Stage 450 et 500 : deux nouveaux boîtiers Thermaltake !

Thermaltake lance deux nouveaux boîtiers avec sa nouvelle série Stage. Cette nouvelle gamme est constituée de deux références : le Stage 450 et le Stage 500, résolument plus haut de gamme. Bien entendu, nous vous indiquerons quelles seront les différences entre les deux. Dans tous les cas, précisons que ce sont des boîtiers que nous avons eu la chance de découvrir cette année lors du Computex à Taipei.

Stage 450 et Stage 500 : deux nouvelles références chez Thermaltake ! 

Des boîtiers très similaires :

Thermaltake Stage 450 & Stage 500

Avec ces deux boîtiers, nous retrouvons des références très similaires. Ainsi, les dimensions sont presque identiques avec un modèle 450 qui affiche 239 (L) x 479 (P) x 533 (H) mm, tandis que le 500 mesure 239 (L) x 484 (P) x 535,6 (H) mm. Mais la principale différence se fait au niveau des finitions et des matériaux employés. Le Stage 500 dispose donc d’un piétement en bois, là où il est en plastique pour le 450. L’essence de bois utilisée diffère selon qu’il s’agit de la version noire ou de la version blanche. Enfin, le 450 met en avant deux panneaux en verre trempé droits, contre une large vitre en verre incurvée se prolongeant jusque sur la façade pour le 500.

Pour ce qui est de la capacité d’accueil des composants, nous retrouvons quelque chose d’assez similaire d’un modèle à l’autre. Les deux prennent en charge les grosses cartes graphiques : 450 mm de profondeur tandis que l’emplacement d’alimentation laisse un dégagement de 200 mm. Quant au ventirad CPU, le dégagement disponible en hauteur est de 175 mm.

De base, la ventilation est assurée par quatre ventilateurs de 120 mm préinstallés : trois sur le côté et un à l’arrière. Quant au watercooling, on pourra monter des radiateurs de 360 ou 280 mm en haut, ou de 360 mm sur le côté. Le format de la carte mère peut aller jusqu’à l’ATX.

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Les prix :

Au niveau des prix, encore une fois, c’est en Chine que l’on a un aperçu du montant de la facture avec des prix exprimés en yuans. Ainsi, le modèle 500 s’affiche à environ 119 $ contre 98 $ pour le 450. Ces prix sont issus de la conversion yuan/dollar. Évidemment, une fois ces boîtiers arrivés en Europe, et plus particulièrement en France, la facture risque de peser plus lourd, la faute au transport et aux différentes taxes.


Par ici et par là, les fiches produits de Thermaltake !


Il achète une RTX 5090 Astral signée par Jensen Huang… et la met aux enchères !

Imaginez deux collègues qui travaillent dans la 3D. Ils cherchent des cartes graphiques performantes afin de travailler plus efficacement et achètent deux RTX 5090. Cependant, l’une d’elles s’avère être une RTX 5090 Astral signée par le PDG de NVIDIA lui-même, Jensen Huang, à l’occasion des 30 ans de la marque ASUS (la gamme ROG fête ses 20 ans). Devant cette pièce unique, il décide de mettre la carte en vente aux enchères via Bonhams, une plateforme un minimum sérieuse… du moins, plus qu’eBay.

RTX 5090 Astral : un modèle unique signé par Jensen Huang finit aux enchères !

Il ne l’a pas utilisée :

RTX 5090 Astral Jensen Huang

Déjà à la base, il savait qu’il se lançait dans l’acquisition d’une carte qui était peu commune. En effet, la carte qu’il achetait était censée être un modèle signé par un des dirigeants d’ASUS, mais à la réception, surprise ! Le pire, c’est qu’il a acquis la carte via le marché de l’occasion. On sait aussi que le propriétaire original de cette carte l’a obtenue après avoir gagné un concours et qu’il s’agit d’un exemplaire unique. Cependant, depuis le concours, on ne sait pas combien de propriétaires elle a eu.

Dans tous les cas, l’artiste 3D indique ne l’avoir utilisée à aucun moment… Il ne faudrait pas dégrader une pièce aussi rare et unique. À la place, la carte finit en vente aux enchères via la plateforme Bonhams. Clairement, le but, c’est de récupérer un maximum d’argent qui servira probablement à l’achat et au financement de matériel pour d’autres projets artistiques.

Une vente se déroulant du 4 au 14 octobre :

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La carte figure bel et bien sur le site Bonhams et la vente se déroulera du 4 au 14 octobre prochain. Autre élément à prendre en compte : les estimations actuelles font état d’un prix situé entre 10 et 15 000 $, mais elle risque clairement de se vendre plus cher, surtout quand on sait que la veste en cuir du PDG de NVIDIA s’est vendue près d’un million de dollars… Après, la carte reste bien plus impersonnelle, ce n’est pas un vêtement que le monsieur a porté ou quoi que ce soit, mais sa signature peut valoir son pesant de cacahuètes !


Par ici pour vider votre épargne ! 


iPhone 18 Pro : une nouvelle conception, mais une réparation toujours « sensible »

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Les spécialistes de la réparation d’iFixit ont récemment eu accès aux nouveaux modèles de la gamme iPhone 18 Pro. Sur le papier, la différence avec l’année précédente semble minime, mais une analyse approfondie des composants internes a révélé plusieurs modifications significatives susceptibles d’influencer le choix des consommateurs. Malheureusement, pour l’amélioration des possibilités de réparation… il faudra repasser.

Iphone 18 Pro

Les iPhone 18 Pro et Pro Max marquent une première pour Apple en intégrant une ouverture d’objectif variable. Bien que Samsung ait expérimenté un mécanisme similaire il y a plusieurs années sur certains modèles Galaxy et Note, cette tentative n’a pas duré. L’implémentation d’Apple se distingue par six lamelles d’ouverture extrêmement fines qui s’ouvrent et se ferment physiquement pour contrôler avec précision la quantité de lumière atteignant le capteur. Chaque lamelle a une épaisseur comparable à celle d’un cheveu humain et utilise des fentes et des trous stratégiquement espacés pour faciliter son mouvement. Lorsqu’elles sont activées, ces lamelles glissent les unes sur les autres avec une précision extrême, laissant très peu de place à l’erreur. Il s’agit d’un exploit d’ingénierie impressionnant, même si certains pourraient estimer que l’effort n’est pas justifié par le gain obtenu dans ce cas précis.

Complexité de réparation et accessibilité des composants

Si le mécanisme d’ouverture fonctionne, il introduit une nouvelle vulnérabilité. En cas de blocage ou de défaillance d’une lamelle, il faudra très probablement remplacer l’ensemble du module caméra pour résoudre le problème. Heureusement, selon iFixit, l’échange du module caméra reste une opération sans douleur. Un autre composant couramment entretenu, la batterie, est également relativement facile à remplacer, bien que l’accès puisse s’avérer un peu délicat. Bien que le panneau arrière en verre du nouvel iPhone puisse être ouvert sans difficulté, aucune pièce n’est accessible par cette voie hormis la bobine de charge sans fil. Il faut donc intervenir par la face avant pour atteindre la batterie… et donc faire face à l’écran collé.

Iphone 18 Pro
Même les gars d’iFixit ont fait des dégâts…

Une difficulté notable a été observée lors des tests : sur trois des quatre téléphones démontés, le cadre en plastique entourant l’écran s’est brisé lors de la procédure de retrait. Ces observations soulignent les défis techniques liés à la conception compacte et aux matériaux utilisés.

Une architecture thermique repensée pour les performances

Sur le plan interne, les nouveaux iPhone présentent un emballage personnalisé qui place la puce A20 Pro côte à côte avec la mémoire, éliminant ainsi la mémoire du chemin thermique du processeur. Cette configuration permet au SoC de se connecter directement au système de refroidissement par chambre à vapeur, offrant ainsi de meilleures performances thermiques. Selon Apple, cette chambre à vapeur repensée permet d’atteindre une augmentation des performances soutenues d’environ 40 % par rapport à la génération précédente.

En définitive, les iPhone 18 Pro et Pro Max ont obtenu un score provisoire de 7/10 en matière de réparabilité. Leur prédécesseur (le 17 Pro) obtenait la même note. Du coup, pour la majorité des utilisateurs, la meilleure stratégie consistera probablement à protéger l’appareil avec AppleCare et à confier les réparations majeures aux experts ; la réparation personnelle, même si vous avez des doigts de fée, sera risquée.

Le Tokyo Game Show tourne en eau de boudin en raison du typhon

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Le Tokyo Game Show 2026, qui devait marquer le trentième anniversaire de l’événement avec une durée inédite de cinq jours, a été interrompu de manière brutale. L’organisateur CESA a annoncé que le salon se clôturait de manière anticipée en raison de prévisions météorologiques défavorables. Le typhon Dujuan devenait clairement menaçant, avec des vents et des pluies qui se renforçaient et rendaient les déplacements des visiteurs, des exposants et du personnel depuis le Makuhari Messe trop risqués pour la sécurité de tous.

Tokyo Game Show 2026

Il n’y a donc pas eu de cinquième et dernière journée alors que le quatrième jour, dimanche 20 septembre, s’était parfaitement déroulé selon le calendrier prévu. L’organisateur (CESA) a fait son maximum pour sauver une partie de la programmation prévue pour cette journée en confirmant le streaming de certains événements de scène, mais malheureusement plusieurs éditeurs ont décidé de jeter l’éponge.

La position de Sony et Square Enix

Sony Interactive Entertainment a pris une décision ferme concernant son stand. Dans une déclaration officielle, la marque a confirmé que les démonstrations pratiques et les événements de streaming prévus pour le 21 septembre n’auraient tout simplement pas lieu. Aucune version en ligne de ces présentations n’a été prévue, contrairement à d’autres acteurs du salon qui ont opté pour le report numérique de leurs contenus.

Les principaux éléments à retenir sur le sujet

Côté Square Enix, la présence de l’éditeur japonais s’est concentrée sur la démo jouable de Final Fantasy VII Revelation. Les visiteurs ont pu explorer le Labyrinthe des Tempêtes en compagnie de nouveaux membres d’équipe, Vincent Valentine et Cid Highwind. Cette démonstration mettait en avant le nouveau système FITS, ainsi que les Synergy Abilities et les Limit Breaks. Revelation, qui conclut la trilogie de remakes, est prévu pour une sortie sur PlayStation 5 le 8 avril 2027.

L’éditeur a également diffusé un nouveau trailer pour Final Fantasy Resonance, un RPG au tour par tour utilisant le style HD-2D inspiré de Final Fantasy Brave Exvius. Le jeu est attendu le 22 octobre sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X/S, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.

Parallèlement, un trailer de gameplay a été présenté pour Dragon Quest Monsters : The Withered World, axé sur l’entraînement et la synthèse de monstres. Ce titre introduit une nouvelle fonctionnalité de bataille conjointe permettant de coordonner des mouvements tactiques avec ses compagnons monstrueux. Dragon Quest Monsters : The Withered World est programmé pour son lancement le 3 décembre 2026.

Bien que le salon se soit terminé de manière abrupte et décevante, il a tout de même attiré 257 642 visiteurs au cours des quatre journées d’ouverture. Cette année, 1 138 entreprises et organisations en provenance de 53 pays et régions y ont participé, ce qui constitue un record en termes de nombre d’exposants.

LG lance la première dalle OLED 720 Hz de 24,5 pouces pour l’e-sport

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LG Display a officiellement annoncé le lancement de son premier panneau OLED de 24,5 pouces conçu spécifiquement pour les joueurs d’e-sport. Cette innovation marque un tournant dans l’industrie des écrans, offrant pour la première fois une fréquence d’actualisation de 720 Hz native à une résolution Full HD de 1 920 × 1 080. L’objectif affiché par le fabricant est de démocratiser la technologie OLED dans le segment haut de gamme des moniteurs de compétition, jusque-là dominé par les écrans LCD.

An ASUS ROG monitor displays 'Made for Esports ACE' and 'PGL Major Singapore 2023,' alongside an ROG headset, mechanical keyboard, and mouse on a purple-lit desk.

Contrairement aux modèles précédents qui utilisaient souvent des technologies dual mode pour atteindre des fréquences élevées à des résolutions inférieures, ce nouveau panneau fonctionne nativement à 720 Hz. Selon LG, cette approche permet d’obtenir une fluidité d’image exceptionnelle et de réduire considérablement le flou de mouvement et les effets de traînée (ghosting) dans les jeux où la réactivité est essentielle, comme les FPS ou les jeux de course.

Une performance technique inédite pour l’e-sport

Les spécifications techniques de ce panneau sont sans précédent. LG revendique un temps de réponse de 0,02 ms, une valeur qui dépasse largement celle des écrans LCD traditionnels. Cette performance est rendue possible grâce à un algorithme propriétaire développé par l’entreprise. Ce logiciel assure la stabilité de la fréquence de 720 Hz tout en gérant la charge de travail du panneau, garantissant ainsi une expérience utilisateur cohérente sans artefacts visuels.

La technologie OLED permet également un contrôle de chaque pixel individuel, offrant des noirs profonds et un contraste élevé sans les effets de halo souvent observés sur les écrans LCD à rétroéclairage localisé (FALD). Ces caractéristiques sont cruciales pour les joueurs qui doivent réagir instantanément aux moindres détails de l’image.

Intégration chez ASUS et avenir du marché

Le premier produit à intégrer cette dalle est le moniteur ROG Swift OLED PG259QWS Ace d’ASUS. Ce modèle a été sélectionné comme écran officiel pour le PGL CS2 Major Singapore 2026, l’une des plus grandes compétitions de Counter-Strike 2. Bien que le moniteur ne soit pas encore disponible à l’achat, ASUS a confirmé, lors de la Gamescom 2026, une sortie prévue au quatrième trimestre 2026, avec un prix de départ estimé autour de 1 099 $.

LG a également indiqué que la production de masse de ce panneau a commencé. L’entreprise prévoit d’étendre cette gamme de produits pour inclure différentes tailles, allant de 20 à 40 pouces, afin de couvrir les différents besoins des joueurs. De plus, LG travaille sur l’intégration de sa technologie Dynamic Frequency & Resolution (DFR) et accélère sa transformation vers l’intelligence artificielle dans le développement de ses écrans de jeu.

Ce lancement confirme la tendance des fabricants à repousser les limites de la fréquence d’actualisation pour s’adapter aux capacités croissantes des cartes graphiques modernes. Avec ce nouveau panneau, LG s’efforce de définir les standards futurs pour les écrans d’e-sport, combinant vitesse, précision et qualité d’image.

Xbox Game Studios : une nouvelle vague de licenciements menace Blizzard et Halo Studios

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Les rumeurs concernant une nouvelle vague de licenciements au sein de la division Xbox se précisent à l’approche de la fin du mois de septembre 2026. Cette information, qui proviendrait de sources internes à Microsoft, suggère que la société de Redmond envisage des mesures drastiques au sein de ses studios de développement. Ces annonces surviennent à peine quelques mois après une première restructuration majeure, qui a touché environ 1 600 employés en juillet dernier, soit près de 10 % de la main-d’œuvre totale de la division.

Une consolidation massive des studios de développement

Contrairement à la vague précédente, cette seconde phase pourrait inclure non seulement des licenciements directs, mais aussi des fusions entre différents studios. La rédaction de The Information indique que plusieurs centaines d’employés devraient quitter leurs postes d’ici la quatrième semaine de septembre. L’objectif affiché par Microsoft semble être une consolidation agressive de ses ressources humaines et techniques.

Les cibles de cette réorganisation ne sont pas anodines. Le studio Halo, responsable de la célèbre franchise, figure en tête des préoccupations. Des rumeurs circulent également concernant une fusion potentielle entre plusieurs studios dédiés à la série Call of Duty, héritage d’Activision. Jason Schreier, un journaliste spécialisé dans l’industrie du jeu vidéo, avait déjà émis l’hypothèse que Blizzard, l’ancien géant racheté par Microsoft, ne serait pas épargné par ces coupes budgétaires.

Call of Duty VS Halo

Il est important de noter que Microsoft n’a pour l’instant fait aucun commentaire officiel concernant ces rumeurs. Cependant, la cohérence des informations provenant de sources fiables laisse peu de place au doute. L’entreprise semble déterminée à optimiser ses coûts de développement, une stratégie qui pourrait avoir des répercussions directes sur la qualité et la quantité de jeux sortis dans les années à venir.

Quel impact sur les franchises phares ?

La situation est particulièrement tendue pour les équipes travaillant sur les titres les plus emblématiques de la plateforme Xbox. Si Halo et Call of Duty sont des piliers commerciaux, leur avenir immédiat semble incertain face à cette volonté de rationalisation. La fusion de studios pourrait entraîner des changements de direction créative et une réorganisation complète des équipes de développement.

En parallèle, la situation de Blizzard reste sous le feu des projecteurs. Après les déboires liés à la gestion de World of Warcraft et à la sortie de Diablo 5, la marque fait face à une pression interne et externe sans précédent. Les licenciements potentiels au sein de ce studio pourraient marquer un tournant décisif dans la stratégie de Microsoft concernant le jeu vidéo sur console et PC.

Les employés concernés par ces futures mesures devraient connaître leur sort dans les jours qui viennent. Évidemment, les décisions de Microsoft sur ses studios alimentent les polémiques. Cependant, après une période d’acquisitions frénétiques, le temps de la rationalisation était inévitable. Reste maintenant à savoir si cette phase aura pour conséquence une diminution de la créativité au sein de tous ces studios.

Test : le Corsair WARTHOG RS

En 2012, Corsair a lancé un boîtier sur le thème militaire baptisé C70 Vengeance. Ce boîtier, qui ressemblait à un conteneur de munitions, a remporté de nombreux prix pour son intérieur spacieux, son ingénierie intelligente, sa construction robuste et son esthétique unique. Depuis lors, Corsair a été submergé de demandes visant à rééditer le C70 pour les configurations modernes, et c’est exactement ce que la marque vient de faire avec ce Corsair WARTHOG. Si l’on cherche la signification de « WARTHOG » (phacochère en anglais), on pense directement au célèbre surnom du Fairchild Republic A-10 Thunderbolt II, un avion militaire américain conçu pour l’appui aérien rapproché et la destruction de blindés. Nous sommes bien dans l’esprit revendiqué par ce boîtier Corsair.

Dévoilé à l’occasion de l’édition 2026 du Computex, ce nouveau venu s’inspire donc du célèbre C70 Vengeance, remis au goût du jour avec toute la flexibilité et les fonctionnalités facilitant le montage que l’on attend d’un boîtier moderne. Il s’agit donc d’un boîtier au format moyen-tour bénéficiant d’une structure en acier.

Merci à Corsair pour cet exemplaire du Corsair WARTHOG RS WX-01.

Le choix d’un boîtier est un élément essentiel lorsque vous désirez concevoir votre nouvelle configuration. En fonction des éléments que vous souhaitez incorporer, vous devrez être attentif aux dimensions de celui-ci afin de vous assurer que chaque composant y trouve sa place, surtout si vous désirez concevoir une boucle de refroidissement liquide custom. Ici, en termes de refroidissement, nous y insérerons un exemplaire du Corsair AIO NAUTILUS 360 RS pour tenir au frais notre AMD Ryzen 9 9950X3D.

Mais de notre côté, lorsqu’une marque nous propose un exemplaire, surtout lorsqu’il s’agit d’un boîtier, nous avons souvent l’opportunité de choisir la couleur et la version. Si nous n’avions aucun doute concernant la version, la « RS », le choix de la couleur fut moins évident. Nous avons finalement opté pour la couleur « olive », propre à ce boîtier WARTHOG.

 

Le Corsair WARTHOG : 

Notre exemplaire du Corsair WARTHOG RS WX-01 nous a été livré dans une boîte en carton reprenant la mention de la série à l’extérieur. Il était parfaitement protégé par plusieurs blocs de mousse et un film plastique afin d’éviter toute griffe durant le transport. Sur la partie supérieure se trouvait un carton contenant les accessoires. Que dissimule-t-il ? Une boîte de visserie, des accessoires pour le câble management, des colliers de serrage ainsi qu’une étiquette « Remove Before Build » (retirer avant le montage) rendant hommage aux étiquettes « Remove Before Flight » (retirer avant le décollage) que l’on trouve sur les équipements critiques des avions de chasse.

Le Corsair WARTHOG se décline en deux couleurs : olive (WX-01) et noir (WX-02). Il existe aussi, comme cela semble devenir habituel chez Corsair, deux versions différentes au catalogue. La première version est, dirons-nous, celle « standard », qui arrive sans aucun ventilateur préinstallé et qui sera tarifée à 194,90 euros. La seconde version, la WARTHOG RS, se voit dotée de deux ventilateurs RS200 (200 mm) en façade et d’un ventilateur RS120 à l’arrière du boîtier. Afin de rester dans l’esprit de cette série, ils sont bien entendu dépourvus de rétroéclairage RGB. Le tarif de ce modèle est de 229,90 euros.

Le ventilateur RS200 est le nouveau ventilateur de 200 mm de Corsair fourni avec les boîtiers PC WARTHOG RS et FRAME 5000D WOOD RS. Il s’agit du premier ventilateur de 200 mm fourni avec des boîtiers Corsair depuis le modèle Graphite 600T, lancé en 2010.

Ce nouveau venu, au sein de la gamme Corsair, est un boîtier en acier épais, au format moyen tour haut de gamme et bénéficiant d’un style à part entière. Il peut aussi bien accueillir des cartes mères au format Mini-ITX qu’au format E-ATX, mais ce n’est pas tout. Il est également compatible avec les cartes mères ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. Concernant ses dimensions, elles sont de 534 (h) × 546 (L) × 284 (l) mm et le boîtier pèse 12,4 kg.

 

Le tour du Corsair WARTHOG RS :

La face avant :

Comme vous pouvez le constater, l’exemplaire que nous avons réceptionné est de couleur olive et fait partie de la série « RS », c’est-à-dire doté de deux ventilateurs RS200 (200 mm) en façade et d’un ventilateur RS120 à l’arrière du boîtier. La référence WX-01 écrite en blanc sur la face avant fait référence à la couleur olive du boîtier. La version noire aura comme référence WX-02.

Débutons avec la face avant, qui nous met directement face au style bien trempé de ce boîtier WARTHOG. La face avant, en acier, bénéficie de nombreuses découpes dans lesquelles est inséré un grillage noir reprenant le motif « 3D-Y ». Selon Corsair, il permet une circulation d’air jusqu’à 12,7 % supérieure à celle des découpes plates standard, offrant d’excellentes performances de refroidissement. C’est d’ailleurs, hormis sur l’une des faces latérales, la finition que nous retrouverons aussi sur la partie haute du boîtier.

Le choix de la part de Corsair de ne pas avoir peint la visserie dans la même couleur que notre boîtier renforce l’esprit « militaire » du WARTHOG. Comme vous pouvez vous en douter, cette face avant dissimule les deux ventilateurs Corsair RS200. Afin d’y avoir accès, il suffit d’ouvrir la partie avant via l’élément rouge qui n’est autre qu’un morceau de caoutchouc offrant plus de confort que le métal brut.

Corsair a prévu un filtre aimanté afin d’éviter que les poussières aspirées n’entrent à l’intérieur du boîtier. Les deux ventilateurs en façade mesurent 200 × 200 × 30 mm. Leur vitesse maximale est de 1 000 tr/min, pour un débit d’air de 135 CFM, une pression statique de 1,5 mmH₂O et un niveau sonore maximal de 36,5 dBA. Le ventilateur RS200 est doté d’une pale aérodynamique spécialisée à sept ailettes et d’une aube de stator à neuf ailettes, conçues pour la technologie Corsair AirGuide, qui génère un flux d’air ciblé pour des performances de refroidissement optimales. Il est équipé de connecteurs PWM interconnectables compatibles avec les ports PWM à quatre broches des cartes mères, permettant la transmission des données du tachymètre et le contrôle PWM.

Si vous optez pour la version standard du WARTHOG, vous aurez la possibilité de mettre en façade, soit trois ventilateurs de 120 mm, soit trois ventilateurs de 140 mm, soit deux ventilateurs de 200 mm. Dans la partie basse de la face avant se trouve une série de boutons dans un esprit d’avion de chasse. Les boutons situés à l’avant du châssis sont protégés par des capuchons métalliques afin d’éviter toute activation accidentelle. Vous aurez la possibilité d’insérer dans le port USB-C une étiquette « Remove Before Build » (retirer avant le montage) rendant hommage aux étiquettes « Remove Before Flight » (retirer avant le décollage) que l’on trouve sur les équipements critiques des avions de chasse.

De gauche à droite, nous avons une prise casque, un port USB 3.2 Gen 2×2 Type-C (20 Gbps), un bouton de mise sous tension, un bouton de réinitialisation, un bouton pour la lumière arrière et deux ports USB 3.1 Gen 1 Type-A. Comme à l’intérieur de certains cockpits d’avion, il faudra soulever la protection du bouton de réinitialisation afin de pouvoir l’utiliser. Le bouton qui porte la mention « Light » permet d’activer un éclairage à l’arrière du boîtier afin d’illuminer les sorties de votre carte mère et de faciliter le branchement des câbles et des composants, sans devoir tâtonner.

 

La face latérale vitrée :

Comme nous le laissions sous-entendre dans l’introduction, ce boîtier WARTHOG est à des années-lumière des boîtiers de style aquarium, c’est d’ailleurs ici plutôt le contraire. Si la face latérale dispose de quelques découpes dans lesquelles est inséré du verre trempé, vous n’aurez pas une visibilité complète sur vos composants. On retrouve la même mention que sur la face avant, WX-01 ainsi qu’une seconde, SRYC PNL qui semble venir aussi des termes militaires.

Pas besoin d’outils pour retirer la face latérale. Il suffit de la déclipser par le haut et ensuite de simplement la soulever pour la retirer. Nous verrons l’intérieur en détail à la page suivante. Comme vous l’avez constaté, on retrouve deux poignées sur le dessus qui vous permettront de déplacer facilement le boîtier, sachant que celui-ci pèse déjà plus de 12 kg à vide.

Les pieds qui permettent de surélever le WARTHOG sont dans le même esprit que les deux poignées et ont une hauteur de 55 mm, ce qui permettra à l’air de circuler aisément sous le boîtier. La base dispose d’un filtre accessible par le dessous du boîtier. Il peut être enlevé complètement afin d’être nettoyé. Son rôle est d’éviter que de la poussière n’entre dans votre alimentation, qui se situera en position basse dans ce boîtier.

 

L’arrière du WARTHOG :

Sur la face arrière, on identifie facilement l’emplacement du ventilateur RS120. Rappelons que notre Corsair WARTHOG en est équipé puisque nous avons reçu une version RS. On retrouve le maillage propre à Corsair en forme de Y. L’entraxe vous permettra d’opter pour un ventilateur de 140 mm si vous le désirez. La lumière dont nous vous parlions, destinée à faciliter l’accès à la connectique arrière de votre carte mère, se trouve juste à gauche.

Les emplacements PCI sont au nombre de sept et nous pouvons déjà conclure qu’il ne sera pas possible de venir placer notre carte graphique verticalement. Corsair offre une sécurité supplémentaire pour les PCIe puisque vous devrez d’abord enlever, via les deux vis, la protection permettant d’avoir accès aux emplacements PCIe.

C’est le même principe pour l’emplacement de l’alimentation : Corsair dote son WARTHOG de deux vis de verrouillage facilitant la mise en place de votre alimentation. Plus besoin de chercher après des vis, elles sont déjà intégrées. La longueur maximale de l’alimentation est de 200 mm. Les plus attentifs auront remarqué le cache « XENEON EDGE » qui vous permettra d’y passer le câble de l’écran tactile LCD XENEON EDGE si vous le possédez.

La seconde face latérale :

Ici, une seule ouverture verticale. Vous l’aurez compris, le WARTHOG vous permet de placer verticalement soit des ventilateurs, soit un radiateur dans le fond de votre boîtier. Il bénéficie d’un filtre antipoussière sur toute sa hauteur.

Le Corsair WARTHOG est conçu pour faciliter l’assemblage, avec de nombreux emplacements pour attacher les câbles. Au niveau des disques de stockage, il pourra accueillir un disque dur de 3,5 pouces et deux SSD de 2,5 pouces. Même si l’on peut voir la présence d’un emplacement afin d’ajouter un ou deux modules iCUE Link, les trois ventilateurs présents dans le modèle RS ne sont pas compatibles.

Grâce aux deux attaches autoagrippantes présentes d’origine et à celles disponibles dans la boîte d’accessoires, vous pourrez garder votre configuration propre et ordonnée. L’idée sera ainsi d’avoir un cable management le plus propre possible. Le petit point négatif est le câblage des trois ventilateurs déjà présents puisqu’il s’agit de ventilateurs standard et non iCUE Link.

On peut voir dans la partie basse l’emplacement pour l’alimentation qui pourra avoir une longueur maximale de 200 mm.

 

L’intérieur du Corsair WARTHOG RS :

Ce nouveau boîtier Corsair est compatible avec les cartes mères au format ATX, Micro-ATX et Mini-ITX. Les découpes présentes dans le support de la carte mère le rendent aussi compatible avec les cartes disposant des connecteurs sur l’arrière du PCB, c’est-à-dire les modèles ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. Corsair a prévu un support ajustable pour maintenir votre carte graphique et éviter que celle-ci ne se torde sous son poids. La longueur maximale supportée pour le GPU est de 400 mm avec les deux ventilateurs de 200 mm installés.

Le plateau chargé d’accueillir votre carte mère est de type « pegboard ». Tous les petits carrés offrent des points de fixation personnalisables pour les sangles et les boucles que vous retrouverez au sein de la boîte d’accessoires. Le large espace à l’arrière de ce plateau facilite encore davantage la gestion des câbles.

La vue de l’intérieur nous permet de bien identifier les trois ventilateurs préinstallés sur la version RS. Les ventilateurs sont préinstallés afin d’assurer un refroidissement continu de l’intérieur. Comme nous l’avons déjà signalé, la face avant, le fond du boîtier et la partie supérieure peuvent aussi accueillir des radiateurs de 240, 280 ou 360 mm. Nous y reviendrons en détail lors de l’installation de notre configuration.

Le cache en acier qui recouvrira l’alimentation est totalement perforé et reprend le maillage en Y propre à Corsair. Vous avez la possibilité de venir mettre sur ce cache d’alimentation deux ventilateurs de 120 mm.

 

La partie basse et la partie haute :

Si nous avons déjà parlé de la partie basse, sachez que les pieds sont équipés d’un large patin en caoutchouc. La hauteur des pieds de 55 mm s’explique par le fait que les câbles passent sous le boîtier. Même si ce n’était pas visible directement, on aurait pu souhaiter une meilleure finition avec, pourquoi pas, un cache amovible ou tout au moins une gaine.

La partie haute reprend un design assez similaire à la face avant avec trois ouvertures. Celle-ci peut se démonter en dévissant les deux écrous situés à l’arrière du boîtier afin de faciliter l’intégration d’un radiateur ou de ventilateurs dans la partie haute du Corsair WARTHOG.

Maintenant que le tour du propriétaire est terminé, commençons l’installation de notre configuration au sein de ce Corsair WARTHOG RS.

C’est parti pour installer les différents composants au sein de ce Corsair WARTHOG RS. Nous tenterons de vous détailler correctement les différentes étapes de l’installation. Comme vous avez pu le voir dans le descriptif du boîtier, nous allons retirer les deux panneaux latéraux ainsi que la plaque supérieure afin de pouvoir installer les composants dans les meilleures conditions.

 

La carte mère et le processeur :

Si vous avez été attentif durant les premières pages de notre article, vous savez que notre Corsair WARTHOG, dans sa version « RS », dispose déjà de trois ventilateurs préinstallés : deux ventilateurs RS200 (200 mm) en façade et un ventilateur RS120 à l’arrière du boîtier. Il ne nous semble pas du tout nécessaire de devoir ajouter d’autres ventilateurs au sein du boîtier, sachant que notre AIO disposera lui aussi de trois ventilateurs.

Pour des questions de facilité, puisqu’un OS est déjà installé, nous allons utiliser notre carte mère ROG Crosshair X870E APEX ainsi que notre processeur AMD Ryzen 9 9950X3D. La première étape va consister à installer le système de fixation autour du socket afin d’accueillir le waterblock du Corsair AIO NAUTILUS 360 RS. L’installation est très simple grâce à la notice disponible en ligne.

Nous allons commencer par retirer les supports de notre carte mère et utiliser les pas de vis pour venir y fixer les quatre entretoises AMD AM5/AM4 fournies. Comme vous le voyez, notre processeur est déjà installé dans le socket AM5. Peu de risques de vous tromper grâce aux détrompeurs du socket. Maintenant que le système de fixation est opérationnel et notre processeur installé, nous pouvons insérer notre ROG Crosshair X870E APEX au sein du boîtier. Pour la fixer, nous utilisons les vis présentes dans la boîte d’accessoires.

Le SSD que nous utiliserons pour le stockage et qui va venir prendre place sur notre carte mère est le Corsair MP700 PRO 2 TB, que nous avions eu l’occasion de tester. Tant que nous y sommes, nous en profitons pour connecter les câbles à notre disposition.

 

Le Corsair NAUTILUS 360 RS :

On poursuit l’installation avec le système de refroidissement liquide de type AIO, le Corsair NAUTILUS 360 RS. Une question se pose ici : où l’installer ? En effet, nous avons deux possibilités offertes au sein du WARTHOG RS et vous allez voir que derrière cela se cache une vraie réflexion sur la circulation de l’air au sein du boîtier.

Un élément essentiel à prendre en compte dans notre installation est la carte graphique. Il s’agit d’une NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. Son système de refroidissement particulier devra être pris en compte dans notre choix final. De plus, vu la configuration installée, la définition envisagée est bien entendu le 2160p. C’est donc la carte graphique qui sera principalement sollicitée et donc le point chaud de notre PC.

Première possibilité :

La première solution est de placer notre NAUTILUS verticalement, à droite de la carte mère. Même s’il est préférable de positionner les tuyaux vers le bas, vous pouvez opter, comme nous, pour une position haute. Afin que les trois ventilateurs n’aspirent pas directement l’air frais apporté de l’extérieur par les deux RS200, nous allons inverser les ventilateurs du NAUTILUS. L’idée va donc être d’aspirer directement de l’air frais à l’extérieur du boîtier afin d’offrir les meilleures performances de refroidissement pour notre processeur.

Comme vous pouvez le voir sur la photo de gauche, les ventilateurs aspirent l’air depuis l’extérieur du boîtier. Le ventilateur RS120 placé à l’arrière s’occupera d’expulser l’air chaud à l’extérieur du WARTHOG. Vous avez la possibilité d’ajouter un ou deux ventilateurs dans la partie haute pour optimiser l’évacuation de l’air même si cela n’est pas nécessaire.

Seconde possibilité :

La seconde solution consiste à venir le placer au sommet du boîtier. Ce choix est assez logique, puisque les deux ventilateurs RS200 en façade amèneront de l’air frais et les trois ventilateurs, placés sur notre NAUTILUS, expulseront l’air à travers le radiateur. Le seul inconvénient est que l’air chaud à l’intérieur du boîtier va traverser le radiateur du NAUTILUS et donc offrir des performances de refroidissement légèrement moins bonnes à notre processeur.

Dans cette position, on imagine mettre notre ventilateur RS120 en mode « intake », c’est-à-dire inversé. L’avantage sera ainsi d’offrir de l’air frais extérieur à l’AIO et aux VRM de la carte mère. Maintenant, esthétiquement, si vous n’avez pas un modèle inversé, c’est un peu moins joli.

Troisième possibilité :

Il est aussi envisageable de mettre les ventilateurs de notre NAUTILUS en mode « intake ». Le principe de la circulation de l’air va donc être différent. Les ventilateurs vont aspirer de l’air frais par la partie haute du boîtier et le faire entrer à l’intérieur de celui-ci. C’est donc uniquement notre RS120 qui sera chargé d’évacuer l’air chaud hors du boîtier.

L’air frais extérieur arrive par l’intermédiaire des deux RS200 et des trois ventilateurs de notre Corsair NAUTILUS 360 RS. Reste à voir si ce cas de figure ne va pas venir perturber le refroidissement de notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition.

Bon, après réflexion, nous avons décidé d’opter pour la seconde possibilité. Le radiateur vient se placer en position haute et les ventilateurs aspirent l’air intérieur du boîtier pour le rejeter à l’extérieur tout en refroidissant le liquide au sein de la boucle de refroidissement. Comme nous l’avons dit, c’est la carte graphique qui sera le point chaud et pas le processeur pour du gaming.

On peut voir l’emplacement du rail à déplacer si des ventilateurs de 140 mm sont utilisés avec, par exemple, un AIO de 280 mm. Les tuyaux du Corsair NAUTILUS 360 RS sont assez souples afin de pouvoir faire une belle courbe lorsque le waterblock est inséré sur votre processeur. Connectez déjà les ventilateurs ensemble avant de placer le radiateur, ce sera plus simple pour la suite.

Les ventilateurs du radiateur sont connectés sur le CPU_FAN de la carte mère et seront ainsi paramétrables via le BIOS de notre ROG Crosshair X870E APEX. Nous avons retourné le ventilateur RS120 afin qu’il apporte de l’air frais extérieur à l’AIO et aux VRM de la carte mère. L’idée est qu’il apporte un petit vent d’air frais sans venir perturber le flux en provenance de nos deux RS200.

 

Le positionnement de la NVIDIA RTX 5090 FE :

Parfois, la question du positionnement de la carte graphique peut se poser : « Est-ce que nous la plaçons horizontalement ou verticalement ? » Ici, avec notre WARTHOG, la question ne se posera pas, puisque la seule position possible est horizontale : le boîtier ne permet pas une fixation verticale.

Rappelons que notre boîtier bénéficie d’un support ajustable pour maintenir votre carte graphique et éviter que celle-ci ne se torde sous son poids. La longueur maximale supportée pour le GPU est de 400 mm avec les deux ventilateurs de 200 mm installés. Remarquez d’ailleurs que nous pouvons parfaitement laisser en place notre Thermal Grizzly WireView PRO II Wired, sans que cela pose de problème. Nous viendrons peut-être le placer dans une autre position si la lecture de l’écran n’est pas optimale lorsque la face latérale est replacée.

Attention, il nous semble important de le signaler : le support GPU pose un problème avec les Founders Edition de NVIDIA. Le support, par sa taille et sa découpe, vient dans certains cas bloquer le ventilateur de droite. Nous vous conseillons d’être très attentif si vous optez pour ce boîtier avec une RTX Founders Edition.

 

L’alimentation Be Quiet Dark Power 12 et le câble management :

Dernier élément, et non des moindres, l’installation de l’alimentation Dark Power 12 de 1 500 watts et la réalisation du cable management. Nous en avons aussi profité pour ajouter notre kit mémoire 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38. Dans un premier temps, nous le faisons de façon succincte, au cas où nous aurions à modifier des choses ou si des éléments posaient problème lors des premiers tests. Une fois que tout est en ordre, nous prenons le temps de le faire correctement.

La boucle de câblage verticale est parfaitement pensée et nous permet d’y regrouper la majorité des câbles. Corsair a aussi ajouté des accessoires au sein du bundle ainsi que des scratchs pour les câbles d’alimentation du processeur. L’un des nombreux points positifs du WireView PRO II Wired de Thermal Grizzly est qu’il permet d’obtenir un câblage parfaitement propre !

L’installation s’est déroulée sans grande difficulté et notamment grâce à la possibilité de détacher de nombreuses parties du boîtier. Franchement, l’installation de notre configuration et le cable management nous auront pris moins d’une heure ! C’est parti pour la première mise sous tension et le paramétrage des ventilateurs.

N’étant pas chargés des tests de boîtiers, mais désirant pouvoir comparer les performances de refroidissement, nous allons comparer les températures au repos et en charge. Concrètement, c’est une configuration orientée gaming haut de gamme que nous avons installée dans ce nouveau boîtier. C’est donc un PC parfait pour profiter pleinement de la définition 2160p. Comme vous le savez, dans cette définition, c’est la carte graphique qui sera principalement sollicitée lors de séances gaming. C’est donc elle qui sera le point central afin de faire « suer » notre configuration.

Pour rappel, voici l’ensemble de la configuration utilisée lors de ce montage :

 

Les relevés de températures :

Dans un premier temps, pour les trois ventilateurs qui se trouvent sur notre AIO, nous allons sélectionner leur vitesse en fonction de la température du processeur. Le réglage par défaut est celui du BIOS de notre Crosshair X870E APEX. Vous l’aurez compris, si la température du CPU augmente, alors les trois ventilateurs tourneront plus vite. L’idée est bien entendu de conserver des nuisances sonores aussi contenues que possible. Le ventilateur RS120, qui amène de l’air frais de l’extérieur, sera lui aussi calqué sur le processeur.

Nos deux ventilateurs RS200 en façade réagiront, eux aussi, par défaut, en fonction de la température du processeur. Durant nos tests, nous allons donc prendre en compte plusieurs températures : celle du processeur, celle de l’étage d’alimentation, celle de la puce graphique, celle de la mémoire graphique, celle de la DDR5 et enfin, celle du SSD.

Cette configuration nous permet, sans difficulté, de pouvoir profiter pleinement de la définition 2160p, c’est-à-dire la 4K. L’idée de nos relevés va donc être de solliciter au maximum la carte graphique afin de voir comment cela va impacter les autres composants de notre configuration. La température ambiante au sein du labo durant nos tests était de 24,9 °C (vive la canicule). L’ensemble des ventilateurs, au repos, est très silencieux. Autant dire que la seule source sonore qui se fait légèrement entendre est celle de la pompe de notre Corsair NAUTILUS 360 RS.

Pour simuler la charge GPU, nous avons utilisé FurMark, qui permet de solliciter pleinement la carte graphique et qui se montre assez exigeant comme benchmark. C’est lui que nous utilisons pour comparer les systèmes de refroidissement des cartes graphiques. Nous avons réalisé une série de trois tests, avec 10 minutes de repos entre chaque test. Nos relevés ne correspondent pas à la température maximale atteinte, mais bien à la température relevée à la fin de nos 10 minutes de tests. L’intérêt est de voir les températures stabilisées.

Mais voilà, tout ne s’est pas passé comme prévu…

 

Les adaptations effectuées :

Tout l’intérêt de réaliser des tests est bien entendu de voir comment se comportent les différents composants de notre configuration. Les modèles NVIDIA Founders Edition ne sont pas évidents à tenir au frais, surtout sans un apport d’air frais par le bas du boîtier, comme dans le Corsair AIR 5400.

Nos premiers tests ont montré que la carte graphique ne bénéficiait pas d’un refroidissement suffisant. La température du GPU est grimpée à 80,1 °C et celle de la mémoire à 88 °C. Nous avons donc décidé de procéder à quelques ajustements en modifiant la position du ventilateur RS120. Dans sa position initiale, il amène de l’air frais dans le boîtier et vient perturber le flux interne. Nous avons donc décidé de le remettre dans sa position d’origine afin d’expulser l’air chaud à l’extérieur du boîtier. Nous avons aussi décidé d’augmenter légèrement la vitesse des deux ventilateurs RS200 en retravaillant la courbe.

Comme on peut le voir, et c’était le but, c’est notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition qui chauffe et qui dégage énormément de chaleur. La circulation de l’air au sein de notre Corsair WARTHOG RS n’a rien de particulier et correspond à ce que nous retrouvons habituellement dans des boîtiers mid-tower. L’air frais arrive en façade et est expulsé par le ventilateur RS120 ainsi qu’à travers le radiateur de notre AIO. Si vous cherchez une conception différente, n’oubliez pas d’aller jeter un œil au Corsair AIR 5400.

Le relevé des températures a été effectué via HWiNFO. Les autres composants ne semblent pas trop impactés, si ce n’est le processeur puisque le radiateur aspire l’air chaud en provenance du GPU. Si la chaleur était trop importante, vous avez la possibilité de mettre l’AIO en position verticale, comme nous l’avons expliqué à la page précédente. Sachez aussi que durant 10 minutes, la carte graphique est exploitée à 100 % avec une consommation presque constante de 600 W. Il s’agit d’une situation extrême qui ne se produira pas dans vos sessions gaming. De plus, comme cela doit être le cas chez vous, les températures actuelles sont très élevées, comme les 25 °C que nous avions au moment des tests dans le labo.

Personnellement, même si nous n’avons pas testé la version « standard » du WARTHOG, nous vous conseillons d’opter pour la série « RS » qui dispose de trois ventilateurs préinstallés : deux ventilateurs RS200 (200 mm) en façade et un ventilateur RS120 à l’arrière du boîtier. Notre seul regret est l’absence de compatibilité avec iCUE LINK. Les ventilateurs RS200 n’existent pas encore en version LINK, mais nul doute que Corsair les fera évoluer dans les semaines à venir. Et s’il fallait encore vous convaincre, à notre connaissance, les ventilateurs Corsair RS200 ne sont pas encore disponibles à la vente au détail, une raison de plus pour les acquérir via ce boîtier. L’arrivée de versions iCUE LINK sur ce modèle permettrait une gestion complète des ventilateurs via le logiciel Corsair, mais ferait, sans aucun doute, grimper le prix de ce WARTHOG.

Le boîtier, malgré son format moyen-tour, offre un volume intérieur très intéressant, qui vous permettra d’insérer sereinement votre configuration. Différentes solutions de refroidissement sont envisageables, comme nous vous l’avons expliqué à propos du positionnement du Corsair NAUTILUS 360 RS. C’est bien entendu en fonction de vos composants que vous choisirez l’une ou l’autre solution. Reste à voir si l’intégration d’une boucle custom reste envisageable, mais mon petit doigt me dit que nous vous en reparlerons très bientôt !

Le design du WARTHOG ne vous laissera pas indifférent et même si je ne suis pas un fan du côté militaire, Corsair a été suffisamment intelligent pour ne pas tomber dans le « too much ». C’est un digne successeur du C70 Vengeance, mais qui reste suffisamment sobre pour convenir à un maximum de clients potentiels. D’ailleurs, si vous optez pour la version noire, le côté militaire de la version olive sera nettement atténué. Bref, Corsair vient sûrement de faire mouche avec ce nouveau boîtier et celui-ci risque de rencontrer un succès mérité. Le panneau de contrôle en façade est, lui aussi, parfaitement réussi et Corsair n’oublie pas de proposer deux ports USB 3.1 Gen 1 Type-A.

Overclocking.com Gold Award

 

L’intégration de notre configuration s’est, elle aussi, déroulée sans difficulté, malgré notre imposante RTX 5090 FE et son WireView PRO II Wired. Enfin, son tarif de 229,90 euros, même s’il s’agit d’un boîtier en acier, nous paraît cohérent avec les prestations offertes. La différence entre les deux versions est de 35 euros et se justifie totalement par la présence des trois ventilateurs RS. Encore une fois, merci à Corsair France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Corsair WARTHOG RS WX-01.

Dimensity CX C10 Max : MediaTek dévoile son SoC 3 nm pour les Googlebooks

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MediaTek a officiellement présenté le Dimensity CX C10 Max, le nouveau processeur conçu pour accompagner la nouvelle catégorie de PC nommée Googlebooks lancée par le géant américain. Cette annonce intervient dans le cadre de la stratégie de Google visant à fusionner techniquement ChromeOS et Android. Le spécialiste taïwanais des semi-conducteurs a confirmé que ce système d’exploitation unifié, baptisé Android Tech Stack, permettra d’intégrer des composants Android directement dans ChromeOS, incluant la gestion des fenêtres et les services système. Le Dimensity CX C10 Max s’inscrit ainsi comme la réponse d’Arm à cette initiative, offrant une alternative aux puces x86 traditionnelles. MediaTek est un géant bien discret qui commence cependant à dévoiler ses ambitions. Pour ceux qui n’ont pas suivi, l’entreprise s’est associée à NVIDIA depuis quelques années et a activement participé à la naissance de la puce RTX Spark.

Mediatek
Le SoC de MediaTek est gravé en 3 nm chez TSMC (procédé N3E)

Une architecture CPU hybride et un NPU performant

Contrairement aux architectures récentes d’Android qui privilégient les cœurs de performance de deuxième génération, le Dimensity CX C10 Max adopte une configuration « All-Big-Core ». Le cœur principal est un Cortex-X925 de 2024, accompagné de trois cœurs Cortex-X4 de 2023 et de quatre cœurs Cortex-A720, également de 2023. L’ensemble du cluster CPU dispose d’un cache L3 partagé de 12 Mo et d’un cache système (SLC) de 10 Mo. La mémoire vive prend en charge le standard LPDDR5X.

Un point fort de ce processeur réside dans sa capacité à exécuter localement les fonctionnalités d’intelligence artificielle de Gemini. Pour cela, le SoC intègre le NPU 890, capable de délivrer 55 TOPS en précision INT8. Selon les données rapportées, cette performance place le Dimensity CX C10 Max au-dessus du Snapdragon X Elite (45 TOPS INT4) et de la plateforme Panther Lake d’Intel (50 TOPS INT8), bien qu’il reste légèrement en dessous du Snapdragon X2 Elite (80 TOPS INT8) et des puces Strix et Gorgon Point d’AMD (50 TOPS INT8).

Graphismes Immortalis et connectivité Wi-Fi 7

La partie graphique repose sur l’unité Immortalis-G925 MC11, issue de l’IP Arm de 2024. Le suffixe « Immortalis » indique la présence de cœurs dédiés au ray tracing matériel, une exigence imposée par Arm pour cette gamme de produits. La puce est capable d’alimenter l’écran interne du notebook ainsi que deux moniteurs externes en 4K simultanément. Le processeur intègre également le processeur d’image Imagiq 1090, optimisé pour les webcams haute résolution jusqu’à 32 mégapixels, avec prise en charge du HDR et de la stabilisation électronique d’image.

Mediatek SoC Dimensity CX C10 Max
Dimensity CX C10 Max

En termes de connectivité, la plateforme prend en charge le Wi-Fi 7 avec des débits théoriques atteignant 7,3 Gbit/s, ainsi que le Bluetooth 6.0. MediaTek prévoit une autonomie pouvant atteindre 19 heures, une estimation basée sur une configuration de référence comprenant 16 Go de RAM, d’une batterie de 60 Wh et du système d’exploitation ChromeOS R133.

Dimensity CX C10 Max : un SoC prometteur… mais pour l’instant orphelin

Si plusieurs constructeurs ont confirmé leur intérêt pour les Googlebooks, notamment Acer, Asus, Dell, HP et Lenovo, MediaTek n’a pas encore identifié de partenaires AIB spécifiques pour ce nouveau modèle. Cependant, le constructeur a indiqué que Lenovo serait le premier à intégrer le Dimensity CX C10 Max dans ses futures machines. Les informations techniques proviennent d’une communication officielle de MediaTek obtenue sous NDA, confirmant la nature de ce lancement comme une étape clé dans l’évolution des PC portables basés sur Android.

AMD dévoile une nouvelle méthode pour réduire la consommation de VRAM en ray tracing

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AMD a récemment publié des recherches détaillant une technique innovante de ray tracing, baptisée “cage tétraédrale”, conçue spécifiquement pour diminuer les coûts en mémoire et en calcul lors du rendu d’environnements animés. Cette approche vise à résoudre un défi majeur du rendu temps réel : la gestion de géométries complexes en mouvement sans surcharger la mémoire vidéo.

Le chercheur Holger Gruen, au sein d’AMD, explique que cette méthode consiste à enfermer des géométries denses dans des cages déformables. Ce mécanisme permet d’effectuer un ray tracing en temps réel sur des centaines de millions de triangles animés tout en réduisant la charge mémoire par rapport aux solutions traditionnelles.

Une démonstration impressionnante sur la RX 9070 XT

Une démonstration, rapportée par Wccftech, illustre l’efficacité de cette approche sur une carte Radeon RX 9070 XT. Dans le scénario testé, un terrain comportait 25 000 éléments de végétation, représentant environ 500 millions de triangles soumis au ray tracing par image après sélection du niveau de détail. Le rendu s’est déroulé à plus de 60 images par seconde en 1080p.

La performance du système est particulièrement notable concernant la mise à jour des structures. Grâce à cette nouvelle technique, le temps nécessaire pour les mettre à jour a été réduit à 3,3 ms. À titre de comparaison, avec une méthode plus conventionnelle, mettre à jour ces mêmes structures nécessitait plus de 300 ms pour une opération similaire. Parallèlement, la consommation de mémoire dédiée a chuté drastiquement, passant d’un pic de 80 Go à environ 1,7 Go, soit une baisse des besoins en mémoire de plus de 97 %.

Le fonctionnement repose sur une différence fondamentale avec les méthodes classiques. Le ray tracing traditionnel exige de reconstruire ou de mettre à jour continuellement les structures d’accélération BVH pour chaque objet animé indépendamment. La méthode d’AMD inverse la logique : elle anime la cage tétraédrale externe tout en gardant le maillage dense sous-jacent et sa structure BVH statiques. Les rayons sont ensuite transformés dans le référentiel d’origine lors du test d’intersection.

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Limites et perspectives d’intégration

Malgré les avantages en termes de coûts matériels, il est à noter que cette technique présente certaines limites. Les cages tétraédrales offrent un contrôle moins fin des sommets, ce qui rend la méthode mieux adaptée aux environnements chargés comme l’herbe, les foules ou les personnages lointains, plutôt qu’à la déformation de maillages détaillés. La recherche, publiée sous le titre “Ray Tracing Massive Amounts of Animated Geometry”, a obtenu la troisième place lors de la conférence High-Performance Graphics 2026.

Concernant l’avenir, AMD indique que des échantillons DirectX Raytracing et une bibliothèque en langage C++ sont actuellement en développement pour une intégration plus large. KitGuru s’interroge sur l’adoption future de telles techniques pour la gestion de grandes quantités de géométrie animée dans les jeux vidéo. Il est important de rappeler que ces informations sont rapportées et que l’intégration dans les pilotes grand public reste à confirmer.

Le bêta-test de World of Warcraft: Forever enregistre des chiffres inédits chez Blizzard

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Le lancement du bêta-test de World of Warcraft: Forever a démontré un engouement sans précédent pour ce nouveau projet. Développé par l’équipe dédiée à World of Warcraft Classic, ce MMORPG « Classic Plus » plonge les joueurs dans l’univers de la première année du jeu original. Bien que la sortie officielle soit prévue pour le 4 novembre, la phase de test ouverte cette semaine a immédiatement attiré une foule massive d’adeptes.

Cette affluence a rapidement mis à rude épreuve les infrastructures techniques. De nombreux joueurs se sont heurtés à des déconnexions fréquentes et à des latences extrêmes, rendant difficile l’exécution d’actions de base comme le looting ou l’acceptation de quêtes. Malgré ces difficultés initiales, l’intérêt pour le titre reste extrêmement élevé, surpassant même les attentes liées au lancement de la version Classic.

Des chiffres historiques selon les développeurs

Josh Greenfield, développeur senior de World of Warcraft Classic, a partagé ses impressions sur les réseaux sociaux après avoir passé une nuit difficile à surveiller les serveurs. Il a exprimé son excitation face à l’ampleur du phénomène. Selon ses propres mots, le bêta-test affiche « les chiffres les plus fous que j’aie jamais vus en 17 ans chez Blizzard et presque huit ans sur la version Classic ».

Ces données suggèrent un intérêt significatif pour Forever, qui dépasse largement celui observé lors du lancement précédent de World of Warcraft Classic. Greenfield, qui a connu les files d’attente brutales des débuts du jeu en 2004 et 2005, a reconnu que ce nouveau projet réveille ces souvenirs tout en offrant une expérience moderne.

Vous voulez voir cette bêta sous toutes les coutures ? Profitez de la vidéo de Sam Vostok ici : 

Une infrastructure en cours d’optimisation

Tom Ellis, producteur senior du jeu, est également intervenu pour expliquer les problèmes techniques rencontrés par les joueurs. Il a clarifié que le bêta-test s’est déroulé sur un environnement de test (PTR) et non sur une infrastructure de production complète. Cette différence d’architecture explique les instabilités observées lors des premières heures du test.

Ellis a admis que les bêta-tests de World of Warcraft ne sont généralement pas aussi massifs que celui-ci, ce qui a contribué à la saturation des serveurs. Cependant, l’équipe de développement a rapidement réagi pour résoudre les blocages. Tom Ellis a confirmé que le bêta-test a été remis en ligne et fonctionne désormais de manière fluide pour les premières heures du test public.

Les joueurs qui ont pu accéder au jeu ont pu apprécier les améliorations visuelles, notamment l’éclairage renforcé, ainsi que les nouveaux effets sonores. Pour les anciens joueurs, l’expérience constitue un voyage nostalgique, tandis que les nouveaux venus découvrent un univers réinventé avec des performances nettement améliorées par rapport aux versions précédentes.