Un vidéaste sur YouTube procède à un bricolage un peu particulier : monter un kit watercooling de serveur sur une RTX 3080. Les effets se font rapidement ressentir puisque les performances sont divisées par deux, les fréquences augmentent idem pour les FSP dans les jeux vidéos. Le système est bricolé, mais ça fonctionne très bien !
RTX 3080 : il monte un AIO Arctic W360 pour refroidir sa carte !
Des températures divisées par deux !
Le choix du kit watercooling ne s’est pas fait par hasard puisqu’il se porte sur un Arctic WS360. Ce kit, destiné aux gros socket dispose d’une base suffisamment large pour refroidir à la fois le GPU et les puces mémoire, une aubaine. Il faut juste trouver comment faire tenir le kit en place, mais ça ne sera pas un problème.
Une fois la pompe montée sur la carte, le moins que l’on puisse dire, c’est que la configuration est efficace. Les températures sont, vulgairement, divisées par deux ! Ainsi, le GPU passe de 62,5°C à 35,6°C tandis que la VRAM passe de 101,6°C à 49,6°C, une température qui est drastiquement réduite !
Des fréquences en hausse et des FPS en augmentation !
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Forcément, avec des températures quasiment divisées par deux, les fréquences montent plus facilement. Dès lors, dans sa configuration par défaut, la carte passe de 1941 MHz à 1996 MHz. En overclocking, les gains sont plus importants encore puisque l’on gagne presque 200 MHz en passant de 1990 MHz à 2183 MHz.
Forcément, cela a des effets positifs sur le framerate en jeu. Sur Cyberpunk, on gagne 4,7% (de 107 FPS à 112) environ contre ~8,2% sur Tomb Raider en passant de 159 FPS à 172 FPS. Forza Horizon 5 passe de 186 à 198 FPS (+6,45%), Assassin’s Creed Mirage atteint 108 FPS contre 101 FPS auparavant (+6,93%) et Far Cry 6 atteint 140 FPS au lieu de 133 FPS (+5,26%).
Comme quoi, on a tout à y gagner à avoir du matériel correctement refroidit. Cela passe par une dissipation efficace de la carte graphique, mais aussi par un boîtier correctement aéré. Parce que s’il conserve la chaleur, les composants internes en pâtissent aussi.
Après avoir passé en revue la ROG Crosshair X870E Dark Hero lors de notre test du processeur AMD Ryzen 7 9850X3D, nous venons de réceptionner un exemplaire de la ROG Crosshair X870E Glacial. Attention, le modèle que nous avons aujourd’hui entre les mains, la ROG Crosshair X870E Glacial, n’est pas la version blanche de la « Dark Hero » !
La série « Glacial » chez ROG, par le passé, a souvent mis en avant un système de refroidissement liquide intégré. Ici, ce n’est pas le cas, mais nous retrouvons tous les autres codes de la série. Nous profitons ainsi d’un PCB et d’une carte majoritairement blanche (glacée), d’imposants dissipateurs thermiques et comme vous allez vous en rendre compte durant notre test, de nombreuses innovations technologiques. Nous pouvons déjà vous dire que nous avons ici, au sein du labo, très certainement la plus belle et la plus extrême des cartes AMD produites à ce jour.
Merci à ASUS France pour la mise à disposition de la carte mère ROG Crosshair X870E Glacial et du système de refroidissement blanc AIO ROG Ryuo IV 360 ARGB.
Si jusqu’à présent, la série « Glacial » s’était cantonnée au chipset Intel, c’est la première carte mère architecturée autour d’un chipset AMD ! ASUS prouve ainsi l’attrait actuel de la demande de cartes mères AMD avec la popularité de la série des processeurs AMD Ryzen 9000X3D. Et s’il en fallait encore une preuve, ASUS a aussi, pour la première fois, proposé sa série « Apex » sur un chipset AMD, avec la ROG Crosshair X870E Apex.
L’architecture :
Cette nouvelle ROG Crosshair X870E Glacial, annoncée à l’occasion du CES 2026, est architecturée autour du nouveau chipsetX870E. Il fut dévoilé lors du lancement des nouveaux processeurs AMD Ryzen 9000. Comme vous l’aurez compris, le chipsetX870E, qui équipe notre sample du jour, est bien entendu le modèle haut de gamme d’AMD.
Le bundle :
La boite reprend un design que nous connaissons déjà bien et qui ne s’écarte pas de ce que nous avons l’habitude de rencontrer pour les cartes mères de la série ROG « Republic Of Gamers ». La face avant présente une finition blanche avec une partie des écritures en noir brillant, ce qui donne du relief et un aspect premium.
L’ouverture se fait par le haut de la boite, afin de dévoiler cette ROG Crosshair X870E Glacial. Deux imposants blocs en mousse permettent de la protéger et ainsi d’éviter qu’elle ne bouge durant le transport.
Dès l’ouverture de la boite, ROG met en avant les nouvelles technologies embarquées sur le PCB de cette Crosshair X870E Glacial : « M.2 Q-Release », « M.2 Q-slide », « M.2 Q-Latch » et « Q-Release ». ASUS a simplifié l’installation des disques NVMe avec ces fonctionnalités. Ces innovations permettent de clipser le NVMe et son dissipateur thermique sans avoir besoin de visser. Cela élimine donc les difficultés de positionnement des dissipateurs sur les pas de vis. Nous verrons ces différentes technologies en détails plus tard dans notre article.
Petit changement quant à l’emplacement du bundle. C’est un tiroir sous la carte mère qu’il faudra tirer afin de dévoiler les différentes zones qui accueillent les accessoires. Autant, vous dire qu’ils sont nombreux ! Nous allons vous présenter ceux qui nous semblent être les plus inhabituels au sein du bundle d’une carte mère.
ROG fournit dans le bundle de cette Glacial, une carte ROG Hyper M.2 qui peut accueillir deux SSD M.2 Gen 5 pouvant fonctionner à leurs spécifications maximales sans devoir faire l’impasse sur certaines voies GPU. Cette carte a déjà fait partie de certains accessoires de chez ROG, mais uniquement sur les versions Extreme.
Comme à son habitude, ROG propose aussi un module Q-DIMM 2 offrant deux emplacements SSD M.2 Gen 4. Il dispose de son propre emplacement spécifique, juste à côté des quatre slots mémoires. Enfin, et il s’agit d’une nouveauté, la présence d’un ventilateur chargé de tenir au frais votre kit mémoire et qui ne nécessite pas de câble d’alimentation. On vous explique tout un peu plus bas dans l’article.
Le socket AM5 toujours présent :
Pas de changement en ce qui concerne le socket AM5, AMD continue de conserver celui-ci et annonce d’ailleurs une compatibilité prévue jusqu’à 2027 au minimum. Adieu le socket AM4 PGA (Pin Grid Array) dans lequel vous veniez clipser votre processeur et place au socket LGA (Land Grid Array). Le changement s’est opéré depuis les processeurs AMD Ryzen 7000 à cause du nombre plus important de broches sur les Ryzen 7000 (1718).
AMD, avec le socketAM5, conserve une plaque arrière déjà présente pour le socket AM4. Les 4 trous extérieurs qui maintiennent le système de rétention afin de fixer votre système de refroidissement sont toujours présents. L’entraxe entre ces quatre trous est identique au socket AM4, donc vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement.
AMD va plus loin et ajoute quatre trous supplémentaires qui serviront à maintenir le socketAM5 en place, mais aussi à tenir la plaque arrière en place. Celle-ci ne devrait donc plus être démontée comme sur la génération précédente. Le mécanisme de verrouillage dispose d’un cadre de renfort, d’un cadre de force et d’un loquet. Une fois votre Ryzen 7000/9000 placé en respectant la position, il suffira de fermer le loquet afin de maintenir celui-ci en place.
On peut voir la présence d’un nouveau connecteur à droite du socket. Celui-ci viendra s’associer à votre AIO afin de réduire drastiquement le nombre de câbles. Attention, actuellement, un seul kit est compatible avec cette technologie « AIO Q-Connector », c’est le kit ROG Strix LC IV.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 330 mm, ce qui correspond au format E-ATX. La couleur dominante sur le PCB est le blanc, avec des touches d’argenté. La présence d’une « armure » sur l’arrière du PCB dont le but est d’optimiser le refroidissement avec des pads thermiques placés notamment au niveau de l’étage d’alimentation.
Commençons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par non pas un, mais bien deux caloducs. Le cache dispose d’un écran couleur LCD de cinq pouces, le plus grand que nous ayons vu jusqu’à présent. Il peut glisser vers la droite afin de ne pas être « caché » si vous disposer d’un ventilateur à l’arrière de votre boitier.
Vous pourrez personnaliser le rendu via l’application « Aura Sync ». Nous sommes ici sur un système entièrement passif, c’est-à-dire qui n’utilise aucun ventilateur pré-installé sur la carte mère.
Et c’est à partir de ce moment que vous allez comprendre toute la conception de cette ROG Crosshair X870E Glacial. Vous n’aurez besoin d’aucun tournevis puisqu’elle dispose de nombreux panneaux aimantés et qui peuvent se retirer très facilement. Vous pouvez d’ailleurs voir ci-dessous, le cache qui a été ôté afin de laisser apparaitre les deux connecteurs d’alimentation CPU, les points de mesure de tensions et les connecteurs de ventilateurs.
Le troisième radiateur est celui qui recouvre les deux chipsets ainsi que certains emplacements SSD. Mais attention, une première plaque frappée du ROG en relief vient recouvrir ce radiateur et vous permettre, par la même occasion, d’avoir accès au port PCIe. La hauteur est faible, pour permettre simplement la mise en place des cartes graphiques. Les photos suivantes ainsi que la vidéo de la première page vous permettrons de mieux comprendre le principe.
Le support de la DDR5 et des fréquences plus hautes :
Si le support de la DDR5 est assuré depuis l’arrivée des cartes mères AM5, celui-ci s’améliore puisque grâce aux nouveaux BIOS, ROG annonce un support des kits mémoires allant jusqu’à 8 600 MT/s (OC) pour les Ryzen 8000 et jusqu’à 192 GB. Ce sera donc l’occasion pour nous d’évaluer cela lors de nos tests. La Crosshair X870E Dark Hero dispose de quatre emplacements mémoires qui bénéficient de la nouvelle technologie appelée « DRAM Nitropath ». Cette technologie consiste en une modification physique du slot RAM. Les broches en or sont plus courtes que celles utilisées traditionnellement, ce qui réduit le bruit du signal sur les slots. Selon ASUS, cette modification permettrait un gain de 400 MHz en overclocking RAM. En outre, elle augmenterait considérablement la résistance du slot lors de changements répétés de modules RAM.
Nous avions d’ailleurs vu débarquer la technologie « EXPO » sur la génération précédente. Il s’agit d’une alternative au profil XMP sur les modèles INTEL. Pour rappel, ce profil permet, via le BIOS, d’activer automatiquement les caractéristiques de votre kit mémoire : la fréquence, les timings ainsi que la tension.
Nous vous parlions du ventilateur disponible au sein du bundle. Afin de l’utiliser, il vous suffit d’ôter la plaque aimantée et de venir le clipser. Sur le même principe que le « AIO Q-Connector » pour alimenter l’AIO ROG Strix LC IV, il saura automatiquement opérationnel lorsque la carte mère sera mise sous tension. Il pourra être paramétré soit via le BIOS, soit via le logiciel ROG.
Support du PCIe 5.0 et trois emplacements SSD M.2 :
Débutons avec le premier emplacement mémoire qui bénéficie de la technologie « M.2 Q-Release » qui permet de retirer le radiateur avec juste une pression du doigt. Sous celui-ci, se trouve un premier emplacement apte à accueillir un SSD M.2 de type 2242/2260/2280 compatible PCIe 5.0 x4. Le radiateur est très imposant puisqu’il est doté d’une chambre à vapeur 3D intégrée.
Si vous êtes fin observateur, vous avez remarqué qu’aucun emplacement PCIe n’est visible. En effet, vous devrez retirer la plaque aimantée principale afin de dévoiler le premier des deux ports disponibles. Ils sont câblés en PCIe 5.0 x16 (x16 ou x8/x8) et compatible avec le « Q-Release Switch ».
Cet « interrupteur » vous permet de verrouiller et de déverrouiller la carte graphique dans son emplacement. Il se situe juste à côté de l’emplacement pour le ventilateur mémoire. La position centrale est celle du verrouillage et les deux autres permettent de libérer le port PCIe dans lequel est insérée votre carte graphique.
Afin de découvrir la suite, retirons la seconde plaque qui s’enlève aussi d’une simple pression des doigts. Elle va nous permettre de découvrir le second port PCIe, les deux chipsets ainsi que deux nouveaux emplacements de stockage.
Les deux ports SSD M.2 sont de type 2242/2260/2280 compatible PCIe 4.0 x4. Comme vous pouvez le constater, ROG a poussé le détail jusqu’au design des deux imposants dissipateurs thermiques chargés de tenir au frais les chipsets.
[nextpage title= »PCB et connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Pourquoi cette ROG Crosshair X870E Dark Hero va très certainement être une excellente carte pour l’overclocking ? Tout d’abord, parce qu’elle embarque de nombreux outils insérés directement sur son PCB qui vous faciliteront grandement la vie.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut être désormais affecté à une autre tache via le BIOS.
Safe Boot : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyer le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre tout de suite.
Switch BIOS : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un BIOS « overclocking » et un BIOS plus stable pour une configuration H24.
Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le BIOS. C’est surtout pour des max screens.
RSVD : permet lorsqu’il est activé sous froid (-120 °C) d’éviter les « Cold boot bug ».
LN2 Mode : permet d’activer les profils LN2 dans le BIOS.
Le debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose un problème.
Le Q-Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Le PCB de cette ROG Crosshair X870E Glacial :
La ROG Crosshair X870 Glacial se base sur une alimentation en 24 phases VCORE (110A) + 2 phases SoC (110A) + 2 phases MSIC (80A). La partie en charge du CPU se compose de 24 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèle : elles sont donc réellement au nombre de 12. Les deux contrôleurs sont un Richtek RT3672JE et un ASP2205 DIGI+. Les mosfets pour le VCORE et le SoC sont des Infineon PMC41430 et ceux du MSIC, des PMC41420.
Vous l’aurez compris, aucun souci pour accueillir n’importe quel processeur de la gamme des Ryzen 9000.
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En ce qui concerne le BIOS de notre ROG Crosshair X870E Glacial, au premier coup d’œil, on reconnait que nous sommes chez ASUS, pas de changements à ce niveau-là. Les habitués de la marque s’y retrouveront sans aucune difficulté. Pour rappel, l’onglet qui va le plus nous intéresser est « Extreme Tweaker ». Nous sommes sur un BIOS quasiment identiques à celui de la ROG Crosshair X870E APEX, oui, rien que cela.
Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordial de mettre régulièrement à jour votre BIOS. L’avantage d’une carte ROG est que l’équipe d’ingénieurs et d’overclockeurs derrière est très active. Mais, il fallait que cela arrive, avant d’entamer nos tests, nous avons mis à jour le BIOS en optant pour le dernier disponible : le 0703 du 16 mars 2026. Le BIOS ne nous a jamais permis d’activer le profil mémoire, et cela, avec plusieurs kits mémoires. Nous sommes donc repassés sur le 0606 du 10 février.
Flash du BIOS de cette ROG Crosshair X870E Glacial :
Comme nous l’avons dit, la première chose afin d’éviter les mauvaises surprises, est de mettre à jour votre BIOS. L’idée pour nous de vous rappeler la procédure, très simple, à exécuter pour flasher le BIOS et surtout obligatoire, si vous désirez conserver une configuration parfaitement stable.
Direction le site ASUS et la page de votre carte mère, afin de télécharger le dernier BIOS en date, on le place sur une clé que l’on insère dans un port USB de la carte mère. On redémarre le PC, on presse en continu la touche « DEL » ou « Suppr » afin d’accéder aux paramètres du BIOS. Direction l’onglet « Tool » puis cliquez sur « ASUS EZ Flash 3 Utility ». Lorsque l’interface de flash s’exécute, choisissez l’emplacement du BIOS sur votre clé et c’est parti pour le flash. Chez AMD, la carte mère va redémarrer avant de commencer le flash et redémarrera plusieurs fois après pour durer en moyenne cinq minutes.
Le profil EXPO :
Maintenant que notre BIOS est à jour, débutons avec les paramètres de notre kit mémoire qui sont essentiels et qui doivent être prioritairement activés. Comme vous pouvez le constater, plusieurs profils sont disponibles : EXPO I, EXPO II, EXPO Tweaked et EXPO on the fly. Il est compliqué de faire une généralité, mais parfois, l’EXPO Tweaked offre des performances légèrement meilleures.
En activant le profil EXPO, les paramètres concernant la fréquence, les timings et les tensions seront automatiquement paramétrés, vous n’aurez rien d’autres à faire. Le BIOS offre aussi une série de profils mémoires allant jusqu’à 8 400 MT/s. Il sera nécessaire de connaitre la marque et le modèle des puces embarquées afin d’opter pour le(s) bon(s) profil(s).
Notez l’arrivée d’une option très intéressante, eCLK mode, qui permet de désynchroniser la fréquence CPU du PCIe. Il sera donc à présent possible de pousser la fréquence de votre processeur via le BCLK.
Les autres options du BIOS :
Par défaut, le BIOS s’ouvre sur la partie condensée du BIOS. Cette partie s’adresse principalement aux débutants ou à ceux qui ne désirent pas mettre les mains dans des options trop complexes. Vous pourrez donc, depuis cette zone, activer le profil EXPO de votre kit mémoire, avoir le contrôle sur la gestion de vos ventilateurs, la possibilité de flasher le BIOS, de gérer le rétroéclairage, mais également la priorité concernant la séquence de démarrage.
Pour accéder au BIOS complet, au mode avancé, il suffit de presser F7. Plusieurs onglets sont ainsi à votre disposition et personnellement, c’est dans l’onglet « Extreme Tweaker » que nous passerons le plus de temps. Comme nous l’avons vu plus haut, vous pourrez activer l’EXPO, régler les différents tweaks et agir sur les différentes tensions.
Bien entendu, le BIOS propose aussi une série d’options concernant l’overclocking de votre processeur AMD soit via le mode PBO soit de manière manuelle. Personnellement, nous préférons l’overclocker sous OS via AMD Ryzen Master. Nous reviendrons, d’ici à quelques semaines, sur un tutoriel concernant l’overclocking des processeurs Ryzen 9000.
Le « Loadline calibration » est en mode auto pour les tests comparatifs, mais nous reviendrons sur sa fonction lors de l’overclocking du Ryzen 9 9950X. Par défaut, celui-ci est en mode « AUTO ».
Nouveauté depuis le chipset précédent, le BIOS indique à présent un SP pour votre processeur, mais aussi pour chaque cœur et pour les CCD. Le SP est une indication qui permet de donner une idée du potentiel d’overclocking de votre processeur. Plus la valeur est haute et mieux, il devrait se comporter en demandant par exemple moins de tension pour fonctionner. Notre Ryzen 9 9950X3D est évalué à SP 120.
On retrouve aussi une section qui se nomme « Q-Dashboard » où vous aurez accès à une vue détaillée de votre carte mère ainsi que tous les composants qui y sont connectés. Vous aurez le choix d’avoir une vue globale ou de ne sélectionner que les USB, que les SATA, que les disques M.2, que les PCIe ou que les FAN.
N’oubliez pas de sauvegarder vos profils :
Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB. Enfin, on retrouve un mode LN2, qui devra être activé via un jumper placé sur le PCB. Attention, celui-ci est vraiment dédié aux tests sous froid, donc ne l’activez pas pour des tests en air/water puisque certaines sécurités seront désactivées automatiquement. Une fois celui-ci activé, on retrouve un profil LN2 CPU.
Un BIOS ultra-complet à l’instar de celui de la ROG Crosshair X870E APEX. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.
[nextpage title= »Configuration et fréquences atteintes : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test de cette ROG Crosshair X870E APEX. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu bien que de nouvelles versions seront très certainement disponibles dans les jours à venir au vue de la réactivité d’ASUS. Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire. Nous avons décidé d’utiliser le plus gros processeur actuel dans la gamme des Ryzen 9000, afin de tester au mieux les étages d’alimentation en overclocking.
Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de commencer nos tests. La fréquence et la tension ne sont pas fixes, mais évoluent de façon continue. Nous verrons lors des tests ci-dessous si elles sont bien respectées.
Fréquences respectées pour notre Ryzen 9 9950X3D ?
En commençant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Ryzen 9 7950X3D et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5 725 MHz sur les tâches single core. Avec notre Ryzen 9 9950X3D, c’est une fréquence de 5 725 MHz qui est atteinte sur le cœur #9, qui travaille en alternance avec le cœur #10.
En ce qui concerne les tâches multi core, lorsque les 16 cœurs du Ryzen 9 9950X3D étaient sollicités, la fréquence variait entre 4 800 et 4 900 MHz.
Nous pouvons donc ainsi, effectivement, prendre conscience que les fréquences se sont améliorées, que ce soit sur les tâches single core ou multi core. Maintenant que nous savons que notre Ryzen 9 9950X3D est parfaitement opérationnel, place à nos différents tests sur cette ROG Crosshair X870E Glacial.
[nextpage title= »L’overclocking CPU : « ]
Actuellement, pour overclocker un processeur AMD, vous pouvez soit le faire directement via le BIOS soit via le logiciel AMD Ryzen Master. C’est cette dernière solution que nous avons choisie pour ces premiers tests. Notre processeur est habituellement refroidi par notre chiller Alphacool Eiszeit 2000. Nous ne serons donc pas dans les mêmes conditions de refroidissement que lors de nos précédents tests avec ce Ryzen 9 9950X3D. Nous verrons ce qu’il est possible d’atteindre avec le système de refroidissement AIO ROG Ryuo IV 360 ARGB.
Protocole :
Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec votre processeur aux fréquences d’origine. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.
Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire, mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter des meilleures performances.
Le Ryzen 9 9950X3D dispose de deux CCD. Chaque CCD dispose d’un seul CCX qui bénéficie de 8 cœurs. Dans le cas de notre 9950X3D, aucun cœur du CCX n’est désactivé afin d’en avoir 8 par CCD et donc 16 au total. L’idée va donc être de voir comment se comporte les CCD lorsque tous les cœurs sont sollicités. Nous avons vu lors de la vérification des fréquences que le CCD0 se montrait plus performant que le CCD1. Il sera donc possible via Ryzen Master de tenter de pousser celui-ci plus haut que l’autre.
Enfin, vous pouvez aussi décider de varier la fréquence de chaque cœur. Celui qui dispose d’une étoile est celui qui se montre le plus performant des 8. Pour overclocker, allez sur le profil 1 et sélectionnez overclocking manuel. Vous pouvez ainsi contrôler soit indépendamment chaque CCX soit chaque cœur.
Overclocking de notre Ryzen 9 9950X3D :
Comme nous vous l’avons expliqué durant l’analyse du PCB de cette ROG Crosshair X870E Glacial, la conception des étages d’alimentation est largement suffisante pour encaisser l’overclocking de notre Ryzen 9 9950X3D. Nous n’aurons ainsi, logiquement pas, de différence en ce qui concerne l’overclocking CPU face à notre APEX par exemplaire.
Bien sûr, nous avions déjà précédemment testé notre Ryzen 9 9950X3D afin de connaitre son potentiel. L’idée va donc être de vérifier que nous sommes aptes à obtenir les mêmes performances en overclocking sur cette Glacial. Vous pouvez retrouver à gauche, le score d’origine, de 43 420 points et à droite, celui obtenu lorsque nos 16 cœurs sont clockés à 5 450 MHz. Nous atteignons alors 47 771 points, soit un gain de 10 % !
Pour cette série de tests, nous avons décidé d’utiliser le meilleur kit actuellement à notre disposition, le kit G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6000 MT/s CL26. Nous voulons d’ailleurs faire une petite parenthèse avant d’entamer nos tests. Afin d’obtenir les meilleurs résultats, deux autres composants ont aussi toute leur importance. Votre processeur doit bénéficier d’un bon IMC lui permettant de supporter de hautes fréquences ainsi qu’un kit mémoire disposant d’excellentes puces. Ces trois éléments jouent donc un rôle tout aussi important pour l’overclocking !
L’overclocking ne s’est, et c’est logique, pas montré aussi docile que sur notre X870E APEX et ses deux slots. Nous avons ici activé un des profils disponibles au sein du BIOS afin que vous puissiez vous rendre compte de la facilité pour l’activer. Direction le BIOS et le profil « Hynix 7600MHz 1,45v 2x16GB SR ». Il s’agit donc d’un profil à 7 600 MT/s pour un kit équipé de puces Hynix Single Rank et qui montera la tension à 1,45 volt.
Il vous suffit de le valider en cliquant dessus, mais ce n’est pas tout ! Si les timings et les tensions sont automatiquement modifiées, vous devez obligatoirement changer manuellement, la fréquence de la mémoire. Nous sommes donc passés ici de 6 000 MT/s à 7 600 MT/s.
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eus l’occasion de tester.
Comme vous pouvez le constater, les débits sont nettement améliorés. Nous allons à présent évaluer les performances sous Geekbench 3. Pour rappel, seul le kit mémoire est overclocké, le processeur est lui toujours ici à ses fréquences d’origine.
On peut ainsi remarquer un gain que ce soit sur le single ou le multi score. Le score memory s’améliore lui aussi. Il serait encore possible d’optimiser ce score, mais ce n’était pas l’objectif premier de ce test.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Que penser de cette ROG Crosshair X870E Glacial ?
Tout d’abord, on ressent l’intérêt d’une forte demande pour les processeurs AMD et ASUS l’a bien compris, en proposant deux nouvelles cartes mères coup sur coup, deux nouveaux modèles architecturés sur le chipset X870E. L’atout indéniable d’AMD est bien entendu la longévité accordée à son socket ! AM5 accueillera encore la prochaine génération de processeurs AMD et pourquoi pas encore d’autres processeurs dans le futur. C’est d’ailleurs ce qui fait défaut aux nouveaux Core Ultra 200S Plus que nous venons de passer en revue.
Sans nul doute la plus belle des cartes mères X870E et la plus extrême, que nous ayons eu entre les mains. En plus d’être une carte haut de gamme, elle se dote de l’ensemble des dernières technologies de ROG (le ventilateur sans câbles pour la mémoire, les plaques aimantées, le système « AIO Q-Connector », etc). Esthétiquement la ROG Crosshair X870E Glacial peut paraitre « sage » de prime abord, une fois quelques panneaux aimantés retirés, elle peut se transformer en carte mère dédiée à l’overclocking. Il suffit de refaire un tour sur cette page afin de lister tous les outils mis à disposition sur ce modèle.
Le BIOS est ultra-complet et des options, présentes sur la X870 APEX, s’y trouvent aussi. Esthétiquement, certains regretteront qu’elle n’existe pas en noir, mais pour d’autres, ce sera extrêmement plaisant de voir débarquer du haut de gamme en blanc. N’oublions pas le bundle conséquent, à la hauteur de ce modèle.
Nous terminons en soulignant que la donne a bien changé ces derniers mois avec l’arrivée de la première APEX version AMD. Et ici, coup sur coup, ROG lance deux nouvelles cartes sur le chipset X870E. Autant dire qu’AMD a bien le vent en poupe ! Pour nous cette ROG Crosshair X870E Glacial devient sans nul doute, une référence sur ce chipset : c’est un énorme coup de cœur ! Bien entendu, une carte d’un tel niveau se paie chère, très chère. Elle sera donc à réserver à ceux qui en ont les moyens et qui veulent s’offrir le très haut de gamme de ROG architecturé sur le chipset X870E.
La Crosshair X870E Dark Hero :
Lors de notre test du processeur AMD Ryzen 9850X3D, nous avions eu l’opportunité de la tester sur la nouvelle Crosshair X870E Dark Hero. Comme nous n’avions pas pris le temps, lors de ce test CPU, de vous faire un retour sur ce modèle, il nous semblait pertinent de le faire maintenant, puisque nous avons eu les deux nouvelles Crosshair entre les mains. Rappelons qu’il s’agit de deux cartes mères différentes et pas un modèle identique décliné en deux couleurs. Une chose que l’on peut dire immédiatement, c’est que le design de cette Dark Hero est parfaitement réussi ! Elle ne dispose pas des extravagances de la Glacial, mais dispose, elle aussi, des nombreuses technologies ROG afin de justifier son prix.
On retrouve un bouton physique permettant de déverrouiller votre carte graphique, un ventilateur afin de tenir au frais votre kit mémoire, un USB Type-C supplémentaire ainsi que le système « AIO Q-Connector ». Si vous êtes un habitué des cartes mères ROG, vous retrouverez sur cette Dark Hero, tout ce qui fait la renommée de ces cartes. Si la Crosshair X870E Glacial fait un peu office d’ovni, la Crosshair X870E Dark Hero va devoir s’imposer face à sa propre concurrence interne. En effet, ROG dispose dans sa gamme de cartes mères X870E, la Crosshair X870E Hero (579 €), Crosshair X870E APEX (635 €) et la Crosshair X870E Extreme (990 €). Chacun de ces modèles disposent de ses propres atouts, et notre sample du jour tarifé à 709 euros va devoir s’insérer dans cette gamme « Crosshair ».
Comme nous l’avons spécifié dans notre page dédiée à l’overclocking, tous les modèles cités ci-dessus vous permettront d’obtenir des performances en air/water équivalentes avec votre processeur. La différence majeure se situe au niveau de la mémoire, où les deux slots de l’APEX reste un atout indéniable. En fonction de vos besoins, un nombre important d’emplacements M2, le besoin d’un Ethernet de 10 Gbps, votre choix se portera sur l’une où l’autre.
Un petit mot aussi sur le système de refroidissement AIO ROG Ryuo IV 360 ARGB que nous avons utilisé à deux reprises. Nous avons été très satisfaits de ses performances de refroidissement durant nos tests en overclocking. Esthétiquement, mais c’est une histoire de gout, l’écran est vraiment superbe, mais un peu trop imposant. La possibilité de le décaler vers la droite et ainsi venir se placer au-dessus de vos barrettes mémoires, vous permettra de profiter pleinement de l’écran de la Glacial.
Merci à ROG France et à AMD France, pour la mise à disposition de cet exemplaire de la ROG Crosshair X870E Dark Hero, de la ROG Crosshair X870E Glacial, de l’AIO ROG Ryuo IV 360 ARGB et pour le Ryzen 9 9950X3D.
Death Stranding 2 débarquait sur PC le 19 mars dernier et comme vous le savez, il y a parfois un décalage entre les performances constatées en jeu et celles attendues en lisant les configs PC. C’est dans ce cadre que certains réalisent des benchmark, pour voir concrètement comment tourne le jeu en fonction de votre carte graphique. Il, nous devons dire qu’il n’y a pas trop à s’inquiéter !
Death Stranding 2 : ça tourne comme une horloge !
La conso mémoire :
Pour ce qui est de la consommation de mémoire vidéo, le jeu reste plutôt économe tant que l’on ne pousse pas sa qualité graphique et que l’on reste en faible. Ainsi, en UHD, le jeu ne demande que 6,9 Go de VRAM. En revanche, avec les détails graphiques au maximum, on dépasse les 8 Go en 1080p pour atteindre les 10,1 Go en UHD. Et si l’on active le ray tracing et le frame génération, on passe assez rapidement à 12 Go de VRAM !
Une RTX 5060 Ti 8 Go fait le travail en 1080p !
Pour ce qui est des performances mesurées par notre confrère, nous retiendrons qu’en 1080p, les 60 images/s sont atteintes avec une Intel Arc B580 et qu’une RTX 3060 Ti permet de jouer confortablement également avec le preset maximum. Quant aux RTX 50, même constat, les cartes permettent de joueur dans de bonnes conditions malgré leurs 8 Go de mémoire. Cependant, comme le jeu n’est pas si gourmand en VRAM, ça passe sans problème.
En 1440p, ce n’est pas tout à fait la même tisane puisque le jeu s’avère plus gourmand. Ici, il faudra disposer d’une RTX 5060 Ti 16 Go pour espérer atteindre les 60 FPS sans compromis sur la qualité graphique. Sinon, la version 8 Go de la carte affiche 58,4 FPS de moyenne tandis que la RTX 3060 Ti tombe à moins de 45 FPS tandis que l’Arc B580 est à 47,2 FPS. En haut, la RTX 5090 domine tandis que la RX 9070 XT se bagarre avec la RTX 5070 Ti.
Enfin, en UHD, pour espérer atteindre les 60 FPS, il vous faudra une RX 9070 au minimum. La RX 7900 XT tourne à 58,1 FPS tandis que les RX 9070 XT et RX 7900 XTX dépassent les RTX 4080 et RTX 5070 Ti.
Bien sûr, si vous n’arrivez pas à jouer dans de bonnes conditions, n’hésitez pas à activer l’upscaling, cela vous fera gagner de précieuses images/s… Sinon, pas le choix, il faudra diminuer la qualité graphique du jeu.
En juin 2025, nous apprenions qu’AMD prévoyait de lancer un nouveau processeur AM4 et équipé de mémoire 3D V-Cache avec le Ryzen 5 5500. Ce dernier a pour avantage de débarquer sur une plateforme, certes en fin de vie, mais abordable. Dans le contexte actuel, c’est une bonne chose en plus de profiter d’un support de mémoire en DDR4 ce qui permet d’économiser quelques précieux euros. Ensuite, ce modèle faisait une apparition en Chine avant d’arriver au Royaume-Uni.
Ryzen 5 5500X3D : le processeur repéré au Royaume-Uni !
Un processeur AM4 avec de la mémoire 3D V-Cache !
Avec ce processeur, AMD nous propose une option pour les joueurs puisqu’il se dote d’une couche de mémoire 3D V-Cache. Comme vous le savez, les jeux vidéos aiment bien la mémoire cache L3 ce qui permet des gains de performances significatifs par rapport aux processeurs qui n’en sont pas équipés.
Pour le reste des caractéristiques, nous retiendrons la présence de six cœurs avec hyperthreading. Les fréquences sont de 3 GHz de base avec un turbo qui permettra d’atteindre les 4 GHz. Enfin, pour ce qui est de la mémoire cache, nous retrouvons 96 Mo au total, grâce au 3D V-Cache, sinon, il serait question de 32 Mo. Quant au L2, nous avons 512 ko/cœur.
Il arrive en Europe à £179,99 !
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La news ici, c’est le fait que ce modèle arrive en Europe par le biais du Royaume-Uni où il est actuellement disponible à un prix avoisinant les 210 € après conversion. Bien entendu, nous pouvons espérer que ce modèle soit disponible plus largement avec une présence en Allemagne ou encore en France pourquoi pas. Malheureusement, sur ce sujet, nous passons souvent à côté de ces CPU, allez savoir pourquoi… C’était déjà le cas du Ryzen 5 7600X3D qui était disponible en Allemagne via MindFactory avant de faire une brève apparition en France via Alternate.fr. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas et il faudra passer par un shop étranger pour s’en procurer un !
On pourrait se dire que c’est la loi des séries. Mais il faut bien reconnaitre que depuis plusieurs mois, l’industrie de la tech en général collectionne les mauvaises nouvelles. On apprend ainsi que Taïwan est confrontée à son plus bas niveau de précipitations depuis 75 ans. Et évidemment, la zone la plus touchée se situe précisément là où se trouvent les usines les plus modernes de TSMC.
Le manque d’eau menace la production de TSMC.
TSMC est le leader incontesté de la fabrication de puces avancées pour les autres. Apple, AMD, Nvidia sont ses principaux clients et vous avez tous constaté que même quand tout semble bien se passer, TSMC peine à satisfaire l’intégralité de la demande, entrainant délais, mais aussi hausse des prix. Comme si ce n’est pas déjà un gros problème, une nouvelle crise semble se profiler. L’île de Taïwan connait son pire déficit hydraulique depuis 75 ans. Le pôle technologique de Hsinchu, situé dans la partie ouest de l’île, est particulièrement touché. Le problème, c’est que cette région abrite les fabs du géant TSMC et tout particulièrement ses infrastructures de pointe comme le process 2 nm. Les autorités ont déclenché une alerte jaune. Mais il faut noter que cette situation n’a pour l’instant pas d’incidence sur la production de TSMC. Cependant, cette situation préoccupante risque fort de se détériorer avec l’arrivée de l’été et ses températures élevées. L’approvisionnement en eau pourrait alors devenir un sujet critique.
Répartition de la consommation d’eau (Source interne TSMC 2021)
Pourquoi l’eau est un sujet critique ?
La production d’un seul water nécessite environ 7000 litres d’eau. L’eau est une nécessité pour graver chimiquement les circuits et les matériaux conducteurs, mais aussi pour « laver » les galettes. Ces étapes sont indispensables pour préserver les waters de la présence d’impuretés. Avec l’augmentation de la demande en puces, la consommation d’eau a explosé ces 10 dernières années. Début 2020, on estimait qu’une puce équipant un smartphone nécessitait à elle seule 30 litres d’eau…Si TSMC comme d’autres, ont fait des efforts pour recycler cette eau (88% de l’eau utilisée chez le fondateur taïwanais est recyclée), les besoins sont toujours là. Les sécheresses qui ont touché l’ile ces dernières années ont déjà eu des conséquences sur la production. Dans certains cas, les autorités locales ont acheminé des quantités astronomiques d’eau par camions citernes et parfois même fléché l’eau vers les usines en imposant des limites de consommation à la population…
Un problème qui vient se rajouter à d’autres
Le conflit au Moyen-Orient apporte lui aussi son lot de mauvaises nouvelles. Les pays asiatiques dépendent fortement du détroit d’Ormuz pour leur approvisionnement en pétrole. Le rapport avec TSMC ? La production électrique de l’ile provient à près de 83% (chiffres de 2023) de la combustion des énergies fossiles, le charbon, mais aussi le GNL en provenance du Qatar…
Bref, cette année 2026 vient à peine de commencer que nous sommes beaucoup à avoir envie qu’elle se termine rapidement.
Durant le CES 2026, la marque ASUS présentait un nouveau boîtier avec son ROG Cronox. Il s’agit d’un modèle haut de gamme qui met en avant des matériaux et une construction premium. L’ensemble embarque même un écran interne monté sur pivot. Quoi qu’il en soit, ce modèle est maintenant accessible à la précommande en Chine. Son prix ? 2399 yuans !
Le ROG Cronox en précommande en Chine !
Un boîtier avec de la place et un refroidissement conséquent !
Pour ce qui est des caractéristiques, difficile d’être exhaustif puisque la fiche produit de ce modèle mentionne un « coming soon ». Par ailleurs, on sait que c’est un modèle imposant qui pourra accueillir des cartes mères au format E-ATX. Dans l’ensemble, il ne devrait pas y avoir de limitation quant à la taille des composants puisque l’on parle d’une compatibilité avec les ventirads CPU de 180 mm en hauteur tout en pouvant accueillir des cartes graphiques de 400 mm de longueur.
Le refroidissement est au centre de la chose puisqu’il pourra accueillir jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm tout en disposant d’un double support de radiateur de watercooling en 360 mm. D’ailleurs, l’un des supports de ventilateur bénéficie d’un bracket monté sur pivot.
Enfin, le panneau de contrôle s’annonce très complet avec pas moins de quatre ports USB-A et deux USB-C.
Un écran intégré !
Bien sûr, l’attraction principale de ce modèle réside dans son écran intégré qui prend place sous l’emplacement de la carte graphique. Ce dernier profite d’une diagonale de 9,2″ tout en affichant une définition de 1920×462 pixel. Il propose une luminosité de 400 nuits et une fréquence de 60 Hz.
Au-delà de ça, il est monté sur charnière ce qui permettra de le faire pivoter. Le but étant de maximiser la lisibilité suivant la position de votre ordinateur sur votre bureau.
Une facture haut de gamme !
Encore une fois, il faudra se contenter de la facture en yuans qui n’est malheureusement pas toujours représentative du montant payé en Europe. À ce sujet, il est question de 2 399 yuans soit environ 301 € après conversion. Cependant, avec les frais d’imports, les coûts de transport et les diverses taxes, la facture globale pourrait s’avérer bien plus importante à l’arrivée. Quant à la disponibilité, le 10 avril est évoqué par notre confrère.
L’année dernière était clairement l’année de l’OLED puisque cette technologie d’écran enregistrait une formidable progression de +92%. Cette progression est principalement poussée par les joueurs puisqu’une grosse partie des écrans expédiés étaient des modèles avec un fort taux de rafraichissement, supérieur à 200 Hz. C’est en tout cas ce que conclut l’analyse de TrendForce.
L’OLED en force en 2025 !
Une progression de +92% poussée par les joueurs !
Selon le rapport, la progression de ce type d’écran est impressionnante puisque l’année passée, un total de 2,735 millions d’unités ont été expédiées, soit une croissance de 92% sur un an. Mais ces chiffres sont particulièrement dopés par les gamers puisqu’une majorité des dalles vendues exploitent une forte fréquence de rafraîchissement. Et là, pas de secret, les joueurs apprécient fortement les écrans réactifs pour la fluidité ressentie en jeu. On parle ici d’écran fonctionnant à 240 Hz, voire 280 Hz qui commencent à être disponibles à des prix « abordables ».
ASUS prend le plus de parts de marché sur le secteur des écrans OLED !
Dans le détail, ASUS est le constructeur qui enregistre le plus grand nombre de parts de marché sur ce secteur. Effectivement, la marque taïwanaise, avec ses 21,6% de parts, se place devant le coréen Samsung et ses 19,3%. Ensuite, MSI atteint la troisième place avec ses 13,1% suivie par LG avec 12,6%. Enfin, nous retrouvons Dell qui culmine à moins de 10% : 9,9% et tous les autres acteurs regroupés dans la catégorie « autres » avec 23,5%.
Dans tous les cas, il est assez surprenant de voir que dans ce secteur les acteurs taïwanais sont parvenus à détrôner les marques coréennes qui fabriquent pourtant la majorité des dalles.
Des prix qui tirent vers le bas :
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Le facteur qui joue un rôle clé dans l’adoption massive de ces écrans reste le prix qui a tendance à baisser au fil du temps. Forcément, des prix accessibles favorisent l’adoption de ce type d’écran qui, au début, était inabordable, souvent plus de 1000 €. Actuellement, chez Top Achat, on peut tomber sur un Gigabyte GO27Q24 à 399,99 €, un modèle QD-OLED en QHD en 240 Hz. Sinon, le Samsung Odyssey G5 S27FG500U est actuellement proposé 430 € !
Bref, avec une telle progression, on peut espérer que ce type d’écran se banalise, d’autant que la croissance de ce secteur est estimée à 51% en 2026.
Le marché des SSD, bien que lui aussi touché par les hausses de prix, s’apprête à recevoir une nouvelle référence en la compagnie du Classic H514 de chez TeamGroup. Ce dernier met donc en avant une interface PCIe 5.0 x4, le tout, proposant un haut niveau de performances avec des débits séquentiels dépassant les 14 Go en lecture.
Classic H514 : des SSD hautes performances chez TeamGroup !
Des modèles M.2 en PCIe 5.0 !
Avec ces SSD, la marque TeamGroup nous propose des SSD adoptant un format classique en M.2 2280. Ce dernier profite également d’une interface PCIe 5.0, ce qui garanti un bon niveau de performances, mais nous y reviendrons. Quant aux capacités, on reste sur quelque chose d’assez classique avec du 1 To, 2 To et 4 To plus le plus gros modèle. C’est sûr, nous ne sommes pas au niveau de la série 870 Evo de Samsung qui accueillait récemment un modèle de 8 To.
Pour l’heure, cette série se décline en deux versions, la première profitera d’un fin dissipateur en graphène qui permettra de contenir, un peu, les températures. Une déclinaison alternative arrive avec un dissipateur en aluminium un peu plus conséquent. C’est le type d’option à privilégier si la carte mère ne dispose pas de dissipateur M.2 présents de série.
Des performances qui tabassent !
Maintenant, pour ce qui est des performances séquentielles, ce Classic H514 met en avant des débits séquentiels qui dépassent affichent 14 Go/s en 1 To et 14,2 Go/s pour les versions de 2 et 4 To en lecture. Quant à l’écriture, on parle de 11 Go/s pour le modèle de 1 To tandis que les déclinaisons en 2 et 4 To montent à 13,3 Go/s. Du côté des performances aléatoires, la fiche produit de TeamGroup ne les indique malheureusement pas. Cependant, nous connaissons leur endurance avec un modèle de 1 To pouvant écrire 600 To. Cette endurance double à chaque doublement de la capacité et on termine à 2400 To pour la version 4 To.
Prix et disponibilité encore inconnus :
Malheureusement, il manquera deux informations importantes : le prix et la date de disponibilité de ces SSD. Il faut faire preuve d’un peu de patience avant de connaître ces variables.
Actuellement, 8 Go de VRAM peuvent clairement montrer leurs limites dans certains jeux exigeants où sur des résolutions élevées. Par ailleurs, si l’on vous parle d’une RTX 5060 Ti 8 Go à 80 $, en toute logique, il n’y a pas trop à hésiter et on se laisse aisément tenter. C’est ce qui est arrivé à ForkDryer sur Reddit qui est tombé sur un modèle Ventus X2 de MSI à ce prix-là dans un magasin Wallmart !
RTX 5060 Ti 8 Go : une carte neuve à Wallmart pour 80 $ !
Une opération de déstockage rentable !
Pour la petite histoire, alors qu’il se promenait dans son magasin Wallmart local, l’utilisateur aperçoit dans les rayons la fameuse 5060 Ti 8 Go Ventus 2X affichée à un prix très bas : 80 $. Évidemment, difficile de ne pas croire à une erreur d’étiquetage puisque la carte se négocie à un prix cinq fois inférieur à celui habituellement constaté et pourtant, lors du passage en caisse, c’est bien le bon prix.
Bien entendu, la carte n’est pas tombée aussi bas par hasard parce qu’elle profitait d’une campagne de déstockage. Le magasin l’a donc affiché à un prix volontairement agressif pour s’en débarrasser le plus vite possible.
8 Go qui peuvent vous forcer à régler les options graphiques de vos jeux !
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Certes, on peut faire plein de reproches à ce modèle comme quoi ce n’est pas la référence la plus qualitative du marché. Idem pour la capacité en mémoire qui arrive à ses limites. Cependant, au vu du prix, difficile de tourner le dos à une telle occasion. De plus, si les performances ne sont pas satisfaisantes à cause d’une VRAM à bout de souffle, rien n’empêche de régler les paramètres graphiques. On ne le dit pas assez souvent, en passant un peu de temps dans le menu des options, on peut tout à fait obtenir un jeu jouable sans trop sacrifier la qualité graphique. Effectivement, certains paramètres sont très gourmands en ressource alors qu’ils n’apportent pas de gain notable en qualité visuelle.
Les lancements de cartes graphiques d’Intel sont souvent l’occasion de présenter de nouveaux partenaires. Lors du lancement des Arc B, nous apprenions la naissance d’une nouvelle marque Onix (dont Sapphire serait derrière). Cette fois-ci, avec le lancement des Arc Pro B70, nous apprenons l’existence de la marque ARKN. Visiblement, cette dernière voit ses cartes être déjà commercialisées sur Newegg !
ARKN : un nouveau partenaire pour Intel !
Déjà des Arc Pro B60 et Arc Pro B70 au catalogue de ce constructeur !
Cette nouvelle marque faisait donc une première apparition à l’Intel Pro Day 2026. Les cartes de l’entreprise étaient visibles sur le stand et ne se distinguaient pas vraiment des cartes concurrentes proposées. La marque opte pour un dissipateur noir avec une ventilation radiale dont l’air chaud est expulsé par l’avant de la carte. Une conception tout à fait classique dans le secteur des cartes graphiques workstation dont le but est de monter plusieurs cartes au sein d’une même machine.
Bref, le constructeur dévoilait donc sa Arc Pro B70 qui était annoncée tout récemment par Intel. Il s’agit d’un GPU pro, le plus gros que propose Intel et qui renferme un total de 32 cœurs Xe2 tout en étant équipé de 32 Go de mémoire en GDDR6.
Avec ceci, ARKN propose aussi une Arc Pro B60 dont le GPU est plus modeste avec ses 16 cœurs Xe2 et ses 16 Go de mémoire. Littéralement, la configuration de la carte est deux fois plus petite que la Pro B70.
Une marque déjà listée sur NewEgg ?
Si l’on se tourne vers Newegg, nous apprenons que la marque dispose déjà de matériel listé sur NewEgg. Effectivement, la Arc Pro B60 apparaît sur le marchand américain à un prix de $659,99… C’est d’ailleurs la seule carte de la marque à être vendue en ligne pour l’instant. On s’attend donc à ce que la Arc Pro B70 arrive sous peu. Reste à savoir si une Arc Pro B50 sera commercialisée bientôt. En l’état, cette petite carte, c’est un véritable best seller chez le marchand américain !