Fut un temps, l’évolution des semi-conducteurs était telle que leur nombre de transistors doublait tous les ans. C’est ce que l’on appelle la loi de Moore. Cette loi empirique fut réajustée en 1975 où leur nombre doublait tous les deux ans environ dans nos microprocesseurs. Par la suite, elle s’est vérifiée de nombreuses années jusqu’à être obsolète aujourd’hui. Depuis, NVIDIA établit la loi de Huang en observant des performances doublées tous les deux ans !
Loi de Huang : perfs doublées tous les deux ans, x1000 en 10 ans !
Ainsi, pour mettre en avant ce concept, l’entreprise n’hésite pas à mettre en avant le bond effectué par leur matériel depuis une dizaine d’années. Ainsi, en 2012, nous retrouvions la K20X qui affichait des performances de 3,94 TOPS en Int8. Ensuite, avec la M40, les performances affichaient 6,85 TOPS pour monter à 21,20 TOPS avec le P100. Avec le V100, ces dernières pointaient jusqu’à 125 TOPS puis à 261 avec le Q800, 1248 avec la A100 en 2020 et 4000 TOPS avec le H100 !
Bien sûr, il s’agit là d’une loi empirique : qui se base sur l’expérience et l’observation. D’ailleurs, si l’on veut être un peu taquin, on pourrait dire qu’entre le K20X et le M40, les performances ne font pas tout à fait x2, mais ça serait chercher la petite bête.
Tout ça pour dire que l’entreprise ne recherche pas la réduction de la finesse de gravure ou à augmenter le nombre de transistors à tout prix. Non, les gains de performances sont à chercher dans l’optimisation des différentes architectures. Néanmoins, ne négligeons pas non plus le rôle de la gravure puisque cette dernière permet de caser plus de transistors sur une surface donnée.
Maintenant, nous sommes curieux de voir jusqu’à quand cette loi se vérifiera et à partir de quand on pourra établir une nouvelle tendance.
À mesure que le lancement des processeurs de 14e génération approche, les fuites se font de plus en plus nombreuses. Rien que ce matin, nous apprenions qu’un revendeur canadien affichait le prix des processeurs tandis que le packaging du Core i9 14900K/F se montrait. Maintenant, cela concerne des scores Geekbench en lien avec le Core i5 14600K !
Comme on peut le voir, lorsque le processeur fonctionne d’usine (@stock), le 14600K obtient alors des scores de 2819 pts en single-core contre 16666 pts en multi-core.
À supposer que le 13600k obtienne des scores de 2700 pts en single-core contre 15100 pts en multi-core, les scores sont respectivement +4,41% et +10,37% supérieurs en faveur du 14600K.
Nous avons également des résultats en overclocking à 5,7 GHz sur tous les cœurs. Dans ces conditions, le CPU affiche alors 2861 pts en single-core contre 17974 pts en multi-core. Face au 13600K, nous obtenons alors des performances +5,96% et +19,03% meilleures bien que cet OC ait permis de gratter +1,5% et +7,85% face au CPU @stock.
Maintenant peut-on réellement comparer tous ces scores ? Difficile à dire puisque la plateforme de test est différente d’un processeur à l’autre. D’un côté, pour les résultats d’usine, le CPU tourne sur une Asus TUF Z790 avec de la mémoire fonctionnant à 5200 MT/s. De l’autre, en overclocking, nous retrouvons un processeur monté sur une Z790 Aorus Master X de Gigabyte. Cependant, le profil mémoire change avec de la RAM moulinant à 7600 MT/s ce qui peut avoir une influence importante sur les scores.
D’autant que Wccftech ne nous indique pas dans quelles conditions ont été obtenus les 2700/15100 pts du 13600K.
Dans tous les cas, on est à peu près sûr que ce nouveau modèle ne proposera pas de grosses nouveautés face au processeur actuel. Si ce n’est la fréquence, la configuration en cœur restera identique : 6P8E tout en étant capable d’atteindre les 5,3 GHz en boost contre 5,1 GHz pour le 13600K.
Le 24 octobre prochain, le jeu Cities Skylines II sortira sur nos PC. Cependant, depuis la parution du jeu sur Steam et maintenant, les configurations recommandées pour y jouer ont été gonflées. Effectivement, le studio a revu à la hausse les configs pour jouer au jeu à mesure que des fonctionnalités y étaient implémentées.
Un CPU musclé pour jouer à Cities Skylines II !
Le souci avec les cities builders, c’est que les ressources nécessaires augmentent à mesure que notre vile croît. C’est la raison pour laquelle la configuration recommandée pour jouer à ce second opus est assez importante puisque l’on retrouve :
CPU : Intel Core i5 12600K ou AMD Ryzen 7 5800X
RAM : 16 Go
Carte graphique : RTX 3080 ou équivalent AMD
Initialement, lors de sa parution sur Steam, le studio recommandait alors :
CPU : Intel Core i7 9700K ou AMD Ryzen 5 5600X
RAM : 16 Go
Carte graphique : RTX 2080 Ti ou AMD RX 6800 XT
En gros, ce que nous dit le studio, c’est qu’il faudra tabler sur une configuration à base de CPU en 8 cœurs et d’une carte graphique équipée de 10 Go de VRAM. Cependant, et c’est ce qui est dommage avec Steam, c’est que les résolutions pour une telle config ne sont pas précisées.
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En opposition, la configuration minimale pour y jouer est davantage permissive puisqu’elle met en avant un i7 6700K ou un Ryzen 5 2600X. Côté mémoire, nous ne sommes plus qu’à 8 Go tandis qu’une GTX 970 ou son équivalent AMD est mentionné.
Direction la marque MinisForum qui nous propose une nouvelle référence avec sa BD770i. Vulgairement, il est question d’une plateforme mobile adaptée au format mini-ITX. Grâce à elle, on pourra profiter du monde mobile mais format desktop !
BD770i : une plateforme mobile déclinée au format desktop !
Au programme, nous retrouvons donc une carte mère au format mini-ITX, mais pourvue d’un processeur de PC portable. Cette dernière est donc équipée d’un Ryzen 7 7745HX. C’est un processeur qui dispose d’un total de huit cœurs avec hyperthreading. L’ensemble peut alors fonctionner jusqu’à 5,1 GHz tout en offrant une enveloppe thermique de 55W.
Comme on peut le voir, la carte mère arrive avec un système de refroidissement déjà en place. Ce dernier semble alors disposer d’un total de quatre caloducs en cuivre. Néanmoins, de série, aucun ventilateur n’est monté, ça sera à voir de sélectionner votre modèle. Par ailleurs, une partie de l’air chaud sera extrait par la plaque I/O shield qui est ajourée pour l’occasion. Sinon, la marque M.2 propose un système de refroidissement actif avec un ventilateur monté de série.
En matière de connectique, la carte s’annonce plutôt complète puisque l’on retrouvera un connecteur PCIe 5.0 x16 ainsi que deux M.2 en PCIe 5.0 x4. Pour la partie mémoire, nous aurons le droit à deux slots SO-DIMM en DDR5 5200 pour une capacité max de 64 Go. Enfin, le branchement est à la norme ATX et on retrouve alors un connecteur ATX 24 broches des plus classiques. L’alimentation CPU passera par l’habituel EPS12V 8 broches.
Enfin, on retiendra une connectique arrière à base d’HDMI, DisplayPort et d’USB-C (DisplayPort alternatif). Côté USB, nous avons deux ports type A à la norme 3.2 Gen1 complété par deux ports à la norme 2.0. On peut également compter sur un Ethernet en 2,5 GbE ainsi que du Wi-Fi accessible via un module dédié.
Maintenant, on apprend qu’un modèle similaire serait en préparation, mais avec un plus gros processeur. Effectivement, la carte en question devrait être équipée d’un Ryzen 9 7945HX.
Pour ce qui est du prix, il faut compter $399 sur le site de la marque.
Après les prix, nous allons maintenant parler packaging. Effectivement, ces derniers se montrent sur le net à mesure qu’Intel distribue ses processeurs aux testeurs. Pour les leaks, nous pouvons de nouveau remercier les gens de twitter, @9550Pro et @I_Leak_VN en tête.
14900K : la boîte se dévoile !
En soi, le style de la boîte ne change donc pas des masses puisqu’Intel continue de proposer ses packaging cartonnés de couleur bleu foncé. Visiblement, pas de changement au niveau de la police d’écriture, seul le Core s’inscrit maintenant dans une couleur blanche plutôt qu’en dégradé de bleu. Ensuite, la boîte propose toujours une fenêtre laissant entrevoir le processeur dans l’emballage.
Sinon, le 14900K dispose toujours d’une fausse galette de silicium en plastique gris argenté. Cette dernière fait simplement office de décoration et pourra être exposée sur un bureau pour l’habiller un peu.
Bien entendu, les boîtes n’affichent pas les caractéristiques des processeurs. Néanmoins, nous savons que les 14900K/F disposeront de 24 cœurs (8P16E) avec des fréquences de 3,2 GHz à 6 GHz en boost. Par ailleurs, ils exploiteront toujours l’actuelle plateforme LGA-1700 ainsi que les chipset B760 et Z790. D’ailleurs, Asus, MSI et Gigabyte nous ont prévu toute une nouvelle série de cartes mères.
Ne reste plus qu’à attendre le lancement qui devrait avoir lieu courant octobre. Visiblement, ce dernier aurait lieu le 17 octobre. Affaire à suivre.
Petit à petit, nous nous approchons du lancement des processeurs Raptor Lake Refresh. Ces derniers apparaissent une nouvelle fois chez un revendeur canadien, mais, cette fois-ci, le montant de la facture ne s’annonce pas « débilement » élevé. Les tarifs semblent relativement stables, avec quelques variations tout de même.
Raptor Lake Refresh : quid des prix ?
Pour rappel, avec cette 14e génération Intel procèdera à ce que l’on appelle un refresh. Vulgairement, Intel créer de manière artificielle une nouvelle génération de processeur en ce basant sur les anciens modèles. D’un point de vue architecture, ils sont identiques à la génération actuelle, les 13000, cependant, la maîtrise dans le processus de fabrication, permet aux bleus d’augmenter les fréquences de fonctionnement.
En matière de prix, une nouvelle boutique canadienne liste le prix de six références à venir. Nous apprenons alors que les prix affichent une variation assez faible :
14900KF : $779,00 CAD +5,4%
14700K : $589,00 CAD +1,7%
14700KF : $549,00 CAD +3,7%
14600K : $449,00 CAD +7,1%
14600KF : $399,00 CAD +0%
Face aux 13000, le 14900KF affiche alors une hausse de $40 CAD contre $30 CAD pour le 14600K. Sinon, les modèles 14700K, 14700KF et 14600KF affichent des hausses tarifaires plus mesurées. Le revendeurs Canadien montre alors des prix en hausse de $10 CAD, $20 CAD et $0 CAD respectivement. Effectivement, face au 13600KF, le 14600KF n’augmente pas. Pour les prix en dollar américain et en euro, nous avons converti tout ça dans le tableau ci-dessous :
14600FK
14600K
14700KF
14700K
14900KF
Prix $ CAD
$399 CAD
$449 CAD
$549 CAD
$589 CAD
$779 CAD
Prix $ USD
$294 USD
$330 USD
$404 USD
$434 USD
$574 USD
Prix €
278 €
312 €
382 €
410 €
543 €
Bien entendu, il s’agit là de placeholder puisque les tarifs officiels ne sont pas encore connu. Par ailleurs, au vu des nouveautés mises en avant par Intel, il est tout à fait normal que les prix évoluent peu voire pas du tout.
La dernière RTX 5000 Ada de chez NVIDIA a maintenant un prix de vente de connu. La carte s’affiche alors à 35999 yuans en Chine, soit un prix de vente d’environ $5000 après conversion. Pour rappel, cette RTX 5000 Ada s’inscrit dans la série de cartes graphiques à usage professionnel doté de GPU Ada Lovelace.
RTX 5000 Ada : un de $5000 !
Ainsi, avec ce modèle 5000, nous retrouvons une carte dont le positionnement est tout juste inférieur à la grosse RTX 6000 Ada. C’est pour cette raison que l’on retrouve une carte dotée d’un GPU embarquant 12800 cuda core répartis dans 100 des 144 SM que propose le GPU AD102. La carte met également en avant un total de 400 tensor core, ainsi qu’une fréquence boost de 2,5 GHz. La partie mémoire met en avant un total de 32 Go de GDDR6 sur un bus mémoire de 256 bits. Elle fonctionnera à 18 Gbps, contribuant à une bande passante de 578 Go/s.
Dans les grandes lignes, il s’agit d’une carte dont la configuration est à cheval entre la RTX 4090 (128 SM) et la RTX 4080 (76 SM). Cependant, la carte dispose de bien plus de VRAM et d’un support de pilote différent, la rendant plus à l’aise sur les logiciels pros.
Pour le prix, comme nous vous le disions, c’est une carte qui s’affiche actuellement sous référence Gigabyte à 35 999 yuans sur JD.com. Cela nous fait donc une facture en dollars s’élevant à $5000 environ avec les taux de conversions actuels. Un prix sacrément boosté dans la mesure où le prix de vente officiel est de $4000 pour ce modèle.
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Par chez nous, ce modèle 5000 est également disponible, mais il s’agit d’un marchand issu du marketplace d’Amazon. Côté prix, il faudra débourser un gros billet de plus de 6200 € pour obtenir un modèle issu du catalogue de PNY.
Le gros débat (en plus des prix) sur ces RTX 40xx a quand même été cette prise de poids et de centimètres qui se fait sans véritables justifications. Tout cela se rajoute à l’overdose de sauce « gaming / RGB » que nous subissons tous depuis quelques années. Au bilan, si on voulait se trouver une carte vidéo propre, sobre et bien conçue, il fallait arriver à mettre la main sur une Founders Edition. Asus a bien compris la situation et a décidé de profiter de ce qu’il expérimente depuis un petit moment déjà dans les cartes mères avec sa gamme Pro Art.
Sobriété et taille contenue: la recette de la gamme Asus ProArt
Evidemment, Asus « injecte » ses technologies maisons pour le refroidissement. Ainsi, la taille des ventilateurs est revue à la hausse et ces derniers s’arrêtent lorsque la température du GPU est inférieure à 50 Celsius. Ce qui vous permet d’effectuer des tâches légères dans un silence relatif. Les ventilateurs se remettent en marche lorsque la température dépasse 55°C, faisant référence à une courbe de vitesse qui équilibre les performances et l’acoustique pour le travail ou les loisirs.
Nous allons vous présenter 3 versions de cette gamme qui permet de conserver les performances que nous connaissons des RTX 40 avec une taille contenue et un design sobre.
Découvrez en vidéo les cartes RTX Pro Art de chez Asus
Glorious PC Gaming Race ne fait pas que des souris de jeu, non, depuis quelque temps déjà, la marque s’est également lancée dans le clavier de jeu et tout ce qui gravite autour. Nous vous avons d’ailleurs déjà parlé des GMMK Pro et GMMK2 pour la partie clavier. Mais la marque propose également des commutateurs maison avec les Lynx, Panda et tout récemment les Raptor en clicky. C’est d’ailleurs sur le cas de ces derniers que nous allons nous concentrer. Nous verrons donc ce qu’ils donnent à la frappe, let’s go !
Présentation :
Ces commutateurs Raptor appartiennent à la ligne de switches maison de Glorious. Ils se tiennent aux côtés des Lynx et des Panda. Bien entendu, chaque modèle offre sa propre sensation de frappe. Si les Panda proposent un feeling tactile, les Lynx, au contraire, sont de type linéaire. Finalement, il ne manquait que la sensation dite « clicky », c’est-à-dire du tactile avec un retour sonore, le fameux « clic, clic » qu’émettent certains claviers mécaniques.
Pour ses commutateurs maison, la marque opte pour un système assez particulier pour émettre le clic audible. Effectivement, plutôt que d’opter pour un système à la Cherry MX, le son est émis par une petite épingle métallique que le plongeur viendra percuter à la descente. Le clic est émis lorsque l’épingle retrouvera sa position d’origine. Cette conception permet au commutateur d’émettre un son bien marqué tout en permettant la lubrification du commutateur… Car oui, les Raptor sont lubrifiés d’usine !
Petit mot concernant les caractéristiques du switch. Ce dernier met donc avant une frappe tactile et audible. En revanche, pour l’activer, il faudra émettre une force de 55 g sur la touche tandis que le point d’activation est à 1,8 mm sur une course totale de 3,9 mm.
Pour finir, nous retiendrons le choix des matériaux se basant sur du POM (Polyoxyméthylène) pour le plongeur. De son côté, la partie basse du commutateur est en Polycarbonate tandis que la partie supérieure est en Nylon PA12. Cet assemblage de matières plastiques est là pour améliorer l’aspect sonore tout en garantissant une glisse fluide dans le cas du plongeur/support de touche.
Quant au prix, c’est là que la facture est quelque peu douloureuse. Ces commutateurs peuvent être achetés en boîte de 1×36, 2×36 et 3×36 pièces à des prix respectifs de $34,99, $69,98 et $104,97 sur le site de la marque. Sinon, on en retrouve chez Caseking.de à un prix de 39,90 € la boîte de 36. Oui, face à du Gateron à 40 € – 50 € la boîte de 120, ça fait une sacrée différence !
[nextpage title= »Déballage et sous les doigts ! »]Déballage :
Nos commutateurs arrivent donc dans de jolies petites boîtes noires et jaune où l’on peut les admirer sur le devant. L’arrière du packaging nous apprend qu’il s’agit de switches audibles et lubrifié. De plus, ils sont « RGB friendly » grâce aux plastiques transparents qui les composent. Pour finir, la marque indique qu’ils sont compatibles avec la plupart des claviers mécaniques !
À l’intérieur de ces petites boîtes, nous retrouvons alors nos 36 commutateurs Raptor bien emballés dans des sachets plastiques refermables. Par ailleurs, la marque glisse aussi un petit stickers ainsi qu’une carte présentant la marque dans les grandes lignes.
Les commutateurs en eux-mêmes :
En eux-mêmes, les commutateurs en question ressemblent à n’importe quels switches du marché. Cependant, ils se distinguent par un plongeur de couleur verte là où l’on retrouve du bleu sur les séries habituelles de commutateurs clicky. Comme on peut le voir également, la carcasse est en plastique transparent, ce qui doit bien aider à la diffusion de l’éclairage aRGB d’un clavier… Du moins plus que sur des Gateron Ink Silent Black et leur carcasse noire transparente.
Sinon, pour le montage sur un clavier, il faudra s’assurer de bien avoir un PCB conçu pour accueillir les commutateurs en cinq broches. Comme on peut le voir, sous le switch, nous retrouvons le plot central suivi de deux ergots latéraux. Pour finir, nous avons deux broches métalliques, ce sont ces dernières qui enverront le signal au clavier comme quoi une touche a été pressée.
Ces interrupteurs étant de type Cherry MX, les dimensions sont donc identiques à ceux de la marque allemande. En résultent alors des dimensions de 15,6 mm de côté pour une hauteur totale de 18,1 mm. Pour finir, le support de touche sera en forme de croix.
En soit, le montage n’a rien de bien compliqué puisqu’il suffit simplement de les insérer sur son clavier. Avant, il faudra retirer les commutateurs déjà en place à l’aide d’un switches puller normalement fourni avec votre clavier. Sinon, il faudra regarder pour s’en procurer un. Suivant la taille de votre clavier, cela ne prend guère plus d’une dizaine de minutes, mais c’est plus long si vous faites un échange. Puisqu’en plus des commutateurs, il faudra également retirer les keycaps de votre clavier.
Une fois le tout remonté, on peut enfin profiter de ces interrupteurs. Clairement, passant de switches Gateron Ink Silent Black à ceux-là, le changement et radical. D’une part le feeling n’a rien à voir avec du linéaire d’un côté et du clicky pour l’autre. Mais pire encore, le bruit n’a strictement rien à voir, clic, clic, clic contre une frappe beaucoup plus atténuée.
Quoi qu’il en soit, si vous aimez les commutateurs tactiles qui font du bruit, vous devriez être satisfaits de ce modèle. Face à du Cherry MX Blue, la sensation de frappe est assez différente puisque le point tactile nous semble vraiment dur sur le Raptor alors qui est beaucoup plus mou côté Cherry. La raison derrière tout est simple, c’est parce que le Raptor dispose d’une épingle métallique et non d’une seconde pièce plastique amovible.
À l’utilisation, ces commutateurs sont extrêmes précis et le point d’accentuation est facilement cernable. Dès la pression, on ressent une petite zone de mous avant d’arriver sur une butée nette impossible à manquer. Si l’on augmente la pression, la touche descend de manière franche et la frappe est prise en compte. C’est également le type de sensation que nous avons sur du MX Blue à un détail : la limite est bien moins franche et la frappe part un peu plus facilement.
Sinon, à la pression, il est assez difficile de ressentir la lubrification des commutateurs de Glorious… Encore une fois, l’aspect tactile n’aidant pas à en profiter, la descente du switch étant « perturbée » par l’épingle métallique. Cependant, on sent bien qu’il n’y a rien de plus à bouger dans le commutateur que le plongeur.
Le bruit :
Au niveau du bruit, forcément, ce n’est pas ce qu’il y a de plus silencieux, bien au contraire. D’ailleurs, ce n’est peut-être qu’une impression, mais les commutateurs de ce type ne semblent être appréciés que par ceux qui les utilisent, leur entourage les appréciant généralement beaucoup moins ?. Plus sérieusement, face à un MX Bleu, le clic audible sera plus aigu, mais également plus fort. Entendez par vous-même :
Si à la frappe la lubrification ne se ressent pas ou presque, en revanche au bruit, cela fait une sacrée différence. Ainsi, face à au MX Blue, il n’y a pas cette raisonnante métallique qui n’est pas franchement agréable, loin de là.
L’éclairage, ça dit quoi ?
L’éclairage RGB passe bien !
Avec leur « carcasse » transparente, forcément l’éclairage RGB de notre clavier NZXT se diffuse correctement. Face aux Gateron Ink Silent Black, il n’y a pas match puisque l’éclairage était fortement atténué à cause de la teinte noire des commutateurs… D’autant que le keyset PBT proposé avec le clavier n’est pas transparent ce qui atténue grandement l’intensité lumineuse. Là, on peut profiter un peu plus facilement des diodes RGB de notre clavier.
[nextpage title= »Conclusion : « ]Conclusion :
Avec ses commutateurs Raptor, la marque Glorious nous propose de très bons switches clicky… En tout, c’est un plaisir de taper avec. Cependant, il faut garder à l’esprit que ce modèle reste particulièrement bruyant du fait de sa conception. Si vous n’êtes pas tout seul, vous ne risquez pas de vous faire des amis, idem si vous êtes en ligne au micro. Le clic émis reste particulièrement sonore et bien plus présent que sur du MX Blue notamment.
Par contre, la sensation de frappe est vraiment intéressante et ne manque pas de fermeté. L’épingle métallique présente dans le commutateur permet de repérer instantanément le moment où la frappe va avoir lieu vous laissant ainsi sans surprise. D’ailleurs cela permet d’éviter de nombreuses fautes de frappe parce que l’on déborde sur d’autres touches notamment.
Maintenant, ne vous attendez pas non plus à des commutateurs abordables, loin de là… C’est même tout le contraire puisque nous sommes face à une offre onéreuse où les 108 switches s’affichent à 120 € environ via Caseking.de, seul marchand à les proposer actuellement.
Glorious Raptor :
On aime :
Le fait qu’ils soient compatibles avec de nombreux claviers
L’aspect tactile réellement présent
Leur fermeté à la frappe
Le petit autocollant dans la boîte, c’est toujours sympathique
Le clic audible vraiment satisfaisant… à condition d’aimer ça
L’absence de bruit de ressors à la frappe
La lubrification qui améliore l’aspect sonore !
On a moins aimé :
Le prix élevé des switches >1 €/la pièce
La disponibilité loin d’être assurée dans tous les boutiques
Avec son commutateur Raptor, la marque Glorious nous propose une référence franchement convaincante… Bien sûr, à condition d’aimer les switches clicky, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Par ailleurs, ceux qui aiment risquent de fortement les apprécier, les principales conditions étant de les trouver en stock, dans un premier temps… Et d’être prêt à mettre la main au portefeuille puisqu’il est question d’interrupteur se vendant un peu plus d’un euro la pièce !
Nouveau bon plan avant de partir en week-end où l’on retrouve la RX 7900 XTX Phantom Gaming d’ASRock à 999,99 € chez Top Achat. La carte est actuellement en vente flash chez le marchand, pas de risque d’oublier le code promo. De plus, à 999,99 €, nous sommes face à un bon prix, les 7900 XTX se dénichant généralement à 1100 € voire plus !
RX 7900 XTX Phantom Gaming à 999,99 € chez Top Achat !
Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle personnalisé plutôt imposant. Comme on peut le voir, elle dispose de trois ventilateurs et d’un dissipateur remanié. Ce dernier est d’ailleurs imposant, la carte mesurant 33 cm, on fera attention à la place disponible dans son boîtier.
Heureusement, ce dissipateur n’est pas que décoratif, même si le design est travaillé. En effet, il aura permis à la marque de proposer des fréquences de fonctionnement overclockée d’usine. Le GPU passe alors de 2500 MHz sur la carte de référence à 2615 MHz. Néanmoins, la mémoire (24 Go !) n’a pas été touchée et fonctionne toujours à 20 Gbps.
Pour finir, c’est une carte qui propose un trio de connecteur DisplayPort 2.1 ainsi qu’un unique HDMI 2.1. Et contrairement à la RTX 4090, ce modèle vous permettra de profiter pleinement d’un écran Samsung Odyssey Neo G9 et de ses 240 Hz. D’autant qu’il s’agit là du fer de lance d’AMD pour sa génération RX 7000 !
Pour passer commande, ça se passe via le bouton ci-dessous, d’autant qu’il n’y a pas besoin de code promo. Pour l’achat de la carte, AMD vous offre un code pour le jeu Starfield dont il est le partenaire.