices qui se relèvent sur un seul niveau. Cela fait tout à fait son office. Dans ce sens, c’est l’idéal. Car sur des claviers, comme sur le GK71 de MSI où les pattes sont disposées sur les côtés, elles peuvent se rabattre toutes seules quand on déplace notre clavier.
Contrairement au Vulcan II Max, nous retrouvons ici un câble d’alimentation fin et gainé. Pour rappel, celui du Vulcan II Max était très rigide, épais et bloquait deux ports USB seulement pour l’utilisation du RGB. Néanmoins, on regrette toujours que le câble ne soit pas détachable. C’est tout de même plus simple pour le rangement ou le transport.
Le design du Vulcan II :
Le Vulcan II est vraiment très beau à regarder. Sa plaque en aluminium brossée est particulièrement esthétique et donnera une réelle impression de qualité. En plus de cela, elle fait l’office de réflecteur au vu de sa couleur claire et viendra diffuser toutes les LED RGB du clavier. C’est vraiment joli ! Notre clavier du jour est aussi équipé d’un câble gainé fin et non rigide. Comparé au Vulcan II Max par exemple, il est tout à fait oubliable au quotidien. Malgré tout, le repose-poignets vient aussi parfaire le tout. Bien qu’il soit moins classe et esthétique que celui du Vigor GK71 Sonic à mon sens, il fait quand même son effet.
En plus de cela, tout autour du clavier, nous retrouvons un petit liseré en aluminium qui est très esthétique à mon sens.
Les commutateurs :
Le Vulcan II est proposé avec deux types de commutateurs. Évidemment, il s’agit des Titans II de Roccat. Tout d’abord, on trouve les switches linéaires rouges. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,4 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 3,6 mm.
Au contraire, les commutateurs tactiles marrons sont idéaux pour les personnes appréciant le retour tactile des switches. Les Titans II tactiles sont moins silencieux que les rouges. Pour les activer, il faudra 1,8 mm pour une force de 45 G. Leur course totale, comme les rouges, est de 3,6 mm.
Notre modèle du jour est donc équipé de switches rouges, linéaires. Ces commutateurs sont plus sensibles que des Cherry MX Red et leur point d’accentuation de 2 mm. Ici, nous avons affaire à une frappe souple et légère. Il ne faut pas beaucoup de force pour activer la touche. Malgré que ces Titan II soient des commutateurs optiques, nous sentons un tout léger frottement à la descente. On est ici sur quelque chose de plus fluide qu’un MX Red (qui est plus ou moins le switch « classique » depuis longtemps) mais plus rugueux par rapport aux switches Omnipoint de Steelseries.
Bien entendu, avoir des commutateurs sensibles, c’est intéressant pour du jeu, cependant, en rédaction, les choses se compliquent un peu. Dès que l’on va déraper sur une autre touche, on fait obligatoirement une faute. Tout ceci demande un petit temps d’adaptation qui se fait heureusement très vite.
Le bruit :
Contrairement au Vigor GK71 Sonic de MSI, le Vulcan II est bien plus silencieux grâce à ses commutateurs non tactiles. Néanmoins, notre clavier du jour est tout de même plus bruyant que le K65 Pro Mini de Corsair qui disposait d’une deuxième couche isolante pour rappel. En effet, ici les touches auront tendance à claquer en fin de course. Le bruit reste cependant assez contenu en comparaison avec d’autres références du marché. En plus de cela, nous n’entendons pas de bruit de ressort ou autre à la frappe, c’est assez confortable.
Le RGB :
On finit cette partie test en parlant du RGB présent sur la solution de Roccat. Ici, le résultat est vraiment très beau. Comme d’habitude avec Roccat, les LED RGB ressortent vraiment bien. En plus, ici, elles se reflètent sur la plaque de couche en aluminium gris. Attention toutefois à la fatigue oculaire que cela peut occasionner. Il ne faudra pas hésiter à baisser un peu la luminosité si le besoin s’en faire sentir.
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Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vulcan II de Roccat. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un clavier toujours aussi beau et élégant !
Au final, et ce depuis l’arrivée des premiers Vulcan, les claviers Roccat sont toujours aussi beaux et élégants. On est, en effet, assez loin des gros claviers gaming type Roccat Horde AIMO ou même Isku FX. En plus de cela, on a le droit à des matériaux premium comme la plaque de couche en aluminium, sans parler des finitions irréprochables de ce Vulcan II. On regrette toutefois que le repose-poignets ne soit pas un peu plus moelleux, avec par exemple quelque chose comme sur le Vigor GK71 Sonic de MSI. Ici, il est vraiment fin et dur avec son plastique uniquement.
Roccat fait aussi très fort avec les LED RGB de son Vulcan II. Grâce à la plaque en aluminium qui fait un effet « réflecteur », on peut vraiment profiter des effets lumineux du clavier. Par contre, attention aux sensibles des yeux. Les LED sont puissantes quant elles sont poussées à fond, surtout accompagnées d’effets arc-en-ciel par exemple. Sur son logiciel, la marque propose de nombreuses possibilités, couleurs et effets différents. Par contre, il ne faut pas le nier, Roccat Swarm est assez vieillissant. Effectivement, le logiciel n’a quasiment pas évolué depuis plusieurs années.
À côté de cela, le câble est fin et discret, contrairement à celui présent sur le Vulcan II Max. On pourrait néanmoins lui reprocher l’absence d’un câble détachable pour permettre le rangement plus facilement. De plus, on trouve que le bundle n’est pas assez riche. Un petit key-puller comme chez MSI ou bien des touches supplémentaires comme chez Corsair aurait été un plus !
Avec son Vulcan II, Roccat propose un clavier avec de nombreux raccourcis possibles, tout comme un accès aux fonctions multimédias avec la molette disponible à cet effet. Malgré tout, Roccat dote ses nouveaux claviers de ses commutateurs maisons (Titan II) qui sont très performants et agréables à l’usage.
À combien trouve-t-on le Vulcan II ?
Le nouveau Vulcan de Roccat sera disponible dès le 19 juillet sur le site internet de la marque ou en boutique. Il est prévu pour le tarif de 159,99 €. Il s’agit d’un tarif qui ne nous choque aucunement. En effet, le premier Vulcan 100 AIMO sorti en 2019 se trouvait à 150 euros. Nous avons donc ici une référence pleine de qualité pour un prix qui n’aura que très peu évolué depuis des années. C’est top !
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Roccat Vulcan II
On a aimé :
Son design très soigné, très esthétique
Le RGB aux couleurs très présentes
Les finitions irréprochables de ce clavier
La présence de matériaux nobles (plaque de couche en aluminium)
Le nombre de raccourcis multimédias
La petite molette qui fait toujours son effet !
Qu’il tienne bien en place grâce à ses patins en caoutchouc
Le câble, gainé fin et discret, contrairement à celui du Vulcan II Max
Les switches Titan II silencieux et agréables à l’usage
On a moins aimé :
L’absence d’un câble détachable
Le bundle pas assez riche (absence de touches supplémentaires, key-puller…)
Le repose-poignets rigide, un moelleux aurait été appréciable !
Le logiciel un peu vieillissant
Roccat nous propose encore une fois, un clavier très esthétique avec un design soigné et des finitions irréprochables. En plus de cela, le RGB est vraiment très lumineux. Malgré tout, la marque dote encore et toujours ses claviers de matériaux premium (aluminium) et propose des commutateurs maisons performants et agréables. Malgré tout, quelques défauts demeurent : un câble détachable, un bundle plus complet ou un repose-poignets plus moelleux aurait été top. Pour nous, ce sera donc l’or !
L’inflation sur les cartes graphiques ne concerne pas seulement les prix…La taille devient un vrai problème et les configs compactes deviennent difficiles à réaliser. Mais ce constat n’a pas découragé un utilisateur de Reddit, nommé Alpha Salsa, qui a tout simplement décidé de se créer sa propre RTX 3060 Mini-ITX pour répondre à ses besoins. Il a choisi de partir d’une carte mini ITX existante, la Gainward RTX 3060 Pegasus mais en lui redonnant l’esthétique qu’aurait pu avoir une Founders Edition « Mini ITX ». La solution magique pour créer tout ça ? L’impression 3D.
la modélisation pour l’impression 3D d’une RTX 3060 Mini-ITX
Une bonne idée qui se heurte aux limitations de l’impression 3D
Sur le papier, tout était là pour que ce projet réussisse. La modélisation permet de constater qu’on est vraiment sur un clone à l’échelle Mini ITX d’une Founders Edition. Malheureusement, le créateur a fait le choix d’un filament PLA et l’utilisation de cette matière suppose que les contraintes de température sur la structure imprimée ne soient pas supérieures à 60°C…Pourtant, un ventilateur de 92 mm de chez Noctua avait été implanté pour améliorer les résultats bien que tout le reste du système de refroidissement était issu du modèle Gainward Pegasus. Mais notre ami bricoleur ne s’avoue pas vaincu et compte retenter le même design avec des matériaux d’impression 3D plus résistants à la chaleur tels que l’ABS ou le PETG. Les échanges Reddit indiquent aussi qu’il compte ajouter une backplate sur la version finale.