Une RTX 5070 Ti HOF OC Lab Black Soul chez Galax

Galax annonce une nouvelle carte graphique avec sa RTX 5070 Ti HOF OC Lab Black Soul. Bon, certes, les HOF noires sont connues de longue date, mais il s’agit là d’une nouvelle proposition de carte noire dans la série et, surtout, d’un nouveau lancement depuis la reprise de contrôle de la marque par sa maison mère : Palit.

RTX 5070 Ti HOF OC Lab Black Soul : une nouvelle HOF noire ! 

Plus ou moins la même carte !

Galax RTX 5070 Ti HOF OC Lab Soul

Avec ce nouveau modèle, la marque Galax nous propose une carte graphique intégralement noire et non blanche, comme le veut la coutume. Ainsi, le carénage, les ailettes ainsi que le PCB sont totalement noirs. Si ce lancement semble faire doublon avec la carte dévoilée l’année dernière, cette déclinaison profite visiblement de la fameuse couronne montée sur la tranche de la carte. Cette dernière bénéficie d’un éclairage RGB pour plus de style. Nous retiendrons également l’apparition des marquages « HOF » et « HOF OC LAB » sur la backplate.

Galax RTX 5070 Ti HOF OC Lab Soul

Des versions Black Soul et Black Soul X ! 

Avec ceci, on peut compter sur deux déclinaisons de ce modèle. Effectivement, cette carte HOF OC Lab Black se décline dans une version « de base » et un modèle X, ce dernier poussant les fréquences un poil plus loin. En effet, le modèle Black Soul propose un boost de 2610 MHz, tandis que la version X atteint les 2640 MHz. En matière de fréquences, la version X est la plus rapide des HOF en RTX 5070 Ti.

Des dimensions imposantes :

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Pour finir, nous retiendrons des dimensions imposantes pour ce modèle, puisque sa longueur atteint 349,4 mm et qu’il occupe trois slots d’épaisseur. Il faut dire que ces cartes orientées overclocking profitent d’un dissipateur performant visant à mieux encaisser la montée en fréquence. Et comme bien souvent, ledit dissipateur bénéficie de trois ventilateurs.

Nous terminerons par mentionner la présence d’un unique connecteur d’alimentation 12V-2×6.

Gigabyte : +40% sur les cartes graphiques au Japon !

Nous continuons dans cette série de mauvaises nouvelles avec une hausse du prix des cartes graphiques de chez Gigabyte. En effet, au Japon, certains distributeurs évoquent de fortes hausses du prix des cartes graphiques de la marque. Ces dernières atteignent déjà 20 à 40 %. À noter que cela ne se limite pas à un certain type de GPU en particulier, la marque produisant aussi bien des cartes AMD que NVIDIA.

Gigabyte : de fortes hausses du prix des cartes graphiques appliquées par les distributeurs ! 

Jusqu’à +40 % au Japon ! 

Gigabyte hausse de prix Japon

Si la Corée du Sud est frappée par une hausse substantielle du prix des cartes graphiques, cette hausse n’épargne pas le Japon et plus particulièrement les cartes Gigabyte. Effectivement, le distributeur CFD Sales publie un avis de révision des prix à 120 à 140 % des tarifs actuels… Cela se traduit par des hausses de 20 à 40 % du prix des cartes de la marque, consécutives à la révision tarifaire de Gigabyte.

Bien sûr, cela concerne le prix de ce distributeur en question. Reste à savoir si ce sera le cas pour les autres au Japon ou non. En effet, les prix dépendent principalement des volumes et de la capacité du distributeur à négocier directement avec la marque.

Des commandes annulées ? 

Le pire dans tout ça, c’est que certaines commandes passées auprès de la plateforme CFD-BIZ pourraient être annulées. Au cas par cas, le distributeur peut contacter ses clients pour discuter d’une annulation de commande. Là-dessus, nous nous interrogeons quant aux critères d’annulation retenus par le distributeur. Reste à savoir si ce sont les grosses ou les petites commandes qui seront touchées, ou si cela dépend des stocks de cartes déjà existants.

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Pour quelles raisons ? 

Bien entendu, nous sommes tentés de pointer en priorité la pénurie de mémoire du doigt. Entre les faibles quantités disponibles et les prix particulièrement élevés, il y a de quoi trouver un parfait coupable. Par ailleurs, si le coût des PCB des cartes mères est attendu en hausse prochainement, celui des cartes graphiques devrait suivre la même tendance. Ne l’oublions pas : les deux utilisent des matériaux similaires ainsi que des composants spécifiques liés aux étages d’alimentation, dont les prix sont en hausse. Certes, les petites cartes sont moins concernées, mais, mises bout à bout, ces augmentations finissent par peser lourdement sur la facture.

Lekuo PB65MX3 : une carte d’extension équipée d’un chipset B650 !

Le constructeur chinois Lekuo annonce une carte d’extension équipée d’un chipset B650. Ce dernier donne accès à une connectique élargie comprenant quatre ports SATA III, quatre emplacements M.2 et quatre ports USB. Une prise d’alimentation auxiliaire est disponible, mais elle n’est pas indispensable au fonctionnement de l’ensemble.

Lekuo PB65MX3 : plus de SATA et de M.2 sur une carte d’extension équipée d’un chipset B650 ! 

Un format demi-hauteur !

Lekuo PB65MX3

Avec la PB65MX3, la marque Lekuo propose une carte d’extension permettant d’ajouter jusqu’à quatre SSD M.2 et quatre ports SATA III à un système. Pour cela, l’ensemble s’appuie sur un chipset B650 et une interface hôte limitée au PCIe 4.0 x4. Lorsque quatre SSD M.2 sont installés, chaque emplacement fonctionne en PCIe 4.0 x2. Avec deux SSD, chacun peut fonctionner en x4. La bande passante totale reste toutefois limitée par l’interface hôte en x4.

Il n’est pas nécessaire de disposer d’une carte mère prenant en charge la bifurcation PCIe, même avec plusieurs SSD installés. En effet, le chipset intégré gère les connexions descendantes et la carte se comporte comme un contrôleur de stockage et USB classique.

À l’arrière, la carte dispose également de plusieurs ports USB : deux ports USB-A à 10 Gbit/s et deux ports USB-C, l’un à 10 Gbit/s et l’autre à 20 Gbit/s.

Un connecteur d’alimentation auxiliaire PCIe à 6 broches est présent, mais son utilisation reste optionnelle. Il est recommandé de le brancher lorsque des appareils USB-C nécessitant une puissance élevée sont connectés.

Un format peu encombrant :

L’encombrement reste limité, avec une longueur totale de 174 mm et une hauteur de 69 mm. Ce modèle adopte donc un format simple slot et demi-hauteur. Si le chipset est équipé d’un dissipateur dédié, les SSD M.2 sont laissés à nu et profitent du flux d’air du boîtier pour être refroidis.

Pour finir, la carte est compatible avec Windows 10, Windows 11, macOS et Linux. Ce modèle est proposé en Chine à un prix d’environ 78 € hors taxes, mais rien n’indique pour l’instant une disponibilité en Europe.

Micron, Samsung et SK Hynix : les capacités de 2027 déjà réservées…

Quand on dit que la demande en mémoire dépasse allègrement les capacités de production actuelles, ce n’est pas pour rien. Effectivement, les principaux producteurs de mémoire que sont Micron, SK Hynix et Samsung auraient déjà réservé l’ensemble de leurs capacités de production pour 2027. Malgré cela, la demande totale dans le secteur de la mémoire ne serait satisfaite qu’à hauteur de 60 à 70 % selon les estimations ! Et là, on ne peut malheureusement pas compter sur CXMT pour satisfaire les 30 à 40 % restants.

Samsung, SK Hynix et Micron sécurisent leurs capacités de production de mémoire pour 2027 ! 

Tout est déjà réservé pour 2027 !

SK Hynix fab

Nous ne sommes même pas encore arrivés à la fin de l’année que les principaux producteurs de mémoire auraient déjà réservé leurs capacités de production pour 2027. Cela se ferait principalement au moyen de contrats d’approvisionnement à long terme conclus avec de gros clients comme NVIDIA, AMD, Apple, HP, Dell, etc.

Par ailleurs, nous apprenons aussi que ces contrats, qui concernaient initialement la mémoire HBM, portent maintenant sur d’autres types de mémoire, comme la DDR5. Néanmoins, la mémoire destinée au stockage, comme la NAND Flash, semble être moins sous pression… Bien que ses quotas risquent, eux aussi, d’être réservés d’ici à la fin du mois, apprend-on.

Une demande largement supérieure à l’offre :

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Le fait que les capacités de production soient déjà réservées témoigne d’une demande extrêmement forte pour tout ce qui touche à la mémoire. D’ailleurs, on estime que seuls 60 à 70 % des besoins seront satisfaits et qu’une bonne partie de la production est orientée vers les secteurs professionnels et celui de l’IA.

Concrètement, cela risque d’accentuer la pression sur les prix, qui pourraient encore augmenter en 2027. Les analyses de Samsung semblent se confirmer ici.

CXMT ne comblera pas le déficit d’offre :

CXMT, bien que cherchant à augmenter ses capacités de production, ne parviendrait pas à combler le déficit d’offre sur le marché. Pourtant, l’entreprise est sollicitée, notamment par Lexar, qui annonçait des kits Thor équipés de puces mémoire du constructeur chinois. Cependant, une grande partie de la production de CXMT est destinée au marché intérieur chinois. En d’autres termes, le marché mondial doit se contenter des volumes restants.

ASUS, Gigabyte et MSI : une hausse du prix des cartes mères au T3 ?

Après celles des cartes graphiques AMD et NVIDIA, les hausses de prix devraient également toucher les cartes mères au troisième trimestre. ASUS, MSI et Gigabyte devraient ainsi augmenter le prix de vente de leurs cartes au cours de cette période. Entre la baisse des ventes et l’augmentation du prix de certains composants, les tarifs actuels deviennent difficiles à maintenir !

ASUS, MSI et Gigabyte devraient augmenter le prix de leurs cartes mères :

Entre baisse des ventes et hausse des coûts de production !

ASUS Crosshair X870E Extreme

Nous apprenons donc que les constructeurs de cartes mères font face à une baisse importante de leurs ventes, comme nous le voyions à cette adresse. Forcément, les revenus qui en sont issus diminuent, tandis que le coût de certains composants augmente fortement. En effet, le prix des PCB devrait progresser de 50 %, notamment en raison de la hausse du cours du cuivre. Les fabricants doivent aussi composer avec l’augmentation du prix des composants électroniques, comme les condensateurs, les puces contrôleurs et les autres composants d’alimentation.

Autre élément à prendre en compte : la multiplication des versions et des modèles de cartes mères complique la logistique, particulièrement lorsque les ventes sont en berne. Les marques doivent gérer l’approvisionnement et la logistique de dizaines de modèles différents, ce qui pèse également sur les coûts.

Par ailleurs, ces hausses sont difficiles à répercuter sur les consommateurs, et ce, pour plusieurs raisons. Avec la baisse des ventes, une augmentation trop brutale risquerait de réduire encore davantage la demande. De plus, aucun de ces trois acteurs ne voudrait être le premier à relever ses prix, au risque de voir les clients partir chez ses concurrents. Les fabricants pourraient donc d’abord appliquer ces hausses aux distributeurs, qui ajusteraient ensuite leurs propres tarifs.

Peu de raisons de changer de configuration actuellement…

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Il faut aussi dire que les prix de la mémoire sont complètement dissuasifs et n’encouragent pas à se lancer dans la mise à niveau de son PC. Un kit RAM de 32 Go coûte actuellement le prix d’une RTX 5060 Ti 8 Go. De plus, le manque de nouveautés contribue à figer le marché. Les nouvelles générations de processeurs, Nova Lake et Zen 6, ne sont pas attendues avant la fin de l’année, voire le début de l’année prochaine. Les marques ont donc tendance à miser sur les anciens sockets plutôt que sur les nouveaux. On a ainsi vu Gigabyte proposer de nouvelles cartes mères AM4 !

Test : Corsair 2800X RS-R ARGB

Durant des années, la mode voulait que son PC soit le plus imposant possible. On se souvient par exemple du Corsair Obsidian 1000D, capable d’accueillir deux configurations et un total de 18 ventilateurs. Puis l’engouement pour les boîtiers aquarium est arrivé : là aussi, plus c’était gros, mieux c’était. Cependant, depuis quelques années, on remarque une montée en puissance des configurations beaucoup plus compactes, notamment au format Micro-ATX. Une taille également jugée parfaite pour placer son PC sur le bureau sans qu’il soit trop encombrant. De plus, les connectiques et la prise en charge de puissants processeurs ne sont pas sacrifiées, le tout avec des prix plus accessibles.

Corsair 2800X

Cette nouvelle mode, qui en remplacera une autre avant d’être elle-même remplacée, conduit logiquement les marques à proposer de nouveaux boîtiers. Ainsi, au Computex 2026, Corsair a dévoilé un modèle répondant à ces nouvelles attentes : le Corsair 2800X RS-R ARGB. Il s’agit d’un boîtier aquarium compact au format Micro-ATX, sans compromis majeur concernant le refroidissement ou la carte graphique, et proposé à 80 €. Sur le papier, ce boîtier Corsair est tout simplement excellent, d’autant qu’il est livré par défaut avec trois ventilateurs de 120 mm à pales inversées.

Mais que vaut-il réellement ? On vous donne notre réponse dans ce test !

Le boîtier :

Le Corsair 2800X arrive dans un carton très simple. On y retrouve seulement le nom du modèle et, sur l’un des côtés, une étiquette indiquant sa couleur.

 

 

Si le carton paraît simple, l’emballage l’est tout autant. Malgré tout, les deux blocs de polystyrène suffiront largement à protéger le boîtier durant le transport. Nous retrouvons aussi une boîte contenant les accessoires du boîtier (vis, colliers de serrage et câbles), ainsi qu’une notice de garantie.

Ce boîtier reprend le design du 3500X que nous avions déjà testé, mais au format Micro-ATX. Ce format se démocratise grâce à sa compacité, mais aussi aux prix beaucoup plus accessibles des cartes mères. Le tout conserve une compatibilité presque similaire à celle d’un boîtier ATX. Vous pourrez, par exemple, installer un kit de watercooling de 360 mm dans ce boîtier, voire réaliser une boucle de watercooling personnalisée, puisqu’il restera encore de la place pour une pompe et un réservoir.

Corsair 2800X

Les ventilateurs :

Par défaut, le Corsair 2800X arrive équipé de trois ventilateurs de 120 mm à pales inversées. Pour être précis, il s’agit des modèles RS120-R ARGB. Ils sont chargés de faire entrer l’air frais dans le boîtier. Comme vous le verrez plus loin dans nos relevés de température, ceux-ci se révèlent efficaces. Nous regrettons simplement l’absence d’un ventilateur à l’arrière, qui nécessitera un achat supplémentaire d’une dizaine d’euros au maximum.

Concernant le RGB, le rendu est assez bon. L’éclairage est bien diffusé à travers les ventilateurs et ne donne pas l’impression d’avoir affaire à des modèles d’entrée de gamme. Encore une fois, pour un boîtier affiché à 80 €, la présence de trois ventilateurs RGB de bonne qualité et à pales inversées est un point très positif.

Corsair 2800X

Les filtres :

Tous les filtres présents sur ce boîtier Corsair peuvent être facilement retirés afin d’être nettoyés. Le filtre inférieur, qui évite notamment l’entrée de poussière dans l’alimentation ou dans l’espace ajouré à l’avant du boîtier, est très simple à extraire. Il suffit de le faire glisser vers la face avant.

Sur le dessus, un filtre beaucoup plus classique est présent. Il est maintenu en place à l’aide de bandes magnétiques. Là aussi, il peut être très facilement retiré afin d’être nettoyé.

Le dernier filtre présent dans ce boîtier se trouve sur le panneau arrière. Il évite au PC d’aspirer directement de la poussière par son entrée d’air frais. Comme le filtre supérieur, il est maintenu par des bandes magnétiques afin de simplifier et d’accélérer son entretien.

Le support GPU :

Le 2800X RS-R ARGB est équipé d’un support de carte graphique intégré. Celui-ci a pour but de réduire la pression exercée par la carte graphique sur le port PCIe et d’éviter ce que l’on appelle le GPU sag, un phénomène où la carte penche à son extrémité et qui peut causer des problèmes à long terme.

Corsair 2800X

Un détail qui fait la différence, particulièrement lorsque vous choisissez d’installer, par exemple, une RTX 5080, un modèle de carte graphique affiché à plus de 1 000 €.

L’espace arrière :

À l’arrière, l’espace disponible est suffisant. Il n’est pas excessif, mais pourra accueillir une grande quantité de câbles. Évidemment, s’agissant d’un boîtier Micro-ATX, il faudra réaliser un minimum de cable management afin que le panneau arrière puisse se refermer. Corsair simplifie cette étape, puisque les câbles des ventilateurs fournis sont déjà attachés sur le côté. Il suffira de les connecter à la carte mère.

La connectique :

Pour terminer le tour de ce boîtier, penchons-nous sur la connectique. Corsair équipe le 2800X RS-R ARGB d’un port USB-C 3.2 Gen 2×2, d’un port USB-A 3.2 Gen 1, d’un bouton d’allumage et d’une prise audio. La connectique essentielle d’un boîtier moderne est donc présente, mais il manque clairement, à nos yeux, un second port USB. Il s’agit du principal défaut de ce boîtier.

Corsair 2800X connectique avant
Une connectique minimaliste

Pour tester ce boîtier, nous avons choisi de monter une configuration orientée gaming, équipée d’un Ryzen 7 7800X3D et d’une RX 9070 XT. Deux composants qui feront de cette machine un très bon compagnon pour jouer en 1440p. Du point de vue thermique, il s’agit aussi du type de configuration susceptible d’être installé dans ce boîtier. En effet, si vous décidez d’acheter une RTX 5090, il est très probable que votre budget vous permette de choisir un autre boîtier.

La configuration :

Corsair 2800X

Le montage de cette configuration s’est révélé très simple malgré le format réduit. Il y a suffisamment de place pour faire passer les câbles facilement et proprement. L’espace arrière est donc satisfaisant, mais il faudra prendre le temps de bien attacher les câbles pour pouvoir refermer le panneau arrière sans forcer. Rien de surprenant par rapport à d’autres modèles de boîtiers.

La chauffe du Corsair 2800X RS-R ARGB :

Nous allons analyser plusieurs températures : celles du processeur, de la puce graphique, de la VRAM, de la DDR5 et du SSD.

Puisque notre PC est destiné au gaming en 1440p, le composant le plus sollicité sera la carte graphique. En effet, à cette résolution, le processeur est bien moins sollicité et une grande partie de sa chauffe résulte de la chaleur dégagée par la carte graphique.

Pour simuler la charge GPU, nous avons réalisé trois sessions de 30 minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est d’observer les températures stabilisées. Nos relevés ne correspondent pas à la température maximale atteinte, mais à celle mesurée à la fin de chaque session de 30 minutes. Le graphique présente la moyenne des différentes valeurs. Il faut noter que ce test pousse la carte graphique à son maximum : la chauffe mesurée ne sera donc pas forcément identique en jeu.

Les résultats :

Corsair 2800X
Les températures au repos et en charge

Comme on pouvait l’imaginer, la carte graphique est le composant le plus chaud du PC. En pleine charge, elle atteint 67 °C sur la puce et 82 °C sur les puces mémoire. Des températures très satisfaisantes pour une carte consommant plus de 300 W. Les ventilateurs tournaient à 40 à 45 % de leur vitesse maximale. Le flux d’air arrivant à la carte graphique est donc très correct. Le processeur atteint quant à lui 54 °C. La carte graphique influence clairement sa température, mais cela reste tout à fait dans les normes.

Enfin, la mémoire et le SSD, qui accumulent directement la chaleur rejetée par la carte graphique, affichent eux aussi des températures correctes, avec un peu plus de 50 °C. La température du SSD pourrait être fortement améliorée avec un autre modèle de carte mère. En effet, sur la Sapphire B850M Nitro+, l’emplacement M.2 est situé juste sous le GPU et emmagasine ainsi directement la chaleur évacuée.

Corsair 2800X
La carte graphique se situe juste au-dessus de l’emplacement M.2

Nous avons aussi relevé les nuisances sonores émises par le boîtier. Notre pièce affiche un niveau sonore de 33,8 dB lorsque le PC est éteint. Une fois le PC démarré et au repos, le niveau sonore augmente à 36,1 dB. En charge, nous passons à 40,7 dB. Ce n’est pas la configuration la plus silencieuse, mais cela reste correct. En effet, le watercooling Cooler Master s’est révélé plus bruyant que prévu.

Corsair 2800X

Que vaut ce Corsair 2800X RS-R ARGB ?

La qualité :

L’un des points qui nous a le plus surpris avec ce 2800X est la qualité de fabrication du boîtier. En effet, celui-ci est bien assemblé, les tôles ne se plient pas à la moindre pression et l’angle supérieur, situé à l’intersection des deux vitres, ne fléchit pas lorsqu’on y applique du poids. C’est le signe d’une très bonne solidité globale pour un boîtier aquarium et une excellente caractéristique pour un modèle affiché à 80 €.

Corsair 2800X

Si cet aspect peut paraître anodin, il est très important pour un boîtier. En effet, une qualité de construction moyenne peut favoriser la transmission des vibrations émises par les composants, avec à la clé un bureau qui tremble ou des nuisances sonores accrues.

Le montage :

Du côté du montage, il n’y a rien à redire non plus. Corsair a prévu plusieurs ouvertures pour faire passer facilement les câbles vers la carte mère ou le GPU. Le cable management est lui aussi relativement simple. Évidemment, il y a beaucoup moins de place que dans un boîtier ATX, mais cela ne nous a pas empêchés de réaliser un montage propre à l’arrière de notre configuration.

Corsair 2800X câble management

Corsair a également pensé à brancher en chaîne et à attacher les câbles des trois ventilateurs préinstallés. Une attention qui peut grandement faciliter les branchements, surtout pour un novice.

Les températures :

Au niveau des températures, ce Corsair 2800X se débrouille très bien. La carte graphique atteint seulement 67 °C au bout de 30 minutes de test intensif, et ce lors de nos trois sessions distinctes. Du côté du processeur, la température est également maîtrisée, avec 54 °C au maximum. Pour les composants tels que la mémoire et le SSD, nos relevés montrent là aussi une chauffe contenue.

Concernant les nuisances sonores, elles se révèlent correctes, bien que notre watercooling se soit montré assez bruyant. Une fois un casque sur les oreilles, vous n’entendrez toutefois plus rien.

Est-ce un bon boîtier ?

Au final, le 2800X est un boîtier qui nous a surpris. Pour 80 €, il s’agit d’une référence tout à fait solide, qui conviendra parfaitement aux petits et moyens budgets recherchant une configuration esthétique sans dépenser une fortune. Malgré sa taille, la compatibilité n’est absolument pas réduite, puisque nous avons pu installer un watercooling de 360 mm et une RX 9070 XT sans difficulté.

Nous regrettons simplement l’absence d’un port USB supplémentaire, essentiel à nos yeux, ainsi que celle d’un ventilateur à l’arrière, qui nécessitera une dépense supplémentaire d’environ 10 €. Mais si l’on fait abstraction de ces deux points, il s’agit clairement d’un modèle qui mérite le détour lors de l’assemblage de votre PC.

Corsair 2800X

On a aimé :

  • Les filtres facilement amovibles
  • Le format Micro-ATX
  • La qualité de construction
  • Le prix
  • Le support GPU

On a moins aimé :

  • L’absence de ventilateur à l’arrière
  • L’absence d’un port USB supplémentaire et d’un bouton de redémarrage

Overclocking.com Gold Award

Merci à Corsair France pour la mise à disposition de cet exemplaire.

Steam : les CPU à 8 cœurs deviennent les plus populaires !

La dernière enquête sur le matériel de Valve révèle un changement de taille dans les configurations des joueurs utilisant la plateforme Steam. Le nombre de cœurs des processeurs est en hausse : les configurations à huit cœurs deviennent les plus populaires, mais ne devancent que de peu les modèles à six cœurs !

Steam : les CPU à huit cœurs deviennent les plus populaires !

27,85 % des CPU utilisés sont des modèles à huit cœurs !

Le principal changement dans les résultats de l’enquête Steam sur le matériel concerne le nombre de cœurs des processeurs, qui est en hausse. Jusqu’à présent, les modèles équipés de six cœurs étaient les plus populaires, avant d’être détrônés par les CPU à huit cœurs. Attention cependant, l’écart entre les deux configurations est très faible, puisque la plateforme compte 27,52 % d’utilisateurs de CPU à six cœurs, contre 27,85 % pour les modèles à huit cœurs. Ces derniers progressent d’ailleurs de 0,38 point ce mois-ci, tandis que les versions à six cœurs reculent de 0,12 point.

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Toujours concernant les CPU, nous pouvons aussi parler de la répartition entre Intel et AMD, où les rouges continuent de grignoter du terrain. Le mois dernier, AMD gagnait 0,2 point de part de marché face à Intel, pour atteindre 46,2 %, contre 53,8 % pour les bleus.

16 Go de RAM et une carte graphique NVIDIA :

Steam enquête juillet 2026

Pour le reste de la configuration, la majorité des joueurs utilisent des PC équipés de 16 Go de RAM. Cette quantité de mémoire est présente dans 40,97 % des PC, contre 36,93 % pour les machines avec 32 Go. Malgré tout, on note une baisse de 0,60 point pour les configurations de 16 Go et une hausse de 0,14 point pour les machines avec 32 Go !

Quant aux cartes graphiques, les parts de marché des différents constructeurs n’ont presque pas changé d’un mois à l’autre. NVIDIA reste largement majoritaire avec 72,7 %, contre 18,7 % pour AMD et 0,4 % pour Intel. Une fois encore, la RTX 3060 reste la carte la plus utilisée sur la plateforme, avec une part de 3,88 %.

RTX 50 : 20 à 30 % de hausse en Corée du Sud !

Une hausse de prix des RTX 50 se profile et cette dernière devrait être particulièrement importante. En effet, en Corée du Sud, les tarifs devraient augmenter de 20 à 30 %. Le motif de cette hausse n’a pas changé : les prix restent très élevés dans le secteur de la mémoire. Les modules GDDR7 se négocient actuellement à des tarifs particulièrement importants. Ainsi, plus une carte embarque de mémoire, plus la hausse sera marquée !

RTX 50 : de 20 à 30 % de hausse en Corée du Sud !

Comptez 20 $ par puce de 2 Go de GDDR7 !

Prix RTX 50 Corée du Sud

Les prix de la mémoire sont particulièrement élevés en ce moment et, selon Samsung, la situation ne va pas en s’améliorant. Concrètement, sur le marché spot, une puce de 2 Go de GDDR7 s’affiche à environ 20 $. Si l’on prend en compte le cas de la RTX 5090 et de ses seize puces, le coût de la mémoire représente déjà 320 $ sur la base des prix du marché spot. NVIDIA étant un acteur majeur, l’entreprise achète toutefois sa mémoire à des tarifs négociés dans le cadre de contrats à long terme. Néanmoins, le renouvellement de ces contrats peut se faire à des tarifs plus élevés, ce qui pourrait expliquer cette récente hausse.

Par ailleurs, NVIDIA répercute le prix d’achat de la mémoire sur le prix de vente de ses kits GPU/VRAM à ses partenaires (ASUS, MSI, Gigabyte), qui sont alors contraints de les acheter plus cher. Ces partenaires répercutent à leur tour cette hausse sur le reste de la chaîne d’approvisionnement afin de préserver leurs marges. Au final, c’est le client qui paie la note !

La Corée du Sud, berceau de la production de DRAM :

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Bien que la Corée du Sud accueille deux géants de la production de puces, cela n’empêche pas les prix d’augmenter. Actuellement, la demande dépasse l’offre en raison des besoins particulièrement importants du secteur de l’IA. Le fait qu’un pays accueille deux des plus gros producteurs de mémoire ne change donc pas grand-chose aux prix, surtout si la production est vendue sur les marchés internationaux.

Gigabyte lance ses AIO AORUS Elite !

Nouvelle série de kits watercooling tout-en-un chez Gigabyte, qui annonce ses AORUS Elite. Au programme, nous retrouvons un nouveau design, un écran, ainsi qu’un ensemble de deux ou trois ventilateurs à cadre unique. L’éclairage est bien entendu de la partie et il sera particulièrement présent, puisque l’on parle de 56 à 87 diodes lumineuses réparties sur les ventilateurs !

AORUS Elite : de nouveaux AIO signés Gigabyte !

Des kits avec écran :

Gigabyte Aorus Elite AIO

Avec ses nouveaux AIO, Gigabyte nous propose des kits déclinés en 240 et 360 mm. Chaque modèle profite d’une version noire et d’une seconde, blanche, baptisée Ice. Dans tous les cas, nous avons droit à un écran présent sur le capot de la pompe. Ce dernier permettra évidemment de surveiller certaines informations liées au système, tandis que l’affichage pourra être personnalisé à l’aide de fichiers GIF, entre autres.

La pompe adopte une conception à double chambre et pourra tourner jusqu’à 3 200 tr/min. Nous retrouvons également une base en cuivre avec un dense réseau de microcanaux.

Le radiateur est en aluminium et affiche une épaisseur de 27 mm, soit une construction tout à fait standard. Cela ne devrait donc pas entraîner de mauvaise surprise lors du montage dans un boîtier.

Quant à la ventilation, c’est là que les choses deviennent intéressantes, puisque Gigabyte équipe ses kits de modules de ventilation de 120 × 360 ou 120 × 240 mm, selon la taille du radiateur. Ces derniers partagent un cadre unique, tandis que chaque ventilateur dispose de sept pales. Au niveau des caractéristiques, on sait qu’ils pourront tourner jusqu’à 2 500 tr/min et que le flux d’air atteindra 73,39 CFM, pour une pression statique de 5,88 mmH2O.

Enfin, nous retrouvons un système de montage simplifié, avec des bras dotés d’une visserie intégrée. Il ne reste qu’à visser la pompe sur la backplate, tandis que le nombre de câbles a été réduit au maximum.

Pas encore de prix :

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Malheureusement, Gigabyte n’a pas encore annoncé le prix de vente de ses nouveaux kits, ni leur date de lancement. La marque a toutefois mis en ligne les fiches de ses produits, que vous pouvez découvrir ci-dessous.


Par ici et par là les fiches produits de Gigabyte !


Métal liquide : le SAV Lenovo tue son laptop !

Il faut faire attention avec le métal liquide. S’il s’agit d’une solution particulièrement efficace en matière de conductivité thermique, cela reste un composé qu’il faut manipuler avec précaution. Contrairement à la pâte thermique, qui est le plus souvent non conductrice d’électricité, le métal liquide est électriquement conducteur. Devinez ce qui a été appliqué dans un laptop Lenovo envoyé au SAV pour résoudre des problèmes de chauffe et qui a tué le PC portable ?

Le SAV Lenovo tue un laptop à coups de métal liquide !

Une application réalisée par le SAV !

Lenovo métal liquide

Dans les grandes lignes, le propriétaire du PC renvoie sa machine en garantie pour un problème de surchauffe. Il faut dire que l’ordinateur est bien équipé avec son Core i9-14900HX et sa RTX 4090 Mobile. Le SAV y applique alors du métal liquide et là, c’est le drame. En effet, à réception, la machine démarre, reste sur le logo Lenovo, puis arrête complètement de fonctionner… Aïe. Malheureusement, le témoignage publié sur Reddit ne dit pas si du métal liquide s’est répandu sur la carte mère ou ailleurs… Mais il est probable qu’un court-circuit ait eu lieu à cause de ce composé.

Par la suite, le laptop a fait deux autres séjours en SAV, avec une intervention ou un remplacement du système de refroidissement, ainsi qu’une intervention sur la carte mère, mais rien n’y a fait.

Maintenant, le SAV et le revendeur se rejettent la patate chaude :

Dans ce genre de situation, il n’y a rien de pire que de voir le SAV et le revendeur se renvoyer la balle. En tant que client, on se sent littéralement démuni, sans matériel fonctionnel ni solution. En effet, le constructeur renvoie le client vers le revendeur Sharaf DG à la suite d’un refus de remplacement et de remboursement. De son côté, le revendeur estime que la faute revient à Lenovo et à son intervention.

Malgré tout, un avoir correspondant au montant initial d’achat du laptop a été proposé, mais il ne couvre pas l’achat d’une nouvelle machine. Dites-vous bien que le PC a été acheté avant les hausses massives de prix provoquées par les pénuries sur le marché de la mémoire… Sans compter que cet avoir ne couvre même pas l’extension de garantie.

D’autres solutions que le métal liquide ?

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Évidemment, le métal liquide reste risqué dans un laptop s’il est mal appliqué ou insuffisamment contenu, puisqu’il peut couler. Alors, imaginez sur une machine qui a vocation à être trimballée dans tous les sens lors de déplacements… À la place, le SAV aurait pu utiliser de la pâte thermique haut de gamme ou des pads thermiques Honeywell PTM7950, connus pour leur efficacité.