Le producteur de mémoire CXMT s’impose de plus en plus comme un acteur majeur sur le secteur de la mémoire. Effectivement, il se murmure que ce dernier aurait déjà vendu l’intégralité de sa production de 2027. Par ailleurs, outre sa forte capacité de production en devenir, il est rapporté que la société serait en mesure d’ouvrir rapidement de nouvelles lignes de production.
CXMT aurait déjà vendu sa production de 2027 !
Une industrie très gourmande :
Actuellement, c’est la course à la mémoire puisque nous retrouvons une très forte demande en puce mémoire, demande qui dépasse l’offre, ce qui tire les prix vers le haut. Le secteur est en recherche de puces, DDR5 et LPDDR5X notamment, ce qui fait qu’elle va chercher du côté des producteurs chinois comme CXMT. Dès lors, les commandes s’enchainent et des contrats d’approvisionnement de long terme sont conclus. C’est souvent ce qu’il se passe avec les gros OEM qui disposent d’une forte capacité de production. Ces derniers ont tendance à sécuriser leurs livraisons sur le long terme de sorte à maintenir leur production, ce que ne peuvent pas faire les marques plus modestes par exemple. Parmi les grands noms, nous retrouvons Dell, HP ou encore Apple.
D’ailleurs, ces dernières semaines, nous avons vu un fort intérêt pour la mémoire CXMT de la part d’entreprises spécialisées dans le hardware. On l’a vu avec ASUS ou encore MSI. Idem du côté de Lexar qui envisage de produire des modules DDR5 avec de la mémoire du producteur chinois.
Une grosse capacité d’expansion :
Autre chose, il est rapporté que l’entreprise chinoise disposerait d’une forte capacité d’expansion. En effet, l’entreprise serait en mesure de construire une salle blanche en seulement 12 mois là où il faut entre 21 à 24 mois pour des constructeurs comme Samsung ou SK Hynix par exemple. Donc, la société disposerait d’une meilleure réactivité. Actuellement, les analystes indiquent que CXMT serait en capacité de produire 350 000 wafers par mois d’ici à la fin de l’année. Du moins, si les plans d’expansions actuels sont menés à bien. À titre de comparaison, l’entreprise chinoise serait presque au coude à coude avec Micron qui sort actuellement 375 000 wafers par mois.
Bref, laissez encore quelques années à CXMT et il est fort probable que l’entreprise s’impose comme un fournisseur majeur de solution mémoire, même si elle ne verse pas dans la mémoire HBM.
Du côté des GPU NVIDIA, nous apprenons que Yeston, un partenaire chinois, décline des RTX 5060 avec un GPU GB205. En plus de tout cela, les cartes bénéficient d’une prise d’alimentation 12V-2×6, une configuration atypique pour les cartes qui, à l’origine, disposaient d’un GPU GB206 et d’une prise d’alimentation PCIe 8 broches. Quoi qu’il en soit, nous ne sommes pas certains que le passage au 12V-2×6 soit une bonne chose pour la fiabilité générale !
RTX 5060 : des cartes en GB205 et avec connecteur d’alimentation 12V-2×6 !
Une configuration atypique :
Les RTX 5060 équipées d’un GPU GB205, on sait que ça existe puisque MSI proposait déjà cette configuration. Ici, il n’y a rien de bien excitant puisque les cartes profitent de la même configuration que les modèles originaux avec une petite différence de fréquence dans le cas des modèles MSI.
Physiquement parlant, les cartes exploitent un package rectangulaire avec des points de fixation aussi placés en rectangle. Le GPU utilise le nom GB205-200-KA-A1 tandis que les éléments autour de la puce exploitent une configuration similaire à celle du GB205. Cependant, dans le cas de Yeston, nous retrouvons un TGP standard de 145W.
Ici, la marque verse dans l’originalité puisque ses cartes exploitent une alimentation à base de 12V-2×6. Précisons que Yeston fait du zèle avec ce connecteur car il n’est pas obligatoire dans le cadre de la RTX 5060. En effet, NVIDIA force son utilisation à partir de la RTX 5070, en dessous son utilisation reste à l’initiative des constructeurs.
Avec ceci, Yeston exploite un dissipateur de classe RTX 5070, de quoi garantir un refroidissement efficace pour ce petit modèle de 145W seulement.
Une RTX 5070 avec une configuration de RTX 5060 !
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Vous l’aurez deviné, ce modèle signé Yeston exploite donc un PCB ainsi qu’un dissipateur de RTX 5070… Même le GPU est le même que celui de la RTX 5070. Cependant, il est suffisamment castré pour proposer une configuration équivalente à la RTX 5060. Clairement, nous avons affaire à du recyclage ici. Plutôt que de jeter des GPU avec des défauts, mais qui restent fonctionnels, on les réutilise pour en faire des cartes. Cela limite les pertes et revalorise les « déchets ».
Mais Yeston et MSI ne sont pas les seuls à faire de même, ASUS ou Maxsun procèdent également à ce type de bricolage.
On connait bien Kingston pour ses barrettes mémoire, ses SSD NVMe et autres certains autres produits. Kingston est un nom globalement bien identifié dans le monde du hardware. Mais Kingston dispose aussi d’autres produits plus atypiques puisque nous avons eu la chance de recevoir à la rédaction l’une des clés USB les plus sécurisées proposées par la marque. La IronKey D500S.
Nous parlons ici d’une clé USB qui se veut aussi robuste face à son environnement qu’inviolable en matière de sécurité.
Avec cette IronKey D500S, Kingston ne s’est fixé aucun compromis sur la sécurité. La preuve avec la certification FIPS 140-3, le plus haut niveau de certification disponible. Élaborée par le NIST aux États-Unis, cette norme est aujourd’hui devenue une référence mondiale dès qu’il est question de protéger des données sensibles.
La norme est tellement exigeante que l’on parle même de sa capacité à résister au déchiffrement de la clé USB, y compris face à un ordinateur quantique.
Kingston n’a pas oublié la partie physique. Le boîtier est très solide et devrait sans problème supporter les chocs et les contraintes d’une utilisation quotidienne.
Entre la sécurité et la robustesse, cette IronKey D500S semble donc avoir tout ce qu’il faut pour rassurer les professionnels qui stockent des données sensibles.
C’est justement ce que nous allons vérifier dans ce test.
Merci à Kingston pour la mise à disposition de cette IronKey D500S.
Maintenant, passons au déballage de cette IronKey D500S. On retrouve une boîte assez basique, de forme rectangulaire et de couleur noire, avec un visuel rappelant le chiffrement. On y retrouve également le nom de la marque ainsi que celui du produit.
À l’arrière de la boîte, on retrouve une indication précisant que la capacité réelle de l’IronKey D500S est légèrement inférieure à la capacité annoncée, en raison des fonctionnalités intégrées et de l’espace réservé au système de sécurité.
À l’ouverture de la boîte, on retrouve un support en carton permettant de maintenir la clé USB, ainsi qu’un petit carton qui l’enveloppe en partie avec un message de remerciement de Kingston pour l’achat de l’IronKey D500S.
Lorsqu’on retire la clé USB de son emballage, il n’y a rien d’autre dans la boîte. On parle ici d’une clé USB destinée aux professionnels, le bundle est donc réduit au strict minimum et se limite au produit vendu.
En main, à la sortie de la boîte, on se retrouve avec une clé USB de 48 g, assez épaisse et assez imposante. On retrouve une LED en bas du châssis ainsi qu’une petite ouverture permettant d’attacher la clé USB à un porte-clés ou autre.
IP67 (étanche à la poussière et à l’immersion temporaire)
Résistance
Chocs, vibrations et écrasement (MIL-STD-810F)
Systèmes compatibles
Windows, macOS et Linux
Dimensions
79,5 × 20 × 10 mm
Garantie
5 ans
Performances :
Capacité
Lecture
Écriture
16 à 128 Go
260 Mo/s
190 Mo/s
256 Go
240 Mo/s
170 Mo/s
512 Go
310 Mo/s
250 Mo/s
Pour le fonctionnement de la D500S, c’est assez simple. Il suffit de brancher la clé USB sur votre ordinateur, puis d’ouvrir l’Explorateur de fichiers. Ensuite, rendez-vous dans Périphériques et lecteurs, puis cliquez sur IronKey Unlocker.
Lorsqu’on clique dessus, on se retrouve avec l’initialisation de l’appareil afin de pouvoir créer son mot de passe. Deux propositions sont disponibles : soit un mot de passe complexe, soit une phrase secrète, qui correspond à un mot de passe plus basique.
Vous avez évidemment la possibilité de consulter les différences entre les deux méthodes ainsi que les explications associées. Un point important à noter : si vous utilisez Linux, le réglage de votre mot de passe devra obligatoirement être effectué en mode complexe, en raison de la prise en charge.
Lorsque vous allez configurer votre mot de passe, vous pourrez renseigner des informations de contact comme votre nom, votre société, ainsi que des informations supplémentaires dans la partie Détails. Cela peut être pratique si vous perdez votre clé USB, car la personne qui tentera de la déverrouiller pourra consulter ces informations via le menu Informations de contact, situé en bas à gauche de l’écran, afin de pouvoir vous contacter.
Dans le réglage de l’attribution du stockage, vous avez le choix entre une seule partition ou une double partition, selon vos besoins et vos usages. C’est plutôt pratique, car les deux partitions peuvent chacune disposer d’un mot de passe différent.
En revanche, lorsque vous souhaitez passer d’une partition à l’autre, vous devez déconnecter la D500S puis la reconnecter.
Dans le menu de connexion, après avoir configuré votre clé USB, vous pourrez évidemment saisir votre mot de passe. Un point intéressant est que, si vous l’avez oublié, vous pouvez au préalable définir un indice qui pourra être affiché afin de vous aider à vous le remémorer.
Lors de la connexion, vous avez deux possibilités : vous connecter en tant qu’utilisateur ou en tant qu’administrateur.
Autre point important : le mode lecture seule, qui est assez pratique si vous utilisez votre clé USB sur un ordinateur public ou sur une machine que vous ne connaissez pas. Cela évite de donner un accès en écriture à la clé USB sur un matériel dont vous ne connaissez ni la fiabilité ni la sécurité.
Les autres fonctionnalités de la D500S :
Dans les autres points à connaître sur cette IronKey D500S, sachez qu’après 10 mots de passe erronés consécutifs, toutes les données présentes sur la clé USB sont automatiquement supprimées. C’est une sécurité importante qui permet d’éviter les attaques par force brute.
Autre fonctionnalité intéressante, vous pouvez configurer un mot de passe d’effacement dans les paramètres administrateur. Si, un jour, vous êtes contraint de déverrouiller votre clé USB dans une situation particulière, ce mot de passe permettra d’effacer immédiatement toutes les données et de remettre la D500S à zéro. La clé apparaîtra alors comme une clé USB vide.
Enfin, Kingston a également prévu un mot de passe de récupération à usage unique pour sa D500S, et j’ai envie de dire heureusement, car c’est la seule solution pour récupérer vos données si vous perdez votre mot de passe principal. Le principe est simple : vous créez un code de secours que vous conservez dans un endroit sûr. Si un jour vous oubliez votre mot de passe, ce code vous permettra de retrouver l’accès aux données de votre D500S. C’est un peu le même principe que les codes de récupération d’un compte Google que l’on conserve sur son ordinateur en cas de besoin.
Côté performances, après plusieurs tests réalisés sous CrystalDiskMark, nous avons obtenu des débits en lecture et en écriture conformes à ce que l’on peut attendre d’une clé USB sécurisée comme la D500S. Avec environ 235 Mo/s en lecture et 258 Mo/s en écriture sur notre exemplaire de 32 Go, les performances sont plutôt bonnes.
Dans la tête de beaucoup de personnes, une clé USB sécurisée rime forcément avec des débits sacrifiés. Ici, ce n’est pas le cas. En ayant eu la chance d’échanger avec l’une des personnes de Kingston au sujet de la D500S, celle-ci m’a confirmé que le chiffrement matériel n’avait aucun impact sur les débits ni sur les performances de la clé USB.
La certification FIPS 140-3 et les autres sécurités de la D500S :
Je voulais quand même revenir rapidement sur ce qui fait la force de cette IronKey D500S, parce que c’est vraiment son gros point fort. Déjà, elle embarque la certification FIPS 140-3 Level 3. À l’origine, c’est une certification américaine définie par le NIST, mais aujourd’hui, dès qu’on parle de stockage sécurisé, c’est clairement une norme qui fait référence.
Et cette certification ne concerne pas uniquement le chiffrement. Elle impose aussi des protections contre les tentatives de manipulation physique de la clé, une authentification avant de pouvoir accéder aux données, une gestion sécurisée des clés de chiffrement ainsi que des mécanismes capables de réagir si quelqu’un tente de compromettre la clé.
Concrètement, tout est fait pour rendre la D500S extrêmement difficile à attaquer, aussi bien physiquement que par logiciel. Honnêtement, si quelqu’un veut réussir à récupérer les données de cette clé sans le mot de passe, il lui faudra des moyens énormes, des compétences plus que pointues et surtout beaucoup de temps. Autant dire que, pour un utilisateur classique ou même pour la plupart des entreprises, il y a très peu de chances qu’un jour quelqu’un arrive à déverrouiller cette D500S.
Pour le chiffrement, Kingston utilise de l’AES-XTS 256 bits directement en matériel. J’ai d’ailleurs pu en discuter avec Kingston, qui m’a confirmé que ce chiffrement n’avait aucun impact sur les performances de la D500S.
La sécurité ne s’arrête pas là. On retrouve également un firmware signé numériquement pour empêcher l’installation d’un firmware modifié, mais aussi une protection contre les attaques BadUSB. C’est le genre d’attaque qui transforme une clé USB en un autre périphérique afin d’exécuter des actions à votre insu une fois branchée sur un ordinateur.
Au final, ce que je retiens, c’est que Kingston n’a pas simplement ajouté du chiffrement pour dire que la clé est sécurisée. On sent que tout a été pensé autour de la sécurité, avec plusieurs protections qui se complètent. Il y a également un vrai travail sur le châssis en zinc et époxy, capable de résister aux chocs, à l’écrasement et aux contraintes du quotidien, ce qui le rend pratiquement indestructible pour le commun des mortels. Et puis, elle est certifiée IP67, ce qui signifie qu’elle est totalement étanche à la poussière et qu’elle peut résister à une immersion dans un liquide pendant un temps limité. C’est un vrai plus pour une clé USB qui est amenée à être transportée et utilisée au quotidien.
Mais évidemment, cela impacte son poids et son format. Elle n’est pas aussi facilement transportable qu’une clé USB traditionnelle.
Mais à qui s’adresse cette D500S ?
C’est bien la question que l’on peut se poser. Pour moi, la réponse vient assez naturellement : cette IronKey D500S s’adresse avant tout aux professionnels. Dans de nombreux secteurs, le cloud n’est pas toujours la meilleure solution et certaines données doivent impérativement rester stockées en local, que ce soit pour des raisons de sécurité, de confidentialité ou de réglementation.
On pense évidemment aux entreprises qui manipulent des données sensibles au quotidien, mais aussi aux administrations, aux hôpitaux, aux banques ou encore aux professions juridiques. Dans tous ces secteurs, certaines données sont tout simplement trop sensibles pour être stockées sur le cloud et doivent rester en local.
Mais je pense aussi à des utilisateurs plus “classiques”. Un photographe qui transporte les photos d’un mariage, un vidéaste avec les rushs d’un client, un journaliste ou même une personne qui souhaite simplement protéger des documents personnels importants. Au final, dès que les données que vous transportez ont de la valeur ou qu’elles sont confidentielles, cette IronKey D500S prend tout son sens.
Car oui, même un utilisateur lambda pourrait en avoir besoin. De plus en plus de choses sont aujourd’hui dématérialisées, et disposer d’une clé USB capable de protéger des documents personnels n’a rien d’absurde. Entre les vols de documents, les risques d’usurpation d’identité ou encore les informations sensibles présentes sur certains fichiers administratifs.
Et puis, il ne faut pas oublier que le cloud ne fait toujours pas l’unanimité. Beaucoup de personnes ne lui font pas entièrement confiance et préfèrent conserver leurs documents en local. Dans ce cas, récupérer un fichier directement sur une clé USB reste souvent plus simple, plus rapide et ne nécessite aucune connexion Internet.
Pour conclure avec cette IronKey D500S, Kingston a vraiment tout mis en œuvre pour respecter les exigences de la norme FIPS 140-3 Level 3. Rien n’a été laissé au hasard, que ce soit au niveau du chiffrement, des protections logicielles ou même de la conception du châssis.
Un incontournable ?
Et je dirais que, pour un professionnel qui est obligé de stocker des données en local, cette D500S devient presque une évidence. Si votre métier vous impose ce niveau de sécurité, vous ne vous poserez même pas la question.
Mais je pense aussi que l’on oublie souvent les particuliers, comme je le disais précédemment. Aujourd’hui, toute notre vie est en train de se dématérialiser : papiers d’identité, documents administratifs, contrats, photos, sauvegardes… Au final, ces fichiers ont parfois autant de valeur que des objets que l’on mettrait dans un coffre-fort. Alors pourquoi ne pas les protéger de la même façon ?
Maintenant, il y a un point qui risque de faire réfléchir, c’est son prix. Avec les difficultés rencontrées sur le marché de la mémoire, cette IronKey D500S de 32 Go se trouve autour des 200 € suivant les revendeurs. Pour un professionnel, ce n’est finalement pas un problème. Si ce niveau de sécurité est nécessaire, il faudra de toute façon investir. Pour un particulier, c’est différent. Il faudra vraiment avoir besoin de ce niveau de protection pour franchir le pas.
On a aimé :
Un niveau de sécurité parmi les plus élevés du marché
La certification FIPS 140-3 Level 3
Le chiffrement matériel AES-XTS 256 bits
Des bons débits en performances
Un châssis en zinc et epoxy extrêmement robuste
La certification IP67 (résistance à la poussière et à l’immersion)
Les nombreuses protections intégrées
Les nombreuses options de sécurité et de récupération
La simplicité de mise en route et de configuration
Le mode lecture seule
La possibilité de créer deux partitions sécurisées
On a moins aimé :
Un tarif élevé, surtout sur les petites capacités
Un format assez imposant comparé à une clé USB classique
Un poids de 48 g qui se fait sentir au quotidien
Le changement de partition qui nécessite de débrancher puis rebrancher la clé
Je décerne le Silver Award à cette Kingston IronKey D500S. Pour moi, cette clé USB est tout simplement un incontournable pour les professionnels qui ont besoin de protéger des données sensibles et elle peut même représenter une véritable solution pour certains particuliers.
En revanche, l’augmentation récente des prix sur la D500S, liée au marché du stockage et de la mémoire, impacte selon moi son rapport qualité-prix. C’est la seule raison qui l’empêche d’obtenir la gold award.
Nouvel épisode de votre feuilleton des RTX 50 Super où l’on apprend que les partenaires de NVIDIA disposeraient déjà des puces. Cependant, les prix très élevés de la mémoire font que le lancement est encore en standby. En effet, si les cartes ne sont pas encore lancées, c’est tout simplement à cause des prix de la VRAM, VRAM que l’on retrouve aussi dans d’autres produits à destination du secteur de l’IA. Comme souvent, l’arbitrage est fait en faveur des secteurs les plus lucratifs, ici, l’intelligence artificielle !
RTX 50 Super : les partenaires en possession des puces !
Mais la VRAM est trop chère !
Dans les grandes lignes, les partenaires de NVIDIA, des entreprises comme ASUS, MSI, Gigabyte ou même le groupe Palit, etc., seraient bien en possession des puces. Malheureusement, le prix élevé de la mémoire empêcherait tout lancement à l’heure actuelle. En effet, ces cartes devraient utiliser des puces GDDR7 de 3 Go chacune, un gain de densité permettant une amélioration de la capacité de VRAM sans grande modification au niveau du GPU. Cependant, ces mêmes puces sont utilisées ailleurs dans le catalogue du caméléon, oui, dans des produits à destination de l’IA. On parle ici de cartes professionnelles comme la RTX Pro 6000 ou encore du Rubin CPX.
Bien entendu, cette utilisation dans le secteur de l’IA fait que la quantité de puce est encore plus limitée pour le segment grand public et les prix pètent à la hausse. En attendant, ils sont tellement élevés que cela décourage le lancement des cartes. Concrètement, on parle d’un prix de $60 à $70 par puce de 3 Go contre environ $20 le module de 2 Go, une dinguerie ! D’un autre côté, à quoi bon lancer un produit qui ne se vendra pas ?
RTX 50 Super : les mêmes, avec plus de mémoire !
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La recette qui devrait être proposée est connue puisque NVIDIA nous proposerait juste une gamme de carte équipée de module VRAM de 3 Go. Ceci aurait pour conséquence d’augmenter la capacité de VRAM totale sans avoir à trop toucher au GPU. Ainsi, nous aurions :
RTX 5070 Super qui passe de 12 à 18 Go
RTX 5070 Ti Super qui passe de 16 à 24 Go
RTX 5080 Super qui passe de 16 à 24 Go
Nous aurions aussi une hausse des consommations des cartes comme rapporté par le calculateur de puissance de Seasonic. La RTX 5070 Super passerait de 250W à 275W (+25W), la RTX 5070 Ti de 300W à 350W (+50W) et la RTX 5080 Super de 360W à 415W (+55W). Ces hausses de puissance pourraient être liée à des augmentations de fréquence.
On ne va pas se le cacher, Jensen Huang est une personnalité influente d’aujourd’hui. Rien qu’au Computex, sa venue a généré quelques bousculades puisque des stands ont été fermés lorsqu’il est arrivé au niveau des stands Gigabyte et ASUS notamment. Même chose au HQ de Cooler Master. Mais bon, c’est en grande partie grâce à son matériel que l’IA peut tourner. Donc quand ce monsieur vend une de ses vestes aux enchères, elle part… À des prix très élevés !
Jensen Huang vend une de ses vestes en cuir à… $960 000 aux enchères !
Une veste signée !
On le sait, ce n’est pas un sujet purement hardware, mais nous trouvons le sujet intéressant puisqu’en plus d’être le PDG d’une entreprise influente, Jensen a tout d’une superstar. Ce qui traduit cela, c’est le fait que l’une de ses vestes soit partie à près de $1 000 000 aux enchères, $960 000 plus précisément. En effet, le PDG de NVIDIA est connu pour porter des vestes en cuir lors des présentations et des annonces de ses produits. Là, il s’agissait d’une veste en cuir de la maison Tom Ford qui a été vendue. Neuve, cette dernière se vend entre $9 000 et $10 000, là, elle est partie à 96x sa valeur d’origine. Initialement, la veste était estimée entre $40 000 et $60 000 tandis que la vente a généré 65 enchères de 45 collectionneurs différents.
Une vente au profit de l’Edge Institute :
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Évidemment, Jensen n’a pas vendu sa veste comme ça, par pure vanité, puisque la vente était organisée par Long Journey Venture… Il s’agissait d’une vente caritative dont les bénéfices iront à l’Edge Institute « une organisation à but non lucratif réunissant des acteurs au point de la technologie, de la science, de la culture et de la société ». L’argent issu de cette vente servira au financement de bourses, de subventions et de résidences pour ces personnes en faisant partie. Dans tous les cas, l’enchère a été organisée par Sotheby’s tandis que l’identité de l’acheteur n’est pas connue. Précisons aussi que la veste était portée par le PDG de NVIDIA en 2023 lors du Hon Hai Tech Day à Taipei.
Après vous avoir proposé le test d’un AIO Thermaltake, nous nous concentrons maintenant sur le cas d’un boîtier moyen tour de la marque. Le boîtier en question n’est autre que le View 370 TG ARGB Snow, une référence moyen tour qui se distingue par la présence d’un total de quatre panneaux en verre trempé. Parmi eux, trois sont monté en façade tandis que le dernier prend place sur le côté. Bref, avons-nous affaire à une bonne référence ? Répons dans ce test !
Le View 370 TG ARGB Sync de Thermaltake :
Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence tout à fait sympathique puisque cette dernière met en avant un design soigné avec une partie basse constituée de mesh et une partie haute avec pas mal de verre trempé. De plus, ce verre trempé est bien traité puisque l’on retrouve des angles biseautés. Une fois en place, ils s’intègrent bien les uns dans les autres, ça évite ce côté angle droit contre angle droit comme on peut le voir avec certains modèles.
Bien entendu, ce boîtier mise avant tout sur une construction en acier pour le panneau latérale, mais aussi en verre trempé. On retrouvera un peu de plastique ici et là, mais rien de trop présent. Concernant ses dimensions, ce châssis est plutôt compact et mesure 235 (L) x 478,8 (P) x 492,5 (P) mm. Pour un modèle moyen tour, c’est tout à fait acceptable et cela lui permet de ne pas être trop encombrant sur votre bureau par exemple.
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Au niveau des prix de vente, sachez que c’est un modèle que l’on retrouve dès à présent à partir de 111 € environ en passant par le marchand Alternate France. D’autres revendeurs le listent à 120, voire 130 €. La facture est, dans l’absolu, raisonnable, à voir concrètement ce qu’il proposera !
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend donc place dans le bas du boîtier et comme on peut le voir, il intègre :
Un bouton power
Un bouton reset
Une prise casque/micro jack 3,5 mm
Un port USB-C 3.2 Gen2
Deux ports USB-A 3.0
Le panneau de contrôle propose une connectique plutôt complète et fonctionnelle. En effet, nous retrouvons de l’USB-A qui reste beaucoup utilisé, même encore maintenant, tandis que l’USB-C ajoute une connectique moderne aux ports E/S.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons un long filtre à poussière, lequel est magnétique. Ce dernier couvrira l’intégralité de la surface inférieur de ce View 370 TG ARGB. Sinon, aux quatre coint, nous avons des pieds qui présentent un revêtement en mousse. Ce dernier propose une adhérence toute relative, ce qui nous permettra de tourner et retourner facilement le boîtier lors du montage notamment.
L’arrière :
À l’arrière, nous avons un agencement tout à fait classique avec une grille d’aération dans le haut. Grâce à elle, on n’aura pas peur d’installer un radiateur de watercooling un peu épais comme celui d’un Noctua NL-LC1 et ses 30 mm par exemple.
Ensuite, nous avons l’emplacement I/O de la carte mère avec un emplacement pour ventilateur en 120 mm juste à côté. En dessous, nous enchaînons avec les slots d’extension, qui sont au nombre de sept. Cependant, après quatre coups de tournevis, on pourra facilement les orienter à 90° pour permettre un montage à la verticale de la carte graphique.
Pour finir, tout en bas, avec l’emplacement de l’alimentation.
Le dessus :
Sur le boîtier, nous retrouvons un long filtre à poussière qui couvre la grille d’aération supérieure. Son rôle est d’empêcher les dépôts à l’intérieur du boîtier au maximum. Ce dernier, comme pour la partie inférieure, est magnétique !
L’intérieur du View 370 TG ARGB :
Les panneaux latéraux du View 370 TG ARGB sont maintenus par un système push-pin qui assure un bon maintient des différentes vitres. Pour l’avant, c’est un peu différent puisque, pour la retirer, il faudra appuyer dans le haut avant de la libérer. Dans tous les cas, tout est bien maintenu en place et l’ouverture du boîtier se fait simplement.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons un agencement plutôt classique avec un plateau de carte mère dans le haut du boîtier et un emplacement d’alimentation dans le bas. Cependant, ce dernier est confiné dans un compartiment bien spécifique. Quoi qu’il en soit, pour ce qui est du support de carte mère, nous retiendrons une compatibilité avec les cartes au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Les ouvertures supplémentaires dans le plateau, permettent un montage des cartes de type BTF, le tout au format ATX et micro-ATX.
Un certain nombre d’ouvertures est présent tout autour du plateau afin de faciliter le câblage. Nous en retrouvons deux sur le côté de la carte mère, quatre dans le haut et deux autres dans le bas, au niveau du cache alimentation. Contrairement à un Frame 5000D Wood par exemple, il n’y aura pas de cache en caoutchouc.
Les emplacements de stockage :
Dans ce boîtier, la partie stockage prend place à l’arrière du plateau de carte mère. Cette dernière se résume en la présence d’une unique platine amovible qui permettra le montage de deux unités en simultané. On pourra, au choix, installer un disque dur 3,5″ couplé à un SSD 2,5″ ou deux unités 2,5″.
L’emplacement de l’alimentation :
Pour ce qui est de l’alimentation, cette dernière prendra place dans le bas du boîtier et logera dans son cache dédié. Ce dernier présente quatre petits plot en caoutchouc afin d’atténuer les vibrations parasites au maximum. Ici, contrairement à certains boîtiers de chez be quiet!, le pourtour arrière ne sera pas moussé et on pourra installer des blocs au format ATX de 279 mm de longueur.
Les possibilités de refroidissement :
De base, ce View 370 TG ARGB arrive avec un total de quatre ventilateurs issus de la série SF. Trois d’entre eux sont montés sur la partie latérale, à côté de l’emplacement de la carte mère. Ces derniers partagent un seul et même cadre et disposes de pales inversées afin de soigner l’installation. À l’arrière, nous retrouvons un quatrième ventilateur en 120 mm, plus classique. Si on le souhaite, on pourra compléter la ventilation avec :
Haut : 3×120 ou 2×140 mm
Bas : 3×120 mm
Au total, se sont dix ventilateurs de 120 mm qui pourront être montés dans ce boîtier.
Quant au radiateur de watercooling, on pourra intégrer un radiateur de 360 mm ou de 280 mm dans le haut. Sur le côté, la taille du radiateur pourra atteindre les 360 mm, à condition de retirer une petite trappe située sous les emplacements de ventilateurs latéraux. Pour finir, à l’arrière, il sera possible de monter un petit radiateur en 120 mm.
Pour ce qui est du refroidissement par air, le View 370 TG ARGB propose une limitation avec les dissipateurs de 165 mm de hauteur. Ceci permettrait le montage de dissipateur double tour plutôt compact. Oubliez les gros ventirad de type NH-D15, Assassin IV ou Dark Rock Pro 6, ces derniers ne rentreront pas.
Le bundle :
Est fourni en partie accessoire :
1x notice de montage
1x support pour écran optionnel
1x sachet de visserie
10x colliers en nylon
1x speaker
1x longue bande velcro
La partie accessoire à l’essentiel, mais nous apprécions la présence d’une dizaine de colliers en nylon pour faciliter le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier. Sorti de ça, nous retrouvons surtout le nécessaire pour le montage d’une configuration !
En résumé :
Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence bien finie et esthétique. En interne, on devrait pouvoir monter une bonne petite configuration. Par défaut, la ventilation est complète, mais manque de flexibilité, la faute à un triple ventilateur en 360 mm. Dans tous les cas, nous avons affaire à un boîtier qui présente bien.
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce View 370 TG ARGB de chez Thermaltake. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Monter le bloc d’alimentation dans ce boîtier n’est vraiment pas compliqué puisqu’il suffit de le glisser latéralement sur son emplacement dédié. Ensuite, il suffit de visser le bloc à l’arrière du châssis et on est prêt. Avec une NZXT C1000 Gold, qui mesure 15 cm de profondeur, le boîtier nous laisse assez de place pour rajouter des câbles sans trop de mal.
Le montage de l’écran :
Montage dans View 370 TG ARGB.
Ce boîtier dispose également d’un emplacement dédié pour y ajouter un écran de 6″ qui nous a d’ailleurs été envoyé. Pour le monter, rien de compliqué, on viendra retirer le cache d’origine avant de visser l’écran sur son support dédié par l’arrière. Une fois fixé, il ne reste plus qu’à placer le support et l’écran dans le bas du boîtier. N’oubliez pas de brancher le câble avant.
Installation de la carte mère :
Nous poursuivons avec le montage de la carte mère qui se fait simplement en la déposant sur son emplacement. Ne reste plus qu’à la visser au châssis, dans notre cas, à l’aide de sept vis dédiées. En effet, sur notre N7 Z790, deux trous de vis ne sont pas accessibles ! Néanmoins, le plateau est bien dégagé et on peut manipuler facilement notre composant !
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Le câblage reste finalement toujours le même avec un connecteur USB-C qui remonte et sort par la deuxième ouverture latérale, à côté de la carte mère. L’USB 3.0 passera par l’ouverture latérale du bas par exemple. Quant au panneau de contrôle ou encore la partie audio, nous passeront par les deux ouvertures situées au niveau du cache alimentation tandis que nous faisons sortir les prises des ventilateurs par les mêmes ouvertures afin d’être branchées dans le bas de la carte mère.
La carte mère, la carte graphique :
Pour ce qui est du câblage des composants maintenant, comme à notre habitude, nous faisons passer le connecteur 4+4 broches CPU par l’ouverture arrière, située dans le haut du plateau de la carte mère. Au passage, nous utilisons un petit collier en nylon pour plaquer ce câble ainsi que celui du ventilateur arrière.
Du côté de la carte mère, le gros ATX 24 broches passe par l’ouverture latérale du haut afin que le câble ressorte pile en face du connecteur de la carte mère. Quant au PCIe 6+2, ce dernier empreinte la sortie du bas. Au passage, nous utilisons deux colliers en nylon supplémentaires pour plaquer ces deux câbles ainsi que les divers USB. Un quatrième collier est exploité dans le bas du châssis pour la connectique du front panel.
Par ailleurs, nous retenons que dans le haut du châssis, le boîtier ne présente pas ou peu d’encoche pour y insérer des colliers en nylon. Autant, avec un ventirad ça passe sans souci, autant avec un AIO cela peut rendre le câblage plus délicat.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Pour monter le ventirad, il faudra penser à retirer la platine des unités de stockage pour bien dégager le large accès backplate. Une fois enlevée, on pourra manipuler les différents éléments de notre dissipateur sans contraintes.
Quant à la carte graphique, rien de spécial ici, il suffit de retirer les slots d’extension correspondant à l’emplacement de notre carte graphique. Le boîtier propose une évasure en face des vis afin de faciliter le passage du tournevis. Une fois les slots libérés, on enfiche notre carte graphique et on la visse au châssis. Simple et rapide.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le câblage ne pose pas de problème particulier, nous avons de la place pour le montage de nos composants tandis que les encoches pour les colliers en nylon sont bien positionnées. Il en manque dans le haut, surtout pour faciliter le plaquage des câbles des ventilateurs d’un hypothétique AIO.
Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
La ventilation supplémentaire sera constituée de deux ventilateurs montés en extraction, deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau des températures sur notre processeur, nous relevons un delta à 51,6°C lorsque la ventilation tourne à pleine vitesse tandis qu’il atteindra les 58,6°C avec une ventilation à bas régime. Dans ces conditions, le boîtier de Thermaltake se positionne très près du Frame 4500X à haute vitesse et se rapproche du W50 d’InWin à bas régime. Compléter la ventilation permet de gagner un petit peu sur la température du CPU.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que le filtre supérieur du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
En retirant les éléments situés en face des arrivées d’air, nous remarquons que la température ne bouge pratiquement pas à pleine vitesse tandis que l’on constate une augmentation de 3,4°C sur le delta à basse vitesse. À basse vitesse, le panneau latéral semble plutôt contraignant à mois que la ventilation ne génère pas suffisamment de pression et la grille sape le flux d’air ainsi généré.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Au niveau de la température de notre carte graphique, nous relevons des températures élevées comme on peut le voir. Ces dernières sont assez resserrées entre les régimes bas et élevés, cela peut indiquer que la carte graphique ne tire pas plus parti que cela de la ventilation d’origine. En mettant des ventilateurs dans le haut, la différence reste minime. Clairement, il faudrait envisager un repositionnement de la ventilation ou ajouter un ou deux ventilateurs sur le cache alimentation pour profiter de performances de refroidissement décentes.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
En retirant la façade, nous constatons quelques gains sur la température de notre carte graphique. À basse vitesse, la différence sur le delta est de 3,5°C contre 3°C à haute vitesse.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
En matière d’isolation phonique, le View 370 TG ARGB se classe dans la moyenne des boîtiers testés avec ses 39,5 dB. Il est loin d’égaler le Model 5 de Geometric Future, mais isole un peu mieux que certains boîtiers grand tour comme le Frame 5000D Wood par exemple.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Au niveau des nuisances sonores, la ventilation d’origine du boîtier reste audible à pleine vitesse comme on peut le voir. Cependant, nous avons connu plus bruyant, le Model 5 et ses cinq ventilateurs de 140 mm faisait beaucoup plus de bruit. Heureusement, à 33% de signal PWM il sait se montrer discret tandis que ses nuisances restes contenues à 66%.
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce View 370 TG ARGB signé Thermaltake. Alors, bon boîtier ou non ? On vous dit tout !
Un boîtier, quatre vitres en verre !
Le principal attrait de ce boîtier réside dans son design assez unique, il faut l’avouer. En effet, Thermaltake est parvenu à intégrer quatre vitres en verre sur son modèle. Mais là où c’est intéressant, c’est que ces différentes parties mettent en avant des angles biseautés afin que chaque élément s’imbrique correctement les uns avec les autres.
En dehors de ça, nous retrouvons un boîtier tout à fait classique au niveau de son châssis. Ce dernier propose un support des cartes mères BTF tandis qu’il ne limitera pas franchement l’intégration de composants. On regrettera peut-être le manque de support GPU dédié ce qui dommageable au vu de la concurrence d’une part, mais aussi pour maintenir en place des cartes graphiques toujours plus grosses génération après génération. Sinon, vous pourrez toujours procéder à un montage à la verticale de votre carte, les slots d’extensions pouvant être facilement réorientés tandis que l’on dispose d’un emplacement dédié pour un écran de 6″ optionnel.
Dans tous les cas, ce modèle arrive avec une ventilation complète de série avec ses quatre moulins ARGB. Mais on peut lui reprocher un manque de flexibilité du fait de la présence de trois ventilateurs monocadre.
Montage et câblage ok !
Pour ce qui est du montage de la configuration, nous n’avons pas remarqué d’éléments particulièrement dérangeants. Les composants trouvent facilement leur place et il y a suffisamment d’espace pour manipuler les divers éléments constituant notre configuration.
Côté câblage, l’espace arrière reste généreux, suffisamment pour organiser correctement nos paquets de câbles. Les encoches pour colliers sont présentes en nombre sur les abords du plateau de la carte mère et en partie basse. Cependant, dans le haut, ça manque un peu et cela peut être un défi de venir câbler correctement un AIO, surtout si ce sont des ventilateurs séparés, chacun avec un câble dédié.
Attention à la température du GPU :
Malgré la présence d’une ventilation complète, nous retrouvons un boîtier qui peine à refroidir correctement notre carte graphique. Cette dernière ne semble pas profiter correctement du flux d’air latéral apporté par le triple ventilateur. Pour cela, il faudrait mieux repositionner ce bloc sur le cache alimentation si vous souhaitez maximiser son refroidissement, mais cela se fera au détriment du CPU. Idéalement, il faudrait réinvestir dans un ou deux ventilateurs, le triple ventilateur n’offrant pas suffisamment de flexibilité.
Au niveau du bruit, nous sommes dans la moyenne des boîtiers pour ce qui est des nuisances sonores des ventilateurs. Ces derniers se montrent audible à haute vitesse, mais pas de manière déraisonnable. Quant à l’isolation, cette dernière affiche des valeurs également dans la moyenne des références que nous avons testées.
Une facture à partir de 120 € !
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Heureusement, Thermaltake n’applique pas un prix trop élevé pour ce boîtier, disons qu’il reste dans l’ordre de l’acceptable avec sa facture à 120 € au bas mot. Malgré tout, il souffrira quand même de la concurrence qui parviendra à proposer des références moins chères ou plus efficaces sur le refroidissement. Mais il faut aussi avouer qu’il a une certaine petite bouille avec sa verrière à l’avant.
View 370 TG ARGB :
On a aimé :
Son design original avec ses quatre vitres en verre
Le traitement biseauté des panneaux en verre, c’est loin d’être généralisé
Sa compatibilité avec les cartes mères BTF
Sa bonne compatibilité avec les composants en général
La présence de quatre ventilateurs de série
L’espace arrière qui permet un câblage simple
Son isolation phonique dans la moyenne
La possibilité d’y monter un écran de 6″
On a moins aimé :
L’absence de support GPU qui devient de plus en plus nécessaire
Le manque d’encoche pour collier nylon dans le haut du châssis
Le refroidissement qui ne bénéficie par à notre carte graphique
La ventilation d’origine qui manque de flexibilité
Avec ce View 370 TG ARGB, Thermaltake nous propose une référence tout à fait sympathique de boîtier. Ce dernier met en avant une façade avec trois vitres en verre dont le traitement favorise une intégration propre. De plus, la ventilation est complète de série tandis que nous retrouvons une bonne compatibilité avec les ventilateurs. Malheureusement, il souffre de quelques défauts comme une ventilation peu flexible à cause d’un triple ventilateur monocadre et d’une carte graphique qui ne bénéficie pas directement du flux d’air. Enfin, à 120 €, ce modèle risque de souffrir de la concurrence. Pour nous, c’est l’argent.
En février de cette année, nous avons testé ce WireWiew PRO II en version Reversed. En effet, en fonction de la position de votre connecteur d’alimentation 12V-2×6, et principalement du petit ergot qui permet de maintenir votre câble en place. Cependant, malgré la présence de ces deux versions, certaines cartes graphiques restaient incompatibles, dont notamment les RTX 50 Founders Edition de NVIDIA. C’est là que Thermal Grizzly a résolu ce problème en proposant un WireView PRO II filaire avec la version « Wired ». Ce dernier se décline maintenant avec un câble de 40 cm, ce qui permet d’améliorer grandement la compatibilité de l’appareil avec les cartes graphiques.
Au niveau du packaging, si le dress code reste le même, la boite est beaucoup plus imposante, très certainement à cause du câble inséré directement au WireView PRO II. Lors de l’ouverture, vous retrouverez une carte de remerciement pour votre achat ainsi qu’un guide d’installation. Bien protégé dans un bloc de mousse, notre exemplaire du WireView PRO II Wired se dévoile. Au niveau des différents câbles, on retrouve deux capteurs de température 10k NTC externes, un câble adaptateur USB-C vers USB-2.0 et un câble de séparation en Y pour l’alimentation via la carte mère. Ce dernier sera utilisé si vous désirez que le WireView PRO II éteigne la carte mère si une anomalie est détectée. On retrouve aussi trois cadres vous permettant de fixer soit le WireView PRO II sur votre carte graphique, soit au sein de votre boitier.
Le rôle du WireView II PRO est, tout simplement, de surveiller le courant qui transite au travers des broches du 12V-2×6 de la carte graphique. En cas de défaillance ou de défaut d’alimentation, l’appareil repère l’anomalie et le stipule à l’utilisateur par une alerte sonore. Sinon, il est possible de configurer un arrêt automatique en cas de problème. De plus, son écran intégré permet une surveillance en temps réel de l’état du courant transitant sur chaque broche du connecteur.
Pour optimiser la compatibilité, Thermal Grizzly a ajouté un câble d’une quarantaine de centimètres à son appareil, ce qui permet de le rendre compatible avec plus de cartes graphiques. Jusqu’à présent, il était impossible de l’utiliser sur des versions Founders Edition de NVIDIA, c’est maintenant possible. De plus, cette longueur de câble aide à positionner l’appareil ailleurs dans un boîtier tout en étant maintenu par des éléments de fixation fournis.
Au niveau de l’écran, pas de changement. Nous retrouvons un écran couleur de 320 x 170 pixels TFT IPS. Le bouton situé sur sa tranche vous permettra de vous déplacer dans les différents menus. Tous les paramètres propres à la sécurité de votre carte graphique, comme l’intensité du courant électrique (A), les tensions (V), les températures (°C) et la consommation d’énergie (W) sont mesurés en continu. On remarque des ouvertures de ventilation sur la face avant afin de dissiper la chaleur via un ventilateur de 30 mm. L’idée de celui-ci est d’apporter une circulation d’air, pour maintenir le connecteur d’alimentation et la fiche d’alimentation au frais. Bonne nouvelle, il ne fonctionne pas en continu. Il est autorégulé, et sa vitesse dépendra de la température mesurée.
Nous n’avons pas pu résister à installer cette version filaire sur notre exemplaire de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. Rendez-vous d’ici à quelques jours pour le test complet. Merci à Thermal Grizzly pour la mise à disposition de ces deux nouveaux produits.
Nouveau boîtier du côté de DeepCool qui annonce son CG590 Mesh 2F. Cette nouvelle référence mise sur un format compartimenté d’une part. D’autre part, nous retrouvons une ventilation constituée de deux moulins de 160 mm en façade, de quoi apporter un flux d’air massif à l’intérieur de la machine. Enfin, le montant de la facture devrait être accessible au plus grand nombre.
CG590 Mesh 2F : deux ventilateurs de 160 mm en façade !
Une conception compartimentée :
Avec ce boîtier, DeepCool annonce une nouvelle référence dont les dimensions sont de 285 (L) x 450 (P) x 458 (H) mm. Quant au poids, nous avons affaire à un modèle plutôt léger avec ses 6,8 kg sur la balance.
En attendant, il adopte une conception compartimentée avec un emplacement d’alimentation placé à l’arrière du plateau de la carte mère. La carte mère pourra être de format ATX au maximum tandis que le boîtier supporte les modèles à connectique inversée ou BTF.
Pour le reste des composants, nous retrouvons un dégagement de 410 mm en longueur pour le GPU, 160 mm en hauteur pour le ventirad CPU et 210 mm en profondeur pour l’alimentation.
Par défaut, il arrive avec deux ventilateurs de 160 mm montés à l’avant en aspiration. Mais on pourra ajouter jusqu’à onze ventilateurs supplémentaires avec des emplacements dans le haut, sur le côté de la carte mère, dans le bas et deux à l’arrière. Quant au watercooling, le support de radiateur de 360 mm est disponible dans le haut, sur le côté et dans le bas.
Quant au stockage, nous retrouvons deux emplacements dédiés aux unités 3,5″ et trois autres en 2,5″.
Une facture de $89 !
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Au niveau du prix de vente, la facture est annoncée à $89, un prix très abordable pour un boîtier qui permettra de monter de nombreux ventilateurs. Par ailleurs, la ventilation en 160 mm est assez rare pour être soulignée également, d’autant que la façade en mesh devrait permettre une bonne respirabilité.
Jusqu’à il y a peu, l’accès à la sonde hotspot des RTX 50 n’était pas accessibles… On pensait même que NVIDIA ne l’intégrait plus. Or, une vidéo de Paulo Gomes indiquait que cette dernière était bel et bien présente, mais pas accessible via l’API NVAPI. Depuis, HWMonitor puis HWiNFO ont trouvé un moyen de la lire et certains utilisateurs se sont retrouvés avec de mauvaises surprises. C’est notamment le cas de deux clients de chez Colorful, l’un avec une RTX 5080, l’autre avec une RTX 5090 D.
RTX 50 : un hotspot anormalement élevé chez deux clients de cartes Colorful !
Un retour SAV conseillé pour une RTX 5080 Vulcan White !
Le premier cas rapporté concerne donc une RTX 5080 Vulcan White, une carte graphique haut de gamme dont la température hotspot atteignait les 100°C. Cette température a été mesurée via HWMonitor. Évidemment, cette température anormale a conduit le propriétaire à se tourner vers le service client en ligne, lequel lui a conseillé d’envisager un retour SAV.
En effet, avec ce type de carte, nous apprenons qu’une température maintenue entre 50 et 90°C sont tout à fait normaux. Dépasser les 95°C pendant plus de 10 mins sous forte charge est considéré comme une surchauffe… Alors 100°C, n’en parlons pas.
Bien entendu, il a été conseillé de vérifier la propreté de la machine pour s’assurer que la poussière n’obstrue pas le flux d’air. Néanmoins, une inspection par le SAV permettra de s’assurer qu’il n’y a pas de problème matériel, notamment au niveau du dissipateur.
112°C sur une RTX 5090 D Advanced OC :
L’autre cas concerne une RTX 5090 D Advanced OC, une autre grosse référence. Cette fois-ci sur le forum NGA, le propriétaire de la carte indique que son GPU atteint les 112°C en hotspot, le tout, avec un écart de 35°C avec la température normale rapportée par le logiciel. De plus, les ventilateurs de la carte atteignaient les 3000 tr/min, ce qui est conséquent pour une carte graphique.
Cependant, n’allez pas sortir votre chapeau en aluminium et commencer à penser que si NVIDIA retirait l’accès au hotspot c’était pour cacher un quelconque problème. Non, pour l’instant, deux utilisateurs se plaignent de surchauffe sur leur carte et c’est tout. Par ailleurs, c’est aussi pour ça que le hotspot est intéressant à avoir : la température du GPU peut être tout à fait normale tandis qu’une partie du die est en train de cuire.
La mémoire CXMT occupe le devant de la scène en ce moment. De plus en plus de constructeurs s’y intéressent et cherchent à améliorer la compatibilité de leur carte mère avec la mémoire chinoise. Il faut dire que si cette dernière est plus abordable que celle des constructeurs majeurs et qu’elle est disponible en plus grosse quantité, le pari peut s’avérer gagnant. C’est déjà le cas de MSI, mais ASUS aussi s’y met. Après s’être concentré sur ses plateformes Intel, la marque publie des BIOS bêta pour ses cartes AMD.
ASUS publie des BIOS bêta améliorant le support de la mémoire CXMT !
Les cartes mères AMD également concernées :
Après avoir publié quelques tests de validation pour ses plateformes Intel, ASUS publie cette fois-ci des BIOS bêta pour ses cartes mères AMD. Malheureusement, toutes les références de son catalogue ne sont pas concernées puisque les BIOS ne sont pas publiés pour les cartes B650 et B850. Seuls certains modèles en X670(E) et X870(E) sont concernées.
Bien entendu, si les mises à jour sont disponibles, on gardera à l’esprit que les BIOS bêta peuvent poser quelques problèmes et contenir des bugs par exemple. C’est pourquoi il peut être recommandé d’attendre les versions finales avant de procéder à leur installation.
Dans l’absolu, ces mises à jour mentionnent « l’amélioration des performances mémoires, de la stabilité du système et la compatibilité avec les puces mémoires CXMT ». Rappelons que les premiers essais de cette mémoire méttaient en avant des résultats en demi-teinte puisque la montée en fréquence devenait laborieuse passée une certaine limite : 6000 MT/s. Mais avec des optimisations spécifiques, la RAM dépasse parfois allègrement les 8000 MT/s atteignant les 8600 MT/s dans certains cas.
De la RAM surtout disponible en Chine !
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Mais la mémoire de chez CXMT est loin d’être largement disponible. Pour l’instant, les kits disponibles restent majoritaires sur le marché et se concentrent surtout en Chine. Par ailleurs, en élargissant et en améliorant la compatibilité avec ces derniers, certains fabricants de barrettes de RAM pourraient être tentés d’utiliser leurs puces mémoires. Lexar semble d’ailleurs sur le coup.