ASRock lance une petite RX 6400 low profile !

Nouvelle carte graphique du côté d’ASRock qui nous propose une petite RX 6400 Low Profile. Certes, il ne s’agit pas d’une carte surpuissante, mais elle a tout de même son rôle à jouer dès qu’il s’agit d’avoir un GPU uniquement pour gérer de l’affichage.

RX 6400 low profile : une petite carte pour de l’affichage ! 

RX 6400 Low Profile Au programme, nous retrouvons donc une carte ultra compacte dont la longueur est limitée à 15 cm. Au niveau du dissipateur, il est question d’un simple bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes un peu grossières. Au milieu de tout ça, nous avons un ventilateur chargé de refroidir le GPU. Certes, le système de refroidissement est assez basique, mais pas besoin de plus pour dissiper les 53W de TDP du GPU. Toutefois, ASRock propose une fonction semi-passive pour sa carte.

Quant au GPU, on retiendra qu’il s’agit vraiment d’une petite puce. Effectivement, nous avons affaire à un Navi 24 disposant de 12 compute unit renfermant 768 stream processors. La partie mémoire met en avant 4 Go de GDDR6 fonctionnant à 16 Gbps, le tout, sur un bus de 64 bits. Niveau bande passante, ça ne va pas chercher loin avec 128 Go/s.

Bref, c’est une petite carte que l’on retiendra pour des personnes ne cherchant pas à jouer… Ou alors des jeux ultras légers comme du CS par exemple. En attendant, son format compact en fait un choix idéal pour des PC slim. Côté prix, comptez environ 130 € (22 800 yens.


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


Qube 500 Flatpack Macaron : un petit boîtier CM coloré !

La marque Cooler Master propose un boîtier Qube 500 Flatpack Macaron. Il est question d’une nouvelle version plus colorée du boîtier éponyme. Ce dernier présente maintenant des panneaux colorés ainsi que des poignées de transport dans des teintes variées !

Qube 500 Flatpack Macaron : nouvelle version disponible !

Cooler Master Qube 500 Flatpack Macaron

À la base du concept : un boîtier entièrement démonté. Le but, réduire l’empreinte carbone lors des transports en empilant plus de boîtiers par palette. Vous l’aurez compris, à la réception, vous devrez remonter votre boîtier.

Cette édition Macaron arrive avec quelques petites choses par rapport au boîtier de base. Déjà, place à la personnalisation avec des sets de panneaux couleur crème, Mint et rose. Ensuite, la poignée de transport est proposée en gris ou vert menthe tandis que des crochets d’accessoires sont fournis en bundle.

En interne, la marque met en avant un support des cartes mères au format E-ATX au maximum. Côté carte graphique, nous avons un dégagement de 360 mm en longueur contre 173 mm pour l’alimentation. Rappelons que cette dernière s’installe à l’avant du boîtier, à la verticale. Enfin pour le ventirad CPU, on retrouve un dégagement de 164 à 172 mm suivant si vous laissez la platine ventilateur/radiateur latérale en place.

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La compatibilité pour les radiateurs de watercooling est assez limitée avec un support en 280 mm au maximum. Sinon, le boîtier pourra accueillir jusque huit ventilateurs.

Enfin, nous retiendrons des dimensions compactes de 231 (L) x 406 (P) x 415 (H) mm. Quant à la disponibilité, cette dernière est annoncée pour le 28 juin tandis que le prix atteindra les $119. Malgré tout, il semble être disponible ici et là sur le net.


Par ici la fiche produit de Cooler Master ! 


Des RADEON Pro W7000 AI Top chez Gigabyte !

On reste dans le secteur des cartes avec Gigabyte qui, après l’annonce d’une RTX 4070 Ti Super WindForce Max, nous propose ses RADEON Pro W7000 AI Top. Il est question de cartes graphiques professionnelles issues du catalogue d’AMD avec un sticker AI Top.

RADEON Pro W7000 AI Top : Gigabyte propose des cartes pros !

Gigabyte RADEON Pro W7000 AI Top Au programme, Gigabyte intègre à sa série AI Top deux cartes issues du monde professionnel. Il est ici question de la nouvelle W7900 d’AMD et de la W7800. Pour rappel, lors du Computex, AMD lançait une nouvelle W7900 plus compacte. Plutôt que d’occuper trois la slots, la carte dispose tient dans un format double slot, permettant d’intégrer plus de cartes dans un serveur.

Pour rappel, la W7900 est « vulgairement » une RX 7900 XTX tournée à la sauce professionnelle. La carte dispose alors d’une capacité en VRAM doublée en passant à 48 Go de mémoire.

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Concernant la W7800, les choses sont un peu plus complexes puisque la carte profite également d’un GPU Navi 31, cependant, il est castré de sorte qu’il ne correspond à aucune carte issue du catalogue grand public. Effectivement, le GPU met en avant 70 compute unit et de 4480 stream processors. La partie mémoire affiche un total de 32 Go de mémoire couplée à un bus de 256 bits. Avec à de la GDDR6 fonctionnant à 18 Gbps, on retrouve une bande passante de 576 Go/s. En gros, la carte dispose de mois de « cœurs » qu’une RX 7900 GRE, mais profite de la même configuration VRAM.

En soi, il n’y a rien de plus à en dire si ce n’est que ce sont des cartes de références avec un sticker Gigabyte.


Par ici et là les fiches produits de Gigabyte !


Une 4070 Ti Super Windforce Max avec un 12VHPWR caché chez Gigabyte

Nouvelle carte graphique chez Gigabyte qui nous propose un modèle permettant de mieux masquer le connecteur 12VHPWR. Cette dernière, la RTX 4070 Ti Super WindForce Max dispose alors d’un logement dédié au connecteur !

RTX 4070 Ti Super WindForce Max : une carte qui masque le 12VHPWR ! 

Gigabyte RTX 4070 Ti Super Max Au programme, nous retrouvons donc une carte graphique bénéficiant d’un dissipateur WindForce. La carte est alors imposante avec ses 33,1 cm de longueur et son épaisseur de trois slots.

Le dissipateur profite alors de trois ventilateurs de 100 mm soufflant sur un large réseau d’ailette en aluminium traversé par des caloducs en cuivre. Cependant, la nouveauté ici, c’est que l’ensemble est taillé de sorte à former un logement pour le connecteur d’alimentation.

Gigabyte RTX 4070 Ti Super Max

Effectivement, suivant les boîtiers, le câble peut se retrouver sévèrement courbé à cause d’une largeur trop importante de la carte. Et comme on l’a vu, si le 12VHPWR est trop plié, c’est le risque de faire flamber le connecteur et de tuer la carte !

Avec ceci, ce modèle dispose d’un support s’installant directement sur la carte mère… Enfin, c’est plutôt la carte mère qui vient s’installer sur le support, ce dernier venant remplacer certaines entretoises dans le boîtier !

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Sinon, on retrouvera un overclocking d’usine poussant le boost à 2655 MHz contre 2610 MHz pour la carte de référence. On retiendra également un double bios dont un dit silent abaissant les fréquences à celles de référence pour gagner en nuisances sonores !


Par ici la fiche produit de Gigabyte !


Et KingPin part chez… PNY !

L’annonce de la fin du secteur cartes graphiques d’EVGA a plus où moins tué la marque. Effectivement, l’entreprise est alors « morte » suite à cela. Depuis, il n’y a plus de nouvelles cartes mères (dont certains prototypes ont été vendus récemment) et l’entreprise ne semble vivoter que via la vente de composants secondaires. On pense aux périphériques et alimentations par exemple. De plus, pendant un temps, nous ne savions par non plus ce qu’allait devenir KingPin, le célèbre overclocker derrière la série de composants du même nom.

Lors d’une récente interview accordée à Gamers Nexus, nous apprenons que le clocker allait maintenant travailler avec PNY !

Et KingPin va collaborer avec PNY !

GTX 1080 KingPin

Durant une longue période, nous ne savions pas si le monsieur allait continuer et si oui, avec quelle entreprise il allait signer. Bien entendu, il a été en contact avec de grandes marques comme ASUS, Galax ou encore MSI, d’ailleurs, nous vous en parlions ici. Cependant, chez ASUS ou Galax, il y avait déjà pas mal de choses dans les cartons. On le comprend, si c’est pour se retrouver à ne pas pouvoir faire ce qu’il veut parce que les projets sont déjà établis, ce n’est pas épanouissant. Quant à MSI, visiblement l’entreprise ne semble pas intéressée dans la conception de produits très haut de gamme dédiés à l’overclocking extrême.

 

Et c’est finalement avec PNY que la collaboration se fera. D’ailleurs, l’entreprise se dit très intéressée à produire de référence haut de gamme et ça, l’overclocker il sait le faire. On se souvient des GTX 1080 Ti dont les dissipateurs sont intégralement en cuivre ou encore les PCB custom taillés pour l’OC extrême, etc. Tout ça, c’était un peu mis de côté depuis quelque temps. Alors certes, ASUS a bien sorti une RTX 4090 Matrix, et il y a toujours les séries HOF de Galax, mais ces cartes de rêves sont de moins en moins nombreuses et il manque clairement le savoir de KingPin sur ce secteur !

Test : Hyte Thicc FP12

[nextpage title= »Présentation »]

Après le test des RS120 Max de chez Corsair, petit tour du côté de Hyte qui nous propose une solution plus où moins équivalente. Effectivement, la marque propose également des ventilateurs épais dont l’objectif est de maximiser les performances. Cependant, l’entreprise fait les choses bien ici en proposant des ventilateurs haut de gamme, les Thicc FP12 !

Présentation :

Hyte est une marque assez récente finalement qui s’est avant tout illustrée par ses boîtiers. Le Y60 suivi du Y40 ont su marquer les esprits… Suffisamment pour encourager la marque à se diversifier. Cette diversification a lieu dans le secteur des ventilateurs où l’on retrouve le constructeur avec Thicc FP12.

Au programme, nous retrouvons des ventilateurs en 120 mm certes, mais l’épaisseur est bien plus importante que des moulins classiques. Ici, le but est de maximiser les performances des moulins avec une plus grande surface de pale d’autant que FP12 sera très véloce !

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Le Thicc FP12 :

De nouveau, nous retrouvons des ventilateurs dénués d’éclairage aRGB en tout genre, ici, on reste dans le sobre. Toutefois, contrairement aux RS120 Max de Corsair, Hyte nous propose un ventilateur contrasté avec un cadre mélangeant du noir et du blanc avec des pales noires.

Toutefois, il faudra être vigilent lors du montage des ventilateurs dans un boîtier ou sur un radiateur de watercooling. En effet, ces ventilateurs sont particulièrement épais avec leurs 32 mm… Ils le sont même plus que les ventilateurs de Corsair, les RS120 Max. On sait maintenant pourquoi la marque les dénommes : « Thicc » ou épais en anglais.

Concernant les pales, ces dernières sont au nombre de sept et sont plutôt épaisses tout en étant assez larges. D’ailleurs, leur forme nous rappelle étrangement celle des ventilateurs de Corsair, mais chut, il ne faut pas le dire trop fort sinon on va encore avoir des ennuis.

Quoi qu’il en soit, avec ses Thicc FP12, Hyte met également en avant des fonctionnalités haut de gamme comme une connectique détachable ou des ventilateurs se connectant en série via leur cadre. Comme on peut le voir, ils dispose d’une connectique dont les broches sont montées sur ressort ce qui augmente leur durée de vie. De plus, le cadre intègre de puissants aimants pour maintenir les ventilateurs « collés » les uns aux autres.

Hyte Thicc FP12

Bien entendu, nous retrouvons ici une connectique propriétaire ce qui n’est pas idéal. Ceci nous contraint à opter que pour du matériel de la marque et de passer par leur contrôleur maison, le Nexus Link. Toutefois, avec un contrôleur, vous pourrez jusque 18 appareils sur un contrôleur et même 54 dispositifs en combinant les contrôleurs !

On enchaîne maintenant avec les caractéristiques technique :

  • Plage de vitesse : de 0 tr/min à 3000 tr/min
  • Fux d’air : 105,8 CFM
  • Pression statique : 8,14 mmH2O

Le bundle : 

 

Hyte Thicc FP12 bundle

Au niveau des accessoires fournis, nous retrouvons :

  • Un guide vous invitant à consulter la notice en ligne
  • Un contrôleur Nexus Link
  • Douze vis pour un montage sur radiateur
  • Douze vis pour un montage sur boîtier
  • Les divers câbles pour le raccord et le branchement des ventilateurs
  • De la visserie pour le contrôleur
  • Un câble Nexus Link vers une prise fan PWM
  • Un patch collant velcro

La marque va donc à l’essentiel en proposant tout le nécessaire pour le montage et la mise en place de son contrôleur et de ses ventilateurs. On retiendra également que le contrôleur peut se monter facilement sur une platine/panier 2,5″ puisqu’il est parfaitement compatible. Autrement, retenez bien que des packs de ventilateurs sont également accessibles sans contrôleur et tant que pack de mise à niveau !

[nextpage title= »Les tests »]

Tests : 

Pour les tests des ventilateurs, on suit grosso modo la même base que nos tests de refroidissement CPU. Ainsi, on teste le tout sur notre Core i5 13600K avec une consommation à 95W uniquement sur un ventirad Noctua NH-U12A chromax.black. Le but étant d’être dépendant de la ventilation afin de mettre en avant les différences de performances d’un ventilateur à un autre.

Vitesse de rotation :

Vitesse ventilateurs Hyte

Avec les Thicc FP12, très clairement, on joue dans une toute autre catégorie. Comme on peut le voir, à 100% de signal PWM, nous avons affaire aux ventilateurs les plus rapides de notre comparatif. Effectivement, 3000 tr/min, ce n’est pas rien. De facto, même à 66% ils restent particulièrement véloces avec leurs 2000 tr/min. Enfin, à basse vitesse, nous relevons 950 tr/min ce qui représente une différence notable face au RS120 Max de Corsair !

Bruit : 

Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 95W. Ici le dégagement thermique est modéré mais voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.

Bruit ventilateurs Hyte

Forcément, les nuisances sonores sont aussi importantes à plein régime. En configuration push/pull, les ventilateurs de Hyte cassent véritablement les oreilles avec 59 dB relevés… Mais la situation, si elle reste meilleure en push, n’est pas toute rose pour autant avec 54 dB.

Pour retrouver quelque chose de supportable, il faudra régler la ventilation à 66% de signal PWM où l’on mesure 45,5 dB à deux ventilateurs et 43 dB à un seul moulin. Enfin, à basse vitesse, les ventilateurs se montrent silencieux avec 30,5 dB et 31 dB relevés avec un et deux ventilateurs respectivement.

Températures : 

Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est important, voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.

Forcément, niveau température, ça pousse ! Que le FP12 soit monté en solo ou en duo, il se positionne systématiquement en tête de notre petite sélection. En push, il s’illustrera surtout à partir de 66% de signal PWM où il commencera à clairement dominer ses concurrent.

En push/pull, pas de chichi, la concurrence est écrasée et ce, quelle que soit la vitesse des ventilateurs. Il s’illustrera particulièrement à bas régime avec une avance plus que confortable sur ses rivaux !

Ratio températures/bruit : 

Sur ce graphique de rapport perfs/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Ratio températures/bruit Hyte Thicc FP12

Très clairement, les ventilateurs de Hyte, au vu de leur position sur le graphique, sont pénalisés par leur niveau sonore (trop ?) important. Se sont des ventilateurs qui mériteraient de gagner en silence pour rivaliser pleinement avec leurs concurrents… Quoiqu’à partir de 2000 tr/minn on obtient des ventilateurs véritablement redoutables.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Il est maintenant temps de conclure au sujet des ventilateurs Thicc FP12 de Hyte. Alors, a-t-il ce qu’il faut pour trouver leur place dans votre PC ? On vous dit tout !

De très gros ventilateurs ! 

Avec ces ventilateurs, la marque Hyte nous propose des moulins particulièrement épais, en effet, avec les 32 mm, on est loin des 25 mm habituel. Ce format vous forcera à faire attention aux dimensions de votre carte graphique ou de votre radiateur de watercooling. Idem, si nous avons pu les monter sur notre NH-U12A le temps d’un test, les griffes en acier qui servent à maintenir les soufflantes ont été mises à rude épreuve.

À côté de ça, les FP12 sont particulièrement esthétiques avec leur cadre en deux teintes. De plus, contrairement aux RS120 Max de Corsair, il n’y aura pas de câble moche, mais un système de branchement par le cadre via des connecteurs magnétiques. Cependant, si le système permet une installation avec un minimum de câble, la contrepartie est qu’il faudra utiliser le contrôleur de la marque et passer par leur logiciel (dont on reviendra plus en détail ultérieurement). Forcément, en cas de défaillance, il faudra se tourner vers la marque pour éviter de multiplier les contrôleurs/logiciels.

Côté visserie, les soufflantes sont aussi livrées avec de quoi les monter dans un boîtier où sur un radiateur de watercooling ce qui ne serait pas évident autrement.

Attention au bruit ! 

Corsair AF120 Elite

Si du côté des températures ça décoiffe (et ce n’est pas une métaphore), le niveau sonore reste très important à pleine vitesse. Clairement, il faudra opter pour une courbe de ventilation personnalisée pour obtenir un système utilisable au quotidien. Cependant, on en a véritablement sous le pieds et en cas de besoin, comme lors d’une session d’OC, la ventilation répondra présente.

Une tarification élevée !

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Côté prix, le montant de la facture atteint les 150 € environ avec contrôleur contre 110 € sans. Cependant, ce contrôleur, du fait de la connectique propriétaire, est indispensable. Finalement, les ventilateurs sont onéreux, mais ils enterrent aussi la concurrence.

Hyte Thicc FP12 : 

On aime :
  • Le design élégant du cadre alliant blanc et noir
  • La connectique intégrée directement au cadre
  • La visserie fournie pour un montage sur radiateur de watercooling
  • Le logiciel permettant la gestion des moulins
  • Les performances de premier ordre !
  • Le silence à bas régime tout de même présent
On a moins aimé :
  • L’utilisation d’une connectique propriétaire vous forçant à passer par le contrôleur de la marque
  • Attention au bruit à plein régime
  • Le prix élevé de cette solution

overclocking.com Gold Award Au programme, nous retrouvons des ventilateurs plutôt esthétique dépourvu de système d’éclairage. Ici, la marque opte pour un cadre épais afin de garantir des performances de premier ordre et c’est tout à fait le cas. Cependant, attention aux nuisances sonores particulièrement importantes à plein régime. Enfin, le branchement se fait par le cadre et en profitant de l’écosystème de la marque, on peut passer par le logiciel Nexus pour la gestion. En contrepartie, il faut s’acquitter d’une connectique propriétaire et d’un logiciel supplémentaire… En plus d’un prix élevé.

Un grand merci à Hyte !

Tests : Corsair RS120 Max

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Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas mis la main sur des ventilateurs. La dernière fois, c’était avec du Corsair, les AF120 Elite, on reprend avec du Corsair et les RS120 Max, des ventilateurs haut de gamme. On verra donc s’ils sont bruyants et comment ils s’en sortent montés sur un ventirad.

Présentation :

En ce qui concerne ces ventilateurs, Corsair nous propose une toute nouvelle gamme de moulins et pour cause, ils sont tout neufs. Comme nous allons le voir, ils jouissent d’une épaisseur augmentée, leur permettant de maximiser leurs performances d’après la marque.

Ici, nous ne sommes pas là pour enfiler des perles puisque ces ventilateurs ne s’encombrent pas d’artifices. Tout est fait pour maximiser les performances et pour cela, on dit adieu au RGB et toutes ces c*nneries pour se concentrer sur l’essentiel. Les RS120 Max sont d’ailleurs 20% plus épais qu’un ventilateur classique, justement dans le but d’augmenter la surface des pales !

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Le RS120 Max :

Comme on peut le voir, ces nouveaux ventilateurs sont particulièrement discrets puisqu’ils sont entièrement noirs. Les pales, le cadre, le câble ainsi que les silentblocs sont noirs. Dans un boîtier, clairement le résultat sera discret, cela tranche d’ailleurs avec les habitudes de l’entreprise dont les dernières productions misaient à fond sur l’éclairage aRGB (LX et QX en tête).

Assez de teasing, il est temps d’entrer dans le vif du sujet avec les dimensions du ventilateur. Si les côtés affichent 120 mm de longueur, l’épaisseur est à 30 mm. Ceci représente une augmentation de 20% de plus par rapport à des moulins plus classiques en 25 mm. Comme dit plus haut, ceci permet à la marque de proposer des pales offrant une plus grande surface et donc de brasser plus d’air.

Au niveau des pales, ces dernières sont au nombre de sept et sont plus épaisses que nombre de ventilateurs du marché. Sinon, nous retiendrons qu’elles sont plutôt larges et assez courbées également. Disons que nous sommes loin du profil des pales des ventilateurs d’un AIO NZXT Kraken par exemple. 

Concernant le cadre maintenant, il n’y a pas à dire, il est vraiment épais… Enfin, plus qu’un ventilateur traditionnel. De plus, il est vraiment rigide, mais en plus de l’épaisseur, nous pouvons compter sur un matériau résistant avec le polymère à cristaux liquides renforcé à la fibre de verre. D’ailleurs, ce matériau n’est pas présent que sur le cadre, mais sur les pales également. Il faut qu’elles restent bien rigides lors du fonctionnement du moulin.

Autrement, à l’arrière du cadre, nous retrouvons la fameuse technologie AirGuide de la marque. Cette dernière consiste en un total de onze aubes servant à canaliser le flux d’air. Dans un boîtier, cela permet d’arroser plus précisément vos composants. Sur un radiateur/ventirad, cela améliore la dissipation thermique.

Enfin, point décevant au vu de la gamme du produit : le câble. Ici, nous avons affaire à un câble noir et plat tout basique. Une petite gaine noire n’aurait pas été du luxe au vu du montant de la facture (>30 € à l’unité). Cependant, il y a de la longueur avec 60 cm de câble environ.

On enchaîne maintenant avec les caractéristiques techniques :

  • Plage de vitesse : de 450 tr/min à 2000 tr/min
  • Fux d’air : 72 CFM
  • Pression statique : 4,7 mmH2O

Le bundle : 

Corsair RS120 Max bundle

 

Au niveau des accessoires fournis, nous retrouvons l’essentiel :

  • Un guide de sécurité
  • Un guide de garantie
  • Deux sets de vis pour radiateur de watercooling
  • Des vis type fast screw pour un montage sur boîtier

La partie accessoire va donc à l’essentiel puisque Corsair ne fournit, finalement, que la visserie avec ses ventilateurs. Toutefois, contrairement à Noctua avec ses NF-A12x15, la marque propose deux sets de vis adaptées pour un montage sur radiateur de watercooling !

[nextpage title= »Les tests »]

Tests : 

Pour les tests des ventilateurs, on suit grosso modo la même base que nos tests de refroidissement CPU. Ainsi, on teste le tout sur notre Core i5 13600K avec une consommation à 95W uniquement sur un ventirad Noctua NH-U12A chromax.black. Le but étant d’être dépendant de la ventilation afin de mettre en avant les différences de performances d’un ventilateur à un autre.

Vitesse de rotation :

Vitesse RS120 Max

En ce qui concerne le profil de vitesse, les ventilateurs de Corsair, les RS120 Max, affichent quelque chose d’assez similaire à ceux de Noctua. Ainsi, à 100% de signal PWM, les ventilateurs fonctionnent autour des 2000 tr/min. Enfin, à mesure que l’on passe à 66% puis à 33%, la vitesse passe coup sur coup à 1350 tr/min et à 700 tr/min. À bas régime, il est donc légèrement plus lent que le NF-A12x25 de la marque à la chouette.

Bruit : 

Les relevés de bruits sont effectués à 40 cm de la source sonore dans le sens d’aspiration des ventilateurs. L’intérêt est double : ainsi nous mesurons le plus de différences possibles d’un exemplaire à l’autre, et nous ne sommes pas perturbés par les mouvements d’air.

Bruit ventilateurs Corsair

En matière de bruit, le RS120 Max se montre alors plus bruyant que son concurrent autrichien en affichant 40 dB à fond lorsque le ventilateur est tout seul. Cependant, après régulation, les nuisances sonores deviennent de suite très supportables : 32 dB à 66% de signal PWM et 30 dB à 33%.

Une configuration en push/pull génère de facto plus de bruit, c’est logique puisque l’on passe à deux ventilateurs. À plein régime, le niveau sonore passe donc de 40 dB à 44,5 dB tandis que l’on prend 3 dB à mi-régime. Enfin, à 33% de signal PWM, les ventilateurs ne fonctionnent pas suffisamment vite pour titiller notre sonomètre !

Températures : 

Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 95W. Ici le dégagement thermique est modéré mais voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.

En push.
En push/pull.

Concernant les températures, en push, on remarque que le RS120 Max de Corsair s’en tire pas trop mal à 100%. Effectivement, il rivalise avec le Thicc FP12 de Hyte, un ventilateur boxant dans une toute autre catégorie avec ses 3000 tr/min, tout en surclassant le NF-A12x25 de Noctua. À mesure que la vitesse diminue, le FP12 reprend la tête et de loin même à 33% de signal PWM. Le ventilateur de Corsair finassant au niveau que son rival autrichien.

En push/pull, les températures diminuent donc et la hiérarchie est quelque peu bousculée. En effet, le duo de RS120 Max se retrouve donc derrière les deux FP12 de Hyte tandis que les NF-A12x25 sont à la traine bien que l’écart se resserre entre Noctua et Corsair à basse vitesse.

Ratio températures/bruit : 

Sur ce graphique de rapport perfs/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit

En solo, on retiendra qu’un seul RS120 Max tient tête à un duo de NF-A12x25 sur ses vitesses les plus importantes, mais à bas régime, il s’essouffle. Autrement, le Thicc FP12 est totalement hors compétition du fait d’un niveau sonore très important à pleine vitesse, et ce, dans ses configurations push et push/pull.

En ajoutant un second ventilateur Corsair, on y gagne sérieusement à bas régime où la courbe se retrouve particulièrement raccourcie. À fond, on y gagne aussi, mais les gains sont atténués par le niveau sonore lui aussi en hausse.

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Conclusion :

Il est maintenant temps de conclure au sujet du ventilateur RS120 Max de Corsair. Alors, a-t-il ce qu’il faut pour trouver leur place dans votre PC ? On vous dit tout !

Pas de RGB chez Corsair pour une fois !  

Avec ses RS120 Max, Corsair nous propose donc des moulins haut de gamme qui, de manière surprenante, sont dépourvus d’éclairage aRGB ! Sinon, la construction est soignée et on retrouve un ensemble particulièrement rigide. Petit bémol au niveau du câble qui n’est pas au niveau du reste. On aurait apprécié un câble gainé voire un câble détachable comme c’est le cas pour un NF-A12x25 par exemple.

Autrement, la partie accessoire est complète et Corsair fournit trois ensembles de vis, deux à destination des radiateurs de watercooling, un pour un montage dans un boîtier. En soi, c’est une excellente chose puisque retrouver de la visserie adaptée à des ventilateurs de 30 mm sur le marché… Mission impossible.

Toutefois, lors du montage, attention à l’espace dans votre boîtier. Suivant les modèles, cela peut coûter l’installation d’une carte graphique si on les positionne en façade par exemple. Idem pour un montage sur radiateur de watercooling… Et que dire des configurations push/pull.

Des performances honorables ! 

Corsair RS120 Max

 

Toutefois, les performances sont au rendez-vous. Sur ses vitesses les plus importantes, un seul ventilateur rivalise avec un duo de NF-A12x25 de Noctua, il faut quand même le faire. Cependant, à basse vitesse l’épaisseur supplémentaire ne semble pas leur être particulièrement profitable.

Quoi qu’il en soit, ces ventilateurs représentent, à notre sens, un ratio température/bruit intéressant. Nul doute qu’ils seront aussi efficaces pour ventiler un boîtier également.

Une facture importante !

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Si nous avons affaire à des ventilateurs qualitatifs et performants, le montant de la facture le sera tout autant. En effet, à 35 € le ventilateur à l’unité et 100 € en pack de trois, cela représente une somme importante. Toutefois, ils viennent aussi se caler sur le prix des NF-A12x25 chromax.black de Noctua avec lesquels ils rivalisent. Donc l’un dans l’autre, la facture est importante, mais ça correspond à la concurrence.

Corsair RS120 Max : 

On aime :
  • L’absence d’éclairage aRGB, il y en a trop en ce moment !
  • La connectique universelle : un seul câble PWM
  • Les nuisances sonores maîtrisées
  • Le fait qu’un seul ventilateur rivalise avec deux NF-A12x25 à haut régime
On a moins aimé :
  • Le manque d’attention portée au câble
  • Attention à l’épaisseur tout de même !
  • Un tarif qui, bien que s’alignant sur les concurrents, reste important

overclocking.com Gold Award À l’issue de ce test, nous choisissons de décerner l’or au RS120 Max de chez Corsair. En effet, la marque américaine nous propose de sérieux concurrents aux NF-A12x25. Si les performances suivent et le niveau sonore reste maîtrisé, il faudra faire attention à l’épaisseur des moulins. De plus, la facture reste importante avec un coût unitaire avoisinant les 35 €. C’est cher, par ailleurs, Corsair sur la concurrence, enfin, sur les prix Noctua. Juste l’absence de soin apporté à la connectique qui lui fait perdre des points finalement.

Un grand merci à Corsair!

AOC présente un écran G27G2Z3 en 1080p 280 Hz !

Du côté d’AOC, nous retrouvons l’annonce d’un nouvel écran avec le G27G2Z3. Il est question d’une référence dédiée aux joueurs avec sa résolution fullHD ainsi que sa forte réactivité !

280 Hz pour l’écran G27G2Z3 d’AOC ! 

écran AOC C27G2Z3

Avec ce nouvel écran, la marque AOC nous propose une référence dotée d’une dalle de 27″. Cette dernière, de type VA, affiche une résolution fullHD et profite d’une forte réactivité. Effectivement, côté fréquence, ce moniteur affiche en 280 Hz tandis que le temps de réponse gris à gris sera de 1 ms. On retiendra également la faible courbure qu’elle présente : 1500R.

Concernant l’affichage, nous retrouvons une luminosité de 300 cd/m², un rétroéclairage assuré par des WLED tandis que le contraste est à 4000:1. Sinon, c’est un modèle qui pourra afficher 16,7 millions de couleurs qui offre une couverture de 92,4% pour le DCI-P3.

Au niveau de la connectique, nous retrouvons deux entrées HDMI 2.0 couplées à un DisplayPort 1.4. Autrement, on peut compter sur un pied qui permettra un réglage dans tous les sens.

Concernant le montant de la facture, ce modèle n’est pas si onéreux que cela. En effet, la marque choisit de le positionner à £199,99 soit environ 240 € après conversion avec les taux actuels.


Par ici la fiche produit d’AOC ! 


Anti Hype : les AI PC c’est du bidon

Voici un avis en colère, méchant et à contre courant de l’ambiance du moment. Il est évidemment à prendre au second degré (mais pas tout le temps) et il va sans doute vous procurer quelques palpitations. Et pas besoin de parler de politique pour en arriver là. Parlons juste du battage de l’année. Celui qui nous saoul et qui va sans doute nous amener au bord de l’overdose d’ici les fêtes de Noël. L’IA va tout bouleverser, notre façon d’utiliser le PC, de jouer, de faire des recherches et peut-être même notre manière d’utiliser les toilettes…Si vous êtes branché sur les dernières informations, vous savez que Microsoft est sur le point de doper son Windows 11 avec la baguette magique de l’IA (aka Copilot+). « Ceci est une Révolution » aurait pu dire quelqu’un…Mais un autre aurait pu tout simplement ajouter : « ceci n’est que du marketing ».

AI PC bidon
Ceci est une création originale*

Les AI PC sont une pompe à pognon pour Microsoft

Le premier truc qui sent mauvais dans cette histoire c’est le logo Copilot+ de Microsoft. Vous êtes un constructeur et vous allez lancer un PC avec un processeur équipé d’un NPU avec au moins 45 TOPS de performance ? Alors vous avez le droit au logo…Mais surtout vous obtenez une réduction plus qu’importante sur le prix de votre licence Windows (à priori au moins 50%). Pas grave si les usages vantés sont d’une utilité discutable ou si un PC actuel est capable de s’en charger…Même sans NPU.

Mais l’autre argument magique c’est la confidentialité…Oui la sécurité aussi, c’est tellement important alors que la Chine et la Russie rodent sur vos données et les photos de famille que vous avez transformé pour virer le cousin Jean-Claude grâce à l’IA. Mais revenons sur terre, enlever le cousin Jean-Claude ou se créer une coiffure Jackson Five, c’est un truc infaisable sans le NPU magique ? Evidemment que si mais en utilisant des datacenters dédiés qui pourraient encore une fois être piratés par des russes. C’est ce qu’on fait tous avec ChatGPT, Midjourney et cie. Mais si les russes ne s’intéressent pas au cousin Jean-Claude, quel pourrait être l’intérêt de la chose ?

Peut-être que le problème c’est que tout le trafic internet envoyé pour sous-traiter à ChatGPT le poème de la fête des mères, la lettre de motivation, les devoirs de l’ainé…est facturé à Microsoft. Le coût de fonctionnement de ses serveurs toujours plus sollicités pour des futilités mais aussi le trafic internet, tout ça c’est du pognon. Et si on se concentre sur les utilisations que nous venons de citer (difficile de dire si elles sont majoritaires mais….), on parle d’un coût avec quasiment aucun retour sur investissement direct. En délocalisant toute cette cuisine sur le poste de l’utilisateur final, on s’assure une économie substantielle tout en faisant le Bien (les russes, les chinois, les hackers toussa).

Alors vous pensez toujours que le PC IA est une révolution ?

NB : notre illustration a été réalisée par ChatGPT avec le prompt murement élaboré suivant : créer une image pour illustrer un article expliquant que les AI PC vantés par Microsoft sont juste une arnaque marketing et que le fait de pouvoir enlever le cousin Jean-Claude des photos de vacances grâce à l’IA n’est pas un progrès.

Un exercice qui nous permet de constater que l’intelligence artificielle n’est pas dénuée de dérision et qu’elle ne fait pas de faute sur le mot « Microsoft ».

Bon Week-End quand même 😉

AMD : un piratage pas si grave que cela ?

Tout récemment, nous apprenions qu’AMD était victime d’un piratage et que des données, potentiellement sensibles, avaient fuité. Le responsable, IntelBroker, est déjà à l’origine d’autres piratages, donc celui de HSBC ou encore d’Europol. Toutefois, il semblerait que l’impact de ce piratage soit finalement minime.

Piratage d’AMD, plus de l’esbroufe qu’autre chose ? 

hacker piratage AMD

Comme nous vous le disions dans notre précédent article, le ou les pirates se vantaient d’avoir mis la main sur pas mal de choses. Visiblement, il s’agissait d’éléments sensibles comme du code source, des bases de données clients/employés ou encore des informations en lien avec de futurs produits. Ces allégations ont d’ailleurs eu un impact sur le cours de l’entreprise en bourse qui perdait un peu plus de 2%.

Cependant, le retour d’enquête d’AMD conclut qu’il s’agit plus d’un coup d’esbroufe qu’autre chose. En vérité l’entreprise indique via Bloomberg :

« une quantité limitée d’informations relatives aux spécifications utilisées pour assembler certains produits a été consultée sur le site d’un fournisseur tiers ».

Visiblement, il n’est pas question des éléments cités précédemment. Finalement, la marque conclut que :

« Nous ne croyons pas que cette fuite de donnée aura un impact significatif sur nos activités ou opérations. »

D’ailleurs, suite à la prise de parole d’AMD, le cours de l’action est remonté. À l’heure où cet article est rédigé, le titre est passé d’environ $153 à $161, soit plus de 5%.