Selon Paulo Gomez, réparateur spécialiste basé au Brésil, les RTX 50 conservent bien leur sonde hotspot. Comme son nom l’indique, cette sonde renseignait sur la température la plus élevée sur le core du GPU. C’est une sonde bien pratique puisqu’elle permet de déceler des anormales thermiques sur la puce lors du remontage du dissipateur suite à un changement de pâte thermique par exemple ou du montage d’un waterblock par exemple. Bien que non accessible au grand public, cette dernière peut être lue par les logiciels interne de la marque.
RTX 50 : Paulo Gomes confirme l’existence de la sonde hotspot !
Accessible via les logiciels interne de NVIDIA !
Dans les grandes lignes, cette sonde est toujours présente dans le GPU et se comporte comme attendue. Cependant, elle n’est pas accessible aux logiciels grand public puisque sur Blacwell, l’API permettant de lire cette sonde a tout simplement été supprimée. Pour la lire, il faut donc passer par le logiciel MODS (Modular Diagnostic Software). Il s’agit là d’un logiciel interne réservé au caméléon et qui n’est pas disponible pour le grand public. Cependant, il semblerait que des copies circulent dans des ateliers de réparation spécialisés.
Détecter les anomalies de température là où la moyenne ne suffit pas !
Grosso modo, la lecture de cette sonde permet de détecter les anomalies de températures puisque la moyenne ne suffit pas toujours. Dans notre cas, aidé par le logiciel en question, Paulo Gomes remarquait que la RTX 5070 Ti atteignait la limite thermique de 107°C à cinq reprises tandis que la température moyenne de la puce était de 68°C seulement. Une sacrée différence qui nous interpelle sur le besoin d’avoir accès à la lecture de cette sonde, même sur les logiciels grand public comme HWiNFO64. C’est d’autant plus dommageable que cette sonde reste accessible à la lecture sur les GPU d’ancienne génération comme Ada Lovelace. Parfois, on ne comprend pas les choix faits par certains constructeurs !


