Nouveau pilote du côté d’Intel qui publie une version 101.8991. Cette dernière corrige quelques bugs qui affectaient l’iGPU des processeurs Core Ultra et les cartes graphiques Arc, en plus de proposer un support pour NBA 2K27. Malgré tout, les différentes séries de composants de la marque continuent de voir des problèmes identifiés.
101.8991 : un pilote graphique pour NBA 2K27 !
La nouveauté :
Ici, la principale nouveauté concerne avant tout le nouvel opus de la licence NBA, avec un support du pilote pour le futur titre de basketball : NBA 2K27. Précisons que le titre verra le jour le 4 septembre avec un accès anticipé le 28 août.
Les correctifs :
On enchaîne maintenant avec les correctifs déployés par les bleus. À ce sujet, nous retrouvons :
Core Ultra Series 1/2/3 & Arc A et B Series :
Correction des crashs d’application sur Geekbench AI Benchmark
Finis les crashs d’application sur Procyon AI Computer Vision Benchmark
Les crashs rencontrés dans plusieurs jeux lors de l’utilisation du XeSS Multi-Frame Generation avec CapFrameX ou RivaTuner Statistics Server ont été corrigés
Plus spécifiquement, les Core Ultra Series 3, Core Ultra Series 2 et Core Ultra Series 1 profitent d’un correctif supplémentaire :
Correction des comportements inattendus de certaines applications exploitant le NPU de ces CPU.
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Les problèmes identifiés :
On termine enfin par la liste des problèmes identifiés par Intel, qui comprend :
Core Ultra Series 3 :
Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay en utilisant le filtre anisotrope.
Payday 2 (DX9) peut afficher du scintillement en mode sans bordures.
Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
Core Ultra Series 2 :
Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay en utilisant le filtre anisotrope.
Payday 2 (DX9) peut afficher du scintillement en mode sans bordures.
Core Ultra Series 1 :
Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay en utilisant le filtre anisotrope.
NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
007 First Light (DX12) peut crasher de manière intermittente lors du premier lancement du jeu.
Payday 2 (DX9) peut afficher du scintillement en mode sans bordures.
Arc B Series :
Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay en utilisant le filtre anisotrope.
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
Payday 2 (DX9) peut afficher du scintillement en mode sans bordures.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Arc A Series :
Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay en utilisant le filtre anisotrope.
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
Payday 2 (DX9) peut afficher du scintillement en mode sans bordures.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Maintenant, pour télécharger cette version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Durant la conférence Hot Chips 2026, AMD est montée sur scène pour détailler l’architecture GPU de la série Instinct MI400. Cette présentation a mis en lumière les capacités de calcul qui propulseront Helios, les systèmes à l’échelle du rack que l’entreprise a déjà présentés à l’industrie. Le discours d’AMD couvre la puce MI455X, les améliorations de cache, de mémoire et de calcul par rapport à la MI355X, ainsi que la pile logicielle ROCm que la firme pousse pour rester compétitive face à CUDA.
Hot Chips 2026 AMD MI400 GPU Slide 2 AI Is Driving The Next Era Of Computing
Une architecture conçue pour l’échelle massive
AMD commence sa présentation en indiquant que le travail en intelligence artificielle s’élargit, passant de la formation de modèles uniques à un mélange de formation de pointe, de fine-tuning d’entreprise et d’inférence toujours active. Cette courbe d’échelle va des modèles Transformer d’environ 65 millions de paramètres en 2017 aux modèles de la classe GPT-4 d’environ 1 000 milliards de paramètres en 2023, jusqu’aux modèles agentiques et de raisonnement de plus de 10 000 milliards de paramètres qu’AMD s’attend à voir cette année. La conclusion est claire : l’infrastructure doit déplacer les données aussi vite que les modèles progressent.
La famille MI400 s’articule autour de Helios, l’infrastructure à l’échelle du rack que l’entreprise prévoit de livrer. Les chiffres clés annoncent un rack de 2,9 exaflops doté de 31 To de mémoire HBM4 et d’une bande passante HBM4 de 1,7 PB/s répartis sur 72 GPU. Par ailleurs, chaque rack offre 260 To/s de bande passante de mise à l’échelle (scale-up) et 43 To/s de bande passante de mise à l’échelle (scale-out). Ce bloc de base est un plateau de calcul combinant calcul, CPU hôte, mémoire et réseau. Chaque plateau accueille quatre accélérateurs modulaires AMD Instinct MI455X EAM alimentés par un seul socket CPU serveur AMD EPYC 9006 SP7 via Infinity Fabric.
La puce MI455X : plus de mémoire et de puissance
La grande star ici, c’est l’Instinct MI455X, une conception modulaire de type chiplet améliorée. Elle est construite autour de huit complex dies utilisant un process N2, entourés de dies fabric et de dies cache, en plus d’I/Odies gravés en N3P. La puce intègre 256 processeurs workgroup actifs, 192 Mo de L2 global et 12 piles HBM4 totalisant 432 Go pour 23,3 To/s. Elle se connecte via PCIe Gen 6 et dispose de 72 voies UALoE (un processeur réseau permettant de relier plusieurs GPU entre eux) offrant une bande passante de 3,6 To/s.
Les changements de la nouvelle MI455X se résument en trois catégories : de plus grandes capacités de mémoire et de cache, un calcul plus rapide et moins de déplacements de données. La hiérarchie mémoire sur puce s’est considérablement étendue par rapport à la MI355X. AMD double les registres vectoriels par SIMD et la part de données locales par WGP. La mémoire principale passe de 288 Go de HBM3E à 432 Go de HBM4, soit une capacité multipliée par 1,5, tandis que la bande passante HBM totale est environ 2,9 fois supérieure. Les modifications de L2/Infinity Cache sont majeures, une zone qu’AMD a précédemment réarchitecturée.
Côté performances, le chiffre annoncé est un pic MXFP4 de 40,26 pétaflops, soit quatre fois celui de la MI355X. En MXFP6 et MXFP8, la puce est annoncée à 20,13 pétaflops. Les vecteurs FP16 et les matrices ou vecteurs FP32 atteignent 315 TF, soit jusqu’à deux fois plus, sur une architecture de 256 WGP. L’exécution native Wave32 et un nouveau moteur de fonctions transcendantes visent une latence de dispatch plus faible et des calculs d’attention plus rapides.
Enfin, AMD se concentre sur la réduction du fossé logiciel avec ROCm. L’entreprise positionne le cadre central ROCm comme point d’intégration et livre des « AI Skills » pour que des agents populaires comme Claude, Codex, Cursor et Gemini puissent utiliser ROCm, ainsi qu’un outil Hyperloom pour l’optimisation des charges de travail de bout en bout.
La Team OGS se classe à la première place dans plusieurs catégories sur HWBot grâce à un nouveau record du monde décroché sur le test 3DMark Port Royal. En effet, grâce à une RTX 5090D HOF, l’équipe est parvenue à se classer en tête sur le bench. Pour y parvenir, la carte graphique a sérieusement été overclockée, cette dernière voyant sa fréquence overclockée atteindre 1,85 fois sa fréquence d’origine. Bref, une belle prouesse !
Port Royal : nouveau record du monde !
La RTX 5090D poussée à 3 740 MHz !
Pour parvenir à tomber ce nouveau record du monde, la team OGS a donc fortement overclocké sa carte graphique. Cela se passe donc via différents utilitaires et probablement des vBIOS spécifiques qui permettent de faire sauter la limite de consommation de la carte. Dans ces conditions, une fréquence de 3 740 MHz est rapportée alors même que la carte tourne déjà à 2 320 MHz d’origine via un overclocking d’usine. Après, il ne s’agit pas de n’importe quelle carte, mais d’une version HOF, une carte personnalisée conçue pour l’overclocking extrême. D’ailleurs, ce modèle en question dispose de deux prises d’alimentation 12V-2×6 permettant d’acheminer jusqu’à 1 200 W à la carte !
Bien entendu, pour tenir de telles fréquences, un refroidissement à l’azote liquide est à l’œuvre. Cela se traduit par le montage d’un godet spécifique permettant de contenir le liquide froid.
53 841 pts !
Grâce à cette carte fortement overclockée, l’équipe a pu décrocher la première place du classement mondial sur le benchmark. Le score de 53 841 pts ainsi obtenu lui a permis de détrôner Splave et ses 53 707 pts obtenus via une ASUS RTX 5090 Astral. D’ailleurs, durant son run, la carte de Splave atteignait les 3 748 MHz !
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Le reste de la config :
Pour ce qui est du reste de la configuration, OGS utilisait un Core i9-14900KF, lequel tournait à 6 GHz sur ses 8 P-Core. Toutefois, point de refroidissement extrême ici, un simple AIO Corsair suffisait à le maintenir à des températures acceptables. Quant à la carte mère, il était question d’une ASUS ROG Z790 Apex Encore dont les VRM étaient à nu !
Seasonic annonce une nouvelle génération de blocs d’alimentation Focus. En effet, avec ses nouvelles Focus GX ATX v5, la marque propose une nouvelle révision de sa série. Sans pour autant changer les fondamentaux, la marque parvient à faire progresser les certifications de ces blocs, notamment celles délivrées par le labo Cybenetics. Cela concerne à la fois les rendements et le bruit.
Focus GX ATX v5 : des certifications en progression !
De 750 W à 1 000 W !
Avec ces blocs, la marque propose toujours des alimentations compactes. Ces dernières conservent leur carcasse de 14 cm de profondeur, le tout au format ATX. Clairement, ceci garantit une installation dans une majorité de boîtiers du marché, même dans le Model 5 de Geometric Future, une référence pourtant contraignante au sujet de l’alimentation.
D’un point de vue électrique, ces modèles entrent toujours en conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Ils disposent d’ailleurs d’un câble 12V-2×6 natif bicolore pour s’assurer que le branchement de la carte graphique est bien effectué. Quant aux puissances, cette série se décline en modèles de 750 W, 850 W et 1 000 W.
Par ailleurs, Seasonic améliore quelques aspects de ses alimentations avec cette cinquième génération notamment au niveau de la dissipation thermique ou encore de la ventilation. Tout ceci permet de meilleures certifications sur le bruit, avec des blocs de 850 W et 1 000 W passant d’un Cybenetics A- à A, tandis que le modèle de 750 W affiche désormais un A+. Quant au rendement, tous les blocs profitent maintenant d’une certification Cybenetics Platinum, là où cette dernière n’était réservée qu’aux modèles de 750 et 850 W.
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Pas encore de prix annoncés :
Malheureusement, Seasonic n’a pas encore communiqué de prix de vente pour cette série v5. Quant à la durée de garantie, on sait que l’on sera couvert une dizaine d’années. Clairement, il y a de quoi voir venir tandis que l’alimentation servira à couvrir plusieurs mises à jour du PC !
Le 3 septembre prochain sortira le jeu Onimusha: Way of the Sword, un jeu d’action-aventure à la troisième personne se concentrant sur le combat au sabre. Pour cette occasion, ASUS s’associe à AMD et Capcom pour proposer une carte graphique à l’effigie du titre. Pour cela, la marque s’appuie sur sa TUF Edition RX 9070 XT que l’entreprise personnalise sur l’aspect visuel. La carte se pare alors de teintes bleues, vertes et dorées correspondant à l’esthétique du jeu.
TUF Gaming RX 9070 XT Onimusha Special Edition : une carte à l’effigie du jeu chez ASUS !
Une carte basée sur la conception TUF Gaming :
Pour rappel, la version TUF Gaming d’ASUS est tout sauf une petite carte. Effectivement, ce modèle occupe un espace conséquent dans un boîtier avec ses 33 cm de longueur et son épaisseur supérieure à trois slots. Ce modèle intègre un dissipateur travaillé, lequel profite d’une triple ventilation et d’une base en cuivre entrant en contact avec la mémoire et le GPU. La backplate sert aussi au refroidissement, cette dernière étant munie de pads thermiques améliorant la dissipation thermique par l’arrière de la carte.
Quant aux fréquences de ce modèle, difficile de dire si nous aurons affaire à une référence overclockée d’usine pour l’instant. Mais considérons tout de même que la version OC de la carte d’origine tourne à 3 080 MHz via le mode OC applicable via GPU Tweak III, le logiciel d’ASUS.
Un style à l’effigie du jeu :
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Pour le coup, cette édition de la carte profite d’un visuel travaillé, lequel correspond à l’univers du jeu. Dès lors, nous retrouvons des parties dorées sur les renforts extérieurs de la carte. Le carénage profite d’une teinte bleu-vert tandis que l’on retrouve des rappels Onimusha: Way of the Sword et TUF Gaming. Mais le plus joli se trouve au niveau de la backplate où l’on peut admirer un joli artwork d’une main tenant un sabre avec un œil magnifiquement dessiné.
Inno3D annonce une nouvelle carte graphique basée sur la RTX 5060 Ti 16 Go. Cette carte est un modèle pour le moins particulier puisqu’il s’agit en réalité d’une version single slot. La carte profite d’un encombrement limité lui permettant d’être installée facilement en plusieurs exemplaires dans un boîtier PC. Un moyen simple et économique de se monter une petite machine pour l’IA ?
Inno3D annonce une RTX 5060 Ti 16 Go single slot !
Un petit ventilateur blower :
Cette carte profite donc d’un encombrement réduit comme on peut le voir. En effet, elle affiche une hauteur ultra-limitée de 20 mm seulement. Derrière, son PCB a été raccourci au maximum bien qu’il adopte une forme de U de manière à proposer un connecteur PCIe x16 tout en lui permettant d’accueillir un connecteur d’alimentation en PCIe 8 broches. D’ailleurs, la marque recommande une alimentation de 650 W même si la consommation de la carte reste inférieure à 200 W.
Le système de refroidissement s’appuie donc sur un dense réseau d’ailettes en aluminium. Derrière, nous pouvons supposer qu’elles sont montées sur une base en cuivre qui entrera elle-même en contact avec le GPU et la mémoire. La ventilation est confiée à un ventilateur blower monté à l’arrière de la carte. Ce dernier viendra évacuer l’air chaud vers l’extérieur du boîtier. Par ailleurs, si ce système a fait ses preuves pendant de nombreuses années, il faut aussi dire qu’il reste bruyant. Attention aux oreilles.
Les specs du GPU :
Bien entendu, la carte exploite un GPU classique de RTX 5060 Ti. Ce dernier renferme bien 4 608 cœurs CUDA tandis que nous retrouvons 16 Go de mémoire couplés à un bus de 128 bits. Grâce à l’utilisation de GDDR7 fonctionnant à 28 Gbps, la bande passante atteint les 448 Go/s. Quant à la fréquence, ce modèle ne propose pas d’overclocking d’usine : 2572 MHz.
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Pas encore de prix :
Les cartes single slot refroidies par un dissipateur blower sont clairement devenues rares ces derniers temps. Il faut dire que la hausse des consommations (et de la chauffe) a tendance à faire disparaître ce type de solution, sans parler des modèles single slot. De plus, leur format permet une intégration en grand nombre dans un système, un moyen d’assembler des machines pros à destination de l’IA à moindre coût, court-circuitant les gammes RTX Pro de NVIDIA par exemple.
Corsair annonce ce jour l’arrivée de son nouveau système de refroidissement de type AIO pour processeur: la gamme iCUE LINK TITAN II AIO. Cette nouvelle gamme se composera de trois références : le Corsair RX 360 RGB, que nous avons réceptionné, le Corsair RX 360 LCD et le modèle haut de gamme, le Corsair ULTRA 360 LX LCD, prévu lui, pour le quatrième trimestre. Cette nouvelle gamme d’AIO offre une facilité d’installation grâce à la connectivité iCUE LINK sur un seul câble, ainsi qu’un contrôle facile du RGB et des ventilateurs grâce à l’application maison de Corsair.
En parallèle de ce lancement, Corsair proposera également un écran IPS LCD de 5 pouces pour ceux qui souhaitent améliorer leur système de refroidissement iCUE LINK TITAN. Ce nouveau module viendra se greffer sur votre système de refroidissement afin d’offrir de nouvelles fonctionnalités et un nouveau design. Nous l’avons d’ailleurs réceptionné quelques jours avant la publication de notre test et nous l’avons inclus à notre revue.
Merci à Corsair Francepour la mise à disposition de cet exemplaire du Corsair iCUE LINK Titan II 360 RX RGB et de l’écran IPS LCD 5 pouces.
Le packaging :
Chez Corsair, le packaging est noir et jaune et ce kit iCUE LINK Titan II 360 RX RGB ne déroge pas à la règle. L’emballage est coloré et bien contrasté. Il présente une illustration du kit sur le devant, un rappel des fonctionnalités à l’arrière et les caractéristiques détaillées sur le côté.
À l’intérieur, nous avons droit au classique moule en carton protégeant tous les éléments du kit, le tout couvert par des sachets en plastique. Les différents accessoires sont répartis dans différents sachets en papier. À noter, car ce n’est pas habituel, que les trois ventilateurs sont déjà installés sur le radiateur, mais on vous explique pourquoi dans la suite de l’article.
Les différents sachets contiennent l’adaptateur pour les configurations Intel puisque, par défaut, c’est la fixation pour AMD AM5 qui est préinstallée. On retrouve aussi la backplate Intel ainsi que la visserie permettant de maintenir en place le système de refroidissement. Même si nous y revenons un peu plus bas, Corsair fournit aussi trois câbles iCUE, un câble d’alimentation et un câble de gestion.
On retrouve, en plus des différents accessoires, une notice de garantie et un guide de conformité. Vous l’aurez compris, point de manuel de montage, mais un QR code à scanner afin de le télécharger. Corsair annonce un tarif de 169,90 euros pour cet iCUE LINK Titan II 360 RX RGB et de 89,90 euros pour l’écran LCD de 5 pouces si vous désirez l’acquérir. Le kit iCUE LINK Titan II 360 RX LCD, disposant directement de l’écran LCD, est quant à lui tarifé à 229,90 euros.
Le radiateur :
Le radiateur, sur cette nouvelle série iCUE LINK TITAN II, a été optimisé. La dimension choisie est de 360 mm puisqu’il s’agit, selon Corsair, de la taille la plus populaire pour les systèmes haute performance et qui offre le meilleur équilibre entre la capacité de refroidissement et les nuisances sonores. Ce radiateur conserve tout de même des dimensions standard avec une longueur de 394 mm, une largeur de 120 mm et une hauteur de 27 mm. On l’a déjà dit, mais nous le répétons, ces dimensions laissent donc peu de place aux mauvaises surprises liées à un radiateur plus épais.
La finition est très bonne comme on peut le voir. Le revêtement noir est uniformément appliqué sur l’entièreté de la surface du radiateur. De plus, les bordures sont carrées et ne présentent aucun rivet. Le logo Corsair est, lui, toujours présent.
La densité des ailettes du radiateur a été optimisée pour améliorer l’efficacité de dissipation de la chaleur tout en gardant la résistance au débit d’air sous contrôle. En conservant un équilibre entre la surface et le flux d’air, le radiateur est capable d’offrir de meilleures performances de refroidissement sans avoir besoin d’augmenter la vitesse des ventilateurs. En d’autres termes, les ventilateurs peuvent fonctionner à une vitesse inférieure tout en offrant le même niveau de performance que la génération précédente.
Corsair a fait le choix d’optimiser son radiateur de 360 mm afin de garantir un excellent système de refroidissement pour les processeurs haut de gamme d’AMD, avec son Ryzen 9 9950X3D2 Dual Edition, ainsi que chez Intel, avec le Core Ultra 7 270K. Pour relier le radiateur à la pompe, nous retrouvons deux tuyaux de 45 cm de longueur. Encore une fois, la finition est parfaite avec une gaine nylon finement tressée.
Les ventilateurs :
Le Corsair iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB dispose de trois ventilateurs iCUE LINK RX II RGB de deuxième génération. En réalité, les plus attentifs d’entre vous auront remarqué qu’il ne s’agit pas de trois ventilateurs indépendants, mais d’un cadre intégrant les trois ventilateurs. Le but est de simplifier l’installation et de réduire le nombre de câbles. Avec moins de vis et de connexions à gérer, l’installation est plus rapide et plus simple.
Les ventilateurs iCUE LINK RX360 II utilisent des roulements à dôme magnétiques ainsi que la technologie Corsair AirGuide afin de maintenir un flux d’air stable tout en réduisant les nuisances sonores. Ces ventilateurs incluent également des capteurs de température intégrés, permettant une surveillance thermique en temps réel grâce au logiciel Corsair. Ces capteurs fournissent des données système plus précises et permettent une autogestion des ventilateurs selon les températures relevées plutôt que de s’appuyer uniquement sur la température du processeur ou du liquide de refroidissement.
Au niveau des caractéristiques techniques maintenant, Corsair annonce une large plage de vitesse. En effet, cette dernière est comprise entre 400 et 2100 tr/min. À plein régime, le flux d’air sera conséquent avec 64,7 CFM tandis que la pression statique ne dépassera pas les 3,57 mmH2O. Les nuisances sonores maximales sont évaluées à 32,8 dBA.
Comme vous pouvez le constater, aucun câble n’est présent. Il faudra utiliser l’un de ceux présents au sein du bundle et venir le connecter au HUB iCUE LINK inclus lui aussi avec ce Corsair iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB. Vous avez le choix de réaliser la connexion soit par le ventilateur à l’extrême gauche, soit par celui à l’extrême droite.
Le HUB iCUE LINK :
Si vous ne connaissez pas encore le système Corsair iCUE LINK, il est temps de le découvrir. En bundle, on retrouve un HUB iCUE LINK. C’est vers lui que vous viendrez connecter les ventilateurs placés sur le radiateur par l’intermédiaire d’un seul câble ! Le HUB dispose de deux emplacements. Le second permettra de connecter le combo pompe/waterblock.
Un câble reliant le HUB et le port CPU_FAN de votre carte mère sera, lui aussi, à connecter, ainsi qu’un câble USB-C vers un emplacement USB de votre carte mère. Enfin, il faudra alimenter le HUB en le connectant avec un câble PCIe à 6 broches de votre alimentation.
La pompe :
Du côté de la pompe, nous retrouvons un bloc qui présente un design similaire à celui des capots des kits plus haut de gamme. Ce dernier est de forme carrée avec les angles arrondis. Ici, point d’écran, mais un « capot » compatible « CapSwap». Vous pourrez ainsi personnaliser votre système de refroidissement avec des modules alternatifs, vendus séparément, comme le nouvel écran LCD de 5 pouces dont nous vous parlions en introduction.
L’iCUE LINK TITAN d’origine a introduit la pompe FlowDrive. Pour cette nouvelle série TITAN II, Corsair a repris la même base, mais l’a optimisée afin d’offrir un débit plus élevé, tout en restant la plus silencieuse possible, même sous une grosse charge. C’est ce que nous vérifierons durant nos tests. La FlowDrive 2 devrait donc offrir une meilleure solution de refroidissement tout en restant plus silencieuse qu’auparavant.
Vous bénéficiez d’un système d’éclairage avec 20 LED RGB adressables individuellement. La pompe affiche des dimensions de 78 mm de côté pour une hauteur de 58 mm. Clairement, vous pourrez l’installer absolument partout. On retrouve sur le côté, le connecteur qui viendra relier la pompe à votre HUB iCUE LINK. Le port USB-C ne doit pas être utilisé.
Sous la pompe, nous retrouvons une base en cuivre vissée au reste du bloc par un total de huit vis à tête Torx. Concernant ses dimensions, cette dernière mesure 60 mm de côté, des dimensions suffisantes pour couvrir l’intégralité de l’IHS d’un processeur en LGA-1851/1700 ou en AM4/5. La plaque froide a été retravaillée et optimisée pour les processeurs AMD. Elle dispose d’une surface plus mince et légèrement convexe pour maximiser le contact et ainsi améliorer le transfert thermique. L’installation est également plus rapide et plus cohérente grâce à la pâte thermiqueXTM70 pré-appliquée.
Bien entendu, si vous espériez connaître le débit ou encore la colonne d’eau, il faudra repasser, Corsair ne communicant pas sur ces valeurs. Idem pour la vitesse de la pompe, cette dernière n’est mentionnée nulle part, que ce soit sur la fiche en ligne ou sur la boîte.
Au niveau des plateformes compatibles, Corsair met en avant la prise en charge des sockets Intel LGA-1851/1700 et AMD AM5/AM4. C’est d’ailleurs la fixation AM5 qui est installée par défaut à la réception de votre Corsair iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB. Comme pour ses kits plus haut de gamme, Corsair maintient une compatibilité avec les plateformes mainstream actuelles. Exit donc la compatibilité avec les sockets plus anciens.
Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, quelques jours avant la fin du NDA et la publication de notre test, nous avons réceptionné l’écran CORSAIR iCUE LINK LCD de 5 pouces, qui peut venir se placer sur notre système de refroidissement. Cet écran est compatible avec les systèmes de refroidissement bénéficiant de la référence « CapSwap ». On retrouve dans le bundle, une plaque PCIe, dans l’esprit Corsair avec les découpes en Y, qui vous permet de sortir le câble DisplayPort du boitier afin de venir le connecter à l’arrière de votre carte graphique.
Il s’agit donc d’un écran LCD IPS de 5 pouces disponible en blanc ou en noir. Il dispose d’une résolution de 720 × 1280 avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. La luminosité annoncée est de 500 cd/m² avec 16,7 millions de couleurs (24 bits de profondeur). Il vous permettra d’afficher les températures de votre système en temps réel, des GIF, ainsi que vos propres images. Vous pourrez même l’utiliser comme un second moniteur.
Le petit plus, c’est qu’il dispose d’un ventilateur intégré de 70 mm dont le rôle est d’apporter de l’air frais aux composants proches de celui-ci, comme les VRM, le kit mémoire ainsi que votre SSD M2, en fonction de sa position. Il bénéficie aussi d’un rétroéclairage RGB à l’arrière disposant de 32 LED.
L’installation ne nécessite aucun outil ! Il vous suffit de déclipser le couvercle de votre pompe et ensuite de venir clipser l’écran. Bien entendu, il ne faudra pas oublier de connecter ce dernier à une sortie DisplayPort.
C’est parti pour l’installation de ce système de refroidissement sur notre configuration AMD.
Le montage :
C’est bien entendu sur une carte mère AMD que nous allons réaliser ce test. La première étape va donc consister à enlever les deux supports de fixation pour les ventirads AMD. Il suffit d’ôter les quatre vis, mais gardez-les précieusement si vous deviez en avoir besoin dans le futur. Comme nous vous le disions dans la présentation de ce kit Corsair iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB, il est optimisé pour les configs AMD et c’est donc le support AMD qui est installé par défaut.
Une fois celui-ci en place, nous venons connecter notre premier câble iCUE LINK sur la pompe, qui va ensuite sur le HUB. Si vous avez acheté l’écran LCD de 5 pouces, vous pouvez venir déclipser le top et venir le remplacer par l’écran. Pour rappel, celui-ci vient se brancher directement sur une sortie vidéo DisplayPort.
Même principe pour les ventilateurs : un seul câble suffit. Il peut se brancher soit à gauche, soit à droite, avant d’être connecté au HUB. Nous voilà déjà presque arrivés à la fin de l’installation. Il reste à connecter le câble reliant le HUB au connecteur CPU_FAN de votre carte mère ainsi qu’à alimenter le HUB via un câble d’alimentation à 6 broches.
Pour rappel, voici l’ensemble de la configuration utilisée lors de ce montage :
Pour le protocole, celui-ci sera différent des tests réalisés par NHU9B. Nous allons utiliser Cinebench 2023 que nous allons répéter sur une durée de 10 minutes afin de relever la température stabilisée au bout de ce timing. Nous proposerons d’ailleurs sûrement à NHU9B de réaliser le test de cet iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB avec son protocole dédié aux systèmes de refroidissement de type AIO. Au moment de la fin du NDA de ce produit Corsair, il profitait encore de ses vacances bien méritées.
La première étape, obligatoire, est l’installation du logiciel iCUE de Corsair. Sans lui, il vous sera impossible de paramétrer votre nouveau système de refroidissement. Vous pourrez via l’application, modifier le rétroéclairage RGB mais surtout le profil de la pompe et des ventilateurs. Personnellement, j’ai opté pour le mode « Extreme » pour la pompe. Celle-ci tourne alors à sa vitesse maximale, 3 000 t/min, mais on ne l’entend absolument pas. En ce qui concerne les ventilateurs, c’est le mode « Balanced » que j’ai sélectionné.
Au niveau de nos relevés, avec une température encore assez élevée au sein du labo, 24,9 °C, après 10 minutes de stress sous Cinebench R23, notre processeur est monté à 75,8 °C. Ayant monté le NAUTILUS quelques jours auparavant sur la même configuration, cela nous a permis de comparer les deux. Nous obtenons des résultats sensiblement identiques, voire un peu meilleurs pour le NAUTILUS, ce qui peut paraître surprenant. C’est peut-être le système de serrage qui en est responsable. Celui du NAUTILUS se cintre moins ; le contact nous semble légèrement supérieur avec le processeur.
En fonction de votre configuration et de la circulation d’air au sein de votre boîtier, il pourra être opportun de créer votre propre courbe de ventilation. Celle-ci sera aussi établie en fonction des températures au sein de votre boitier.
Alors, que penser de ce nouvel iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB ? Pour ma part, j’ai déjà eu l’occasion d’utiliser régulièrement le Corsair NAUTILUS RS 360, dont je suis parfaitement satisfait. C’est une excellente solution de refroidissement pour un tarif proche des 100 euros. Le modèle testé ce jour se différencie principalement par sa conception et dans l’utilisation d’un HUB iCUE LINK. Là où, sur un modèle comme le NAUTILUS, la gestion des ventilateurs et de la pompe se fait essentiellement via le BIOS, avec le TITAN 360 RX, c’est via le logiciel Corsair iCUE que tout sera réalisé. Nous savons que certaines personnes ont davantage de difficultés à se familiariser avec ce logiciel, qui demande un peu d’habitude pour en tirer pleinement profit.
En ce qui concerne l’installation, elle est très simple. La mise en place de la pompe sur votre processeur se fait en quelques instants. En ce qui concerne le HUB et les différentes connectiques, il n’y a rien de bien sorcier. Le gros avantage de l’utilisation du Corsair iCUE LINK, c’est que le nombre de câbles sera réduit au strict minimum. Le HUB, qui est aimanté, vient se dissimuler dans votre boitier. Si vous optez pour un boitier Corsair, les dernières générations proposent souvent un emplacement dédié. Les trois ventilateurs ne nécessitent qu’un seul câble, et ce sera de même pour la pompe. Les autres câbles seront facilement dissimulables à l’arrière de votre boitier.
Les performances sont plutôt bonnes, et malgré « les watts » de notre AMD Ryzen 9 9950X3D, l’ iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB encaisse la charge tout en conservant des nuisances sonores contenues. Maintenant, nous n’avons pas été convaincus par le profil présent dans le logiciel iCUE. Nous avons fait le choix de concevoir une nouvelle courbe de ventilation en fonction de la température de notre processeur. Maintenant, c’est ce que nous faisons aussi parfois avec d’autres systèmes de refroidissement AIO, surtout lors de l’installation au sein d’un boitier. L’idée est de se faire une première idée et d’ajuster ensuite en fonction de votre utilisation.
Le Corsair iCUE LINK LCD de 5 pouces est un plus pour les fans de ce type d’affichage et donnera une autre dimension à votre système de refroidissement. De plus, il dispose d’un ventilateur intégré qui permettra d’apporter une circulation d’air aux composants à proximité. Les possibilités de customisation offertes via le logiciel iCUE sont nombreuses et vous devriez trouver celle qui vous convient le mieux. Seul petit bémol, il faudra dissimuler un nouveau câble, qui lui viendra se brancher hors de votre boitier, directement sur un DisplayPort de votre carte graphique. Si l’écran vous intéresse, nous vous conseillons d’opter directement pour le modèle iCUE TITAN II 360 RX LCD. Sachez aussi qu’il se montre compatible avec la première génération des AIO TITAN.
Enfin, son tarif de 169,90 euros ne nous semble pas exagéré au vu des autres modèles présents dans la gamme de Corsair. Comme nous le laissions sous-entendre dans notre article, le choix se fera ensuite en fonction de votre envie : RGB ou juste le côté neutre des ventilateurs noirs. La conception de l’installation est également un facteur à prendre en compte. Préférez-vous la méthode habituelle avec les connecteurs qui viennent se brancher directement sur votre carte mère avec une gestion via le BIOS ou alors opterez-vous pour l’écosystème iCUE LINK ?
Alors que les fuites autour de Grand Theft Auto VI ont récemment captivé l’attention du public, Take-Two Interactive, le groupe propriétaire de Rockstar Games, a décidé de prendre des mesures concrètes. L’entreprise a engagé une procédure judiciaire visant à identifier les utilisateurs à l’origine des vidéos diffusées sur Internet sans autorisation.
Des requêtes DMCA déposées contre quatre plateformes majeures
Le 24 août 2026, Take-Two a déposé deux requêtes DMCA auprès du tribunal fédéral de New York contre Microsoft et Discord. Un jour plus tard, d’autres demandes ont été adressées à X Corp. et à Google. Ces requêtes sont évidemment liées aux fuites diffusées sur YouTube, puis partagées. L’objectif principal est de localiser les comptes à l’origine des contenus non officiels.
Les demandes contre Microsoft et Discord sont particulièrement vastes. Discord est sommé de fournir les données d’identification de tous les comptes ayant communiqué sur trois serveurs spécifiques depuis le 1er juin 2026. Les informations sollicitées incluent les adresses e-mail, les numéros de téléphone, les identifiants de compte, les adresses IP, les numéros de série des appareils et les données de télémétrie. Microsoft doit également remettre des documents internes relatifs aux personnes derrière le pseudonyme « Cyberleek ».
Concernant X et Google, les requêtes sont plus ciblées. X doit fournir des données sur trois comptes supposés liés à « Cyberleek », tandis que Google doit divulguer des vidéos et des informations de compte pour certaines chaînes YouTube. Il est important de noter que ces procédures ne visent pas à accuser les plateformes de publication, mais à identifier les utilisateurs.
Une action juridique pour traquer les leakers
Il s’agit d’une procédure d’identification menée conformément à la loi américaine DMCA. Take-Two n’accuse pas les quatre entreprises de diffuser les vidéos, mais demande simplement l’accès aux données pour identifier les responsables. Deux juges ont signé des ordonnances pour l’émission des citations, bien que celles-ci n’aient pas encore été délivrées. Par conséquent, les données des utilisateurs n’ont pas encore été transmises à Take-Two.
Les délais de réponse sont fixés au 4 septembre pour Microsoft et Discord, et au 8 septembre pour X et Google. Parallèlement à ces démarches, un nouveau clip, le neuvième, est apparu le week-end, montrant le protagoniste Jason à une station-service avant qu’il ne vole un camion.
Les fuites ont également eu un impact financier sur le groupe. L’action de Take-Two a chuté de 250 à 230 dollars US en 22 heures, entraînant une perte temporaire de près de trois milliards de dollars de capitalisation boursière. Le cours a ensuite retrouvé un niveau d’environ 240 dollars. Rockstar Games maintient la date de sortie de GTA 6 au 19 novembre 2026 pour PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
Intel a ouvert la conférence Hot Chips 2026 en présentant Diamond Rapids, sa prochaine génération de plateforme Xeon destinée aux serveurs. Ce successeur direct du Xeon 6 « Granite Rapids » s’inscrit au cœur de la roadmap des data centers d’Intel, avec une commercialisation prévue pour 2027 après un report de calendrier effectué début cette année.
La présentation, suivie en direct par les analystes, a mis en avant quatre piliers fondamentaux pour cette architecture : l’efficacité des performances, l’accélération, la scalabilité et la sécurité. Intel a également confirmé l’ajout récent d’une configuration à 256 cœurs à sa feuille de route, une réponse directe à la montée en puissance des concurrents.
Une architecture modulaire à 256 cœurs
À l’instar des générations précédentes, Diamond Rapids s’appuie sur une trajectoire modulaire évoluant des designs monolithiques vers des partitions 2,5D et 3D. Au centre de cette conception se trouve un ensemble de blocs de calcul scalables organisés autour d’un « Fabric Hub ». Ce hub centralise la mémoire et les entrées/sorties, tandis que les blocs de calcul se connectent via un tissu de mémoire unifié et un bus d’I/O flexible.
Chaque bloc de calcul est composé de chiplets de cœurs, pouvant accueillir jusqu’à 16 cœurs chacun, connectés à un cache de dernier niveau partagé via un crossbar 3D. Intel permet de scaler à la fois le nombre de chiplets de cœurs par tuile de base et le nombre de blocs de calcul par puce. La configuration phare présentée combine quatre blocs de calcul pour atteindre un total de 256 cœurs et 1,28 Go de cache de dernier niveau.
La bande passante mémoire est impressionnante, avec un objectif de 1,6 To/s. La plateforme dispose de seize canaux mémoire supportant jusqu’à 8 000 MT/s en DDR5 et 12 800 MT/s en MRDIMM. Du côté des interfaces, le système offre 128 lignes en PCIe Gen6, CXL 3.0 et UPI 3, complétées par 8 lignes en PCIe Gen4.
Technologies 18A-P et instructions x86 étendues
Exploitant un process 18A-P, Diamond Rapids intègre des dispositifs à faible consommation et à hautes performances. Parmi les nouveautés figurent une option PowerBoost à double contact, un nouveau seuil de logique et des marges de sécurité resserrées de 33 %. Intel a également enrichi l’ISA (Instruction Set Architecture) avec des instructions d’optimisation « spill-and-fill », ajoutant 16 registres généraux pour un total de 32 registres entiers.
Une innovation majeure concerne la cohérence des données : Intel a déplacé le filtre de snoop sur le die, remplaçant l’état de répertoire résidant en DRAM. Cette modification préserve la protection ECC complète tout en réduisant la latence et le trafic de cohérence. L’accélération des multiplications matricielles repose sur AMX et AVX 10.2, avec un support étendu des instructions vectorielles.
Enfin, la gestion de l’alimentation est conçue au niveau du bloc de calcul, incluant un nouvel état d’inactivité des cœurs avec rétention de cache L2 et une gestion thermique de la mémoire basée sur MR4. Bien que la plateforme soit prévue pour la seconde moitié de 2027, elle marque une étape cruciale pour Intel face à la pression concurrentielle sur le segment des serveurs haute densité.
Mis à part quelques références (DeepCool ou Antec), l’écran des kits watercooling reste bien souvent en position fixe. Selon l’emplacement du PC, cela peut être gênant du point de vue de la lecture, surtout avec les reflets de la vitre du boîtier. Pour éviter ce problème, Gamdias annonce deux kits appartenant à sa série Chione. Leur particularité ? Ils disposent d’une charnière pour orienter au mieux l’affichage LCD. Bref, place aux modèles P5 et M5 !
Chione M5 et P5, des AIO avec écran monté sur charnière !
Chione P5 : une double charnière et un écran plus grand !
Avec ce modèle P5, la marque annonce une référence en 360 mm dotée d’un écran de taille conséquente. En effet, ce dernier dispose d’une diagonale de 6 pouces tout en affichant une résolution de 960 × 480. Mais le petit twist, c’est que l’écran est monté sur une double charnière, ce qui lui permet d’être ajusté dans plusieurs directions sur 180°.
Chione M5 : écran plus petit et charnière simple !
Avec le M5, nous retrouvons un AIO plus sage équipé d’un écran plus petit de 4 pouces. La résolution est également plus faible puisqu’elle est de 480 × 480 tandis que sa charnière simple lui permettra un ajustement de 0° à +90°.
Dans tous les cas, les kits seront gérés par le logiciel Zeus Cast, un utilitaire qui permettra de contrôler les éléments à afficher sur l’écran des kits. De même, il sera possible de personnaliser l’affichage avec des visuels de votre choix.
Une base commune :
Hormis la taille de l’écran, les deux kits sont assez similaires. Dès lors, nous retrouvons les mêmes ventilateurs, le même radiateur et la même pompe. Concernant les ventilateurs, ces derniers tournent jusqu’à 2 200 tr/min tout en générant un débit d’air de 81,81 CFM. La pompe est annoncée comme performante et se dote d’une plaque froide avec des canaux de 0,12 mm. Enfin, quant à la compatibilité, les kits se monteront sur les sockets Intel LGA-1851 et AMD AM5. Les anciennes plateformes sont également compatibles.
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Les prix :
Pour ce qui est du montant de la facture, il faudra compter 159,99 $ pour le modèle P5 contre 114,99 $ pour le modèle M5 en blanc et 109,99 $ pour le M5 en noir.