Que vaut la Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8G ?

Vidéo OCC

[nextpage title= »Introduction : »]

Aujourd’hui, nous allons vous parler de la dernière carte graphique de chez NVIDIA, avec un exemplaire de la Gigabyte GeForce RTX 5050 OC Low Profile 8G. Nous remercions d’ailleurs Gigabyte France pour la mise à disposition de cet exemplaire de test. Nous avons sélectionné ce modèle, car il a la particularité de disposer de la mention « Low Profile ». Vous l’aurez donc compris aisément, cette carte graphique se destine aux boitiers de taille très réduite. Nous devons bien avouer que la RTX 5050 8G n’est pas la carte qui nous fait rêver le plus, nous serons donc attentifs afin de savoir ce que nous pouvons en tirer en 1080p et si, malgré sa taille réduite, elle bénéficie encore d’une petite marge d’overclocking. En ce qui concerne son tarif, elle est référencée sur plusieurs sites en ligne sous la barre des 300 euros.

Le lancement des RTX 5050 s’est fait très discrètement, puisque la plupart des sites de tests n’ont reçu aucun exemplaire de la part de NVIDIA. Nous tenterons d’en comprendre la raison durant ce test.

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L’architecture :

Pour rappel, cette Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, dans notre cas c’est donc un PCB conçu par Gigabyte. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur ce modèle RTX 5050.

Cette NVIDIA RTX 5050 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5050 est équipée de 2560 CUDA Cores. Du côté de la mémoire, elle bénéficie de 8 GB de mémoire GDDR6 (320 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 130 watts et NVIDIA recommande une alimentation de 600 watts. Mais passons de suite à la découverte du packaging de cette série Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB.

 

Le bundle de cette Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile :

Nous sommes ici sur une carte graphique d’entrée de gamme, avec un tarif MSRP de 250 $ et un prix affiché en France, sous la barre des 300 euros. Le bundle se résume à son stricte minimum, avec juste une mini équerre afin de conserver la hauteur compacte de la carte.

La boite reprend un dresscode que nous avons l’habitude de rencontrer sur les cartes proposées par Gigabyte, avec en bas à droite, le nom de la série, ici GeForce RTX 5050 en vert et noir.

 

Le système de refroidissement :

La Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB arbore un système de refroidissement composé de trois ventilateurs de 50 mm disposant de sept pales. Le design de ce modèle Low Profil est très sobre et fait l’impasse sur le rétroéclairage RGB. La couleur noir du carénage en plastique lui permettra de s’associer à n’importe quelle carte mère et dans n’importe quel boitier. C’est sobre et passe partout, tout ce que nous aimons.

Mais c’est surtout, ici, son format qui nous intéresse, avec des dimensions de 182 x 69 x 36 mm, qui lui permettront de prendre place dans des boitiers de tailles réduites. Pas de  backplate à l’arrière du PCB qui dispose de la même taille que le système de refroidissement. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe par la tranche supérieure de la carte ainsi que par l’équerre.

Nous jugerons des températures et des performances du système de refroidissement lors de nos tests. En ce qui concerne l’épaisseur, notre sample occupe 2 slots.

 

Les connectiques :

Pour alimenter ce modèle, et c’est une excellente nouvelle, Gigabyte a fait le choix d’utiliser un seul connecteur d’alimentation 8-pins, c’est-à-dire à 8 broches. Mais pour être parfaitement honnête, nous aurions voir ce type de carte sans aucun connecteur d’alimentation.

Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à deux DisplayPort 2.1b/1.4a ainsi que deux HDMI 2.1b.

[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]

Le DLSS4 : quoi de neuf ?

Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.

Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.

NVIDIA introduit le DLSS 4 avec les RTX 5000

Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.

C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.

Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et bonifie, aujourd’hui, ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.

NVIDIA introduit le DLSS 4 avec les RTX 5000

Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.

Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.

Le nouveau « Transformer » :

Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.

Slides technologie NVIDIA RTX 5090

Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.

Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.

La technologie Reflex 2 :

Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.

NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.

Override DLSS ou le remplacement du DLSS :

La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.

Slides technologie NVIDIA RTX 5090

Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5060 Ti. Sachez qu’elle dispose d’un encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce parfaitement le cas. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, une fréquence de base à 2317 MHz et une fréquence Boost à 2587 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. Mais bon, l »overclocking permet un passage de 2572 MHz à 2587 MHz, autant dire de suite qu’il s’agit plus d’un atout marketing.

La carte dispose de 8 GB de mémoire GDDR6 (320 GB/s), ou oublie ici la GDDR7, sur un bus de 128 bit à 2500 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Les informations données par GPU-Z nous permettent de constater que la carte a encore une marge d’overclocking avec un power limit qui peut grimper à 115 %.

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2917 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 128,7 watts, et un TDP à 102 %. Si le power limit nous propose d’aller jusque 115 %, nous devrions encore avoir une petite marge de progression.

En ce qui concerne les températures, elle grimpe à  74,4 °C et celle de la mémoire à 70 °C. Au moment de ce premier test, il fait 24,4 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-14900K delid
  • Système de refroidissement : EK-Nucleus AIO CR360 Direct Die D-RGB – 1700
  • Mémoire : 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38
  • Carte graphique : Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, XFX Swift RX 9060 XT, PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB, NVIDIA RTX 5070 FE, MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delid ainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.

Ici, avec ce modèle Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1080p en rastérisation. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec le Frame Generation ou le Multi Frame Generation ainsi que le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.

 

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra. Bon, on s’en doutait bien, nous serons pour la grande majorité des tests au bas du classement. Comme on peut le voir ici, notre RTX 5050 8 GB est au coude à coude avec la RTX 4060 8 GB.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

On continue avec Time Spy où les résultats sont légèrement en retrait face à la RTX 4060. Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB proche des performances de la RTX 4060 8 GB.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Dans Speed Way, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB obtient un score de 2572 points, ce qui la laisse encore derrière la RTX 4060 mais devant la B580.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Dans Port Royal, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB passe la barre des 6K avec un score de 6112 points.

 

3DMark Steel Nomad :

Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.

Enfin, avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué offre à notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB, un score de 2329 points.

 

3DMark NVIDIA DLSS :

Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4.

Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives. Nous reparlerons des jeux disposant du DLSS 4 à la fin de cet article.

[nextpage title= »UL Procyon AI Image / Texte Generation : »]

UL Procyon AI Image Generation :

UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.

Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.

Le programme venant d’avoir une grosse mise à jour, nous devons repasser toutes nos cartes dont notamment la série des RTX 5000. Le timing était trop court pour avoir le temps de toutes les retester, il sera mis à jour asap.

 

UL Procyon AI Text Generation :

Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.

 

V-Ray 6 :

Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.

Ce benchmark vient d’être intégré à nos tests et nous devons encore repasser l’ensemble de nos cartes de la définition 1080p, mais notre RTX 5050 obtient un score de 1888 points.

[nextpage title= »Performances gaming rasterisation 1080p : « ]

C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB dans la définition 1080p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.

 

La rastérisation, c’est quoi ?

Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations.

 

Borderlands 3 :

C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB vient se placer directement, dans ce premier jeu, où nous l’attendions, c’est-à-dire derrière la RTX 4060 8 GB.

 

Cyberpunk 2077 :

Même constat sous Cyberpunk 2077 ? Et bien non, ici, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB fait nettement mieux et se place au centre de notre graphique. On voit aussi que les 60 FPS sont une formalité pour la carte.

 

COD Modern Warfare III  :

On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais nous savons que COD MWIII est plus à l’avantage des cartes AMD. Ici, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB s’améliore encore et gagne une place dans la hiérarchie du classement.

 

Forspoken :

Forspoken est un jeu assez exigeant et notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB atteint une moyenne de 44 FPS en 1080p, la première fois où la barre des 60 FPS n’est pas atteinte.

 

Horizon Zeron Dawn Remastered :

Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et une fois de plus, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB obtient une moyenne de FPS très confortable.

 

Shadow Of The Tomb Raider :

Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement la barre des 150 FPS en 1080p.

 

Black Myth: Wukong Benchmark Tool :

Ce jeu semble lui aussi bien gourmand, puisque notre moyenne descend à 43 FPS en 1080p. Des ajustements graphiques seront nécessaire pour ce jeu.

 

Far Cry 6 :

Les performances restent toujours très bonnes pour profiter du 1080p pour notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Bon, vous commencez à comprendre la chanson, la Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB prend parfois l’ascendant sur la RTX 4060 et se trouve parfois en retrait. Nous verrons ce que la moyenne donne après avoir testé l’ensemble de nos jeux.

 

Red Dead Redemption II :

Sous Red Dead Redemption II, petite claque pour notre sample du jour qui se retrouve tout en bas du graphique.

 

Moyenne des jeux en rastérisation 1080p :

Finalement, pas de surprise, les performances obtenues par cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB sont légèrement inférieures à celles que nous avons avec la RTX 4060 8 GB. La carte fera le job sans trop de difficulté dans cette définition. Reste à voir si c’est un investissement intéressant en 2025 ?

[nextpage title= »Performances gaming 1080p upscaling : »]

Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.

Chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).

Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1080p, l’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Equilibré.

 

Cyberpunk 2077 :

C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation x2 qui est utilisé avec les RTX 5000. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. Comme on peut le constater, le gain est loin d’être négligeable grâce au Frame Generation !

 

COD Modern Warfare III  :

Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, et même de très nombreux FPS.

 

Forspoken :

Même constat pour notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB, en rastérisation, ça passe sous la barre des 60 FPS et l’upscaling booste les performances afin de dépasser cette limite des 60 FPS.

 

Horizon Zeron Dawn Remastered :

Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, où le Frame Generation permet d’atteindre une moyenne de 123 FPS.

 

Far Cry 6 :

Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, mais qui offre, lui aussi, un gain très intéressant.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB ne rencontre aucun souci.

 

Shadow Of The Tomb Raider :

Enfin, dernier jeu avant d’aborder le DLSS 4, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB s’en sort parfaitement.

 

Que penser de l’upscaling avec la Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB ?

Notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB se débrouille déjà plutôt bien en rastérisation, en 1080p, hormis dans le jeu Black Myth: Wukong. L’upscaling n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire en 1080, mais permet tout de même un boost non négligeable des performances.

Attention, comme nous l’avons déjà laissé sous enendre à plusieurs reprises lors de nos précédents tests, nous vous recommande une moyenne assez proche des 60 FPS avant l’utilisation du Frame Generation afin de conserver une expérience de jeu optimale et ainsi éviter la latence qui pourrait en découler.

[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]

Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre face Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB à des performances en 1080p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.

Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation. Nous avons voulu voir, comme notre  Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB allait se comporter avec le Multi Frame Generation disponible pour les RTX 5000.

Nous avons testé le MFG (Multi Frame Generation) dans trois jeux : Cyberpunk 2077, Alan Wake 2 et Star Wars Outlaws. Dans ces trois jeux, notre nombre de FPS de base se situe aux alentours de 24 à 26 FPS pour Alan Wake 2 et Star Wars Outlaws, et de 33,7 FPS pour Cyberpunk 2077. C’est donc, de base, un nombre de FPS assez limité. Alors certes, le MFG va permettre de booster les performances, surtout en mode x4, mais à quel prix. Nous allons nous consacrer dans les jours à venir à jouer à ces différents jeux dans les modes x2, x3 et x4 afin de juger du ressenti de jeu. L’idée est de voir, si par exemple, avec Cyberpunk 2077, le ressenti en jeu est identique avec 109,7 FPS (MFG x2) qu’avec 152,7 FPS (MFG x3) et qu’avec 185,4 FPS (MFG x4) ? Gardez en tête que le nombre de FPS de base est de 33,7. Nous reviendrons vers vous très rapidement.

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Alors, que penser de cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB ?

Parlons d’abord de la carte proprement dite. Cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB est une carte intéressante pour ceux qui désirent concevoir un boitier ultra compacte. La finition est très bonne et la carte se montre relativement silencieuse, à condition d’avoir une bonne circulation d’air au sein de votre boitier. Dès qu’elle chauffe un peu plus, les ventilateurs se montrent bruyants, c’est assez logique vu la conception. Les températures actuelles en France ne nous ont pas aidé pour ce test, et sans overclocking, elles grimpent déjà rapidement à cause des 26 °C au sein du labo. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, nous n’avons pas fait de tests en overclocking pour le moment.

La RTX 5050, mal placée dans la hiérarchie des RTX 5000 ?

Et cette NVIDIA RTX 5050 ? Si l’on regarde les performances obtenues en 1080p, que ce soit en rastérisation ou avec le ray tracing activé, elles sont quasiment identiques à celle de la RTX 4060 8 GB, le modèle d’entrée de gamme de la génération précédente, en absence d’une RTX 4050. Sur le papier, c’est donc un bon point. En termes de tarif, elle se situe quasiment au prix de l’Intel B570 et de l’AMD RX 7600, mais ce ne sont finalement pas ces deux modèles qui lui font de l’ombre, mais bien la RTX 5060 8 GB qui se trouve quasiment au même prix. Nous avons d’ailleurs enfin pu mettre la main sur un exemplaire et nous le testons actuellement afin de vous en proposer le test rapidement.

Avec un tarif proche des 250 euros, c’est une carte que nous aurions pu vous recommander pour les budgets serrés et pour profiter de la définition 1080p. Au tarif actuel, si vous devez acheter un nouveau PC, dans un budget de 300 euros, soit vous devez vous tourner vers le marché de l’occasion, soit privilégier la RTX 5060, mais qui reste, elle aussi, un modèle avec 8 GB de mémoire. AMD ne propose pas (encore) un modèle qui pourrait venir concurrencer ce budget, sauf si une RX 9060 voyait le jour dans les semaines à venir.

Enfin, l’argument du DLSS 4 et du Multi Frame Generation nous parait beaucoup moins convaincant sur cette RTX 5050. Notre phase de tests en jeu des prochains jours nous confirmera surement l’impression qu’un nombre minimum de FPS est nécessaire avant d’utiliser le MFG.

Le lancement très discret de NVIDIA sur ses modèles RTX 5050 et RTX 5060 semblent confirmer la difficulté de promouvoir ces cartes. L’autre grand point de discussion est la quantité de mémoire. La grande majorité des reviewers semblent s’accorder sur le fait qu’investir en 2025 sur une carte n’ayant que 8 GB n’est pas du tout un bon choix. Nous l’avons d’ailleurs aussi ressenti du côté d’AMD, puisque nous avons reçu un modèle RX 9060 XT en 16 GB et qu’il est encore quasiment impossible aujourd’hui, de mettre la main sur un exemplaire de 8 GB au près des fabricants de cartes graphiques. Maintenant, attention, nous sommes loin de penser qu’une RTX 5050 voir RTX 5060 avec 12 GB de mémoire serait plus intéressante. Personnellement, c’est le prix qui est trop difficile à justifier sur la puce testée aujourd’hui.

Merci à Gigabyte France pour la mise à disposition de cet exemplaire de test de la Gigabyte GeForce RTX 5050 OC Low Profile 8G.

5 COMMENTAIRES

  1. moi jai une 7900xtx 24 Go pour jouer a diablo IV et il utilise 22.5 Go de Vram et 29 Go de Ram Mais je suis au Maximum Graphique en 1440P Ultra Wide

  2. une RTX 5050 8Go cest bon pour des jeux comme Roblox et Micecraft c’est des carte pour les jeune enfant sinon cest une RTX 5060 ti 16 Go minimum Pour jouer a des Jeux video en 2025

  3. N’achetez jamais ces cartes avec ces petits ventilos a part si vous n’avez pas le choix, les ventilos lâchent très rapidement a cause de la grande vitesse de rotation, a bon entendeurs !!

  4. Le problème du MFG c’est la variation du nombre de fps de base (car tous les jeux ont des variations). Quand on passe de 55-60 fps de base à 40. Cela se ressent tout de suite et cela se voit à l’écran (stutter).
    Alors avec 30 fps de base…

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