Début mai, nous vous parlions du C4-SFX, le prochain boîtier signé Dan Case. Ce modèle s’annonce prometteur puisque capable de tenir une grosse carte graphique ainsi qu’un AIO dans un format réduit. Si l’on en reparle aujourd’hui, c’est parce que nous avons le prix de vente européen ainsi qu’une nouvelle date de disponibilité !
C4-SFX : 205 € en Allemagne et disponible le 16 mai !
Malgré son format réduit, ce boîtier peut clairement accueillir de grosses configurations. Notamment au niveau de la carte graphique où l’on pourra y faire tenir une RTX 4090 par exemple. Non, non, ce n’est pas fake, la marque annonce la compatibilité avec des RTX 4090 Phatom (Gainward), RTX 4090 iChill X3 (Inno3D) ou encore RTX 4090 Serious Gaming (KFA²).
Cette grosse compatibilité a forcément un impact négatif sur les dimensions puisque le boîtier mesure 166 (L) x 350,2 (P) x 273 (H) mm. Nous avons vu plus compact, mais nous n’avons rien sans rien. D’autant que l’on pourra intégrer des ventirads de 145 mm de hauteur.
La ventilation pourra être conséquente pour le format puisque nous avons une double compatibilité avec les ventilateurs de 120/140 mm dans le haut et sur le côté. Cette dernière permettra l’installation de radiateur de watercooling en 240/280 mm sur le côté. Par ailleurs, à l’arrière, on se limitera à un petit moulin de 80/92 mm.
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La disponibilité semble être fixée au 16 mai… Soit demain. Quant au prix, il faudra compter 205 € chez Caseking.de.
Lian Li lance toute une nouvelle fournée de ventilateurs avec ses UNI FAN P28. Il est question de moulins en 120 mm, toujours très épais (28 mm). Cependant, cette fois-ci, ils sont clairement axés autour des performances. On parle de ventilateurs capables de fonctionner jusqu’à 2600 tr/min tout de même !
UNI FAN P28 : jusqu’à 2600 tr/min pour un gros flux d’air et une forte pression !
Ces ventilateurs reprennent donc avantages et points forts de la série. On pense notamment au branchement en série des moulins, branchement qui se fait via le cadre de ces derniers. Ceci permet de les organiser par groupe, par exemple, un groupe de trois dans le haut d’un boîtier, un autre à l’avant et le petit dernier à l’arrière. Bien entendu, cela facilite l’organisation quant à la gestion de leur vitesse en plus de réduire le nombre de câbles au sein de l’installation. Effectivement, via un câble d’extension, on peut gérer jusqu’à deux grappes de ventilateurs (jusqu’à six au maximum).
La construction est soignée et les matériaux s’annoncent comme résistants. La marque indique utiliser un polymère à cristaux liquides très rigide. Le but étant d’éviter les déformations à haute vitesse. Ici, les pales passent très près du cadre : 0,6 mm seulement.
Ces nouveaux moulins pourront fonctionner suivant trois profils de vitesses configurables grâce au contrôleur. On retrouve alors :
Low Mode :
Vitesses : 200 tr/min à 1300 tr/min
Flux d’air : 44,94 CFM
Pression statique : 1,3 mmH2O
Medium Mode :
Vitesses : 200 tr/min à 2200 tr/min
Flux d’air : 77,76 CFM
Pression statique : 3,62 mmH20
High Mode :
Vitesses : 200 tr/min à 2600 tr/min
Flux d’air : 92 CFM
Pression statique : 4,79 mmH2O
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Clairement, la fiche technique met en avant des ventilateurs capables générer de fortes pressions statiques, idéal pour un usage sur radiateur de watercooling. D’ailleurs, les crochets de montage sont amovibles, ce qui permet d’améliorer la compatibilité avec les embouts de watercooling !
À l’unité, le ventilateur se vend $26 contre $75 en pack de trois avec le contrôleur. Il sera aussi possible d’ajouter des bandes LES latérales pour un coût de $19,99 en triple pack.
Nouvelle présentation d’alimentation avec, cette fois-ci, un nouveau bloc en provenance de chez FSP. En effet, la marque vient de nous faire parvenir leur tout dernier bloc en date, la Hydro PTM Pro 1200W ATX3.0. Vous l’aurez compris, il s’agit là d’une alimentation de dernière génération dotée du fameux nouveau connecteur 12VHPWR tout en étant conforme avec la norme ATX 3.0.
Présentation de la série Hydro PTM Pro ATX 3.0 :
Avec cette nouvelle série d’alimentation, la marque nous propose alors une série qui se veut haut de gamme, tant par les puissances affichées que par le rendement… Sans parler de la facture, mais on n’a rien sans rien, disons-le. D’autre part, c’est une gamme se veut conforme avec les nouvelles normes d’alimentation puisque cette série affiche sa conformité ATX 3.0.
Actuellement, cette série ne propose concrètement que deux puissances : 1200W et 1000W. Tout du moins, seules ces deux puissances sont référencées sur le site internet du constructeur. Néanmoins, si l’on regarde les images mises en avant, un troisième bloc de 850W et aussi au programme. Ce que l’on retiendra, c’est qu’avec de telles puissances, ces alimentations se destinent à des configurations haut de gamme avec des cartes graphiques et CPU exigeants.
On retiendra également une garantie longue de 10 ans. Autant dire que si vous êtes du genre à changer de composants à chaque génération, c’est un bloc qui verra passer pas mal de composants !
Le déballage :
En matière de packaging, nous retrouvons une boîte assez classique pour un bloc d’alimentation. Cette dernière met donc en avant l’alim sur le devant ainsi que sa conformité avec les nouvelles normes électriques, on pense au PCIe 5.0 et l’ATX 3.0. Le rendement est aussi mis en avant, tout comme la garantie ou le choix des composants.
À l’arrière, nous avons le droit à une vue ouverte de cette Hydro PTM Pro 1200W ATX 3.0 mettant en avant diverses fonctionnalités. On pense alors au fonctionnement semi-passif de la ventilation ou encore aux traitements spécifiques visant à rendre le bloc résistant à la poussière et à l’humidité.
L’intérieur reste assez classique avec une alimentation reposant dans des protections en mousse d’un côté. De l’autre se trouve la connectique, bien emballé dans un sac en toile.
La Hydro PTM Pro 1200W ATX 3.0 :
On attaque donc par les dimensions physiques de ce bloc d’alimentation qui se veut très profond. En effet, avec ses 19 cm de profondeur, clairement, il ne faudra pas avoir une cage disque dur positionnée face à l’alimentation. Cela risquant de compliquer sérieusement son insertion dans le PC. D’ailleurs, pour vous faire une idée, cette référence mesure 1 cm de plus en profondeur que la HX1000ide Corsair qui était déjà imposante (18 cm). Autrement pour la largeur et la hauteur, ce sont les dimensions standard, à savoir 15 cm x 8,6 cm.
Par ailleurs, la finition est excellente… Du moins, autant qu’elle le puisse. La coque est donc recouverte d’une très jolie peinture noir légèrement brillant. De plus, au touché, on retrouve un revêtement légèrement granuleux. Enfin, sur les flancs, des stickers de couleur bleue comportant la référence de la série sont présents : « FSP Hydro PTM Pro ». D’ailleurs, plusieurs marquages sont présents comme un « Hydro PTM » au niveau de la grille du ventilateur ou de la connectique. Enfin, un « Power Never Ends » est aussi présent juste en dessous de l’IEC C14.
De nouveau, nous avons affaire à une alimentation entièrement modulaire. Ainsi, en sortie de boîte, aucun câble n’est présent sur le bloc. C’est lors du montage qu’on les branchera sur l’alimentation. L’avantage du système : ne connecter que ce dont on a besoin. Cela permet de gagner pas mal de place dans le boîtier. De plus, on remarquera également la présente du nouveau connecteur pour l’alimentation des cartes graphiques. Effectivement, le 12VHPWR est présent ici.
À l’arrière de l’alimentation, nous avons quelque chose d’habituel puisque l’on retrouve le port pour le cordon d’alimentation, le fameux IEC C14. L’interrupteur de mise sous tension est lui aussi présent tout comme la très large grille arrière facilitant l’évacuation de la chaleur. Cependant, on retrouve un interrupteur supplémentaire en présence du mode Eco. Ce dernier permettra simplement d’activer ou non le mode semi-passif du ventilateur…
Et puisque l’on en parle, sachez que le refroidissement de l’alim est assuré par un ventilateur dont la taille n’est pas spécifiée. Mais après mesure, nous avons affaire à un moulin de 135 mm. Ce dernier, comme nous vous le disions, via le mode Eco pourra fonctionner de manière semi-passive. Ainsi, tant que la charge n’aura pas atteint les 30%, il ne s’enclenchera pas de sorte à rester parfaitement silencieux.
Un petit mot sur la partie électrique :
Au niveau électrique, la fiche de l’alimentation indique que cette Hydro PTM Pro 1200W ATX 3.0 dispose d’un unique rail 12V. Ce dernier propose une forte intensité de 100A, soit 1200W rien que sur ce rail ! Clairement, il pourra alimenter la partie processeur ainsi que la ou les cartes graphiques sans transpirer. Sinon, les autres rails proposent des ampérages de 20A pour les +3,3V ainsi que le +5V. La puissance combinée s’élève alors à 120W. De l’autre côté du tableau, nous avons le -12V qui affiche 0,3A tandis que le +5Vsb est à 3A pour une puissance combinée de 18,6W.
Avec ceci, on peut compter sur une certification 80+ Platinum qui assure un rendement d’au moins 94% à 50% de charge.
Concernant les protections, la marque met en avant tout ce qu’il faut avec :
OVP : Over Voltage Protection (protection contre les surtensions)
OCP : Over Current Protection (protection contre les surintensités)
SCP : Short Circuit Protection (protection contre les courts-circuits)
OPP : Over Power Protection (protection contre les surpuissances)
OTP : Over Température Protection (protection contre les surchauffes)
UVP : Under Voltage Protection (protection contre les sous-tensions)
Au niveau de la conception, Hydro PTM Pro 1200W ATX3.0 sur une conception en demi-pont LLC avec circuit DC-DC. Le bloc est annoncé pour fournir une régulation stricte des tensions avec des variations de ±1%. Les composants sont de qualité, notamment au niveau des condensateurs principaux qui sont deux modèles de chez Rubycon. N’oublions pas non plus de rappeler la présence d’un revêtement rendant ce modèle résistant à la poussière, l’humidité (95%) ainsi qu’aux taches.
Bien entendu, nous retrouvons là une conception moderne avec très peu de câblage en interne. Les seuls qui sont apparents sont ceux pour relier la prise secteur au reste du PCB ainsi que ceux servant à relier les différents interrupteurs. On remarquera également plusieurs circuits additionnels, notamment celui pour le branchement des câbles. Enfin, plusieurs dissipateurs sont présents ci et là pour le refroidissement des différents éléments chauffants.
Par ailleurs, précisons que le bloc est conforme avec la norme ATX 3.0. Cette conformité permet à l’alimentation de fournir jusqu’à deux fois sa puissance sur un court laps de temps. Ainsi, notre bloc FSP peut fournir, sur une durée de 100µs 2400W et ce, afin de contrecarrer les pics de consommations.
Les câbles et le bundle :
Au niveau des accessoires FSP nous propose :
Un guide d’alimentation rédigé en Coréen
Un manuel, cette fois-ci, multi-langue
De quoi shunter l’alimentation
Quatre vis pour le montage
Un guide de branchement pour le 12VHPWR multi-langue
Trois bandes velcros
Deux planches de stickers rouges et verts
On passe maintenant au niveau des câbles :
1x ATX 24 broches de 60 cm (un câble)
1x EPS12V 4+4 broches de 70 cm (un câble)
2x EPS12V 4+4 broches de 70 cm + 15 cm (un câble)
1x 12VHPWR 12+4 broches de 70 cm
4x SATA de 50 cm + 15,5 cm + 15,5 cm + 15,5 cm (deux câbles)
2x SATA + 2x Molex de 50 cm + 15,5 cm + 15,5 + 10 cm (deux câbles)
2x SATA + 1x Molex + 1x Floppy de 50 cm + 15,5 cm + 15,5 cm + 15,5 cm (un câble)
Clairement, au niveau de la partie câblage, FSP nous propose toute la connectique nécessaire afin de câbles des configurations haut de gamme. On pense notamment à la présence des trois EPS12V à destination du CPU ou du 12VHPWR servant à alimenter les plus grosses RTX 40 de NVIDIA. Autrement, la partie SATA est présente en nombre important avec pas moins de quatorze connecteurs. Idem pour les molex avec les 5 connecteurs.
Cependant, sorti du 12VHPWR qui est gainé, le reste est assez basique puisqu’il demeure plat et de couleur noire. Une petite gaine en plus aurait été bienvenue à l’instar de ce que l’on retrouve chez NZXT et sa série C.
En bref :
Avec ce bloc, la marque nous propose une référence haut de gamme, mais particulièrement imposante. Effectivement, avec ses 19 cm, elle ne pourra pas rentrer dans tous les boîtiers du marché. Si vous lorgnez sur ce modèle, assurez-vous de pouvoir retirer la cage disque dur positionnée devant afin de dégager un maximum d’espace. Car oui, en plus de la carcasse, il faut prévoir quelques centimètres de plus pour les manchons des câbles et les câbles eux-mêmes.
D’ailleurs, puisque l’on en parle, sachez que ce modèle arrive avec de quoi alimenter des configurations musclées. Mais surtout, on retiendra la présence d’un connecteur 12VHPWR actuellement utilisé sur les nouvelles cartes graphiques de NVIDIA, les RTX 4000. Cependant, nous aurions apprécié, à défaut d’avoir des câbles gainés brin par brin, avoir une gaine au minimum.
Cependant, la partie accessoire reste complète avec de quoi shunter le bloc en plus des stickers pour personnaliser l’alim.
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Pour ce qui est des prix, attention à la note salée puisque ce modèle se négocie entre 260 € et 400 € sur internet. Il faut dire que l’on retrouve un modèle certifié 80+ Platinum qui offre déjà de bons rendements, en plus d’être conforme ATX 3.0, la nouvelle norme pour nos blocs d’alimentation.
La publication des résultats financiers d’Activision a le mérite d’apporter un éclairage particulièrement intéressant pour le monde du gaming : les chiffres montrent clairement que le PC rapporte plus d’argent que les consoles. Evidemment, il y a bien une explication « conjoncturelle » à la croissance spectaculaire des ventes de jeux PC chez Activision. On pensera notamment à la sortie des titres phares comme Call of Duty, Overwatch 2, World of Warcraft : DragonFlight et Diablo Immortal. Tous ces titres n’ont pas bénéficié d’une sortie sur console. Ainsi Wоrld оf Wаrсrаft: Drаgоnflіght еt Dіаblо Іmmоrtаl bénéficient tous les deux d’une aura particulière au sein de la communauté PC. Au bilan, même si les chiffres sont très proches, іl ѕ’аgіt du trоіѕіèmе trіmеѕtrе соnѕéсutіf dominé раr lеѕ vеntеѕ РС. Sur ce premier trimestre 2023, les joueurs PC ont ainsi rapporté 666 millions de dollars contre 639 millions de gains générés avec les joueurs des consoles.
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Ces chiffres prouvent cependant que le PC gagne du terrain par rapport aux consoles et que le temps où le joueur PC ne rapportait rien est révolu. Depuis des années, les rapports financiers de l’entreprise оnt рrеѕquе tоujоurѕ fait état d’un nеt аvantage роur lеѕ соnѕоlеѕ. Alors évidemment, ces résultats vont évoluer au fil des sorties et des titres qui portent telle ou telle plateforme. Si nous devions faire un souhait, il porterait sur des versions PC de titres majeurs un peu plus soignées que les portages actuels que nous subissons…Et cela ne concerne pas qu’Activision évidemment.
La petite tempête qui a secoué les gros propriétaires de fermes de minage a eu de multiples répercussions. Si avec la baisse notable du rendement a engendré une revente massive de certains équipements, certains ne se sont pas débarrassés totalement de leur puissance de calcul. On retrouve ainsi ces capacités utilisées pour des tâches complètement différentes et permettant encore aux ex mineurs de gagner de l’argent en fournissant leurs services pour des tâches liées à l’intelligence artificielle (IA).
Et sinon tu as déjà entendu parler de l’IA ?
Mineurs chanceux : des cryptos à l’IA le move qui sauve.
Ainsi, des grosses structures de minage comme Hive Blockchain et Hut 8 Mining se sont retrouvées à vendre des services de calcul haute performance (HPC) à l’industrie en plein essor de l’Intelligence artificielle. Dans une interview avec des journalistes de Bloomberg, des officiels de Hive Blockchain ont ainsi déclaré qu’ils s’attendent à réaliser 10 millions de dollars de revenus provenant des activités HPC d’ici 2024 et à doubler ce chiffre l’année suivante. Ceux qui ont suivi avec attention la folie du minage se souviennent que début 2021, la société a investi 66 millions de dollars dans des processeurs graphiques, espérant tirer des bénéfices du minage de crypto-monnaie de façon industrielle. Hut 8 Mining a lui aussi investi massivement en GPU pour le minage et semble encore plus heureux en se refaisant la cerise très rapidement, puisqu’en 2022, la société a réalisé près de 17 millions de dollars de revenus avec cette activité. Alors évidemment, ces deux exemples sont sans doute des exceptions. Mais cette reconversion rapide pourra tout de même nous faire un peu sourire (jaune ?).
L’état de la demande combiné à un accueil contrasté semblent pousser AMD dans la course aux baisses de prix pour sa nouvelle gamme de CPU Ryzen 7000 basés sur Zen 4. En plus de la situation économique, il faut bien reconnaitre que les rouges sont gratifiés de nombreuses peaux de bananes depuis le lancement. Récemment, c’est la nouvelle série X3D qui a défrayée la chronique avec des problèmes de surchauffe. Reste qu’on ne peut pas dire que cette génération soit globalement mauvaise, au contraire. Elle souffre cependant d’un positionnement tarifaire compliqué engendré par le changement de socket et l’obligation de s’équiper en DDR5. Un combo douloureux pour beaucoup d’utilisateurs potentiels.
Ryzen 7000 : AMD condamné aux baisses de prix et promotions ?
Voilà donc AMD lancé dans une course à la promotion pour maintenir ses positions et faire adopter sa nouvelle plateforme. Ainsi, quelques ajustements de prix ont d’abord été observés sur la série Ryzen 7000X3D. Mais il y a quelques heures, sur le continent nord américain, c’est le Ryzen 7 7700X qui se met à bouger sensiblement. Pour mémoire, c’est un processeur à 8 cœurs qui a déjà bien baissé depuis son lancement. Ces dernières heures chez Amazon et Newegg, une série de promotions avec des coupons, a ramené le prix en dessous de 300$ (295$ exactement). Cette promotion aboutissant au même prix final chez ces deux gros distributeurs, il y a fort à parier que cette opération soit pilotée directement par AMD. Il n’est donc pas délirant d’envisager que la tendance arrive aussi dans les prochains jours en Europe. Nous vous invitons donc à surveiller les prix avec la plus grande attention. Pour le moment, on trouve le 7700X juste en dessous des 360€.
Pour faire suite à notre test de la carte mère ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 posté ce mercredi, nous vous proposons aujourd’hui celui de la ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4. Il s’agit de deux cartes qui disposent de nombreux points communs comme le support de la DDR4 mais qui se différencient au niveau de leur chipset.
Ce chipset B760 est utilisé sur des cartes mères qui seront financièrement plus abordables que celles conçues autour du Z790. Nous pourrons ainsi juger des performances obtenues avec de la mémoire DDR4 ainsi que des différences entre ces deux chipsets.
Pour rappel, la version Z790-A D4 se monnaie actuellement à 408 euros et la version B760-A D4 à 234 euros, une différence de prix à ne pas négliger pour ceux qui cherchent à concevoir la configuration la plus abordable.
Merci à Asus France pour la mise à disposition de ces deux samples.
[nextpage title= »ROG Strix B-760-A D4 : »]
Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, le manuel de la carte mère, les différentes visseries, etc.
Le seul goodies qui sort un peu du lot est la présence d’un porte clé ROG noir et blanc. C’est un bundle assez logique et assez comparable à ce que nous allons retrouver chez la concurrence et dans cette même gamme tarifaire.
L’architecture :
Comme nous vous le disions dans l’introduction, cette carte mère ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le B760. Il s’agit d’un chipset milieu de gamme et qui conserve le dernier socket en date d’Intel, le LGA-1700. Le socket LGA-1700 dispose donc de 1700 pins et se montre compatible avec les processeurs Alder Lake (12xxx) et Raptor Lake (13xxx).
Le chipset B760 prend en charge officiellement le PCIe 5.0 mais se contente d’emplacement SSD M.2 en PCIe 4.0. Notez cependant qu’il existe des cartes mères B760 compatibles DDR4 et des versions DDR5, tout comme pour le chipset Z790. Attention, Intel a annoncé qu’il s’agirait des derniers chipsets à prendre en charge le support de la DDR4.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. La couleur du PCB est noir mais les radiateurs sont blancs et gris sur cette version DDR4. Nous sommes sur un design plus épuré mais qui garde des points communs avec celui de la version ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4.
Le design est facilement identifiable comme un produit de chez Asus reprenant les codes de la marque. Elle a d’ailleurs un petit air de ressemblance avec les Strix de la génération précédente même s’il s’agit d’une série qui s’est créée sa propre identité au fil des années.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont indépendants et ne sont pas reliés ensemble par un caloduc. Le cache plastique, disposant d’un très très léger rétro-éclairage RGB. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Le troisième recouvre le chipset et bénéficie d’une surface assez importante mais de faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo ROG ainsi que la nom de la série Strix.
Trois emplacements SSD 4.0 x4 :
Deux plaques en aluminium recouvrent les trois emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB. Vous aurez ainsi la possibilité de bénéficier d’une zone de stockage très importante. Le premier emplacement est au format 22110 et câblé en PCIe 4.0 x4 et les deux suivants sont au format 2280 et eux aussi en PCIe 4.0 x4.
Chacune de ces plaques est dotée d’un pad thermique chargé d’optimiser la dissipation de la chaleur émise par le SSD. N’oubliez pas d’ôter le film plastique de protection avant d’installer votre SSD. Asus propose sur ce modèle milieu de gamme le système de serrage rapide pour les SSD comme sur le Z690. Plus besoin de venir fixer une vis, il vous suffit de faire pivoter le loquet afin de verrouiller le SSD.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est assez bien dégagé et bonne nouvelle puisque l’on retrouve les trous de fixation du socket LGA-1700 mais aussi ceux du LGA-1200. La ROG B760 Strix-A D4 Gaming Wifi peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4 et supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5333 MHz (OC) pour une quantité maximale de 128 GB.
On retrouve sur nos deux cartes mères un emplacement PCIe 5.0 x16, un PCIe 3.0 x16 et deux PCIe 3.0 x1. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins situés à côté des étages d’alimentation.
On retrouve maintenant systématiquement le bouton Q-Release. Lorsqu’une carte est enfourchée dans le premier port PCIe, la pression sur ce bouton, ouvre le système de rétention et libère votre carte graphique. Il s’agissait d’un souci que nous avions relevé sur la génération précédente lorsqu’un radiateur se trouvait trop proche du premier emplacement PCIe.
RGB or not RGB ?
Comme c’est le cas pour une grande partie de la gamme ROG, elle dispose du système AURA. Mais sur ce modèle, le rétroéclairage RGB est réduit au stricte minimum avec seulement le rétroéclairage sur l’un des radiateurs qui recouvrent les étages d’alimentations. Sachez que la carte dispose aussi sur le PCB de trois connecteurs ARGB et d’un RGB.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très très peu nombreux puisque cette carte se destine au milieu de gamme.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut mais n’est présent que sur la Strix-F Gaming Wifi.
Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
Nous aurions vraiment voulu avoir un bouton physique de mise sous tension. Les tests hors boitier nous obligent toujours à bidouiller un bouton de démarrage.
Le PCB :
L’étage d’alimentation sur cette version B760 Strix-A D4 dispose de 12 + 1 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 6. Les mosfets sont eux des modèles de 50A. Rappelons que le modèle architecturé en Z790 disposait de 16 + 1 phases.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants et qui sont identiques sur nos deux cartes mères. Tout d’abord le Clear CMOS, le bouton BIOS Flashback ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. La carte dispose d’un port HDMI et d’un DisplayPort.
On retrouve aussi six USB 3.2 Gen 1, un USB 3.2 Gen 2 et un USB 3.2 Gen 2×2 Type-C. Viennent ensuite les différentes sorties audio et le port LAN (RJ45) 2.5Gb. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.
[nextpage title= »Le BIOS : « ]
En ce qui concerne le BIOS, au premier coup d’œil, on reconnait que nous sommes chez Asus. Les habitués de la marque s’y retrouveront sans aucune difficulté. Pour rappel, l’onglet qui va le plus nous intéressé est « AI Tweaker ». Mais attention, ce chipset B760 ne prend pas en charge l’overclocking, il vous sera donc impossible d’overclocker votre processeur, même sur un modèle « K(F) ». C’est ce point qui fait toute la différence entre le chipset Z790 et le B760.
Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordial de mettre régulièrement à jour votre BIOS. De plus l’équipe d’Asus propose régulièrement des correctifs dont il serait dommage de ne pas profiter. Il vous sera également possible de sauvegarder vos BIOS sur une clé USB. Vous pourrez ainsi les recharger après avoir réalisé une mise à jour de votre BIOS si vous décidez de conserver certains profils notamment ceux dédiés à l’overclocking du CPU ou de la mémoire. Par défaut, vous débarquez à chaque fois sur la page synthèse du BIOS, afin d’avoir accès à l’ensemble des paramètres, une pression sur la touche F7.
Les captures du BIOS ont été réalisées avec le profil XMP de notre kit GSKill Trident Z Royal Elite 4000 MHz CL14 activé. L’autre nouvelle option est « Memory controller : DRAM Frequency Ratio » qui a débarqué avec Rocket Lake. Vous aurez le droit entre Gear 1, Gear 2 et Gear 4.
Le « Loadline calibration » est en mode auto pour les tests comparatifs mais nous reviendrons sur sa fonction lors de l’overclocking du i5-13600KF. Les autres sections sont présentes depuis les générations précédentes et vous permettent notamment de flasher votre carte mère, de contrôler la vitesse des ventilateurs et de créer des profils de tests.
Les différentes tensions :
Nous verrons dans la section « overclocking », les tensions primordiales pour le CPU ainsi que pour booster la mémoire DDR5. Sachez qu’il est possible de désactiver les E-core mais que les performances de votre processeur en prennent alors un sérieux coup. On vous en parle dans la suite de l’article.
Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB.
Malheureusement sur cette carte et donc dans ce BIOS, nous ne retrouvons aucun profils CPU ni aucun profil mémoire. C’est bien dommage pour une carte de la série ROG en DDR4. Le système de prédiction disponible sur la version Z790 est lui aussi absent. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu bien que de nouvelles versions seront très certainement disponibles dans les jours à venir. Asus étant très réactif sur la mise à jour de ses BIOS.
Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire avec ce modèle APEX.
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
Écran : ROG PG27UQ
Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de débuter nos tests. On remarque que notre i5-13600KF est parfaitement reconnu ainsi que la mémoire DDR4. Maintenant que notre configuration est prête, voyons si le BIOS se montre correcte face aux fréquences de notre i5-13600KF.
[nextpage title= »Les fréquences effectives : »]
Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.
Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons afin d’avoir une fréquence de 4000 MT/s en 14-15-15-35 pour notre kit mémoire. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.
Test avec le i5-13600KF :
On continue avec le i5-13600K et ses 6 P-Core/8E-Core. En single core, on peut voir que le cœur #0 atteint une fréquence de 5100 MHz mais étrangement les autres cœurs restent aussi à cette fréquence. Il semble que ce soit les paramètres AUTO de notre BIOS qui retirent les limites d’Intel puisque la température est correcte. La température du cœur sollicité est de 49°C.
Lorsque tous les cœurs sont sollicités, la fréquence est toujours de 5.1 GHz pour les P-Core et 3.9 GHz pour les E-Core. Finalement, nous n’allons pas nous en plaindre puisque les températures sont excellentes avec le P-Core le plus chaud à 73°C et le E-Core à 60°C.
Maintenant que nous savons que notre processeur est parfaitement opérationnel, voyons ce que donnent les performances face au chipset Z790.
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Bon, comme vous l’aurez compris, point d’overclocking possible avec le chipset B760, même si vous disposez d’un processeur avec les coefficients débloqués comme notre i5-13600KF. Même si vous avez la possibilité d’accéder aux coefficients dans le BIOS, la valeur maximale pour les P-Core est bloquée à 51 et à 39 pour les E-Core. C’est donc là que va se situer la différence la plus importante entre ces deux chipsets.
À défaut d’overclocking, nous allons nous intéresser aux performances entre notre carte mère ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 testée mercredi et cette ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4. Nous avons repris les trois benchmarks que nous avions exécuté afin de mettre ou pas en évidence des différences.
B760
Z790
B760
Z790
B760
Z790
Comme nous nous en doutions, on ne retrouve aucune différence de performances entre le chipset B760 et le chipset Z790. Nos résultats sont très proches voire identiques dans ces trois benchmarks.
L’overclocking mémoire :
Si l’overclocking CPU n’est pas pris en charge par le chipset B760, celui de la mémoire DDR4 est tout à fait envisageable. Nos gros profils OC ne sont pas passés ou ne se sont pas montrés stables en benchmark. Nous nous sommes ici contenté de passer la fréquence de 4000 à 4800 MT/s en 17-18-18-34 à 1.525 volt afin de gagner en performance.
OC Ram 4000 à 4800
OC Ram 4000 à 4800
Le manque de temps ne nous a pas permis d’investir plus l’overclocking de la mémoire, mais nul doute que nous pourrions très certainement obtenir de bien meilleurs scores notamment lorsque l’on connait le potentiel de la version Z690 D4 !
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Nous voici arrivé au terme de ce test de cette carte mère ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 et donc de vous donnez nos impressions. Alors, à qui se destine ce modèle ? Premièrement, que ce soit la version DDR4 ou la version DDR5, comme la B760 Gaming Wifi Strix-F, elle se destine aux utilisateurs que l’overclocking n’intéressent pas puisque celui-ci n’est pas disponible sur le chipset Z760. Cette carte sera aussi un excellent choix pour les « petits » CPU Raptor Lake comme le i5-13400F ou le i5-13500, par contre, elle nous semble trop juste au niveau de son étage d’alimentation pour un i9-13900K(F).
Asus nous gratifie avec cette ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4 d’une très bonne carte avec des performances proches voire identiques à celles du chipset Z790. Elle dispose du Wi-Fi ainsi que d’une connectique très complète, tout cela pour 234 euros contre 408 euros pour l’équivalent en Z790.
Maintenant, si vous concevez votre première configuration et à moins d’avoir un budget ultra serré, alors le choix de la DDR4 peut encore se justifier. Mais, depuis plusieurs semaines, le prix de la DDR5 ne fait que diminuer et sachant qu’Intel ne prendra plus en charge la DDR4 sur ses prochains chipset, il est peut-être intéressant de se poser la question du passage à la DDR5 même si le socket LGA-1700 changera lui aussi dans les mois à venir, ce qui ne facilite pas les choses.
ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4
On a aimé :
Un étage d’alimentation suffisant pour notre i5-13600KF
La possibilité d’utiliser encore votre kit mémoire DDR4
Un BIOS très complet
La présence des trous de fixation LGA-115x
Le bouton Q-Release pour libérer votre carte graphique
Une connectique très complète pour ce tarif
Un prix beaucoup plus abordable que son équivalent en DDR5
On aurait aimé :
Retrouver des profils mémoires DDR4 intégrés
La possibilité d’un overclocking via le BCLK
Asus fait mouche une fois de plus avec ce modèle Strix D4 architecturé autour du chipset B760 plus abordable que le Z790. Comme nous avons pu le constater, les performances sont très proches de celles de notre ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 à condition d’accepter de faire l’impasse sur l’overclocking du processeur. Ce sera donc à vous de choisir si vous désirez continuer avec une plateforme en DDR4 ou passer le cap de la DDR5 dans l’optique de pouvoir réutiliser vos barrettes mémoires en vue d’un upgrade futur. Merci à Asus France pour la mise à disposition de ces deux cartes mères.
La RX 7600 Pulse de Sapphire, qui a déjà été sujette à une actu ici, fait de nouveau parler d’elle. Effectivement, la carte entière se montre et non simplement sa boîte posée sur une étagère.
La RX 7600 Pulse de Sapphire se dévoile !
Avec cette carte, Sapphire procède alors un petit lifting du carénage bien que nous restons dans le même état d’esprit que l’ancienne génération. Ce modèle dispose alors de quelques liserés rouges présents sur le dessus de la coque. Idem, il s’agit de nouveau d’une version disposant de deux ventilateurs, le tout, au format double slot.
La puce en elle-même, une Navi 33, devrait être complète avec 32 compute unit. Si tel est le cas, elle disposerait alors de 2048 stream processors. Côté mémoire, rien d’original puisque nous retrouverions 8 Go de GDDR6 reposant sur un bus mémoire de 128 bits. Et pour finir, la carte exploiterait une interface PCIe 4.0 x8.
Au niveau de l’alimentation, la carte semble disposer d’un unique connecteur PCIe 8 broches. Couplée au slot de la carte mère, l’alimentation totale pourra atteindre les 225W. À voir si ce n’est pas un peu surdimensionné… Quoiqu’il vaut mieux que cette partie soit surdimensionnée que sous-dimensionnée.
Pour finir, on s’attend à ce que la carte débarque le 25 mai. Pour le prix, difficile à estimer, mais d’après nos confrères, au-delà de $300, ça serait déjà trop élevé.
Asus annonce deux nouvelles cartes graphiques à base de RTX 4090. Les cartes se veulent compactes… Du moins, autant que possible. Au programme, nous retrouvons donc les modèles Strix LC et TUF Gaming OG, une version watercoolée par AIO, l’autre, refroidie par air.
Strix LC : la RTX 4090 refroidie par AIO !
Avec ce modèle Strix LC, Asus annonce alors une carte graphique refroidie par un watercooling type AIO. En effet, nous retrouvons un radiateur en 240 mm disposant de deux ventilos en 120 mm aRGB. Pour relier la plaque froide, deux tuyaux de 56 cm de longueur sont présents.
Bien sûr, le GPU ainsi que la mémoire disposent d’une plaque froide élargie qui refroidira ces éléments en particulier. Quant aux étages d’alimentations, ils bénéficient d’un ventilateur radial dédié, ainsi qu’un dissipateur qui leur est propre.
La carte se décline en deux versions, une overclockée d’usine et l’autre non. Côté OC, la carte affiche alors un boost à 2610 MHz contre 2640 MHz via le mode OC. À côté de ça, le modèle non overclocké doit tourner à 2520 MHz en boost.
La TUF Gaming OG : du neuf avec du vieux !
Asus propose aussi un modèle plus mainstream avec une version TUF Gaming OG. Cette carte reprend alors le dissipateur de la RTX 3090 du même nom ainsi que son PCB. Au niveau des dimensions, cela permet de gagner en encombrement puisque l’épaisseur est réduite. Elle passe alors de 72,6 cm à 62,8 cm. Même constat pour la longueur, également raccourcie à 325,9 mm contre 348,2 mm pour la déclinaison actuelle.
De nouveau, deux variantes sont proposées avec un overclocking d’usine ou pas. La carte overclockée dispose alors d’un boost 2565 MHz qui pourra atteindre les 2595 MHz via logiciel. L’autre carte tournera simplement aux fréquences de référence avec un modeste 2550 MHz via logiciel.
L’entreprise ATP annonce de nouveaux modules mémoire assez particuliers. Effectivement, l’entreprise se concentre sur le format VLP ou Very Low Profile. En plus de ça, la capacité est importante pour un stick DDR4 : 64 Go !
Des modules DDR4 VLP de 64 Go chez ATP !
L’intérêt principal de ce format réside principalement dans leur format ultra compact de seulement 18,75 mm de hauteur. Clairement, cette hauteur ultra réduite permet l’installation de n’importe quel dissipateur sur le marché. C’est tellement compact que le circuit de la barrette ne dépassera pas des loquets du slot DIMM de la carte mère.
Par ailleurs, c’est aussi de la mémoire qui se destine à un usage de serveur. On retrouve donc de la RAM dite « ECC », avec un système d’analyse et de correction d’erreur. De plus, elles sont conçues pour fonctionner dans des environnements éprouvants dont les températures sont comprises entre -40°C et 85°C.
Enfin, c’est de la mémoire qui est compatible avec les Intel Xeon Platinum/Gold/Silver/Bronze ainsi qu’aux côtés de processeurs plus mainstream comme les Core i. Côté AMD, bien entendu, on pourra aussi les monter sur les plateformes Epyc de troisième génération.
Maintenant, ne reste plus qu’à connaître le prix d’une telle solution.