Lian Li annonce de nouveaux ventilateurs avec ses Uni Fan CL Flex et SL Flex. La marque les décline en deux coloris et en deux versions, qui se distinguent notamment par leur éclairage RGB. Par ailleurs, leurs tarifs s’annoncent beaucoup plus abordables que ceux des Uni Fan TL/SL Flex.
Uni Fan CL Flex et SL Flex : nouveaux moulins pour Lian Li !
Plus ou moins de RGB !
Selon que vous optez pour un ventilateur CL ou SL, vous aurez plus ou moins de RGB sur vos ventilateurs. En effet, les CL sont plus discrets, avec de fins liserés présents sur le cadre et des pales éclairées. Du côté des SL, c’est différent : les pales ne sont pas illuminées, mais le cadre affiche des liserés plus épais, avec des zones d’éclairage à effet de profondeur infinie sur les tranches.
D’une série à l’autre, les ventilateurs n’ont ni le même nombre de pales ni des pales de même forme. Forcément, les performances ne seront pas les mêmes, bien qu’ils fonctionnent à la même vitesse : 2100 tr/min et 2000 tr/min pour les modèles à pales inversées.
Le CL.
Le SL.
Au niveau des caractéristiques, la marque annonce :
Flux d’air :
Pression statique :
Uni Fan CL Flex
74,34 CFM
2,52 mmH2O
Uni Fan SL Flex
72,73 CFM
2,38 mmH2O
Uni Fan CL Flex reverse
66,5 CFM
2,13 mmH2O
Uni Fan SL Flex reverse
65 CFM
2,5 mmH2O
On peut également compter sur des ventilateurs qui profitent d’un branchement par le cadre, tandis que leur contrôle peut se faire sans fil via un récepteur inclus. La gestion passera par le logiciel L-Connect 3, mais ça, si vous suivez Lian Li, vous y êtes habitués !
Les prix !
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C’est là que les choses deviennent intéressantes puisque le montant des factures est plutôt « abordable ». À l’unité, il faut compter $21,99 pour le SL, contre $16,99 pour le CL. Mais ils seront aussi proposés en packs de trois, avec des SL vendus $69,99, contre $54,99 pour les CL, le tout avec contrôleur inclus !
StreamElements rejoint Razer : un rachat stratégique pour construire un écosystème complet du streaming
Razer a annoncé le 31 juillet 2026 le rachat de la quasi-totalité des actifs nécessaires au fonctionnement de StreamElements, l’une des principales plateformes cloud dédiées au streaming en direct. L’opération a été conclue avec Live Momentum Ltd, l’ancienne société holding de l’activité. Son montant n’a pas été dévoilé. Il n’existe donc aucun prix public permettant d’évaluer précisément cette acquisition. Razer ne rachète pas seulement un nom ou une application. Le groupe récupère les droits de propriété intellectuelle, les données liées à la plateforme, les connaissances techniques ainsi que différents documents commerciaux.
StreamElements continuera de fonctionner comme une plateforme indépendante
StreamElements est utilisé quotidiennement par des millions de créateurs. Le service fournit une boîte à outils complète pour gérer une chaîne en direct. Il permet notamment de créer des overlays, d’afficher des alertes, d’automatiser la modération avec un chatbot et de recevoir des pourboires. Il comprend également des outils consacrés aux produits dérivés, aux campagnes sponsorisées et à la gestion des partenariats. Mais à court terme, ce rachat ne devrait pas chambouler les habitudes des utilisateurs de la plateforme. La marque, l’équipe et le produit sont conservés. Un compte existant reste valable, avec les mêmes identifiants, les mêmes réglages et l’historique déjà enregistré. Aucune migration n’est demandée.
Avec StreamElements, Razer est en train de créer un écosystème quasi complet. En effet, la marque disposait déjà du matériel utilisé devant la caméra et autour du PC. Elle récupère maintenant les outils qui animent les chaînes, organisent les communautés et facilitent leur monétisation. Razer peut ainsi relier les périphériques, les logiciels, les programmes d’affiliation et les campagnes sponsorisées au sein d’un même environnement.
Cette acquisition semble logique et s’inscrit dans la continuité du programme Content Creator de Razer, ravivé en 2024. Razer a mentionné l’intégration prochaine de dizaines de milliers de créateurs dans ce programme, qui leur offrira des avantages exclusifs, un accès direct aux équipes via Discord et des systèmes de récompenses liés à la production de contenu. Min-Liang Tan, cofondateur et PDG de Razer, décrit cette opération avec StreamElements comme la suite logique d’une stratégie axée sur les créateurs et le live.
Récemment, nous avons testé un SSD de chez Kingston, plus précisément le Fury Renegade G5 dans sa version 2 To, un SSD qui nous a convaincus par ses performances très solides.
Au cours de ce test, nous vous parlions notamment des gains de performances d’un SSD Gen 5 face à un Gen 4 lors de tâches intensives et professionnelles. Un point facilement illustré via nos benchmarks, mais qu’en est-il réellement au quotidien ? C’est la question à laquelle nous avons décidé de répondre dans ce retour d’utilisation !
Kingston Fury Renegade G5 2 To : ça donne quoi au quotidien ?
Déballage :
Le Kingston Fury Renegade G5 est livré dans un emballage simple, avec une esthétique orientée « gaming ». Il présente certaines de ses caractéristiques, telles que sa vitesse de lecture ou encore sa capacité.
Une fois ouvert, l’emballage laisse apparaître une protection en carton qui enveloppe un étui en plastique contenant le SSD. Les protections sont minimales, mais largement suffisantes. Aucune vis de fixation n’est fournie avec le SSD. Celle-ci étant généralement livrée avec la carte mère, son absence pourra néanmoins poser problème aux utilisateurs qui ne la possèdent plus.
Le Kingston Fury Renegade G5 2 To :
Ce SSD au format M.2 2280, le plus courant, est livré sans dissipateur. Ce choix reste cohérent dès lors que la carte mère possède un radiateur M.2 adapté. La gamme est disponible en capacités de 1 To, 2 To, 4 To et 8 To.
Du côté des performances annoncées, la version de 1 To est la plus limitée en écriture avec 11 000 Mo/s, contre 14 000 Mo/s pour les versions de 2 To, 4 To et 8 To. Les débits séquentiels en lecture sont plus proches : 14 000 Mo/s pour le modèle de 1 To et jusqu’à 14 800 Mo/s pour les versions de 4 To et 8 To. Notre modèle de 2 To est annoncé à 14 700 Mo/s en lecture et à 14 000 Mo/s en écriture, des performances qui placent ce SSD parmi les meilleurs du marché.
De plus, ce SSD est équipé d’un cache DRAM LPDDR4 de 2 Go, qui contribue à maintenir de bonnes performances lors des transferts de fichiers lourds et prolongés. Enfin, le contrôleur utilisé sur ce Fury Renegade G5 est un Silicon Motion SM2508, également présent dans plusieurs SSD performants du marché.
Les performances :
Pour mesurer les performances de ce SSD dans notre configuration, nous avons évidemment fait appel à CrystalDiskMark. Ce benchmark permet notamment de mesurer les débits séquentiels en lecture et en écriture du SSD.
Performances du Kingston Fury Renegade G5
Le test révèle des performances en écriture supérieures à celles annoncées par le constructeur. En lecture, nous relevons en revanche un débit inférieur de 500 Mo/s à la valeur avancée par Kingston. Cet écart ne traduit pas nécessairement un défaut du Kingston Fury Renegade G5. En effet, les performances peuvent varier d’une configuration à l’autre en fonction du processeur, de la carte mère, du BIOS ou encore des pilotes.
En jeu, nous avons recherché un éventuel gain sur les temps de chargement ou de sauvegarde face à un SSD Gen 4. Les différences mesurées n’étaient toutefois pas perceptibles à l’usage. L’écart devient plus sensible avec des logiciels lourds ou sollicitant fréquemment l’importation de fichiers, comme Adobe Photoshop, Adobe Lightroom ou Adobe Premiere Pro. Dans ces cas, nous avons clairement constaté une réduction des temps de chargement et une meilleure réactivité lors de l’importation des fichiers.
Du côté des températures, rien n’est à signaler. Elles sont restées parfaitement maîtrisées sous le dissipateur de la carte mère, sans baisse de performances liée à une surchauffe.
Ce que l’on en pense :
Au final, notre expérience avec ce SSD est très concluante. Pour le gaming, ce SSD, comme les autres modèles exploitant une interface PCIe 5.0, présente encore un intérêt limité, surtout au regard de la hausse actuelle des prix. En revanche, dans un cadre professionnel, notamment pour le traitement d’images ou le montage vidéo, la différence devient importante. Les temps de chargement sont fortement réduits, tandis que les importations et les ouvertures de fichiers gagnent en réactivité.
Ce SSD apporte donc un réel avantage au quotidien dans les usages intensifs. Cependant, la situation actuelle du marché et son interface PCIe 5.0 font grimper son tarif : notre exemplaire de 2 To dépasse 350 €, soit environ 175 € par téraoctet, tandis qu’un bon SSD PCIe 4.0 de 2 To reste disponible aux alentours de 220 €.
En résumé, le Kingston Fury Renegade G5 coche toutes les cases d’un SSD haut de gamme : il est rapide, efficace et conserve des températures maîtrisées. Son tarif élevé, caractéristique d’un modèle PCIe 5.0 et accentué par la situation récente du marché, reste son principal frein. Ses prestations justifient néanmoins son positionnement pour les utilisateurs qui recherchent des performances sans compromis dans leurs travaux créatifs.
Corsair vient de sortir une toute nouvelle référence de casque gaming : le HS35 v3 Wireless. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un casque sans fil. Il bénéficie d’une autonomie annoncée de 30 heures. Sa conception légère, son serre-tête flottant et ses coussinets douillets garantissent un confort optimal pour des sessions de jeu prolongées. En théorie, il devrait donc être agréable à utiliser.
Le HS35 v3 Wireless est disponible dès à présent, en noir ou en blanc, pour le prix de 79,99 €.
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Que vaut-il à l’usage ? Réponse dans notre test !
Présentation
Le HS35 v3 Wireless peut être connecté sans fil en 2,4 GHz via le dongle fourni, en Bluetooth ou directement en USB à un PC ou à une console de jeu. Il est équipé d’un arceau souple et de coussinets en tissu moelleux. Ici, la marque met en avant des transducteurs audio de 50 mm pour améliorer le son en jeu. De plus, il bénéficie de la technologie Dolby Atmos (pour PC uniquement). Sans oublier que le casque possède un micro omnidirectionnel détachable.
Caractéristiques du HS35 v3 Wireless
Casque
Réponse en fréquence
20 Hz – 20 kHz
Transducteurs
Néodyme de 50 mm personnalisé
Sans fil
Récepteur sans fil USB
USB Type-A ou USB Type-C
Casque
USB Type-C
Portée du mode 2,4 GHz
Jusqu’à 20 m
Portée du mode Bluetooth
Jusqu’à 20 m
Autonomie
Jusqu’à 30 heures à 50 % du volume
Déballage
Nous retrouvons notre casque du jour à l’intérieur de sa boîte d’origine. Il nous arrive dans une boîte jaune et noire, habituelle chez Corsair. Sur sa face avant, nous avons droit à une jolie représentation du casque HS35 v3 Wireless, dans son coloris blanc. Nous apprenons que cette référence est compatible PC | Mac | Mobile ainsi qu’avec les PlayStation et Nintendo Switch. Corsair met en avant sa connectivité Bluetooth et son mode 2,4 GHz, sans oublier la possibilité de le brancher tout simplement directement en USB. Bien entendu, Corsair évoque le confort de son nouveau casque en parlant de son serre-tête flottant et de ses coussinets doux. De plus, la marque précise que le HS35 v3 Wireless est doté de la technologie Dolby Atmos, rendant ainsi l’audio bien plus immersif.
Passons maintenant à l’arrière de la boîte, où toutes ses caractéristiques sont mises en avant dans dix langues différentes, dont le français.
Ouvrons maintenant la boîte pour y découvrir son contenu. Ne vous attendez pas à de nombreux accessoires : Corsair propose ici le strict minimum, à savoir :
le câble USB
le dongle USB
le microphone détachable
une petite documentation reprenant les raccourcis disponibles
Test
Confort
Parlons d’abord du confort de ce HS35 v3 Wireless. J’ai utilisé ce casque pendant plusieurs semaines, notamment lors de formations en visioconférence auxquelles je participais en tant que formatrice. J’utilise donc un casque pour mieux entendre mes interlocuteurs. À l’usage, ce qui m’a frappé dès le début, c’est le poids de ce casque qui ne pèse que 250 g. Il est effectivement très léger et se fait très vite oublier. En termes de confort, pour les porteurs de lunettes, le HS35 v3 Wireless a tendance à serrer un peu les montures sur les côtés du visage, ce qui est désagréable au niveau des tempes sur de longues sessions. Je constate également que le casque appuie sur le haut de ma mâchoire et génère sur celle-ci une certaine pression. Si cette pression reste supportable pendant de courtes sessions, elle devient vraiment gênante lors d’utilisations prolongées.
Sinon, je porte plusieurs piercings aux oreilles et, sur ce point, le casque de Corsair s’est montré très confortable. À aucun moment, il n’a exercé de pression sur mes piercings ni provoqué d’inconfort. C’est un point sur lequel il fait mieux que le Scape de Fractal Design. Avec ce dernier, le tissu des oreillettes s’était accroché à mon piercing situé au niveau du conch après seulement quelques sessions d’utilisation, ce qui avait fini par faire ressortir le tissu. En plus d’être peu esthétique, cela laissait craindre une usure prématurée des oreillettes à long terme.
Sur le dessus de la tête, l’arceau ne serre pas du tout le crâne. C’est une sorte de bandeau en tissu élastique qui se fait très vite oublier.
Le HS35 v3 Wireless est équipé d’un classique dongle USB Type-A. Il peut toutefois aussi être utilisé avec un connecteur USB Type-C. Il est donc possible de le brancher sur un téléphone, par exemple, sans installation ni configuration particulière. C’est une particularité que j’ai appréciée et qui évite la connexion Bluetooth.
Sur téléphone, j’ai constaté que le casque pouvait délivrer un volume sonore très élevé. À peine à la moitié du volume maximal (voir capture ci-dessous), le niveau était déjà beaucoup trop fort pour moi. Il convient donc de rester prudent afin de préserver son audition.
En musique
Globalement, lorsque nous écoutons de la musique avec ce casque Corsair, le son est plutôt équilibré sans être très percutant. C’est assez lisse en somme. Je ne me sens pas « enveloppée » par la musique. En tout cas, si vous appréciez les basses vraiment lourdes et percutantes, il ne faudra pas vous tourner vers ce modèle. D’autant plus que le HS35 v3 Wireless n’est pas accompagné d’un logiciel de gestion. Il ne sera donc absolument pas possible de modifier la sonorité avec un quelconque égaliseur. Il faut donc accepter la signature sonore proposée, ce qui peut s’avérer frustrant lorsqu’on souhaite personnaliser l’expérience. En revanche, j’ai constaté que la spatialisation du HS35 v3 Wireless était particulièrement bonne : je parviens à localiser les instruments et les chanteurs dans les morceaux que j’écoute.
Pour la musique, ce n’est clairement pas dans ce domaine que le casque de Corsair se montre le plus performant.
En visioconférence + micro
Pour un usage professionnel, comme une visioconférence, la solution de Corsair est très intéressante. Effectivement, j’entendais bien les participants. Les voix étaient claires et équilibrées. Le son retranscrit bien ce qui se passe en face. Par rapport à mes écouteurs Sony WF-1000XM5 que j’utilise habituellement au quotidien, c’est tout aussi performant. N’oublions pas la présence de son micro omnidirectionnel, qui se plie littéralement dans tous les sens.
En gaming
Pour le jeu vidéo, grâce à son excellente spatialisation, que nous avons déjà saluée dans la partie « musique », nous savons exactement où sont les ennemis en jeu. Cette qualité sera particulièrement utile dans les FPS. Sur d’autres types de jeux, cela donne une réelle immersion. Je pense par exemple à des jeux comme The Witcher III ou The Last of Us, dans lesquels il est important d’entendre tout ce qui se passe autour du personnage. Cependant, encore une fois à mon sens, la musique n’est pas le point fort de ce HS35 v3 Wireless, donc toute la partie instrumentale ne sera pas spécialement mise en avant ici.
Un petit mot sur l’aspect esthétique
En ce qui concerne l’aspect esthétique, le HS35 v3 Wireless de Corsair est plutôt bien fini. Dans son coloris blanc, il est relativement discret et ne fait pas trop « gaming ». Par exemple, je l’utilise à titre professionnel lors de mes visioconférences et il ne jure pas du tout.
Il est même assez beau à mon sens et les coutures des éléments en tissu sont précises. C’est très propre pour un casque gaming. Sans son micro, je trouve qu’il a un look encore plus pro. Il ressemble aussi beaucoup à l’ancien casque Corsair que j’utilisais jusqu’à peu, le HS80 Max Wireless. Cependant, sur ce dernier, la musique ressortait beaucoup mieux, mais on le trouvait aussi à 190 € à sa sortie.
Et l’autonomie dans tout ça ?
Corsair annonce une autonomie pouvant atteindre 30 heures à un volume de 50 %. À l’usage, après une recharge complète, j’ai pu utiliser le casque plus de 40 heures. C’est bien plus que la valeur annoncée par la marque, ce qui est appréciable. Dans le cadre d’un usage professionnel, il peut ainsi couvrir une semaine de 35 à 40 heures.
Conclusion
Nous arrivons désormais au terme de ce test du HS35 v3 Wireless de Corsair, alors qu’en avons-nous pensé ?
Une bonne référence dans les grandes lignes
Avec ce HS35 v3 Wireless, Corsair propose une référence globalement convaincante. Esthétiquement, il est plutôt réussi et discret, surtout dans son coloris blanc. Son confort nous laisse toutefois une impression en demi-teinte. D’un côté, le casque est très léger avec ses 250 g, tandis que son arceau élastique et malléable contribue au confort. Cependant, nous avons remarqué qu’il nous serrait pas mal les tempes et le haut de la mâchoire, surtout pour les porteurs de lunettes. Par contre, le HS35 v3 Wireless ne sera pas gênant si vous portez des piercings aux oreilles. Avec mon attirail complet (trois lobes de chaque côté, conch et hélix), je n’ai pas du tout été dérangée.
Avec son nouveau casque, Corsair nous propose un dongle à double connectique. En effet, en plus d’avoir un connecteur USB Type-A, il possède également un connecteur USB Type-C. Ainsi, il sera tout à fait possible de connecter son casque sur son smartphone, sans avoir à galérer avec une quelconque connexion Bluetooth. La connexion Bluetooth fonctionne néanmoins très bien elle aussi.
À l’usage, le HS35 v3 Wireless peut atteindre un volume sonore très élevé. À moins de 50 % du volume maximal sur mon téléphone, le son était déjà bien trop fort pour moi. J’ai par contre constaté que la musique était relativement équilibrée, même si elle manquait sincèrement de basses. Comme il n’existe pas de logiciel de gestion, il faut se contenter des paramètres par défaut du casque. Que ce soit pour écouter de la musique, jouer ou participer à une visioconférence, la spatialisation est très bonne. Quant au microphone omnidirectionnel, il remplit correctement son rôle et sa tige flexible permet de l’orienter facilement.
Enfin, l’autonomie est très bonne, puisque nous avons relevé plus de 40 heures d’utilisation, soit une dizaine d’heures de plus qu’annoncé par Corsair.
Et le prix dans tout ça ?
Corsair propose son HS35 v3 Wireless au tarif de 79,99 €. Cela reste dans les prix des casques sans fil gaming du marché. Nous trouvons notamment des modèles signés Logitech pour la même gamme de prix.
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Corsair HS35 v3 Wireless :
On a aimé :
Un casque esthétique, discret et disponible en blanc
La présence d’un dongle USB Type-A et USB Type-C
Sa bonne spatialisation
Il peut monter très haut en volume
Son autonomie de plus de 40 heures
Son microphone omnidirectionnel doté d’une tige flexible
Son poids léger de 250 g
L’arceau léger et élastique
Un son équilibré…
On a moins aimé :
… Mais qui manque de basses
L’absence d’un logiciel qui permettrait d’ajuster les paramètres
Il serre les tempes et le haut de la mâchoire pour les porteurs de lunettes
Avec son tout nouveau HS35 v3 Wireless, Corsair nous propose un casque esthétique et discret. Le casque peut monter très haut en termes de volume. Le son sera équilibré, mais manquera cruellement de basses, d’autant plus qu’aucun logiciel de gestion n’est disponible pour remédier à cela. Par contre, sa spatialisation est très bonne, que ce soit en musique, en jeu ou lors d’une conversation. On apprécie aussi la présence d’un dongle USB Type-A et USB Type-C ! Le confort est malheureusement en demi-teinte, mais ce modèle possède une bonne autonomie de plus de 40 heures. Pour nous, ce sera l’argent !
Nous en parlions en début de mois : la voici qui arrive, la RAM DDR5 de Lexar équipée de puces mémoire chinoises. En effet, la marque lance des modules Thor DDR5 RGB dotés de puces de chez CXMT. Il faut dire que le producteur chinois gagne en popularité à mesure que la pénurie de mémoire s’accentue. CXMT propose de la mémoire alors que tout le monde en cherche : cela se ressent forcément sur son cours depuis son introduction en bourse.
Thor DDR5 RGB : de la mémoire équipée de puces RAM chinoises !
De la RAM toujours aussi sexy :
Sur le plan du design, la mémoire de Lexar reste toujours aussi sympathique. Elle dispose d’un dissipateur en aluminium sablé sur lequel nous retrouvons une barre lumineuse intégrant huit diodes RGB. Des marquages Thor et Lexar mettent en avant la marque et la gamme. Bref, cela fait toujours son petit effet.
Mine de rien, ça mouline à 7200 MT/s !
Côté caractéristiques, nous retiendrons qu’il s’agit d’un kit dual channel équipé de puces mémoire de chez CXMT. La mémoire fonctionne ici à 7200 MT/s avec des timings CL38-48-48-86 et une tension de 1,4 V.
Par ailleurs, afin de profiter au mieux de ces fréquences, il faudra peut-être mettre à jour le BIOS de sa carte mère. Certains constructeurs, comme MSI, ASUS et Gigabyte, ont publié des BIOS optimisés pour les puces mémoire CXMT. Auparavant, leurs fréquences étaient limitées à environ 6000 MT/s en raison d’une prise en charge insuffisante.
Par contre, ça douille !
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Bon à savoir, nous disposons déjà d’une indication concernant le prix de vente de ce kit, puisqu’il est référencé sur des plateformes chinoises. Le tarif affiché est de 3 999 yuans, soit environ 515 € après conversion. À titre de comparaison, nous trouvons des kits G.Skill à 7200 MT/s en CL34 entre 600 et 800 €, selon les boutiques. Gardez également à l’esprit que les taux de TVA ne sont pas les mêmes.
Gigabyte dévoile une nouvelle carte mère avec sa B550M X Aorus Elite WiFi 7. Avec ce modèle, la marque complète son offre de cartes AM4 dans un format micro-ATX. Nous retrouvons également des fonctionnalités modernes, comme le bouton facilitant le retrait de la carte graphique. Côté connectivité, le WiFi 7 est de la partie !
B550M X Aorus Elite WiFi 7 : une nouvelle référence en AM4 !
Des fonctionnalités modernes en AM4 !
Avec cette référence, nous retrouvons une carte mère au format micro-ATX. Elle prend en charge la mémoire DDR4 et dispose d’un socket AM4 associé à un chipset B550. Pour alimenter le CPU, nous retrouvons un unique connecteur EPS à 8 broches, tandis que la carte dispose de 4+4+2 phases d’alimentation avec des DrMOS de 60 A.
La connectique comprend un premier emplacement PCIe 4.0 x16. Celui-ci profite d’un bouton facilitant notamment le retrait de la carte graphique. Un second connecteur est également présent et fonctionne en PCIe 3.0 x4.
Pour le stockage, deux emplacements M.2 sont présents : le premier fonctionne en PCIe 4.0 x4 et le second en PCIe 3.0 x4. Le premier dispose d’un dissipateur dédié, contrairement au second. Enfin, quatre ports SATA III complètent l’ensemble.
La connectique I/O :
À l’arrière, la carte propose une connectique plutôt classique avec deux ports USB 2.0, quatre ports USB 3.2 et un port USB-C 3.2 Gen 1. Nous retrouvons également deux sorties vidéo : un port HDMI et un DisplayPort. La connectivité repose sur un contrôleur Ethernet 2,5 GbE ainsi que sur le WiFi 7 (RTL8922AE). La partie audio est confiée à une puce Realtek ALC1220.
Pas encore de prix :
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Pour l’instant, le prix de vente n’est pas encore connu, mais, en toute logique, il ne devrait pas s’envoler. À titre d’exemple, la B550M Aorus Elite AX se trouve entre 120 et 130 €. Nous pouvons raisonnablement tabler sur un tarif avoisinant les 150 € pour cette version, même si une surprise, bonne ou mauvaise, reste possible.
Les SSD M.2 sont des modèles performants qui bénéficient souvent d’une interface PCIe. Cette dernière permet d’offrir des performances de premier ordre, notamment face à d’anciennes technologies comme le SATA. Toutefois, les composants embarqués consomment davantage et chauffent plus : ils nécessitent donc un bon refroidissement. Un confrère a tenté de vérifier la qualité du contact entre le dissipateur intégré à la carte mère et le SSD. Les résultats sont… mitigés !
M.2 : des contacts entre les SSD et les dissipateurs… aléatoires !
Six cartes sur vingt offrent un contact satisfaisant !
Dans les grandes lignes, notre confrère a vérifié la qualité du contact entre le SSD et le dissipateur de la carte mère avec un Crucial T705 de 2 To. Pour cela, il a analysé les traces laissées par le SSD sur le pad thermique. Les résultats sont très hétérogènes d’une référence de carte mère à l’autre. De plus, tous les modèles de cartes mères ne disposent pas d’un double pad thermique pour les SSD dont les puces mémoire se trouvent de part et d’autre du PCB. C’est par exemple le cas de l’ASRock Z890 Taichi Lite, mais pas de l’ASRock B860 Challenger WiFi.
Dans certains cas, nous retrouvons un bon contact avec le SSD, comme sur la X870E Taichi White. Dans d’autres, le contact est perfectible : avec la X870E Aorus Xtreme AI Top, seul le contrôleur entre en contact avec le dissipateur. Dans le cas de la MSI Z890 Ace, le contact est quasiment inexistant, tandis qu’avec une ROG Strix Z890-E Gaming, il est bien présent, mais la pression reste faible.
Une histoire de norme :
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Finalement, le problème concerne avant tout la norme M.2 des SSD, puisque cette dernière impose uniquement une hauteur maximale. Dès lors, nous trouvons des SSD plus ou moins fins, avec des variations de hauteur dues aux puces mémoire, à l’éventuel cache DRAM ou au contrôleur. La qualité du contact peut ainsi varier selon la combinaison entre le SSD et la carte mère. Si, avec un T705 de 2 To, le contact est mauvais sur une MSI Pro X870E-P WiFi, il pourra être très bon avec un Samsung 9100 Pro, par exemple.
Par ailleurs, ne sous-estimez pas le refroidissement du SSD, car il peut avoir un impact important sur les performances. Un Transcend 260S peut voir ses débits de transfert chuter de 4 Go/s à 1,7 Go/s en moins d’une minute à cause d’un thermal throttling provoqué par un refroidissement insuffisant.
La RX 9050 d’AMD est clairement une carte d’entrée de gamme. Cette dernière dispose d’une configuration GPU très modeste et de 8 Go de VRAM. La carte a été lancée discrètement par AMD, mais la version d’ASRock a été testée par un confrère japonais. Elle a été comparée directement à la RTX 5050 de NVIDIA, qui s’avère plus rapide dans tous les scénarios !
RX 9050 : dépassée par la RTX 5050 !
Derrière dans les tests synthétiques :
Dans les tests synthétiques, la carte d’AMD est en difficulté face à la RTX 5050 de NVIDIA. En effet, la carte rouge accuse un sérieux retard dans 3DMark Port Royal (-26,7 %) ainsi que dans Speed Way (-25,7 %). L’écart se réduit dans Time Spy Extreme, où la carte rouge affiche un déficit de performances de 10,1 % face à sa rivale verte. Il en va de même dans Time Spy, où le déficit n’est plus que de 10,7 %.
18 % plus lente en jeu :
En jeu aussi, la RTX 5050 domine clairement la carte rouge, la RX 9050 affichant un retard moyen de 18 %. Dans des jeux comme Final Fantasy XIV (1080p), Apex Legends et Rainbow Six Siege avec des réglages moyens, la 9050 est respectivement 18,6 %, 23,5 % et 14,6 % plus lente que sa rivale NVIDIA.
Cependant, il faut également garder à l’esprit que, dans d’autres jeux, les technologies d’upscaling FSR et DLSS ont été activées. Ces résultats reflètent donc les performances obtenues en profitant des écosystèmes matériel et logiciel respectifs d’AMD et de NVIDIA. Malgré cela, la carte ne permettra pas d’atteindre une moyenne de 60 FPS dans Assassin’s Creed Black Flag Resynced en 1080p avec les détails au maximum, par exemple.
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Une consommation inférieure :
La consommation a été mesurée pour l’ensemble du système, qui comprend également un Ryzen 7 9800X3D. Dans ces conditions, en jeu, le système équipé de la carte rouge affiche 182,4 W, contre 217,5 W pour la même configuration avec la carte verte. Au repos, une différence de 8 W en faveur de la carte AMD est enregistrée.
Surveiller les températures de son système n’est jamais une mauvaise chose et, pour cela, il existe de nombreux logiciels dédiés. Afterburner en est un, d’autant qu’il permet d’afficher les valeurs de surveillance en overlay. Mais il arrive parfois que des bugs d’affichage se produisent. C’est probablement ce qui est arrivé à ertuui357, dont le Core i9 13900K affiche 155 °C dans Cyberpunk 2077.
Core i9 13900K : le CPU atteint 155 °C dans Cyberpunk 2077 !
155 °C ? Improbable !
Pour rappel, les processeurs Intel de 13e et 14e génération présentent un TjMax de 100 °C. Lorsque le processeur atteint cette limite, il abaisse ses fréquences afin de réduire sa température. Vous imaginez bien qu’à 155 °C, le PC se serait mis en sécurité, d’autant que le CPU ne consommait que 93 W, une valeur bien loin d’être extravagante. À titre de comparaison, lorsque nous testons les systèmes de refroidissement CPU, nous poussons la consommation à 125 W et 170 W.
Pour atteindre 155 °C, il aurait fallu que le propriétaire lance le jeu sans dissipateur installé sur le CPU… À moins qu’il ait oublié de retirer le plastique de protection placé sur la base de son système de refroidissement ?. Cela ne change néanmoins rien à la réalité : les 13900K et 14900K sont des processeurs réputés pour leur forte consommation et leur chauffe prononcée. C’est particulièrement vrai lorsque leur limite de consommation est portée à 253 W, une configuration qui nécessite un solide dissipateur !
Un bug d’affichage de l’unité de température :
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La théorie la plus probable est celle d’un bug d’affichage concernant l’unité de température. En effet, il pourrait s’agir de 155 °F, soit 68,3 °C. Cette température n’a rien d’alarmant pour un processeur de cette catégorie et paraît cohérente avec une consommation de 93 W.
Dans ce genre de situation, le plus sage reste de quitter puis de relancer le logiciel de surveillance. Le plus souvent, cela permet de corriger le problème.
Aïe, un client s’est fait arnaquer lors de l’achat de sa carte graphique, ici une RTX 5070 Ti. En effet, après avoir payé l’équivalent de 1 125 dollars en roubles, le client russe procède à l’ouverture de la boîte de sa carte graphique, qui ne contient aucune carte, mais une bouteille d’eau. C’est l’arnaque classique que nous avons couverte à de nombreuses reprises. La partie intéressante concerne la boîte scellée, laissant penser qu’il s’agissait d’un produit neuf.
Filmé, il se retrouve avec 2 l d’eau au lieu d’une RTX 5070 Ti !
La carte a été échangée !
Blyat…
Dans les grandes lignes, cela s’est passé en Russie, où un client vient d’acheter une RTX 5070 Ti Eagle de Gigabyte via Amazon. Si la boîte est scellée et la carte présentée comme neuve, le déballage ne s’est pas déroulé comme prévu. En effet, alors qu’il se trouve encore dans le magasin au moment du retrait, le nouveau propriétaire décide de filmer le déballage de sa carte graphique. Une démarche qui lui a probablement sauvé la mise, puisque ce n’est pas une carte graphique qu’il découvre, mais une bouteille d’eau.
Habituellement, avec les achats en ligne, le marchand aurait pu penser que le client essayait d’arnaquer l’enseigne. Ici, le déballage dans le magasin, couplé à la vidéo tournée juste après la réception, constitue une preuve sérieuse qu’un problème a eu lieu lors du conditionnement de la carte. Manifestement, la carte a été remplacée au moment de l’emballage. On imagine que le manutentionnaire est reparti avec une RTX 5070 Ti toute neuve.
Filmez vos déballages :
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Tout ceci pour dire qu’avec les achats en ligne, particulièrement sur Amazon, filmer le déballage de ses colis, surtout lorsqu’ils ont une forte valeur, est presque une nécessité. Le mieux reste tout de même de contrôler l’état de son colis avant de signer le bon de livraison, mais ce n’est pas toujours possible, notamment lorsque certains livreurs mettent la pression sur le client afin de repartir rapidement en tournée.