Test : ROG Astral LC RTX 5090

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[nextpage title= »Introduction : « ]

Nous revenons aujourd’hui avec un test d’un modèle custom de la RTX 5090 et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit d’un exemplaire de la ROG Astral LC RTX 5090. Ce modèle, comme son nom l’indique, est une version Liquid Cooling, c’est-à-dire qu’un système de refroidissement liquide de type AIO est en charge de tenir au frais la puce graphique et les puces mémoires. Nous avons aussi eu l’opportunité de passer en revue le modèle Astral en version aircooling avec la ROG RTX 5080 Astral. Nous allons aujourd’hui découvrir les performances de ce modèle, qui est actuellement, l’un des plus performant du marché.

Vous allez enfin savoir où se situe les performances de cette nouvelle RTX 5090 face à la génération précédente et le potentiel du DLSS 4 sur ce modèle. Nous aurons aussi à cœur de voir si une carte disposant d’un overclocking d’usine peut encore faire mieux que la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition et avec quelle marge de progression.

Merci à ASUS France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la ROG Astral LC RTX 5090.

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L’architecture :

Pour rappel, cette ROG Astral LC RTX 5090 est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ASUS. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.

Cette RTX 5090 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle NVIDIA RTX 5090 est le nouveau fleuron de NVIDIA avec ses 92 milliards de transistors et ses 21 760 CUDA Cores.

Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASTRAL.

Le bundle de cette ROG Astral LC RTX 5090 :

Comme l’indique ASUS, cette nouvelle gamme ROG Astral a été inspirée par l’étendue illimitée et la beauté du cosmos, et elle témoigne d’un dévouement sans faille à l’exploration et à la définition de nouvelles frontières. La boite propose donc une nouvelle identité et comme vous pouvez vous en douter, la boite est assez imposante. La face avant est assez sobre avec un visuel de la carte graphique sur un fond noir. On retrouve le code couleur vert de NVIDIA avec la référence du modèle, GeForce RTX 5090.

En bundle, on retrouve quelques éléments comme un manuel de démarrage rapide, un support de carte graphique ROG, un velcro ROG pour attacher les câbles ensemble, un aimant ROG, une règle ROG, une carte de remerciement et enfin un adaptateur d’alimentation 4 x PCIe 8-pins. ASUS a prévu une série de films plastiques afin de protéger les différents éléments de la carte graphique, mais aussi du radiateur de 360 mm.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que nous testons un modèle ROG Liquid Cooling, même si cela date déjà un peu, avec la ROG Strix LC RX 6800 XT OC Edition. Ce sera donc l’occasion de voir l’évolution de ce modèle qui utilise un système de refroidissement liquide.

 

Le refroidissement :

Débutons avec la taille de notre sample du jour, ici nous parlons uniquement de la carte graphique, dont les dimensions sont de 288.46 x 153.7 x 48 mm et celles du radiateur, de 400 x 120 x 65mm. On peut directement se rendre compte que ROG a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement digne de ce nom puisque le radiateur est une version de 360 mm. C’est la seconde fois que nous avons une carte graphique de la série ROG Astral entre nos mains et le ressenti est le même que pour la RTX 5080, la finition est superbe et le gainage des tuyaux s’est bien amélioré, mais nous y reviendrons plus tard.

Débutons avec la face avant où nous découvrons un carénage fait d’acier et de parties plastiques. L’imposant ventilateur axial en charge de tenir au frais l’étage d’alimentation est un modèle de 105 mm et disposant de 7 pales. Le ventilateur s’arrête lorsque la température du GPU est inférieure à 50 °C et redémarrent à 55 °C avec une courbe de vitesse équilibrée afin de produire le moins de nuisance sonore possible. Sachez que ce modèle bénéficie aussi d’un double BIOS : Pmode (performance) et Qmode (quiet).

L’arrière où se trouve la backplate est assez sobre avec une seule découpe au niveau de l’arrière de la puce graphique. Cette ROG Astral LC RTX 5090 bénéficie d’un système de refroidissement que l’on nomme « hybride ». On utilise le terme hybride afin de désigner un système qui associe un refroidissement liquide et par air.

Comme nous le disions, le radiateur en charge de tenir au frais votre puce graphique et les puces mémoires, est un modèle de 360 mm, d’une épaisseur de 38 mm. Il est surmonté de trois ventilateurs de 120 mm. Même si ASUS ne fournit pas d’informations sur ces ventilateurs, ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à ceux qui équipent le ROG Ryujin III 360 ARGB Extreme, mais en 25 mm d’épaisseur. Bonne nouvelle, ils s’emboitent rapidement entre eux grâce à des aimants spéciaux qui réduisent le nombre de câbles. Effectivement, nous ne voyons aucun câbles apparents.

Les tuyaux se sont bien améliorés, avec une longueur de 600 mm, ils sont suffisamment souples garantir une installation aisée. N’oubliez pas que vous devrez prévoir un emplacement pour le radiateur à l’intérieur de votre boitier.

 

Le PCB de cette ROG Astral LC RTX 5090 :

Nous n’avons pas démonté notre exemplaire, puisque celui-ci va partir chez d’autres confrères et, sur ces modèles Astral, ASUS utilise un pad thermique qui doit améliorer les échanges thermiques et surtout qui ne se désagrégera pas dans le temps. Nous avons déjà eu l’occasion de tester ce type de produit et nous en étions plutôt satisfait. Malheureusement, une fois démonté, il est impossible de le remettre et nous aurions du le remplacer par de la pâte thermique, ce qui va fausser les performances thermiques des prochains tests de nos confrères. Nous espérons revoir cette carte par la suite, afin de réaliser une série de tests sous froid.

Voilà à quoi ressemble le PCB, grâce aux photos de nos confrères de TechpowerUP. Nous reviendrons en détails sur celui-ci dans un p’tit dossier dédié.

 

Les connectiques :

Pour alimenter cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 4 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle, si votre alimentation ne dispose pas de ce connecteur. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 2.1b ainsi que deux HDMI 2.1b.

Sachez aussi qu’ASUS conserve les deux connecteurs 4-pin pour venir connecter deux ventilateurs à votre carte graphique et qui sont situés à côté du connecteur d’alimentation. Les ventilateurs qui y sont connectés agiront comme ceux de votre carte graphique : si la température du GPU augmente, ils se déclencheront afin d’optimiser le refroidissement au sein de votre boitier. Enfin, les ventilateurs du radiateurs bénéficient d’un rétroéclairage ARGB personnalisable.

 

Quelle alimentation pour cette ROG Astral LC RTX 5090 ?

Il est tout à fait logique de se poser la question de l’alimentation dont vous aurez besoin pour monter une nouvelle configuration autour de cette carte graphique ROG Astral LC RTX 5090. Pour se faire, il existe plusieurs solutions comme se référer aux recommandations de NVIDIA ou utiliser l’outil en ligne qui vous permet de calculer la puissance dont vous avez besoin pour alimenter votre configuration. Il vous suffit de spécifier le modèle de votre processeur ainsi que celui de votre carte graphique. Vous aurez ainsi une puissance recommandée ainsi que la possibilité de signaler que vous comptez overclocker votre configuration, ce qui augmentera ainsi la puissance de l’alimentation.

Nous avons ainsi fait l’évaluation de la puissance nécessaire et cette ROG Astral LC RTX 5090 combinée à notre processeur Intel i9-14900K requiert une alimentation de 1 200 watts. Sachez que si vous désirez overclocker votre configuration, ASUS vous conseille alors un modèle de 1 600 watts.

Et si nous partions alors sur une alimentation ROG Thor III de 1 600 watts certifiées 80+ Titanium. Avec ceci, ces unités profitent d’un design particulièrement soigné. Comme on peut le voir, elles profitent également d’un petit affichage OLED latéral que l’on pourra repositionner suivant l’orientation du bloc.

En interne, la marque s’appuie sur des composants de qualité avec, par exemple, des MOSFET au nitrure de gallium annoncé comme plus efficace. Sinon, la technologie GPU-FIRST permettra au bloc de fournir de la puissance en fonction de l’activité GPU et non CPU. Ceci permet une meilleure anticipation des pics de consommation par exemple. Bien évidemment, la gestion des câbles est entièrement modulaire avec une connectique présentant des contacts en cuivre de haute qualité.

[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]

Le DLSS4 : quoi de neuf ?

Avec les annonces de sa nouvelle gamme de cartes graphiques, les GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ce fut aussi l’occasion pour les verts d’annoncer l’arrivée du DLSS 4, la quatrième génération du Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.

Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.

NVIDIA introduit le DLSS 4 avec les RTX 5000

Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seul image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.

C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.

Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.

NVIDIA introduit le DLSS 4 avec les RTX 5000

Le Multi Frame Generation n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.

Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.

 

Le nouveau « Transformer » :

Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.

Slides technologie NVIDIA RTX 5090

Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.

Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.

 

La technologie Reflex 2 :

Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.

NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.

 

Override DLSS ou le remplacement du DLSS :

La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.

Slides technologie NVIDIA RTX 5090

Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de notre test de cette ROG Astral LC RTX 5090 afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5090. Sachez qu’elle dispose de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération. Les trois encodeurs devraient en toute logique accélérer la vitesse de rendu.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Voyons ce que nous pouvons apprendre sur notre modèle du jour, la ROG Astral LC RTX 5090.

En termes de fréquence, ASUS nous annonce pour cette ROG Astral LC RTX 5090, une fréquence de base à 2017 MHz et une fréquence Boost à 2580 MHz. La carte dispose de 32 GB de mémoire GDDR7 (1792 GB/s) sur un bus de 512 bit. Ce modèle dispose d’une fréquence Boost overclockée, puisque la fréquence Boost de la RTX 5090 Founders Edition était de 2407 MHz.

N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

CPU-Z avec la ROG Astral LC RTX 5090

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2985 MHz, contre 2872 MHz pour la Founders Edition. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.

CPU-Z avec la ROG Astral LC RTX 5090

En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 50,7 °C et celle de la mémoire à 62 °C. Au moment de ce premier test, il fait 19 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre très silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-14900K delid
  • Système de refroidissement : EK-Nucleus AIO CR360 Direct Die D-RGB – 1700
  • Mémoire : 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38
  • Carte graphique : ROG Astral LC RTX 5090, NVIDIA RTX 5090 FE, ASUS RTX 4090 TUF OC, NVIDIA RTX 4080 Super FE, NVIDIA RTX 4080 FE, AMD RX 7900 XTX et AMD RX 7900 XT
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)

 

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delid ainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.

Ici, avec ce modèle ROG Astral LC RTX 5090, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 2160p ! Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

 

Remarques :

Avant de débuter nos tests, nous voulions mettre en lumière deux remarques que nous avons pu lire dans le reviewer guide de NVIDIA. NVIDIA recommande, pour une expérience optimale, d’utiliser comme processeur le Ryzen 7 9800X3D d’AMD. Effectivement, après nos tests, ce processeur se révèle être le meilleur choix pour du gaming. Notre protocole étant construit autour du i9 14900K, impossible de retester l’ensemble de nos cartes avec ce processeur. Mais, nous vous proposerons les performances de la RTX 5090 avec un CPU 9800X3D dans les semaines à venir.

Enfin, NVIDIA recommande l’utilisation d’un écran bénéficiant d’un taux de rafraichissement élevé et avec une haute résolution, c’est-à-dire de la 4K à 240 Hz. L’idée est de s’assurer de pouvoir profiter d’une fluidité de jeu et d’une clarté des mouvements, optimales.

[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.

 

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute très fort. Si sous Fire Strike notre RTX 5090 s’empare de la première place, avec un gain de 6,2 % sur le score graphique, elle écrase la concurrence sur la version Ultra avec un gain de 31 %.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

AI Text Benchmark avec la ROG Astral LC RTX 5090

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

On continue avec Time Spy où les résultats restent encore bien élevés. On débute avec une hausse de 17,6 % sous Time Spy pour le score graphique et de  32,7 % dans la version Extreme. Il va y avoir du changement dans les scores sur Hwbot.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

Dans Speed Way, notre sample du jour s’empare une fois de plus de la première place et très facilement, avec un score de 15003 points, laissant la RTX 4090 à 4837 points.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

Le constat reste identique, et même si la RTX 4090 performait déjà énormément, la nouvelle RTX 5090 vient lui mettre une grosse claque.

 

3DMark Steel Nomad :

Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, permet à notre ROG Astral LC RTX 5090 d’être toujours devant avec un gain de 58,8 % par rapport à la RTX 4090.

 

3DMark NVIDIA DLSS :

Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette ROG Astral LC RTX 5090.

3DMark avec la ROG Astral LC RTX 5090

Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives.

[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]

Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.

 

Cinebench 2024 GPU :

C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test CPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.

Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre ROG Astral LC RTX 5090 n’est pas reconnue.

 

V-Ray 6 :

Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.

Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur une domination de notre RTX 5090.

[nextpage title= »UL Procyon AI Image / Texte Generation : »]

UL Procyon AI Image Generation :

UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.

Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.

Malheureusement, notre ROG Astral LC RTX 5090 n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour dès la sortie des cartes. Voici tout de même les performances de nos autres cartes et nous mettrons à jour les deux graphiques, dès la prise en charge de notre RTX 5090.

Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous avons donc réalisé le test avec notre RTX 5090 et voici le résultat obtenu.

 

UL Procyon AI Text Generation :

Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.

AI Text Benchmark avec la ROG Astral LC RTX 5090

AI Text Benchmark avec la ROG Astral LC RTX 5090

AI Text Benchmark avec la ROG Astral LC RTX 5090

AI Text Benchmark avec la ROG Astral LC RTX 5090

Notre ROG Astral LC RTX 5090 est une fois de plus aux avant-postes et maitrisent parfaitement le sujet. On peut remarquer que nos deux modèles haut de gamme AMD sont très loin derrière.

[nextpage title= »Performances gaming rasterisation 2160p : « ]

C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette ROG Astral LC RTX 5090 dans la définition 2160p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 11 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.

 

La rastérisation, c’est quoi ?

Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4090 (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5090 (Blackwell).

 

Borderlands 3 :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. C’est directement un coup de massue, avec une moyenne de 192,3 FPS et donc, un gain de 45,1 % par rapport à la RTX 4090.

 

Cyberpunk 2077 :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Nouveau jeu et même constat sous Cyberpunk 2077. La barre des 100 FPS est passée facilement avec une moyenne de 115 FPS.

 

COD Modern Warfare III  :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

On ne change pas une équipe qui gagne et notre sample du jour reste toujours bien devant. L’écart est de nouveau assez colossale face à la RTX 4090, qui n’est qu’en troisième position dans ce benchmark.

 

Forspoken :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Forspoken est un jeu assez exigeant et la RTX 4090 et la RTX 5090 sont les deux seules cartes à pouvoir passer la barre des 140 FPS.

 

Horizon Zeron Dawn Remastered :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude. Ici, on relève un gain de 21,9 % par rapport à la RTX 4090.

 

Shadow Of The Tomb Raider :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 250 FPS passée haut la main par notre ROG Astral LC RTX 5090.

 

Black Myth: Wukong Benchmark Tool :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.

 

Far Cry 6 :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Les performances sont toujours identiques sous Far Cry 6, avec les RTX 4090 et RTX 5090 en haut de classement.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Ici, ce sont des performances moins importantes, mais toujours la première place pour la RTX 5090.

 

Red Dead Redemption II :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Sous Red Dead Redemption II, rien ne change et notre ROG Astral LC RTX 5090 est bien devant avec une moyenne de 157,6 FPS.

 

F1 2024 :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Dernier jeu et rien n’aura changé durant cette série de 11 jeux, avec une RTX 5090 qui domine logiquement l’ancienne génération. Calculons la moyenne des gains afin de se faire une idée de la différence entre les deux architectures.

 

Moyenne des jeux en rastérisation 2160p :

Gaming 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Débutons par un constat logique : oui, notre RTX 5090 est logiquement plus performante que la RTX 4090, et nous arrivons à une moyenne de 32,5 % de bénéfice face à l’architecture précédente. On peut le voir de deux façons, soit se dire que près de 33 %, ce n’est pas si mal du tout, soit ce dire que ce n’est pas assez vu les gains, par exemple, que nous avions relevé entre ADA Lovelace et Ampere. Oui, mais. Il ne faut pas perdre de vue, qu’entre ADA Lovelace et Ampere, la finesse de gravure s’est améliorée (8 nm vers 4 nm), le nombre de Cuda Cores a été revu à la hausse, les Tensors Cores et les RT Cores ont évolué et augmenté en nombre, et elle profitait d’une fréquence Boost bien plus élevées.

Ici, nous sommes sur un finesse de gravure identique, ce qui explique un gain moins important, et à moins d’avoir une finesse de gravure qui change pour la prochaine architecture, nous devrions nous retrouver dans les mêmes proportions de gain. Est-ce un mal ? Pas vraiment, il aurait d’ailleurs été difficile de proposer un gain en rastérisation plus important dans cette situation en sachant que le TDP est déjà de 600 watts. Nous resterons attentif au comportement du reste de la gamme des RTX 5000 face à la génération précédente.

NVIDIA, depuis des années, travaille sur l’IA notamment avec son upscaling et continue de faire évoluer celui-ci, comme nous allons le voir dans la suite de nos tests.

[nextpage title= »Performances gaming 2160p upscaling : »]

Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.

Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).

Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 2160p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.

 

Cyberpunk 2077 :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 3. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est le DLSS 3 qui est utilisé avec notre ROG Astral LC RTX 5090. Le DLSS 4 sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour parvient à atteindre la moyenne de 61,2 FPS en 2160p avec le ray tracing en mode Ultra ! Le DLSS lui permet d’atteindre les 219,4 FPS.

 

COD Modern Warfare III  :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre RTX 5090 n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 179 FPS.

 

Forspoken :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Si la RTX 5090 est largement devant en rastérisation, avec une moyenne de 152 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.

 

Horizon Zeron Dawn Remastered :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre ROG Astral LC RTX 5090 est loin devant en rastérisation.

 

Black Myth: Wukong Benchmark Tool :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 48 FPS et s’envole à 135 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.

 

Far Cry 6 :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve en première position.

 

F1 24 :

Upscaling 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour de dominer les autres cartes.

 

Que penser de l’upscaling avec notre ROG Astral LC RTX 5090 ?

Finalement, pas nécessaire du tout ! La carte se montre tellement performante en rastérisation que si le jeu ne dispose pas du ray tracing, il n’est pas du tout nécessaire d’avoir recours à l’upscaling. Une fois que le ray tracing est disponible, alors oui, son utilisation devient nécessaire voir obligatoire pour profiter pleinement de la défintion 2160p. Il sera nécessaire de comparer les images offertes par les différents upscaling afin de juger de leurs qualités et de leurs défauts, mais ce sera dans le cadre d’un prochain test. Voyons en détails les performances qui nous attendent dans les jeux déjà compatibles avec le DLSS 4.

[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]

Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre ROG Astral LC RTX 5090 face à des performances en 2160p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.

Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.

 

Cyberpunk 2077 :

Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.

La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition en DLSS 4

DLSS 4 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

Voici les performances que nous avons obtenu entre notre ROG Astral LC RTX 5090 face à la RTX 4090 et aux RTX 5080.

 

Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard

Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.

La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition en DLSS 4

DLSS 4 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

En ce qui concerne les performances, nous partons d’une moyenne de 88 FPS en 4K + DLSS OFF pour atteindre une moyenne de 410 FPS en 4K + DLSS Performance x4. Bien entendu, la moyenne peut varier d’une scène à une autre, d’où des résultats qui différeront d’un site à un autre, en fonction de la scène à reproduire choisie.

 

 

Alan Wake 2 :

Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.

C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.

La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition en DLSS 4

DLSS 4 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

En ce qui concerne les performances, nous partons d’une moyenne de 33FPS en 4K + DLSS OFF pour atteindre une moyenne de 263 FPS en 4K + DLSS Performance x4. Bien entendu, la moyenne peut varier d’une scène à une autre, d’où des résultats qui différeront d’un site à un autre, en fonction de la scène à reproduire choisie.

 

Star Wars Outlaws :

Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeux, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.

La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition en DLSS 4

DLSS 4 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

En ce qui concerne les performances, nous partons d’une moyenne de 29 FPS en 4K + DLSS OFF pour atteindre une moyenne de 239 FPS en 4K + DLSS Performance x4. Bien entendu, la moyenne peut varier d’une scène à une autre, d’où des résultats qui différeront d’un site à un autre, en fonction de la scène à reproduire choisie.

 

Dragon Age: The Veilguard

Enfin, notre dernier jeu de ce panel : Dragon Age: The Veilguard. Alors ici, pas de DLSS 4 disponible au sein des options graphiques du jeu. Nous allons donc forcer le DLSS en utilisant la nouvelle application de NVIDIA. Pour ce faire, lancement de l’application et direction Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.

Vous allez ainsi pouvoir réaliser les modifications suivantes. Tout d’abord, dans DLSS Override – Model Presets, vous allez opter pour l’option « Latest » qui va ainsi activer DLSS Super Resolution Transformer. Passage ensuite dans DLSS Override – Frame Generation afin de choisir entre deux ou trois images, et enfin, vous pouvez aussi faire une modification dans DLSS Override – Super Resolution. Nous n’y toucherons pas, puisque nous allons choisir Performance dans les options graphique du jeu.

La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition en DLSS 4

DLSS 4 2160p avec la ROG Astral LC RTX 5090

NVIDIA a prévu un petit overlay dans le jeu afin que nous puissions nous assurer des paramètres que nous avons choisi. Ici, pas de ray tracing, ce sera donc juste de l’upscaling DLSS 4 Performance et du Frame Generation.

La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition en DLSS 4

Ici, on peut vraiment prendre conscience de l’apport du DLSS 4 et du Multi Frame Generation lorsqu’un jeu bénéficie des différentes technologies de NVIDIA : ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, … . Par contre, rien ne vous oblige à activer le DLSS si le besoin ne s’en fait pas ressentir et vous pouvez toujours opter pour la génération d’une seule image et pas de trois nécessairement puisque vous avez le choix du nombre que vous désirez activer.

[nextpage title= »Consommation et efficacité énergetique : »]

Nous avons enfin de quoi pouvoir relever efficacement la consommation de nos cartes graphiques grâce à l’acquisition du système de télémétrie Benchlab. Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via les câbles d’alimentation dédiés 3 x PCIe et 2 x 12VHPWR. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Voici une série de photos de l’installation de notre Benchlab à laquelle nous consacrerons un test dédié d’ici quelques semaines.

Ces différents relevés se feront via l’application dédiée de Benchlab. Les photos prises ci-dessous ont été réalisées avec la carte graphique NVIDIA RTX 4060 Ti 8 GB FE pour illustrer nos relevés de consommation.

Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation 12VHPWR Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé EPS1 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra et en 4K avec le ray tracing en Ultra, le DLSS Performance x2 et le path tracing.

 

Consommation électrique sous Cyberpunk 2077 :

Comme on peut le constater, la consommation de notre ROG Astral LC RTX 5090 explose littéralement. Nous savions que sur papier, NVIDIA annonçait un TDP (Thermal Design Power) de 600 watts pour ce nouveau modèle contre 450 watts pour la RTX 4090, soit une augmentation de 33,3 %. Dans nos relevés, nous avons effectivement notre RTX 5090 qui voit sa consommation moyenne en rasterisation 4K être de 594,13 watts contre 417,39 watts pour la RTX 4090.

Compliqué de ne pas faire un raccourci directement avec les performances obtenues en rasterisation de 32 % et cette augmentation de la consommation. Malheureusement, avec un proces de gravure identique, il a fallu augmenter la consommation pour également augmenter les performances. C’est ce que l’on a déjà eu l’occasion aussi de constater sur les CPU. La bonne nouvelle concerne la diminution de consommation lorsque l’upscaling est activé ainsi que les différentes technologies de NVIDIA. On descend ainsi à 491,4 watts, ce qui est logique mais chose que ne parvient pas à faire AMD.

Pour rappel, NVIDIA recommande une alimentation de 1000 watts avec une RTX 5090 et nous avons relevé, durant ce test, une moyenne de 785 watts pour l’ensemble de notre configuration avec un pic à 889 watts. Les recommandations sont donc tout à fait logiques.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Alors, que penser de cette ROG Astral LC RTX 5090 ?

Une chose est sûre, c’est qu’il y a pas mal de choses à dire. Depuis l’annonce de NVIDIA au CES 2025 de sa nouvelle gamme de cartes graphiques RTX 5000, on remarque sur les réseaux sociaux que c’est tendu entre les fans des verts et ceux qui n’adhèrent pas du tout à cette nouvelle architecture. Nous allons essayer de prendre point par point les qualités et les défauts de cette ROG Astral LC RTX 5090 en la comparant notamment au modèle Founders Edition de NVIDIA

 

Les performances :

Nous insistons encore une fois sur le fait que le process de gravure reste identique à celui utilisé sur les RTX 4000, et donc celui de la RTX 4090. Il ne fallait donc pas s’attendre à des différences astronomiques en rastérisation pure comme cela avait été le cas entre ADA Lovelace et Ampere. Nous avons relevé un gain se situant à 32 % en rastérisation pour notre ROG Astral LC RTX 5090 face à la RTX 4090 en 4K (2160p). Cela nous semble plutôt correct et va permettre à ce modèle de pouvoir profiter de nombreux jeux sans avoir recours à l’upscaling de NVIDIA. Une chose est certaine, cette ROG Astral LC RTX 5090 est la carte la plus performante, qui est passée entre nos mains ces dernières années !

Par contre, si vous désirez opter pour le ray tracing ou le path tracing, il faudra passer par l Frame Generation et ainsi pouvoir bénéficer du MFG. Rappelons que le DLSS 4 est pris en charge par toutes les RTX mais que NVIDIA annonce pour les RTX 4000, une amélioration du Frame Generation qui pourrait se traduire par une gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA.

 

Le DLSS 4 :

Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment. Nous aurions aimé pouvoir passer plus de temps « à jouer » avec cette NVIDIA RTX 5090, mais les nombreux tests à réaliser ont réduit notre temps de jeux. Sur la partie concernant les jeux profitant du DLSS 4, visuellement, c’est très compliqué de voir une différence de qualité lorsque celui-ci est activé.

Si vous désirez profiter du ray tracing et du path tracing, vous pourrez les activer tout en profitant de la définition 4K (2160p) et conserver un nombre de FPS largement suffisant. Vous avez aussi la possibilité de choisir le nombre d’images supplémentaires avec le DLSS 4. Nous reviendrons sur la fluidité en jeu après avoir réceptionné un écran 4K 240Hz afin de juger de son impact.

Un petit mot aussi sur la nouvelle application de NVIDIA qui permet l’utilisation de DLSS Override. Cela va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. Nous l’avons testé avec Dragon Age: The Veilguard et c’est très efficace !

 

La consommation et le refroidissement :

Comme nous nous y attendions, avec un TDP de 600 watts contre 450 watts pour la RTX 4090, elle explose ! Pas le choix, NVIDIA a du aussi faire le choix d’augmenter le TDP pour soutenir les performances, situation que nous avons déjà rencontré avec les CPU. Les températures sont excellentes tout autant que les nuisances sonores grâce à ce choix d’un système de refroidissement liquide par ASUS. N’oubliez pas qu’il faudra aussi penser à insérer ce système de refroidissement dans votre boitier, pensez donc à le prévoir assez grand.

 

Le prix :

Vous l’aurez compris, il est élevé, beaucoup trop élevé et l’absence de cartes n’arrange absolument pas la situation. Le dernier prix que nous avons vu est de 3 349 euros chez AbsolutePC avec, bien entendu, aucune carte disponible. C’est un budget considérable et qui trouvera preneur auprès des clients n’ayant aucune contrainte financière. Comme ce fut déjà le cas avec la RTX 4090, si effectivement, vous pouvez jouer avec cette RTX 5090, il ne faut pas oublier son côté PRO. Elle trouvera aussi parfaitement sa place dans la configuration d’un créateur ayant recours aux outils IA. Rappelons que ce modèle bénéficie de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération, le tout associé à 32 Go de GDDR7. NVIDIA continue de faire aussi évoluer Broadcast dont les nouveaux effets alimentés par IA.

 

Faut-il vendre votre RTX 4000 ?

Bien sur que non ! Les RTX 4000 ont encore de bons jours devant elles. Nous avons vu, depuis l’annonce de NVIDIA et des RTX 5000, de nombreuses ventes de RTX 4090/4080 défiler. Bien entendu, vous êtes parfaitement libre d’opter pour une RTX 5090 à partir du moment où vous désirez acquérir ce qui se fait de mieux actuellement et profiter des meilleures performances du marché. Cette ROG Astral LC RTX 5090 reste une vitrine et le fleuron de la gamme Blackwell, mais n’oubliez pas que d’autres modèles ont aussi été annoncés. Nous vous invitons d’ailleurs à lire nos derniers articles en suivant ce lien.

ASUS nous propose avec ce modèle ROG Astral LC RTX 5090, l’une des cartes les plus puissantes du marché actuel. Si vous désirez ce qui se fait de mieux en termes de performances actuellement, vous pouvez opter pour ce modèle ou pour la version bénéficiant d’un système de refroidissement aircooling, comme sur le modèle ROG Astral RTX 5080 que nous avons testé la semaine dernière. C’est pourquoi nous lui décernons la mention « Editor’s Choice ». Nous avons un seul regret concernant les RTX 5090, c’est l’absence d’un réel potentiel d’overclocking, bridé par NVIDIA, sur ce modèle haut de gamme. Merci à ASUS France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la ROG Astral LC RTX 5090.

7 COMMENTAIRES

  1. C’est un grosse arnaque cette génération 5000 , une carte a 3000 balles qui offrira 20 fps avec les jeux gérés par physiX en 32bit pfff pathétique ils ont vraiment touché le fond chez Nvidia…

    • Oui, mais elle aura toujours un public. La conception de la carte, le système de refroidissement est performant mais la carte en elle même, avec la puce graphique, reste très chère

    • Insignifiant… le power limit n’offrant pas de marge d’overclocking, hormis la mémoire qui peuvent être overclockée, les résultats sont de 2 à 3 %.

Commentaires fermés

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