GoodRam lance de la DDR5 Rival en 6800 MT/s !

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Le constructeur polonais GoodRam annonce de nouveaux kits mémoire en DDR5 avec sa série Rival. Au programme, de la mémoire plutôt simple qui adopte un format low profile. De plus, l’ensemble met en avant des fréquences atteignant les 6800 MT/s, le tout avec des capacités plutôt classiques. En effet, on parle d’ensembles allant de 8 à 32 Go, en simple ou double canal. La marque vient donc compléter l’offre du marché mondial à l’heure où ce dernier est en crise à cause de la pénurie de puces mémoire.

GoodRam : de la RAM polonaise à 6800 MT/s ! 

Des kits low profile ! 

GoodRam Rival DDR5

Avec cette mémoire, la marque polonaise nous propose donc une gamme Rival en DDR5. Pour rappel, cette série se déclinait déjà en DDR4. Visuellement, nous sommes dans le même état d’esprit avec des dissipateurs plutôt simples dans leur conception, entendez par là que le RGB est absent. De plus, il s’agit de kits dits « low profile » dont la hauteur est limitée afin de maximiser la compatibilité avec les ventirads de type aircooling. On parle ici d’une hauteur de 32,85 mm.

Les capacités, fréquences et timings : 

Au niveau des capacités, la marque nous propose des modules de 8 Go, 16 Go et 32 Go, en soi, des capacités tout à fait classiques. Exit les modèles de 24 ou 48 Go par exemple. De plus, cette mémoire est proposée sous forme de kits en simple canal (1 barrette) et double canal (2 barrettes).

En matière de fréquence, nous restons sur une gamme plutôt mainstream puisque le tout débute à 5600 MT/s avec des timings en CL36 et CL30, puis on monte à 6000 MT/s avec les mêmes latences pour finir à 6400 MT/s (CL32) et 6800 MT/s en CL34. Enfin, le tout embarque des profils XMP 3.0 et AMD EXPO, pas d’EXPO ULL ici.

Des prix décidés par le marché :

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Malheureusement, les prix risquent d’être assez élevés encore une fois, car le marché est en manque de DRAM, une grosse partie de la production est allouée à l’IA. Dans ce contexte, un kit de 32 Go répartis sur deux barrettes se négocie à 450 € au bas mot pour de la mémoire à 6000 MT/s. Il serait illusoire de voir cette mémoire être proposée beaucoup moins chère.


Par ici la fiche produit de GoodRam ! 


Pour la première fois, l’émulateur RPCS3 fait tourner Twisted Metal à 70 images par seconde

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L’émulateur PC RPCS3 poursuit son avancée constante pour offrir une expérience fluide sur l’ensemble de la bibliothèque de la PlayStation 3. Grâce à des corrections régulières de bugs et à des mises à jour visant à résoudre les problèmes graphiques, le projet progresse sans relâche. L’équipe de développement a récemment annoncé sur le réseau social X que l’émulateur a atteint pour la première fois les 70 images par seconde sur Twisted Metal.

RPCS3 compatibility status.
RPCS3 compatibility status.

Sorti initialement en 2012, ce titre visait une résolution de 720p à 30 images par seconde. Le jeu poussait les unités de traitement synergiques (SPU) de la PlayStation 3 à leurs limites, ce qui rend son émulation particulièrement difficile sur émulateur. Atteindre les 70 FPS sur ce titre représente donc une avancée significative, bien que ce résultat ait nécessité l’activation du niveau de performance maximal de l’émulateur.

Des exigences matérielles extrêmes pour une fluidité optimale

Malheureusement, un PC équipé d’un processeur Ryzen 5 5600, de 32 Go de mémoire vive et d’une carte graphique RX 5700 fournirait un framerate bien inférieur à 30 images/s selon l’équipe RPCS3. La raison de cette pénalité de performance importante réside dans l’architecture du jeu, qui fait un usage très intensif des SPU, ce qui en fait l’un des titres les plus gourmands en puissance de calcul lors de l’émulation.

Ainsi, pour profiter de Twisted Metal à 60 FPS ou plus sur RPCS3, il est impératif de disposer d’un processeur performant. Les 70 FPS observés ont été obtenus sous Linux en utilisant un Ryzen 7 9800X3D. Il est à noter que ce dernier est actuellement disponible entre 410 et 440 € selon la crèmerie.

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Malgré cette performance impressionnante, le jeu n’a pas encore été classé comme « Jouable » par l’équipe. Pour qu’un titre soit intégré à cette liste, l’émulateur doit permettre d’y jouer du début à la fin avec des performances acceptables et sans bugs bloquants. L’équipe travaille donc encore activement sur l’optimisation de Twisted Metal pour atteindre ce seuil de qualité requis.

État actuel de la compatibilité et perspectives futures

Cette réussite technique démontre la complexité de l’émulation de la console PlayStation 3, où certains titres continuent de défier les développeurs malgré les progrès constants du logiciel. La communauté attend avec impatience que les optimisations futures permettent de classer ce titre exigeant comme pleinement jouable pour tous les utilisateurs disposant du matériel adéquat.

Microsoft supprime encore 268 postes chez Xbox et poursuit la restructuration de ses studios

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Nous en parlions en début de semaine et Microsoft vient de l’officialiser. Ce mardi 23 septembre, une nouvelle série de réductions de personnel au sein de sa division gaming a été annoncée, marquant une étape significative dans sa vaste restructuration historique. Matt Booty, responsable du contenu Xbox, a fait part de ces mesures dans un mémorandum interne intitulé “Continuing Our Reset”, publié le 22 septembre. Ces licenciements concernent spécifiquement 268 postes répartis entre les équipes de développement de Halo Studios et la direction d’Xbox Game Studios.

Xbox

Il faut comprendre que cette dernière décision permet à Microsoft d’être à environ 75 % de l’objectif initial de 3 200 suppressions de postes défini par Asha Sharma, la présidente d’Xbox, en juillet dernier. Cette restructuration, qualifiée par Sharma de plus importante dans l’histoire de la division, vise à redéfinir l’organisation globale du groupe.

Un transfert majeur pour le prochain titre Halo

La modification la plus sensible concerne l’avenir du prochain jeu principal de la franchise Halo. Le développement de ce titre sera transféré de Halo Studios, anciennement connu sous le nom de 343 Industries, vers l’éditeur Call of Duty, Activision. Ce dernier met actuellement en place une équipe dédiée spécifiquement à ce projet, distincte de son personnel habituel travaillant sur la série Call of Duty. Une équipe réduite restera toutefois sur place au sein de Halo Studios pour assurer la maintenance des jeux existants, la gestion de la communauté et les compétitions d’esport… Autant dire que ça sent la fin.

Une restructuration qui était inévitable

Plusieurs autres fusions et acquisitions de studios ont été annoncées simultanément à ces licenciements. Le portefeuille d’Activision s’agrandit avec l’intégration de World’s Edge, développeur d’Age of Empires, ainsi que de Rare, créateur de Sea of Thieves. De son côté, Bethesda prend en charge Obsidian Entertainment, qui poursuit le développement de Grounded et d’un projet Fallout non encore révélé.

Les studios Forza et Fable fusionnent également : Playground Games et Turn 10 Studios vont désormais opérer sous une seule entité couvrant les deux franchises. King, l’éditeur de Candy Crush, absorbe Microsoft Casual Games, qui comprend des titres comme Microsoft Solitaire. Enfin, la situation de Ninja Theory, développeur de Hellblade, devient incertaine. Microsoft indique que deux accords successifs pour céder l’entreprise ont échoué. Bien que l’entreprise espère encore trouver un acquéreur, le personnel a été informé que le studio pourrait fermer ses portes.

Arkane France

Par ailleurs, Undead Labs a finalisé sa séparation de Microsoft selon des modalités similaires à celles de Compulsion Games et Double Fine, devenus indépendants en août. State of Decay 3 devrait toujours être disponible le jour de sa sortie sur Game Pass sous sa nouvelle maison d’édition. Arkane France demeure le dernier des cinq studios que Microsoft a identifiés pour une cession en juillet, avec des consultations prévues jusqu’à la fin de l’année.

Une réduction globale de moins de 600 postes

Microsoft précise que cette nouvelle vague de licenciements s’inscrit dans un plan global prévoyant la suppression de moins de 600 emplois à l’échelle mondiale. Environ 300 de ces postes sont situés dans l’État de Washington. Les réductions ne se limitent pas à la division Xbox et touchent également les secteurs du cloud, de l’intelligence artificielle, du marketing et de la recherche.

Micron arrête ses puces GDDR7 de 2 Go, la production des RTX 50 dépend de Samsung et SK Hynix

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Le marché de la mémoire vidéo traverse une période de tension, et une nouvelle information rapportée par des observateurs du secteur vient ajouter une couche de complexité à la chaîne d’approvisionnement. Micron, l’un des principaux fabricants de puces mémoire, aurait officiellement arrêté la production de ses modules GDDR7 de 2 Go. Ces composants étaient déjà intégrés sur plusieurs cartes graphiques de la série GeForce RTX 50, mais leur disparition du catalogue officiel de l’entreprise change la donne pour les constructeurs de cartes graphiques.

Une décision inattendue de Micron ?

Les détails techniques de cette décision ont été mis en lumière par des sources spécialisées, notamment UNIKO’s Hardware. Selon ces informations, la référence concernée est la puce MT68A512M32DF-28:A, une mémoire fonctionnant à 28 Gbps. Cependant, la situation va au-delà de ce seul modèle. Toutes les variantes de 2 Go de Micron, qu’elles tournent à 28 Gbps ou à 32 Gbps, ont désormais le statut « End of Life » (fin de vie) sur le site officiel du fabricant.

Cette annonce signifie que Micron ne fournira plus ces puces spécifiques à NVIDIA ou à ses partenaires AIB. Il ne reste désormais que les modules de 3 Go dans le catalogue actif de l’entreprise pour cette technologie. Cette évolution est surprenante, car Micron n’avait rejoint le marché de la GDDR7 pour NVIDIA que de manière significative au début de l’année 2026. Bien que ses puces n’aient jamais été la source principale d’approvisionnement pour la série RTX 50, leur retrait soudain n’est pas sans conséquence dans un marché déjà contraint.

La dépendance accrue à l’égard de Samsung et SK Hynix

À l’heure actuelle, l’approvisionnement en mémoire pour les cartes RTX 50 repose principalement sur Samsung et SK Hynix. Ces deux géants continuent de couvrir la majorité des besoins en volume. Par conséquent, il est peu probable que cette décision de Micron provoque une pénurie immédiate ou une rupture de stock critique pour les cartes graphiques existantes.

Micron 2GB GDDR7

Néanmoins, perdre un fournisseur partiel, même mineur, lors d’une période de tension sur le marché de la mémoire n’est pas rassurant. Cela montre également comment les industriels orientent actuellement leurs capacités de fabrication. Si Micron fournissait environ 10 % du volume total, son retrait pourrait avoir un impact notable sur les prix et la disponibilité dans les semaines à venir, surtout alors que les prix des bundles GPU-mémoire ont déjà augmenté cette année.

Les modules de 3 Go : une alternative peu viable

Une question se pose alors : pourquoi ne pas basculer vers les puces de 3 Go restantes chez Micron ? La réponse réside dans l’incompatibilité technique et le coût. Ces modules de 3 Go ne sont pas considérés comme une alternative viable pour la plupart des configurations de l’actuelle série RTX 50. Leur capacité atypique ne correspond pas exactement aux configurations de bus mémoire existantes, ce qui complique leur intégration.

De plus, ces puces sont onéreuses. Selon certaines informations, la série RTX 50 Super de NVIDIA serait actuellement en pause, en partie à cause du prix élevé de ces modules de 3 Go. Les fabricants semblent donc hésitants à les adopter massivement.

En attendant, l’industrie se tourne vers l’avenir. Des fabricants planifient déjà la sortie de puces GDDR7 de 4 Go et 6 Go, prévues pour les années 2027 et 2028. Ces nouvelles capacités viseraient à accompagner la prochaine génération de puces graphiques de NVIDIA, dont le nom de code est Rubin, plutôt que de résoudre les problèmes immédiats de la série RTX 50.

AMD valorisé à 1 000 milliards de dollars en bourse !

L’intelligence artificielle représente clairement un marché très juteux. D’ailleurs, c’est grâce à ce dernier que la croissance d’AMD et de NVIDIA a récemment explosé. Concernant NVIDIA, on le sait, la société est devenue la plus valorisée en bourse en juin 2024 et l’est toujours d’ailleurs. Du côté d’AMD, nous apprenons que l’entreprise vient de dépasser les 1 000 milliards de dollars de valorisation boursière, ce qui lui permet de se placer bien devant Intel !

AMD dépasse les 1 000 milliards de dollars en bourse !

Les rouges dépassent les bleus en bourse !

Valorisation AMD

Pour faire simple, l’intelligence artificielle apporte un formidable dynamisme à la capitalisation boursière des entreprises. AMD dépasse donc les 1 000 milliards de dollars tandis que le titre s’échange actuellement à plus de 620 $. Petit à petit, on peut s’attendre à ce que les rouges opèrent un split (une division d’actions) de sorte à rendre l’investissement plus accessible aux particuliers. D’autres entreprises ont recours à ce genre de pratique quand l’action monte très haut. Apple l’a déjà fait et NVIDIA aussi.

Quoi qu’il en soit, NVIDIA se place donc en tête des entreprises les plus valorisées sur le marché boursier avec une capitalisation qui atteint les 5 520 milliards de dollars. AMD arrive actuellement à 1 020 milliards de dollars tandis qu’Intel se retrouve loin derrière avec ses 643 milliards de dollars. Cependant, il faut dire qu’AMD propose une offre solide de composants destinés à l’IA parmi lesquels nous pouvons citer les GPU Instinct ou encore les processeurs Epyc. En opposition, si les rouges et les verts (surtout les verts) monopolisent le devant de la scène IA, les bleus restent assez discrets. Il faut dire que l’entreprise sort de deux années mouvementées, mais les effets de l’IA se ressentent quand même dans les comptes de la société.

AMD : le secteur grand public passe à la trappe ? 

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Malheureusement, l’entreprise se tourne davantage vers l’IA puisqu’il s’agit du secteur le plus porteur économiquement. La prochaine génération de CPU, basée sur Zen 6, sera d’abord déclinée dans les gammes Epyc des rouges. Lors de leur annonce, les rouges n’ont que très peu parlé du secteur grand public, voire pas du tout. Quant aux roadmaps RADEON et Ryzen, elles ont été très peu mentionnées. Et quand on voit les comptes de l’entreprise, encore une fois, les secteurs destinés au grand public sont les moins rentables.

Bref, AMD comme NVIDIA sont passés d’acteurs informatiques proposant des cartes graphiques (et CPU dans le cas des rouges) principalement pour les joueurs à de grosses entreprises dédiées à l’IA dont le matériel pour le jeu vidéo ne représente plus qu’une part minoritaire des résultats financiers.

Test – Bambu Lab R1 : la machine laser qui change tout

Bambu Lab R1 : la machine laser qui change tout

Bambu Lab est surtout connue pour ses imprimantes 3D, mais le R1 est sa première découpeuse laser et son premier produit en dehors de l’impression 3D. Il s’agit d’une machine laser CO2 de 55 W dotée d’une zone de travail de 600 × 300 mm et de vitesses pouvant atteindre 1000 mm/s. Elle peut travailler sur des matériaux transparents et découpe le bois proprement, tout en conservant la simplicité d’utilisation propre à Bambu Lab. Sans surprise : le R1 est excellent. Les quelques défauts relevés sont mineurs et concernent surtout le logiciel, et devront être corrigés très prochainement.

La Bambu Lab R1 vient tout juste d’être lancée au prix de 2499 €.

 Unboxing

La R1 est livrée dans un carton de 1095 × 725 × 310 mm, et la machine pèse 33,5 kg. Bambu Lab indique des dimensions de 940 × 660 × 650 mm capot ouvert. La marque recommande de laisser 100 mm de dégagement à gauche, à droite, à l’arrière et au-dessus, donc prévoyez environ 1140 × 860 × 750 mm d’espace sur votre bureau.

Seule la lentille à focale courte est fournie avec la machine. Tout le reste est vendu en option :

  • Base “Riser”, pour accueillir des objets plus épais. Elle est également nécessaire pour utiliser le Convoyeur et l’outil rotatif.
  • Convoyeur, qui permet d’alimenter des matériaux jusqu’à 3 m de long et étend la zone de travail à 600 × 3000 mm.
  • Accessoire rotatif, pour la gravure à 360°. Pas disponible pour le moment, il arrivera via une future mise à jour du firmware.
  • Lentilles à focale moyenne et longue, pour les découpes plus épaisses.
  • Vision Encoder, une mire d’étalonnage qui maintient la précision de déplacement dans une marge de 0,1 mm.
  • Purificateur d’air E1 Pro.
  • Système d’extinction automatique.

À l’intérieur, la R1 regorge de capteurs. Le système de Bambu Lab, baptisé TriSense, combine une caméra BirdsEye couvrant l’ensemble du plateau, une caméra sur la tête laser pour les gros plans, un laser de pointage qui marque l’endroit précis sur le matériau, un laser de mesure de distance pour la mise au point automatique, ainsi que des encodeurs XY qui suivent la position de la tête en temps réel.

Clé de sécurité, arrêt d’urgence et capteur d’ouverture du capot.

Les ports d’extension internes, sûrement destinés à l’accessoire rotatif.

La ventilation repose sur un système de flux croisé à deux canaux : l’air entre d’un côté et est expulsé par l’arrière grâce à un ventilateur radial. Le système est bruyant, mais l’extraction des fumées est bien meilleure que chez les concurrents que nous avons testés. Le purificateur E1 Pro est optionnel, mais tant que les fumées sont évacuées hors de votre espace de travail, l’extraction intégrée fait très bien le travail.

Tout est dans les détails, le plateau inférieur repose parfaitement sur le dessus de la machine pour nettoyer ou ramasser les pièces tombées pendant une découpe.

Les trois miroirs sont tous facilement accessibles, aimantés et sécurisés en place pour les nettoyer lors des maintenances.

Caractéristiques techniques

Le laser CO2 de 55 W est le cœur du R1, une évolution majeure par rapport à une diode. Un laser à diode traverse directement l’acrylique transparent et le verre, contrairement à un laser CO2. Cela signifie que le R1 peut découper et graver des matériaux transparents là où les machines à diode peinent, avec des découpes très précises. Il fonctionne aussi avec un plus large éventail de matériaux et brûle moins, si bien que les bords du bois ressortent très propres, sans carbonisation.

Le seul vrai point faible concerne le métal. La Bambu Lab R1 ne grave que les métaux revêtus (aluminium anodisé par exemple), et le métal brut ne peut pas être travaillé.

Matériaux compatibles :
Découpe et gravure :

  • bois,
  • acrylique (y compris transparent),
  • cuir,
  • carton et papier,
  • tissu,
  • mousse EVA,
  • MDF
  • caoutchouc
  • …

Gravure uniquement :

  • métal avec revêtement,
  • verre,
  • pierre,
  • céramique,
  • …

Remarque importante : Bambu Lab annonce jusqu’à 18 mm de noyer noir et 20 mm d’acrylique avec la lentille à focale courte fournie. Les lentilles à focale moyenne et longue portent la limite pour le bois à 18 mm. Le point focal plus large des lentilles longues fait de la lentille standard le meilleur choix pour les détails fins.

Principaux points techniques :

  • Laser : CO2 55 W.
  • Zone de travail : 600 × 300 mm, ou 600 × 3000 mm avec le Convoyeur.
  • Vitesse max : 1000 mm/s. Accélération max : 20 000 mm/s².
  • Taille du point : Ø0,11 mm (focale courte), Ø0,17 mm (focale moyenne), Ø0,19 mm (focale longue).
  • Précision de positionnement : inférieure à 0,2 mm. Précision de déplacement absolue inférieure à 0,1 mm à 600 mm avec le Vision Encoder.
  • Pompe d’assistance à l’air : 30 L/min à 30 kPa.
  • Alignement laser, mise au point, reconnaissance des matériaux et gestion de l’état de la machine entièrement automatiques.
  • Gravure sur surfaces courbes.
  • Alimentation : 100–240 V, jusqu’à 780 W.

Le faisceau du laser CO2 est renvoyé par des miroirs, ce qui permet d’alléger la tête puisque le laser lui-même reste fixe. Une tête plus légère permet à Bambu Lab de la déplacer plus vite et avec plus de précision, le reste étant assuré par les algorithmes de mouvement déjà éprouvés sur ses imprimantes 3D. La compensation des vibrations garde des lignes nettes dans les virages, et la puissance du laser s’ajuste avec la vitesse pour conserver un rendu homogène, même à 1000 mm/s.

Sur un laser CO2, les miroirs doivent être alignés, et c’est habituellement une corvée manuelle avec du papier thermique et des tirs de test. Sur le R1, il suffit de monter le capteur d’alignement laser et la machine s’aligne elle-même en environ une minute.

Côté sécurité, le R1 est classé Classe 1 : aucune lunette de protection ni pièce séparée n’est nécessaire en utilisation standard. Le capot coupe le laser à l’ouverture, il y a une détection de flamme, une clé de sécurité et un arrêt d’urgence. Un bémol : avec la base “riser” ou le convoyeur automatique, l’enceinte n’est plus hermétique. La machine passe alors en Classe 4 et nécessite des lunettes de protection.

 

Logiciel

Le R1 fonctionne avec Bambu Suite, le même écosystème que les imprimantes Bambu Lab (même compte, même MakerWorld). Pour ce test, nous avons utilisé une version bêta.

Dans le logiciel, tout est expliqué pas à pas, inutile d’être un professionnel pour se lancer et c’est là où Bambu Lab est fort. Le logiciel regorge aussi de fonctions qui font gagner du temps, avec un bouton « auto » pour presque tout :

  • Arrangement automatique. Plus besoin d’imbriquer les pièces à la main. Bambu Suite les place en fonction de la taille réelle de votre matériau, et s’adapte même si celle-ci change à chaque fois. Si vous déposez plusieurs petites chutes sur le plateau, le logiciel les repère et les utilise.
  • Détection des matériaux. Il peut même repérer la présence de plusieurs types de matériaux sur le plateau.
  • Capture par caméra. Plutôt qu’une caméra fisheye au-dessus du plateau, le R1 prend la photo capot ouvert, puis émet un bip pour indiquer quand le refermer. Besoin de plus de détails ? La caméra sur la tête viendra photographier la zone que vous souhaitez de très près.
  • Le temps estimé affiché est réaliste, contrairement à celui de beaucoup de concurrents.
  • Maintenance. La machine indique comment faire et quand. Un vrai jeu d’enfant.

 

Quelques points mineurs à améliorer :

  • Le R1 découpe exactement au bord du matériau, et parfois jusqu’à 1 mm à l’extérieur. Cela devrait être corrigé dans la version définitive du logiciel, il serait même intéressant d’avoir un paramètre pour ajuster cette marge.
  • La machine ne détecte pas si un matériau a bougé pendant la gravure/découpe.
  • Le volet laser de MakerWorld débute à peine : il y a encore peu de modèles et peu de contenu.

 

Découpe et gravure

Ayant eu quelques soucis de livraison avec les accessoires et matériaux, mis à part la plaque d’acrylique, nous n’avons utilisé que des produits qui ne viennent pas de chez Bambu Lab. Ce qui nous a permis de valider une utilisation plus poussée sans trop utiliser les paramètres par défaut.

Avec la Bambu Suite, il y a une grande quantité de préconfigurations (tous les matériaux Bambu Lab sont inclus) et les paramétrages sont parfaits. Si vous souhaitez ajouter des matériaux, rien de plus simple, remplissez les informations, et une fois les tests effectués, le logiciel vous demandera si vous souhaitez ajouter l’image dans le dossier pour mieux choisir les paramètres par défaut. Un véritable guide pas à pas qui nous a bluffé.

Bois – Découpe + gravure

Par rapport à une machine laser à diode, la R1 découpe le bois avec très peu de carbonisation, et les découpes sont très précises. Les modèles suivants ont été assemblés sans colle.
Retrouvez les modèles ici : Vaisseau Mandalorian N-1 Starfighter, la Tour médiévale, la boîte “iris”.

Acrylique – Découpe + gravure

L’acrylique transparent est le domaine où le laser CO2 fait toute la différence. En effet, un laser à diode traverserait tout simplement ce matériau sans laisser de trace. La découpe et la gravure sur l’acrylique sont parfaites : précises et nettes. Je vous laisse admirer le résultat (sans ponçage).

Cuir – Découpe + gravure

Pour le cuir, pas de surprise, ici, nous pourrions peaufiner les réglages pour plus ou moins de profondeur, et de largeur du marquage. Malheureusement le temps nous manquait cruellement.

Carton – Découpe + gravure

Rien de plus simple, les paramètres par défaut font l’affaire, vous pourrez marquer et découper du papier et du carton. Le marquage aidera pour avoir des pliures plus propres.

Fibre de carbone – Gravure

Il n’est pas trop conseillé de graver sur de la fibre de carbone, les vapeurs sont toxiques et ne font pas bon ménage avec les lentilles. Cependant, les lasers CO2 sont tout à fait capables de graver en venant brûler la couche de résine (transparente) ce qui nous laisse avec de superbes gravures. Nous avions passé 2 journées avec la LX2 de LaserPecker pour avoir des résultats moyens. Il aura fallu 5 minutes avec la R1 et le résultat parle de lui-même.

Verre trempé – Gravure

Pour les modders PC, la gravure sur le verre trempé risque d’intéresser. Ici, le laser vient faire des microfractures, le but du jeu est de trouver la fréquence et la puissance pour avoir le maximum de détails et de profondeur. On peut voir les matrices de tests de lignes et de remplissage sur la première image. Encore une fois, il aura fallu 10 minutes pour trouver un paramètre plus que correct.

Pierre – Gravure

Sur la pierre, rien de plus simple, le traçage est parfait, je vous laisse admirer la précision.

 

Ce qu’il faudrait encore tester :

  • l’aluminium anodisé,
  • le caoutchouc
  • les plastiques (impression 3D)

Idées pour les modders PC

  • Graver des panneaux latéraux en verre.
  • Créer de nouveaux panneaux en acrylique et jouer avec l’éclairage LED.
  • Fabriquer des plaques personnalisées.
  • Gravure personnalisée sur les touches de clavier.
  • Découper ses propres tapis de souris.
  • …

Conclusion

Bambu Lab a encore frappé fort. La R1 est un produit de qualité face à la concurrence, et pour un laser CO2, le prix est très attractif. Il est facile à utiliser, et la précision comme la vitesse sont impressionnantes grâce aux algorithmes de mouvement de Bambu Lab. Le logiciel est bluffant : le bouton auto est présent partout et fait gagner des heures de réglages fastidieux. La machine indique quelle maintenance effectuer et quand, et la ventilation est excellente, même si elle est bruyante. Cela reste néanmoins un laser, qui nécessite un nettoyage régulier de l’intérieur.

Au prix de 2499 €, le Bambu Lab R1 est un laser CO2 sérieux à un prix très affuté. Il va sans aucun doute bousculer le marché grâce à ses nombreuses nouvelles fonctionnalités qui vous simplifient vraiment la vie.

Attention : nous devrions recevoir les accessoires dans les jours qui viennent et nous mettrons à jour cet article pour les inclure.

Bambu Lab R1

On a aimé:

  • Très facile à utiliser
  • Prix très attractif pour un laser CO2
  • L’automatisation (logiciel, maintenance, alignements, …)
  • Les découpes parfaites et rapides
  • Les préréglages pour les matériaux de la marque sont impeccables
  • Extraction excellente

On a moins aimé :

  • Pas de paramètre pour garder une marge sur les pourtours.
  • Ne détecte pas si le matériau a bougé
  • Ventilation bruyante

 

Au final, si vous possédez déjà une imprimante Bambu Lab, le R1 n’est pas juste une machine de plus sur votre atelier. Il vous assure l’ouverture à toute une nouvelle gamme de matériaux pour vos projets. Si vous cherchez votre première machine laser, c’est un choix facile à recommander. Les petits défauts restants devraient être corrigés dans les prochaines mises à jour, et le logiciel déjà bluffant, continuera de s’améliorer.

CyberPowerPC : plus de 1 000 PC vendus en une journée avec RTX 5080 Founders Edition

Direction Walmart, aux États-Unis, où la marque CyberPowerPC proposait un lot de PC à des prix très agressifs. En effet, pour “seulement” 2 399 $, vous pouviez vous offrir une configuration intégrant une RTX 5080 avec 32 Go de DDR5 tandis que la RTX 5070 était disponible dans une machine affichée à 1 649 $. Précisons que les cartes graphiques listées sont des modèles Founders Edition, soit les designs d’origine de NVIDIA. Bref, d’excellents plans qui ont entraîné de grosses vagues de commandes dès le jour J.

CyberPowerPC : des PC avec RTX 50 Founders Edition à des prix dérisoires !

1 000 commandes en une journée !

CyberPowerPC RTX 5090 / RTX 5070

Pour le dire vulgairement, l’assembleur a clairement pété les plombs en proposant des PC performants à des prix éclatés. En effet, pour seulement 1 650 $, nous retrouvions une configuration embarquant un Ryzen 7 7800X3D ou un Core i7 14700KF (1 599 $) couplé à une RTX 5070. D’un autre côté, nous avions des machines embarquant une RTX 5080 et, au choix, un Ryzen 7 9800X3D ou un Core Ultra 9 285K pour 2 299 $ ou 2 399 $ suivant le CPU. Cette machine dispose également de 32 Go de DDR5 à 5 000 MT/s. Bref, des prix accessibles rappelant ceux de début 2025. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant de constater que les commandes ont explosé. Dès le premier jour, le système à 2 299 $ affichait 1 000 commandes.

1 580 $ la RTX 5080 la moins chère de Walmart ! 

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Pour vous dire la dinguerie que représentent ces systèmes, il faut tout de même retenir que la RTX 5080 la moins chère listée chez Walmart s’affiche à 1 580 $, tandis que le pack de 32 Go de DDR5 le plus accessible est affiché à 430 $ en 6 000 MT/s. Derrière, sur notre budget de 2 300 $, il nous reste à intégrer :

  • La carte mère
  • Le processeur, un Ryzen 7 9800X3D (470 $ chez Walmart)
  • L’alimentation
  • Le SSD
  • Le boîtier, un Phanteks EX5 Max

Rien que pour les composants GPU + CPU + RAM, nous sommes à 2 480 $ et nous n’avons pas toute la liste des composants…

Quant aux systèmes avec RTX 5070 FE, le calcul reste assez similaire :

  • CPU : 390 $ (Ryzen 7 7800X3D)
  • GPU : 680 $ (PNY triple fan)
  • RAM : 430 $

CyberPowerPC RTX 5090

Et encore, c’est sans parler de cette dinguerie à 4 299 $ avec RTX 5090… Là où la carte graphique seule aux États-Unis se vend 5 000 $ au minimum. Mais précisons que CyberPowerPC est un gros assembleur et que, par conséquent, il bénéficie de tarifs de gros, ce qui lui permet de proposer des tarifs très agressifs au vu du contexte actuel. De plus, la plupart de ces machines sont évidemment en rupture de stock, mais ces prix s’inscrivent dans une période de promotion baptisée NVIDIA GeForce Week qui se déroule du 21 au 27 septembre !

TEST : Light Mount TKL de be quiet!

Après avoir lancé sa première gamme de claviers avec les Light Mount et Dark Mount, be quiet! sort un nouveau clavier au format TKL. Il s’agit du Light Mount TKL, mais dans un format plus compact, en 80 %. Ce nouveau clavier reprend tout du Light Mount. L’objectif de be quiet! est de diversifier sa gamme avec différents formats.

Que vaut ce Light Mount TKL ?

Peut-il rivaliser avec une concurrence accrue, qui sort de nouveaux claviers toutes les semaines, en mettant l’accent sur les dernières technologies et les performances en esport ? Car, quant à lui, le Light Mount TKL garde une conception mécanique plus standard, en conservant ses switchs Silent V2, proposés en versions linéaire et tactile.

La volonté de be quiet! est de proposer un clavier plus traditionnel, tout en misant sur le silence qui fait partie de l’ADN de la marque. Cela est-il suffisant ?

Eh bien, place au test de ce nouveau clavier TKL de be quiet!

Merci à be quiet! pour la mise à disposition du Light Mount TKL.

CaractéristiquesLight Mount TKL
Prix public conseillé (MSRP)139,90 €
ModularitéNon
Touches programmables avec écranNon
Type de switchbe quiet! Silent V2 mécaniques : orange linéaire ou noir tactile
Force d’actionnementNon précisée
Amortissement sonore3 couches de mousse
Touches (keycaps)PBT double couche
Rétroéclairage ARGBDiffuseur sur chaque switch + bandes supérieures et latérales
DispositionTKL 80 %, ANSI et ISO
StabilisateursCherry plate-mounted, lubrifiés
Plaque supérieureAluminium brossé
Repose-poignetMagnétique
Pieds réglablesEscamotables, 3 positions
Mémoire embarquéeOui
ConnectiqueUSB 2.0 Type-C
Taux d’interrogation1 000 Hz
Dimensions sans repose-poignet133 × 358 × 44 mm
Poids sans repose-poignet0,77 kg
Logicielbe quiet! IO Center Software

 

Le poids total avec le repose-poignet est de 1,03 kg, pour des dimensions de 213 × 358 × 44 mm. Le clavier possède également une molette en aluminium pour le son, trois touches macro ou multimédias, la fonction Quick Tap (SOCD) et des switchs hot-swappables compatibles avec les modèles MX à cinq broches. be quiet! propose une garantie de 3 ans sur ce clavier.

Pour commencer l’unboxing, rappelons que le Light Mount TKL est proposé au prix de 139,90 €, soit 30 € de moins que la version standard à 100 %.

Le Light Mount TKL be quiet! :

Nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé par ses LED RGB, sur une boîte noire de bonne qualité, à l’aspect premium. À l’arrière de la boîte, on retrouve les informations techniques sur le clavier ainsi que le type de switch équipant notre modèle : des Silent Linear.

Light Mount TKL Un bundle simple et efficace pour un clavier au format 80 %. Lorsqu’on ouvre la boîte, on se retrouve directement face au clavier, protégé dans un sachet en plastique.

Light Mount TKL

En dessous du clavier, on va retrouver le repose-poignet aimanté ainsi qu’une boîte d’accessoires. Light Mount TKL

Le repose-poignet, à la sortie de son plastique, est de bonne qualité : on a un toucher assez doux et nous sommes sur un compromis entre moelleux et rigidité sous la pression.

Light Mount TKL

Dans la boîte d’accessoires, nous allons retrouver un câble USB-A vers USB-C pour le brancher à votre ordinateur (à noter que le clavier ne dispose pas de batterie), ainsi qu’un extracteur double usage pour retirer facilement les keycaps et les switches.

On pourrait regretter l’absence de quelques switches supplémentaires, comme cela se fait habituellement.

La prise en main du Light Mount TKL :

Avant d’aborder la prise en main, il est tout de même important de poser les bases. Le Light Mount TKL possède la même base que le Light Mount classique et le Dark Mount, avec lesquels il partage pas mal d’éléments.

On a le même châssis en plastique avec une plaque d’aluminium au-dessus, les mêmes keycaps en PBT double-shot, sauf que le Light Mount TKL arrive avec les nouveaux switches be quiet! Silent V2, qui sont orange pour les linéaires et noirs pour les tactiles.

Pour rappel, le Light Mount TKL, comme ses grands frères, n’a pas de batterie : nous sommes sur un clavier filaire.

Le format et le châssis : 

Pour le format, nous sommes, comme vous l’avez compris, sur un TKL (Tenkeyless / 80 %), ce qui fait l’impasse sur le pavé numérique pour libérer de l’espace sur le bureau et offrir plus de place pour les mouvements de la souris, tout en étant plus adapté à un usage « esport ».

Light Mount TKL Côté conception, on retrouve une base en plastique ABS surmontée d’une plaque supérieure en aluminium brossé, pour un poids d’environ 770 g seul (autour de 1 kg avec son repose-poignet aimanté). L’ensemble est de bonne qualité : grâce à la plaque en aluminium, le clavier est suffisamment rigide, si bien que nous n’avons aucun jeu ni craquement à déplorer.

Au final, be quiet! propose ici une finition plutôt sobre et moderne. Pour le reste de l’intégration sur le clavier, on retrouve la bande RGB blanche éteinte sur le dessus du clavier sur toute la longueur, qui est plutôt esthétique sans faire cheap, ce qui est généralement le défaut de ces bandes RGB sur les claviers.

Light Mount TKL

Concernant la molette de volume, généralement située à droite, elle se trouve ici à gauche : un choix pas si inintéressant au niveau de l’ergonomie générale. La molette est en plastique, mais l’effet cranté est bien marqué lorsqu’on la tourne, et son toucher est également agréable. Le retour sonore au clic, quand on appuie pour éteindre ou rallumer le son, est aussi de bonne facture. Je dirais que le seul souci est que lorsqu’on l’utilise, elle a tendance à bouger légèrement.

Les switches et keycaps du Light Mount TKL : 

Pour les switches, on retrouve ici les nouveaux be quiet! Silent V2 Linear (avec leur tige orange bien visible), pré-lubrifiés d’usine. Ce sont des switches linéaires entièrement orientés vers le silence, avec une frappe bien fluide et une bonne réactivité. Côté touches, on a du PBT double-shot de bonne facture, ce qui évite l’effet brillant avec le temps et laisse bien passer le rétroéclairage RGB.

À l’usage, ce sont des switches vraiment discrets, avec un bruit très étouffé et feutré. Le rebond se fait bien, sans sensation de mollesse sous le doigt, et la stabilisation est excellente, surtout sur la barre d’espace, qui est plutôt bien gérée.

La frappe est fluide, jamais fatigante sur la durée, ce qui fait clairement la différence au quotidien. Et le son, avec ce côté grave légèrement étouffé, apporte un vrai charme à l’ensemble.

Si je devais conclure après plusieurs semaines d’utilisation, j’ai pris énormément de plaisir à travailler avec en bureautique. La sensation d’écriture est vraiment plaisante, assez rare par rapport aux claviers que j’ai pu tester auparavant.

Mais pour certains, c’est peut-être trop, voire excessif. Aucun bruit parasite, un son quasiment inaudible qui se rapproche presque des switchs à membrane, tant sur le plan acoustique que sous les doigts. Et c’est bien là le problème : si c’est très agréable pour de la bureautique, en jeu, cela peut s’avérer surprenant et déroutant.

Les keycaps en PBT double-shot sont assez agréables, mais ont un effet légèrement râpeux, comme la langue d’un chat, ce qui permet d’avoir une bonne accroche.

Le RGB : 

Sur le Light Mount TKL, on retrouve une large bande RGB qui s’étend sur toute la longueur supérieure du clavier, accompagnée d’un contrôleur de son rétroéclairé situé dans le coin supérieur gauche. La molette multifonction, avec son bouton central (icône mute), permet un contrôle rapide du volume.

À l’arrière du clavier, vous avez deux bandes RGB, ce qui permet d’avoir du RGB sur le côté de votre clavier.

Comme vous pouvez le voir, les bandes RGB font un éclairage plutôt discret sur le côté, ce qui est en réalité bien suffisant pour ne pas faire trop cheap ni trop illuminer la zone autour du clavier, surtout de nuit.

Le RGB est plutôt bien géré : l’éclairage entre les touches reste assez discret et sobre. La bande RGB, avec une luminosité réduite à environ 50 %, n’éblouit pas et permet d’avoir un éclairage suffisant. Le souci de ce genre de bande est souvent d’être aveuglé à l’utilisation, mais j’ai trouvé qu’ici ce n’était pas gênant.

Le clavier avec le repose-poignet :

 

Eh bien, après plusieurs semaines d’utilisation avec le repose-poignet, je peux vous dire qu’il est semi-dur. Il ne colle pas à l’utilisation, ce qui pourrait être gênant, il ne procure pas cette sensation de chaleur pendant les longues sessions et le similicuir n’a pas marqué. Même si, pour réellement vérifier cela sur la durée, il faudrait mener des tests pendant plusieurs mois en usage intensif.

IO Center : 

Franchement, excellente surprise du côté logiciel. L’IO Center de be quiet! est disponible en version classique à installer, mais aussi en version web. Une vraie bonne idée pour celles et ceux qui préfèrent ne pas encombrer leur système ou qui redoutent une perte de performances.

Au-delà de cet aspect, le logiciel se distingue par sa légèreté. L’interface est claire, fluide et bien pensée, et surtout, il n’a pratiquement aucun impact sur les ressources système. Que ce soit en termes de RAM ou de CPU, on ne remarque aucune différence à l’usage. Ce qui n’est clairement pas le cas de certaines solutions concurrentes qui tournent lourdement en arrière-plan.

On sent que be quiet! a pris au sérieux les retours des utilisateurs, notamment les critiques adressées à certains logiciels du marché : des interfaces surchargées, des modules peu utiles, des installations imposantes et, au final, une utilisation limitée pour un impact réel sur les performances. Ici, rien de tout cela. Le IO Center est sobre, efficace et parfaitement optimisé.

Et surtout, point important : pour les plus prudents, il est entièrement accessible via navigateur. Une alternative simple, rapide et très appréciable, qui montre à quel point be quiet! a voulu proposer une expérience sans contrainte.

Si je devais conclure sur le logiciel, il est d’une simplicité d’utilisation assez déconcertante. Évidemment, le Light Mount TKL est un clavier mécanique assez classique dans ses fonctions, donc il n’a pas des masses d’options, mais l’interface reste visuellement légère.

Le Light Mount TKL : un clavier étonnant

Le Light Mount TKL est, comme son nom l’indique, un modèle au format TKL (80 %). Il se distingue par son silence, une bonne qualité de finition et l’intégration de sa molette de volume sur la gauche. Mais sur un marché dominé par Logitech, Razer et consorts, il paraît peut-être un peu trop traditionnel. Il fera parfaitement le job pour qui cherche un clavier simple, efficace et sans fioritures, même s’il manque un peu de « personnalité » face à certaines références plus agressives.

Pour rappel, il est annoncé au prix catalogue de 139,90 €.

L’insonorisation :

Comme vous vous en doutez, be quiet!, fidèle à son nom, a misé à fond sur le silence. Et le pari est réussi : le clavier est extrêmement bien insonorisé.

Ce niveau de silence, s’il est excellent pour un usage polyvalent (bureautique, création de contenu, gaming), fait qu’on perd un peu de retour classique : le bruit et le retour des touches sont tellement atténués qu’on peut être au départ perturbé par cette absence de retour sonore marqué. Pour les passionnés de claviers customs ou les joueurs exigeants en compétition, habitués à un gros « clac », ce feeling ultra feutré pourrait être bloquant. Car les nouveaux switches Silent V2 de chez be quiet! sont exceptionnellement bons pour ceux qui recherchent le silence ultime, mais la frappe peut être perturbante en jeu si vous venez d’un clavier mécanique traditionnel ou magnétique.

Mais est-ce bien la cible que souhaite toucher be quiet! ?

L’intention de la marque semble claire : proposer un clavier prêt à l’emploi, bon dans tous les domaines et évolutif dans le temps grâce au hot-swap. Je pense que leur volonté est de s’adresser à ceux qui recherchent de la qualité sans forcément se plonger dans l’univers du modding custom ou de l’esport pur et dur.

Et sur ce point, c’est une vraie réussite : aucun bruit parasite, une frappe douce, silencieuse et satisfaisante sous les doigts… Et surtout, vous ne réveillerez personne chez vous, même lors de vos longues sessions nocturnes.

On a aimé :

  • Un châssis bien construit
  • Un design soigné, très esthétique
  • Une insonorisation excellente
  • La présence de touches en PBT
  • Le fait qu’il soit hot-swappable
  • Des switchs silencieux et confortables pour un usage mixte
  • Un logiciel excellent, disponible aussi en version web pour ceux qui ne souhaitent pas le télécharger
  • La présence d’un câble USB-C gainé
  • Le repose-poignet aimanté

On a moins aimé :

  • Un RGB peut-être un peu trop présent
  • Le Light Mount TKL, un peu trop classique à mon goût, surtout pour un prix un peu trop élevé.
  • Des switchs et une insonorisation qui, bien que travaillés, ne conviendront pas à tout le monde.

OCC Silver

 

Au final, je lui décerne l’award Silver, car c’est un clavier atypique pour son silence et son retour à la frappe. Je n’ai jamais retrouvé ça chez la concurrence avec des équivalents en switches silencieux. En plus ce clavier est globalement bien construit. Le vrai bémol, c’est paradoxalement que cette référence reste trop basique sur le reste des prestations pour son prix. Et c’est évidemment ce qui le pénalise par rapport à ce que propose le reste du marché.

 

 

NZXT S5 RGB : des boîtiers très abordables !

Nouveau boîtier du côté de NZXT qui annonce ses modèles S5 RGB et S5 RGB Deluxe. Avec ces derniers, la marque vise le rapport qualité-prix avec des boîtiers dont la facture reste inférieure à 70 €. Clairement, vous aurez de quoi assembler un PC tout à fait respectable à moindre prix, tout en profitant d’une ventilation complète dès la sortie de boîte. Bref, que demander de plus ?

S5 RGB : le ratio qualité/prix avant tout ! 

Jusqu’à 5 ventilateurs de série !

NZXT S5 RGB

Avec ces boîtiers, nous retrouvons des modèles plutôt classiques dans leur conception. En effet, la carte mère se monte au-dessus de l’alimentation qui prend place dans un cache inférieur. Côté dimensions, nous avons affaire à quelque chose de plutôt compact puisque ces modèles mesurent 210 (L) x 423 (P) x 482 (H) mm.

En interne, nous pourrons monter une carte mère au format ATX couplée à une carte graphique de 415 mm de longueur. Pour l’alimentation, nous retrouvons un dégagement de 200 mm en profondeur et une hauteur de 162 mm pour le ventirad CPU.

Par défaut, la ventilation arrive avec un ventilateur monocadre en 360 mm à pales inversées monté sur le côté de la carte mère. La version Deluxe va un peu plus loin en intégrant deux ventilateurs de plus, un à l’arrière, l’autre dans le bas. Celui du bas est orienté de sorte à souffler de l’air frais directement sur la carte graphique. En tout et pour tout, on pourra monter jusqu’à dix moulins en 120 mm contre seulement deux en 140 mm. Pour le watercooling, un radiateur de 360 mm peut être installé dans le haut.

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Des prix très accessibles !

Au niveau des prix de vente, ces modèles se veulent très accessibles puisqu’il est question d’une facture de seulement 59,90 € pour le modèle de base contre 69,90 € pour la version Deluxe. Pour 10 € de plus, nous avons le droit à deux ventilateurs supplémentaires, dont un qui soufflera directement sur la carte graphique. Clairement, NZXT risque d’en vendre des palettes entières !


Par ici la fiche produit de NZXT !


GeForce 617.14 : un pilote NVIDIA pour le remaster de The Witcher III

Nouveau pilote graphique du côté de NVIDIA qui publie son driver GeForce 617.14 WHQL. Cette nouvelle mouture se destine au lancement de nouveaux jeux dont le remaster de The Witcher III: Wild Hunt. Au passage, NVIDIA en profite pour corriger quelques petits bugs comme des jeux qui refusent de se lancer après une mise à jour du pilote. Enfin, la liste des problèmes connus reste très maigre.

GeForce 617.14 : une nouvelle version qui prend en charge de nouveaux jeux !

Les nouveautés :

The Witcher III Remastered - GeForce 617.14

Parmi les nouveautés figure notamment la prise en charge de nouveaux jeux, dont CONTROL Resonant, Gears of War: E-Day, le remaster de The Witcher 3: Wild Hunt et enfin AION 2. Bref, cette nouvelle version arrive avec la prise en charge d’un certain nombre de jeux et les joueurs pourront profiter rapidement des meilleures performances possibles.

Les correctifs :

Sans plus attendre, on passe aux correctifs. Trois bugs sont corrigés, dont un qui concerne une série de jeux qui refusent de se lancer après la mise à jour du pilote :

  • Bugs gaming : 
    • Judgement, Lost Judgement, Virtua Fighter 5 R.E.V.O peuvent échouer à se lancer après la mise à jour du pilote vers la version 616.56 [6681537].
  • Bugs généraux :
    • Aucune image sur le Samsung Odyssey G95NC lorsqu’il est connecté en HDMI après une mise à jour vers les pilotes R615 [6771206].
    • Certains moniteurs peuvent ne pas sortir de veille lorsqu’ils sont connectés en DisplayPort après une mise à jour vers les pilotes R615 [6757568].

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Le problème identifié : 

Pour finir, nous terminons ce petit tour d’horizon de cette version 617.14 par l’unique problème identifié par NVIDIA. Il s’agit d’un problème sur Assassin’s Creed Shadows  qui peut crash (retour au bureau) après une longue session de jeu à la suite de la mise à jour vers le pilote 616.56.

Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote de NVIDIA (990,85 Mo)