Du côté des alimentations, nous apprenons que la marque SuperFlower lançait son bloc colossal de 2800W sur le marché. L’intérêt de ce dernier réside clairement dans sa puissance importante et dans sa connectique riche en 12V-2×6. Effectivement, avec une telle puissance, nous avons de quoi alimenter pleinement jusque quatre RTX 5090 tout en ayant un peu de rab pour le reste de la configuration !
La Leadex de 2800W de SuperFlower affichée à $899 !
Sans hésitation, on peut dire qu’il ne s’agit pas d’une alimentation à destination du secteur grand public, non. Avec ce bloc, nous avons une alimentation se destinant clairement au montage de configurations typées pro pour les workstations par exemple. En effet, qui aurait besoin d’une telle puissance autrement ? Honnêtement, si c’est pour du jeu vidéo : personne !
Bref, avec cette alimentation, SuperFlower nous propose un bloc très haut de gamme à la puissance colossale de 2800W. Derrière ça, les rendements sont plutôt bons avec des certifications 80+ Platinum et Cybernetics Platinum. On retrouvera également des composants qualitatifs avec, notamment, des condensateurs japonais en interne. Concernant la ventilation, difficile de dire si cette dernière est semi-passive ou non, en attendant, nous retiendrons un petit changement de roulement dans le ventilateur de 140 mm. Effectivement, ce dernier passe d’un roulement de type FDB à un double roulement à billes.
Au niveau des dimensions, on peut compter sur une carcasse qui ne fera pas 14 cm de profondeur, loin de là. Ici, nous avons affaire à un bloc profond qui affiche 20 cm de longueur. Prévoyez un boîtier adapté capable d’intégrer un tel monstre !
Sinon, du côté de la connectique, outre l’ATX 24 broches traditionnel et la pléthore de SATA/molex, nous retrouvons notamment quatre 12V-2×6 pour alimenter jusque quatre RTX 5090. Même à 100% de charge, le bloc tiendra.
Pour le prix, il faudra compter $899 ainsi que sur une garantie de 10 ans.
Chez Colorful, nous retiendrons le lancement silencieux d’une nouvelle carte mère à destination des processeurs AMD. Effectivement, la marque liste la Battle-AX B850M-E sur son site internet. Clairement, nous avons affaire à une carte d’entrée de gamme qui va à l’essentiel. Cette dernière ne propose alors que le strict nécessaire pour le montage d’une configuration.
Battle-AX B850M-E : une carte AMD d’entrée de gamme !
Comme nous pouvons le voir, d’aspect visuel, la carte est véritablement spartiate. En effet, si ce n’est la présence de quelques motifs gris/blanc sur le PCB, la carte ne propose pas de fioriture. Par exemple, il n’y a pas de dissipateur sur les VRM ensuite, la plaque I/O shield est ici absente tandis que les SSD M.2 sont « à nu ». Bref, que des mesures afin de tirer les coûts vers le bas !
Au niveau de la connectique, nous retrouvons tout de même deux slots mémoires en GDDR5 pouvant encaisser un total de 96 Go de RAM, le tout, à 7600 MT/s. En matière de stockage, nous avons deux slots M.2 dont un en PCIe 5.0 x4 contre une interface PCIe 4.0 x4 pour le second. Par ailleurs, l’absence de dissipateur intégré vous poussera à vous tourner vers des modèles vendus au détail ! Pour finir, la partie PCIe met en avant un connecteur renforcé en x16 4.0 contre un second en x4 4.0.
La connectique arrière est également très simpliste avec six USB, des sorties vidéos HDMI et DisplayPort tandis que l’on retrouve un combo clavier/souris type PS2. La partie réseau est ici pilotée par une puce Ethernet RTL8111K en 1 GbE tandis que l’audio se tourne vers un ALC897 avec une gestion du son en 5.1.
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce modèle, mais il ne devrait pas aller bien haut au vu de ce qui est proposé ici.
Du côté des cartes graphiques, nous remarquons qu’ASUS continue d’augmenter le prix de ses cartes graphiques. Le top du top de la marque, la RTX 5090 Astral OC coûtera maintenant $280 de plus. Quant aux RX 9000, oubliez le MSRP, ça n’existe plus pour la marque. Pire encore, la RX 9070 d’entrée de gamme du constructeur se vend maintenant plus cher que le MSRP de la RX 9070 XT.
ASUS continue de monter ses prix !
À partir de maintenant, vous pouvez tout simplement oublier les cartes vendues au juste prix chez ASUS, ces dernières n’existent plus (temporairement on l’espère). Effectivement, du côté de la RTX 5090, nous constatons que le prix de vente de la carte continue de monter drastiquement. On constate ainsi que le modèle Astral prend maintenant $280 dans les dents et passe alors à $3359,99, une sérieuse hausse qui signifie un prix 1,68x supérieur au prix officiel de NVIDIA. Et il ne s’agit pas de la version AIO…
Du côté de l’offre d’AMD, la situation n’est guère plus reluisante puisque les prix montent aussi petit à petit. La RX 9070 XT Prime s’affiche actuellement à $719 sur la boutique de la marque. Du côté de la TUF Gaming, la hausse de prix est plus « raisonnable » puisque la carte ne prend que $10. Du côté de la RX 9070 non-XT Prime, la situation est également tendue puisque la carte passe à $659, un prix $60 supérieur au MSRP d’AMD qui était de $549 pour la non-XT contre $599 pour la XT.
Bref, la question reste de savoir quelle est la raison derrière ces hausses de prix continuels du côté des partenaires d’AMD et de NVIDIA. Si l’on en croit ce qui était dit ici, le GPU ainsi que la mémoire représenteraient 80% du coût d’une carte graphique. Pour les cartes dites MSRP, on peut comprendre que les partenaires veulent tenir leurs marges, cependant, pour des cartes vendues 68% plus cher que le prix d’annonce, continuer d’augmenter le prix, ça devient difficilement audible.
On le sentait venir, petit à petit, MSI proposait moins de cartes graphiques basées sur des GPU. Sur cette génération de cartes, les RX 9000, MSI n’alignera aucune carte custom. Oui l’entreprise annonce skipper totalement cette série. Visiblement, l’entreprise préfère se concentrer sur les cartes NVIDIA… Sur ce coup-ci tout du moins.
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MSI tourne le dos à AMD et aux RX 9000 !
Si l’on regarde le catalogue de MSI, on remarque que le nombre de cartes proposées par la marque en GPU AMD est à la baisse. Effectivement, si l’entreprise était prolifique avec les RX 6000, cela n’a clairement pas été le cas avec les RX 7000. Avec RDNA 3, la marque au dragon ne proposait alors que quatre cartes au total. Nous avions alors le droit à des RX 7900 XT et XTX suivit de deux RX 7600… Et encore, pour le haut de gamme des rouges, la marque ne servait que des cartes avec un dissipateur d’ancienne génération, difficile d’être convaincant.
En opposition, avec les RX 6000, MSI innovait sur les cartes d’AMD. Au total, nous avions 45 cartes graphiques… Aller, 33 si l’on ne compte pas le refresh opéré par AMD sur cette génération.
Là, avec l’abandon de MSI pour les RX 9000, il n’y aura tout simplement aucune carte de proposée. La marque semble vouloir privilégier NVIDIA dans le développement de ses produits. Oui, si MSI ne propose plus de carte AMD, l’entreprise peut rediriger les budgets qui étaient consacrés aux rouges au caméléon directement.
Ce que cette annonce indique, c’est que les cartes AMD pourraient faire leur retour dans le catalogue de la marque… Juste pas sur cette génération. MSI indiquait laisser la porte ouverte à de futurs projets… À suivre. Toutefois, l’entreprise ne dit pas pourquoi elle a pris cette décision. Derrière, on peut imaginer que les parts d’AMD sont trop faibles pour continuer de travailler avec eux. Ou alors, MSI veut monter dans les petits papiers de NVIDIA et devenir partenaire n°1 du caméléon, ce qui pourrait lui octroyer des avantages significatifs. C’est aussi une possibilité.
Le sujet de crispation principal concernant les RTX 50 c’est clairement leurs prix. Evidemment, la dispo, la flute magique de Nvidia, etc…Cela n’arrange pas les choses. Mais certaines informations pourraient nous permettre d’avoir une autre lecture de la situation actuelle concernant les prix sur les RTX. Au cours d’une conversation avec un gros testeur de cartes, un partenaire NVIDIA en Chine a déclaré que la principale raison des prix élevés des RTX 50 serait le coût du couple GPU/VRAM (vendu par Nvidia) beaucoup plus important que celui des versions précédentes.
Traduction du passage clé de l’échange :
À vrai dire, il est très difficile pour les usines de mettre en œuvre le prix de vente conseillé (PDSF) de nos jours. Le coût de la nomenclature d’une puce et de la mémoire vidéo représente 80 % du coût. Le coût d’un ensemble radiateurs + matériaux d’emballage varie de quelques dizaines à près de cent dollars. Par conséquent, la politique actuelle du marché consiste à augmenter légèrement le prix de vente conseillé pour y répondre, le reste étant vendu avec une marge opérationnelle. L’offre devrait se stabiliser en mars, et nous n’avons même pas encore reçu beaucoup d’échantillons de cartes de test envoyés par les médias.
RTX 50 : Que cherche à faire Nvidia ?
Si on considère cette déclaration comme sérieuse (restons quand même prudents), la vente de RTX 50 au MSRP est une opération commerciale non rentable. Les marques poussent donc pour des modèles customs. Dans le cas de la production de la RTX 5080, cette dernière peut coûter jusqu’à 900 dollars alors que le MSRP annoncé par les verts est de 999 dollars. Evidemment, si on suit cette logique, le phénomène que nous constatons depuis le lancement, c’est à dire un saupoudrage de cartes au MSRP des marques puis une hausse quelques jours après, est malheureusement tout à fait implacable.
Encore une fois, il faut rester prudent, mais si toutes ces informations se confirment, il devient difficile de comprendre la stratégie de Nvidia. Depuis quelques années, nous avons émis l’idée que les verts cherchent, à terme, à vendre directement et à se passer des marques. Soyons limpides, c’est une hypothèse qui repose sur notre observation du marché, la féodalisation des marques…Mais nous ne disposons d’aucune information concrète pour venir étayer cette thèse.
L’autre piste serait un dérapage des coûts notamment de Blackwell (et à un degré moindre de la GDDR7). Il faudrait aussi rajouter (à l’hypothèse 1 comme à l’hypothèse 2) la pratique des distributeurs et des revendeurs qui veulent eux aussi tenir leur marge alors que les volumes à vendre ne sont pas là. Ce qui explique aussi qu’on retrouve, en partie, la même tendance pour les RX 9070 d’AMD.
Difficile de vous donner une analyse fiable car, pour nous, les deux hypothèses se tiennent. Nous vous les livrons pour votre propre réflexion. Une chose sembla acquise, la baisse du dollars US pourrait faire les affaires des clients européens dans les prochaines semaines si les volumes sont enfin livrés.
Plusieurs rumeurs de plus en plus précises suggèrent que la sortie de SteamOS pour tous les PC est imminente. Les changements de code indiquent un support matériel étendu, ce qui correspond aux rapports officiels indiquant que SteamOS sera bientôt disponible et pas seulement pour des appareils de type Steam Deck. Une information qui pourrait aussi expliquer pourquoi Microsoft a décidé de se bouger les fesses sur le sujet.
Lors du CES 2025, Valve avait dévoilé ses projets pour rendre SteamOS disponible pour les fabricants tiers. Ainsi, nous avons pu découvrir le premier appareil d’une autre marque à être équipé de SteamOS : le Lenovo Legion Go S, dont le lancement est prévu en mai 2025. Ce n’est pas la première fois que Valve tente de s’imposer dans le monde du PC classique. Les plus vieux se souviendront ainsi des Steam Machines, lancées en fanfare pour finir en bide retentissant.
Fin 2015, Alienware et plusieurs acteurs du PC se lançaient dans les Steam Machine…L’histoire (du PC) est un éternel recommencement ?
Néanmoins, avec le décollage du marché des consoles PC portatives, on constate que SteamOS offre une alternative Linux optimisée pour les jeux. Dans l’idée, Valve pourrait se positionner comme un concurrent sérieux de Windows pour apporter une interface plus adaptée aux joueurs qui préfèrent se rapprocher de l’expérience « console » que du bidouillage windows. L’atout principal de SteamOS est d’offrir une interface utilisateur considérablement simplifiée et est exempt de services inutiles qui consomment constamment beaucoup de ressources avec Windows 11.
Si non va encore un peu plus dans la réflexion, on sait que Nvidia va arriver sur ce terrain avec une puce ARM. De là à envisager la possibilité d’un support matériel encore plus large, y compris pour les appareils basés sur ARM, c’est aller un peu plus loin dans les spéculations. Il semble cependant que plusieurs acteurs soient en train de se mettre en ordre de bataille sur ce secteur. Nvidia est évidemment un gros poisson…Mais ne doutons pas de la réaction de Microsoft sur ce terrain. Le double boot va t-il revenir en force ?
ASUS a lancé son système Q-Release sur ses dernières cartes mères pour les processeurs AMD et Intel. Cette technologie évite aux utilisateurs d’appuyer sur le bouton situé à l’extrémité du slot PCI-E x16 pour déverrouiller le GPU. Si vous mettez les mains dans vos PCs depuis des années, vous connaissez la fragilité du système traditionnel. Une fragilité qui s’est amplifiée avec l’embonpoint des dernières générations de cartes graphiques, touchant de plus en plus l’intégrité du port PCI-E lui-même. Cependant, la technologie poussée par Asus a subit quelques « couacs ». Des retours utilisateurs ont fait mentions de dommages sur la carte graphique visiblement engendrés par une partie métallique à l’intérieur du slot PCI-E x16.
Au début, Asus a semblé nier ce problème en affirmant que ses tests internes n’avaient pas permis de constater un quelconque dommage de ce type et que le mécanisme Q-Release ne pouvait causer qu’une légère usure après 60 utilisations. Une réaction qui a déclenché un petit tacle de son concurrent Gigabyte / Aorus, trop content d’avoir là l’occasion de vanter la fiabilité de son propre système. Puis le discours d’Asus a commencé à évoluer. Tout d’abord la marque a affirmé que les impacts existaient mais qu’ils n’affecteraient pas le fonctionnement du GPU ni ses performances…Puis devant la montée en régime du mauvais buzz sur le sujet, Asus a affirmé qu’il apporterait des compensations aux utilisateurs touchés par ce problème : si vous êtes préoccupé par l’apparence de votre carte graphique ou par l’impact de cette usure sur la revente, nous ferons de notre mieux pour vous proposer un plan de compensation raisonnable.
Asus Q-Release : Une réaction rapide de la marque
Enfin, @UnikosHardware a détecté une modification toute fraiche en étudiant la fiche produit de la carte mère ASUS ROG Crosshair X870E Hero, mise à jour chez un détaillant. Comme vous pouvez le voir, la pièce métallique à l’intérieur du slot PCI-E x16 qui était à l’origine des soucis, n’est plus présente. On peut donc saluer la réaction rapide de la marque qui ne souhaitait pas que ces problèmes puissent détourner des clients de solutions de la marques. Cependant, cette pièce renforcée avait aussi une utilité pour fiabiliser le port PCI-E notamment en raison du poids et de la taille des nouvelles cartes graphiques. Il sera intéressant dans les prochaines semaines de comparer cette mise à jour avec l’ancienne version sur ce point très précis.
Vous sentez que votre processeur chauffe un peu trop ? L’hiver c’est fini et il va falloir se préparer aux grosses chaleurs surtout si vous avez opté pour une RTX 5090 😉 C’est le moment parfait pour upgrader votre système de refroidissement ! overclocking.com organise un concours sur Instagram jusqu’à ce dimanche soir : tentez votre chance et repartez avec l’un des deux meilleurs Cooling CPU de notre post !
Un petit Concours Cooling CPU jusqu’à dimanche minuit ?
À gagner : soit un superbe kit watercooling AIO signé MSI, pour des performances extrêmes et un look résolument gamer, soit l’imposant ventirad DeepCool Assassin IV VC Vision, reconnu pour son efficacité redoutable et son esthétique soignée.
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N’attendez plus, offrez à votre processeur la fraîcheur qu’il mérite tout en apportant une touche de style incomparable à votre PC gamer ou workstation. Avec overclocking.com, poussez toujours plus loin les performances de votre machine !
Aujourd’hui, nous testons un nouveau SSD M.2, il s’agit du Lexar NM1090 dans sa version 2 To avec dissipateur. Il s’agit d’un SSD haut de gamme en PCIe gen 5 avec dissipateur thermique, voyons si ce NM1090 se montrera à la hauteur de l’excellent NM790.
Le Lexar NM1090 est disponible au prix de 184,54 € dans sa version 1 To et 284,99 € dans sa version 2 To.
Merci à Lexar de nous avoir fourni cet exemplaire.
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[nextpage title= »Présentation du Lexar NM1090″]
Un packaging simpliste
Commençons avec l’emballage, assez simple pour un SSD affiché à un tarif si élevé. À l’extérieur, nous retrouvons les informations sur le produit, à savoir sa capacité et les chiffres marketing de débit.
Nous avons à l’intérieur un emballage plastique avec le SSD prémonté dans son radiateur ainsi qu’une vis pour la fixation sur carte mère. Nous aurions aimé avoir le SSD non monté puisque la plupart des cartes mère disposent de leurs propres systèmes de refroidissement.
Rapide tour d’horizon du SSD NM1090
Le Lexar NM1090 est un SSD PCIe 5.0 de format M.2 2280, qui utilise le dernier protocole NVMe 2.0. Il est disponible dans des capacités de 1 To , 2 To et 4 To. Ses spécifications indiquent des performances en lecture et en écriture allant jusqu’à 12 et 11Go/s, mais aucune information sur les IOPS en lecture et en écriture.
Ce NM1090 est livré avec un dissipateur actif alimenté par un connecteur RGB 5V. Son ventilateur en son centre permet d’obtenir un bon refroidissement malgré le format réduit du radiateur.
Le dissipateur est composé d’aluminium, un pad thermique est déjà préinstallé. Il viendra se fixer au support dans lequel le SSD doit venir se loger. Le refroidissement est suffisamment performant pour garder le SSD sous la barre des 50 °C, c’est 5 à 10 °C de moins qu’un radiateur de carte mère passif.
Qu’y a-t-il sous le capot ?
Nous ne sommes pas parvenues à mettre la main sur la liste des composants de ce SSD, un passage par la case démontage s’impose.
Le choix de ce contrôleur est intéressant puisque c’est le Phison E26, gravé en 12 nm par TSMC. Il s’appuie sur une architecture CPU triple-core Arm Cortex R5. Afin de se décharger des opérations de code courantes et répétitives du firmware, on retrouve un coprocesseur dual-core. Tout cela doit permettre d’accélérer les opérations d’écritures grâce à de plus grandes mises en files d’attentes des opérations. De ce fait, nous pouvons nous attendre à obtenir des performances records avec ce contrôleur, qui peut pleinement exploiter l’interface PCIe 5.0 x4.
Le contrôleur connecte quatre modules de mémoire flash de 512 Go. Les puces sont les dernières Micron 232-layer 3D TLC NAND (NY181). Elles sont situées des deux cotés du PCB pour cette version 2 To.
[nextpage title= »Protocole de test « ]
Pour ce nouveau protocole, nous utiliserons la toute dernière plateforme Arrow Lake d’Intel, garantissant de bons débits. Le SSD est inséré dans le slot M.2 PCIe Gen 5 x4 le plus proche du CPU et sur les lignes PCIe du CPU. Le dissipateur utilisé est celui du SSD lui même, un test avec le radiateur de la carte mère a également été effectué.
Benchmarks utilisés :
3DMark Storage Benchmark
Crystal Disk Mark
ATTO Disk Benchmark
AS SSD Benchmark
PC Mark 10 Express
Configuration de test :
Carte mère : Maxsun i-Craft Z890 Vertex
Processeur : Intel Ultra 7-265K
Mémoire : 2×24 GB Patriot Viper RGB 8000C38
Carte graphique : MSI RTX 4070 Trio X White
Système de refroidissement : Watercooling 480mm + Heatkiller IV
SSD : Lexar NM1090 2 TO
Alimentation : Be quiet! Dark Power Pro 13 1600W
Système d’exploitation : Windows 11 (24H2)
[nextpage title= »Les performances « ]
3DMark Storage Benchmark :
On commence la série de tests avec 3DMark Storage benchmark. Ici comme on peut le voir les performances sont assez faibles. Sur une configuration Raptor Lake en PCIe 4.0 ce SDD était parvenu à faire presque 5000 points. On ne peut que constater que la plateforme Arrow Lake réduit grandement les performances. Nous sommes ici sur un usage gaming, donc pas l’utilisation la plus intéressante pour ce SSD.
PCMark 10 :
Passons maintenant à PCMark 10 avec, pour commencer, le Test purement SSD. Ici, le SSD se montre performant même si le score est bien en dessous de ce que l’on peut obtenir sur une plateforme Raptor Lake à plus de 4800 points.
On passe maintenant sur le benchmark de la suite office. C’est là que ce SSD montre son plein potentiel, l’écart entre Arrow Lake et Raptor Lake se minimise et ici, nous sommes dans la marge d’erreur. Il s’agit de la première fois que nous avons un score dépassant les 18000 points et cela est notamment du au SSD.
Crystal Disk Mark :
Pour tester les performances brutes de ce SSD, nous utilisons Crystal Disk Mark dans sa version 8.0.4 x64. L’intérêt de Crystal Disk Mark est qu’il montre les résultats en lecture/écriture séquentielle, aléatoire et aléatoire avec plusieurs queues.
Comme on pouvait s’y attendre pour un SSD en PCIe gen 5, les débits en lectures et écritures sont très bons. En revanche, on note une latence et des temps d’accès par rapport à un bon SSD PCIe 4.0. Le gain se trouve donc uniquement sur les débits.
ATTO Disk Benchmark:
Nous passons maintenant aux mesures sur ATTO Disk Benchmark pour effectuer des tests de débits en lecture et écriture sur des fichiers allant de 512 octets à 64 Mo. Nous vous présenterons une courbe permettant de visualiser directement les débits dans chaque mode (lecture / écriture). Cela permettra de visualiser le comportement de l’unité de stockage en fonction de la taille des fichiers manipulés.
AS SSD :
AS SSD Benchmark est un programme que nous utiliserons lors de nos futurs tests. Non seulement il exécute différents tests de performances à l’instar de Crystal Disk Mark, mais il fait bien plus. Avec ce test, nous serons en mesure d’obtenir trois scores qui seront utiles pour les comparaisons futures. Le premier est un score de performance en lecture, le second en écriture, tandis que le dernier est la somme des deux et donne ainsi un score global. Nous pouvons aussi remarquer qu’en plus des débits, nous obtenons par la même occasion les temps d’accès, mais aussi les nombres d’opérations d’entrée / sortie par seconde (IOPS), qui sont des données que l’on retrouve sur les spécifications constructeurs.
Pour être franc, le score n’est pas exceptionnel, cela peut notamment être dû au CPU utilisé ou à la latence de ce disque. On reste cependant sur un score relativement bon, dans le top 20 des scores sur HWbot.
[nextpage title= »Conclusion »]
Les SSD PCIe Gen 5 commencent à se démocratiser grâce à des tarifs de plus en plus attractifs. Il y a encore quelques temps ce genre de SSD à plus de 12 Gb/s s’affichait à plus de 350€, aujourd’hui nous avons des tarifs à moins de 250 €. Mais a-t-on vraiment besoin de passer le cap ? Le gain de performance est-il bien présent ? Cela dépendra de l’usage que l’on en fait. Soyons directs :pour un joueur, c’est non, pour un professionnel de l’audiovisuel la question se pose.
Avec un tarif presque 2x plus élevé que son prédécesseur, difficile de conseiller un tel SSD aujourd’hui alors que des solutions Intel Optane vieilles de 8 ans offrent encore aujourd’hui des gains de performances en usage réel plus intéressants.
En attendant, il reste l’alternative du Lexar NM790, qui s’avèrera tout autant performant pour un usage commun à un tarif bien inférieur.
Lexar NM1090 2 To
On a aimé :
Ses excellentes performances en lecture comme en écriture
Son TOE de 1400 To et sa garantie de 5 ans
L’utilisation du contrôleur Phison E26
Son HeatSink
On a moins aimé :
L’absence d’informations claires sur ses composants (Ram, TLC).
Son prix encore élevé.
Le ventilateur qui reste allumé via le 5V de la carte mère si non paramétré.
Après un excellent NM790, Lexar met à jour sa gamme avec un nouveau SSD phare en PCIe 5.0. Bien que le gain générationnel ne soit pas des plus intéressant pour le grand public cela n’en reste pas moins un SSD très performant. On espère aussi voir le prix chuter à moins de 200 € en version 2 To dans un futur proche.
Nouvelle rumeur du côté de VideoCardz qui se base sur une capture d’écran en provenance d’un des membres de la communauté du site. Sur cette dernière, on peut apercevoir une RTX 5060 vendue quelques 3799 yuans tout en disposant non pas de 8 Go de mémoire, mais de 12 Go de VRAM. Compte tenu de la source, ces informations sont à prendre avec des pincettes… D’autant plus que nous avons eu bon nombre d’informations contradictoires.
La RTX 5060 disposerait de 12 Go de VRAM et serait vendue à plus de 500 € ?
Sur la capture que partagée par nos confrères, on y voit bien une RTX 5060 épaulée par un total de 12 Go de mémoire. En soi, ce n’est pas impossible pour la marque de proposer une telle capacité puisqu’il suffit simplement d’exploiter des puces mémoires de 3 Go au lieu de 2 Go. Ces puces existent, notamment du côté de Samsung. Ceci permettrait alors à NVIDIA de proposer une capacité mémoire augmentée de 50% ce qui n’est pas rien. Quant à la bande passante mémoire, celle-ci devrait rester inchangée avec 448 Go/s.
Maintenant se pose l’inquiétante question des prix. En effet, sur la capture, on peut y voir des prix exprimés en yuans. Sachant que la T.V.A chinoise et de 13%, on peut alors faire une estimation du prix en euros qui tomberait dans les 550 € T.T.C. Quant à la Ti, le prix en euro serait de 630 € environ. Bon, clairement, les prix affichés sont du bullshit puisqu’ils sont dangereusement proches de la RTX 5070. Pour rappel, le modèle Founders Edition, modèle au MSRP est affichée 650 € sur le site de NVIDIA. Même chose par rapport aux prix en yuans, ça ne colle pas, comptez 4599 yuans en Chine…
Jusqu’à présent, on s’attend à ce que le caméléon propose ses RTX 5060 et RTX 5060 Ti à des prix de $349 et $449. Affaire à suivre donc.