Test : Intel XEON 658X 24 cœurs

En 2023, nous avons eu l’opportunité grâce à Intel France et ASUS France de pouvoir tester une configuration ultra haut de gamme composée d’un processeur Intel Xeon W9-3495X doté de 56 cœurs et associé à une carte mère ASUS Pro WS W790E-SAGE SE. Aujourd’hui, nous accueillons au sein de la rédaction la nouvelle venue : l’ASUS Pro WS W890E-SAGE SE.

Cette nouvelle carte mère sera testée avec un processeur Intel Xeon de la série 600. L’exemplaire que nous avons réceptionné de la part d’Intel est un Xeon 658X doté de 24 cœurs et 48 threads.

Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cette carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE ainsi qu’à Intel France pour le processeur.

En juillet de l’année dernière, nous avions eu l’opportunité de passer en revue les Threadripper 9980X (64 cœurs) et 9970X (32 cœurs). C’est au tour d’Intel d’annoncer l’arrivée de sa gamme de Xeon 600 à destination des stations de travail, avec comme fleuron de la série, le Xeon 698X et ses 86 cœurs. Du côté des bleus, notre dernier test d’une station de travail concernait le Xeon 3495X et l’ASUS Pro W790E-Sage SE. Intel a d’ailleurs comparé les deux générations en indiquant un gain au niveau de l’efficacité énergétique et surtout pour les performances en IA.

Le reste de la gamme se compose de 10 autres processeurs supplémentaires, allant de 12 à 86 cœurs utilisant l’architecture des P-Core, bien connue maintenant sur les processeurs grand public.

Ci-dessus, la liste des différents processeurs Xeon 600 lancés par Intel. Débutons avec le haut de la liste et les CPU disposant du suffixe « X » signifiant que le coefficient multiplicateur est débloqué afin de faciliter l’overclocking. Vous retrouvez aussi l’indication concernant la fréquence Boost ainsi que celle, lorsque l’ensemble des cœurs est sollicité. Petite particularité de ces six modèles, c’est le support de la MRDIMM jusqu’à 8 000 MT/s.

La gamme des processeurs Intel Xeon 600

Comme c’est souvent son habitude, qui dit nouveaux processeurs dit nouveau chipset. Intel dévoile donc son chipset W890 qui s’accompagne du socket LGA4710-2 afin d’accueillir ces Xeon 600. La nouveauté majeure, face au chipset W790 que nous avions testé, c’est la prise en charge du WiFi 7.

Durant le point téléphonique que nous avons suivi, Intel a tenu à remettre l’accent sur l’intérêt de ses différentes plateformes. Ils ont opposé le processeur Intel Core Ultra 5 245K (6P-Core +8E-Core) à l’Intel Xeon 636 (12P-Core). Le principe est de bien faire comprendre au public que chacune de ces plateformes est dédiée à une cible bien précise. Un joueur ou un créateur de jeu vidéo pourra se contenter largement d’un Intel Core Ultra 200 qu’il pourrait coupler avec le chipset W880.

Comme nous vous le disions dans l’introduction, cette carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE porte la référence « SE » pour « Special Edition ». Sachez qu’ASUS dispose d’une seconde carte mère dans sa gamme, le modèle Pro WS W890E-SAGE qui se destine (plus) aux processeurs Xeon d’entrée de gamme et qui se distingue notamment par un étage d’alimentation moins costaud. Niveau tarif, on devrait se situer aux alentours des 1 500 euros pour cette version haut de gamme. Pour rappel, il s’agit d’une carte mère à destination des professionnels de la création, des développeurs et des ingénieurs. Elle est prête à accueillir les processeurs Intel Xeon 600 tout en offrant des capacités d’overclocking CPU et mémoire.

 

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Comme il s’agit d’une carte mère qui se destine au milieu professionnel, le bundle devrait être réduit et différent de ce que nous avons l’habitude de retrouver sur des cartes grand public.

Finalement, on retrouve un bundle assez classique avec les câbles SATA, le Q-connector, le guide d’installation rapide, le manuel… et un outil particulier : « l’AngleBoost Fan Kit ». Celui-ci viendra se placer sur l’un des deux radiateurs surplombant les VRM. Nous y reviendrons un peu plus bas dans cet article.

 

L’architecture et le chipset W890 :

La Pro WS W790E-SAGE SE est architecturée autour du chipset d’Intel, le W790. Cette carte mère dispose d’un nouveau socket qui porte la référence de LGA-4710-2. Comme vous allez pouvoir le constater, la taille du socket est plus grande que ce que nous avons l’habitude de voir notamment avec le socket grand public LGA-1851.

La partie qui recouvre les connectiques externes est recouverte d’un cache en aluminium sous lequel est dissimulé un ventilateur. À l’arrière de la carte mère, on retrouve un cache de protection en aluminium qui recouvre quasiment toute la surface de la carte. Son rôle est de protéger l’arrière du socket, mais également les composants et les circuits électriques. Personnellement, nous sommes toujours sous le charme de ces cartes mères PRO, qui visuellement, sont toujours belles. Comme son prédécesseur, le chipset W890 prend en charge le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente ainsi que le support de la DDR5.

 

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 330 mm, ce qui correspond au format EEB. Si vous faites l’acquisition de cette carte mère, pensez à vérifier que votre boîtier soit bien compatible avec ce format.

La couleur dominante sur le PCB est le noir. C’est un choix d’ASUS afin de conserver une couleur neutre. Le design est assez particulier puisque les emplacements mémoires se trouvent au-dessus et en dessous du socket. Les plus âgés d’entre vous se souviendront du chipset X299 avec les emplacements mémoires situés à gauche et à droite du processeur.

Entamons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois et vraiment imposants ! Tout d’abord, le radiateur situé sur la partie gauche du socket et qui recouvre la plus grande partie de l’étage d’alimentation. Il dispose d’un ventilateur et donc d’un refroidissement actif. Nous vérifierons durant nos tests s’il est toujours actif ou s’il reste au repos si la charge est peu élevée. L’autre radiateur, à droite, est, lui aussi, très imposant. Son rôle est également de tenir au frais les étages d’alimentation, mais pas seulement. En son centre, il dispose d’un pas de vis afin de venir fixer « l’AngleBoost Fan Kit » présent dans le bundle.

Le troisième radiateur est celui qui recouvre le chipset. La hauteur est faible pour permettre facilement la mise en place des cartes graphiques, qui, comme vous pouvez le voir, peuvent être nombreuses. Il est, lui aussi, équipé d’un ventilateur qui permettra d’apporter ainsi une circulation d’air pour les emplacements SSD M.2 à proximité.

 

Quatre emplacements SSD M.2 :

Cette nouvelle SAGE SE augmente sa capacité de stockage face à la génération précédente. Débutons avec le premier emplacement situé à côté du radiateur VRM et qui pourra accueillir un SSD M.2 2242/2260/2280/22110 en PCIe 5.0 x4. Il dispose de son propre radiateur afin de tenir au frais votre SSD.

Les trois autres emplacements sont aussi en PCIe 5.0 x4. Pour y accéder, vous devrez retirer trois vis.
Le premier est compatible avec les modèles 2242/2260/2280/22110 et les deux autres, 2242/2260/2280. Concrètement, ils sont tous dotés du système de serrage rapide déjà présent sur une grande partie de la gamme des cartes mères grand public.

 

Le socket, la DDR5 et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez restreint et cela est assez logique par la taille du socket LGA-4710-2 ainsi que de la présence des quatre emplacements mémoires de part et d’autre. Cette carte mère se destine donc à accueillir les nouveaux processeurs Intel Xeon 600. La gamme se compose de processeurs allant de 12 à 86 cœurs et utilisant l’architecture des P-Core, bien connue maintenant sur les processeurs grand public.

Les Xeon qui nous intéresseront principalement sont les modèles « X ». Ils ont la particularité de bénéficier d’un coefficient multiplicateur débloqué afin de faciliter l’overclocking et de supporter de la mémoire jusqu’à 8 000 MT/s.

Cette ASUS Pro WS W890E-SAGE SE peut accueillir au maximum huit barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en quad channel jusqu’à 8 000 MT/s selon le processeur utilisé. Attention, la mémoire que nous utiliserons lors de nos tests n’est pas de la DDR5 « habituelle ».

Comme nous le soulignions, en début d’article, ASUS fournit en bundle un accessoire nommé « l’angle Boost Fan Kit ». Celui-ci va venir se fixer sur le radiateur de droite qui dispose en son centre d’un pas de vis. L’idée est de tenir au frais le radiateur, mais également d’optimiser la circulation de l’air pour les barrettes mémoires. Il est composé de deux ventilateurs Sunon MF40201VX-1Q090-S99. Il s’agit de ventilateurs de 40 x 40 x 20 mm dont la vitesse maximale est de 8 000 RPM, avec un débit de 10,8 CFM et des nuisances sonores de 27-28 dBA.

On retrouve pas moins de sept ports PCIe 5.0 16x. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de quatre huit pins à côté des étages d’alimentation. Vous pouvez voir sur le sticker ci-dessous comment alimenter cette carte.

 

Le PCB : 

Notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE se base sur une alimentation en 16 + 2 + 2 +1 + 2 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases. L’étage d’alimentation est suffisamment costaud pour accueillir le processeur Intel Xeon 698X est ses 86 cœurs P. Nous vous conseillons d’ailleurs d’opter pour cette carte mère plutôt que sa petite sœur, non SE, si vous désirez overclocker votre processeur.

La carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE

Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur, car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts. Il sera donc nécessaire de les tenir au frais par l’intermédiaire des deux imposants radiateurs posés sur ceux-ci.

 

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont assez nombreux sur ce modèle ce qui peut être surprenant sur ce type de cartes mères. Cela confirme bien l’envie d’ASUS de proposer une carte professionnel, mais disposant d’outils pour l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut être désormais affecté à une autre tâche comme la fonction (Safe Boot ou désactiver le rétro-éclairage).
  • Safe Boot : aide à redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le BIOS n’assurent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset n’autorise pas à redémarrer la carte mère : seule solution, 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre immédiatement.
  • LN2 jumper : permet d’activer les profils LN2 dans le BIOS.
  • Le Q-LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Celle qui reste allumée correspond au problème.
  • Slow Mode : assure de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le BIOS. C’est surtout pour des max screens.
  • Le Q-Code : aide à afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Cela s’affiche à présent sur l’écran et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

 

Les connectiques :

Avant de parler des connectiques disponibles sur la tranche de notre carte mère, nous voulions revenir sur deux éléments présents sur la carte mère. On retrouve le connecteur MCIO qui assure un transfert de données ultra-rapide ainsi que deux SlimSAS pour des lecteurs SSD industriels et des équipements réseaux.

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le Clear CMOS comme le bouton aidant à flasher le BIOS à partir d’une clé USB.

Au niveau des ports USB, cette ASUS Pro WS W890E-SAGE SE dispose de deux ports USB4 Type-C (40Gbps), de six ports USB Type-A (10Gbps), d’un port VGA, de deux Mini DisplayPort IN, de deux ports Ethernet 10Gb, d’un port Ethernet 1Gb (Dedicated management LAN for AST2600) et de deux ports audios.

Afin de tester correctement notre exemplaire du Xeon 658X, Kingston a mis à notre disposition un exemplaire de son kit mémoire 4 x 16 GB de Kingston Fury Renegade PRO RDIMM 6 000 MT/s CL32. Comme vous pouvez le voir sur les photos, ce kit se compose de 4 barrettes mémoires de 16 GB chacune pour un total de 64 GB. Le packaging se résume à une boite plastique où sont insérées nos quatre barrettes mémoires. Les plus attentifs remarqueront que ce packaging peut aussi convenir aux kits comprenant huit barrettes. Attention, il est très important de spécifier avant de débuter cet article, qu’il s’agit de barrettes RDIMM et non UDIMM comme nous avons l’habitude de tester. Ce kit se destine à des cartes mères bien spécifiques, comme notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE.

Une fois la boîte ouverte, on retrouve donc nos quatre barrettes insérées dans un plastique pré-moulé. Sur le couvercle en plastique transparent se trouve une étiquette qui reprend toutes les informations techniques concernant ce kit mémoire.

Notre exemplaire est cadencé à 6 000 MT/s avec des timings de 32-38-38-80 nécessitant une tension de 1,35 volt pour fonctionner et qui porte la référence KF560R32RBK4-64. Comme vous pouvez le voir, nous sommes sur une finition black avec un petit dissipateur sur la face avant. Chaque module de mémoire DDR5 R-DIMM prend en charge l’ECC pour détecter et corriger les erreurs de données, améliorant ainsi la précision et la fiabilité des données.

Ce kit bénéficie de la double certification : Intel XMP 3.0 et AMD EXPO. Nous verrons ce que nous pouvons en tirer en overclocking lors de nos tests.

Voici la liste des différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu directement de chez ASUS, il s’agit de la version 0603. La carte mère n’est pas un modèle grand public et les mises à jour de BIOS sont un peu moins nombreuses que sur les cartes mères que nous avons l’habitude de passer en revue. Néanmoins, ASUS nous a fourni plusieurs BIOS pour tester cette carte mère.

  • Carte mère : ASUS Pro WS W890E-SAGE SE (BIOS 0603)
  • Processeur : Intel Xeon 658X (24 cœurs)
  • Mémoire : 4 x 16 GB GB Kington Fury 6 000 MT/s CL32
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : waterblock EK + chiller Alphacool Eiszeit 2000
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Nous avons privilégié l’utilisation d’une solution liquide, ce qui est assez logique vu le nombre de cœurs de notre Xeon 658X, mais aussi à cause des températures actuelles qui font de notre pièce de tests, un mini-four à certains moments de la journée.

Voilà le moment qui va nous intéresser le plus et nous permettre d’évaluer les performances de cette configuration haut de gamme d’Intel. Pour rappel, notre exemplaire de l’Intel Xeon 658X est doté de 24 cœurs et 48 threads. Nous avons repris nos tests habituels et nous y avons ajouté les performances de ce processeur à stock, c’est-à-dire sans aucun overclocking.

Avant de commencer, sachez que les premiers démarrages de la carte sont extrêmement longs ! Nous avons même cru un moment avoir réalisé un mauvais montage, mais il nous a juste fallu être patients. Même chose lorsque vous devez réaliser un clear CMOS. Le temps de chargement peut prendre de 2 à 4 minutes. Une fois les paramètres du BIOS définis, l’arrivée dans l’OS est un peu plus rapide.

La première installation a été assez périlleuse. Pour une raison inconnue, lorsque notre OS était presque installé, lors du démarrage et de l’arrivée dans l’OS, nous perdions le signal du GPU. Malgré une nouvelle réinstallation, cela n’a pas permis de résoudre le problème. La solution est arrivée avec la réception d’un nouveau BIOS de la part d’ASUS et la désactivation de la BMC.

 

Les fréquences atteintes et l’activité des cœurs pour le Xeon 658X ?

L’idée est de voir si les fréquences annoncées par Intel sont bien atteintes, mais également et surtout si lors d’une tâche multithread, l’ensemble des cœurs est bien en action. Intel annonce une fréquence de 4,9 GHz dans une tâche single core. De notre côté, nous avons mesuré une fréquence de 4,8 GHz. Nous ne sommes jamais vraiment parvenus à 4,9 GHz malgré des températures très fraîches.

Du côté du multi core, aucun souci, les 24 cœurs de notre Xeon 658X sont bien à 100 % de leur capacité. La fréquence est alors identique sur l’ensemble des cœurs et se situe à 4 291 MHz, soit bien les 4 300 MHz annoncés par Intel.

Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons, si ce n’est pas encore fait, à aller lire la page dédiée au protocole pour comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14ᵉ gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. Pour rappel, avec les deux Core Ultra 200S Plus, nous avons choisi le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance ». L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous dans le but de comparer vos relevés face aux nôtres. Dans le cas de notre Xeon 658X, nous avons également opté pour le profil d’Intel et pas celui d’ASUS, dans un premier temps.

 

Benchmark CPUZ 17.01.64 :

Pour l’utiliser, rien de plus simple, télécharger uniquement la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite, direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisée est la 17.01.64.

La première surprise, même si elle est finalement assez logique, est le faible score obtenu dans la tâche single core. On peut voir que les deux Threadripper ne s’en sortent pas tellement mieux. C’est bien entendu sur les tâches multi core que notre attention se portera. Notre Xeon obtient un score de 21 829 points, ce qui le place logiquement dans la hiérarchie du nombre de cœurs. Rappelons que le Threadripper 9970X en est doté de 32 et le U7 270K, de 24, comme le Xeon, mais répartis en 8P+16E.

 

7-Zip 19.0 :

Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par HWBot et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme. 7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi comparer votre score avec votre configuration.

Même constat sous 7-ZIP où la logique est respectée. Parlons du Ryzen 9 9950X3D2 qui lui dispose de 16 cœurs et 32 threads.

Cinebench R23 :

Pourquoi cette version diffère-t-elle des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quant au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent uniquement les capacités de votre processeur en single thread ou multithread. Mais, la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en termes de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en single core et multi core.

Notre Xeon peine toujours en single core, mais fait parfaitement le job lorsque l’ensemble des cœurs est sollicité.

 

Cinebench R24 :

Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision des tests pour les CPU actuels et de ceux de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.

Dans la version 2024, le constat est identique. Sachez qu’il existe à présent une version 2026 que nous ajouterons très bientôt à nos différents tests.

 

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.

Rien d’anormal dans les résultats obtenus. On pourrait peut-être s’attendre à de meilleures performances face aux Threadripper d’AMD si l’on calcule le ratio performance/cœur.

 

Geekbench 5.2.5 :

La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.

Nous n’avions pas pu tester les deux Threadripper sous Geekbench 5 en son temps, d’où l’absence de résultats dans ce graphique.

 

Geekbench 6.3.0 :

Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.

Première surprise, et que nous ne parvenons pas à expliquer. Le résultat, pour la première fois, dans une tâche multithread, n’est pas au niveau. Nous avons regardé les tests de nos confrères et eux aussi, obtiennent un score à ce niveau-là.

V-Ray 6 :

Il s’agit d’un nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu, que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.

L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.

Les deux modèles Threadripper d’AMD conservent leurs deux premières places, mais notre Xeon 658X conserve lui la troisième place.

 

Corona 10 :

Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.

Même constat dans le benchmark Corona 10 où notre sample du jour parvient de justesse à conserver sa troisième place.

 

Blender 4.2 BMW27 :

Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de scènes en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler la scène. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez gratuitement télécharger Blender puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.

Ici, aucun souci pour le rendu de notre image qui se fait en 44 secondes. C’est d’ailleurs l’un des atouts de telles plateformes face à celles destinées aux grands publics.

Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler le score CPU en réalisant un test custom.

Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances pour faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.

 

3DMark CPU Profile :

Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.

Nous avons choisi d’isoler le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.

Le score obtenu par notre sample du jour est ici décevant face à la concurrence. Nous aurions aimé dépasser les 20K.

 

Score CPU à Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.

Même constat, même si ce n’est vraiment pas l’utilité de ce processeur, le score CPU sous 3DMark Time Spy Extreme est assez faible.

Première étape :

En s’appuyant sur le BIOS de notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE, nous allons tenter d’optimiser les performances afin de voir les gains que nous espérons avec notre Xeon 658X. Direction le BIOS pour appliquer quelques changements. Voici les premières options que nous allons modifier. Rendez-vous dans l’onglet « AI Tweaker » et optez comme préférence de performances pour « ASUS Advanced OC Profile ». Nous choisirons d’activer le profil XMP de notre kit mémoire dans « Ai Overclock Tuner ». Pour libérer tout le potentiel du Xeon 658X, pensez à désactiver toutes les limites dans « ASUS MultiCore Enhancement to Enabled ». Enfin, dernier choix à confirmer, le « Water-Cooled OC Preset » dans CPU Core Ratio.

Débutons par vérifier les nouvelles fréquences appliquées en single core et multi core. L’activation du profil ASUS et Water-Cooler OC aura comme impact une augmentation des fréquences. En single core, la fréquence atteint les 4 890 MHz et dans les tâches multithread, les 24 cœurs seront à 4 800 MHz. Nous devrions ainsi avoir un gain non négligeable dans nos tests.

Sous Cinebench R23, le score s’améliore puisqu’il passe de 1 828 points à 1 922 points en single core, soit un gain de 5,1 %. Les gains sont beaucoup plus élevés dans les tâches multicœurs puisque nous relevons un gain de 14,5 % avec un score de 57 800 points. Les gains sous Geekbench 6 sont plus contenus avec 4 % en single core et 7 % en multi core.

Ce sont des gains qui se prennent et qui sont très facilement atteignables par la modification de quelques paramètres au sein du BIOS.

 

Seconde étape :

Essayons d’aller encore plus loin en augmentant le coefficient multiplicateur et en le plaçant sur 51. Nous allons conserver quelques options précédemment sélectionnées. Les modifications se feront toujours dans l’onglet « AI Tweaker » où nous sélectionnerons encore le profil « ASUS Advanced OC ». L’étape suivante consiste à activer le XMP de votre kit mémoire. Dans l’option « ASUS MultiCore Enhancement », vous devrez choisir de désactiver toutes les limites.

C’est ici qu’il y a un changement : pour « CPU Core Ratio », sélectionner « By Core Usage ». Un sous-menu s’ouvre et vous devrez encoder le coefficient 51 pour le Set Turbo Ratio Limit de 1 à 8. Enfin, direction l’option « Compute Die0 Core Voltage » que vous passerez en « Adaptive Mode » et augmentez la tension à 1,15 volt.

Comme à notre habitude, nous allons vérifier que les nouvelles fréquences sont bien appliquées en single core et multi core. En single core, comme dans les tâches multithread, les 24 cœurs seront à 5 100 MHz. Avec une fréquence supérieure à 300 MHz, les performances devraient encore s’améliorer.

Sous Cinebench R23, le score augmente encore et nous obtenons 2 008 points en single core, soit un gain de 9,8 %. Les gains sont très élevés dans les tâches multicœurs puisque nous relevons un gain de 21,3 % avec un score de 61 196 points. Les gains sous Geekbench 6 sont meilleurs avec 9 % en single core et 11,5 % en multi core.

La différence se situe au niveau de la consommation et des températures qui sont plus élevées, et c’est grâce à notre Chiller Alphacool Eiszeit 2000 qu’elles sont contenues. Nous avons aussi rapidement testé l’overclocking de la mémoire et notre kit 4 x 16 GB Kington Fury 6 000 MT/s CL32 a pu atteindre les 7 200 MT/s CL36 en 1,4v.

Que penser de ce processeur Intel Xeon 658X ?

Quand on pense aux processeurs Intel Xeon, la première image qui vient à l’esprit, c’est qu’il s’agit souvent de CPU dotés de nombreux cœurs. Notre exemplaire du jour n’en dispose « que de » 24, même s’il s’agit de 24 cœurs Performance, là où l’excellent U7 270K en compte, lui aussi, 24, mais 8 cœurs Performance et 16 cœurs Efficient. C’est d’ailleurs ce qui explique notamment les meilleures performances de la part du Xeon. Évidemment, nous aurions été très intéressés de pouvoir juger des performances du Xeon 698X et de ses 86 cœurs.

Nous sommes conscients de l’utilisation de plus en plus ciblée sur l’IA, ce qui nous a amenés à une réflexion sur les benchmarks à mettre en place. Cependant, au moment de poster cet article, nos processeurs AMD Threadripper tournaient en presse et c’est bien entendu, face à eux, que nous voulions comparer ces résultats. Nous allons réaliser déjà la première série de tests avec le Xeon 658X et dès que les Threadripper sont au labo, nous ferons de même afin d’actualiser cet article. Nous ne disposions plus non plus du Xeon W9-3495X pour l’ajouter à ce comparatif.

Intel Xeon 658X

Ce processeur Intel Xeon 658X nous semble être un choix judicieux pour ceux qui désirent monter une plateforme de stations de travail. Il offre d’excellentes performances générales et se montrera très intéressant pour ceux qui privilégient la capacité de la mémoire et la gestion de 128 lignes PCIe 5.0. Même si nous n’avions plus le W9-3495X entre les mains, nos différents relevés permettent de confirmer l’amélioration de l’efficacité énergétique face à la génération précédente. Rappelons aussi qu’il prend en charge la mémoire DDR5 ECC à 6 400 MT/s (jusqu’à 4 To de RAM).

Overclocking.com Gold Award
ASUS Pro WS W890E-SAGE SE

Le potentiel en overclocking est, lui aussi, très intéressant. Une fois notre Intel 658X combiné avec l’excellente ASUS Pro WS W890E-SAGE SE, le gain de performances est non négligeable. Le BIOS propose très facilement, par la modification de quelques options, de gagner près de 10 % dans les tâches multithreads. Nous sommes aussi parvenus à atteindre, sans grandes difficultés, les 5,1 GHz sur l’ensemble des cœurs, ce qui nous a permis d’améliorer notre score multithreads sous Cinebench R23 de plus de 20 % ! Si vous optez pour un Xeon 6, cette carte ASUS est très certainement le meilleur choix !

Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cette carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE ainsi qu’à Intel France pour le processeur.

Intel 101.8864 : un pilote Intel avec de nombreux correctifs !

Nouveau pilote graphique du côté d’Intel qui publie son driver en version 101.8864. Cette nouvelle version se concentre avant tout sur le déploiement de correctifs, sans pour autant proposer de véritable nouveauté. Comme toujours, nous retrouvons une longue liste de problème à corriger du côté des bleus.

Intel 101.8864 : un pilote correctif !

Les correctifs :

Assassin's Creed Black Flag Resynced

Pour ce qui est des correctifs, Intel corrige pour les Core Ultra Series 3 et cartes graphiques Arc B-Series :

  • Les problèmes de crashs sur Assassin’s Creed Black Flag Resynced lors de la mise à jour du pilote si les shaders ont été compilés avec la version précédente du driver.
  • La même chose, mais pour Assassin’s Creed Shadows.
  • Idem pour Tom Clancy’s Rainbow Six Siege.

Pour les cartes graphiques Intel Arc A-Series et les Core Ultra Series 1 et 2, les bleus corrigent un problème de corruptions qui pouvait apparaître lors des cutscenes sur LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight… En plus des trois points évoqués à l’instant.

Les problèmes identifiés : 

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On enchaîne maintenant avec la liste des problèmes identifiés qui comporte :

  • Intel Core Ultra Series 3 : 
    • Mafia: The Old Country peut crasher durant la phase de jeu.
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • Durant certaines scènes, pendant le gameplay, il peut y avoir des corruptions sur Hogwarts Legacy (DX12) lorsque le ray tracing est actif.
    • Forza Horizon 6 (DX12) peut ne pas afficher la qualité visuelle attendue avec la réfection.
    • 007 Firsh Light (DX12) peut afficher des corruptions dans certains pendant le gameplay.
  • Intel Core Ultra Series 2 :
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du lancement du jeu.
    • 007 Firsh Light (DX12) peut crasher durant le premier lancement du jeu.
  • Intel Arc B-Series :
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • Forza Horizon 6 (DX12) peut ne pas afficher la qualité visuelle attendue avec la réfection.
    • 007 Firsh Light (DX12) peut afficher des corruptions dans certaines scènes pendant le gameplay.
    • Echoes of Aincrad (DX12) peut afficher des corruptions violettes durant le gameplay du tutoriel.
    • PugetBench pour Adeobe Premiere Pro peut crasher de manière intermittente lorsqu’un benchmark est en cours avec le paramètre étendu.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Arc A-Series : 
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • Forza Horizon 6 (DX12) peut ne pas afficher la qualité visuelle attendue avec la réfection.
    • Echoes of Aincrad (DX12) peut afficher des corruptions violettes durant le gameplay du tutoriel.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.

Maintenant, pour télécharger cette version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote d’Intel (877,4 Mo)


Il transforme sa RTX 5060 en un modèle passif !

Bien que représentant une solution intéressante sur le papier, les cartes graphiques passives sont de plus en plus rares. La raison derrière cela est liée à la hausse des consommations des GPU rendant ces solutions difficilement fonctionnelles. Quoique, dans la gamme de NVIDIA, nous retrouvons la RTX 5060, une carte dont le TDP de 145W permet encore de se prêter à ce genre d’exercice. C’est ce qu’a expérimenté un utilisateur en y montant un dissipateur de 2,5 kg !

Il transforme sa RTX 5060 en une carte passive !

2,5 kg d’aluminium ! 

RTX 5060 Passive

Comme on peut le voir, l’utilisateur en question s’est donc procuré un imposant bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes en aluminium. Ces dernières sont particulièrement épaisses en plus d’être bien espacées les unes des autres. Le but étant de laisser la chaleur monter au travers de la structure sans avoir à recourir d’un ventilateur. Ce type de solution s’appuie sur la convection naturelle de la chaleur pour refroidir la carte graphique.

Bien entendu, on peut observer la présence de six caloducs en cuivre dont le but est d’améliorer la répartition de la chaleur au travers de la structure.

Dans tous les cas, le montage est véritablement imposant comme on peut le voir. Si la RTX 5060 par son TDP relativement contenu permet des cartes compactes, ici, le passage à une dissipation passive fait exploser l’encombrement qui approche de celui d’une RTX 5090 par exemple. D’ailleurs, la configuration repose à plat, ce qui permet de soulager le circuit imprimé de la carte graphique. En même temps, plus de 2,5 kg de dissipateur sur le râble, clairement, il y a de quoi craquer un PCB à la longue.

Des solutions en perdition :

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Le gros avantage des solutions passives réside dans les nuisances sonores qui deviennent inexistantes. En effet, sans ventilateurs qui tournent, cela fait du bruit en moins… En plus de gagner en fiabilité puisqu’il n’y a aucune pièce en mouvement, pas de roulement qui risque de claquer, etc. Idem, la maintenance est aussi facilitée grâce aux larges ailettes qui permettent un dépoussiérage aisé. Mais, encore une fois, la hausse des consommations des GPU rend ces cartes moins pertinentes.

Retex : Thermaltake SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync

Nouveau RETEX qui porte cette fois-ci sur des ventilateurs de chez Thermaltake. En effet, nous allons nous pencher sur le cas des SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync, des ventilateurs qui mettent l’accent sur un éclairage RGB très présent ainsi qu’une certaine polyvalence du fait de leurs pales interchangeables. De la sorte, vous pourrez opter pour des pales standards ou inversées afin de pouvoir les monter où bon vous semble dans un boîtier, sans avoir à composer avec les aubes parfois disgracieuses.

SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync : un max de RGB ! 

Déballage et accessoires :

Premièrement, nous retiendrons que ces ventilateurs arrivent dans un packaging tout à fait standard de chez Thermaltake. En effet, nous retrouvons une boîte grise et noire avec une illustration des moulins sur le devant, un rappel des caractéristiques et des fonctionnalités à l’arrière ainsi que sur les côtés. À l’intérieur, nous retrouvons le bundle sur la gauche, les ventilateurs en bas et les pales inversées dans des compartiments plastiques individuels.

SwaFan 120 EX Infinity ARGB SyncLa partie accessoire contient donc trois paquets de visseries, deux sachets de vis longues pour un montage sur AIO, un dernier avec des vis de boîtier plus classiques. Bien entendu, la connectique pour le branchement est présente et nous retrouvons trois connecteurs MagForce 2.0 avec prise faner RGB pour l’alimentation et le contrôle de la vitesse et de la lumière. Enfin, une petite seringue de lubrifiant est fournie pour huiler le roulement. Au fil des changements de pâles, un petit coup d’huile peut être bienvenu. Enfin, nous avons les classiques notices.

Les ventilateurs :

Au niveau des dimensions, nous retrouvons des ventilateurs qui adoptent des dimensions… particulières. En effet, il ne s’agit pas d’un ventilateur en 120×120 mm classique, non. Ici, les dimensions exactes sont de 124×120 mm, le tout, pour une épaisseur de 28 mm. Attention si vous prévoyez de les monter sur un ventirad, un AIO ou un boîtier, ces quelques millimètres peuvent poser un problème, surtout si votre boîtier n’est pas compatible avec les ventilateurs de 140 mm.

Thermaltake SwaFan 120 EX Infinity ARGB SyncComme pour les ventilateurs du MAGCurve 360 Ultra, ces ventilateurs disposent d’un connecteur MagForce 2.0 spécifique. Intégré dans le cadre, ce dernier consiste en un ensemble de pastilles et de connecteurs pogo servant à assurer la connexion d’un ventilateur à l’autre. Afin d’assurer un bon alignement entre les ventilateurs, des aimants sont présents. Bien entendu, les ventilateurs se connectent les uns aux autres tandis que la grappe sera reliée au PC par un câble MagForce 2.0 fourni en accessoire.

Comme on peut le voir, les ventilateurs font la part belle à l’éclairage RGB et présentent différentes zones lumineuses. Ces dernières se répartissent sur le cadre via une partie latérale à effet de profondeur infinie ainsi qu’un liseré sur la face avant. Mais les pales sont également éclairées ainsi que le moyeu central via une seconde zone à effet de profondeur infini… D’où le « Infinity » dans leur nom. Par ailleurs, cet éclairage RGB contribue à la réduction de la longueur des pales qui sont courtes pour un ventilateur de ce format.

Les caractéristiques :

Au niveau des caractéristiques maintenant, nous retiendrons ici une plage de vitesse comprise entre 500 et 2000 tr/min. Au niveau du flux d’air, Thermaltake annonce 58,13 CFM contre 56,15 CFM avec des pales inversées. Le flux d’air est donc plus faible avec les pales inversées, ce qui semble cohérent. Malheureusement, la marque ne partagera pas les valeurs en lien avec la pression statique, dommage.

À l’usage :

Le montage : 

Au vu des dimensions exotiques de son SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync, Thermaltake fournie la visserie adaptée pour un montage sur radiateur de watercooling. Les vis présentent les pas de vis les plus couramment utilisées sur les radiateurs, cependant, la tête de vis, cruciforme, reste plus petite que ce que l’on a l’habitude de voir. En effet, cette dernière doit s’enfoncer dans le cadre du ventilateur pour ensuite être masquée par un cache en caoutchouc qui s’installe juste au-dessus. Pour le branchement, il n’y a plus qu’à utiliser le fameux connecteur MagForce en fin de grappe. Cependant, attention au sens de montage des ventilateurs, si la partie à connecteurs pogo est tourné vers les tuyaux, en cas de montage sur radiateur d’AIO, le branchement sera impossible.

Par contre, une fois sous tension, les ventilateurs sont véritablement magnifiques. L’éclairage est très présent, mais les couleurs ressortent bien et les zones d’éclairage à effet de profondeur infinie attirent l’œil comme on peut le voir. Bon, il faut aimer le RGB, sinon, ça coince.

Un petit mot sur les perfs (sur radiateur ?)

Vitesses : 

Comme on peut le voir, au niveau des vitesses, ces ventilateurs sont globalement plus lents que les Toughfan EX 120 fournis par défaut avec le MAGCurve 360 Utlra de Thermaltake. À fond, ils tournent environ 300 tr/min plus lentement cotre 200 tr/min de moins à 66% de vitesse. En revanche, à basse vitesse, nous mesurons 700 tr/min tout pareil.

Le bruit :

Pour le bruit, nous positionnons notre sonomètre à 40 cm des ventilateurs dans le sens d’aspiration. Le but étant que les nuisances mesurées ne soient pas perturbées par le flux d’air en sortie de ventilateur.  

Au niveau du bruit, ces ventilateurs sont globalement plus silencieux que ceux fournis par défaut avec l’AIO de Thermaltake. Surtout à mi-régime où la différence est la plus flagrante : 33,5 dB contre 41 dB. À fond, la différence n’est plus que de 3 dB tandis que les nuisances sont identiques à basse vitesse, perturbées par le bruit de la pompe de l’AIO.

Températures :

Pour les températures, nous appliquons notre protocole de test cooling habituel, mais nous avons effectué les relevés sur notre plateforme de test Intel avec une consommation de 125W sur notre processeur Core i5 13600KF.

Globalement, sur les températures, nous constatons du mieux à tous les régimes, surtout à haute vitesse où la différence est la plus marquée comme on peut le voir. Des ventilateurs qui s’avèrent être plus efficaces que les Toughfan EX 120 d’origine du MAGCurve 360 Ultra.

Ce que l’on en pense : 

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La première chose qui nous vient à l’esprit avec ces ventilateurs, c’est le prix qui pique sérieusement. Effectivement, pour le pack de trois ventilateurs, il faut compter entre 85 et 95 €, soit environ 30 € par ventilateur. Clairement, cela nous place dans le secteur des ventilateurs haut de gamme. Par ailleurs, haut de gamme, ils le sont, dans le lot, nous apprécions la connexion par le connecteur MagForce ou encore les pales interchangeables. Cela permet plus de flexibilité dans votre montage tout en permettant un nettoyage simplifié des pales. L’éclairage est quelque chose sur lequel Thermaltake a mis l’accent, mais si vous aimez les ventilateurs plus discrets, ces derniers seront probablement un peu trop tape-à-l’œil. Sinon, sur radiateur, ils proposent des prestations intéressantes avec des nuisances sonores plutôt maîtrisées ou de meilleures températures que les ventilateurs d’origine du MAGCurve 360 Ultra. De plus, ils seront aussi à l’aise pour un usage de boîtier… À condition d’y mettre le prix.

Royal Pretor 130 : deux nouveaux ventirad chez Thermalright

Direction Thermalright qui annonce l’arrivée de renouveaux ventirads avec ses Royal Pretor 130. Ces derniers, se déclinent en deux versions différentes, l’une avec un affichage numérique segmenté assez basique et une version Digital avec un vrai écran de 3,95″ monté sur le dessus. Sinon, les deux versions partagent la même base avec le même radiateur et les mêmes ventilateurs.

Royal Pretor 130 : un ventirad, deux déclinaisons ! 

Un dissipateur double tour !

Thermalright Royal Pretor 130 Vision
La version avec écran.

Avec ce dissipateur, nous retrouvons un modèle imposant lequel mesure 130 (L) x 140 (P) x 165 (H) mm. Les deux modèles s’appuient sur un radiateur de type double tour, lequel met en avant une base en cuivre C1100 nickelée. Cependant, cette dernière n’est pas excentrée et il faudra être prudent quant à la compatibilité avec la RAM. On compte également six caloducs en cuivre de 6 mm chacun.

La ventilation est donc assurée par deux ventilateurs, un TL-H12-X28-R9 de 120 mm et un TL-HD13-X28 de 130 mm. Les deux affichent une épaisseur de 28 mm. Quant à leurs caractéristiques, Thermalright annonce :

  • TL-H12-X28-R9 :
    • Vitesse : jusqu’à 2400 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 98,2 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 2,48 mmH2O
  • TL-HD13-X28 :
    • Vitesse : jusqu’à 1750 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 81,88 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 2,38 mmH2O

Enfin, pour ce qui est de la compatibilité, ce dissipateur se montera sans mal sur les sockets Intel LGA-115x/1200/1700/1851/2000 ainsi que l’AM4 et l’AM5 d’AMD.

Thermalright Royal Pretor 130 Digital
Celui avec affichage segmenté.

Deux affichages différents : 

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La particularité de cette série, c’est d’être déclinée en deux modèles distincts. Le premier, le modèle Vision, bénéficie d’un affichage de 3,95″. Ce dernier propose une résolution de 480×480 et permettra d’afficher les informations de surveillance en lien avec votre CPU, mais aussi des images animées ou fixe. La personnalisation se fera via le logiciel dédié de Thermalright.

Le second modèle, baptisé « Digital » est beaucoup plus basique et met en avant un système d’affichage segmenté similaire à ce que l’on retrouve sur les réveils par exemple. Il ne permettra de surveiller que la température du PCU, la consommation, la fréquence CPU ou l’utilisation de la mémoire.

Pour l’instant, Thermalright n’a pas encore communiqué les prix de vente.


Par ici et par là les fiches produits de Thermalright !


Arctic met à jour le packaging de sa MX-4 !

Parfois, certaines marques procèdent à une mise à jour du packaging de leur produit. Le but recherché et régulièrement en lien avec les économies d’échelle, tandis que dans d’autres cas, l’objectif est de déployer une nouvelle charte graphique plus cohérente avec les nouveaux produits. Là, il semblerait que nous sommes dans la seconde catégorie, puisque Arctic change l’emballage de sa pâte MX-4 !

MX-4 : Arctic change l’emballage !

Une nouvelle seringue :

Arctic MX-4

Avec ce changement de packaging, Arctic met donc à jour la petite boîte en carton de sa pâte, mais aussi la seringue qui renferme la MX-4. Cette dernière s’inspire maintenant de celle de la MX-7 et adopte un petit capuchon plus facile à refermer. En effet, sur l’ancien emballage, le capuchon était à visser sur la seringue, ce qui devenait de plus en plus difficile au fil des utilisations à mesure que la pâte s’accumulait dans le pas de vis. Ici, il se clipsera simplement sur le bout de la seringue.

Sinon, la marque met à jour son système de vérification de l’authenticité avec un code imprimé directement sur la seringue. Auparavant, il y avait une bande à gratter afin de dévoiler le numéro de série qu’il fallait ensuite entrer sur le site de la marque.

Mais une formule inchangée :

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Même si l’emballage change, Arctic annonce avoir conservé la formule d’origine de sa pâte. Cette dernière ne change donc pas. Ainsi, nous retrouvons une pâte non-conductrice que l’on pourra appliquer sur un CPU ou un GPU par exemple. Cependant, cela reste la pâte d’entrée de gamme de la marque, si vous recherchez un maximum de performance, peut-être vaudra-t-il mieux vous tourner vers un modèle plus performant comme la MX-7 justement qui semble particulièrement efficace en test.

Enfin, autre avantage, c’est une référence qui est disponible en cinq conditionnements différents avec des seringues de 2g, 4g, 8g, 20g et 45g. Ces grosses seringues sont tout indiqués pour les assembleurs par exemple qui appliquent de la pâte à truelle tellement ils assemblent des PC ! À noter que ce nouvel emballage arrivera progressivement dans le commerce.


Par ici la fiche produit d’Arctic ! 


CXMT se prépare à la DDR6

Actuellement, le marché de la mémoire est tendu avec une très forte demande et un déficit d’offre. Malgré tout, les producteurs œuvrent afin d’assurer une transition fluide vers la mémoire DDR6 qui ne devrait pas arriver avant 2028 ou 2029. C’est également le cas pour le producteur chinois CXMT qui ne veut pas louper le coche pour ne pas accuser trop de retard face aux producteurs Corréens. Pour cela, la société s’associe à une entreprise spécialisée dans la production de substrat de packaging et explore une production par panneau.

CXMT : vers un nouveau mode de production pour la DDR6 ? 

Une mémoire plus complexe à assembler ? 

CXMT DDR6

Jusqu’à présent, avec la mémoire DDR4 et DDR5, la production ne nécessitait pas de mode de production particulier puisque cette norme s’appuyait sur des substrats plus simples et/ou qui ne comportaient pas beaucoup de couches. Avec la DDR6, les choses sont amenées à changer et le producteur chinois pourrait avoir recours à la méthode panel-based d’assemblage afin de minimiser l’impact financier lié à un assemblage Reel-to-Reel dont les rendements baissent à mesure que le nombre de couches d’interconnexions augmentent.

Pour cela, CXMT s’associe donc avec une entreprise tierce spécialisée dans la production de substrat de package : Haesung DS, une société coréenne. Cette dernière a également validé au premier trimestre les tests de qualification qualité de CXMT pour ses substrats en DDR5.

Le chinois veut rattraper son retard !

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Bien entendu, le producteur chinois n’est pas le seul dans cette course à la DDR6 puisque les géants coréens comme Samsung et SK Hynix sont également là. Par ailleurs, rappelons le contexte favorable à l’entreprise chinoise qui, dans un état en manque structurel de mémoire, parviendra quand même à vendre son stock. Le tout étant de parvenir à produire en grande quantité et à moindre coût afin de maximiser les rendements issus de la DDR6. D’où l’exploration d’un assemblage via une méthode en panneau reposant sur de grands panneaux rectangulaires qui permet de produire davantage de substrats en une fois ce qui permet de maximiser les rendements.

Valve vendrait 15 000 Steam Machine par semaine !

Du côté de Valve, certains tentent d’estimer le volume de ventes de la console Steam Machine. Pour rappel, au début, nous ne donnions pas cher de sa peau, particulièrement au regard du prix de vente élevé de cette dernière au vu du matériel embarqué… On sent clairement que la crise de la mémoire est passée par là. Cependant, en se basant sur le classement global des produits vendus, un confrère propose ses propres estimations sur le volume de vente de la console ainsi que l’argent qu’elle génère.

Jusqu’à 15 000 consoles écoulées par semaine !

N°2 des produits générant le plus d’argent de Valve !

Steam Machine

Dans les grandes lignes, la machine se retrouve en seconde place du classement des produits générant le plus d’argent sur la plateforme. En première position, nous avons Counter-Strike 2 tandis que Palworld occupe la troisième place et au milieu, nous avons la console.

À partir de ce classement, The Boiling Steam estime que la machine génère entre 10 et $18 millions hebdomadaires à Valve. Ces résultats sont obtenus en supposant que 65% des acheteurs optent pour la version d’entrée de gamme à $1 049 et que les 35% restant choisissent la version à $1 349. Le nombre de vente hebdomadaire serait donc estimé entre 8 700 et 15 600 unités bien que le scénario le plus probable fait état de 12 000 à 15 000 par semaine. À supposer que ce rythme se maintienne, Valve pourrait écouler entre 600 000 et 750 000 unités par ans.

Quelques limites :

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Évidemment, il y a des limites à tenir compte pour ces estimations… La première étant que ce ne sont que des estimations justement. En effet, le classement des meilleures ventes de Steam tient compte des revenus généré et non du nombre de ventes exact que l’entreprise ne communique pas. Ces chiffres s’appuient donc sur des hypothèses concernant le prix moyen payé par les clients, le comportement d’achat des joueurs et la répartition des différentes configurations. Dans la réalité, Valve peut très bien écouler 70% de console à $1 049 et 30% de console à $1 349, et là, tout change, tant sur le nombre de ventes que sur les revenus générés.

De plus, il y a aussi l’effet nouveauté à prendre en compte. Eh oui, la console est arrivée tout récemment sur le marché, c’est donc le moment où les ventes sont les plus fortes. Mais qu’en sera-t-il dans un mois ? Six mois ? Un an ? Mécaniquement, Valve fera face à un ralentissement des ventes, reste à savoir à quelle vitesse elles retomberont !

U1 : les nouveaux commutateurs d’Akko !

Pour avoir un clavier mécanique qui nous plaît, pas le choix, il faut aussi des commutateurs que l’on aime bien. Pour cela, nous retrouvons des fournisseurs tels que Cherry, Gateron, Kailh, mais aussi Akko. D’ailleurs, ce dernier vient de lancer une nouvelle série de switches avec ses U1. Ces derniers mettent en avant une construction impliquant du POM, un matériau connu pour sa faible friction !

U1 : nouvelle fournée de switches chez Akko !

Linéaires et tactiles !

Akko U1Dans les grandes lignes, la marque nous propose des commutateurs dans le style Cherry, le tout, décliné en modèle à cinq broches. Donc si vous avez un clavier hotswap, ça peut être un truc à tester, d’autant que vous n’aurez pas de soudure à faire pour en profiter.

Plus concrètement, avec ses commutateurs, Akko annonce avoir amélioré la fluidité de la descente tout en proposant une acoustique travaillée. De plus, ces switches profite d’une nouvelle conception au niveau de la tige cylindrique ainsi que du système de guidage. Bien entendu, la construction implique du POM pour une glisse plus fluide, il s’agit d’un matériau « auto-lubrifiant ».

Plusieurs versions seront proposées avec trois versions linéaires et une tactile. Malheureusement, si vous aimez les switches linéaires « lourds », il faudra repasser. Au mieux, on retrouve une force nécessaire pour l’activation de 45g, nous sommes loin des 60g d’un green fog.

Pour résumer :

SensationForceCourse totaleCourse initiale
Creamy Yellow linéaire45g3,6 mm2 mm
Pianolinéaire45g3,5 mm2 mm
Crystal Silverlinéaire35g3,6 mm1 mm
Creamy Purpletactile45g3,2 mm2 mm

 

Les prix : 

Pour les prix, on se rendra directement sur le site du constructeur. À ce sujet, le prix de la boîte de 45 pièces est de 19,99 € en Creamy Yellow, 16,65 € en Piano et Crystal Silver et 11,89 € en Creamy Purple. Au total, on se retrouve donc à moins de 0,50 €/commutateur et on pourra descendre jusqu’à 0,26 € dans le cas des Creamy Purple. À retenir, Akko prévoit d’utiliser ces switches dans ses futurs claviers V5 comme le 5075 par exemple.

RTX 50 : surveiller la température de chaque puce mémoire !

Depuis quelques jours, la surveillance des cartes graphiques NVIDIA RTX 50 s’est grandement améliorée. En effet, depuis la vidéo Paulo Gomes, les logiciels de surveillances proposent maintenant la surveillance du GPU hotspot. Mais les efforts se poursuivent et cette fois-ci, un plugin pour Afterburner a été développé et il permet de surveiller la température de chacune des puces mémoires présentes sur les cartes. Attention cependant, des limitations existent !

Il est possible de surveiller la température de chaque puce mémoire des RTX 50 ! 

Un plugin à installer sur Afterburner !

Afterburner surveillance mémoire

Le développement d’un tel plugin a réuni pas mal de monde puisque l’équipe à l’origine du projet est constituée de :

  • Paulo Gomes
  • Unwinder, le développeur d’Afterburner
  • asder00, membre du forum overclock.net
  • Martin « Mumak » Malík, créateur de HWiNFO
  • olealgoritme, un développeur de code Linux

Le projet a donc été mené à bien et il est désormais possible de surveiller la température de chaque module mémoire présent dans les cartes Blackwell. En effet, chaque puce mémoire dispose d’une sonde thermique qui n’était pas accessible. Grâce au nouveau plugin Hotspot.dll, le logiciel rapporte donc la température individuelle de chaque module mémoire et supporte jusqu’à seize puces. Car oui, la plus grosse configuration possible avec les RTX 50, c’est celle de la RTX 5090 : 16 puces de 2 Go chacune.

Des limitations :

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Malgré tout, il existe une petite limitation quant à la lecture de la température des puces, plus particulièrement dans le cas de configuration en clamshell. Dans cette situation, la carte dispose de module GDDR7 installé de part et d’autre du PCB. Cela implique donc de ne disposer que de la moitié des points de mesure puisque la mémoire et présente à huit emplacements répartis sur les deux faces du circuit imprimé.

Bien entendu, tout ceci est disponible sous forme de plugin pour MSI Afterburner, mais d’autres logiciels de surveillances supporteront cette fonctionnalité. HWiNFO notamment dont le développeur a participé à la création du plugin par exemple. D’ailleurs, on parle d’un support des configurations en clamshell dans la dernière version bêta du logiciel.