Quand un utilisateur rapporte que le connecteur d’alimentation de sa carte graphique fond, on se pose 50 000 questions. Est-ce qu’il a bien branché sa carte graphique ? Utilisait-il un adaptateur foireux ? A-t-il joué avec l’overclocking ? Etc. De plus, quand ça se produit, on s’interroge aussi à savoir si le matériel sera bien pris en charge en garantie, parce que les marques ont une fâcheuse tendance à éviter le RMA et jouent les anguilles. Mais quand ça arrive à un confrère, Club386, le doute n’est plus permis.
La RTX 5090 et l’alimentation de nos confrères fondent en même temps !
Les utilisateurs expérimentés !
Dans ce cas précis, la fonte a eu lieu sur leur système de test équipé d’une carte mère Z890. Évidemment, le connecteur était bien branché dans la carte et évidemment qu’il s’agissait du câble fournit avec l’alimentation et non pas cette espèce d’immondice à plusieurs PCIe 8 broches. Quant à l’alimentation utilisée ? Une Dark Power Pro 13 de 1000W, clairement, du matériel de qualité gâché par un connecteur d’alimentation dont la fiabilité est plus que douteuse. Mais parfois, on a beau essayer de faire tout ce que l’on peut, ça ne suffit pas et là, c’est aussi ce qu’il s’est passé : le connecteur a fini par fondre. Cependant, cette fois-ci, il a emporté à la fois la carte graphique et l’alimentation. Heureusement, NVIDIA a été réactif et la RTX 5090 a rapidement été remplacée.
Un changement de connecteur s’impose :
[affilizz-publication id= »9hxq1ar »] Évidemment, un changement de connecteur s’impose ici puisqu’il n’est pas permis de continuer d’utiliser une prise qui fond de la sorte. En plus des dégâts matériels, cela représente un danger pour les utilisateurs de cartes NVIDIA. Idéalement, il faudrait proposer un nouveau connecteur qui soit fiable et capable de faire transiter de fortes puissances, mais pour cela, il faudrait qu’Intel, AMD et NVIDIA se mettent autour d’une table et discutent sérieusement de la question. Par ailleurs, on comprend également la volonté du caméléon avec cette prise à 16 broches : proposer une intégration soignée et un branchement simplifié où l’on évite de multiplier les connecteurs. Mais là, nous sommes forcés de constater que ça ne fonctionne pas.
Il y a peu, Valve lançait ses Steam Machine, de petites consoles fonctionnant sous SteamOS. Cependant, ces dernières fonctionnaient avec du matériel AMD. Afin d’offrir un système accessible à tous, Valve travaille sur une compatibilité avec les cartes graphiques de NVIDIA. Le but, permettre une pleine compatibilité avec les GPU du caméléon plutôt que de se contenter d’un pilote standard.
Valve veut améliorer la compatibilité de SteamOS avec le matériel NVIDIA !
Des optimisations pour l’année prochaine :
SteamOS, c’est un système Linux basé sur ArchLinux modifié par Valve pour permettre de jouer, cependant, ces modifications ne sont malheureusement pas pleinement compatibles avec les cartes graphiques du caméléon. Si, dans l’absolu, les cartes des verts fonctionnent sur le système, la compatibilité n’est pas optimale d’une part. D’autre part, on parle d’intégration qui peut être compliqué tandis que l’expérience utilisateur ainsi que la fluidité peuvent être limités. Pour améliorer cet aspect, l’entreprise aurait constitué une équipe d’ingénieur afin d’optimiser SteamOS pour le matériel de NVIDIA. Cependant, c’est un travail de longue haleine et ces dernières ne devraient pas arriver avant l’année prochaine. Pour l’heure, la société se concentrerait en priorité sur ses propres appareils, à savoir le Steam Deck et la Steam Machine.
Le but : une diffusion large de SteamOS !
[affilizz-publication id= »g1yluih »] L’objectif final de Valve serait de proposer un système accessible pour tout le monde, et ce, sans à avoir à s’appuyer sur leur matériel. À therme, Valve semble vouloir proposer une alternative à Windows comme système d’exploitation pour le jeu vidéo. D’ailleurs, l’entreprise dispose déjà d’un large écosystème d’appareils compatibles, on parle du Steam Deck, mais la Steam Machine a rejoint les rangs des appareils exploitant le système, on en parlait un peu plus tôt ce matin. D’ailleurs, à cause de l’important appétit de l’IA, les prix sont plus élevés que ce qu’ils auraient dû être : 1039 € au bas mot… Le Deck non plus n’a pas été épargné.
Nouveau boîtier chez Montech qui annonce son TG3, une référence au format moyen tour qui propose un design de type aquarium. Ce dernier met en avant deux panneaux en verre trempé, un en façade, l’autre sur la partie latérale. Le but ? Offrir une vue dégagée au maximum sur la configuration montée à l’intérieur du PC. Cependant, on peut de nouveau compter sur une facture tout à fait abordable.
Montech G3 : un boîtier aquarium abordable chez Montech !
Les caractéristiques :
Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence au format moyen tour mesurant 239 (L) x 465 (P) x 523 (H) mm. Ces dimensions laissent suffisamment de place pour monter une carte mère au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. On peut aussi compter sur un support des modèles à connecteur inversé. Pour le reste des composants, il est question d’un support de ventirad CPU de 180 mm tandis que l’on a 430 mm pour la carte graphique. Sinon, concernant l’alimentation : 250 mm de profondeur. Au niveau du stockage, nous avons deux emplacements 2,5″ dont un compatible 3,5″. Pour ce qui est du refroidissement (très important par les temps qui courent), nous pourrons monter jusqu’à neuf ventilateurs en 120 mm, trois dans le haut et sur le côté de la carte mère. Un emplacement est présent à l’arrière et deux sur le cache alimentation. Par défaut, il arrive livré avec un ventilateur de 120 mm à l’arrière et un de 360 mm monté sur le côté. Dans tous les cas, pour ce qui est du watercooling, nous retiendrons une compatibilité 360 mm dans le haut au maximum.
Une version blanche plus chère :
[affilizz-publication id= »y6r0i5q »] Si le montant de la facture reste abordable dans l’absolu, nous retiendrons que la version blanche est plus onéreuse que le modèle noir. La différence atteint les $20 avec un TG3 Black affiché $60 contre $80 pour la version blanche.
Du côté du marché de la mémoire, malheureusement, la pression haussière des prix n’est pas terminée et devrait même se poursuivre ces prochains trimestre. On parle, à nouveau, de hausse conséquente dans les mois à venir, mais aussi durant l’année 2027. Finalement, la lumière au bout du tunnel n’arriverait qu’en 2028 avec l’augmentation des capacités de production des principaux acteurs. Dans ce contexte, plusieurs visions s’affrontent concernant la Chine comme puissance productrice.
Mémoire : des hausses progressives jusqu’en 2028 !
De 40 à 50% au T3 2026 et de 30 à 40% de plus au T4 !
Au cours des prochains trimestres, les prix de la mémoire devraient continuer d’augmenter. Les estimations de la société financière Jefferies, indiquent que ces hausses pourraient être situées entre 40 et 50% au troisième trimestre par rapport au T2 2026. En fin d’année, ces hausses s’accentueraient davantage avec 30 à 40% en plus. Déjà que les prix sont élevés, d’ici à la fin de l’année, la facture devrait encore s’alourdir, malgré une période de pause constatée sur le secteur grand public. Pire encore, pour l’année 2027, les prix pourraient encore augmenter de 40 à 45%. Évidemment, le secteur de l’IA est en grande partie responsable de cette hausse tarifaire à cause des achats massifs en infrastructure d’une part. D’autre part, les producteurs de mémoire orientent une partie de leur capacité vers la HBM qui est massivement utilisée dans ce secteur.
Le rôle de la Chine ?*
[affilizz-publication id= »pgrubxu »] Actuellement, la Chine est en train d’investir massivement dans ce secteur, mais il y a deux visions qui s’opposent. La première indique que les investissements du pays pourraient payer dès la seconde moitié de 2027 avec une croissance des wafers augmenté de 6 millions d’unités. La seconde, celle de Jefferies est plus pessimiste et indique que l’impact des entreprises chinoises pourrait être limité sur 2026 et 2027. Dans tous les cas, les analyses semblent converger vers une baisse de la tension sur le marché de la mémoire en 2028. D’ici là, les investissements devraient ralentir tandis que les prix pourraient reculer de 15 à 20%, une baisse qui s’avèrerait mesurée.
Après en avoir longuement parlé, Valve lance enfin sa console de salon, la Steam Machine. Le concept est simple, dans un format console, proposer du matériel PC tournant sous Steam OS 3. Au niveau des performances, sur le principe, ça doit envoyer suffisamment pour jouer en 4K à 60 FPS avec upscalling. Malheureusement, les prix annoncés sont élevés, surtout au vu de la configuration de l’appareil. Selon la capacité de stockage et de la présence ou non d’une manette, le prix atteint les 1428 € !
Steam Machine : une console en Zen 4 à 6c/12t vendue 1039 € !
Les specs finales :
Au niveau des caractéristiques, la console se dote donc d’un processeur exploitant une architecture Zen 4, le tout, embarquant 6 cœurs et 12 threads. Si les fréquences ne sont pas connues, on sait que la partie graphique est confiée à un GPU RDNA3 totalisant 28 compute units, soit quelque chose de légèrement inférieur à ce que peut proposer une RX 7600. Cependant, pour ce qui est de la mémoire, il est question de 8 Go de GDDR6 tandis que la RAM centrale totalise 16 Go de DDR5. Pour finir, nous retrouvons un SSD NVMe de 512 Go à 2 To suivant la configuration. Enfin, nous retiendrons que le modèle 2 To profite d’un lot de façade supplémentaire. Par défaut, la façade noire est installée, mais vous aurez le choix entre un modèle en noyer et un autre avec un tissu rouge.
Les prix :
En France, les prix de la console de Valve sont de 1039 € pour le modèle 512 Go contre 1108€ avec le Steam Controller. Avec le modèle 2 To, forcément la facture augmente et on passe à 1359 € sans manette et 1428 € avec. Bien entendu, on se dit que l’intelligence artificielle n’a pas aidé Steam et ce qui devait être une console accessible se retrouve facturé le prix d’un PC. C’est dommage puisque le concept de base est solide tout en se voulant plus polyvalent qu’une console Sony ou Microsoft dans le cas de la XBox. À savoir toutefois que l’achat n’est pas encore libre. Nous avons affaire au premier lot de console et pour prétendre à l’achat, il faut s’inscrire sur une liste et votre position sur cette dernière déterminera quand vous pourrez acquérir la machine ou non.
La fonctionnalité TSME est une fonction de sécurité qui peut avoir son intérêt selon l’important que vous y accordez. Cette dernière vient simplement gérer le chiffrement de la RAM évitant ainsi certains types d’attaques. Mais là où la controverse a gagné en ampleur, c’est quand un utilisateur s’est rendu compte que cette dernière a été retirée sans crier gare. AMD se retrouve donc à devoir la réintégrer suite aux « précieux retours de la communauté ».
TSME : AMD contraint de le réintroduire sur ses CPU grand public !
AMD a tenté et s’est fait prendre la main dans le sac !
Évidemment, la fonctionnalité dépend grandement du niveau de sécurité que vous accordez à votre système. De plus, il n’y a eu beaucoup de communication de faite autour de cette dernière donc peu d’utilisateurs sont conscients de son existence d’une part. D’autre part, cette dernière ne doit pas être très utilisée auprès du grand public. Cependant, ce qui n’a clairement pas plu, c’est que la fonctionnalité a été retirée en toute discrétion, sans aucune communication de la marque… Très certainement que la pilule serait mieux passée si cela avait été annoncé par l’entreprise.
Future mise à jour : réintroduction du TSME !
[affilizz-publication id= »z7yzytb »] Évidemment, l’entreprise a dû communiquer sur ce sujet et s’est adressée à Tom’s Hardware :
« L’AMD Memory Guard (Transparent Secure Memory Encryption, ou TSME) est une technologie de chiffrement mémoire basée sur le matériel disponible sur nos Ryzen Pro desktop où elle est supportée par le silicium. C’est une fonctionnalité de sécurité fondamentale et nous n’avons pas prévu de retirer son support de nos Ryzen Pro. Cet engagement se maintient maintenant et dans le futur.
Concernant certains Ryzen 9000 non-PRO sur bureau, une option BIOS permet l’activation du Memory Guard était précédemment disponible, mais a été retirée dans une mise à jour récente. Basés sur les commentaires précieux de la communauté, nous réintroduirons cette option dans une mise à jour qui arrivera en juillet. »
Le mot est donné, cette fonctionnalité sera donc réintroduite dans une mise à jour à venir qui sera publiée au mois de juillet. Affaire à suivre.
Silverstone complète sa série de boîtiers FLP avec le FLP03. Certes, c’est un modèle qui a déjà été aperçu, mais il n’a jamais vraiment été commercialisé. Ce dernier rejoint donc les rangs de la gamme aux côtés du FLP01, une référence de type HTPC et le FLP02, la version ATX moyen tour. À retenir aussi que les boîtiers au look rétro comme celui-ci semblent gagner en popularité ces derniers temps, Thermaltake travaillant aussi sur une gamme dédiée.
FLP03 : la version micro-ATX arrive aussi !
Pour les nostalgiques !
Avec ce boîtier, évidemment, nous retrouvons un coloris à base de blanc cassé, comme sur les vieux PC de l’époque on va dire. Avec ceci, il profite d’un faux lecteur floppy ainsi que d’un panneau de contrôle comme on en faisait à l’époque avec le bouton on/off rouge, la clé de verrouillage et l’indicateur LED. Sinon, les différents caches et grilles sont à la verticale. À l’intérieur, on pourra installer une carte mère au format micro-ATX ou mini-ITX si le cœur vous en dit. Cependant, au vu du châssis, la compatibilité avec les cartes à connecteur inversés semble possible bien que nous n’y mettrions pas notre main à couper. Pour le reste, on retrouve un support des cartes graphiques de 413 mm de longueur et des ventirads CPU de 163 mm de hauteur. Concernant l’alimentation, nous sommes entre 180 et 200 mm de profondeur suivant la position de la cage HDD à l’intérieur. Au niveau du refroidissement, on parle d’un support de sept ventilateurs au total avec une compatibilité en 180 mm à l’avant. Pour le watercooling, il sera possible de monter jusqu’au 360 mm dans le haut à condition de ne pas occuper les baies 5,25″ avant. Pour ce qui est du stockage, nous retrouvons une cage HDD pouvant accueillir deux unités 3,5″ ou un combo 3,5″/2,5″. Quant aux SSD, nous avons trois emplacements dédiés. Évidemment, nous retrouvons ici un boîtier plutôt compact qui mesure 483,6 (P) x 220 (L) x 456,3 (H) mm.
Un prix élevé :
[affilizz-publication id= »fs77dji »] Malheureusement, Silverstone fait payer cher son look rétro puisque la facture atteint les $179,99. Le prix est élevé, surtout pour un boîtier au format micro-ATX, on ne va pas se le cacher.
Corsair profite de la fin du mois de juin pour mettre en avant une série de promotions sur plusieurs références de son catalogue. L’opération se déroule du 23 au 26 juin 2026, en parallèle de l’Amazon Prime Day, avec des offres disponibles à la fois sur Amazon et sur la boutique officielle de la marque. Comme toujours sur ce type d’opération, les prix et les stocks peuvent évoluer rapidement. Il faudra donc vérifier et être très réactif pour en profiter.Du côté d’Amazon, Corsair met notamment en avant trois produits assez différents, mais bien ciblés pour une configuration PC récente. Le premier est le FRAME 4000D RS ARGB, un boîtier moyen tour qui passe de 119,90 € à 89,90 €, soit une remise de 25 %. Ce modèle vise les utilisateurs qui veulent monter une machine propre, avec un châssis moderne, de l’ARGB et une bonne base pour organiser leur configuration.Autre promotion intéressante, l’alimentation Corsair RM1000e bénéficie d’une baisse de 37 %. Son prix passe ainsi de 189,90 € à 119,90 €. Avec ses 1000 watts, elle s’adresse surtout aux configurations musclées, notamment celles équipées de cartes graphiques gourmandes. C’est typiquement le genre de composant que l’on garde plusieurs années, à condition de bien dimensionner son achat dès le départ.Enfin, Corsair propose aussi une réduction sur le Starter Kit iCUE LINK QX140 RGB en blanc. Le kit de ventilateurs passe de 129,90 € à 74,90 €, soit une remise de 42 %. Pour ceux qui veulent homogénéiser leur refroidissement et leur éclairage, la solution iCUE LINK garde son intérêt, avec un câblage simplifié et une intégration logicielle pensée pour l’écosystème Corsair.
La RAM pas oubliée même en ce moment
Sur la boutique officielle, l’offre permet également de trouver de la RAM à des prix moins “douloureux”. On retrouve ainsi un kit mémoire , composé de deux barrettes de 16 Go en DDR5-5200 CL40-40-40-77. Le prix passe de 549,99 € à 409,99 €, soit 25 % de réduction. Ce kit vise plutôt les amateurs de configurations soignées, avec un design marqué et un éclairage RGB intégré.Corsair met aussi en avant son iCUE LINK TITAN 240 RX RGB, un kit de watercooling en 240 mm (nous avions testé son grand frère ici). Son tarif passe de 159,90 € à 89,90 €, avec une réduction de 44 %. Ce type de format reste pratique pour une grande partie des boîtiers actuels, sans imposer l’encombrement d’un radiateur 360 mm. Il peut convenir à une configuration gaming ou polyvalente, surtout si l’on cherche une solution intégrée dans l’environnement iCUE LINK.Dernière offre notable sur la boutique officielle, le kit de ventilateurs iCUE LINK RX140 RGB Dual Fan Kit passe de 79,90 € à 54,90 €, soit 31 % de remise. Là encore, Corsair pousse son écosystème iCUE LINK, avec l’idée de simplifier le montage et la gestion des ventilateurs dans le boîtier.
Des codes à utiliser aussi pour adoucir la facture :
Jusqu’au 28 juin 2026, bénéficiez de 40 % de réduction sur les composants PC, y compris les chaises, avec le code : EE-DIY40.
Certaines exclusions peuvent s’appliquer : les produits Xeneon Edge, les bureaux, les packs, les produits reconditionnés, les produits Revival, les produits CCL et les produits faisant l’objet d’une promotion nationale sont exclus de ce code.Entre les offres Amazon et celles de la boutique officielle, Corsair propose à tous les utilisateurs qui préparent une mise à jour de leur configuration, plusieurs autres produits listées ci-dessous : Boîtiers, alimentations, refroidissements, mémoires ou ventilations : les remises concernent des composants utiles pour repartir sur une base plus propre, sans forcément changer toute votre machine.
Corsair : les autres offres qui ont retenu notre attention :
En décembre 2024, InWin lançait son nouveau kit watercooling AIO sur le marché : le AR36. Ce dernier propose une recette simple déjà éprouvé avec une pompe avec un logo RGB et des ventilateurs en 120 mm avec branchement en série. Cependant, on reste ici sur une connectique standard ce qui nous évite de nous enfermer dans un écosystème propriétaire. Bref, que vaut ce produit à l’essai ? nous vous répondons avec ce test complet.
Présentation :
Avec cet AR36, il n’y a pas 36 tailles de radiateurs différentes, non, on reste ici sur un kit décliné en 360 mm uniquement. Cependant, ce kit est proposé dans une version noire et l’autre blanche et ce sera tout. Peut-être dommage de se cantonner qu’à une seule dimension, peut-être qu’une version en 240 mm aurait été bienvenue pour les boîtiers d’entrée de gamme ou les machines compactes.
Dans les grandes lignes, avec ce kit, la marque nous propose une référence dont l’esthétique est plutôt soignée, particulièrement au niveau de son bloc pompe. En effet, ce dernier met en avant un logo InWin éclairage par du RGB, le tout, avec une finition miroir à effet de profondeur infini. Bien entendu, nous retrouverons les teintes de RGB propre à l’entreprise afin de sublimer l’ensemble.
Autrement, du côté des ventilateurs, l’entreprise fourni ses moulins Neptune AN120(P), des ventilateurs qui sont vantés comme fournissant d’excellentes capacités de refroidissement sans sacrifier les nuisances sonores. Par ailleurs, ces derniers seront montés sur un radiateur de 27 mm d’épaisseur, lequel profite d’une densité d’ailettes de 27 FPI afin d’offrir une grosse surface de dissipation.
Au niveau de la pompe, évidemment, on ne sait pas grand-chose à ce sujet, contrairement à Noctua par exemple qui indiquait clairement son OEM. Ici, nous savons simplement qu’elle profite d’un moteur à six pôles afin d’assurer les meilleures performances possibles tout en offrant un bruit réduit.
Pour finir l’entreprise met en avant le support des plateformes récentes et anciennes d’Intel et d’AMD. Ainsi, le kit supporte nativement le LGA-1851/1700 et l’AM5, mais les sockets plus anciens sont aussi au programme.
Au niveau des prix, cet AIO ne fait pas parti des kits les plus onéreux que nous ayons vu puisqu’il s’affiche à 134,99 €. Cependant, il ne faut visiblement pas compter sur une large disponibilité dans le commerce puisque cet AR36 ne semble être disponible que via la boutique en ligne d’InWin.
[nextpage title= »L’InWin AR36″]
Concernant l’emballage, nous retrouvons une classique boîte à rabats avec une illustration du kit sur sa face avant. Le rappel des dimensions et des caractéristiques détaillées sera présent à l’arrière de la boîte tandis que les coordonnées de l’entreprise sont situées sur la gauche.
À l’intérieur, ce sont les protections habituelles que nous retrouvons avec un classique moule en carton mâché. Le radiateur et les ventilateurs disposent d’un suremballage en carton tandis que des sachets plastiques enrobent le tout.
Le radiateur :
Le radiateur adopte des dimensions que l’on qualifiera de « classiques » puisque ce dernier mesure 396 mm de longueur pour une épaisseur de 27 mm et une largeur de 120 mm. Ici, on s’épargnera les mauvaises surprises sauce Arctic Liquid Freezer II et III et, dans une moindre mesure les NL-LC1 de Noctua avec leur radiateur de 30 mm d’épaisseur. Enfin, en ce qui concerne la densité d’ailette, c’est une caractéristique communiquée par InWin : 20 FPI.
La finition est plutôt bonne dans son ensemble et on retrouve un revêtement noir appliqué uniformément sur la surface du radiateur. Nous aurions peut-être apprécié un petit logo/marquage sur la tranche comme ce fut le cas avec le SR36 Pro.
Evidemment, pour relier le bloc pompe au radiateur, nous avons le droit à deux tuyaux dont le but est de permettre la circulation du liquide entre ces deux éléments. Concernant leur longueur, nous mesurons environ 45 cm. Encore une fois, pas de problème de finition particulier ici puisqu’une gaine en nylon finement tressée est présente.
La pompe :
Au niveau de la pompe, nous retrouvons un bloc plutôt discret qui profite d’une partie supérieure en plastique avec des effets iridescents, c’est plutôt joli et original. De notre côté, c’est la première fois que nous voyons ce type de traitement sur une pompe d’AIO. Sous cette partie plastique se trouve un logo InWin qui sera rétro-éclairé par du RGB.
D’un point de vue dimensions ce bloc verse dans la compacité puisqu’il ne mesure que 65 mm de côté, le tout, pour une hauteur de 56 mm. Nous sommes loin des pompes Noctua ou encore Thermaltake avec son MineCube 360 dont la hauteur était délirante !
Sous cet ensemble, nous retrouvons la plaque froide qui est maintenue en place par huit vis à tête torx. Le traitement de la base est bon, cette dernière est finement usinée et au doigt, on ne sent pas le passage de la fraise. Côté dimensions, elle mesure 56 x 56 mm, de quoi couvrir l’IHS de n’importe quel CPU mainstream actuellement en vente.
Si la vitesse maximale de fonctionnement est connue : 3100 tr/min, nous ne connaîtrons malheureusement pas son débit ni sa colonne d’eau. Par contre, on sait que l’alimentation passe par une prise fan à quatre broches et que la partie RGB est piloté par une prise standard en trois broches.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, InWin met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851 – 1700 – 1200 – 115x
AMD : AM5 – AM4 – AMx – FMx
Avec ce kit, InWin nous propose une compatibilité étendue des sockets en supportant les anciens modèles de cartes mères mainstream, clairement, ce n’est plus le cas de tout le monde. La tendance actuelle consiste plutôt à se tourner uniquement vers le LGA-1851/1700 et l’AM4 et l’AM5 en AMD.
Les ventilateurs :
Au niveau de la ventilation, InWin fournit un trio de ventilateurs Neptune AN120(P). Comme o peut le voir, ces derniers profitent de pales translucides et d’un cadre en « X ». Côté dimensions, on reste sur quelque chose de standard avec une épaisseur de 25 mm pour ce qui est du cadre. D’ailleurs, ce dernier met en avant des silentblocs répartis à ses extrémités.
Du côté des pales, ces dernières sont au nombre de neuf. Elles adoptent un profil fin et élancé tout en étant jointes les unes avec les autres par un anneau interne. Evidemment, le fait qu’elle soit translucide permettra une bonne diffusion de l’éclairage RGB.
Concernant les caractéristiques de ces ventilateurs, nous retiendrons une plage de vitesse comprise entre 900 et 2200 tr/min ±10%. À fond, tout ce beau monde génèrera un flux d’air de 60,1 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,27 mmH2O.
Enfin, nous retrouvons deux câbles en sorti de ventilateurs, tout deux équipé d’une double connectique mâle et femmelle, l’une de type PWM pour l’alimentation et le contrôle de la vitesse, l’autre de type RGB pour la gestion de l’éclairage.
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Un bras de montage AMD
Un bras de montage Intel
Deux backplate Intel LGA-1851/1700 et LGA-1200/115x
Une rallonge RGB
Une rallonge PWM
La visserie pour le montage
Une seringue de pâte thermique
La partie accessoire va globalement à l’essentiel quoique nous apprécions le fait de retrouver de la pâte thermique en seringue. En y allant raisonnablement, on devrait pouvoir appliquer deux ou trois fois de la pâte suivant la taille de l’IHS de votre processeur.
Grosso modo :
Avec cet AR36, InWin nous propose un kit watercooling assez classique avec une finition plutôt standard. Le bloc pompe bénéficie d’un design plutôt sympathique tandis que le radiateur mériterait peut-être un petit marquage InWin. Côté bundle, on reste dans le standard, rien à signaler tandis que les ventilateurs bénéficient d’un système de branchement en série.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Noctua n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage de l’AR36 :
Le montage n’est pas quelques chose de bien compliqué, surtout si vous avez une carte mère AMD. La première étape consistera à placer autour de la pompe les bons bras de montage puis à mettre en place les crochets de montage. Pour cela, on vient visser (sur l’équivalent d’une à deux spires) les crochets avec les écrous à ressort. Une fois en place, on positionne la pompe sur le CPU, sans oublier la pâte thermique, puis en vient prendre les crochets dans les encoches dans les bras de montage d’origine de la carte mère. Il ne reste plus qu’à serrer tour à tour.
Côté Intel, nous avons affaire à un processus de montage plus classique où il faut positionner la backplate correspondant à votre socket au dos de votre carte mère. Ensuite, il faut visser des entretoises aux quatre extrémités du socket avant de placer la pompe sur le CPU. Bien sûr, avant, on aura inséré les bons bras de montage avant de procéder au vissage via les écrous à ressorts fournis dans la partie accessoire. Bien sûr, il ne faudra pas confondre la visserie, les entretoises en LGA-1851/1700 sont molletonnées tandis que celles pour les sockets plus anciens sont striées.
Une fois en place, il ne reste plus qu’à brancher les ventilateurs les uns aux autres puis à la brancher sur la carte mère via une prise CPU_FAN. La pompe exploitera un header AIO_PUMP tandis que le RGB ira sur une prise dédiée à trois broches. Une fois sous tension on peut profiter de l’éclairage qui donne ce que l’on peut voir sur la photo ci-dessus. [nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons l’AR36 d’InWin avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Pour ce qui est des vitesses des ventilateurs, les Neptune AN120(P) sont rapides puisque l’on monte à 2200 tr/min à pleine vitesse. À 66% et 33% de signal PWM, ils tournent, globalement, plus vite que la moyenne, surtout à bas régime où par rapport au NL-LC1-36, nous mesurons un écart de 400 tr/min.
Bruit :
Sur le plan thermique, le kit d’InWin ne génère pas un bruit particulièrement prononcé. En effet, nous mesurons 42 dB à fond, malgré la présence de trois ventilateurs moulinant à 2200 tr/min. En opposition un kit Prime LC240 aRGB génère 45 dB alors qu’il n’embarque que deux ventilateurs. Ensuite, à 66% PWM, il est dans les normes pour tomber à 30 dB à basse vitesse… Malgré des ventilateurs plus rapides que la moyenne.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur notre processeur AMD, avec une consommation raisonnable, le kit se comporte bien et vient se placer devant le Spartacus 420 à fond, mais repasse bien derrière à basse vitesse. Ici, l’AIO de Noctua, le NL-LC1-36 reste intouchable à haute vitesse, mais un peu plus à bas régime… Mais rappelons que ses ventilateurs tournent 400 tr/min plus lentement.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Sur une consommation plus poussée : 170W, le kit Spartacus 420 repasse devant à pleine vitesse et se démarque franchement à basse vitesse. De même pour le kit Noctua qui conserve une avance certaine à pleine vitesse, mais qui peine un peu plus à basse vitesse. Dans tous les cas, l’AIO d’InWin est surprenamment efficace.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Au niveau du ratio températures/bruit, le maître incontesté sur notre CPU AMD en 105W, c’est le NL-LC1-36 tant que l’on reste sur ses vitesses les plus élevées. En revanche, à basse vitesse, le kit d’InWin se place légèrement devant malgré une courbe noyée entre les Nautilus 360 RS LCD de Corsair et Silent Loop 3 420 avec lesquels il rivalise.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, l’AR36 reste une solution crédible sur notre processeur AMD qui vient se placer juste derrière le Silent Loop 3 420 de be quiet!. L’AIO de Noctua est battu, mais seulement à basse vitesse, tandis qu’il propose le meilleur ratio températures/bruit lorsqu’il tourne à 100% et 66% de signal PWM.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Si processeur Intel, l’AR36 se montre efficace également où il se place en seconde position à basse vitesse. Comme on peut le voir, il se classe juste devant le NL-LC1-36 signé Noctua, mais, sur ses vitesses les plus élevées, il vient dépasser légèrement le Silent Loop 3 420 de be quiet!.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une grosse consommation, le kit vient se classer davantage au niveau d’un Kraken Plus 360 avec une légère avance à basse vitesse plutôt qu’autre chose. En opposition, le Spartacus 420 reste complètement intouchable sur ce test avec des températures très basses suivi par le NL-LC1-36 de Noctua.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Du côté Intel, avec une consommation de 125W, le kit d’InWin vient cette fois-ci se placer devant le Silent Loop 3 420 sur tous ses régimes de ventilation. Par ailleurs, le SAMA L70 et le NL-LC1-36 restent bien devant à 100% et 66% de vitesse, quant au Spartacus 420, n’en parlons pas.
170W de consommation :
Avec une consommation plus prononcée, clairement, le Spartacus 420 fait sa petite vie dans son coin. Le NL-LC1-36 se place devant la référence de chez SAMA tandis que notre AIO se retrouve à rivaliser avec les Kraken Plus 360 et Silent Loop 3 420. Non pas qu’il soit mauvais, loin de là, disons qu’il se positionne davantage dans le peloton.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test de l’AR36 de chez InWin. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !
Un kit tout à fait classique, avec du RGB !
Avec cet AIO, InWin nous propose un produit aux antipodes de ce que proposait Noctua avec ses NL-LC1 series. En effet, le kit propose une partie RGB sur les ventilateurs et la pompe avec un capot avec un plastique iridescent. C’est d’ailleurs la seule touche d’originalité de l’AIO qui s’avère être assez basique visuellement parlant… On n’a même pas de logo de la marque sur la tranche du radiateur. Malgré tout, il bénéficie d’un système de branchement en série pour ses ventilateurs ainsi que pour la partie éclairage.
Pour ce qui est de la partie accessoire, ne vous attendez pas à quelque chose d’ultra-complet comme cela pouvait être le cas avec le concurrent autrichien. InWin va à l’essentiel ici et on ne retrouvera que les éléments de montage et la visserie ainsi qu’une petite seringue de pâte thermique.
Un montage simple :
Il n’est pas bien difficile de mener à bien le montage de la pompe de cet AR36, particulièrement sur plateforme AMD où la marque conserve un système à crochet à l’ancienne. Du côté d’Intel, il n’y a pas de problème particulier non plus où il faudra manipuler une backplate, des entretoises et des écrous à ressorts. En tout et pour tout, cela ne prend que quelques minutes avant d’avoir un kit prêt à l’emploi.
Bon à bas régime et nuisances sonores maîtrisées !
Au niveau des performances, le kit d’InWin s’en sort surtout à basse vitesse où le kit est principalement aidé par ses ventilateurs qui tournent rapidement. En effet, avec ses 1000 tr/min, la différence peut atteindre les 400 tr/min par rapport à d’autres concurrents ce qui permet à la marque d’éviter une envolée des températures tout en générant des nuisances sonores maîtrisées. Cela se ressent sur le ratio températures/bruit qui est plutôt agressif sur processeur AMD puisque l’on parle d’un kit qui rivalise avec un Silent Loop 3 420 qui est loin d’être mauvais.
Côté Intel, il s’en sort plutôt bien également, mais attention, à mesure que les consommations augmentent, le ratio températures/bruit se dégradent, même s’il continue offrir des prestations au niveau d’un kit en 420 mm signé be quiet!.
Un prix abordable, mais une disponibilité trop limitée :
Pour ce qui est du montant de la facture, InWin nous propose son kit à prix bien étudié puisque nous sommes à 134,99 € directement sur sa boutique en ligne. Si l’on a vu plus performant pour moins cher (SAMA L70), il a la descende de ne pas braquer votre portefeuille au moment de passer à la caisse. Toutefois, on regrette un manque de disponibilité puisque pour se le procurer, il faudra passer commande auprès de la boutique en ligne de la marque. En l’état, nous avons beaux chercher, il ne semble pas être disponible dans le commerce.
InWin AR36 :
On aime :
Le design tout à fait sympathique de la pompe
Le montage simple, surtout sur plateforme AMD
Le branchement en série possible pour les ventilateurs
Les nuisances sonores maîtrisées malgré des ventilateurs plus rapides que la moyenne
Ses bonnes températures sur CPU AMD…
… Et le ratio température bruit qui en découle
La facture qui n’explose pas
On a moins aimé :
Le radiateur un peu basique (absence d’un marquage latéral par exemple)
Le fait qu’il soit introuvable dans le commerce
Finalement, nous choisissons de décerner l’or à ce kit. Certes, ce n’est pas le modèle le plus original du marché, ni celui qui arrive avec la plus grosse partie accessoire. Toutefois, il s’agit d’une solution crédible sur le plan thermique qui propose en plus des nuisances sonores plutôt maîtrisées malgré des ventilateurs qui fonctionnent à haute vitesse. Il bénéficie d’un système de branchement en sérié et d’un système de montage simple, le tout, pour un montant accessible. Comme quoi parfois faire simple, c’est aussi faire efficace. Malheureusement, ce n’est pas un AIO qui est largement distribué et il faudra probablement se tourner vers la boutique en ligne de la marque pour en acquérir un exemplaire.
Actuellement, quand on parle de mémoire, on fait surtout allusion à la DDR5 voire DDR4. Cependant, la DDR3 voit ses prix monter et la DDR2 également. Un rapport TrendForce annonce que de grosses hausses de prix sont attendues sur ce type de mémoire. Encore une fois, la priorisation de la mémoire HBM par les principaux producteurs n’est pas sans conséquence. Ce type de mémoire devrait connaître deux hausses de prix successives.
DDR2 : deux hausses de prix sont à entrevoir en 2026 !
Des hausses pouvant atteindre les 60% :
Le rapport TrendForce nous indique donc que les hausses de prix sur la DDR2 pourraient être violents. En effet, on parle d’une première hausse des contrats située entre 55 et 60 % d’ici à la fin de ce second trimestre. La seconde hausse, plus modérée, interviendrait au troisième trimestre de l’année et afficherait des pourcentages entre 35 et 40%. Malheureusement, la raison derrière ces hausses concerne encore et toujours le secteur de l’intelligence artificielle. Les avec la forte demande qu’elle génère, les producteurs réorientent leur production vers des types de RAM avancés, laissant de côté de la mémoire mature, même s’il reste une demande pour ce secteur. Encore une fois, il s’agit de la loi de l’offre et de la demande, si un produit est très demandé, mais qu’il reste produit en quantités insuffisantes, les prix explosent.
Certains misent sur la DDR2 et d’autres s’en détournent !
[affilizz-publication id= »fayx8s3″] Clairement, on ne va pas chercher du côté de producteurs comme Micron, Samsung ou encore SK Hynix, ces derniers sont clairement orientés vers les mémoires « avancées » on va dire. Non, ici, ceux qui nous intéressent, ce sont Winbond et ESMT qui continuent encore de produire ce type de RAM. Si le premier réduit progressivement sa production en mémoire DDR2 pour se concentrer davantage sur la DDR3, DDR4 et LPDDR4, le second tend à augmenter sa production de mémoire en DDR2.
De la mémoire qui se trouve encore :
Bien évidemment, ce type de mémoire ne se retrouve, globalement, plus dans les PC des particuliers. Par ailleurs, il y a encore certains domaines d’application où elle est encore présente comme dans le secteur de l’embarqué ou encore les équipements où l’on reste soucieux des coûts. Mais clairement, ne vous attendez pas à un retour des PC en DDR2 dans le commerce, bien que certains OEM et ODM peuvent tenter de re-concevoir certains systèmes autour de cette norme mémoire.