Fin juillet, nous vous parlions d’un bug qui affectait particulièrement les systèmes équipés d’une carte graphique NVIDIA RTX 50 sur BF6. Effectivement, avec les cartes en question, les utilisateurs constataient des crashs réguliers du jeu ou des timeouts du pilote. Initialement, la cause de ces crashs semblait liée aux vastes étendues d’eau, mais d’autres éléments ont ensuite été identifiés comme causes possibles. Dans tous les cas, EA/DICE annonce que le problème a été résolu. Ici, inutile de télécharger un nouveau pilote pour votre carte graphique.
BF6 : les bugs faisant planter le pilote graphique sont corrigés !
Plusieurs causes identifiées :
Initialement, les vastes étendues d’eau étaient rapportées comme problématiques pour la stabilité des pilotes NVIDIA en jeu. Cependant, d’autres éléments étaient aussi responsables de ces crashs, notamment la modification d’accessoires sur la SOR-300SC ou l’utilisation de la fonction de recherche personnalisée.
Bref, pour corriger tout cela, l’équipe de développement publie un correctif in-game via la version 1.4.1.5 du jeu. Par conséquent, NVIDIA ne publiera pas de pilote spécifique et vous n’aurez pas à installer de nouvelle version. Par ailleurs, les utilisateurs qui sont repassés à la version 596.49 du pilote NVIDIA peuvent passer à la dernière version (610.88) sans problème. Comme quoi, ce n’est pas parce que le pilote plante que le problème vient du pilote. Le jeu peut parfaitement générer de mauvaises interactions avec le driver et être à l’origine des instabilités.
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D’autres correctifs apportés :
En plus de ces bugs, la mise à jour corrige d’autres problèmes liés à la vitesse de déploiement des joueurs, aux transitions lors de la visée, au comportement de l’eau ou encore à la conduite des véhicules. Elle corrige également le bug graphique situé près du point C sur la carte Tsuru Reef, qui pouvait provoquer des scintillements de l’image.
Bref, tout ceci pour dire que si vous aviez des problèmes de crashs ou de timeouts du pilote sur BF6, c’est maintenant de l’histoire ancienne !
On l’a vu, en Corée du Sud, le prix des cartes graphiques a augmenté de 20 à 30 %. Au Japon, la hausse est encore plus violente puisqu’un distributeur appliquait jusqu’à 40 % de hausse. Là, on passe par la Chine, avec ASUS et Gigabyte qui augmentent d’environ 20 % le prix de leurs cartes via les canaux de distribution. Vulgairement, les distributeurs doivent mettre plus d’argent sur la table pour acheter les cartes, avant de répercuter ces hausses sur le matériel vendu à leurs clients.
Une hausse de 20 % du prix des cartes graphiques ASUS et Gigabyte en Chine !
Jusqu’à 666 $ de plus sur la RTX 5090 D V2 d’ASUS !
Dans les grandes lignes, ASUS semble être le plus gourmand des deux, avec des hausses particulièrement élevées sur la RTX 5090D V2. Effectivement, la marque applique une hausse de 4 500 yuans, soit environ 666 $ de plus pour une seule carte. Les RTX 5080 et RTX 5070 Ti sont également impactées, avec des hausses allant de 1 500 à 1 700 yuans, soit environ 222 à 252 $.
Chez Gigabyte, le constat reste le même : les prix montent, mais pas dans les mêmes proportions. La marque applique une hausse de 4 000 yuans pour sa RTX 5090D V2 (~592 $), ainsi que des hausses de 1 400 et 1 500 yuans pour ses RTX 5080 et RTX 5070 Ti (207 et 222 $ respectivement).
Même les « nouvelles » anciennes cartes comme les RTX 3050 et RTX 3060 voient leur prix monter, alors que ces modèles ont été relancés il y a peu. On parle de hausses de 300 yuans pour la 3050 (~45 $), contre 950 yuans pour la 3060 (~140 $). Pour une carte comme la 3060, subir une hausse de 140 $, c’est du scam, ne mâchons pas nos mots.
Des cartes AMD moins concernées :
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Les cartes Radeon voient aussi leurs prix monter, mais les hausses sont plus faibles, probablement grâce à une demande plus faible pour les cartes des rouges. En effet, ASUS augmente le prix de la RX 9070 XT de 1 150 yuans (~170 $), tandis que la RX 9070 GRE affiche une hausse de 330 yuans (49 $) et que la RX 9060 XT 8 Go prend de 500 à 650 yuans (de 74 à 96 $).
Chez Gigabyte, on parle de hausses comprises entre 200 et 650 yuans, soit entre 30 et 96 $… Presque anecdotique au vu des hausses du côté de NVIDIA…
Ocypus est un constructeur chinois spécialisé dans le refroidissement des processeurs. C’est en tant que tel que la marque annonce son AIO Omega L36 Ultra, une référence qui bénéficie d’un énorme capot de pompe constitué de parties mobiles. En effet, selon la température du processeur, les parties latérales se déploient pour laisser entrer davantage d’air vers le ventilateur afin de refroidir plus efficacement les éléments situés autour du socket.
Omega L36 Ultra : un AIO avec des parties mobiles !
Une très grosse pompe !
Avec ce kit, la marque nous propose donc une référence imposante côté pompe, sans que les dimensions ne soient précisées. Pour la petite histoire, c’est un AIO que nous avions aperçu lors du Computex 2025, mais il était encore en phase de développement : le déploiement des panneaux de la pompe était alors manuel et une des personnes présentes sur le stand de la marque les actionnait avec un petit boîtier de contrôle. Néanmoins, nous avons là la version finale du kit et tout est automatisé.
Pour faire simple, tant que le CPU n’atteint pas une température cible, le capot reste fermé et le ventilateur intégré ne tourne pas. Cependant, lorsque le CPU se met en charge, le capot s’ouvre et la ventilation s’active. Dès lors, les éléments situés autour du socket sont activement refroidis.
Évidemment, nous retrouvons un écran de 2,8″ sur la partie supérieure de la pompe. Ce dernier affiche une résolution de 480p. Il sera possible de le contrôler pour afficher ce que l’on souhaite : des informations système et d’autres éléments graphiques, comme des vidéos ou des images, animées ou non.
La ventilation est assurée par un ventilateur trois-en-un, lequel mesure 28 mm d’épaisseur, tandis que le radiateur en aluminium affiche une épaisseur de 27 mm. Un éclairage RGB est aussi présent sur la pompe et les ventilateurs.
Le prix :
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Au niveau du prix, nous retiendrons une facture de 2 999 yuans, soit environ 385 € après conversion. À noter également qu’il s’agit d’une édition limitée et que 200 exemplaires seront produits dans le monde. Précisons que les précommandes sont ouvertes jusqu’au 8 août.
Direction Gigabyte, qui annonce une nouvelle alimentation avec son Aorus P1600W. Il s’agit ici d’un bloc haut de gamme qui, contrairement à la Hela 3000RZ, se destine au grand public. D’ailleurs, on retrouve une esthétique soignée, couplée à un système d’affichage de la consommation instantanée et cumulée via un écran LCD personnalisable !
Aorus P1600W : une alimentation haut de gamme !
Un wattmètre intégré !
Gigabyte nous propose donc une alimentation au format ATX, laquelle affiche un design soigné. Comme on peut le voir, la grille du ventilateur ainsi que la carcasse sont travaillées. Mais la particularité de ce bloc réside dans la présence d’un wattmètre intégré sur le côté de la carcasse. Nous y retrouvons également un écran LCD personnalisable. Il sera notamment possible d’y afficher la consommation instantanée et cumulée. Bien entendu, il pourra aussi servir à afficher des éléments de personnalisation comme des vidéos, des images ou des GIF…
1600 W de puissance pour deux grosses cartes graphiques !
Avec les 1600 W proposés, il y a clairement de quoi alimenter de grosses configurations. D’ailleurs, Gigabyte intègre deux connecteurs 12V-2×6 afin d’alimenter deux RTX 50 haut de gamme. Si l’on installe deux RTX 5090, il reste théoriquement 400 W pour le reste du système, notamment le CPU et les périphériques.
Les rendements s’annoncent excellents puisque l’on retrouve une certification 80 PLUS Titanium ! Cela se ressent d’ailleurs sur les dimensions du bloc : un meilleur rendement signifie moins de dégagement thermique et permet une carcasse plus compacte. Le bloc affiche ainsi 16 cm de profondeur. De plus, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 140 mm, dont le fonctionnement reste semi-passif jusqu’à 320 W de charge.
La partie électrique met en avant toutes les protections attendues sur ce type d’alimentation, tandis qu’un unique rail 12 V est de la partie !
Un prix qui devrait être élevé :
Toutefois, le prix de vente s’annonce conséquent : d’une part parce que la puissance est importante, d’autre part à cause du rendement, qui impose une conception de pointe sur le PCB. Bref, attendez-vous à débourser plusieurs centaines d’euros. Dans tous les cas, avec ce bloc, Gigabyte rejoint Corsair (AX1600i), ASUS (ROG Thor Titanium) et MSI (MEG & MPG AI1600), qui proposent des blocs certifiés 80 PLUS Titanium de forte puissance.
Sharkoon est connu pour proposer du matériel PC à des prix très agressifs et le PureWriter W100 ne déroge pas à la règle. Avec ce clavier, la marque nous propose une nouvelle référence mécanique dont la facture atteint péniblement les 60 €. À ce prix, nous retrouvons une référence à 104 touches, le tout dans un format low profile. Il profite également d’un fonctionnement sans fil et d’une autonomie de 160 h.
PureWriter W100 : un clavier low profile abordable chez Sharkoon !
104 touches et sans fil :
Avec ce clavier, la marque nous propose une référence dite « 104 touches ». Cette dernière profite alors d’un pavé numérique, d’un bloc de navigation, de touches fléchées et d’une rangée de touches F. De plus, pour une meilleure gestion du son et des contenus multimédias, une large molette est présente au-dessus du pavé numérique.
En matière de dimensions, ce clavier reste relativement compact puisqu’il mesure 430 (L) x 122 (P) x 27 (H) mm, soit un peu plus qu’un radiateur de watercooling de 360 mm en largeur. Par ailleurs, on ne passera pas à côté de son format low profile, avec ses switches et ses keycaps de faible hauteur.
D’ailleurs, en parlant de switches, ce modèle bénéficie de commutateurs linéaires rouges et silencieux de chez Huano. Ils nécessitent une force de 40 g pour leur activation. Le point d’activation est situé à 1,4 mm. La course totale n’est pas spécifiée, mais elle pourrait se situer autour de 3,2 mm, une valeur courante pour ce type de commutateurs.
Bien sûr, nous retrouvons une batterie intégrée de 2000 mAh, de quoi assurer une autonomie de 160 h. Pour le reste, il sera possible de brancher le clavier, notamment pour le recharger. Le polling rate atteint 1000 Hz, tandis que le N-Key rollover est pris en charge.
Un prix abordable : 60 € max !
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Pour ce qui est du prix, Sharkoon est de nouveau très agressif avec une facture de seulement 59,90 €. Par ailleurs, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un clavier purement orienté bureautique. Malgré des commutateurs qui s’annoncent sensibles à la frappe, il ne faudra pas avoir les doigts trop lourds (personnellement, je n’ai jamais réussi à taper une ligne sans faire d’erreur de frappe avec ce type de clavier).
Quand on parle de webcam chez Razer, on pense immédiatement à un accessoire de streaming destiné aux créateurs de contenu. Un positionnement précis, pour lequel seules les performances et la qualité d’image dès le branchement comptent. Mais avec la nouvelleKiyo V2, Razer compte bien aller plus loin que la simple webcam plug and play dont on a l’habitude.
Pensée aussi bien pour le streaming et la visioconférence que pour la création de contenu, cette Kiyo V2 mise sur la qualité d’image, la polyvalence et une approche plus moderne de la capture vidéo, notamment grâce à la présence d’outils intelligents dans le logiciel Razer Synapse. Reste à voir si, une fois installée sur le bureau, elle tient réellement ses promesses.
Nous remercions Razer pour la mise à disposition de cet exemplaire de test, proposé à 169,99 € sur le site de la marque. Passons maintenant au test !
Unboxing :
Avec cette webcam, on retrouve un packaging simple, mais qui reprend les codes habituels de Razer. Ainsi, sur la face avant, nous retrouvons un aperçu de la webcam, son nom, le logo Razer ou encore ses caractéristiques clés, telles que la 4K à 30 FPS, le 1080p à 60 FPS et la petite phrase : « Une capture vidéo d’une grande clarté ». Cette dernière annonce ainsi une qualité d’image irréprochable et clairement perceptible.
À l’arrière de la boîte, nous avons droit à un nouveau visuel de la caméra, accompagné d’informations supplémentaires que nous vous détaillons ci-dessous. Nous retrouvons donc la webcam, un câble USB-C vers USB d’une longueur d’environ 2 mètres, la documentation et un petit guide d’installation rapide.
Les points clés de la Razer KIYO V2 :
Vidéo 4K 30 FPS d’une grande clarté : équipée d’un capteur Sony STARVIS, la webcam peut afficher une image nette avec une définition maximale en 4K à 30 FPS. Grâce à ce capteur performant, vous pourrez créer des contenus quasi professionnels d’une grande netteté. Elle convient parfaitement au streaming, à la visioconférence ou même à l’enregistrement vidéo.
Cadrage automatique par IA : la caméra permet également un suivi naturel des visages et des gestes subtils afin de capturer chaque moment avec un cadrage maîtrisé. La vue panoramique, l’inclinaison et le zoom intelligents permettent aussi d’obtenir une vidéo qui suit les mouvements.
Amélioration de l’image en un clic : cette caractéristique permet principalement d’obtenir de meilleures performances lorsque la lumière est faible. Ainsi, la netteté reste satisfaisante même dans les environnements sombres, où le RGB représente par exemple l’une des principales sources lumineuses. Elle permet également d’obtenir une bonne balance des blancs et une réduction automatique du bruit de la vidéo.
Personnalisation logicielle : via le logiciel Razer Synapse, vous pourrez modifier de nombreux paramètres liés à votre caméra. Ils sont tous réunis dans ce logiciel, ce qui évite de devoir installer d’autres applications tierces consommant davantage de ressources sur votre PC. On retrouve des paramètres avancés tels que la sensibilité ISO et la vitesse d’obturation.
Plage dynamique élevée (HDR) : cette option permet d’exploiter une plage de couleurs plus large pour obtenir des couleurs éclatantes. Elle donne notamment plus de profondeur à votre vidéo grâce à des teintes plus riches et à un contraste amélioré. Pour du streaming ou des visioconférences, cela n’aura toutefois pas d’intérêt particulier.
Objectif grand angle : comme nous l’évoquions précédemment, cette caractéristique permet à la caméra de capturer un plan très large. La caméra pourra ainsi zoomer automatiquement pour réaliser des plans rapprochés, ou vous pourrez régler manuellement la prise de vue souhaitée.
Obturateur de confidentialité intégré : Razer a fait le choix d’intégrer nativement un obturateur manuel sur la caméra. Vous pourrez alors couvrir facilement l’objectif d’un simple geste pour garantir instantanément votre confidentialité.
Encodage vidéo non compressé : pour une qualité irréprochable et une fidélité visuelle optimale, les vidéos sont encodées sans compression. Pour du streaming ou de la visioconférence, la personne regardant votre vidéo ne verra sans doute aucune différence. Cependant, si vous souhaitez enregistrer avec la caméra et effectuer un montage à partir de ces vidéos, vous profiterez de séquences vidéo brutes qui préservent une qualité optimale.
Résumé des caractéristiques :
Caractéristique
Détail
Résolution max
4K à 30 FPS
Résolutions
4K / 1440p / 1080p (jusqu’à 60 FPS en 1080p)
Capteur
Sony STARVIS 8,3 MP
Champ de vision
93° (grand angle)
Mise au point
Autofocus + manuel
HDR
Oui (jusqu’à 30 FPS)
Micro
Stéréo intégré (omnidirectionnel)
Connexion
USB-C (USB 3.0)
Câble
2 m
Montage
Clip écran + pas de vis trépied 1/4″
Obturateur
Oui (confidentialité)
IA
Cadrage automatique + retouche visage
Formats vidéo
MJPEG / YUY2 / NV12
Logiciel
Razer Synapse
Poids
~255 g
La Razer KIYO V2 :
Quand Razer développe une webcam, l’objectif est clair : faire oublier les modèles milieu ou haut de gamme de la concurrence, qui promettent beaucoup, mais délivrent parfois bien peu.
La Razer Kiyo V2 ne cherche donc pas à être une webcam gadget ni simplement une bonne webcam. Elle vise à offrir un véritable gain technologique face aux autres modèles, notamment grâce à une approche intelligente de la capture vidéo. Elle doit ainsi compléter pleinement votre setup lors de vos streams ou de vos réunions, sans devoir investir dans un studio dédié doté d’un éclairage hors de prix. Cet objectif n’est clairement pas simple à atteindre. Cette Kiyo V2 y parviendra-t-elle ?
Dès que l’on installe cette caméra, elle donne l’impression d’un produit bien construit et pensé pour un usage moderne. La partie principale est construite en aluminium et le reste en plastique, mais aucune sensation « cheap » ne se dégage durant sa prise en main. C’est un détail qui influence la qualité perçue du produit et, ici, c’est une réussite, comme pratiquement toujours chez Razer.
Une construction clairement premium
L’un des points positifs de cette webcam est son montage très simple. Son support en forme de « L » permet à la caméra de bien se placer sur le haut de l’écran. Vous pourrez aussi l’installer sur un trépied grâce à la présence d’un pas de vis standard. L’obturateur de confidentialité intégré est très simple à actionner. Ce petit détail, qui paraît banal pour certains, constitue un véritable atout pour d’autres.
En matière d’image, la Razer Kiyo V2 se distingue par un capteur Sony STARVIS de 8,3 Mpx, capable d’aller jusqu’en 4K à 30 FPS et proposant du 1080p à 60 FPS. Ce capteur permet déjà à la Kiyo V2 de se différencier grandement des webcams classiques que l’on peut retrouver sur le marché. L’image est plus détaillée, les couleurs sont plus naturelles et la gestion de la dynamique (HDR) permet de ne pas finir en silhouette lorsque la fenêtre est derrière vous. À ce prix et compte tenu de son orientation plug and play, il sera difficile de trouver mieux. À tel point que cette caméra sera directement installée dans notre setup de stream après ce test.
Malgré la présence d’un très bon capteur, la véritable nouveauté, et celle qui mérite le plus que l’on s’y attarde, est l’intégration de fonctions basées sur l’intelligence artificielle. Grâce à la combinaison du logiciel Razer Synapse et d’outils comme Camo Studio (licence gratuite fournie avec la caméra), la Kiyo V2 devient une caméra impressionnante. Elle est capable de cadrer automatiquement votre visage, d’ajuster l’exposition et la balance des blancs en temps réel, et même de proposer des effets plus avancés (désaturation de l’arrière-plan, virtual lighting, etc.). Concrètement, cette intelligence artificielle vous évitera de régler manuellement la balance des blancs ou encore l’ISO afin de ne plus apparaître flou ou de mieux vous détacher durant vos conférences vidéo ou vos streams. Il s’agit de réglages souvent très complexes et quasi professionnels.
L’obturateur s’active en pivotant le cerclage de l’objectif
Pour un usage en streaming ou en création de contenu, l’expérience est également très convaincante. En 1080p à 60 FPS, vous obtenez une image fluide, agréable à regarder et dotée d’une bonne colorimétrie. C’est d’ailleurs la résolution généralement utilisée pour le streaming ou la visioconférence. En 4K à 30 FPS, vous obtenez une image encore plus fine et plus détaillée. Cette résolution vous permettra de recadrer et d’effectuer un montage à partir des vidéos enregistrées avec la caméra sans perdre en qualité. Nous retiendrons un seul point faible : l’autofocus. Celui-ci a parfois tendance à hésiter quand vous vous approchez ou vous éloignez trop rapidement. Mais si vous ne courez pas devant votre caméra ou ne sautez pas dans tous les sens en vous rapprochant, vous ne rencontrerez aucun souci.
Du côté de l’audio, comme sur beaucoup de webcams, les deux microphones intégrés délivrent un son d’une qualité très correcte, mais ils ne peuvent pas remplacer un micro externe dédié ou celui de votre casque. Ils conviendront parfaitement aux visioconférences, avec une réduction de bruit acceptable. Évidemment, ils restent dans la catégorie des solutions pratiques et non professionnelles.
Le logiciel :
Enfin, l’environnement logiciel est très complet sans être intimidant. C’est le point fort de l’application Razer Synapse, qui offre une personnalisation fine des paramètres (ISO, vitesse d’obturation, champ de vision…) et l’intégration de fonctions IA. Ce mélange constitue un véritable atout pour ceux qui veulent un rendu vidéo prêt à l’emploi sans passer par des solutions externes. Et c’est bien là l’objectif de Razer avec cette caméra, comme avec de plus en plus de ses produits.
Qu’en penser ?
Pour conclure, la Razer Kiyo V2 est une webcam ambitieuse, très bien construite et surtout dotée d’excellentes fonctionnalités. Ces attributs la placent parmi les meilleures webcams actuellement disponibles sur le marché. Cependant, il est clair qu’elle ne révolutionne pas l’univers des webcams et que son tarif de 169,99 € en fait un modèle onéreux.
En effet, la Kiyo V2 concentre trois caractéristiques majeures : un capteur performant, des outils intelligents et une bonne ergonomie générale. Ses outils IA intégrés constituent son principal avantage.
Si vous cherchez une webcam offrant une excellente qualité vidéo pour vos streams ou améliorant vos visioconférences, il s’agit de l’une des meilleures solutions. Elle propose un large éventail de paramètres sans complications particulières et figure parmi les meilleures options actuellement disponibles sur le marché.
Rappelons que la Kiyo V2 est disponible sur le site de Razer au prix de 169,99 €. Un coût conséquent, mais qui vous permettra, si vous êtes un créateur de contenu ou un habitué des visioconférences, d’améliorer significativement la qualité de votre image.
Le mot de la fin :
Finalement, nous attribuons notre award SILVER à cette caméra. Sa qualité de construction globale, sa qualité d’image et ses fonctionnalités IA font de cette webcam un véritable atout pour améliorer vos streams, vos vidéos ou vos visioconférences. Cependant, ces fonctions IA ne sont pas aussi révolutionnaires que cela. La véritable force du produit réside dans l’intégration de tous ces paramètres au sein d’un seul logiciel, très simple d’utilisation, qui permet de contrôler intégralement la caméra.
Cependant, tous ces points positifs se heurtent à un problème : le prix. Affichée aux alentours de 170 €, cette caméra n’est clairement pas abordable et c’est là son principal point négatif, surtout face à des options tout aussi convaincantes pour une quarantaine d’euros de moins. Leur principale différence réside dans un logiciel potentiellement moins intuitif et moins optimisé, ainsi que dans un design moins travaillé que celui de cette Kiyo V2. Elle peut devenir très intéressante si votre setup possède déjà des produits Razer, vous permettant alors de tout regrouper dans une seule application, sans multiplier les logiciels de contrôle.
On a aimé : – La qualité d’image – La qualité du produit – Les fonctionnalités – Le bon micro intégré On a moins aimé : – Le prix un peu trop élevé – Des fonctionnalités qui ne sont finalement pas révolutionnaires
Dans certains boîtiers ouverts ou qui laissent une vue bien dégagée sur l’intérieur de la configuration, avoir un emplacement de ventilateur inutilisé, ça peut faire tache. Pour répondre à cette problématique, ASUS commercialise en Chine son cache ROG Strix XIN120 ARGB. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un cache plutôt stylé pour un emplacement de ventilateur vacant.
ROG Strix XIN120 : pour cacher un emplacement vide de ventilateur !
Décliné au format 120 mm :
Dans les grandes lignes, il s’agit vulgairement d’un cache pour un emplacement vide de ventilateur de 120 mm. Ce dernier reprend donc le même format qu’un ventilateur PC, ne dispose d’aucune pale et est incapable de refroidir quoi que ce soit. À la place, il vient occuper un emplacement vide de ventilateur tout en apportant un peu de style. Il faut dire que cet accessoire dispose d’un éclairage RGB dans le pur style de la gamme ROG d’ASUS. Le logo, les marquages, etc. : tout y est. En parlant d’éclairage, nous retrouvons un total de douze diodes RGB diffusant une couleur dite de « haute fidélité », tout en bénéficiant d’un effet de profondeur infinie. Bref, un accessoire qui attirera assurément l’œil à défaut d’avoir une réelle utilité pratique. Quant au branchement, nous supposons qu’un simple connecteur RGB sera suffisant.
Par ailleurs, ASUS nous propose ici une version retail d’un accessoire qui est déjà inclus avec son boîtier ROG Cronox. Sur certains visuels du boîtier, on peut voir qu’un ROG Strix XIN120 est présent tout en haut des emplacements latéraux pour ventilateurs.
Vendu l’équivalent d’un peu plus de 20 € HT !
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Cet accessoire étant vendu en Chine, nous allons forcément parler d’un prix converti depuis le yuan. Ainsi, dans l’Empire du Milieu, cet accessoire se vend 179 yuans, soit environ 23 € après conversion et sans tenir compte des taxes ni des frais d’importation. Bref, à ce prix, on se demande s’il n’est pas plus raisonnable de racheter un ventilateur supplémentaire… À moins d’avoir déjà des moulins qui coûtent plus cher que ce ROG Strix XIN120.
Cette année, ASUS fête les 20 ans de sa gamme ROG et, pour l’occasion, nous avons eu droit à une série complète de composants Edition 20. Du côté de MSI, ce sont les 40 ans de la marque et, pour fêter cet événement, MSI y va aussi de sa série de produits baptisée Draco Epic Edition. Nous avons une gamme complète avec la carte mère, la carte graphique, l’AIO, le boîtier, etc. De quoi assembler un setup cohérent du boîtier jusqu’au clavier !
Draco Epic Edition : une série complète de composants !
Une gamme complète de composants…
Pour fêter ses 40 ans, la marque MSI annonce une gamme complète de composants permettant d’assembler un PC complet. Pour marquer le coup, la marque adopte un nouveau thème basé sur des teintes bleutées, tout en mettant en avant un dragon particulièrement détaillé sur certaines références, comme la carte mère MEG X870E Ace Max. La carte graphique a également droit à son motif spécial sur sa backplate. Sur d’autres composants, comme l’alimentation, cela reste plus discret. Il en va de même pour le boîtier, sur lequel on retrouve les mêmes teintes et quelques motifs discrets rappelant la série.
En tout et pour tout, la gamme Draco Epic Edition comprend :
Un laptop Titan 18HX (Core Ultra 9 290HX Plus + RTX 5090M)
Et des périphériques !
Les périphériques sont également concernés par cette édition spéciale puisque l’on retrouve une souris Versa Wireless 8K, un casque Maestro Wireless, un clavier Strike Wireless 8K HE et un tapis Agility. Bien entendu, on reste dans le thème et le clavier profite d’un keyset exclusif, tout en adoptant un format compact et des commutateurs magnétiques. Du côté de la souris, cette dernière arbore un gros logo 40th Anniversary sur le dessus du pommeau, tandis que le casque adopte une jolie teinte bleutée avec un dragon présent sur les oreillettes.
Des prix à déterminer :
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Évidemment, dans cette situation, nous nous interrogeons sur les prix de vente qui seront pratiqués par MSI… Idem pour les quantités disponibles. Du côté d’ASUS, la série Edition 20 est proposée en série limitée et à des prix élevés. Il pourrait en être de même ici, mais les tarifs comme les quantités restent à déterminer.
AMD vient de publier ses résultats financiers pour le second trimestre 2026. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la société continue de faire de l’argent, avec un chiffre d’affaires en forte hausse par rapport à la même période l’année précédente. On parle d’une augmentation significative de 50 % ! L’IA est bien évidemment responsable de cela, avec une section data center qui porte le gros de la croissance de l’entreprise !
AMD : de gros revenus pour ce second trimestre 2026 !
+50 % de chiffre d’affaires sur un an !
L’entreprise s’est clairement fait du pognon lors de ce second trimestre 2026. En effet, par rapport au T2 2025, le chiffre d’affaires est en nette progression de 50 % et affiche désormais $11,536 milliards, contre $7,685 milliards l’an passé. Même par rapport au premier trimestre 2026, la hausse est de 13 %. Quant aux bénéfices, ces derniers sont colossaux : $2,760 milliards, en hausse de 253 % par rapport au T2 2025 ($781 millions) !
Une croissance portée par la branche pro !
Évidemment, le secteur qui porte le plus l’entreprise reste la branche data center, où les revenus ont plus que doublé par rapport au T2 2025, passant de $3,2 milliards à $6,7 milliards. De plus, la marge opérationnelle y atteint 31 %.
Du côté du secteur Client &Gaming, il y a des choses à dire puisque le secteur Client est bien en croissance, passant de $2,5 milliards à $3,1 milliards. Cependant, le secteur Gaming est en difficulté et son chiffre d’affaires passe sous le milliard. AMD enregistre une petite baisse par rapport au T2 2025 : $1,1 milliard → $800 millions. De plus, les marges opérationnelles diminuent, passant de 21 % à 15 %. L’entreprise indique que cette baisse est liée à de plus fortes dépenses opérationnelles, partiellement compensées par des revenus plus importants.
Enfin, l’embarqué profite d’une petite hausse du chiffre d’affaires, passant de $824 millions au T2 2025 à $977 millions ce trimestre. La marge opérationnelle est aussi en progression et passe de 33 % à 40 % !
Une croissance qui se poursuivra au T3 ?
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Au troisième trimestre, les prévisions de l’entreprise sont toujours en hausse, avec un chiffre d’affaires qui devrait atteindre environ $13 milliards, à plus ou moins $300 millions. Par rapport au T3 2025, AMD estime que son chiffre d’affaires progressera de 41 % ! Encore une fois, on s’attend à ce que le secteur pro soit le moteur de cette croissance, avec un secteur gaming possiblement en baisse à cause des augmentations de prix successives qui ont eu lieu récemment.
C’est une situation plutôt cocasse puisque, d’une part, les grands producteurs de mémoire affichent un carnet de commandes complet pour l’année 2027. D’autre part, ils ne parviennent pas à satisfaire 100 % de la demande, mais on apprend qu’ils « tireraient la gueule » si les OEM se tournaient vers des sources alternatives de mémoire. Dans ce contexte, de grands OEM comme ASUS, Acer ou HP auraient recours à la mémoire du constructeur chinois CXMT, mais ne s’en vanteraient pas trop non plus.
ASUS, Acer et HP utiliseraient de la mémoire CXMT !
Une intégration limitée !
On sait depuis un certain temps que la situation sur le marché de la mémoire est tendue. Forcément, si nous le savons, les OEM sont également au courant puisqu’ils sont en première ligne. D’ailleurs, le fait que certains testeraient la mémoire du constructeur chinois CXMT est un secret de polichinelle. Toutefois, il semblerait que l’on entre dans le concret avec de véritables cas d’intégration de la mémoire du producteur dans des laptops. Cependant, il est bon de préciser que ces cas restent limités, tant en termes de quantité que de nombre de références disponibles.
Un fournisseur sanctionné aux US :
La première chose à savoir, c’est que le constructeur chinois réserve le gros de sa production à la Chine. Forcément, les quantités exportables restent limitées. Ensuite, il faut savoir que les machines équipées ne se destinent pas aux États-Unis, qui ont placé l’entreprise chinoise sous sanctions… Évidemment.
Mais chut, il ne faut pas le dire trop fort !
Ensuite, nous apprenons qu’un dirigeant d’un grand constructeur de PC confiait à Nikkei Asia que les OEM doivent rester prudents et discrets. Effectivement, ils sont pris entre le marteau et l’enclume puisqu’il leur faut de la mémoire pour continuer à produire et proposer des produits, sans se fâcher avec le « cartel » de la mémoire, qui représente 90 % de l’approvisionnement mondial en DRAM et NAND flash. Imaginez qu’un Samsung, un SK Hynix ou un Micron prenne la mouche et mette un OEM de la taille d’ASUS ou HP sur liste noire, ou réduise ses approvisionnements lors d’une quelconque négociation : la situation devient tout de suite très compliquée dans un marché où la production est déjà réservée !
Bref, si CXMT peut permettre de souffler un peu, les quantités restent limitées et les OEM qui s’engagent sur cette voie doivent se montrer particulièrement agiles dans leurs relations avec les trois grands fournisseurs historiques de mémoire.