Bon plan : Gigabyte RTX 5060 WindForce à moins de 300 € chez Amazon

Du côté d’Amazon, nous retrouvons une carte graphique en promotion. Effectivement, la petite RTX 5060 WindForce de Gigabyte se retrouve actuellement en vente à un prix de 291,90 €. Le prix est plutôt intéressant pour ce type de carte que l’on retrouve, pour rappel, habituellement autour des 340 à 350 € pour les modèles premier prix !

RTX 5060 WindForce : le modèle de Gigabyte à 291,90 € chez Amazon ! 

Une carte compacte !

Gigabyte RTX 5060 WindForce Avec cette carte, nous retrouvons ici un modèle compact dont la longueur est de 20 cm. Dans un boîtier PC, elle ne prendra donc pas trop de place du fait de son encombrement limité à de deux slots. La carte dispose d’un dissipateur à deux ventilateurs qui fonctionnent en sens inverse l’un par rapport à l’autre. Rappelons que Gigabyte utilise son gel thermique spécial et que le GPU entre en contact avec une laque en cuivre. Au niveau des fréquences, ce modèle met en avant un boost atteignant les 2512 MHz contrairement à la carte d’origine qui fonctionne à 2491 MHz. Pour ce qui est des sorties vidéos, nous retrouvons quatre connecteurs, un HDMI 2.1b complété par trois DisplayPort 2.1b. Enfin, pour la prise d’alimentation, il est question d’un unique PCIe 8 broches. Oui, le 12V-2×6 n’est pas obligatoire pour les cartes issues de la série 60.

Performante en 1080p : 

L’avantage de ce modèle, c’est qu’il ne fera pas péter votre facture d’EDF tandis que la chauffe devrait être limitée. D’autre part, nous retrouvons une carte dont les performances sont satisfaisantes en 1080p malgré la présence de 8 Go de VRAM. Attention cependant aux jeux auxquels vous jouez, car il faudra peut-être diminuer certains paramètres pour ne pas saturer la mémoire de la carte. Sinon, modèle NVIDIA oblige, nous retrouvons le support des technologies du caméléon comme le DLSS ou encore de bonnes prestations en ray tracing.

Moins de 300 € :

Bref, à 291,90 € sur Amazon, cela nous fait un bon prix de vente pour cette petite qui passera dans n’importe quel boîtier. Si vous ne jouez pas à de gros AAA ultras gourmands, les choses devraient bien se passer au niveau de la VRAM. Auquel cas, il suffira d’abaisser les paramètres les plus gourmands.

Aller encore une hausse de 10% du prix des CPU Intel et AMD…

Visiblement, il faut se préparer à de nouvelles hausses de prix sur le marché des processeurs à partir de la seconde moitié de l’année 2026. Effectivement, à cause de l’IA agentique, la situation se tend également sur le secteur des CPU avec une demande à la hausse. Dès lors, les lignes de production sont sous tension, les fondeurs montent leurs prix et les entreprises comme Intel et AMD aussi.

AMD et Intel : encore 10% de hausse à partir de la seconde moitié de 2026 !

Encore une histoire d’IA !

hausse prix CPU GPU Cette fois-ci, c’est un autre type d’intelligence artificielle qui est au cœur de la demande des processeurs. Dans le cas de l’IA agentique, les applications tirent davantage parti du CPU puisqu’elles se basent sur des vectorielles et des accès à des bases de données. Malgré tout, si le CPU est exploité, la RAM continue de jouer un rôle central dans ce type d’application, ne vous attendez donc pas à un quelconque signe de relâchement dans ce secteur. Forcément, cela génère une forte hausse dans le domaine des microprocesseurs, derrière, cela vient saturer les carnets de commandes des fondeurs comme TSMC qui se voient contraints d’augmenter leurs prix. Mécaniquement, les marques comme AMD ou Intel montent aussi leur prix de vente. [affilizz-publication id= »yndxwn5″]

Une hausse à partir de la seconde moitié de 2026 :

Déjà en mars dernier, ce secteur avait connu une hausse de prix de 5 à 10% pour les modèles grand public tandis qu’elle s’est davantage fait sentir dans le secteur des serveurs. On parle de 10 à 20% dans ce cas précis. Mais il faudra rajouter de nouvelles augmentations tarifaires de 8 à 10% à partir de la seconde moitié de l’année. D’ailleurs, AMD semble attirer davantage l’attention puisque deux hausses sont prévues cette année, une au second trimestre et la deuxième au troisième trimestre. En tout, il serait question de 16 à 17% de hausses cumulées du côté des rouges.

Intel Foundry attend au tournant ! 

Si cette situation est défavorable pour le consommateur, c’est Intel Foundry qui se frotte les mains. Cette entité d’Intel, chargé de la production de semi-conducteur, pourrait bien profiter de la saturation du carnet de commandes de TSMC pour rafler quelques contrats juteux, ce qui permettrait aux bleus de remettre du beurre dans les épinards.

P&T7 : résoudre la crise de la mémoire HBM façon SK Hynix

Le marché de la mémoire est en pleine crise, tout simplement parce que la demande excède l’offre. Dès lors, SK Hynix prend les choses en main et annonce que sa future usine P&T7 sera achevée en 2027 et entrera pleinement en opération en 2028. Bien sûr, si l’entreprise le fait, ce n’est pas pour « être gentil », non. Le but est tout simplement d’augmenter ses parts de marché. Par ailleurs, on peut s’attendre à ce que les tensions sur ce secteur se réduisent à partir de 2028 tout simplement parce qu’il s’agit d’un site véritablement impressionnant.

P&T7 : une nouvelle usine de 230 000 m² ! 

Une surface gigantesque : 

SK Hynix P&T7 Avec cette nouvelle usine, on ne parle pas d’un petit site, mais bien d’une ville dans la ville. Effectivement, en termes de surface totale, il est question de 230 000 m² répartis sur plusieurs étages. Ces derniers se répartissent comme suit :
  • Trois étages de 60 000 m² dédiés à la production WLP (Wafer-Level Packaging)
  • Sept étages de 90 000 m² pour les lignes de tests de wafers
Une fois terminé, le site pourra accueillir environ 3 000 employés. À noter que la construction est actuellement en cours et que 320 ouvriers sont présents tous les jours avec jusqu’à 9 000 personnes les jours de pointe. La livraison du site est prévue pour 2027 avec entrée en service des lignes wafer test à la fin du mois d’octobre 2027. Les lignes WLP entreront en service en février 2028… Du moins, c’est le calendrier qui est en place actuellement. Espérons que le chantier ne prenne pas davantage de retard. Petite précision, la construction a lieu dans le complexe industriel Cheongju Technopolis en Corée du Sud.

Vers un soulagement des tensions sur la mémoire en 2028 ? 

Clairement, avec l’entrée en service d’un tel site, sans dire que cela résoudra la crise, SK Hynix augmentera sérieusement sa capacité de production. La suite, on la connait, plus de production = plus d’offre et possiblement une baisse des prix (les prix de la DDR5 étant très élevés). Mais SK Hynix ne fait pas ça pour faire plaisir. Ce site a pour objectif de capture davantage de part de marché, principalement sur le marché de la mémoire HBM. Précisons que l’entreprise coréenne est considérée comme leader pour ce qui est de la production de ce type de mémoire. En opposition, Samsung semble rencontrer les difficultés de rendement.

Exceria G3 : une petite mise à jour du firmware !

De son côté, Kioxia pousse une mise à jour de firmware à destination de ses SSD Exceria G3. Malgré tout, les changements apportés par cette dernière ne sont pas explicités par la marque. Cependant, l’entreprise recommande tout de même de la faire. Bien entendu, on s’attend à ce que des améliorations de stabilité, compatibilité ou durabilité soient proposées dans cette dernière.

Exceria G3 (VC10) : une mise à jour du firmware recommandée !

Un contenu inconnu : 

Kioxia Exceria G3 Kioxia publie donc une nouvelle version du firmware de ces SSD avec la version EVFATR.1. Dans un même temps, elle recommande aux utilisateurs exploitant la version précédente (EVFATR.0) de mettre à jour leur matériel. Malheureusement, le contenu précis de cette dernière n’est pas connu, mais l’entreprise stipule qu’elle « est conçue pour corriger des erreurs critiques et/ou améliorer la fiabilité et les performances du SSD ». Dans les grandes lignes, on peut s’attendre à ce qu’elle corrige des bugs dégradant les puces mémoires, ce qui peut affecter la fiabilité sur le long terme. Idem, dans certains scénarios ou cas d’utilisation, il n’est pas non plus impossible que les performances soient tirées vers le bas et que l’on puisse tirer davantage de performances à condition d’utilisation similaire. Quoi qu’il en soit, avant de procéder à la mise à jour, il est important de sauvegarder ses données sensibles. Cette dernière affectant le stockage, il serait dommage de perdre des documents sensibles.

Petit rappel sur la gamme : 

[affilizz-publication id= »pnxj7js »] Pour rappel, avec cette gamme de SSD, la marque nous propose des modèles M.2 2280 équipés d’une interface PCIe Gen5 x4. En interne, nous retrouvons de la mémoire NAND QLC BiCS8 tandis qu’il s’agit de SSD sans cache DRAM. En termes de performances, ils sont annoncés à 10 Go/s en lecture contre 9,6 Go/s en écriture au maximum. Quant aux performances aléatoires, il est question de 1,6M IOPS en lecture et 1,45M IOPS en écriture. L’endurance en 1 To est de 600 TBW contre 1200 TBW en 2 To.

Intel : l’overclocking pour tous ?

Du côté de chez Intel, nous apprenons que l’overclocking ne sera plus une pratique réservée à celui qui paie le plus ! Jusqu’à présent, si vous vouliez pouvoir overclocker un processeur, il fallait passer par des modèles « K/KF » avec un Core i5, un Core i7 et un Core i9 spécifique. Problème : le prix. Il y a bien eu par le passé un Pentium G3258 que l’on pouvait overclocker à notre convenance, mais il s’agissait d’un modèle anniversaire. Là, dans une interview, Robert Hallock, annonce vouloir produire davantage de processeurs overclockable au fil du temps !

Intel : bientôt le retour de l’overclocking pour tous ?

Plus seulement une affaire de carte bleue !

Intel Nova Lake S Socket 1954 C’est donc la bonne nouvelle du jour puisque Rober Hallock, dans une interview indiquait que :

« Ce que vous verrez, c’est de plus en plus de références débloquées dans le temps. C’est l’objectif. Cela ne devrait pas être une fonctionnalité qui est exclusivement réservée aux personnes payant le plus. Tout le monde ne peut pas se permettre de dépenser plus […] et cela ne les rend pas moins passionnés qu’une personne qui investit 500 dollars dans un processeur. Ils restent des passionnés et méritent le même niveau de fonctionnalité, et c’est ce que nous voulons fournir dans nos roadmap. »

Bien évidemment, cela ne nous dit pas comment Intel compte précéder ni combien de références débloquées seront mises sur le marché. Cependant, si l’on pouvait avoir des Core 3 overclockables et d’autres références abordables, cela serait un grand plus. Précisons que chez AMD, on peut overclocker tous les CPU à condition d’avoir une carte mère avec un chipset B ou X. Attention cependant, les processeurs X3D, du fait de leur conception ne sont pas forcément overclockable ou partiellement.

Résultat d’une restructuration ?  

[affilizz-publication id= »vxgt6yd »] Cette démarche semble être le résultat d’une restructuration interne du côté des bleus. L’arrivée du nouveau PDG Lip Bu Tan n’a pas été que synonyme de plan de licenciement, mais aussi de restructuration. Dès lors, la branche DIY n’est plus gérée par les mêmes équipes que la branche CPU OEM. Évidemment, si ce n’est quelques vagues rumeurs en lien avec les futurs chipsets d’Arrow Lake, pour le moment, nous n’avons pas d’idée précise sur la manière dont seront proposés les nouveaux CPU débloqués d’Intel. On en saura probablement plus lors du lancement de Nova Lake.

Ryzen 9 9950X3D2 : prouesse dans la technique, pas dans la pratique

La technologie 3D V-Cache d’AMD a été quelque chose de novateur pour l’entreprise. En effet, grâce à elle, l’entreprise a pu proposer les Ryzen 7 5800X3D, 7800X3D et 9800X3D, des monstres en jeu. Mais quand on parle du Ryzen 9 9950X3D2, on parle d’un monstre avec deux matrices de 3D V-Cache, une par CCD. Sur le papier, c’est énorme, ça nous fait une quantité de cache impressionnante, on se dit que les performances iront encore plus loin mais dans les faits… C’est décevant.

Ryzen 9950X3D2 : pas de quoi flamber !

Des médias triés ?

Ryzen 9950X3D2 On ne va pas épiloguer 107 ans sur la manière dont AMD a géré le lancement de son CPU. Mais clairement, toute la presse n’y a pas eu accès comme ce fut le cas avec les Ryzen 9000 précédents. En effet, l’entreprise semble avoir soigneusement écarté certaines chaines et médias un peu critiques. On pense à GamersNexus ou encore JayzTwoCents qui n’ont pas eu le droit à leur exemplaire. Même chose du côté de TechpowerUp, ComputerBase ou HardwareLuxxx par exemple. Et ça n’augure rien de bon !

Des gains à peine palpables en jeu, mais plus probants en productivité !

Avec le temps, la technologie X3D s’est forgé une solide image de performance dans le secteur des jeux vidéos. On pouvait se dire qu’avec deux CCD équipés de mémoire 3D V-Cache, avec le Ryzen 7 9950X3D2 on s’épargnerait la gestion des cœurs aléatoire par l’OS comme ce fut le cas avec le 7950X3D par exemple et que, par effet de rebond, les performances allaient progresser. Eh bien, non… Enfin, marginalement. Selon les relevés de Tom’s Hardware, sur une moyenne de 17 jeux, les FPS moyens sont en hausse de 0,8% tandis que les FPS mini sont améliorés de 1,3%. Bien sûr, nous comparons face au Ryzen 9 9950X3D. En applicatif cependant, les gains sont plus intéressants, puisque l’on parle de 7 à 8% de mieux. Cependant, nous ne sommes pas aux promesses faites par AMD qui, selon les cas, mettait en avant des gains tournant autour des 13%.

Une consommation et une température en hausse ! 

Mais le gros point noir de ce processeur réside dans les nuisances qu’il génère, surtout au niveau de la consommation. Cette dernière augmente de manière significative. Un confrère mesurait une conso qui passait de 216 à 240W tandis que chez un autre, elle gagnait 60W et +72W à la prise chez Club386. Forcément, comme la température est étroitement liée à la consommation, les kits watercooling sont mis à rude épreuve. On parle de 80°C sous un Glacier One 360 de Phanteks tandis que Techspot mesurant une hausse de 5°C en passant du 9950X3D à ceux 9950X3D2.

Et une facture toujours plus importante !

[affilizz-publication id= »1jasaf5″] Mais ce qui fait le plus mal dans cette histoire, c’est le prix de vente de ce processeur qui s’affiche à $899. Il s’agit là du CPU grand public le plus onéreux proposé par AMD, plus cher que le FX-9590. Malheureusement, l’ajout d’un second 3D V-Cache est certes une prouesse technique, mais dans les faits, les gains liés à cet ajout sont peu satisfaisants si l’on tient compte de la composante prix !

MasterLiquid Atmos II Stealth : des AIO Cooler Master tout noir !

Progressivement, nous constatons une certaine lassitude pour ce qui est de l’éclairage RGB. Une part de la communauté a tendance à trouver cet éclairage trop flashy et l’éteint même complètement. Heureusement, pour les amoureux de systèmes discrets, Cooler Master nous propose ses MasterLiquid Atmos II Stealth. Avec eux, pas d’éclairage, pas de lumière, juste de la discrétion !

MasterLiquid Atmos II Stealth : des AIO Cooler Master furtifs ! 

Du watercooling tout-en-un en 240 et 360 mm ! 

Cooler Master MasterLiquid Atmos II 360 Avec ces kits, Cooler Master annonce des AIO dont le radiateur adopte des formats en 240 et 360 mm. Ces derniers sont d’ailleurs un peu plus épais qu’à l’accoutumé avec leurs 29 mm d’épaisseur. Dans les faits, cela permet une surface d’échange plus importante. Par ailleurs, la construction est en aluminium, ça ne change pas. Au niveau de la pompe, la marque livre ses kits avec des capots de pompe alternatifs. Par défaut, un capot en plastique est installé, mais vous aurez le choix avec un capot à couvercle métallique ou un modèle incluant un ventilateur pour les VRM de la carte mère directement. Cooler Master MasterLiquid Atmos II 240 La ventilation est constituée de deux ou trois ventilateurs Mobius 120P. Ces moulins fonctionnent à des vitesses élevées : 2400 tr/min. À cette vitesse, la pression statique atteint les 3,61 mmH2O, tandis que le flux d’air atteindra les 190 CFM. Au niveau du montage, nous retrouvons une compatibilité avec les plateformes AM4 et AM5 en AMD. Du côté d’Intel, il sera compatible avec le LGA-1851/1700/1200/115x. À noter que sur les cartes mères Arrow Lake, le montage en offset est proposé.

Le prix encore inconnu !

[affilizz-publication id= »reljmwz »] Même si la série a été annoncée officiellement, il reste encore à connaître le prix de vente. Malheureusement, ce dernier n’est pas connu. Par ailleurs, on peut s’attendre à un prix inférieur au reste de la série Atmos II. Pour rappel, les prix commencent à 110 € avec un modèle en 240 mm avec ventilateurs pour VRM et vont jusqu’à 140 € environ pour les versions avec écran LCD.

Par ici la fiche produit de Cooler Master ! 


Test : Razer Viper V4 Pro

Depuis quelques semaines, nous avons entre les mains la nouvelle souris haut de gamme, destinée aux joueurs compétitifs de chez Razer. Si nous reprenons la terminologie exacte de la marque, nous parlons de la « Razer Viper v4 Pro ultra-lightweight wireless symmetrical esports gaming mouse »… Vous nous permettrez d’abréger tout ça et de dénommer cette souris au cours de ce test, par son petit nom : Razer Viper v4 Pro. Razer Viper V4 Pro test Cette nouvelle version arrive donc après le lancement de la Deathadder v4 pro que nous avions testé et apprécié puisqu’elle avait été nommée souris de l’année 2025. Au programme, une équation complexe qui consiste à ne pas déstabiliser les joueurs compétitifs qui apprécient la forme et le comportement de cette souris tout en intégrant les dernières technologies de la marque. La promesse est impressionnante sur le papier : voici une souris pesant 49g, disposant d’un polling rate de 8000hz, de 180h de batterie, d’une nouvelle technologie de capteur optique… Un sacré programme. Pour les besoins de ce test, nous aurons comme base de référence la Razer Viper v3 Pro Faker edition qui nous avait marqué par son poids, son capteur performant, mais aussi son design et son ergonomie.    
[affilizz-publication id= »so0obot »] [nextpage title= »Unboxing et premier contact »] Si, comme à chaque fois avec Razer l’emballage reste dans le même esprit, sobre et aux couleurs de la marque, on est toujours autant surpris par la qualité de ces derniers avec toujours pour ambition de nous plonger immédiatement dans un univers premium. Sur la face avant de la boite, on peut avoir un avant-goût du produit grâce à un aperçu de la souris et de son dongle. Pour la face arrière, on découvre les principales caractéristiques de la souris telles que son poids ou son autonomie. Sur le côté gauche de la boite, on peut retrouver la liste des équipes esport sponsorisées par Razer. Dès l’ouverture de la boite, nous avons directement le produit en visuel ainsi que son dongle.  Après avoir enlevé le premier compartiment où se trouve la souris et son dongle, nous avons accès à un câble et une petite enveloppe contenant des notices avec des stickers.

Forme et dimensions :

Si vous connaissez bien Razer, vous ne serez pas surpris de constater que la Viper v4 Pro possède une forme différente de la Deathadder v4 que nous avons testé précédemment. Pour ce qui est de l’ergonomie, la Viper v4 Pro reprend globalement la même forme de coupe quasiment que la Viper v3 pro. Toutefois, la Viper v4 Pro est plus basse ce qui apporte un niveau de confort supplémentaire que l’on peut notamment percevoir lors de longues séances de jeu. Si cette légère différence de hauteur n’est pas révolutionnaire, c’est après un usage prolongé qu’on constate réellement son apport. Selon moi cette légère modification permet d’être plus relâché en jeu, d’être plus rapide, précis et d’être plus libre de ses mouvements.

Concernant son poids (49 g, ou 50 g pour la version blanche) si cette baisse semblait au début symbolique, dans les faits l’impact est particulièrement bluffant. Même avec l’habitude d’utiliser des modèles ultralégers lors de longues sessions – comme la Deathadder V4 Pro (56 g) ou la Viper V3 Pro Faker Edition (54 g) – l’écart de 5 à 7 grammes se ressent immédiatement. Dès la première prise en main, que ce soit sur un FPS ou un MOBA, cette légèreté extrême marque les esprits. La souris se fait tellement oublier qu’on a presque l’impression de ne rien tenir, ce qui m’a vraiment étonné malgré mon expérience avec d’autres modèles très légers.

La Viper V4 Pro et la Viper V3 Pro Faker Edition (rouge) :

Pour résumer, mon retour sur cette prise en main, la Viper V4 Pro combine un poids plume à un format idéal pour l’e-sport et les longues sessions de jeu. Son excellente maniabilité repose à la fois sur son faible poids, son ergonomie soignée et son profil aplati.

La Viper V4 Pro en images :

Enfin, elle s’avère un peu plus compacte que la Deathadder V4 Pro (127x64x40 mm contre 128x68x44 mm). Cette légère différence de gabarit s’explique par sa conception ambidextre, contrairement aux modèles spécifiquement profilés pour droitiers ou gauchers.

La Deathadder V4 Pro en images :

Matériaux:

La souris est entièrement conçue en plastique de haute qualité. Évidemment avec un poids particulièrement réduit, on peut avoir certaines inquiétudes. Mais au final, après de nombreuses heures à nous acharner sur elle, celle-ci ne craque pas ou ne se déforme pas lorsque nous exerçons des pressions assez fortes. La Viper V4 Pro est aussi accompagnée de patins 100% PTFE. Ceux-ci sont très imposants afin de permettre une glisse optimale. Razer a la bonne idée de fournir un lot de grips pour les joueurs qui veulent un contrôle parfait. Une attention qui confirme le positionnement de ce modèle. Ainsi, il est possible de profiter pleinement de la Viper V4 PRO sans avoir à acheter d’accessoires supplémentaires.
[nextpage title= »La souris dans les détails »]

Le Capteur

Cette nouvelle souris Razer est équipée d’un capteur optique inédit : le Razer Focus Pro 50K Gen-3. Ce dernier introduit deux innovations majeures :

  • La technologie « Frame Sync » : Ce système synchronise la capture d’image du capteur avec les échanges de données USB de la souris. Le bénéfice ? Une visée plus fluide et réactive, ainsi qu’une meilleure gestion de l’énergie, le tout sans avoir besoin de mises à jour contraignantes.

  • La « Sensibilité dynamique » : Cette fonction ajuste automatiquement vos DPI (la vitesse du curseur) en fonction de la rapidité de vos mouvements.

Qu’avons nous constaté en pratique : Dans les FPS, les joueurs privilégient souvent une faible sensibilité (ex: 800 DPI) pour être précis, ce qui rend certains mouvements, comme les demi-tours, compliqués. Avec cette nouveauté, un mouvement de main brusque augmente temporairement la sensibilité (ex: 1200 DPI). Vous pouvez ainsi allier la précision d’un tir millimétré et la rapidité nécessaire pour faire un 180 degrés. Ces variations de vitesse peuvent être entièrement personnalisées ou choisies parmi trois profils prédéfinis.

Razer Viper V4 Pro capteur


Switches et Molette

Si le capteur bénéficie de grandes avancées, Razer a choisi de conserver les composants de la DeathAdder V4 Pro pour les autres éléments :

  • Les clics : La souris utilise les interrupteurs optiques de 4ème génération. Ils restent d’excellente qualité et garantissent une durée de vie impressionnante de 100 millions d’activations.

  • La molette : Elle embarque la même technologie optique (Razer Optical Scroll Wheel) que le modèle précédent.

Connectivité

Pour la connexion sans fil, la souris s’accompagne du récepteur HyperSpeed Wireless Gen-2, offrant un taux de rafraîchissement (polling rate) de 8000 Hz.

  • Design : L’ancien format rectangulaire laisse place à un récepteur en forme de dôme. S’il est plus épais, il offre en revanche une bien meilleure stabilité sur le bureau.

  • Note : Là encore, il s’agit du même accessoire que celui de la DeathAdder V4 Pro. Lors du test de cette dernière, nous avions pu constater qu’il était très performant. C’est donc un upgrade bienvenu.


Autonomie

Le véritable tour de force de cette Viper V4 Pro réside dans sa batterie. Malgré un poids qui continue de diminuer, l’autonomie maximale grimpe de 150 à 180 heures. La durée de vie de la batterie dépendra directement de vos réglages :

  • Jusqu’à 180 heures : En réglant le taux de rafraîchissement sur 1000 Hz.

  • Environ 45 heures : En poussant les performances au maximum à 8000 Hz (ce qui reste un excellent score pour une telle puissance).

Personnellement, configurer la souris sur 4000 Hz me semble être le compromis idéal, offrant un équilibre parfait entre haute performance et économie d’énergie.

[nextpage title= »A l’usage »]

L’expérience en jeu

Durant les sessions de gaming, vous l’aurez compris, cette souris se distingue principalement de ses concurrentes par son poids plume et son capteur particulièrement performant. La technologie « Frame Sync », qui ajuste dynamiquement la sensibilité (DPI) en pleine partie, fait de la Razer Viper V4 Pro un atout redoutable, notamment pour les FPS. Fini le dilemme entre vitesse et précision ! Bien que cette fonctionnalité demande un léger temps d’adaptation, son efficacité devient vite évidente en situation réelle. Par ailleurs, son profil effilé lui confère un excellent équilibre et une maniabilité accrue. Son design ambidextre aux lignes droites offre une ergonomie optimale. La légère retouche sur la hauteur par rapport à la version précédente qui semblait anecdotique est à l’usage, impressionnante. La souris semble presque disparaître sous la main, garantissant un confort absolu et une fatigue musculaire minimale, même lors de très longues sessions.

L’usage au quotidien (hors gaming)

Bien que ce modèle soit principalement taillé pour la compétition e-sport, il reste tout à fait adapté à un usage au quotidien. On y retrouve le même avantage lié à son grand confort de prise en main, ce qui s’avère précieux pour enchaîner de longues journées de travail devant l’écran sans ressentir de gêne. De plus, son impressionnante autonomie de 180 heures (en mode 1000 Hz) permet de l’utiliser intensivement pendant plus d’une semaine entière sans avoir à la recharger. Évidemment, nous gardons à l’esprit que sa destination première reste entièrement dévouée au monde du jeu vidéo mais…Cette Viper V4 Pro ne se fera pas prier pour vous accompagner dans votre quotidien bureautique classique.

Le logiciel Razer Synapse et ses fonctionnalités

Comme pour le reste de l’écosystème de la marque, tous les réglages s’effectuent via Razer Synapse. Ce logiciel intuitif accompagne l’utilisateur en expliquant clairement chaque paramètre à travers différentes sections. Le premier espace est consacré à l’attribution des touches et aux indications lumineuses du récepteur sans fil, afin d’être alerté lorsque la batterie est faible. Ensuite, la zone dédiée aux performances permet d’ajuster finement la sensibilité et la fréquence d’actualisation (polling rate), en utilisant des profils prédéfinis ou sur mesure.

Razer V4 Pro & Razer Synapse

La gestion de l’énergie bénéficie également de son propre menu, offrant la possibilité de configurer la mise en veille automatique ou d’activer un mode basse consommation selon le niveau de batterie restant. Enfin, les dernières rubriques se concentrent sur la précision technique : vous pouvez y calibrer la distance de décrochage du capteur par rapport à votre tapis, mais surtout accéder aux réglages avancés comme la fameuse sensibilité dynamique « Frame Sync ». C’est ici que vous pourrez modifier la vitesse de réaction selon vos préférences. Une option de rotation du capteur y est même disponible pour compenser l’inclinaison de votre poignet, garantissant des mouvements horizontaux parfaitement rectilignes, quelle que soit la façon dont vous tenez la souris.

Note : Si l’accumulation des logiciels propriétaires sur votre PC vous agace, notez que Razer Synapse dispose désormais d’une version web, en complément de sa version native déjà disponible sur macOS et Windows 11.

[nextpage title= »Conclusion »]

Au moment de passer à la caisse :

Comme chaque produit de chez Razer, la Viper v4 Pro ne déroge pas à la règle : nous avons affaire à un produit haut de gamme puisqu’il faudra s’acquitter d’une facture de 180 euros. C’est évidemment un prix qui fait de cette souris un produit élitiste. Mais au final, cette souris se destine justement à l’élite du gaming, ceux qui veulent la précision, la qualité et l’efficacité. Vous n’êtes pas un e-sportif visant les performances ? Si votre portefeuille vous le permet, cette souris a d’autres arguments à faire valoir. Son autonomie notamment mais aussi sa qualité de fabrication. Si vous êtes un joueur acharné sans ambition compétitive, elle vous permettra de profiter d’un excellent confort sur la durée lors de vos longues séances de jeu. 

En conclusion :

overclocking.com Gold Award Une nouvelle fois, Razer ne déçoit pas dans l’évolution de ses « classiques ». La Viper v4 Pro fait partie des meilleures souris sur le marché en ce moment grâce à son excellente conception, son poids (49 gr), son autonomie et ses technologies. Les quelques évolutions ergonomiques (poids et légère diminution de la hauteur) qui nous semblaient au début, anecdotiques, se sont révélés réellement efficaces. Faire évoluer une référence souvent plébiscitée par le monde du Esport nécessite aussi de prendre pas mal de précaution avec un public qu’il ne faut pas déstabiliser. C’est ce qui explique sans doute pourquoi Razer n’a pas pris trop de risques en adoptant les switches, la molette et le dongle déjà vus sur la Deathadder V4 Pro (excellents par ailleurs). Du coup, c’est cette Deathadder v4 Pro, sortie en juillet 2025 qui pourrait être sa principale alternative. C’est donc sans hésitation que nous attribuerons l’Or à cette excellente Viper V4 Pro. [affilizz-publication id= »jb93mp8″]

Bon plan : Patriot Viper 2×16 Go 6000 MT/s à 340 € chez Alternate

Nouveau bon plan qui concerne de la RAM, de la Patriot Viper plus précisément. En effet, nous retrouvons un kit de 2×16 Go fonctionnant à 6000 MT/s en DDR5 vendu à un prix de 340 €. Certes, par rapport à juillet 2025 le prix est délirant, cependant, au vu de la situation actuelle du marché, c’est un bon prix malheureusement. Actuellement, les kits répondant à ces caractéristiques se négocient 400 € au minimum !

Patriot Viper 2×16 Go 6000 MT/s à 340 € chez Alternate ! 

Les caractéristiques :

RAM Patriot Viper Venom Avec ce kit, nous retrouvons un ensemble constitué de deux barrettes de RAM de 16 Go de capacité chacune. Dans l’histoire, il faudra être vigilant quant aux dimensions des modules puisque les barrettes affichent 43 mm de hauteur. Selon les ventirads CPU, ça peut coincer. Dans tous les cas, nous retiendrons une fréquence de fonctionnement annoncée à 6000 MT/s, le tout, avec un CAS latency de 30. Il faudra veiller à bien activer le profil Intel XMP ou AMD Expo pour profiter de ces vitesses. Quant à la tension de fonctionnement, il est question de 1,4V. Dans tous les cas, il s’agit de RAM non-RGB, mais qui disposent d’un dissipateur travaillé. Ce dernier adopte un design asymétrique avec une tête de serpent, logo de la gamme Viper avec un rappel sur la partie blanche.

Des quantités limitées :

Pour commander, il ne faudra pas trop traîner, Alternate mettant en avant des stocks limités : 47% encore disponible à l’heure de parution de ce bon plan. Pour le prix, comme nous vous le disions : 340 €, soit une belle économie de 63 €.

NVIDIA : la production de GPU gaming amputée de 40% !

Aïe, aïe, aïe, il semblerait que les choses vont de mal en pis dans le secteur du gaming PC. Effectivement, les contraintes d’approvisionnement sur le secteur de la mémoire (perturbé par la demande en lien avec l’IA) pèsent sur le secteur des cartes graphiques gaming. En conséquence, il apparait que NVIDIA contracte davantage sa production de GPU GeForce. En avril, on parle tout de même de 40% (toutes coupes cumulées) de GPU produit en moins par les verts.

NVIDIA : une réduction de la production de GPU gaming qui atteint 40% en avril ! 

Le manque de mémoire à l’origine des coupes de production ? 

GDDR7 3 Go Visiblement, les tensions au sein du marché de la mémoire seraient responsables de la réduction des cartes de jeu de l’entreprise. L’excuse n’est pas nouvelle, mais avec la demande constante en matériel IA et une production de mémoire qui ne semble pas s’améliorer drastiquement (les investissements restent prudents), les GPU gaming disposent de moins d’allocations en VRAM. Eh oui, les producteurs de mémoire (Samsung, SK Hynix et Micron), préfèrent produire de la HBM3E et HBM4 plutôt que de la GDDR7.

Pas de nouvelle génération avant un bon moment ! 

5070 Super En attendant, cette situation vient considérablement ralentir les plans de NVIDIA. Les GPU de prochaine génération, les RTX 60, le devraient pas arriver avant un bon moment. Notre source évoque un lancement à fin 2027, voire début 2028, mais pas avant. Quant aux RTX 50 Super, ces cartes seraient prêtes, mais le calendrier reste encore flou. Les cartes seraient bien prêtes en interne, mais les partenaires n’auraient toujours pas reçu les spécifications finales. Forcément, dans ce contexte difficile d’évaluer précisément quand les cartes arriveront. En attendant, les échos font état d’un possible lancement T2 2027 avec une présentation en début d’année. En attendant, pour ce qui est de la mémoire, nous savons désormais que Micron est prêt à produire des modules de 3 Go de GDDR7 ce qui alimente l’offre sur ce type de mémoire. Comme vous le savez, c’est le type de VRAM que les RTX 50 Super devraient utiliser.