À Hot Chips 2026, NVIDIA était sur scène pour détailler le GPU Rubin, son prochain accélérateur de centre de données dans la plateforme Vera Rubin. L’IA agentique est le thème récurrent et l’entreprise affirme qu’elle modifie non seulement les cœurs tensoriels, mais l’ensemble de la pile de calcul, de réseau, d’alimentation et de maintenabilité qui l’entoure. Bien que nous connaissions déjà beaucoup de détails sur Vera, la présentation de Rubin apporte des spécifications concrètes pour ce nouveau standard.
Hot Chips 2026 NVIDIA Rubin GPU Slide 2 Agentic AI is the Most Complex Workload in History
Une architecture de 100 MW pour l’IA agentique
NVIDIA qualifie l’IA agentique de charge de travail la plus complexe jamais ciblée. Elle relie l’observation, le raisonnement et l’action au moyen de LLM, de CPU, de DPU, de l’orchestration, de la sécurité, de la mémoire et du réseau. Cette ampleur justifie une refonte complète de la plateforme, bien au-delà du seul silicium.
Vera Rubin est présentée comme une usine d’IA complète s’étendant sur sept puces et cinq racks. L’architecture intègre le CPU Vera, le GPU Rubin, le BlueField-4, le Spectrum-6 et même des LPU Groq, avec une prise en charge du stockage, du réseau et des appels d’outils.
Les benchmarks traditionnels ne suffisent plus pour l’inférence agentique. Les séquences d’entrée peuvent atteindre 400 000 tokens, ce qui sollicite les systèmes conçus pour des prompts courts. Selon une étude de SemiAnalysis utilisant DeepSeek-v4-PRO, le rack Rubin NVL72 dépasse le GB300 NVL72, offrant jusqu’à 30 fois plus de tokens par mégawatt lorsque l’interactivité augmente.
Spécifications techniques et efficacité énergétique
Le GPU Rubin est évalué à 2 ZFLOPS pour l’inférence NVFP4 et 1,4 ZFLOPS pour l’entraînement, avec 11 PB de mémoire HBM4 et 800 PB/s de bande passante au sein d’un rack de 100 MW. La conception repose sur NVLink 6, NVLink-C2C et une interface PCIe x16 de cinquième génération. Pour l’entraînement sur un rack NVL72, NVIDIA rapporte une réduction de 13 % de la puissance de pointe et une conformité réseau améliorée, permettant jusqu’à 40 % de GPU supplémentaires par watt provisionné.
La gestion de la puissance inclut un lissage qui réduit les pics au démarrage et à l’arrêt, optimisant ainsi l’utilisation des GPU sous une limite de puissance donnée. Le système utilise un refroidissement liquide à 45 °C avec une alimentation 800 VDC, éliminant le besoin de refroidisseurs dans de nombreux cas. Cette approche permet de diriger plus de budget électrique vers le traitement des tokens plutôt que vers le rejet de chaleur.
La fiabilité est renforcée par le deuxième moteur RAS (RASIST), qui effectue des vérifications de l’état du système sans interruption de la charge de travail, contrairement aux générations précédentes nécessitant des arrêts prolongés. Le rack NVL72 se distingue également par l’absence de câbles et de ventilateurs dans le tiroir de calcul, simplifiant la construction et la maintenance à l’échelle du centre de données.
Lorsque l’on achète sa mémoire auprès de constructeurs d’une certaine importance, elle est bien souvent garantie à vie. Par ailleurs, il faut aussi faire attention aux frais de retour en cas de demande de prise en charge SAV puisque les frais de port peuvent s’avérer onéreux. C’est effectivement ce qui est arrivé à l’utilisateur Reddit ChurkaDev. En effet, sa barrette Patriot montrant des signes de fatigue, il a décidé de faire valoir la garantie à vie. Cette démarche lui coûte finalement plus cher en frais de retour que le prix d’achat de sa mémoire.
Garantie à vie sur la RAM, attention aux frais de port !
Il doit payer entre 55 et 60 dollars depuis le Kazakhstan !
Pour faire simple, l’utilisateur en question dispose d’une barrette de 16 Go signée Patriot. Cependant, cette dernière commence à faire des siennes et un test MemTest86+ a rapporté des erreurs. Tout naturellement, il décide de faire valoir la garantie à vie proposée par le constructeur. Seulement voilà, pour faire valoir cette garantie, il faut qu’il expédie sa mémoire en Europe, aux Pays-Bas plus précisément. Malheureusement pour lui, la facture à régler dans son bureau de poste pour expédier le colis est salée : entre 55 et 60 dollars. La raison ? Il réside au Kazakhstan.
Dès lors, on peut se poser la question de la rentabilité de l’opération puisqu’il indique avoir payé sa barrette quelque 30 dollars dans son pays. Les frais de port dépassent largement la valeur d’origine de sa mémoire. Par ailleurs, avec la crise actuelle de la RAM, on se dit que payer les frais de port peut rester intéressant, surtout si la crise s’intensifie, auquel cas la valeur de son kit risque de s’apprécier à l’avenir. Notre confrère mentionne également le cas d’un kit DDR4-3200 affiché à 119,99 $ sur Amazon. Dès lors, l’opération est rentable.
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Attention aux petites lignes !
Bien sûr, même si la mémoire est garantie à vie, rien n’oblige le constructeur à prendre en charge les frais de port pour acheminer le kit défectueux dans ses entrepôts. Selon l’emplacement de ses entrepôts, il n’est pas impossible que vous deviez expédier votre colis hors de France, voire hors d’Europe (selon la marque) et là, ça peut coûter cher.
Riot Games a officiellement confirmé que le développement actif de son jeu de combat gratuit 2XKO prendra fin en décembre 2026. Cette décision intervient moins d’un an après le lancement complet du titre en janvier 2026. Selon l’annonce officielle, les serveurs resteront en ligne et le jeu demeurera gratuit sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S, mais Riot ne prévoit aucun nouveau champion, aucune nouvelle saison ni mise à jour majeure de contenu au-delà d’un correctif final.
2XKO : une fin progressive avec des remboursements
La décision de Riot Games s’explique par les chiffres de rétention, malgré des lancements de champions bien accueillis tout au long de l’année, notamment ceux d’Akali, Senna et Thresh. Dans le cadre de ce retrait progressif, le studio rembourse tous les KO Points et les achats de l’édition Starter effectués avant le 20 août. De plus, chaque champion du jeu sera débloqué gratuitement et la plupart des cosmétiques seront regroupés dans une offre unique à 39,99 $.
Le jeu ne s’arrête pas brutalement. Deux derniers champions, Lux et Samira, sont toujours prévus pour arriver respectivement en septembre et octobre avant que 2XKO ne passe en mode de maintenance. Le mode Classé, les Battle Passes et tout le contenu saisonnier seront entièrement supprimés. Riot a souligné que cette décision n’a pas été prise à la légère, indiquant que l’équipe a pesé de nombreuses options comme la réduction des effectifs, l’ajustement de la cadence des correctifs ou la refonte du modèle économique avant de choisir de mettre un terme au développement de contenu.
Un schéma récurrent chez Riot
Le retrait de 2XKO prolonge un schéma observé chez Riot en dehors de son cœur de gamme composé de League of Legends, Valorant et Teamfight Tactics. L’éditeur a fermé Riot Forge en janvier 2024 après seulement six titres publiés, réduit l’équipe de Legends of Runeterra tout en reléguant sa scène compétitive au second plan et annulé le RPG en monde ouvert Hytale en 2025 avant de revendre le projet à ses développeurs d’origine.
L’explication de Riot pointe vers un problème structurel : maintenir un jeu en ligne gratuit nécessite une base de joueurs que les genres de niche peinent systématiquement à réunir par rapport à LoL et Valorant. L’entreprise a reconnu que les fans des combats par équipe ont adoré 2XKO, mais que la plupart des autres joueurs de jeux de combat n’ont jamais trouvé de raison de rester. Riot indique qu’elle revient au laboratoire de R&D avant sa prochaine tentative dans un nouveau genre, laissant son MMO League of Legends en développement comme l’un des derniers gros paris de sa récente stratégie de diversification.
Paulo Gomes, le fameux modder brésilien, touche cette fois-ci à la mémoire vidéo d’une RTX 2080 Super HOF de chez Galax. Cette dernière voit donc sa capacité mémoire doubler et passe de 8 à 16 Go. Mais afin de comparer les performances entre les deux configurations, il intègre un interrupteur pour basculer rapidement de 8 à 16 Go. Bref, il remet en place un système connu depuis son mod de la RTX 3070, qu’il avait modifiée pour accueillir 16 Go de mémoire.
Paulo Gomes modifie une RTX 2080 Super HOF !
De 8 à 16 Go de VRAM !
La modification de la capacité mémoire n’est pas une opération garantie et toutes les cartes ne se prêtent pas facilement au jeu. Par exemple, sur cet exemplaire, après avoir remplacé les puces mémoire par des modèles de plus forte densité, le modder a rencontré des problèmes d’affichage lorsque le GPU tournait à basses fréquences. Il a dû utiliser un pilote NVIDIA modifié pour maintenir la carte dans un état de performance plus élevé afin de conserver de plus hautes fréquences.
Pour le reste, ce sont les modifications habituelles : changement des puces mémoire, modification des straps mémoire pour que le GPU reconnaisse bien les 16 Go, etc. Dans l’opération, il a simplement ajouté un interrupteur pour forcer ou brider la quantité de VRAM utilisable : 8 ou 16 Go de mémoire.
L’impact sur les performances :
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Par la suite, la carte a été testée en jeu sur Resident Evil Requiem. En ajustant les paramètres graphiques de sorte que le jeu tire plus de 8 Go de mémoire, lorsque la carte est configurée d’origine (8 Go de VRAM exploitables), les performances ne sont pas folichonnes puisque l’on parle de 24 à 26 FPS en jeu. En basculant l’interrupteur sur 16 Go, les gains se font vite sentir : +28 % avec un framerate qui passe à 32 à 34 FPS.
Maintenant, il faut savoir que ce doublement de la capacité mémoire n’apporte des gains intéressants que lorsque la VRAM de la carte est déjà saturée. Si votre jeu nécessite moins de 8 Go (configuration d’origine de la RTX 2080 Super), il n’y aura pas de gain perceptible. De plus, gardez aussi à l’esprit que le changement de configuration mémoire reste une opération risquée puisqu’il faut sortir la station à air chaud et qu’en cas d’erreur de manipulation, la poubelle n’est jamais très loin.
Aujourd’hui, on teste une alimentation en provenance de chez Asus, plus précisément de sa gamme TUF Gaming. Une série de produits au design militaire que l’on apprécie particulièrement à la rédaction. Mais cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une carte mère ou d’une carte graphique, mais d’une alimentation de 1 200 W certifiée 80 PLUS Platinum. Un modèle qui vient compléter l’offre d’ASUS en matière d’alimentations, avec un bloc plus abordable que les versions ROG, mais tout aussi qualitatif.
On y retrouve une construction sérieuse et de qualité, avec des MOSFETs GaN, des condensateurs japonais, une conception compatible ATX 3.1 / PCIe 5.1 et un connecteur 12V-2×6 capable de délivrer jusqu’à 600 W. Sur le papier, ASUS coche donc toutes les cases nécessaires pour en faire une alimentation destinée aux configurations haut de gamme. Mais est-ce réellement le cas ?
Passons maintenant au test de cette alimentation pour voir ce qu’elle a dans le ventre !
Merci à Asus pour la mise à disposition de cet exemplaire.
Unboxing :
L’alimentation arrive dans une boîte reprenant le style des autres produits de la gamme TUF Gaming. Sur la face avant, on retrouve un aperçu du bloc et de ses caractéristiques principales. À l’arrière, les spécificités techniques les plus importantes sont mentionnées. À savoir, le type de MOSFET utilisé, leur qualité, les protections du PCB ou encore le roulement à bille du ventilateur.
Les caractéristiques principalement mises en avant sont : la puissance de 1 200 W, la garantie de 8 ans, la compatibilité avec la dernière norme ATX 3.1, les certifications 80+ Platinum, Cybenetics Platinum et Cybenetics A-. De très bonnes spécificités pour une alimentation moderne.
Une fois l’emballage ouvert, nous apercevons directement quelques notices dont un certificat de fiabilité. En dessous, se trouve le bloc d’alimentation. Celui-ci est maintenu en place par des cales en carton et est enveloppé dans un sachet en plastique.
Parmi les éléments supplémentaires livrés avec l’alimentation, on retrouve les câbles, des rilsans, des câbles d’alimentation avec prises française (type E) et anglaise, des vis et des attaches scratch.
Le bloc :
Cette alimentation provient donc de la gamme TUF de chez Asus, qui reprend un style gaming et sobre. C’est en quelque sorte le milieu de gamme et le meilleur rapport qualité/prix de chez Asus (bien que certaines références de la série soient très premium, comme la TUF Gaming RX 9070 OC que nous avons testé).
Le bloc est très bien construit : la grille et les tôles ne se plient pas sous la pression. On retrouve également quelques détails comme le logo ou encore la référence, mais de manière discrète. Bien que l’esthétique ne soit pas l’élément déterminant d’une alimentation, elle participe à son ressenti global. Ici, Asus propose un bloc solide et qui respire la qualité.
Les entrailles :
Au-delà du design ou encore des câbles, le plus important pour une alimentation, ce sont ses composants internes. Ce sont eux qui sont chargés du bon fonctionnement électrique de votre PC ainsi que de sa protection contre les surcharges, les faux contacts, etc.
À l’intérieur de cette TUF Gaming 1200W Platinum, on retrouve alors une conception moderne et fiable, composée de MOSFETs GaN sur l’étage primaire, associés à une architecture LLC + DC-DC. Ils sont accompagnés de condensateurs japonais, notamment sur l’étage primaire, sélectionnés pour leur tenue en température et leur fiabilité dans le temps.
Des dissipateurs sont également présents. Dessus, on retrouve le logo Asus TUF Gaming, signe d’une certaine attention aux détails de la part de la marque et montrant qu’un travail d’adaptation de la plateforme pour en tirer le meilleur a été effectué. En effet, il s’agit là d’une base en provenance de Great Wall, un OEM spécialisé dans les alimentations.
Le refroidissement de tous ces composants est assuré par un ventilateur de 135 mm en provenance de chez Ong Hua. Il possède un double roulement à billes et fonctionne en permanence puisque l’alimentation ne dispose pas de mode semi-passif, ce qui lui permet d’être plus silencieux, mais également plus durable dans le temps.
Les câbles :
Le dernier point essentiel de cette alimentation concerne les câbles fournis, qui sont de bonne qualité. Ils sont tous tressés par brins, donnant une finition premium et esthétique. Un point essentiel pour une alimentation moderne avec un positionnement haut de gamme.
On remarque cependant l’absence de peignes livrés avec ces câbles. C’est à nos yeux le seul défaut esthétique que l’on peut retenir de cette référence. Notamment pour le câble ATX de 24 pins ou le 12V-2×6 qui sont ceux les plus visibles dans une configuration.
Avec ce bloc d’alimentation, on retrouve au final : un câble ATX 24 pins, deux câbles CPU 8 pins, un câble 12V-2×6, trois câbles PCIe 8 pins, deux câbles SATA et un câble Molex. Une quantité de connectique largement suffisante pour une configuration haut de gamme actuelle, avec une RX 9070XT ou une RTX 5090.
Pour tester cette référence de chez Asus, nous l’avons mise à l’épreuve sur l’un de nos bancs de test les plus énergivores. Celui-ci a pour but de solliciter au maximum l’alimentation, afin de pouvoir mesurer des valeurs au plus proche de celles que vous pourrez obtenir une fois celle-ci installée dans votre PC.
Pour mesurer les tensions envoyées par l’Asus TUF Gaming 1200W Platinum, nous utilisons le module de relevé PMD2X de chez ElmorLabs. Nous relevons alors les tensions au repos, en charge à environ la moitié de la puissance totale de l’alimentation, puis pratiquement à sa puissance maximale. Ces différents niveaux de consommation nous permettent d’obtenir des valeurs valables pour un panel de configurations plus large.
Au final, l’alimentation propose des tensions très stables. L’écart sur le rail 3,3 V est minime, pareil pour celui de 5 V. L’écart est légèrement plus important sur le rail 12 V, mais là encore celui-ci est minime. À plus de 90 % de sa puissance maximale, la valeur du rail est même égale à 12 V précisément.
Concernant les nuisances sonores, l’alimentation reste discrète lorsque la configuration est au repos ou à plus de 50% de sa puissance maximale. À 90%, le ventilateur est plus présent, mais reste dans la moyenne des nuisances sonores d’une alimentation.
Les protections :
Les protections incluses dans une alimentation sont essentielles et font partie des points indispensables pour ne pas endommager vos composants ou le bloc lui-même en cas de problème électrique. Ici, toutes les protections indispensables sont présentes. Voici la liste :
OPP – Protection contre les surcharges
OVP – Protection contre les surtensions
UVP – Protection contre les sous-tensions
SCP – Protection contre les courts-circuits
OCP – Protection contre les surintensités
OTP – Protection contre les surchauffes
La qualité de construction :
Dans l’ensemble, la TUF Gaming 1200W Platinum affiche une très bonne qualité de fabrication. ASUS s’appuie sur une plateforme Great Wall disposant d’une conception sérieuse, avec des MOSFETs GaN, des condensateurs japonais et une conception moderne compatible avec la dernière norme ATX 3.1. La qualité des câbles entièrement tressés et la finition générale sont également au rendez-vous. On regrettera toutefois l’absence de peignes, qui sont à nos yeux indispensables pour une alimentation se voulant premium, ainsi qu’un positionnement tarifaire légèrement plus élevé que la concurrence, ce qui ne lui permet pas de se démarquer facilement face à celle-ci.
Les performances :
Passons aux performances électriques de ce bloc. L’alimentation propose ici des valeurs électriques très solides. Les écarts de tension au repos et en charge sont minimes, assurant des valeurs stables et constantes. Les nuisances sonores sont aussi bonnes dans l’ensemble. Au repos et à plus de 50 % de charge, l’alimentation est silencieuse, même en prenant en compte l’absence d’un mode zéro décibel (ventilateur à l’arrêt). Cependant, dès que l’on approche les 1 200 W de charge, le ventilateur se fait clairement entendre.
Le mot de la fin :
Au final, l’Asus TUF Gaming 1200W Platinum est une bonne alimentation. Sa construction est sérieuse et bien réalisée, lez tout respire la qualité et inspire confiance. Les câbles sont, eux aussi, de qualité, mais on regrette l’absence de peignes pour une esthétique poussée dans les détails. Du côté des performances, comme on pouvait s’en douter avec sa construction interne, elles sont au rendez-vous avec des valeurs très stables.
Le tableau pourrait être parfait, mais son positionnement tarifaire au moment de notre test la place au-dessus de ce que le marché propose et en fait un choix onéreux. Notamment face à la be quiet! Power Zone 2 1200W à environ 190 € (150 € en ce moment).
Nous décernons donc notre Award Silver à cette TUF GAMING 1200W Platinum.
On a aimé :
La qualité de construction du bloc
La qualité des câbles
Les performances
On a moins aimé :
Le prix
La disponibilité (assez restreinte au moment de ce test)
Une garantie de 8 ans face à 10 ans chez la concurrence
Direction la marque Minisforum qui annonce l’arrivée d’un nouveau mini-PC avec son M2 Pro, une nouvelle référence ultra-compacte de seulement 1,8 l. Cette dernière met en avant une configuration solide, laquelle dispose d’un Core Ultra X7 358H, le tout couplé à une partie graphique Arc B390 et à 32 Go de RAM. Bref, nous avons affaire à une machine polyvalente permettant de travailler et de jouer dans des conditions satisfaisantes grâce à son excellent iGPU.
M2 Pro : une Arc B390 et un Ultra X7 358H dans un PC de 1,8 l !
Compact et performant !
Pour faire court, cette nouvelle machine prend place dans un boîtier compact en aluminium de seulement 195 x 195 x 47,5 mm. Comme dit plus haut, le volume est de seulement 1,8 l, ce qui reste très compact. D’ailleurs, la marque annonce la prise en charge d’un TDP de 65 W pour le processeur grâce à un système de refroidissement équipé de deux caloducs en cuivre et d’une ventilation dite « flow-through ».
Dans tous les cas, le CPU est connu puisque nous avons affaire à un modèle Panther Lake équipé de 16 cœurs et 16 threads (4P/12E). Ce dernier est capable de fonctionner jusqu’à 4,8 GHz tandis qu’il dispose d’un total de 18 Mo de cache L3 et de 3 Mo de L2 par cœur. Nous retiendrons également la présence d’un iGPU Arc B390, une partie graphique intégrée qui se veut performante et capable de faire tourner des jeux récents. Attention toutefois, des ajustements des paramètres graphiques pourront être nécessaires.
Sinon, pour ce qui est de la RAM, on peut compter sur 32 Go de mémoire en LPDDR5X tandis que le stockage est confié à 1 To de SSD au format M.2.
La connectique permettra le branchement de vos périphériques sans trop transpirer. Pour la partie réseau, deux ports Ethernet sont présents, un en 2,5 GbE (i226-V), le second en 10 GbE (RTL8127). Les sorties vidéo sont confiées à un HDMI 2.1 FRL et un DisplayPort 1.4. Nous retrouvons également deux USB4 Type-C et un USB 2.0. La façade comprend un bouton power couplé à deux USB-A 3.2 Gen2, un USB4, une prise audio Jack 3,5 mm et un bouton Copilot.
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Une machine à 1 800 $ !
Pour ce qui est du prix, ce PC ne sera pas donné puisqu’il faudra investir un billet de 1 800 $. Actuellement, le prix affiché est de 1 439 $. Bref, une machine compacte et performante, qui pourra prendre place derrière un écran grâce à un support VESA.
Sony Interactive Entertainment procède actuellement à l’envoi de notifications concernant des contrats utilisateurs mis à jour, destinées aux détenteurs de comptes PlayStation. Ces communications ont pour but explicite de rappeler une réalité souvent ignorée dans le paysage du jeu vidéo moderne : l’utilisateur ne possède pas réellement ses jeux numériques. Selon les rapports, les courriels envoyés précisent que l’achat d’un titre sur le PlayStation Store ne confère pas la propriété du média, mais uniquement une licence d’accès au contenu qui peut être révoquée.
Cela implique que si un compte est banni, si un service est fermé ou si des accords de licence arrivent à expiration, les joueurs pourraient perdre instantanément l’accès à leur bibliothèque numérique complète, sans aucune possibilité de recours. Bien que cette formulation juridique soit techniquement la norme pour les boutiques numériques depuis des années, la décision de Sony de mettre en avant ce point de manière active et directe à l’heure actuelle s’avère extrêmement controversée au sein de la communauté.
Une mesure controversée annoncée au mauvais moment
Ce rappel intervient au moment le plus inopportun pour le géant du jeu vidéo, qui fait actuellement face à une opposition significative concernant ses futurs plans de distribution. Au début de cette année, Sony avait annoncé officiellement qu’il cesserait de publier de nouveaux jeux PlayStation sur des supports physiques à partir de janvier 2028. Cette transition vers un écosystème entièrement numérique a profondément irrité les défenseurs de la préservation des jeux, les collectionneurs et les joueurs soucieux de leur budget, qui dépendent du marché de l’occasion pour récupérer une partie de leurs dépenses.
Malgré les critiques massives, Sony semble déterminé à poursuivre sa stratégie. La société applique déjà des autocollants d’avertissement sur les boîtes des nouvelles consoles PS5, informant explicitement les acheteurs que les magasins de détail passeront exclusivement aux jeux numériques d’ici à la date limite de 2028. De plus, tout espoir de voir Sony revenir sur sa décision semble vain, consolidant ainsi une vision où le contrôle total des contenus repose sur les serveurs de l’entreprise.
La fin de l’infrastructure physique
La détermination de Sony à abandonner le support physique s’appuie sur des actions concrètes menées en coulisses. Sony a également restructuré depuis un certain temps sa principale usine de fabrication de disques en Autriche. L’usine reçoit d’importants investissements dans de nouvelles technologies afin de produire, à la place, des microlentilles optiques, ce qui signifie que l’infrastructure physique permettant de produire de grandes quantités de disques de jeux n’existera bientôt plus.
Cette transformation industrielle marque un tournant décisif pour l’industrie du jeu vidéo, où la propriété matérielle des titres est progressivement remplacée par une relation de service numérique. Les joueurs sont donc invités à accepter que leur bibliothèque, aussi précieuse soit-elle, reste sous la dépendance totale des conditions d’utilisation définies par le détenteur de la plateforme, sans garantie de pérennité au-delà de la durée de vie du service ou de la validité des accords sous-jacents.
Nous suivons toujours de près le top 10 des ventes de processeurs sur Amazon qui affiche quelques petits changements en ce mois d’août 2026. En effet, si les Ryzen X3D issus des séries 7000 et 9000 sont toujours en tête, nous retiendrons la nouvelle arrivée du 5800X3D dans ce classement. Mieux encore, un processeur Intel parvient à se frayer un chemin dans les dix meilleures ventes sur le site de vente en ligne, une bonne nouvelle pour les bleus.
Top 10 des ventes CPU Amazon : AMD encore largement en tête !
Les modèles X3D ont le vent en poupe !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les processeurs X3D ont le vent en poupe en France. En effet, sur dix CPU, trois sont des modèles AMD dotés de 3D V-Cache. Ainsi, en première position, nous avons le Ryzen 7 9800X3D (383,90 €) suivi par le Ryzen 7 7800X3D en troisième place (314,99 €) et le Ryzen 7 5800X3D (379,99 €) qui se classe septième. D’ailleurs, il est particulièrement surprenant de voir le grand frère en AM4 se vendre plus cher que ses homologues en AM5… Mais s’il est présent dans ce top, c’est qu’il se vend. En effet, les usagers semblent préférer investir davantage dans le CPU, mais réaliser des économies substantielles sur la RAM, plutôt que de gagner quelques piastres sur le processeur et devoir investir près de 500 € dans la RAM !
En seconde position, nous retrouvons le Ryzen 5 5600 (159,99 €) tandis que le Ryzen 5 9600X (194,74 €) se place quatrième. La suite du classement comprend :
L’AM4 encore bien présent, mais le LGA-1700 absent !
On le sait, la conjoncture actuelle favorise les anciens sockets, principalement pour des raisons d’accès à de la RAM en DDR4 plus abordable. Dès lors, il n’est pas surprenant de voir des CPU AM4 dans ce classement. Ce qui l’est un peu plus, c’est de constater l’absence de CPU en LGA-1700 qui, pour rappel, gèrent à la fois la DDR5 et la DDR4. Pour en retrouver une quelconque trace, il faut descendre aux 16e et 17e places, où figurent les Core i7 14700K (373,99 €) et Core i7 14700F (319,41 €).
Enfin, petit mot du côté des X3D. Certes, ils sont populaires auprès des acheteurs, mais il faut tout de même nuancer puisque ce sont surtout les x800X3D qui se vendent bien. Les derniers modèles proposés par AMD semblent moins convaincre. Le Ryzen 7 9850X3D (422,45 €) s’affiche à la 14e place tandis que le 9950X3D2 n’est même pas présent dans le top.
Durant ce second trimestre 2026, nous avons affaire à un marché des processeurs plein de contrariétés. Effectivement, le volume des ventes est en hausse par rapport au premier trimestre, mais reste en baisse par rapport au nombre d’unités par rapport au T2 2025. Si AMD gagne des parts, Intel en perd tandis que le marché desktop est à l’agonie, là où les secteurs mobiles et serveur se portent mieux. Mais globalement, nous retiendrons qu’AMD gagne parts de marché grâce à une baisse plus lente de ses ventes.
Marché des CPU : AMD progresse au second trimestre 2026 !
AMD : jusqu’à +8,4 points dans le secteur mobile !
Dans les grandes lignes, le second trimestre, c’est généralement une période de disette. En effet, les fêtes de fin d’année sont loin derrière nous et les ventes retombent. Mais cette année, elles progressent de 10 % par rapport au T1 2026. Malgré tout, face au T2 2025, nous constatons un net recul en terme d’unités, on parle de 20 % d’expéditions en moins !
Par exemple, dans le secteur client, AMD enregistre une hausse annuelle de parts de marché de 6,40 points contre 2,70 points dans le domaine desktop, 8,40 points pour le mobile et 7,30 points pour les serveurs. Malgré tout, Intel continue de posséder des parts de marché largement majoritaire. Ainsi, dans la branche client, les bleus pèsent 69,70 % contre 65,10 % dans le secteur desktop tandis qu’ils restent largement dominants dans le monde mobile avec 71,10 % de parts. Enfin, dans le secteur serveur, Intel est à 65,5 % de parts.
Plus concrètement, nous retrouvons l’évolution suivante :
Les ventes d’AMD ralentissent moins vites que celles d’Intel :
Si AMD progresse de manière générale dans ce marché, c’est grâce à des ventes qui ralentissent moins vite que celle d’Intel. Cela se voit particulièrement dans le secteur desktop qui est à l’agonie. Effectivement, à cause des hausses généralisées des prix des composants, les consommateurs tardent à renouveler leur matériel, voire conservent leur machine en l’état. Il faut dire qu’avec un prix de la DDR5 qui fait x5 en un an, des cartes graphiques exagérément chères ou des SSD qui voient leur prix exploser, il ne faut pas être un génie pour comprendre que ce secteur ralentit.
Colorful annonce une nouvelle carte mère avec la iGame X870E Vulcan W OC. Pour rappel, il s’agit d’une carte mère assez particulière puisqu’elle ne dispose que de deux slots mémoires, une configuration particulièrement appréciée en overclocking parce que cela permet une meilleure montée en fréquence de la RAM. Pour rappel, nous vous parlions brièvement de la version noire à cette adresse.
iGame X870E Vulcan W OC : place à la version blanche !
Deux emplacements mémoire pour un meilleur overclocking RAM !
Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle qui se décline au format ATX. Cette dernière dispose d’un socket AM5 et d’un chipset X870E. Mais sa particularité réside dans la présence de deux emplacements mémoires. Cette configuration favorise la montée en fréquence de la RAM et la carte prend nativement en charge la DDR5 fonctionnant jusqu’à 8 800 MT/s. Bien sûr, cette prise en charge dépend de la RAM, de votre processeur et du BIOS installé.
Pour le reste de la connectique, c’est simple, la carte met en avant un unique connecteur PCIe 5.0 x16 couplé à un second connecteur en x1 à la norme 3.0. Au niveau du stockage, nous retrouvons deux SATAainsi que deux M.2 en PCIe 5.0 x4 et trois autres à la norme 4.0 disposant de 4 lignes chacun.
Bien entendu, la partie alimentation de la carte est solide et propose 18+2+2 phases d’alimentation avec DrMOS en 110A. Clairement, on ne manquera pas de puissance pour overclocker son CPU.
Avec ceci, la carte profite d’un système de retrait simplifié de la carte graphique tandis qu’un écran et des boutons sont présents à côté des slots mémoires. Nous retiendrons aussi la présence de connecteur à 90° pour l’ATX 24 broches ou encore le PCIe 8 broches à destination du spot PCIe. Enfin, le système de refroidissement des VRM est constitué d’un caloduc et d’ailette en aluminium.
La connectique arrière :
À l’arrière, la connectique reste complète avec 10 USB-A, deux à la norme 2.0, quatre à la norme 3.2 Gen2 et quatre autres à la norme 3.2 Gen1. Deux USB4 de type C sont aussi présents. Pour la partie réseau, nous avons le droit à un Ethernet en 5 GbE piloté via une puce RTTL8125-VB-CG, au WiFi 7 et au Bluetooth 5.4. Sans plus d’information sur la partie audio présente, on sait qu’elle gère le son en 7.1.
Le prix, environ 600 $ :
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Pour ce qui est du prix de vente, comptez environ 3 999 yuans soit environ 600 $ après conversion. Un prix qui reste cohérent avec les autres cartes dédiées à l’overclocking du marché.