Lorsque l’on achète des cartes graphiques, on achète en réalité des produits importés dont le paiement se fait à la base en dollar. Forcément, en fonction des variations des différents cours monétaires, il arrive que les prix puissent varier plus où moins en fonction de l’état de forme de la monnaie locale par rapport au billet vert. Actuellement, le cours de la monnaie américaine est à la baisse, ce qui a tendance à tirer les prix vers le bas (au-delà des considérations de rupture de stock hein). C’est ce qu’il se passe au Royaume-Uni où la boutique de NVIDIA abaisse le prix de ses cartes en livre sterling.
RTX 50 : petite baisse des prix au Royaume-Uni grâce à la baisse du dollar US !
Ainsi, NVIDIA ajuste donc les prix pratiqués par sa boutique outre-Manche avec des réductions qui peuvent atteindre le 3,1%. Actuellement, seule la RTX 5070 Ti n’a pas bougé de prix. Ainsi, nous retrouvons la RTX 5090 qui s’affiche actuellement à £1889 contre £1939 auparavant (-2,5%). La RTX 5080 passe de £979 à £949 (-3,1%) tandis que la RTX 5070 non-Ti voit son prix être ajusté de £539 à £529, soit une baisse de 1,8% !
Si l’on regarde les cours monétaires, cette baisse de prix se tient tout à fait. En effet, depuis le mois de janvier 2025, la livre se renforce face au dollar, ce qui permet de tirer les prix des cartes graphiques vers le bas au Royaume-Uni. Bien sûr, ne vous attendez pas à ce que ces dernières perdent £100, on l’a vu, l’influence des cours monétaire est assez faible sur le prix final des cartes.
En France, nous pourrions également faire face à une situation similaire puisque la monnaie américaine est en perte de vitesse face à l’euro. Si en début janvier 1 € était égal à $1,04, actuellement le cours tourne plus autour des 1 € = $1,09. Mais, encore une fois, pas de quoi diviser par deux le prix des cartes.
Direction le monde des laptop avec la marque Hewlett Packard (HP hein), qui annonce une nouvelle machine. En effet, l’entreprise propose son Omen 16 Slim, une nouvelle référence équipée d’un Core Ultra 200 d’Intel et d’une RTX 50 mobile de NVIDIA. Mais cette machine propose d’autres options pour convenir au mieux à vos besoins, on regarde ça.
Omen 16 Slim : un Ultra 9 285H et une RTX 5070 mobile sous le capot !
Avec ce PC, la marque HP nous propose une nouvelle référence qui adopte un format slim de seulement 19,9 mm, soit une réduction de 16% par rapport à l’Omen 16 classique. De plus, il embarque un écran de 16″ qui vous laisse le choix entre du 1920×1200 à 144 ou 165 Hz et du 2560×1600 fonctionnant à 240 Hz ! Ici, la fluidité sera maximale !
En interne, le choix du processeur se porte alors sur le Core Ultra 9 285H, un processeur Intel de dernière génération. Ce dernier dispose alors d’un total de 16 cœurs moulinant jusqu’à 5,4 GHz en turbo. Ici, Intel annonce un TDP minimum de 35W avec une valeur de base à 45W et une maximale à 115W.
La partie graphique repose ici sur une RTX 5070 mobile, une carte de nouvelle génération. Ici, ce modèle profite d’un GPU GB206 renfermant 36 SM (4608 cuda core) ainsi que 8 Go de VRAM en 128 bits. En opposition, le modèle desktop totalise 48 SM (6144 cuda core) et 12 Go de VRAM en 192 bits. Nous avons là un GPU dont la configuration serait similaire à celle d’une RTX 5060… Du moins, de ce que l’on en sait pour l’instant.
Au niveau de la mémoire, HP vous laisse le choix entre 16 Go, 24 Go ou 32 Go de DDR5. Dans tous les cas, il est fait mention d’une fréquence de 5600 MT/s. Quant au stockage, on parle d’un SSD de 512 Go à 1 To de capacité.
Pour le moment, pas de prix de communiqué, quant à la disponibilité, cette dernière serait effective durant le printemps.
La marque Gigabyte continue de travailler sur ses cartes mères à destination du secteur pro. En effet, après avoir proposé une imposante W880 AI Top, la marque revient à la charge avec un modèle plus « raisonnable ». Effectivement, avec ce nouveau modèle, la marque signe une référence basée sur le chipset B850. Bref, faites place à la B850 AI Top !
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B850 AI Top : une autre carte pour le secteur pro !
Avec cette carte mère, la marque nous propose une référence au format ATX. Dessus, nous y retrouvons un chipset AMD B850 couplé à un socket AM5. Le but est clairement d’accueillir des CPU Ryzen 9000/8000/7000 ainsi que leurs variantes X3D. D’ailleurs, pour les alimenter, la carte met à disposition un total de 16+2+2 phases d’alimentation ainsi que deux EPS12V CPU.
Concernant la connectique, nous retrouvons un total de quatre slots mémoires en DDR5. Ces derniers prendront en charge jusqu’à 256 Go de mémoire fonctionnant à 8600 MT/s. Cet ensemble tournera en double canal.
Pour ce qui est de la partie graphique, nous retrouvons un premier slot PCIe 5.0 x16 complétés par un second port en x16 tournant en x8 et à la norme 5.0. Pour finir, un troisième connecteur x16 4.0 est présent et il fonctionnera en x2.
La partie stockage met en avant un total de trois M.2 dont deux, à la norme PCIe 5.0 x4. Le troisième, de son côté, fonctionnera à la norme 4.0 et en x4. Pour finir, nous retrouvons un total de quatre SATA III.
Bien entendu, la carte propose toutes les options DIY qui facilitent le montage. On pense au système facilitant le retrait de la carte graphique via un bouton, au montage sans outil des SSD ou les antennes WiFi qui se branchent facilement à l’arrière de la carte. La partie réseau met l’accent sur un double connecteur Ethernet en 10 GbE (Marvell AQtion AQC113C) complété par du WiFi 7 via une puce Reatek RTL8922AE.
Au niveau des prix de vente, ce modèle se retrouve déjà à la vente à Taïwan à un prix de 13090 TWD. Après conversion, cela nous fait un peu plus de 400 € en prenant en compte les différentes TVA.
[nextpage title= »Introduction »]En décembre dernier, nous avons reçu une carte mère assez spéciale d’une marque peu connue en Europe, Maxsun. La marque nous a envoyé leur modèle le plus haut de gamme, la ICraft Z890 Vertex. Une carte dont le nom détonne dans la communauté puisque qu’elle porte le même nom que moi, testeur pour overclocking.com et overclockeur extrême à mes heures perdues. Une carte dont le nom me pousse à lui en demander un maximum en ce qui concerne ses capacités. Je tiens aussi à dire que j’ai pu bénéficier de l’aide de la team dev de chez Maxsun. Cerise sur le gâteau, c’est une carte mère 2 dimm qui se destine clairement à l’overclocking même s’il lui manque quelques fonctionnalités indispensables pour un usage très poussé sous Azote liquide par exemple.
Dans cet article, nous allons parler de ses capacités actuellement en overclocking extrême sous Dry Ice (glace carbonique), avant un test plus complet à venir. Cette session à lieu dans le cadre de la G.SKILL OC World Cup, à 13h, ce Mercredi 19/03/2025. Le top 9 sera fixé avant un passage des juges sur chaque score.
Merci à Maxsun pour nous avoir fourni cet exemplaire et au support délivré ces derniers mois.
En avant première : quelques photos de la Maxsun ICraft Z890 Vertex
On reposte l’unboxing de la carte disponible sur la chaîne Youtube d’overclocking.com pour info. Un bon bundle avec des goodies et une table de bench incluse !
Et voici quelques images de la carte avant le test complet. On est clairement sur un packaging et un bundle haut de gamme pour une carte mère haut de gamme. Et pourtant, cette carte est au même positionnement tarifaire que les gammes Elite, TUF et Tomahawk de la concurrence. On notera la présence des ports Slim SAS permettant l’ajout de 8 SSD SATA supplémentaires ou 2 SSD Intel Optane en U.2 PCIe 4.0. Et, en plus de cela un écran OLED, un IO bien fournit et deux ports PCIe 5.0 avec bifurcation. On se demande pourquoi Maxsun n’est pas encore en Europe, mais j’en connais qui seraient prêt à acheter ce modèle en particulier.
[nextpage title= »Préparation de la configuration »]
On passe maintenant à la préparation de la configuration pour le passage sous glace carbonique. On commence avec la RAM, un kit G.SKILL Trident Z 7200CL36 en 2×24 Gb équipé de puces Hynix Mdie. Petite particularité ici, les puces ne sont pas estampillées SK Hynix mais G.SKILL, ce n’est pas commun et on risque d’en voir de plus en plus.
Le kit une fois delid est placé dans des radiateurs Iceman en cuivre nickelé, ils seront montés par la suite avec un godet RAM Frostvolt.
Pour la carte mère, on utilise un Heater HOT de chez Elmor, une mousse découpée pour l’accueillir servira de support à la carte mère et l’isolera par le dessous.
On place ensuite la carte mère sur son support, puis on y met une isolation autour du socket, celle-ci est épaisse, mais s’écrase très bien sous le poids du godet.
Il reste maintenant à appliquer la pâte thermique et à venir mettre en place le godet Reaktor 4 de chez Burning OC. On utilise ici un système de fixation maison à base de tige fileté M4, de 4 ressorts de Waterblock Heatkiller IV et de pièces imprimées en 3D.
Le godet CPU est maintenant installé, on peut passer à la partie mémoire. On installe les barrettes puis on met de la mousse autour et entre les sticks. On en a ajouté aussi sur l’emplacement M.2.
Les barrettes installées, on passe maintenant au montage du godet RAM et on en profite pour placer de la mousse entre le godet RAM et le godet CPU.
Tout est installé, il ne reste plus qu’à terminer l’isolation des parties encore apparentes avec de la mousse, des serviettes ou des chiffons absorbant et on sera bon pour se lancer dans une session d’overclocking extrême.
On arrive à la fin du montage, avant de passer sous froid, il faudra juste faire chauffer un peu le godet avec quelques benchmarks légers sous Windows et vérifier si tout fonctionne bien.
Pour le contact entre le godet et la glace carbonique, il faut utiliser un liquide capable de tenir de telles températures, personnellement, je me dirige vers l’acétone. Un liquide certes nocif, mais très performant. Il faudra donc bien protéger la configuration lors des phases de descente et de monter en températures qui peuvent créer quelques projections et taches sur les composants. Vous pouvez retrouver l’un de nos tutos sur l’utilisation de la glace carbonique en suivant ce lien.
[nextpage title= »Passage sous Froid »]
On commence cette session avec un petit état des lieus de ce qu’il reste en glace carbonique, environ 10 Kg sur les 20 Kg après la session sur Raptor Lake de la veille. Ici une photo du colis de 20 Kg, bien entamé avec moins de 4 Kg au milieu de la session sur Y-cruncher.
On commencera donc la Session sur Y-cruncher, qui est, avec 7-zip l’un des deux benchmarks à faire pour cette compétition sous Arrow Lake. Pourquoi Arrow Lake ? Car la limite de core est fixée à 6 et sans hyper threading, sur du benchmark multicore Arrow Lake est bien plus performant que Raptor Lake.
Première étape, passer Ycruncher à 6Ghz sur le CPU avec la RAM en ambiant. Une chose qui peut paraître simple à -70°C, mais pas de le cas d’un Ultra 7 265K très mauvais sur le core. Impossible de mettre 1.42V et plus sous peine de downclock sévèrement et impossible de passer le benchmark à moins de 1,425V lors des premiers essais. Cela a bien duré plus d’une heure le temps de tester des paramètres BIOS et de faire quelques ajustements sous Intel XTU. Finalement, le godet manquait un peu de froid. L’ajout d’acétone le fais tomber de -55 à -64 °C (oui c’est peu mais étrangement, sur ARL le godet est plus chaud, environ -71 sur RPL). Avec une tension de 1.415V et une température plus basse, nous arrivons à passer Y-cruncher sans problème et sans pertes de performances, cela reste quand même limite et il sera difficile de tirer beaucoup de ce CPU sur d’autres sessions.
La mémoire peut maintenant être mise sous froid, on y va sans trop réfléchir et on descend à -70°C en quelques secondes grâce au godet en aluminium très réactif.
Premier benchmark : Y-cruncher 2,5B à 6GHz
On commence avec le Benchmark qui nous aura pris le plus de temps, le plus sévère pour l’IMC et le CPU, si un profil passe ici, ça passe sur 7-zip. On commence donc avec la mémoire en ambient, 8800c36 puis on pousse sous froid à 9000, 9200 et enfin 9400C36. Avec de la mémoire à-70°C sur une carte mère qui n’est pas au niveau des Apex, OCF et Tachyon, on est ici sur une belle prouesse tout de même. Un seul bémol, le temps pour train, j’ai chronométré jusqu’à 3 min 15s pour train le profil à 9400C36.
Une fois la RAM poussée à son maximum, on pousse un peu plus de D2D, assez limité à 34-35 à cause du froid et d’un VNNAON verrouillé à 0.82V. le NGU est monté à 38 et le cache à 51. Avec de telles fréquences le système est à la limite de la stabilité, mais c’est un score honorable 73.656s que l’on obtient à la fin.
Second benchmark : Z-zip à 6GHz
Après peut-être bien 9h sous froid sur Y-cruncher à pousser au maximum et à apprendre la plateforme (IMC, SA, Tension mémoire, timings et limites CPU), on passe maintenant à 7zip. Quelques essais ont été effectués avant pour voir si les performances étaient acceptables, mais il est temps de pousser un peu et de valider un score.
Sur 7-zip on a donc pu pousser la fréquence mémoire à 9400C36, le D2D à 34, le NGU est monté à 38 et le cache à 51. J’ai d’ailleurs pu passer le benchmark à 9494C36 en poussant le BCLK du SOC à 101 MHz. Avec ce profil mémoire, on obtient au final 82135 pts sur 7-zip, certains tweak OS et Bios sont de la partie, mais on ne révélera pas la recette magique.
Dernier benchmark : Max Freq en DDR5, objectif 11000 Mt/s
Juste avant cette session, j’ai fait un post sur X, teasant la session et me donnant un objectif de 11000 Mt/s en fréquence mémoire, voyons si l’objectif est atteint.
Today it’s time for extrem overclocking on the @MaxsunOfficial i-Craft Z890 Vertex! New target: 11 000 Mt/s on it with the g.skill 7200cl36 2×24 Gb mdie kit. pic.twitter.com/kUcawW65iB
On commence donc avec moins de 1 kg de glace carbonique restant, si ce n’est moins. Heureusement, le CPU est mis en 2 cores, les fréquences et tensions sont revues à la baisse donc on ne risque pas de trop chauffer. On part sur un profil qui avait fonctionné en ambiant avec 5350 MHz en CL48, sans surprise, ce dernier passe. Ici impossible de train au delà de CL48, on s’en contentera donc, avec une tension ram à 1.45V, SA et IMC à 1.5V.
On parvient donc à train 10800 Mt/s (5400 MHz) en CL48, puis sur Intel XTU, on augmente le BCLK du SOC à 104 MHz, la fréquence atteinte est donc de 11200 Mt/s (5600Mhz), objectif atteint.
Sur la fin avec les derniers grammes de glace qu’il reste, je parviens à train 11067 Mt/s, mais impossible d’aller sous Windows. Les températures remontent, il est presque 4h du matin, il est temps d’arrêter.
[nextpage title= »Fin de session et conclusion »]
Fin de session d’overclocking extrême sur cette Maxsun ICraft Z890 vertex, on remonte gentiment en température, alimentation débranchée. Puis, une fois que c’est assez chaud, on retire Godet et RAM. La carte est séchée puis soufflée pour retirer l’humidité obtenue après 11h sous froid.
Que peut-on dire de cette Maxsun ICraft Z890 vertex après cette première session sous froid ? Premièrement, on est ici sur une carte mère qui s’avère être plus performante qu’on ne le pensait, même s’il reste beaucoup de choses à améliorer. On regrette le fait qu’il n’y ai pas de safe mode ni de retry, ce qui oblige l’usage du clear cmos régulièrement. Concernant Arrow Lake, c’est un belle surprise, la plateforme est vraiment intéressante à overclocker pour la RAM. On doit cela surtout au SOC BCLK non lié au BCLK CPU qui permet d’overclocker la RAM au BCLK plus facilement. Et, cela est aussi dû à sa facilité pour monter en fréquence, il faudra investir dans un kit Mdie pour encore bonifier les choses.
Dans l’ensemble, c’est une très bonne expérience et on y reviendra bientôt avec de l’azote liquide et plus de temps.
Du côté d’ASUS, nous apprenons que la marque dévoile un nouveau mini-PC avec l’Ascent GX10. Cette nouvelle machine se destine aux professionnels spécialisés dans l’IA. En effet, au format NUC, cette machine vante une puissance de calcul de 1 PFLOP en FP4. De plus, ASUS annonce que son mini-ordinateur sera capable de gérer et d’entrainer des modèles d’IA à 200 milliards de paramètres !
GX10 : un mini-PC équipé d’un GB10 pour l’IA chez ASUS !
Au programme, nous retrouvons donc un mini-PC équipé d’un superchip GB10 du caméléon. Pour rappel, il s’agit d’une puce destinée à l’intelligence artificielle capable de performances de 1 PFLOP en FP4. Mine de rien, ces performances permettent au CPU de gérer des modèles d’IA à 200 milliards de paramètres. Ainsi, dans une machine aussi grosse qu’un NUC, les devs pourront paramétrer, développer, entraîner et inférer un modèle d’IA à 70 milliards de paramètres. Mieux encore, en connectant deux machines entre elles, il sera possible de gérer des modèles encore plus complexes comme Llama 3.1 avec 405 milliards de paramètres !
Outre la puce GB10, nous apprenons que le PC dispose d’un total de 128 Go de mémoire unifiée. Toutefois, la bande passante qu’elle propose n’est pas spécifiée contrairement au système de NVIDIA qui annonce du 272 Go/s. Enfin, la partie processeur repose sur un total de 20 cœurs ARM.
On retiendra quand même qu’avec ce genre de machine, ASUS tape fort dans le domaine puisqu’avec, les devs pourront profiter d’une puissance considérable dans le domaine tout en pouvant se déplacer facilement. Effectivement, c’est le genre de machine qui tient facilement dans un sac à dos par exemple… Ne manquerait plus qu’à adapter le système au format laptop et on est good.
En attendant, les prix ne sont pas donnés puisque l’Ascent GX10 s’affiche à $2999 contre $3999 pour le DGX Spark 4 To de NVIDIA et $8049 pour le bundle de DGX Spark comprenant deux machines.
Comme vous le savez, il fallait être rapide le jour du lancement des RX 9000 puisque les cartes se sont vite vendues. En effet, en quelques minutes, les cartes proposées au MSRP étaient déjà parties tandis que les modèles premium sont restés plus longtemps, mais ont quand fini par être en rupture. Actuellement, au sommet de l’innovation de l’IA PC, AMD communique sur les premiers chiffres de vente !
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RX 9000 : déjà plus de 200 000 unités écoulées !
Si l’on en croit les premiers chiffres de vente communiqués par AMD, l’entreprise aurait déjà vendu pas moins de 200 000 cartes. Un chiffre qui ne nous surprend pas puisque les cartes des rouges sont présentement en rupture de stock un peu partout. De plus, la situation reste tendue sur la chaine d’approvisionnement, cette dernière ne permettant pas de satisfaire toute la demande encarte graphique. Des marques partenaires comme Yeston indiquent qu’il n’y aura pas d’approvisionnement stable et continu avant le mois d’avril. C’est dire le succès de la série… D’autant que l’entreprise avait constitué des stocks conséquents pour le lancement, du moins, les quantités étaient supérieures à celles de NVIDIA.
Bref, le lancement de cette nouvelle génération peut être qualifié de réussite…Enfin c’est comme ça qu’AMD communique. Mais une réussite qui ne sera pas entachée tout de même de nombreux couacs. Les ruptures de stock ainsi que les hausses de prix des cartes, ce n’est pas très glorieux. Néanmoins, malgré ces déconvenues, AMD est quand même parvenue à décrocher 45% de parts de marché au Japon notamment.
Pourtant, à l’origine, ce n’était pas gagné, surtout après la déception engendrée au CES, notamment lorsque la marque a prévu de ne pas parler de ses nouvelles cartes durant le salon. On vous avoue que nous avons pris peur à ce moment-là… Mais pour l’instant, tout semble aller, les cartes sont performantes et moins chères que leurs rivales de chez NVIDIA… De quoi séduire les clients en quête de carte graphique !
Nouveau dissipateur à être annoncé du côté de Gamdias. La marque taïwanaise annonce en effet son nouveau Boreas M2-61L, une référence de type aircooling au format simple tout, le tout, avec un affichage LCD sur le dessus. Cette référence sera tout sauf abordable puisqu’elle s’annonce à quelques $85 environ !
Boreas M2-61L : le dernier-né de Gamdias !
Au programme, nous retrouvons donc un dissipateur au format simple tour. Ce dernier mesure 130 (L) x 105 (P) x 160 (H) mm. Des dimensions suffisamment compactes qui lui permettront de se glisser facilement dans une vaste majorité de boîtiers du marché. Par ailleurs, le poids n’est pas précisé.
Le radiateur en lui-même se présente avec une base excentrée vers l’avant et la gauche afin de maximiser la compatibilité avec la mémoire et le premier slot PCIe de la carte mère. Dans tous les cas, sous le ventilateur, par défaut, nous avons un espace de 40 mm en hauteur pour les sticks mémoires. Outre le fait que la base soit excentrée, on retiendra un traitement nickelé de cette dernière. Et oui, il n’y aura pas de caloducs en contact direct avec le CPU ici.
Au niveau de la ventilation, nous retrouvons un unique moulin en 120 mm disposant d’un cadre de 25 mm d’épaisseur. Côté vitesse, la fiche technique mentionne une plage de rotation comprise entre 800 et 2000 tr/min. À plein régime, le flux d’air est annoncé à 80,83 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,80 CFM.
Bien entendu, l’élément à retenir sur ce modèle concerne l’écran monté sur le dessus du radiateur. Ce dernier propose une résolution de 272×480 et permettra d’afficher des infos système, mais également du contenu multimédia trouvé en ligne comme des shorts/réels Instagram, YouTube et TikTok. Idéal pour suivre nos vidéos déballage/montage de ventirads/AIO.
Enfin, il ne reste plus qu’à parler du prix de vente de ce dissipateur qui ne sera pas donné avec son prix de $84,90. Reste à connaître sa disponibilité en France !
Du côté de Samsung, nous retrouvons la disponibilité de nouveaux SSD avec la série des 9100 Pro. Cette nouvelle série se décline, pour l’instant, en trois capacités de stockage, le tout, avec et sans dissipateur intégré. Par contre, les premiers prix annoncés font état d’un montant plutôt élevé pour la facture. Pour vous dire, le modèle 1 To est proposé à $200 !
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9100 Pro : de nouveaux SSD haut de gamme chez Samsung !
Au programme, la marque sud-coréenne nous propose donc deux versions de son SSD avec une déclinaison avec dissipateur et l’autre sans. Dans tous les cas, nous avons affaire à des modèles déclinés au format M.2 2280 tout en étant équipé d’une interface PCIe 5.0 x4. Quant aux capacités de stockage, nous apprenons que ce premier lancement concerne des versions de 1 To, 2 To et 4 To. Un modèle de 8 To est prévu pour plus tard.
Au niveau des performances, la marque annonce des débits séquentiels de 14,8 Go/s en lecture contre 13,4 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont annoncées à 2,2 millions d’IOPS en lecture contre 2,6 millions d’IOPS en écriture.
Samsung annonce également une efficience améliorée de 49% grâce à l’utilisation d’un nouveau contrôleur mémoire gravé en 5 nm ce qui a tendance à réduire les consommations. En soi, plus de performances, moins de consommation, on prend toujours.
Comme nous vous le disions, les prix sont élevés sur ces modèles, Samsung annonçant une version de 1 To à 180 € contre 290 € en 2 To. Enfin, la déclinaison de 4 To, s’affiche à 530 €. Ça c’est pour les versions « nues », avec dissipateur, il faudra rajouter plus ou moins sur le prix de vente.
Nouveau pilote chez NVIDIA puisque la marque nous publie son GeForce 572.83 WHQL. Cette nouvelle version se destine notamment à The Last of Us Part 2, abrégé en TLOU Part 2. Autrement, cette version propose quelques correctifs, notamment en lien avec les écrans noirs… Encore et toujours. Et pour finir, NVIDIA APP gagne le support de 61 applications supportant le DLSS.
GeForce 572.83 WHQL : place au support de TLOU Part 2 !
Cette nouvelle version du pilote apporte donc un support pour de nouvelles cartes graphiques avec les RTX 5090/5080 et 5070 Ti à destination des laptop.
Autrement, NVIDIA apporte le support de nouveaux jeux. On pense à la démo RTX de Half-Life 2, inZOI, la mise à jour DLSS4 de Warhammer 40.000: Darktide, Assassin’s Creed: Shadow, la nouvelle MAJ DLSS et tech de Control ainsi que The Last of Us Part II Remastered.
Du côté de NVIDIA App, nous apprenons que cette dernière gagne le support de 61 nouvelles applications supportant le DLSS. Bien sûr, nous n’allons pas vous sortir la liste complète, cependant, nous y retrouvons des jeux comme Final Fantasy VII Rebirth ou Space Marine 2 avec des titres plus anciens comme Until Dawn.
Les correctifs :
On enchaîne avec la partie correctif qui sont plutôt nombreux sur cette mouture :
Terminées les erreurs de compilation avec les pilotes R570 sur VRED 2026 [5122360]
Correction des problèmes de stabilité sur Derivate TouchDesigner [4606316]
Les RTX 5090/5080 fonctionneront correctement après un redémarrage système lorsqu’overclockées [5088034]
Correction des crashs avec écran noir sur les RTX 50 [5120886]
Il n’y aura plus de problème de paramètres se resetant ou donnant renvoyant des erreurs sur NVIDIA App [5160516]
Les écrans bleus IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL_0xa en jeu avec le HDR actif ont été corrigés [5091576]
Sur certains moniteurs connectés en DisplayPort, le PC ne démarrera plus sur un écran noir [5131002]
LE problème connu :
Enfin, nous terminons ce petit tour d’horizon avec le seul problème identifié par NVIDIA de cette version :
Changer l’état de « Afficher l’icône d’activité GPU dans la zone de notification » ne prend effet qu’une fois le PC redémarré [4995658]
Pour télécharger ce pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Nouveau kit watercooling AIO à passer entre nos mains expertes (un peu d’autosatisfaction ne fait jamais de mal) : le MAG CoreLiquid A15 360. Il est ici question de l’une des dernières séries de kits watercooling tout-en-un de la marque au dragon qui a vu le jour en janvier de cette année en pleine période du CES. MSI nous a généreusement fait parvenir un exemplaire que nous testons aujourd’hui. Bref, ce nouveau kit est-il une bonne copie ? On vous répond sans plus attendre !
Présentation :
Avec cette série, MSI nous propose une gamme d’AIO tout à fait classique avec deux références. La première, celle que nous testons ce jour, est équipée d’un radiateur de 360 mm tandis que la seconde se dote d’un modèle en 240 mm. Ici, la marque vise les deux formats les plus vendus et se libère des modèles plus exotiques comme le 280 mm et le 480 mm par exemple !
MSI opte pour un capot de pompe au look militaire qui dissimulera un éclairage aRGB pour apporter une petite touche lumineuse. D’ailleurs, cet éclairage, nous le retrouverons sur les ventilateurs.
Au niveau de la connectique, la marque nous propose un branchement en série de ses ventilateurs. Ces derniers exploitent une connectique propriétaire qui restera invisible via des connexions se faisant au niveau du cadre. Ceci permet de réduire significativement le nombre de câbles dans votre installation. De plus, si vous avez une carte mère MSI équipée de connecteurs JAF_1 et JAF_2, vous pourrez piloter l’éclairage et la vitesse des ventilateurs via cette prise unique. De plus, nous retiendrons que les ventilateurs sont montés et précâblé de série… Ceci nous évite des manipulations supplémentaires.
Sinon, la marque communique sur une pompe de haute efficacité qui peut opérer jusqu’à 3400 tr/min. Cette dernière profite d’un roulement céramique pour un fonctionnement silencieux. De plus, afin de maximiser les performances, nous retrouvons une base en cuivre plate équipée de microailettes de 0,1 mm. Son intégration se fait également sans vis.
Au niveau du montage, du côté d’Intel, nous aurons le droit à une backplate en métal, plus solide et plus rigide que celles en plastique. Par ailleurs, MSI fourni un bras de montage permettant un positionnement décalé du bloc pompe afin d’améliorer les performances de refroidissement de l’AIO sur les CPU Arrow Lake.
Pour finir, la marque équipe son kit de ses ventilateurs Cycloblade 9, des moulins dotés de neuf pales reliées par un cerceau interne. Cet ensemble est conçu pour générer un puissant flux d’air et une forte pression statique.
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Au niveau de la tarification, MSI adopte une politique tarifaire très agressive puisque ce A15 en 360 mm s’affiche autour de la centaine d’euros en 360 mm. En opposition, la version en 240 mm tourne autour de 80 €.
[nextpage title= »Le MAG CoreLiquid A15 360″]
En matière de packaging, MSI opte pour un emballage au design très militaire avec un aspect très métallique. Sur le devant, nous retrouvons une illustration de l’AIO tandis qu’un rappel des caractéristiques et des fonctionnalités est présent à l’arrière ainsi que sur les côtés.
À l’intérieur, la marque opte pour une protection tout à fait classique à base de moule en carton accueillant les principaux éléments du kit. À noter que des sachez plastiques sont de la partie en guise de suremballage pour protéger individuellement la pompe et le radiateur intégrant déjà les ventilateurs.
Le radiateur :
Kit watercooling en 360 mm oblige, nous retrouvons un échangeur thermique capable d’accueillir trois ventilateurs de 120 mm. Ce dernier affiche des dimensions de 394 (L) x 119,6 (P) x 27 (H) mm. Pour de l’AIO en 360 mm, ce sont des dimensions tout à fait standard. De plus, il n’y aura pas de mauvaise surprise pour le montage dans un boîtier comme cela peut-être le cas avec la série Liquid Freezer II et III d’Arctic. Parmi les autres caractéristiques, MSI mentionne une densité d’ailettes de 20 FPI et nous retiendrons la présence de 12 canaux pour la circulation du liquide.
Au niveau de la finition, nous retrouvons quelque chose d’assez similaire à ce que peut proposer Cooler Master. En effet, la peinture noire propose un aspect granuleux qui n’est franchement pas désagréable au toucher. Par ailleurs, on pourrait trouver que cela manque d’un petit artifice sur les flancs avec un petit dragon ou un logo MSI MAG par exemple.
Une fois encore, le raccordement de la pompe et du radiateur se fait via deux tuyaux. Ces derniers profitent d’une gaine de nylon finement tressée afin d’en améliorer l’aspect et la finition. Quant à leur longueur, les tubes mesurent une quarantaine de centimètres.
La pompe :
Comme on peut le voir, pour le design de sa pompe, MSI retient un look asymétrique avec de fausses ailettes sur le dessus. C’est par là que l’éclairage se diffusera tandis que de petites parties en aluminium brossées sont présentes ici et là. Elles comporteront des logos MAG ainsi qu’un dragon, symbole de la marque !
Concernant ses dimensions, ce bloc pompe mesure 71,23 (L) x 69,47 (P) x 75,06 (H) mm. Ces dernières sont tout à fait acceptables et une fois montées sur le processeur, il n’y aura pas de problème de compatibilité avec la mémoire… D’autant que si l’on regarde le sens des marquages, les coudes des tubes se positionnent vers le bas.
Là-dessous, nous pouvons admirer la plaque froide en cuivre. Cette dernière propose des dimensions suffisamment conséquentes pour couvrir sans mal l’IHS d’un processeur AMD AM5 ou Intel LGA-1700/1851. Ici, la finition est soignée et elle propose un finish sablé très agréable sous les doigts. De plus, contrairement à un kit DeepCool LQ Series par exemple, il n’y a pas de vis de présentes.
La connectique de sortie est tout à fait classique puisque nous retrouvons un câble fan PWM à quatre broches pour l’alimentation et la gestion de la vitesse. Pour la partie éclairage, c’est un connecteur aRGB en trois pin qui est de sortie. Malheureusement, la fiche technique est très succincte et MSI ne mentionne finalement que la vitesse qui est de 3400 tr/min ±10%.
Pour finir, un dernier détail retient notre attention : la présence d’un bracket multi-socket à destination des plateformes mainstream d’Intel et d’AMD.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1700/1851
AMD : AM5 – AM4
Concernant la compatibilité des sockets, MSI rend donc son kit compatible avec les sockets mainstream les plus récents. Officiellement, cet AIO n’est pas compatible avec les plateformes plus vieilles d’Intel comme le LGA-1200/115x, etc.
Les ventilateurs :
Ici, la ventilation est assurée par un trio de ventilateur Cycloblade 9, des ventilos en 120 mm avec une épaisseur de 25 mm. C’est en regardant le nombre de pales que l’on comprend pourquoi ils s’appellent ainsi… En effet, ils comportent bien neuf pales chacun. D’ailleurs, ces dernières sont plutôt fines et sont surtout reliées les unes aux autres par un anneau interne. De plus, nous remarquons que la marque exploite un plastique translucide servant à mieux diffuser l’éclairage aRGB de ces derniers.
Le cadre par ailleurs est de forme carrée et ne présente pas d’artifice supplémentaire. On notera la présence de quelques silentbloc caoutchoutés très discrets. Le but étant de limiter au maximum les vibrations parasites.
Comme nous vous le disions, ces ventilateurs sont branchés les uns aux autres par un petit connecteur se dissimulant dans le cadre afin de soigner l’aspect du kit. Un des trois ventilateurs profitera de la connectique nécessaire au branchement sur la carte mère. Cette dernière disposera alors d’une prise fan, d’une double connectique aRGB mâle et femelle, d’un connecteur JAF_1 pour carte mère compatible et d’un connecteur FAN femelle.
Pour finir, petit mot sur les caractéristiques des moulins. Ici, il est question d’une plage de vitesse comprise entre 500 et 2050 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 64,89 CFM tandis que la pression statique n’est pas précisée.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans un petit sachet plastique qui renferme :
Une notice de conformité européenne
Un bracket de montage pour socket LGA-1851
Une backplate Intel en acier
La visserie pour le montage sur les différents sockets
La visserie pour le montage du radiateur dans un boîtier
Une seringue de pâte thermique
Nous avons affaire ici à une partie accessoire qui se veut fonctionnelle et sans fioriture. La marque ne propose que le strict nécessaire pour procéder au montage du kit. Par ailleurs, elle aurait pu faire encore plus simple en appliquant la pâte thermique de série sur la pompe, ce qui aurait permis de se passer de seringue… Mais ne leur donnons pas de mauvaise idée.
Grosso modo :
Bref, pour un kit à 100 €, nous avons quelque chose d’intéressant. Effectivement, MSI nous propose un AIO dont les ventilateurs se branchent en série, ce qui n’est pas forcément gagné à ce prix. De plus, la finition est plutôt sympathique et le look attrayant. Quant à la partie accessoire, cette dernière va à l’essentiel et permettra le montage du kit dans de bonnes conditions… Précison tout de même que MSI est l’un des rares à fournir un bracket de montage en offset pour LGA-1851.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MAG CoreLiquid A15 360 :
Pour ce qui est du montage de la pompe, sur plateforme Intel il faudra d’abord déposer la backplate au dos de la carte puis visser les entretoises aux quatre coins de ce dernier. Celles pour socket LGA-1700 sont striées verticalement. Du côté AMD, il suffira de retirer les bras de montage d’origines puis de visser les entretoises correspondant au socket AM5.
Une fois ces deux étapes réalisées sur les deux cartes mères, il ne reste plus qu’à déposer une petite quantité de pâte thermique sur le processeur et de visser la pompe à l’aide des vis à ressorts fournies.
Une fois la pompe en place, on peut passer au branchement de l’ensemble. Pour la pompe, il faudra brancher la prise FAN sur la prise AIO_PUMP de votre carte mère et connecter la partie RGB avec celle des ventilateurs. Encore une fois, la prise fan des moulins se branchera sur un connecteur CPU_FAN tandis que la partie RGB se branchera sur un header correspondant sur votre carte mère !
Bref, un montage tout à fait simple à réaliser. Toutefois, le pas de vis des entretoises présente un grand nombre de spires, il faudra donc sérieusement utiliser le tournevis pour visser correctement la pompe.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MAG CoreLiquid A15 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement de la ventilation, nous retrouvons quelque chose de tout à fait classique. Effectivement, les 2000 tr/min à fond sont loin d’être des vitesses hors du commun. Par ailleurs, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement plutôt élevée à basse vitesse avec ses 1000 tr/min. À 66% de vitesse, nous relevons un classique 1500 tr/min.
Bruit :
Du côté des nuisances sonores, le kit s’en sort plutôt bien à haute vitesse avec ses 43 dB seulement. Idem à mi-régime où il ne génère que 34 dB de bruit ce qui, pour un AIO est tout à fait acceptable, d’autant que certaines références comme le Ryuo III 360 se montrent particulièrement bruyantes.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur ce premier relevé de températures à 105W, le kit de MSI vient se placer au niveau du MAG CoreLiquid I360 comme on peut le voir. Il affichera toutefois une légère avance à basse vitesse où le delta est plus favorable à ce modèle A15.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, nous retrouvons un constat similaire où ce MAG CoreLiquid A15 360 rivalise avec le I360. Toutefois, l’écart à basse vitesse s’est grandement réduit. On remarquera également que les LQ360 de DeepCool, Ryuo III 360 d’ASUS et Silent Loop 3 420 de be quiet! se distinguent nettement d’autres kits malgré une consommation plutôt importante.
Résumé :
Sur CPU AMD, ce MAG CoreLiquid A15 360 s’en est bien sorti comme nous avons pu le voir. Malgré un format similaire, il s’est positionné devant ses rivaux exploitant des bases concurrentes comme le Kraken Elite 360 de NZXT ou l’iCUE Link Titan 360 RX de Corsair.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Comme on peut le voir, ce MAG CoreLiquid A15 360 propose un ratio températures/bruit se calquant sur le i360, les deux courbes sont très proches, le A15 se distinguant à basse vitesse. Par ailleurs, il ne rivalisera pas avec le Silent Loop 3 420 qui se positionne comme le meilleur kit dans cette catégorie !
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, les avantages du A15 face au I360 se réduisent considérablement, à tel point que les deux kits proposent le même ratio températures/bruit. Cependant, malgré son format en 360 mm, le kit de MSI tient la dragée haute à des références plus grosses que lui comme le iCUE Link H170i RGB notamment.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur notre Core i5 13600KF, le kit de MSI vient rivaliser avec avec le Silent Loop 3 420 lorsqu’il tourne à 100% et 66%. Cependant, à basse vitesse, il propose des prestations équivalentes au iCUE Link H170i RGB de Corsair, un kit pourtant plus massifs en 420 mm.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Sur notre CPU consommant 170W, nous remarquons que l’AIO de MSI accuse un léger retard à haute et mi-vitesse comme on peut le voir… Sans pour autant tomber au niveau d’un kit en 240 mm. De nouveau, à bas régime, le kit vient rivaliser avec l’offre de Corsair en 420 mm.
Résumé :
Sur notre Core i5 13600KF, le kit de MSI s’affiche légèrement en retrait par rapport à la plateforme AM5 d’AMD où le kit se montrait redoutable. [nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur plateforme Intel, le kit de MSI se place en marge de la concurrence comme nous pouvons le voir. Si ce n’est le Liquid Freezer II 240 qui est bien à la traine, le MAG CoreLiquid A15 360 ne tire pas particulièrement son épingle du jeu.
170W de consommation :
En 170W la situation n’est guère reluisante comme nous pouvons le voir. Le kit de MSI ne parvient pas à rattraper son retard face à ses concurrents… Bien qu’il faut avouer qu’ils sont solides sur leurs appuis.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du MAG CoreLiquid A15 360 signé MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un petit kit tout sympathique !
Au programme, MSI nous propose donc un AIO tout à fait sympathique. Le design de la pompe est attrayant sans pour autant tomber dans l’excès. Son système d’éclairage permettra de mettre en avant ses ventilateurs ainsi que son capot de pompe, mais sans être trop tape-à-l’œil non plus. D’un point de vue visuel, c’est plutôt équilibré sans avoir l’air cheap non plus. Rappelons que nous sommes face à un AIO d’entrée de gamme.
D’ailleurs, pour un kit de cette trempe, MSI n’hésite pas à proposer des ventilateurs branchés en série sans câble apparent entre les moulins… D’autant qu’ils sont montés d’office sur le radiateur. Cela nous évitera d’avoir à rajouter des manipulations à la réception.
Enfin, la partie accessoire va à l’essentiel en ne proposant, vulgairement, avec les éléments nécessaires au montage de la pompe et du radiateur. Heureusement, on retrouve de la pâte thermique en seringue ce qui n’est pas toujours le cas. Quant aux éléments de montage, ces derniers sont en métal.
L’assemblage du kit se fait simplement, d’autant que la pompe arrive avec un bracket multisocket installé de base. Pour le reste, il ne faudra manipuler que quelques pièces pour finir d’installer la pompe. Par contre, pour finaliser le montage, il faudra visser, visser, visser… Et oui, les entretoises disposent de nombreuses spires, ce qui fait que l’on passe notre temps à visser avant d’en arriver au bout.
Par ailleurs, si vous avez un Core Ultra 200, sachez qu’un bracket spécial est fourni. Ce dernier permettra de monter la pompe en offset sur le CPU afin de centrer la plaque froide sur le point chaud de cette dernière.
De bonnes prestations sur AMD !
Au niveau des performances, ce nouveau MAG CoreLiquid A15 360 affiche de bonnes prestations sur plateformes AM5 où il se place au niveau du MAG CoreLiquid I360 avec une petite avance à bas régime sur des consommations moyennes. Cependant, nous l’avons trouvé assez quelconque sur notre Core i5 13600KF. Suivant la pompe, le contact qu’elle assure avec le processeur, etc., on peut avoir affaire à des prestations qui varient d’une plateforme à l’autre. Eh oui, les IHS ne sont jamais parfaitement plats.
Au niveau des nuisances sonores, nous avons un kit dont le bruit est plutôt maîtrisé à plein régime, ce qui ne le rend pas désagréable à l’usage… D’autant qu’une fois sa vitesse régulée, il sait se montrer discret.
Forcément, le ratio températures/bruit sera plus intéressant sur socket AM5 que sur LGA-1700. D’un autre côté, sur LGA-1700, nous avons assez peu de références disponibles, ce qui ne permet pas non plus de prendre beaucoup de recul.
Une facture douce :
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Par ailleurs, là où le kit se distingue, c’est sur le montant de la facture. Eh oui, 100 € environ le kit watercooling en 360 mm, c’est franchement très agréable et accessible au plus grand nombre. De plus, au vu du prix, il offre de bonnes prestations sur plateforme AMD tandis qu’il se montre un peu plus quelconque sur le LGA-1700 d’Intel.
MSI MAG CoreLiquid A15 360 :
On aime :
Le design attrayant de cette série
Avoir une seringue de pâte thermique fournie avec un kit de ce prix
Les ventilateurs montés d’office sur le radiateur
Les ventilateurs câbles les aux autres
Un bracket de montage en offset pour socket LGA-1851
Ses nuisances sonores maîtrisées
Ses bonnes prestations sur socket AM5
La tarification agressive
On a moins aimé :
Le fait qu’il se montre relativement quelconque sur plateforme LGA-1700.
Au final, nous choisissons de décerner l’or à ce nouveau kit signé MSI. Effectivement, la marque nous propose ici une référence abordable malgré son format en 360 mm. De plus, il proposera des prestations solides en AM5, un peu plus quelconque sur plateforme Intel, mais au vu du prix, difficile d’être beaucoup plus exigeant… D’autant que la marque met en avant une ventilation prémontée de série et câblée les uns aux autres. Bref, MSI signe là une bonne copie dans l’ensemble.