Pro-G : une série d’alimentations certifiées Gold chez ASRock !

Direction ASRock qui annonce de nouveaux blocs d’alimentations avec sa série Pro-G. Avec cette gamme, la marque met en avant une série de trois alimentations, le tout, entièrement modulaire. L’ensemble, avec sa certification Gold, se positionne sur le segment du milieu de gamme. La série dispose de tout l’équipement pour alimenter sereinement une configuration récente.

Pro-G : trois alimentations pour ASRock ! 

Des puissances de 750W, 850W et 1000W ! 

ASRock Pro-G Avec ces blocs, la marque nous propose donc des références dont les puissances sont tout à fait classiques pour des modèles milieu de gamme. Eh oui, il est question de puissances qui débutent à partir de 750W avec un intermédiaire à 850W pour finir à 1000W. Clairement, nous avons ce qu’il faut en termes de puissance pour alimenter n’importe quelle carte graphique grand public du secteur, même une RTX 5090. Derrière, la gestion des câbles est entièrement modulaire, vous permettant de choisir uniquement les connecteurs nécessaires pour alimenter votre configuration. Dans le lot, nous retiendrons la présence d’un 12V-2×6 à broches vertes vous indiquant si ce dernier est bien enfoncé.

Des blocs certifiés Gold :

Alimentation milieu de gamme oblige, nous retrouvons donc une double certification avec du 80+ Gold et du Cybenetics Gold. Les modèles plus premium profitent généralement de meilleurs rendements et décrochent des certifications Platinum voire Titanium dans le cas d’alimentations très performantes. Avec ceci, nous relevons une conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Au-delà de ces normes, nous retrouvons aussi les protections électriques nécessaires pour assurer la protection de la configuration avec : l’OCP, le SCP, l’OVP, l’UVP, l’OTP, l’OPP et le SIP.

Une connectique plate et noire : 

Le traitement des câbles est on ne peut plus classique puisqu’ils sont de couleur noire et plats. Pour ce qui est du nombre de connecteurs, le bloc de 1000W propose :
  • 1x ATX 24 broches
  • 2x CPU 8 broches
  • 1x 12V-2×6
  • 3x PCIe 6+2 broches
  • 8x SATA
  • 4x Molex

10 ans de garantie ! 

Ces blocs d’alimentation s’accompagnent d’une garantie de 10 ans, ce qui permet de voir loin. Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore les prix de vente. Il faudra patienter encore un peu.

Par ici les fiches produits d’ASRock !


Xbox Project Helix : Asus et MSI sur le coup ?

La future Xbox, officiellement connue sous le nom de projet Helix, embarquera un SoC AMD créé sur mesure. Microsoft a d’ailleurs précisé que cette nouvelle machine aura la particularité de pouvoir lancer indifféremment des jeux prévus pour la Xbox et pour PC. Si à l’origine, un SoC combinant CPU, NPU et GPU semblait une évidence, ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui.
Xbox projet Helix
Jusqu’ici les rumeurs évoquaient un SOC intégrant CPU, NPU et GPU…Mais les dernères infos différent.

Vers une partie graphique « classique » pour la future Xbox ?

En effet, selon KeplerL2 du forum NeoGAF, le projet Helix intégrerait une puce sur mesure regroupant le CPU, les éléments liés à l’intelligence artificielle et l’affichage, tout en conservant un composant graphique de type AT2. Rien de bien nouveau puisque la division Xbox avait déjà officialisé l’an passé un partenariat de longue durée avec AMD dans le but de créer ensemble les moteurs des prochains appareils de la marque, qu’il s’agisse de machines de salon, de modèles portables, d’ordinateurs. Mais une récente information, toujours du même auteur, semble marque une certaine inflexion.

La Xbox de plus en plus proche du PC

Ainsi, la puce graphique du Project Helix ne sera pas conçue sur mesure. Habituellement, les composants des consoles sont créés spécifiquement pour maximiser les performances de l’appareil, ce qui rend le travail des programmeurs plus fastidieux lorsqu’ils doivent adapter leurs jeux pour d’autres plateformes. Étant donné que le Project Helix fera l’impasse sur cette approche ultra-spécialisée, le portage des titres vers cette future machine hybride devrait s’avérer beaucoup plus accessible pour les créateurs de jeux. Une évolution notable mais en ligne avec les mots de Microsoft, évoquant le système Helix comme un véritable trait d’union entre l’univers des consoles et celui du jeu sur PC.

La stratégie de Microsoft encore confuse (ou cachée)

Le SoC d’AMD et Microsoft pour le Project Helix serait alors potentiellement intégré à des solutions personnalisées de grands constructeurs de PC comme ASUS et MSI. Cette stratégie serait la suite logique de celle initiée avec la gamme ROG Xbox Ally d’ASUS. Néanmoins, l’arrivée d’une Xbox « made in Microsoft » équipée de la puce Project Helix reste d’actualité. Jason Ronald, responsable de la future génération Xbox, confirme d’ailleurs que cela demeure la priorité de l’entreprise. Le partenariat avec les constructeurs de PC ne semble qu’une stratégie parallèle. À moins que Microsoft ne cache bien son jeu. Dans tous les cas, nous devrons tout de même patienter encore pour en savoir plus sur les plans de Microsoft..

GDDR7 : Micron lance ses puces mémoire de 3 Go

Dans le secteur de la mémoire, Micron est toujours très actif… En même temps, il s’agit de l’un des trois grands producteurs de mémoire du marché. Aujourd’hui, nous apprenons que les puces GDDR7 de 3 Go sont entrées en phase de production. Avec Samsung et SK Hynix, il s’agit du troisième acteur à proposer ce type de produit !

GDDR7 : les puces de 3 Go en phase de production ! 

Des vitesses de 28 et 32 Gbps !

Micron GDDR7 3 Go Avec ces puces, Micron nous propose de la GDDR7 de grosse capacité. L’entreprise entre donc en concurrence avec Samsung ainsi que SK Hynix dans ce secteur. Pour l’instant, seules les puces de 28 Gbps sont entrées en phase de production. Des puces plus rapides seront également proposées, on parle de vitesses de 32 Gbps. Cependant, ces dernières n’arriveront que plus tard puisqu’elles ne sont qu’en phase d’échantillonnage. C’est en tout cas ce que renseigne le site de l’entreprise.

Vers de nouvelles cartes graphiques ? 

Micron GDDR7 3 Go Dans tous les cas, ceci s’annonce comme une bonne nouvelle puisque cela va permettre d’améliorer la quantité de puces mémoires en circulation sur le marché. Avec Samsung, SK Hynix et maintenant Micron, NVIDIA pourra peut-être lancer sa série des RTX 50 Super mise en standby il y a quelques mois. Bien entendu, on pense aussi au lancement de la potentielle RTX 5050 9 Go qui doit passer de la GDDR6 à la GDDR7 tout en passant de 8 à 9 Go de VRAM. Cependant, les plans du caméléon concernant cette carte semblent avoir été mis en pause. Si l’on en croit les dernières rumeurs, ce modèle serait remplacé (temporairement ?) par la RTX 3060 12 Go.

Des capacités déjà employées ? 

Au final, les puces de 3 Go se retrouvent déjà sur le marché des cartes graphiques. Effectivement, dans le secteur grand public, la RTX 5090M utilise ce type de mémoire avec sa capacité de 24 Go. Dans le domaine des workstations, c’est sur la RTX Pro 6000 Ada (dont les perfs en IA ne sont plus à prouver) qu’elles sont à l’œuvre. Dans tous les cas, nous sommes curieux de voir l’utilisation qui en sera faite et dans quelles cartes nous les retrouverons.

HUDIMM : vers de belles pertes de performances ?

Un peu plus tôt dans la matinée, nous vous disions qu’ASRock travaillait sur un nouveau standard mémoire. L’objectif de la marque est de proposer des kits DDR5 pas chers à destination des PC business et des machines de bureautique. Sans être disponible dans le commerce, le fonctionnement de cette mémoire a été simulé en bloquant un des canaux 32 bits d’un kit UDIMM classique.

HUDIMM des performances en berne ! 

Un bout d’adhésif pour simuler le comportement de ce type de RAM !

HUDIMM simulation Dans les grandes lignes, pour simuler le fonctionnement de la mémoire HUDIMM, en empêchant la détection d’un des deux canaux de 32 bits du stick à l’aide d’adhésif. Le tout a été monté sur une carte mère ASUS tandis qu’un BIOS permettant la détection de ce type de mémoire était utilisé. Au niveau du fonctionnement, tout tourne, CPU-Z détecte bien un seul canal 32 bits sur les deux tandis que la capacité reconnue est de 8 Go dans le BIOS. Cependant, il est clair que nous avons affaire à une barrette de 16 Go en provenance de G.Skill, mais elle fonctionne comme un module HUDIMM dans les faits.

Les résultats :

Au niveau des résultats, la configuration affiche des débits de 32 447 Mo/s en lecture contre 25 195 Mo/s en écriture et 26 894 Mo/s en copie. En opposition, la même RAM, mais avec ses deux canaux 32 bits actifs affiche des débits de :
  • Lecture : 58 913 Mo/s
  • Écriture : 48 800 Mo/s
  • Copie : 52 648 Mo/s
Dans les faits, la mémoire HUDIMM met en avant des baisses de 44,9% sur les débits en lecture, 48,4% en écriture et 48,9% en copie. Par ailleurs, il n’y a pas de différence au niveau de la latence qui reste comprise entre 86 et 88 ns. [affilizz-publication id= »7h8fyh9″] Cependant, ajouter deux modules HUDIMM permet d’obtenir des résultats similaires à une seule barrette UDIMM. Cette configuration mettant en avant des débits de 28 928 Mo/s en lecture, 48 461 Mo/s en écriture et 51 473 Mo/s en copie. Bref, ce type de mémoire devrait arriver à des prix inférieurs à ceux de la de UDIMM classique, mais il reste à savoir de combien. En effet, avec des performances divisées par deux, on espère un prix au moins divisé par deux également.

NZXT : fuite d’un AIO, carte graphique HS, qui paie l’inflation ?

En ce moment, un client de NZXT et le service client de la marque ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le montant d’indemnisation d’une carte graphique endommagée par la fuite d’un AIO. En effet, le montant proposé par la marque américaine ne couvre pas tous les frais liés au remplacement de la carte du client. On parle ici d’une ASUS ROG Astral RTX 5090 tout de même !

Litige entre NZXT et un client ! 

La marque reconnait les faits ! 

NZXT Kraken RTX 5090 Astral Dans cette histoire, NZXT a bien reconnu les faits comme quoi la fuite de leur AIO défectueux a endommagé la carte graphique et la carte mère montée en contrebas. D’ailleurs, le kit watercooling a bien été remplacé par la marque, ça, c’est une affaire qui roule. Cependant, le sujet du conflit porte sur le montant de l’indemnité proposé par l’entreprise américaine. Ce montant est jugé trop bas par le client qui ne peut pas remplacer sa carte. En effet, un dédommagement de $2855,99 est proposé, cependant, avec les cours actuels, la carte s’affiche à $3900 outre-Atlantique selon le comparateur PCPartPicker. Il manque donc un peu plus de $1000 au client pour pouvoir racheter une nouvelle carte.

Une situation où personne n’est responsable ? 

[affilizz-publication id= »tjomgi1″] Ainsi, le montant proposé par NZXT est supérieur à celui du MSRP de la carte graphique qui est de $1999 pour rappel. Précisons également qu’ASUS, lors du lancement des RTX 50, vendait sa Astral RTX 5090 à un prix de $2799,99. Néanmoins, les prix ont augmenté à plusieurs reprises entre le lancement et maintenant pour arriver à des montants s’élevant à $4000. D’un côté, on peut comprendre que NZXT n’est pas responsable de l’inflation en cours et que l’entreprise ne veut pas payer pour ça. En opposition, la société a reconnu que la fuite provenait bien d’un défaut de fabrication et le client n’est pas non plus responsable de cette situation. Malheureusement, les deux parties sont dans une impasse et le client envisage un recours en justice.

Améliorer les perfs de sa vieille RX 6500 XT 4 Go, c’est possible sous Linux

Sur Linux, un patch améliorant la gestion de la VRAM permet de booster les performances en réduisant ses besoins en mémoire vidéo. Ça, c’est la promesse de ce patch qui, dans le fait, propose effectivement quelques améliorations, bien que ça ne soit pas une solution miracle dont les résultats sont palpables dans tous les jeux. Une chaîne YouTube dresse un comparatif avant/après avoir activé la fonction GPU Booster, une fonction contenant les améliorations dudit patch, sous CachyOS. Le tout fonctionne avec une RX 6500 XT 4 Go.

RX 6500 XT 4 Go : des performances améliorées sous Linux ? 

Des jeux qui en tirent vraiment parti ! 

RX 6500 XT Alan Wake II Dans les grandes lignes, le comparatif est mené sur un total de neuf jeux qui intègre des titres récents et/ou gourmands. On parle par exemple de Crimson Desert ou encore Hogwarts Legacy. Le tout est testé avec une RX 6500 XT 4 Go, une carte qui a clairement fait son temps. Cependant, suivant les jeux, les résultats sont bluffants. Par exemple, sur Alan Wake II, si l’utilisation de la VRAM augmente en activant la fonction, les performances explosent. Le framerate passe de 14 FPS à 42 FPS, ce qui devient très jouable. Sur Resident Evil Requiem, le taux d’images/s est aussi amélioré et profite d’un gain de 16% environ tandis que les gains sont plus mesurés sur Silent Hill F.

D’autres où rien ne se passe ! 

RX 6500 XT Silent Hill F Mais si certains jeux réagissent bien aux améliorations proposées par le patch, sur d’autres, c’est plus compliqué. Ainsi, sur les titres Hogwarts Legacy ou Cyberpunk 2077, on note une diminution de la quantité de VRAM utilisée, mais aucun gain notable sur les performances. Nous retrouvons aussi ce scénario du côté des jeux comme Death Stranding 2 et Marvel’s Spider-Man 2. Ce patch, bien que proposant des gains intéressants dans certains cas, ne peut pas non plus compenser un matériel vieillissant. Rappelons que la RX 6500 XT et un GPU d’entrée de gamme sorti en 2022 qui ne dispose que de 4 Go de VRAM. Ce modèle est donc mis à l’épreuve dans des jeux qui parviennent aisément à saturer sa VRAM. Dans les grandes lignes, c’est une fonctionnalité qui permet probablement une bouffée d’air frais sur du matériel qui commence à atteindre les limites, mais qui ne ramènera pas à la vie du matériel complètement dépassé. [affilizz-publication id= »acojg09″]

HUDIMM : un standard RAM pas cher développé par ASRock !

ASRock développe un nouveau standard de mémoire avec de la RAM HUDIMM. L’objectif et de produire de la DDR5 abordable à destination des systèmes d’entrée de gamme et des machines business. Pour cela, la marque s’associe avec TeamGroup, qui elle est une entreprise spécialisée dans la mémoire. Les premiers exemplaires ont déjà été testés en interne et ce standard peut nécessiter une mise à jour du BIOS pour être correctement détecté !

HUDIMM : de la DDR5 pas chère dans un contexte de pénurie de mémoire !

Des performances également en baisse !

ASRock HUDIMM Grosso modo, pour produire ce nouveau standard de RAM ASRock conçoit de la mémoire qui ne tourne plus qu’avec un seul sous-canal de 40 bits. Cela impacte donc la capacité maximale de la barrette puisqu’en supprimant un des deux sous-canaux, on supprime aussi la capacité qui y est rattachée. Idem pour les performances puisque l’on perd en bande passante également. Des formats à destination des PC de bureau, mais aussi des plateformes mobiles sont prévus. Cependant, si la capacité et la bande passante sont en baisse, cela permet de réduire les coûts de production de ce type de mémoire. Une bonne nouvelle au vu du contexte. Pour rappel, sur les deux premières semaines du mois d’avril, les coûts de la RAM étaient encore en hausse.

De la mémoire destinée aux configurations d’entrée de gamme ? 

Au vu de ce qui est prévu, ce type de mémoire ne se destine pas aux systèmes hautes performances. Au contraire, on aura tendance à acquérir ce type de mémoire à des systèmes dits business, des machines d’entreprise servant à des tâches de bureautique par exemple. Idem pour le secteur grand public, les principaux clients sont ceux qui ne sont pas exigeants avec leur machine.

Peut nécessite une MAJ BIOS ! 

[affilizz-publication id= »orhe4u3″] Le développement de ce nouveau standard est en cours et les premiers essais ont déjà été menés. Visiblement, on peut compter sur une compatibilité avec les cartes mères Intel dotées de chipset 600, 700 et 800 series. Toutefois, une mise à jour du BIOS peut aider à améliorer la détection et la prise en charge. Bien sûr, des mises à jour seront déployées en temps voulu. De plus, il sera possible de combiner ce type de RAM avec de la mémoire classique de type UDIMM. Ceci permettra des configurations en 24 Go de mémoire par exemple tout en profitant de performances améliorées.

ARC G3, les puces Intel pour consoles portatives seront au Computex 2026

Intel devrait dévoiler officiellement ses puces destinées aux consoles de jeu portables lors du salon Computex 2026 dans quelques semaines. Ces nouvelles puces portent la dénominations de Arc G3 et Arc G3 Extreme. Ces références reposent sur l’architecture Panther Lake et vont venir chatouiller les SoC Z2 d’AMD. Il est probable qu’Intel profitera de l’occasion pour présenter quelques consoles équipées de ces puces. Pour mémoire, lors de notre visite au CES en début d’année, nous avions surpris la présence d’une de ces machines chez Intel. Intel Arc G3

Que pouvons-nous attendre de ces puces ? Les parties graphiques devraient être des versions révisées des B380 et B360 déjà connus. Le TDP de ces ARC G3 proposera une grande flexibilité : 25 W en mode standard, avec un pic turbo pouvant atteindre 65 W ou même 80 W selon les configurations…Et évidemment les capacités de dissipations de ces dernières. Mais nous garons à l’esprit qu’autant au CES que dans nos tests récents, les performances graphiques de Panther Lake nous ont clairement impressionnées.

Arc G3 : des puces prometteuses ?

Cette plage de consommation permet aux constructeurs de proposer à la fois des modèles ultra-compacts et des versions plus puissantes. D’après les informations de Videocardz, les puces sont prêtes et ont déjà passé plusieurs séries de tests internes. MSI, qui a été le premier à s’engager avec Intel sur ce marché il y a maintenant deux ans (la Claw A1M était basée sur la génération Meteor Lake), devrait être le premier à tirer. Tout comme OneXplayer qui va lui aussi proposer des appareils équipés de ces puces. Pour autant cette arrivée sur le marché pourrait se faire un peu plus tard que la présentation officielle au Computex. L’été 2026 serait la cible pour ces constructeurs. A cet instant, on ne sait pas si Lenovo et d’autres suivront le pas. Pour Asus, la marque semble engagée dans un partenariat de long terme avec AMD et Microsoft , il semble difficile de les voir bouger à court terme.

Dernière information à mettre au conditionnel, Intel compterait étoffer ces puces dès le printemps 2027 avec une gamme G4, peut-être issue d’une nouvelle génération… Mais nous n’en sommes pas encore là.

Bon plan : une ASUS Prime RX 9070 XT à 670 € chez GrosBill

Nouveau bon plan qui concernera cette fois-ci une carte graphique de chez ASUS. Effectivement, chez GrosBill, nous pouvons retrouver la Prime RX 9070 XT à un prix de 669,99 €, soit une remise de 16% par rapport au prix habituel de la carte. À noter que le prix habituel de cette carte tourne autour des 700 € voire plus suivant le modèle.

Prime RX 9070 XT : la carte d’ASUS à 670 € chez GrosBill ! 

Une carte plutôt compacte !

Asus Prime RX 9070 XT Avec cette carte, ASUS nous propose une carte plutôt compacte puisqu’elle mesure 31,2 cm de longueur, le tout, pour une épaisseur de 2,5 slot. Clairement, ce modèle pourra passer dans un boîtier ITX comme le Lian Li Q58. Malgré tout, la carte adopte un dissipateur à trois ventilateurs tandis qu’un pad à changement de phase est utilisé pour refroidir le GPU. Le modèle en promotion est celui qui dispose d’un overclocking d’usine. Cela se traduit donc par une fréquence turbo pouvant atteindre les 3030 MHz via GPU Tweak III, le logiciel d’ASUS. En revanche, pour l’alimentation, prévoyez trois connecteurs PCIe 8 broches.

Des performances soutenues par le FSR4 ! 

En matière de performances, vous profiterez d’une carte qui pourra faire tourner des jeux en 1440p voire en UHD sans gros problème. Mais la principale nouveauté apportée par les RX 9000, c’est le FSR4 dont le rendu visuel se rapproche du DLSS de NVIDIA. En ray tracing, la carte se montre performante également, certes, pas autant que les RX 5000, mais le niveau est satisfaisant. Par exemple, sur Pragmata, on peut espérer attendre le niveau d’une RTX 4080 qui tient encore très bien la route !

-16% chez GrosBill ! 

Au niveau des prix, le montant de la facture est de 669,99 € grâce à une remise de 16% sur le prix de vente de la carte. Clairement, un Prime RX 9070 XT, c’est une excellente base pour se monter un PC de jeu performant pour les années à venir.

SOCAMM2 de 192 Go : SK Hynix sa production de masse

Du côté des producteurs de mémoire, SK Hynix vient d’annoncer le début de la production de masse de sa mémoire SOCAMM2 de forte capacité. Il est question de module de 192 Go en LPDDR5X. Cependant, malgré cette annonce, l’entreprise accuse un retard face à Samsung et Micron. Mais bon, il vaut mieux tard que jamais comme on dit.

SOCAM2 192 Go : SK Hynix annonce sa production de masse !

De la RAM pour Vera Rubin :

SK Hynix SOCAMM2 Au vu du format et des capacités annoncées, clairement, nous avons affaire à de la mémoire à destination des plateformes serveur. Cependant, il ne s’agit pas de n’importe quelle plateforme puisque la marque évoque des modules conçus pour Vera Rubin. Bien entendu, la marque exploite ses propres modules LPDDR5X, lesquels sont produits avec le procédé 1c de l’entreprise. Bien entendu, l’entreprise coréenne met en avant quelques chiffres liés à l’efficience et aux performances. En ce sens, nous apprenons que la mémoire de la société affiche une efficience 75% meilleure que la RDIMM que l’on retrouve classiquement dans les serveurs. Enfin, ce format exploite un connecteur détachable.

Mais en retard face à Samsung et Micron ! 

Malgré cette annonce, il faut quand même garder à l’esprit que SK Hynix accuse du retard face à ses concurrents. En mars dernier, nous apprenions par exemple que Micron commençait déjà les expéditions d’échantillons de modules de 256 Go à ses clients. En opposition, en décembre 2025, nous apprenions que Samsung occupait une place de choix dans les systèmes NVIDIA puisque l’entreprise devait fournir 50% de la mémoire au caméléon. D’ailleurs, les premiers modules de 192 Go étaient expédiés aux clients de la firme à la même période : fin 2025. Maintenant, ce n’est pas parce que Hynix se joint à la fête après tout le monde que la société ne parviendra pas à se faire une place. Avec l’arrivée prochaine de Vera Rubin et la dynamique actuelle dans le secteur de l’IA il y a fort à parier que, bien que tardive, leur RAM trouve preneur.