Une nouvelle carte graphique fait son apparition chez XFX. Visiblement, il s’agirait d’une RX 5500 Thicc II, mais cela n’a pas été confirmé. Disons qu’au vu du timing, les probabilités qu’il s’agisse bien d’une RX 5500 custom sont fortes !
Une RX 5500 Thicc II repérée chez XFX ?
Du coup, XFX continue sur sa lancée et propose toujours des cartes au design sobre. Ici, ce modèle reprend la forme des RX 5700 Thicc avec un carénage arrondi et des lignes épurées. Sur ce modèle, nous aurons le droit à deux ventilateurs, des caloducs en cuivre et des ailettes en aluminium.
Au niveau des connectiques, on remarque que ces dernières diffèrent de celles des RX 5700. Effectivement, on constate que le DVI est toujours présent via deux connecteurs. Sinon, l’alimentation passera par un unique PCIe à 8 broches.
Dans l’histoire, une ne restera plus qu’à connaître le prix de ce modèle lors de son lancement. Idem pour les fréquences qui, au vu de la carte, devraient pouvoir être overclockées d’usine. Pour la disponibilité, il n’y aurait que quelques jours à attendre, dans un article précédent, le 22 Octobre était mentionné.
On continue les présentations des plateformes à base de chipset X570 avec la Crosshair VIII impact. Son format Mini-DTX attirera sans aucun doute les utilisateurs qui ne veulent pas sacrifier les caractéristiques haut de gamme aux dépens d’un gain d’espace.
On commence à en faire le tour avec le bundle plutôt bien fourni:
1x guide d’utilisateur
1x planche de stickers
1x DVD de pilotes et logiciels
1x sous verre ROG
4x connecteurs SATA (2 droits et 2 coudés à 90°)
2x rallonge RGB
1x antenne WiFi
Une carte d’extension ROG DIMM.2
Globalement, pas de gros changements par rapport à la Crosshair VIII Hero WiFi. On notera que la carte ROG DIMM.2 pour des SSD M.2 rejoint la partie, mais c’est tout. Tant que le dessous de verre est présent, tout va bien.
Sur la plaque entrée/sortie (I/O) nous avons dans l’ordre :
2x ports USB 3.2 Gen 1 (bleu)
5x ports USB 3.2 Gen 2 (rouge) dont un spécifique au FLASHBACK
1x sortie optique S/PDIF
1x port RJ45
1x port USB 3.1 Gen2 de type A+C
1x module Intel® WiFi/ Bluetooth avec deux antennes
1x Debug led
le bouton reset
le bouton Clear Cmos
le boutons bios FLASHBACK
3x connecteurs HD Audio
La façade arrière est bien équipée sans pour autant abuser sur le nombre de ports. Le bouton Clear CMOS quant à lui est le bienvenu pour récupérer une mauvaise manipulation sur votre bios. Le Flashback est aussi présent pour mettre a jour le bios en branchant une clé USB sur l’un des ports prévus à cet effet.
Le 14 nm chez Intel, ça fait bien longtemps qu’il est là. On se souvient tous de Skylake, mais beaucoup moins de Broadwell, et pourtant… C’est bien cette génération de 2014 qui a permis aux bleus de proposer cette gravure pour la première fois. Depuis, elle est toujours d’actualité et le sera pour les prochaines générations, dont Comet Lake-S. Le 10 nm étant toujours aux abonnés absents.
Depuis le temps, que les bleus en parlent, on serait tentés de se dire : « ils ont abandonné l’idée » et bien non !
Intel continue avec le 10 nm !
Récemment, une nouvelle rumeur faisait son apparition. Cette dernière indiquait qu’Intel aurait tout bonnement abandonné l’idée du 10 nm pour passer au 7 nm. Le passage au 7 nm aurait eu lieu durant l’année 2022 avec les CPU Meteor Lake. En attendant, encore et toujours du 14 nm sur desktop. La raison ? De hautes fréquences difficiles à atteindre et un nombre important de cœurs difficile à intégrer.
Finalement, la rumeur indiquait simplement que les bleus laisseraient les CPU en 14 nm sur desktop de côté. Les CPU mobiles eux auraient profité de cette gravure dans la mesure où les PC portables n’ont pas besoin de hautes fréquences ni d’un nombre important de cœurs… Si l’on omet les modèles dédiés au jeu bien entendu. En fin de compte, seule la partie graphique des CPU de bureau aurait profité de cette fameuse gravure.
C’est ce qui se racontait jusqu’à ce qu’Intel vienne contredire tout ceci chez Tom’s Hardware. En effet, la « blue team » se manifestait en indiquant :
« We continue to make great progress on 10nm, and our current roadmap of 10nm products includes desktop. »
En gros, ils indiquent qu’ils continuent de faire de gros progrès avec le 10 nm et que leur roadmap actuelle inclut des produits desktop. HardwareLuxx indique qu’il y a bel et bien un Nuc incluant un Cannon Lake en 10 nm. Cela étant, on ne risque pas de voir arriver du CPU exploitant cette gravure avant fin 2021. Coment Lake étant prévu pour début 2020 suivit par Rocket Lake-S début 2021 toujours en 14 nm.
Vous l’aurez compris, le 14 nm sera là pour encore au moins deux ans, laissant le temps à AMD de prendre encore un peu plus le large.
Jusqu’à présent, le Pure Base 600 était le seul modèle encore disponible sur le segment de l’entrée de gamme chez be quiet!. En effet, la marque allemande annonçait récemment l’arrivée de son Pure Base 500, un nouveau modèle, plus à jour. Sur le papier, ce dernier s’annonce comme très intéressant avec, notamment, un support de gros ventirad. Mais que vaut le reste ? La réponse à partir de maintenant !
Avec ce Pure Base 500 be quiet! nous propose une nouvelle référence au format moyen tour. L’ensemble est aussi relativement compacte avec des dimensions de 231 (L) x 435.0 (P) x 462.9 (H) mm. A titre de comparaison, il est plus large, moins profond, mais un tout petit peu plus haut qu’un Level 20 MT de Thermaltake. Ici, le choix des matériaux se porte sur de l’acier pour la structure même du boîtier. On aura une façade en plastique et un panneau latéral en verre trempé.
Comme toujours, be quiet! propose des boîtiers sobres et ce modèle ne déroge pas à la règle. Malgré une façade en plastique, la firme allemande tente de se distinguer avec un traitement type aluminium brossé. Attention cependant, ce plastique semble assez tendre et se raye rapidement. Il nous aura fallu de le poser sur la façade prendre une photo pour que cette partie soit déjà rayée.
Autrement, il n’y aura pas d’artifice sur la face avant. Seule un logo be quiet! vient se perdre dans le bas. La petite originalité concerne les angles enfoncée et les ouvertures latérales pour laisser l’air entrer. Ces dernières nous paraissent assez menues, à voir si cela suffira durant les tests de chauffe.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend place sur le dessus et la façade vient s’intégrer autour. Comme on peut le voir, pas de défaut d’ajustements ici, ça reste propre. En soit, la construction est connue, on retrouvait la même chose sur le Level 20 MT encore une fois.
La connectique va donc à l’essentiel et propose :
Deux USB 3.0
Un bouton de mise sous tension
Deux jack 3.5″
Bref, deux USB et les classiques Jack 3.5″, c’est vu, revu, sur-vu, mais ça suffit dans une majorité de cas. Rappelons qu’il s’agit d’un boîtier entrée de gamme.
Le dessous :
Le dessous du Pure Base 500 est des plus conventionnels avec ses quatre pieds caoutchoutés.
Cela étant, il se distingue par un filtre à poussière qui couvrira l’intégralité de sa longueur. De plus, nous tenons à souligner son accès facile puisqu’il se retire directement depuis la façade. Le genre d’option que l’on retrouve sur des modèles plus hauts de gamme de la marque comme le Silent Base 601. Un point excellent puisque l’on n’aura pas à bouger tout le PC pour nettoyer le filtre d’alimentation.
L’arrière :
À l’arrière, rien d’exceptionnel puisque c’est l’agencement classique. En effet, on aura dans le haut l’emplacement de la connectique arrière de la carte mère suivit par un emplacement de ventilateur. Juste en dessous on retrouve les sept slots d’extensions et vient le tour de l’alimentation tout en bas.
Pas de slots PCI-e verticaux cependant. C’est dommage car ça coûte pas bien cher et c’est quand même diablement pratique et dans l’air du temps.
L’originalité ici concerne la taille du ventilateur arrière puisqu’on est sur un modèle en 140 mm. Mais nous vous donnerons plus de précisions à la page suivante.
Le dessus :
(GIF)
À la sortie du carton, le Pure Base 500 arrive avec un top aimanté quasi-fermé puisqu’on remarque des ouvertures à l’arrière. Il sera possible de le changer pour un modèle ne comportant qu’un unique filtre. Idéal si l’on est moins regardant sur les nuisances sonores et que l’on privilégie les performances.
Globalement, le Pure Base 500 fait bonne impression. Le boîtier propose en effet une façade en plastique qui propose un traitement brossé, un filtre accessible depuis l’avant ou encore un top interchangeable. Jusqu’à présent ça s’annonce bien, on regrette juste le plastique un peu mou qui se raye là aussi facilement.
Petite nouveauté chez Corsair pour les plus petites bourses avec le Carbide 110Q. Une nouvelle référence qui se positionne sur le segment de l’entrée de gamme tout en proposant une isolation phonique.
Carbide 110Q : de l’isolation pour une soixantaine d’euros !
Avec ce modèle, Corsair propose une référence visuellement sobre. Les dimensions sont également contenues avec 210 (L) x 418 (P) x 480 (H) mm. Au niveau des matériaux, pas d’extravagances avec du plastique pour la façade et de l’acier pour le corps. Sinon, on aura le droit à un matériau isolant pour la version « Q ». Le modèle « R » perd l’isolant, mais gagne une vitre en verre et des passages en de câbles en caoutchouc.
La partie stockage sera la même quel que soit le modèle. L’ensemble dispose d’une cage HDD 3.5″ pour deux disques ainsi que deux platines 2.5″. Le tout est complété par une baie 5.25″ qui devient de plus en plus rare sur le marché.
Pour ce qui est du watercooling, le boîtier pourra accueillir un radiateur de 280 mm maximum. Quant à son placement, on imagine qu’il ira en façade puisque la version « Q » ne dispose pas d’emplacement dans sa partie supérieure. La version « R » de son côté ne semble proposer qu’un unique emplacement de ventilateur dans le haut.
Sinon, on aura 33 cm de libres pour une carte graphique. Le logement de l’alimentation propose 18 cm de profondeur et on sera limité à des ventirads aircooling de 16 cm de hauteur.
Pour le prix, ce boîtier s’affiche à 59.99€ quelle que soit la version. En revanche, pour le prix, le « R » nous semble plus complet. Cette variante offrant une vitre en verre, un emplacement de ventilateur dans le haut, un cache alim et des caches en caoutchouc !
Si les Core i5 7640X et i7 7740X ne vous rappellent rien, c’est normal. Avec ces références, Intel tentait, hasardeusement, d’abaisser le ticket d’entrée de son X299, mais en vain. Effectivement, les CPU ne proposaient rien de plus qu’un i5 7600K et un i7 7700K tout en reposant sur une carte mère LGA-2066.
Aujourd’hui, avec la mise au placard (fin de vie) de Kaby Lake, on apprend qu’Intel retire même la compatibilité de ces CPU de leur bios. Dans les faits, c’est davantage lié à une histoire de place dans les puces bios. Soit un soucis similaire qui touchaient les premières cartes AMD en AM4.
Core i5 7640X et i7 7740X : la compatibilité passe à la trappe !
Le X299 a vu défiler deux générations de CPU. Avec la nouvelle qui arrive, c’est d’autant plus de puces qu’il faut rendre compatibles avec les cartes LGA-2066. Avec des puces bios visiblement limitées à 16 Mo, au bout d’un moment, il faut faire un choix si on veut supporter toujours plus de processeurs. Ce choix, Intel l’a fait : on retire la compatibilité des Kaly Lake-X, les i5 et i7 7640X et 7740X.
Dans la liste, finalement, c’est le choix le plus logique. Ces modèles n’ont clairement pas révolutionné le genre et se sont très, très mal vendus. En même temps, devoir dépenser plus de 300€ pour une carte mère, dont la moitié des slots RAM seront fonctionnels (gestion de deux canaux mémoires et non quatre), sans pour autant profiter d’un nombre de lignes PCIe plus important… Un peu bancale comme proposition. D’ailleurs, ils ont été placés en fin de vie (EOL : End Of Life) même pas un an après leur commercialisation.
Autrement, pour les rares propriétaires de ces modèles, avant de mettre à jour le bios de votre carte mère, soyez vigilants, vérifiez bien les changements apportés par les M.A.J. Certes, Intel lâche la compatibilité, toutefois, ça ne sera pas forcément le cas des constructeurs de cartes mères. Ces derniers pouvant récupérer de la place en allégeant l’interface graphique de leur bios par exemple.
On ne va pas vous refaire tout le blabla habituel comme quoi Intel se doit de réagir face aux Ryzen 3000 d’AMD. D’ailleurs, la réaction, on la connait, ça sera Cascade Lake-X en HEDT et Comet Lake en mainstream. Toutefois, on peut déjà entrevoir quelques changements sur cette branche tout publique avec des Core i3 avec hyperthreading, un Core i3 10100 à 8 threads ayant été repéré !
Core i3 10100 : des Core i3 avec autant de threads qu’un i7 !
Ce Core i3 10100 figure dans la base de données de SiSoft et a été repéré par TUM_APISAK. Au programme, on retrouve donc un CPU entré de gamme embarquant quatre coeurs. Néanmoins, on remarque que l’hyperthreading fait son apparition, poussant le nombre de threads à 8 ! Oui, oui, les Core i3 d’aujourd’hui partagent la même configuration que les i7 d’hier.
Sinon, ce CPU affiche des fréquences de 3.60 GHz tout en proposant 256 ko de cache L2 par coeur. Au total, nous avons 6 Mo de cache L3. Pour le reste, Comet Lake S proposera toujours une gravure en 14 nm. Et dans les grandes lignes, l’architecture n’aura pas vraiment bougé depuis Skylake.
Bref, avec cette génération, l’hyperthreading devrait se généraliser. Il se murmure que l’on aura des i5 avec 6c/12t, des i7 avec 8c/16t et du i9 en 10c/20t. Avec tout ça, les bleus veulent reprendre l’ascendant sur AMD. À noter toutefois que le Ryzen 9 3950X avec 16c/32t devrait être là d’ici la fin de l’année tandis que la 10e génération d’Intel devrait arriver début 2020.
Jusqu’à présent, les GTX 1660 Super, n’étaient pas officielles et nous avions surtout affaire à des bruits de couloir. Certes, nous avions eu vent de modèles Asus en préparation, mais sans photos ni visuels. Les choses changent avec Zotac où deux modèles sont visibles.
GTX 1660 Super : deux modèles Zotac en balade !
Les modèles dévoilés sont relativement proches et partagent un dissipateur très similaire. Ce dernier se compose de deux ventilateurs et visiblement, d’une backplate. Comme vous vous en doutez, on ne sait presque rien, si ce n’est rien à leur sujet. Il faudra donc attendre le lancement pour connaître leurs fréquences respectives.
En revanche, du côté de la configuration du GPU, il n’y aurait, à priori, pas de changement. La marge de manœuvre avec la 1660 Ti étant trop faible pour débloquer des SM en plus. La seule solution est de changer de mémoire comme indiqué sur la boîte des cartes. Et là, on se retrouve avec 6 Go de GDDR6 à 14 Gbps (au lieu de GDDR5 à 8 Gbps) sur un bus de 192 bits. Ceci faisant passer la bande passante mémoire de 192.1 Go/s à 336 Go/s !
Bref, toutes les questions devraient trouver réponse le 22 Octobre prochain, date du lancement. Pour le prix, difficile à dire, néanmoins, si les verts suivent leur politique actuelle, on peut s’attendre à voir les 1660 classiques disparaître. Les Super prenant le relais au même prix !
Actuellement, nous sommes toujours dans l’attente des prochains processeurs hauts de gamme d’AMD : les Threadripper 3000. Bien sûr, les rumeurs vont bon train, notamment celle-ci qui indique qu’il faudrait une nouvelle carte pour ces CPU !
Threadripper 3000 : pas de rétro-compatibilité ?
La rumeur du jour concerne donc la rétro-compatibilité des plateformes X399 actuelles. En effet, d’après ce qui se dit, si comptez acquérir un de ces CPU, il vous faudra impérativement une nouvelle carte mère… D’autant plus que les Threadripper 1000 et 2000 ne seraient pas compatibles avec les nouvelles cartes. Un peu dommage compte tenu du support étendu des cartes AM4 : jusqu’en 2020 pour rappel.
Cependant, si AMD a annoncé le maintien de l’AM4 jusqu’en 2020, ce n’était pas le cas du TR4. À ce niveau, les rouges sont libres de procéder comme ils le souhaitent. À ce sujet il on peut parier pour un changement de carte toutes les deux génération si cela se confirme. La raison de cette limitation est pour le moment inconnue, cela étant, on peut parier sur un design radicalement différent des nouveaux Threadripper. Il se peut que l’ancienne plateforme ne suive plus.
Avec ceci, ASRock prévoirait le lancement des TRX40 Taichi et TRX40 Creator en Novembre et devinez quoi ? Pas de rétro-compatibilité d’après ReHWolutionqui est d’ailleurs à l’origine de la rumeur.
En attendant, il est important de garder à l’esprit qu’il s’agit d’une rumeur. Pour l’instant AMD n’a pas confirmé ou non ce qu’il se disait. Bref, affaire à suivre.
Nouvelle annonce concernant DeepCool qui propose son Gamer Storm Castle 360EX White. Un nouvel AIO qui passe au blanc après la version noire. De plus, on reste sur les grandes tailles avec un kit en 360 mm !
Castle 360EX White : un AIO blanc de grande taille chez DeepCool !
Comme nous vous le disions, ce modèle est un AIO de grande taille puisqu’en 360 mm. On retrouvera donc trois ventilateurs de 120 mm alimentés par PWM pour le refroidissement. Ces derniers tourneront de 500 RPM à 1800 RPM et génèreront un flux d’air de 64.4 CFM et une pression statique de 2.33 mmAq.
Côté pompe, nous avons bien évidemment une base en cuivre. L’alimentation se fera par PWM et elle moulinera à 2550 RPM. Au niveau de l’installation, nous avons un modèle qui ira sur les sockets Intel 115x et LGA-2000. Côté AMD, R.A.S puisque le tout est également compatible TR4 !
On notera une petite pointe de RGB sur cet AIO, un RGB qui sera présent au niveau de la pompe avec un top illuminé d’un éclairage adressable.
Pour le prix, ce modèle s’affiche à 159.99€ avec une disponibilité annoncée pour ce mois.