C’est une double information que nous avons aujourd’hui. Elle concerne tout d’abord une fuite d’un document officiel de Nvidia en provenance de Wccftech annonçant la future roadmap de la gamme RTX 3000 Mobile.
La gamme RTX 3000 Mobile dés le premier trimestre 2021 ?
La société au caméléon prévoit d’introduire très tôt l’année prochaine, les GPU RTX 3080, RTX 3070 et RTX 3060 pour remplacer sa gamme SUPER et les RTX 2060 sur les PC portables. Pour le premier semestre 2021, NVIDIA ne prévoit pas de remplacer les GTX 1660 Ti, GTX 1650 Ti et GTX 1650. L’arrivée de certains de ces GPU se ferait donc au mois de Janvier, une nouvelle particulièrement étonnante compte tenu de la situation des Ampere en ce moment.
Une situation très paradoxale puisque toujours d’après Wccftech, ces nouveaux GPU ne seront initialement disponibles que chez ASUS et MSI.
HP, Dell et Lenovo auraient décidé d’attendre jusqu’en avril pour prendre en charge ces nouveaux GPU, car ils souhaitent les associer aux lancements qui auront lieu à ce moment-là. Ce qui implique qu’ils vont se coltiner des RTX 20xx ( ou des AMD ? ) pendant tout le premier trimestre. Position suicidaire ou tout simplement lucide au regard de la disponibilité attendue ? En attendant, les GPU mobiles RTX 2080 SUPER et RTX 2070 SUPER devraient être basculés en EOL ( fin de vie ) courant janvier 2021 par Nvidia. Une autre explication à cette position d’attente de certaines marques semble aussi s’expliquer par la probable durée de vie que la série des RTX 3000 mobiles. Ces dernières pourraient avoir un cycle de vie très court (étant donné qu’il y a des rumeurs selon lesquelles NVIDIA envisage de passer à 7 nm TSMC pour ses variantes SUPER de la gamme RTX 30).
Des portables AMD 5000 avec des grosses cartes, enfin !
NVIDIA a également fourni les spécifications recommandées des laptops qui seront équipés avec ses GPU mobiles. Ce qu’on remarquera clairement sur le slide plus bas c’est la prise en charge de la prochaine génération d’AMD Ryzen qui pourraient donc enfin être associés avec les GPU haut de gamme de Nvidia.
Jusque là, cette association semblait difficile surtout d’un point de vue technique. La série AMD 5000 (Cezzane-H) pourrait permettre aux fabricants de PC Portables de ne plus être bridés par le goulot d’étranglement qui handicapait les Ryzen 4000H avec leur interface PCI-Express qui ne pouvait délivrer qu’une seule ligne PCIe 3.0 x8.
Bref, ces annonces sont intéressantes mais soulèvent beaucoup d’interrogations sur le début de l’année 2021 qui arrive à grande vitesse. Tout d’abord « Quid de la disponibilité » ? On ne peut pas envisager que Nvidia solutionne entre Noël et le jour de l’an ses problèmes.
Enfin, quelle cohérence et à quel discours s’attendre si le switch vers une nouvelle génération de RTX produites chez TSMC arrive dès le second trimestre ?
Lors de l’annonce par AMD de ses nouveaux processeurs Vermeer Ryzen 5000, nous étions en droit de nous demander si la marque allait élargir la compatibilité à d’autres chipset que le B550 et le X570, surtout que cela ne semblait pas prévu au départ. Finalement, via un communiqué de presse, Asus avait confirmé que le support des processeurs Vermeer sur le chipset X470 serait bien pris en compte. De notre côté, nous avons pu mettre la main sur un BIOS bêta compatible avec notre Asus ROG Crosshair VII Hero Wifi (X470). Après un flash sans encombre, nous voilà dans l’OS à ouvrir CPU-Z.
Comme vous pouvez le constater, nous avons flashé le BIOS avec un Ryzen 7 2700X avant de le remplacer par le Ryzen 5 5600X. Même si nous n’avons pas toutes les informations concernant la version de l’AGESA, il semblerait que ce soit une révision 1.1.0.0 afin de prendre en charge les Ryzen 5000.
Une fréquence Boost bien atteinte :
Nous avons fait rapidement une première série de tests afin de voir comment se comportait l’association du Ryzen 5 5600X et de l’Asus ROG Crosshair VII Hero Wifi. Nous avons donc voulu nous assurer qu’un des cœurs était bien capable d’atteindre les 4600 MHz promis pour notre Ryzen 5 5600X. Eh oui, c’est bien le cas comme le prouve ce screen de Cinebench R15 single thread !
Durant ce benchmark, c’est soit le cœur 00 soit le 02 qui travaille avec une fréquence supérieure aux 4600 MHz recommandés puisque celle-ci atteint 4641 MHz.
Nos premiers résultats :
Nous vous préparerons un article dédié à ces tests d’ici quelques jours, mais en attendant, voici les scores obtenus avec Cinebench R15, R20 et au nouveau R23. Ce jeudi, nous vous proposerons le test du Ryzen 5 5600X sur l’Asus Crosshair VIII Dark Hero, ce qui nous permet de vous faire un petit tableau comparatif X570 VS X470.
La différence de score est très faible ! N’oubliez pas qu’il s’agit encore d’une version bêta du BIOS. Rendez-vous dans les jours à venir afin d’avoir un panel plus large de tests ainsi que le comportement de la mémoire et du FCLK. Pour les screens des benchs, les voici !
La prise en charge du chipset X470 par Asus est une excellente nouvelle puisqu’elle va permettre à de nombreux utilisateurs de conserver leur carte mère et de pouvoir bénéficier des performances d’un processeur Vermeer !
Les dernières fuites publiées par Videocardz viennent confirmer définitivement les spécifications de la Nvidia GeForce RTX 3060 Ti. La carte est donc équipée avec une version du GPU GA104-200 composée de 4864 cœurs CUDA Ampere (contre 3027 cœurs CUDA Turing dans la GeForce RTX 2080 SUPER). La puissance délivrée serait ainsi de 16,2 TFLOPs avec une fréquence de base / Turbo s’établissant à 1410/1665 MHz. Pour mémoire la 2080 Super délivrait elle autour de 11,15 TFLOPs). La 3060Ti dispose de 8 Go de mémoire GDDR6 à 14 GHz, ce qui, avec une interface mémoire de 256 bits, nous donne une bande passante de 448 Go/s ( vs 497 Go/s) avec une consommation d’énergie qui sera finalement de 200W (vs 250W toujours pour la 2080S ).
Toutes les informations sont confirmées par le détail affiché sur la boite d’une RTX 3060Ti de chez Manli, disposant des fréquences d’usine. La carte en question occupe 2 emplacements PCI et est alimentée par 2x connecteurs PCI-Express 8 + 8 broches. En ce qui concerne les E/S, elle dispose de 3x DisplayPort + 1x HDMI.
Le lancement commercial de cette carte est programmé pour le 2 décembre, et il pourrait y avoir des surprise sur le prix. On a évoqué un lancement à 399€ et Videocardz penche lui sur 419 euros . Cependant, les informations que nous recevons à cet instant en provenances des partenaires Nvidia, nous laissent pensez qu’à part un accompagnement « massif » sur les prix, les versions dites « Customs », devraient allégrement dépasser les 450 voir 500€…
Nous sommes à moins de 20 jours du lancement de Cyberpunk 2077 et les configurations PC nécessaires pour faire tourner le titre s’annoncent officiellement. Alors, votre PC est-il apte à faire tourner le prochain titre de CD Projekt Red ? Voyons cela.
Cyberpunk 2077 : alors, quelle config pour y jouer ?
Au programme, CD Projekt Red nous propose des configurations recommandées bien détaillées. On retrouve plusieurs niveaux de détails en fonction des résolutions visées. Ainsi, la configuration la plus accessible affiche une GTX 780 ou une RX 570 avec un Core i5 3570K ou un FX 8310 et 8 Go. Ceci devrait rendre le jeu accessible à pas mal de machines.
En 1080p avec des détails élevés, la première chose que l’on constate, c’est qu’il faudra plus de RAM pour jouer : 12 Go. Idem, les recommandations CPU et GPU sont revues à la hausse. Ici, un Core i7 4790/Ryzen 3 3200G et une GTX 1060 6 Go/GTX 1660 Super ou une RX 590 seront requises. Si l’on souhaite jouer en 1440p Ultra, on conserve ces caractéristiques. Cependant, la partie graphique sera plus exigeante puisque l’on passe sur des RTX 2060 et RX 5700 côté AMD.
Le 2160p (UHD) nécessitera encore plus de RAM : 16 Go alors que la partie CPU reste inchangée côté Intel. Ici, un i7 4790 quad core fera l’affaire. Par ailleurs, il faudra passer sur un CPU plus gros en AMD avec un Ryzen 5 3600. Côté graphique maintenant, des RTX 2080 Super / RTX 3070 ou RADEON RX 6800 XT semblent être indispensables. Ici, on tape dans le haut du panier.
Avec le RTX maintenant :
Si l’on souhaite profiter des effets de réflexion en temps réel, il faudra passer sur des machines plus musclées. Ainsi, en 1080p avec un RayTracing en medium, une RTX 2060 et 16 Go sont nécessaires. Idem côté CPU où les exigences sont similaires à un jeu tournant en 1080p High ou 1440p ultra : Core i7 4790 ou Ryzen 3 3200G.
En 1440p RayTracing Ultra, les 16 Go de RAM sont toujours nécessaires et la machine aura de suite besoin d’un Core i7 6700 ou d’un Ryzen 5 3600. Pour la partie graphique, il faudra se tourner du côté de la RTX 3070.
Enfin, un UHD avec un RayTracing toujours en ultra, il n’y aura pas de changement côté RAM ni CPU. Par ailleurs, la partie graphique continue de gonfler et là, une RTX 3080 semble s’imposer !
Un SSD requis !
Enfin, on termine avec l’aspect du stockage. Pour cela, CD Projekt Red annonce qu’un SSD de 70 Go est recommandé. Bien que le titre fonctionnera quand même sur un disque dur, l’utilisation d’un SSD permettra de gagner en confort et de réduire fortement les temps de chargement en jeu.
Bref, depuis les premières démos qui demandaient des configurations hors normes pour tourner, on peut dire que le studio a parcouru du chemin. Ainsi, une « simple » RTX 2060 et un CPU quad core seraient apte à faire fonctionner le jeu en 1440p ultra. Pour rappel, lors de l’E3, une RTX Titan et un Core i7 8700K et 32 Go étaient à l’œuvre malgré une résolution inconnue.
Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de tester du matériel Roccat chez Overclocking. Nous allons donc remédier à cela en vous proposant aujourd’hui le test du tout dernier Vulcan. Pour rappel, nous avons déjà eu la possibilité de tester les Vulcan 100 Aimo et 121 Aimo que nous avions adoré. En ce jour, nous allons donc vous présenter le test du tout petit clavier du constructeur, le Vulcan TKL Pro équipé des switches Titan Optical. C’est parti !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
Pour commencer, parlons un peu des caractéristiques techniques du Vulcan TKL Pro. Ce dernier mesure 36 cm de largeur par 13,33 cm de longueur. Concernant sa hauteur, le clavier mesure 3,40 cm. Le Vulcan TKL pro est un poids plume puisqu’il ne va peser que 660 g au compteur. Il est donc équivalent en ce qui concerne le poids au SK650 de Cooler Master.
Le dernier-né de Roccat est équipé de switches Titan Optical. Il s’agit de commutateurs maison et optiques, comme le Apex Pro de Steelseries par exemple. Ces derniers sont de type linéaires (voir notre dossier sur les switchesici) avec une course d’activation à 1,4 mm. De plus, le clavier de Roccat aura probablement une bonne durée de vie dans le temps puisque chaque touche est censée supporter 100 millions de pressions.
Comme à son habitude, Roccat propose la suite logicielle Swarm pour gérer son clavier. Nous en parlerons un peu plus tard dans cet article ou alors directement ici, sur notre article dédié au Roccat Swarm.
Comme vous l’aurez deviné, le Vulcan TKL Pro est un clavier au format TKL. C’est-à-dire que la partie pavé numérique n’est pas présente. Si vous cherchez un clavier avec un pavé numérique, vous pourrez directement vous tourner vers le Vulcan Pro.
Notre clavier du jour est équipé d’un processeur ARM Cortex-M0 de 32 bits mais aussi de la technologie Easy-Shift[+] qui permet notamment de doubler les combinaisons personnalisables. On retrouve aussi un polling rate de 1 GHz. De plus, le Vulcan TKL Pro possède une petite mémoire interne qui vous permettra notamment de garder vos options enregistrées si vous changez de PC.
Système recommandé :
Pour utiliser son clavier, Roccat recommande un système d’exploitation Windows 7, 8 ou 10. De plus, comme vous l’aurez deviné, une connexion à internet est nécessaire pour télécharger le pilote. Pour terminer, un port USB de 2.0 au minimum sera obligatoire pour brancher le clavier au PC.
Pour terminer, nous vous laissons avec la petite vidéo de présentation du Vulcan TKL Pro par Roccat.
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La boîte :
Le Vulcan TKL Pro prend place dans une petite boîte globalement noire. Sur la face avant, on retrouve une représentation du clavier dont il est question. Ce dernier est représenté illuminé de ses LED RGB dans des tons globalement verts, jaunes et bleus. On apprend sur la boîte que le clavier est équipé de switches Titan optical et qu’il s’agit d’un clavier compact.
À l’arrière, nous avons quelques caractéristiques en plus en plusieurs langues dont le français. Nous apprenons que le Vulcan TKL Pro est au format compact et qu’il possède un câble détachable. Un bon point déjà. De plus, le son (et autres accès multimédias d’ailleurs) sera géré par une superbe molette (à l’instar du Vulcan 121 Aimo). Pour terminer, le clavier sera robuste grâce à une épaisse plaque en aluminium.
Roccat Vulcan TKL Pro – Boîte
Roccat Vulcan TKL Pro – Boîte
Roccat Vulcan TKL Pro – sortie de boîte
Le bundle :
Comme de nombreux constructeurs, le bundle est malheureusement inexistant. À part une petite notice, on ne retrouvera rien d’autre. C’est bien dommage. Pour un clavier orienté gamer, on aurait apprécié une petite housse de transport ou quelques keycaps supplémentaires, à l’instar de HyperX avec son Alloy FPS par exemple.
Le Vulcan TKL Pro :
Il est temps de découvrir le Vulcan TKL Pro en sortie de boîte. On découvre un clavier plutôt qualitatif. Au premier abord, il semble de qualité. Il ne craque pas et ne plie pas non plus. La plaque en aluminium n’y est sûrement pas étrangère.
On retrouve des touches de type low-profile (comme celles du Vulcan 121 Aimo ou dernièrement du K60 RGB Pro de Corsair) qui donnent un style plutôt sympathique. Cela peut d’ailleurs rappeler les touches des anciennes machines à écrire.
On ne peut s’empêcher de remarquer la fameuse molette qui permettra de gérer toute la partie multimédia du clavier. Cette dernière nous rappelle les petites molettes que l’on trouve notamment sur les platines de DJ par exemple. Nous l’aimons beaucoup.
Au dessus des touches directionnelles, nous avons un petit logo Roccat Vulcan qui rend très bien. Il est quand même assez discret et ne saute pas aux yeux.
Roccat Vulcan TKL Pro
Et de dos, ça donne quoi ?
Quand on retourne le clavier de Roccat, pas de grande surprise. On retrouve trois grands patins en caoutchouc afin d’aider au maintien du Vulcan. En haut, nous avons les classiques pattes sur-élévatrices afin de redresser le clavier. Sinon, à part les quelques informations de recyclage et références diverses, nous avons d’ores et déjà fait le tour de ce qui s’y trouvait.
Roccat Vulcan TKL Pro – Arrière du clavier
Nous avons fini le tour de ce Vulcan TKL Pro signé Roccat. De prime à bord, nous avons un clavier qui semble qualitatif (plaque en aluminium, touches low profiles, switches Titan optiques…). De plus, visuellement parlant, nous n’avons rien à redire. Alors, il est temps de s’intéresser à la partie logicielle de ce clavier pour ensuite passer au test !
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Swarm est la partie logicielle permettant de tirer parti du Vulcan TKL Pro. Globalement, le logiciel n’a pas changé depuis les tout derniers Vulcan de Roccat. Le tout est disponible à cette adresse.
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Passons maintenant au test de ce Vulcan TKL Pro signé Roccat. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Format TKL oblige, la prise en main sera forcément impactée. L’absence de pavé numérique nous forcera à utiliser les combinaisons shift et un caractère spécial pour taper un chiffre. Autant, sur de la rédaction simple, on s’y fait assez rapidement dans la mesure où nous le faisons déjà plus où moins. En revanche, sur des travaux type retouches photos sur Photoshop, cela devient assez vite laborieux. Changer la dureté d’une gomme, entrer les valeurs dans les réglages de base lors de l’ouverture d’un fichier .raw… Une vraie galère. De plus, pour certains caractères spéciaux, il ne sera plus possible de les faire (ex : Alt + 3 = cœur, Alt + 174-175 = guillemets etc…).
Par ailleurs, ce format n’a pas que des inconvénients. Parmi les avantages, on pourra citer la compacité de l’ensemble. Clairement ce format permet de dégager par mal d’espace sur un bureau. C’est idéal si vous jouez avec un faible niveau de DPI sur votre souris ceci permettant de mieux étirer vos mouvements. Dans le même ordre d’idées, si vous bougez beaucoup, le Vulcan TKL Pro est un clavier pesant moins de 700 gr, il est donc idéal pour être transporté, dans une sacoche de PC portable par exemple. De plus, il est équipé d’un câble détachable. Le top pour le ranger. On aurait d’ailleurs apprécié une petite housse pour mieux le transporter.
Roccat Vulcan TKL Pro – câble détachable
Le Vulcan TKL Pro est toujours équipé d’une molette sur la droite du clavier. Clairement, avec cette dernière, on va se sentir DJ ! À ses côtés, nous avons aussi un petit bouton qui sert notamment à couper le son. Plus à gauche, nous retrouvons quatre raccourcis multimédias. Pour gérer les différents effets lumineux, cela va se passer au niveau des touches directionnelles ainsi que sur la touche « Ctrl ».
Roccat Vulcan TKL pro – Raccourcis multimédias
Roccat Vulcan TKL pro – Raccourcis multimédias
Roccat Vulcan TKL pro – Raccourcis multimédias
Roccat Vulcan TKL pro – Raccourcis multimédias
Roccat Vulcan TKL pro – Raccourcis multimédias
Les matériaux utilisés :
La question des matériaux est vite répondue puisque Roccat emploie de l’aluminium pour sa plaque de couche. Ce dernier affiche une finition brossée et anodisée en noir, pour un rendu sobre et élégant. Dans les faits, le clavier l’est tout autant puisqu’hormis un marquage « Roccat Vulcan » au dessus du pavé fléché, il n’y a rien de plus.
Par ailleurs, nous retrouvons un socle en plastique finement granuleux, somme toute relativement classique. D’ailleurs, ce dernier présente cinq bandes en caoutchouc offrant une adhérence toute relative. Il est possible de bouger le clavier sans forcer alors qu’il est posé à plat sur le bureau. Selon nous, c’est en partie lié à son poids de moins de 1 kg. Déployer les pattes de surélévation permet de gagner un peu d’adhérence.
(GIF)
Pour finir, ce modèle propose des keycaps low profile en abs, les mêmes que sur les Vulcan que nous testions précédemment. Ici rien qui ne sorte des sentiers battus et difficile de faire autrement. Déjà que des keycaps en PBT avec un layout ISO-FR c’est très difficile à trouver, en low profile, on vous laisse imaginer…
Les commutateurs Titan :
Les switches Titan Optical sont des commutateurs de type linéaires. Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans notre dossier traitant des switchesici. Ils ont une course très rapide puisque ces derniers seront actionnés à partir de 1,4 mm. La distance totale de la touche est de 2,8 mm pour une force de 45 cN. Pour rappel, les cherry mx rouges classiques sont activés à partir de 2 mm pour une course totale de 4 mm. Les Titan Optical seront donc beaucoup plus rapides et faciles à activer. Toutefois, à l’écrit (voire même en jeu) cela mènera forcément à des fautes de frappes au départ, du moins le temps de s’y accommoder.
En ce qui concerne la sensation à la rédaction, il n’y a aucune butée sur le switch. À peine on aura effleuré la touche qu’elle sera activée. De plus, nous constatons que ces commutateurs sont très fluides à la descente, cela nous rappelle fortement les switchesOmniPoint mis en place par SteelSeries. Tout comme ces derniers, les sensations de frottement sont très largement réduits par rapport à des commutateurs standards. En effet, n’ayant plus de contact entre le plongeur et le contacteur du switch on retrouve une zone de friction en moins. Ce petit détail influe positivement sur le confort de frappe.
Roccat Vulcan TKL Pro – Commutateurs
Le bruit :
À l’usage, nous avons trouvé le clavier de Roccat assez bruyant. En effet, à chaque touche pressée, nous avons constaté qu’un bruit de ressort était très présent. Même s’il s’agit de switches optiques comme ceux présents sur le Steelseries Apex Pro, on est bien loin du bruit que faisait ce dernier. Pour le coup, cela nous rappelle plus le bruit des switches du K4 RGB de Xtrfy testé récemment bien qu’un peu moins présent. Mais, comme d’habitude, nous vous laissons en juger en écoutant l’enregistrement ci-dessous.
De plus, nous constatons que les touches « longues » comme la barre espace ou le retour arrière, font un bruit beaucoup plus mate que les autres. Un bon point si vous n’aimez pas les touches qui claquent trop fort.
Le RGB :
À l’instar des Vulcan 100 Aimoet 121 Aimo, ce petit modèle, présente un éclairage RGB au top ! Effectivement, la diffusion de l’éclairage est fortement aidé par l’emploi de keycapslow profile. Ainsi, l’extérieur des commutateurs Titan Optique sont laissé à l’air libre et n’est pas recouvert (même partiellement) par le bas des touches. D’autant que l’éclairage est reflété par la plaque de couche en aluminium du clavier.
Roccat Vulcan TKL Pro – RGB
Encore une fois l’éclairage de ce Vulkan TKL Pro est réellement de bonne facture. Nous avons eu beau afficher des couleurs « difficiles » comme le jaune ou le bleu, rien à redire. Ces couleurs s’affichent correctement, pas de jaune qui tire vers le vert ou de blanc trop bleu.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vulcan TKL Pro de Roccat.
Un design toujours aussi réussi :
Nous avons l’habitude avec Roccat et ses fameux Vulcan, d’avoir des claviers hauts de gamme. Aujourd’hui, avec le Vulcan TKL Pro, la marque ne déroge pas à la règle. En effet, on retrouve toujours la fameuse molette que nous avons depuis le 100 Aimo. De plus, le clavier semble très qualitatif, notamment grâce à sa plaque en aluminium brossé anodisé en noir. Avec la version TKL Pro, le clavier de Roccat est plus compact et de ce fait plus sobre. Nous avons particulièrement apprécié cet aspect. Pour finaliser le tout, la marque propose un câble détachable. Ainsi, il sera facilement transportable. Pour le coup, nous aurions apprécié la présence d’une housse de transport afin de pouvoir le ranger. Cela aurait été top.
Le Vulcan TKL Pro est équipé de LED RGB. À l’utilisation, nous avons constaté qu’elles ressortaient très bien. De plus, les couleurs étaient fidèles à ce qu’elles sont (blancs bien blancs etc…).
Pour un « perfect », le dernier clavier de Roccat aurait dû pouvoir proposer un déport USB. Nous aurions apprécié que les switches Titan Optical soient moins bruyants. En effet, le bruit de ressorts présent à l’utilisation n’était pas très agréable selon nous.
Un prix en hausse :
Les prix des Vulcan sont partis à la hausse depuis l’apparition des switches Titan Optical. À vrai dire, il s’agit tout de même de switches optiques comme nous trouvions sur le Steelseries Apex Pro. On va retrouver le Vulcan TKL Pro aux alentours de 160 € et 200 € pour les Vulcan Pro. On se rapproche dangereusement du prix du Apex Pro qui proposait le paramétrage de la course d’activation de ses switches. Nous sommes donc assez mitigés sur le tarif de ces derniers Vulcan.
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Roccat Vulcan TKL Pro:
On a aimé :
La fameuse molette des Vulcan
Le look du clavier
Son RGB au top
Le logiciel Roccat Swarm : facile à appréhender
Le câble détachable
Les touches low profile
son poids
son format
les matériaux nobles utilisés (plaque en alu)
On aurait aimé :
Quelques accessoires en bundle (keycaps, housse de transport…)
Moins de bruit de ressorts au niveau des switches
Un déport USB/casque/micro
un prix plus contenu
Avec le Vulcan TKL Pro, Roccat nous propose une nouvelle fois un excellent clavier. Effectivement, on va retrouver ici des matériaux qualitatifs (aluminium) ainsi que des switches optiques avec les Titan Optical. De plus, nous avons ici un RGB irréprochable. Le format compact est également top. Toutefois, on regrettera le bruit de ressorts présent sur les switches, l’absence d’une housse de transport ou de keycaps en bundle. Pour terminer, un prix plus contenu aurait été intéressant. Pour nous, c’est l’argent.
Si vous avez deux RTX 3090 et que l’envie vous prend, il est difficile de vouloir les relier toutes les deux. On entend déjà la petite voix dire que c’est un problème de riche et qu’en plus ça ne sert à rien. Alors évidemment, les jeux qui supportent le multiGPU se comptent sur les (deux ?) doigts d’une main. En effet, l’activation du support dépend maintenant des studios de jeux, autant dire qu’ils ne se soucient pas vraiment de ce genre de configurations ésotériques. Cependant, cette option a été rendue possible par NVIDIA sur sa seule RTX 3090 et Gamers Nexus avait pu mettre en évidence que le gain était réel, en tout cas sur des benchs…
Car en effet, la généralisation de DX12 aurait pu permettre d’exploiter plusieurs contrôleurs graphiques, y compris hétérogènes (un AMD + un Nvidia). Cependant, la grande majorité des jeux DX12 n’appliquent pas cette technique et c’est sans doute bien dommage.
Relier 2 RTX 3090 : quel intérêt aujourd’hui ?
Si on ajoute à cela les « évolutions » de NVIDIA sur le sujet, cela devient compliqué. Car NVIDIA a remplacé le SLI par une nouveau pont depuis la série RTX 2000. On utilise en effet maintenant le NVLink, une interconnexion beaucoup plus rapide issue du monde des centres de données. La même technologie est utilisée pour la série RTX 3000, mais en raison des connecteurs modifiés, vous avez besoin d’un nouveau pont, celui des RTX 2000 n’étant pas compatible.
Le vrai souci c’est que le pont en question est introuvable. Seul Nvidia en vendait un au prix de 89 euros sur son site mais devinez quoi, il est en rupture. Aujourd’hui le salut vient de Gigabyte qui sort son Aorus RTX Nvlink pour 79,90 euros. Là encore, bonne chance pour vous le procurer.
Si vous avez un chapelet de RTX 3090 et d’autres ambitions que de jouer en 8K 120Hz, il est cependant possible d’exploiter la puissance de calcul de ces cartes avec des logiciels comme DaVinci Resolve, RedShift ou OctaneBench. Aucun pont ne sera nécessaire et si vous voulez vous faire une idée, Puget Systems a pu combiner jusqu’à 4 RTX 3090.
On vous recommande cependant de vous munir d’un casque antibruit pour exploiter un tel système.
Les premières fuites commencent à arriver concernant les AMD Radeon RX 6700 XT (Navi 22 XT) et Radeon RX 6700 (Navi 22 XTL). Ces cartes devraient s’intercaler entre les RTX 3060 et RTX 3070 normalement. D’après des éléments publiés par Patrick Schur, la RX 6700 XT devrait disposer, suivant ses versions, d’un TDP compris entre 186 et 220w, tandis que sa sœur cadette se situera elle entre 146 et 160w. En terme de positionnement, cette dernière ( la RX 6700 ) succèdera à la RX 5700. Videocardz note que son GPU comporte jusqu’à 40 unités de calcul. Il s’agit du même nombre de CU que le GPU Navi 10 de la génération précédente de RDNA. Cela signifie que la prochaine série Radeon RX 6700 succédera à la série RX 5700 avec le même nombre de cœurs, mais avec toute l’efficacité énergétique et des vitesses d’horloge plus élevées, les cartes devraient être nettement plus rapides.
Contrairement à Navi 21, Navi 22 dispose d’un bus mémoire 192 bits, ce qui signifie que les modèles basés sur ce GPU devraient offrir 12 ou 6 Go de mémoire. Navi 22 pourrait aussi faire l’objet d’une déclinaison pour les ordinateurs portables en tant que GPU gaming haut de gamme, similaire au NVIDIA GA104 ( RTX 3070 Mobile et ses différentes versions ).
Un lancement en Janvier avec du stock ?
Les cartes fabriquées autours de ces deux GPU devraient être annoncées en janvier. Il est fort probable que dans les semaines à venir les fuites vont se multiplier afin de commencer à positionner ces futures références en face de RTX 30xx. Là encore la question du stock sera capitale mais certaines sources au sein des partenaires AMD semblent confirmer que ces versions disposeront de beaucoup plus de volumes dès le lancement.
Etrange approche que celle de Lian-Li avec ce châssis capable d’aller de la carte E-ATX au mini ITX. Afin de vous faire découvrir ce nouveau produit, nous reprenons ici le communiqué de presse de la marque.
Communiqué de presse :
LIAN-LI Industrial Co. Ltd, un des principaux fabricants de châssis en aluminium et d’accessoires pour PC, est fier de lancer le PC-O11D MINI, le dernier né et le plus compact de la série O11D. Disponible en blanc avec des touches d’aluminium et en noir avec une finition brillante, la O11D MINI adopte une approche hautement modulaire pour s’adapter aux tailles des cartes mères mini-ITX, mATX, ATX et E-ATX tout en offrant des configurations de refroidissement liquide haute performance. Avec son panneau arrière modulaire et interchangeable, et les supports de pompe inclus, l’O11D MINI apporte un nouveau niveau de bricolage à l’industrie des PC tout en conservant un design minimaliste et moderne.
Parfait pour aller du E-ATX au M-ITX L’O11D MINI prend en charge un large éventail de configurations grâce à son panneau arrière modulaire. Réglable en 3 positions, le panneau arrière de blindage E/S peut être positionné en haut avec 7 fentes d’extension, au milieu avec 5 fentes d’extension, et en bas avec 3 fentes d’extension. Chaque support peut être facilement retiré et déplacé pour supporter soit de grandes cartes mères E-ATX à M-ATX (avec l’ajout d’une barre d’extension incluse à côté du plateau de la carte mère), soit de petites cartes mères ITX, qui offrent le plus d’espace pour un refroidissement par eau custom.La large palette de compatibilité de systèmes de refroidissement de l’O11D MINI offre des possibilités infinies pour des configurations de refroidissement optimales. Les évents filtrés bien pensés et les multiples points de montage pour les radiateurs et les ventilateurs en haut, en bas et à côté de la carte mère, peuvent s’adapter à un refroidissement tout air, à un refroidissement à eau entièrement personnalisé ou à un mélange de système de refroidissement AIO et de refroidissement à air. Selon l’emplacement et la taille de la carte mère installée, il est possible d’installer jusqu’à 9 ventilateurs dans le châssis, ou même un radiateur de 360 mm d’épaisseur en haut ou en bas et un radiateur de 280 mm à côté de la carte mère, ce qui offre suffisamment de souplesse pour choisir une solution thermique bien adaptée et empêcher tout système de « s’étrangler » ( on pensera ici aux pincements de tubes ).Une attention particulière apportée aux utilisateurs de refroidissement liquide sur mesure.
Le O11D MINI est livré avec des supports de fixation de la pompe dans 3 styles différents, ce qui donne plus de flexibilité pour l’alignement vertical et horizontal de la pompe. La pompe peut être montée au fond du boîtier, en position surélevée, ou sur le dessus d’un radiateur ou d’un ventilateur.Un look modernisé.
Suivant le design de la série O11D, la O11D MINI apporte de petites modifications lui donnant un look moderne et épuré. En commençant par la circulation d’air, les orifices de ventilation supérieurs, arrière et inférieurs sont maintenant en nid d’abeille pour une meilleure performance. Alors que la version blanche arbore une élégante bande d’aluminium brossé à l’avant du boîtier, la version noire remplace cette bande par du verre et ajoute de l’acrylique (avec une sérigraphie brossée en dessous) sur le dessus. Les deux versions présentent la même entrée/sortie sur le dessus, qui comprend une prise audio/micro, deux ports USB 3.0 (Type A), un port USB 3.1 (Type C) et un bouton d’alimentation. Les O11D MINI noir et blanc sont disponibles en pré-commande à partir du 20 novembre 2020, au prix de 99,00 USD ( sans doute 110 à 120€ en France ). Des accessoires optionnels seront bientôt disponibles après le lancement, y compris une plaque arrière de remplacement pour monter le GPU verticalement, ainsi qu’une plaque arrière supplémentaire hot-swap pour la cage d’entraînement. De plus, une version de la MINI O11D comprenant une alimentation SFX Gold 80+ entièrement modulaire de 700 watts sera disponible dans un avenir proche. Pour plus d’informations, visitez la page officielle du produit : Ici
A peine officialisée, la RX 6800 XT Red Devil fait déjà l’objet d’un test intensif. Il semble en effet qu’une chaîne YouTube appelée ExtremeIT a pu disposer d’une édition limitée de la carte. Pour cette édition limitée, il semble que la carte est accompagnée de quelques bonus mais qu’elle ne sera pas différente techniquement des modèles qui seront diffusés en série.
6800 XT Red Devil : un gros gabarit
Grace au informations détaillées, nous pouvons ainsi constaté que son système de refroidissement est particulièrement travaillé. Il est composé d’une configuration de deux ventilateurs 100mm aux deux extrémités de la carte et un ventilateur de 90 mm au centre. On trouve ensuite un double radiateur assemblé au moyen de trois caloducs en cuivre de 8 mm d’épaisseur ainsi que de quatre caloducs de 6 mm d’épaisseur pour un refroidissement supplémentaire.
Il en ressort une carte particulièrement imposante.
Une pointe à 2.8Ghz presque facilement
ExtremeIT a pu atteindre 2750 MHz et 2800 MHz en boost d’après le screenshot GPU-Z. En version d’origine, la carte graphique a respectivement des fréquences de 2090/2340 MHz. L’overclocking manuel a échoué et il n’a pas semblé être très stable, mais finalement il a stabilisé l’overclocking à 2600/2650 MHz. Cela a permis à la RX 6800 XT Red Devil de marquer 56 756 points dans Fire Strike.
Si vous coupez le son et poussez un peu la vidéo, vous constaterez que vers la seconde partie, la carte a été testée dans différents jeux.
Le doute était permis car AMD ne semblait pas avoir de certitudes sur le sujet. Pourtant ces derniers jours, certaines marques semblaient optimistes en teasant d’éventuels futurs modèles de 6900 XT.
AMD ne produira plus les RX 6800 et 6900 de référence après Q1 2021
Scott Herkelman , vice-président d’AMD et directeur général de la marque AMD Radeon, a effectivement révélé via son compte Twitter, que la société continuerait à fabriquer ses graphiques Radeon RX 6800 XT et Radeon RX 6800, avec le design de référence uniquement « jusqu’au début de 2021 ». Après cela, les clients devront donc s’adresser aux marques partenaires d’AMD pour trouver des cartes.
En réalité il n’y a rien de plus normal à cette situation puisque c’est comme ça qu’AMD a fonctionné pour toutes ces dernières cartes graphiques. Pourtant le doute subsistait sur la RX 6900 XT. Une référence qu’AMD n’avait pas partagé avec ses partenaires, sans doute pour « cloisonner » au mieux l’information et préparer son lancement.
Les constructeurs bossent sur la RX 6900 XT
Lorsqu’on a parlé de la RX 6800 XT Red Devil, tout le monde s’est mis à fantasmer sur une version ultime en 6900XT, le constructeur étant lui même malicieux sur le sujet.
Asus aussi…
ASUS a soumis un certain nombre de cartes graphiques au bureau de réglementation de la Commission économique eurasienne. Dans le lot, Videocardz a remarqué qu’on trouvait une carte avec le nom de code Radeon RX 6900. Comme seule la RX 6900XT, cela semble bien confirmer là encore que les constructeurs s’engagent sur des versions customs.
Même si on ne peut pas totalement exclure l’arrivée de versions 6900 (non XT ), tous ces signaux semblent tout de même ouvrir la porte à des versions encore plus affutées de la 6900XT que va nous présenter AMD en décembre.