Nouveau kit watercooling tout-en-un chez TComas qui nous propose son Exit D3. Avec ce kit, la marque propose quelque chose d’original en intégrant un trio d’écran sur le dessus de la pompe. L’ensemble forme une scène sur laquelle on pourra placer une petite figurine si besoin. Côté prix, difficile de se prononcer, mais on y revient en fin d’article.
Exit D3 : un AIO TComas avec trois écrans !
Une scène pour figurine ?
Avec ce kit, la marque TComas nous propose un AIO pour le moins original dont le concept se rapproche énormément du Stage de Tryx. Dès lors, les trois écrans sont positionnés en forme de scène sur laquelle l’utilisateur pourra poser une figurine sur l’ensemble. La partie affichage repose donc sur trois écrans de 3,95″ affichant une résolution de 480×480. Autrement, les trois écrans peuvent être gérés de manière indépendante. Via le logiciel de la marque, l’utilisateur pour choisir d’afficher des vidéos différentes sur chaque écran ou d’écran l’affichage sur deux écrans. N’oublions pas non plus de dire qu’il sera possible d’afficher des informations de surveillance du système comme la température du CPU, du GPU, l’utilisation de la mémoire ou encore la fréquence des composants, etc. Plus concrètement, cet AIO se dote d’un radiateur un peu plus épais que l’accoutumé avec un bloc de 29,2 mm d’épaisseur. Au niveau de la ventilation, nous retrouvons trois moulins de 120 mm fonctionnant jusqu’à 3000 tr/min. À cette vitesse, la pression statique atteindra les 6,05 mmAq, une forte pression qui, couplé des moulins de haute vitesse, risquent de générer pas mal de nuisances sonores. Enfin, nous retiendrons une compatibilité avec les sockets Intel LGA-1700/1851 et AMD AM4/5.
Le prix :
[affilizz-publication id= »hutbbee »] Au niveau du prix, il faudra se contenter de la facture en yuan : 1599. Cela nous fait donc, après conversion, ~200 €. Reste à savoir comment cela se traduira-t-il après l’importation et les éventuelles taxes. Autre interrogation de taille : la disponibilité. Pour l’instant, il s’agit d’un kit distribué en Chine via la plateforme JD.com, mais rien ne garantit que le kit n’atterrisse en Europe et encore moins en France.
Nouveau record du monde de fréquence avec un CPU qui atteint les 9,2 GHz ! Cette fois-ci, c’est l’overclocker wytiwx qui décroche la première place avec un Core i9 14900K refroidi à grands coups d’hélium liquide ! Cependant, le CPU fonctionnait uniquement sur ses P-Core, les E-Core ayant été désactivés durant l’exercice. Il n’empêche que la performance est là !
Le Core i9 14900K atteint les 9,2 GHz !
Un CPU Intel et une carte mère ASUS !
Pour atteindre une telle fréquence, l’overclocker exploitait donc un 14900K, lequel était monté sur une carte mère ASUS. Cependant, il s’agit là d’un modèle orienté vers l’overclocking extrême puisqu’il s’agit d’une Maximus Z790 Apex. L’ensemble accueillait également un total de 16 Go de mémoire DDR5 tandis que l’alimentation était confiée à une ASUS ROG Thor de 1600W, un bloc résolument haut de gamme. Au niveau du refroidissement, l’équipe a sorti l’artillerie lourde puisque, pour refroidir efficacement le CPU, il est question d’hélium liquide. Si la température de l’azote liquide est de -196°C, celle de l’hélium liquide descend encore plus bas : -269°C.
Les Core i de 14e génération ont le vent en poupe pour les fréquences !
[affilizz-publication id= »plgrknf »] Pour ce qui est des montées en fréquence uniquement, les Core i de quatorzième génération ont clairement le vent en poupe. Si l’on regarde le classement, nous remarquons que les trois premiers CPU du classement sont des variantes du 14900K avec deux 14900KF et un 14900KS. Malgré tout, monter à de telles fréquences n’est pas quelque chose de simple. En effet, dans le top 10 des records de fréquences CPU, nous retrouvons deux AMD FX, avec un FX-8350 qui atteignait les 8,722 GHz en 2014 tandis que le FX-8150 montait à 8,709 GHz en 2012. Il aura fallu attendre 2023 et SuperO pour voir un Core i9 13900K atteindre les 8,725 MHz. Dans tous les cas, il s’agit d’une très belle prouesse !
Lorsque l’on regarde les leaks concernant les processeurs Arrow Lake Refresh, il devait y avoir trois nouveaux processeurs. Cependant, lors du lancement, ces derniers n’étaient qu’au nombre de deux avec les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus. Si le Core Ultra 9 290K Plus était prévu, ce dernier a été annulé au dernier moment, juste avant sa commercialisation. Les raisons évoquées : des différences de performances jugées trop faibles par rapport aux Core Ultra 7 rafraîchis.
Core Ultra 9 290K Plus : annulé au dernier moment !
Des gains de performances trop faibles !
Si l’on en croit ce qui est dit, les engineering samples produits par Intel montraient des gains de performances limités par rapport au Core Ultra 7 270K Plus. Il faut dire que le CPU, mis à part des gains de fréquence, ne proposait pas grand-chose de plus par rapport au Core Ultra 9 285K déjà existant. Pire encore, le Core Ultra 7 270K Plus gagnait en cœurs, lui permettait d’aligner une configuration équivalente à celle du Core Ultra 9 285K, quelques centaines de MHz en moins. Dès lors, ce ne sont pas les 300 MHz ajoutés au 290K Plus qui lui aurait permis de pleinement se distinguer… D’ailleurs, ça n’aurait pas été le cas, puisque l’on parle seulement de 2 à 3% de performances en plus pour 300 MHz de plus. Ajoutez à cela un dégagement thermique en hausse et une consommation plus prononcée et on aurait eu un CPU boudé par les consommateurs.
Le rapport qualité prix n’aurait pas été bon non plus :
[affilizz-publication id= »0pvclo2″] Avec ceci, le ratio performances/prix n’aurait pas été très bon non plus. Dans le lot, le CPU aurait dû batailler face au 270K Plus très agressif sur le plan tarifaire tandis que l’ajout de quatre E-Core lui permet, via un overclocking, de revenir sur le Core Ultra 9 285K. Car oui, ce modèle dispose aussi d’un coefficient multiplicateur débloqué, ce qui facilite la montée en fréquence. De plus, on peut aussi se poser la question de la pertinence de proposer trois CPUoverclockables disposant de 8 P-Core et 16 E-Core.
Après notre test des processeurs AMD Ryzen 9 9950X et AMD Ryzen 9 9950X3D, place au dernier venu de la gamme, avec l’AMD Ryzen 9 9950X3D Dual Edition. Lancé le 22 avril 2026 et disponible actuellement à un tarif proche des 950 euros, ce nouveau venu dans la gamme des processeurs Ryzen 9000 peut-il se montrer plus intéressant que l’actuel AMD Ryzen 9 9950X3D tarifé lui à 650 euros ?
C’est bien sûr la question à laquelle nous répondrons à la fin de cet article tout en sachant pertinemment bien qu’il ne s’adresse pas au même public.
Merci à AMD France pour le prêt de cet exemplaire de l’AMD Ryzen 9 9950X3D Dual Edition.
La gamme des AMD Ryzen 9000X3D étant présente depuis un petit moment, ce nouveau processeur ne déroge pas à la règle et reprend la majorité de ses caractéristiques. Ce nouveau processeur AMD bénéficie lui aussi de la technologie AMD 3D V-cache de seconde génération. Mais en quoi se distingue ce Ryzen 9 9950X3D2 « Dual Edition » ? Là où les autres processeurs X3D ne disposent que d’un seul cache, le Ryzen 9 9950X3D2 en possède deux, un par CCD. Il s’agit du premier processeur pour ordinateur de bureau au monde dont les deux chiplets intègrent la technologie AMD 3D V-Cache.
L’emplacement ne change pas, et par rapport à la génération précédente, l’AMD 3D V-cache vient s’insérer sous les cœurs du processeur. Par conséquent, la principale source de chaleur, les cœurs « Zen 5 », est directement prise en charge par votre solution de refroidissement. La mémoire 3D V-cache est moins sensible à la température que les cœurs du processeur, ce qui est une évolution considérable pour cette seconde génération. Grâce à des températures plus fraîches, il devrait être possible de conserver des fréquences de fonctionnement en tâches multithread plus élevées qu’avec, par exemple, le Ryzen 9 7950X3D. AMD ne s’en cache pas, ce processeur se destine principalement aux machines orientées sur les charges de travail créatives (telles que DaVinci Resolve ou Blender) ainsi que les compilations de code source à grande échelle (comme Unreal Engine et Chromium).
En ce qui concerne ses caractéristiques techniques, notre AMD Ryzen 9 9950X3D2 dispose de 16 cores et 32 threads, d’une fréquence Boost pouvant atteindre les 5.6 GHz, de 208 MB de cache et d’un TDP de 200 watts. Face à son « petit frère », la fréquence Boost est légèrement moins élevée, ce qui devrait avoir des conséquences dans certaines taches single core, mais aussi une consommation et des températures plus élevées avec son TDP de 200W contre 170 pour le Ryzen 9 9950X3D.
Comme on peut le voir, la gamme des Ryzen 9000 est déjà bien fournie avec pas moins de 10 processeurs ! AMD rappelle, à juste titre, à qui se destinent ces processeurs haut de gamme. Le Ryzen 7 9850X3D étant le fleuron de la gamme pour la partie gaming alors que les deux autres se destinent aux créateurs qui joueront ou qui cherchent les performances brutes.
[nextpage title= »Le protocole de tests : »]
Les configurations de tests :
Voici en détail les différentes configurations de tests qui seront utilisées pour l’ensemble des benchmarks. Comme nous l’avons spécifié à la page précédente, il est très important de mettre à jour votre BIOS avec la dernière version en date sur le site du fabricant de votre carte mère. Cela peut sembler anodin pour certains, mais un BIOS à jour vous permet de profiter pleinement des performances de votre carte mère et ainsi, de votre processeur.
Carte mère Intel : ROG Crosshair X870E APEX (BIOS 2301)
Processeur : La gamme des Intel Core Ultra, Intel 14th Gen et celle des AMD Ryzen 9000
Mémoire : 32 GB G.SKILL Trident Z5 Royan NEO cadencés à 8 000 MT/s en CL38
Carte graphique : ASUS RTX 4090 TUF Gaming
Système de refroidissement : Chiller 2000 Eiszeit Alphacool
Il s’agit du premier élément à vérifier : s’assurer que les fréquences annoncées par AMD correspondent bien à celles que nous allons relever sur notre ROG Crosshair X870E APEX avec notre exemplaire du Ryzen 9 9950X3D2. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figure vont être utilisés : un benchmark en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été indiqué par AMD dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le soulignent les slides, lorsque l’on parle de fréquence Boost, c’est la fréquence maximale atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (monothread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement, les paramètres du BIOS et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête.
Première étape, nous activons uniquement le profil EXPO I au sein du BIOS avant de lancer les tests sous Cinebench R23. Comme pour tous les autres processeurs, le mode de gestion d’alimentation sous Windows 11 est sélectionné sur « performances élevées ».
Test avec le Ryzen 9 9950X3D2 Dual Edition :
En commençant cette première série de tests, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser aux fréquences de fonctionnement du Ryzen 9 9950X3D. Celui-ci atteignait une fréquence de 5 725 MHz sur les tâches single core. Avec notre Ryzen 9 9950X3D2, c’est une fréquence de 5 600 MHz qui est atteinte, en alternance, soit sur le cœur #9 soit sur le cœur #10. C’est logique puisque la fréquence Boost de ce nouveau processeur est de 5 600 MHz contre 5 700 MHz pour le Ryzen 9 9950X3D.
En ce qui concerne les tâches multi core, lorsque les 16 cœurs du Ryzen 9 9950X3D2 sont sollicités, la fréquence des cœurs du premier CCD est de 5 200 MHz et celle du second, de 5 100 MHz. Ce test peut sembler anodin, mais si vous avez l’impression que votre processeur ne fonctionne pas à ses bonnes fréquences, c’est un moyen très simple de le vérifier !
Maintenant que nous savons que notre AMD Ryzen 9 9950X3D2 est parfaitement opérationnel, place à nos différents tests !
[nextpage title= »AIDA64, CPUZ et 7-Zip 19.0 : »] Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons si ce n’est pas encore fait à aller lire la page dédiée au protocole pour comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. Pour rappel, avec les deux Core Ultra 200S Plus, nous avons choisi le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance ». L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous dans le but de comparer vos relevés face aux nôtres.
AIDA 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
Les performances ne diffèrent pas avec le Ryzen 9 9950X3D, ce qui est assez logique sous le benchmark AIDA64. Il n’y a aucune raison de relever des différences au niveau des débits.
Benchmark CPUZ 17.01.64 :
Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisée est la 17.01.64.
Pas de réelles différences non plus sous le benchmark CPU-Z. On note un léger gain de 2 % dans la partie multi thread.
7-Zip 19.0 :
Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par HWBot et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme. 7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi comparer votre score avec votre configuration.
C’est le Ryzen 9 9950X3D2 qui devient le numéro 1 de ce benchmark. Le gain relevé est ici de 3 % face à son petit frère.
[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]
Cinebench R23 :
En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quant au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent uniquement les capacités de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en termes de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.
C’est ici que nous allons pouvoir commencer à juger des performances du 9950X3D2. Les cœurs semblent monter plus haut en fréquence et donc, nous devrions avoir des gains plus marqués. Sous Cinebench R23 multi core, nous passons d’un score de 42 181 points avec le 9950X3D à 44 824 avec le 9950X3D2, soit un gain de 6,2 %.
Cinebench R24 :
Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision des tests pour les CPU actuels et de ceux de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.
Dans la version 2024, le score s’améliore lui aussi, passant de 2 387 points à 2 595 points, soit un gain de 8,7 %.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.
Dans cette version plus ancienne, mais toujours très utilisée par les overclockeurs, notre sample du jour s’empare de la première place. Toujours en comparaison avec le 9950X3D, le gain est ici de 7 %.
Geekbench 5.2.5 :
La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Constat identique à Geekbench 3, le score s’améliore et le gain est de 12,5 %.
Geekbench 6.3.0 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
Cette dernière version permet au 9950X3D d’améliorer les performances de 3 % face au 9950X3D, soit le plus petit gain sur la série des Geekbench.
[nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]
V-Ray 6 :
Il s’agit d’un nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.
L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Les deux modèles haut de gamme d’AMD conservent leurs deux premières places, mais on note encore un gain, ici de 4,5 % pour notre 9950X3D2.
Corona 10 :
Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.
Même constat dans le benchmark Corona 10 où nous notons un gain de 6,2 %.
Blender 4.2 BMW27 :
Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de scènes en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler la scène. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez télécharger gratuitement Blender puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.
Ce dernier benchmark synthétique offre à notre AMD Ryzen 9 9950X3D2 une nouvelle première place dans nos tests et un gain de 5,5 % sur le 9950X3D.
[nextpage title= »La série 3DMark : »]
Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances pour faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.
3DMark CPU Profile :
Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.
Nous avons choisi d’isoler le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.
Le score obtenu par notre sample du jour est plutôt très bon et vient à la hauteur du Core Ultra 285K.
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Le score, sous Fire Strike, ne décolle pas et est moins bon qu’avec notre 9950X3D. Peut-être la version de notre OS qui nous fait perdre quelques points.
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmarks.
Sous Time Spy, aucun souci, le score s’améliore de près de 14 % !
Score CPU à Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
Excellents résultats sur les quatre benchmarks de la série 3DMark, et ce n’est pas ce dernier résultat qui va contredire nos relevés.
[nextpage title= »Les jeux en 1080p et la consommation : »]
Pour la partie gaming, nous nous sommes contentés de la définition 1080p afin de comparer les différents processeurs. Nous avons fait l’impasse sur la définition 720p, même si elle marque parfois de plus grandes différences entre les processeurs, celle-ci est bien entendu useless. En ce qui concerne la définition 1440p, il subsiste encore quelques disparités. En revanche, pour la définition 2160p, ou 4K, la carte graphique devient l’élément crucial. Il existe des écarts entre les divers processeurs, qui sont généralement minimes. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les slides proposés par Intel se basent sur la définition 1080p.
Borderlands 3 :
Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres a une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement pour ce mode Brutal.
Red Dead Redemption 2 :
Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Cyberpunk 2077 :
Un incontournable des tests CPU et GPU: passons à présent à Cyberpunk 2077 avec une qualité graphique en « ultra ».
Shadow of the Tomb Raider :
Certainement l’un des benchmarks les plus utilisés puisqu’il est entièrement gratuit. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute ».
La moyenne de nos 5 jeux :
Pour la moyenne des jeux, au premier coup d’œil, nous serions tentés de dire que les résultats sont très bons, mais n’oublions pas la différence de prix entre les quatre processeurs « X3D » ! Le rapport prix/performance de notre 9950X3D2 n’est absolument pas bon face aux autres Ryzen 9000 et surtout aux derniers processeurs Intel Core Plus.
La consommation de notre Ryzen 9 9950X3D :
Aucune surprise, la consommation est logiquement en hausse et donc aura une répercussion directe sur les températures. Pour rappel, AMD conseille fortement l’utilisation d’un système de refroidissement liquide pour ses processeurs haut de gamme.
[nextpage title= »Optimisation et overclocking : »]
Nos différents benchmarks l’ont démontré, dans les taches « productives », les gains de performances du Ryzen 9 9950X3D2 sont présents face à son petit frère, le Ryzen 9 9950X3D, mais on ne peut pas dire qu’elles soient extrêmes. Nos tests permettent d’évaluer le gain aux alentours des 7 %. L’idée est donc de tenter d’optimiser notre Ryzen 9 9950X3D2 afin d’accroitre ses performances, mais tout en maitrisant la consommation et les températures. Nous verrons lors de nos tests si cela est envisageable en optant pour deux approches : l’overclocking via le BIOS et via AMD Ryzen Master.
L’overclocking via le BIOS de notre APEX avec AI :
C’est l’option la plus simple à mettre en place, puisque tout se fera automatiquement avec AI OC. L’idée est de charger le BIOS avec les paramètres par défaut et de faire une série de tests sous votre OS afin que votre PC puisse se faire une idée des performances, mais surtout des températures de fonctionnement de votre configuration. Si vous lisez les explications du fonctionnement de AI OC, vous comprendrez que c’est basé en grande partie sur la note donnée à votre système de refroidissement. En fonction de cela, la carte mère va adapter les fréquences de notre Ryzen 9950X3D2.
Pour accéder à AI OC, soit vous pressez la touche F11 dans le BIOS soit vous allez dans Core Ratio et vous optez pour AI Optimized. Comme on peut le voir sur les captures ci-dessus, le SP de notre sample est de 117 points et la note de notre système de refroidissement est de 169 points. L’idée est maintenant de relever les fréquences lors d’un benchmark single core et multi core sous Cinebench R23. Nous allons toujours prendre en comparaison le score de référence avec notre processeur dans les conditions de sortie de boite avec juste l’XMP activé.
9950X3D2 – stock
9950X3D2 – AI OC BIOS
Le score s’améliore puisque nous passons de 44 578 points à 45 645 points (gain 2,4 %). Concernant les fréquences, en single core, nous passons de 5 600 MHz à 5 650 MHz et en multi core, de 5 100 MHz (CCD1) et 5 200 MHz (CCD2) à 5 140 MHz (CCD1) et 5 290 MHz (CCD2). Le gain n’est pas énorme, mais c’est toujours cela de pris ! De plus, la consommation est légèrement moins importante et donc, des températures plus fraiches.
L’overclocking via les paramètres du BIOS :
Nous allons interagir sur le PBO (Precision Boost Overdrive) au sein du BIOS. Il existe plusieurs moyens de modifier les performances de votre processeur en fonction de vos connaissances dans le domaine. À force de tester des AMD Ryzen 9000 avec notre système de refroidissement, nous savons les paramètres que nous pouvons utiliser systématiquement et qui sont sans risque. Direction Advanced – AMD Overclocking au sein du BIOS afin d’introduire les paramètres ci-dessous. Ensuite, soit vous allez dans Curve Optimizer pour gagner du temps, soit vous encodez vos paramètres en détail dans Curve Shaper.
Même principe : direction notre OS afin de relever les fréquences lors d’un benchmarksingle core et multi core sous Cinebench R23. Nous allons toujours prendre en comparaison le score de référence avec notre processeur dans les conditions de sortie de boite avec juste l’XMP activé. Nous allons toujours prendre en comparaison le score de référence avec notre processeur dans les conditions de sortie de boite avec juste l’XMP activé.
9950X3D2 – stock
9950X3D2 – AMD Overclocking BIOS
Le score s’améliore puisque nous passons de 44 578 points à 46 774 points (gain 4,9 %). Concernant les fréquences, en single core, nous passons de 5 600 MHz à 5 725 MHz et en multi core, 5 100 MHz (CCD1) et 5 200 MHz (CCD2) à 5 285 MHz (CCD1) et 5 360 MHz (CCD2). Le gain est déjà plus élevé et niveau consommation, nous sommes légèrement plus haut, mais avec une température quasiment identique.
L’overclocking manuel via AMD Ryzen Master :
Enfin, dernière option, l’overclocking manuel via AMD Ryzen Master. Nous pouvons soit interagir sur chaque cœur, soit sur l’ensemble des cœurs en une seule fois. C’est ce que nous avons fait ici, en poussant la fréquence sur 5 400 MHz en ayant préalablement opté pour un Level 6 pour le Load Line Calibration au sein du BIOS. Nous aurions surement encore pu affiner un peu plus, avec un CCD2 plus docile pour l’overclocking.
Direction notre OS afin de relever les fréquences lors d’un benchmarksingle core et multi core sous Cinebench R23. Nous allons toujours prendre en comparaison le score de référence avec notre processeur dans les conditions de sortie de boite avec juste l’XMP activé.
9950X3D2 – AMD Overclocking BIOS
9950X3D2 – AMD Ryzen Master
Le score s’améliore puisque nous passons de 44 578 points à 46 971 points (gain 5,3 %). Concernant les fréquences, en single core, nous passons de 5 600 MHz à 5 400 MHz puisque la fréquence est la même sur tous les cœurs, mais nous aurions pu tenter de laisser 5 600 MHz sur les deux cœurs prédéfinis. En multi core, de 5 100 MHz (CCD1) et 5 200 MHz (CCD2) à 5 400 MHz (CCD1) et 5 400 MHz (CCD2). Le gain est encore légèrement plus élevé qu’avec la modification du PBO et niveau consommation, nous sommes légèrement plus haut, mais avec une température plus fraiche.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
N’ayant pas reçu ce processeur lors de son lancement, nous avons bien entendu lu les différents articles de nos confrères depuis. Même si globalement leurs conclusions vont dans le même sens, soulignant des gains de performances peu élevés, une consommation plus élevée, des températures plus hautes et surtout un tarif trop élevé, nous tenons à nuancer légèrement ces impressions. Bien entendu, nous avons observé les mêmes tendances, mais, comme nous l’avons démontré dans notre article, un système de refroidissement performant et quelques ajustements au niveau du BIOS permettent d’obtenir des gains de performance supplémentaires, et ce, également pour le Ryzen 9 9950X3D.
Ce que nous voulions mettre en avant, c’est la politique d’AMD qui continue à faire évoluer son architecture. Nous avons pu juger des gains apportés par la technologie AMD 3D V-cache de seconde génération. Là aussi, l’évolution qui a permis de déplacer le 3D V-cache sous les cœurs du processeur a eu une incidence très positive. La principale source de chaleur, les cœurs « Zen 5 », est directement prise en charge par votre solution de refroidissement. Ce processeur AMD Ryzen 9 9950X3D Dual Edition est le premier CPU avec de la 3D V-Cache sur les deux chiplets (dual CCD) et c’est déjà en soi une performance !
Faut-il acheter ce processeur ? Bien entendu, c’est très difficile de le recommander avec la différence de prix face aux Ryzen 9 9950X3D. Si vous êtes un professionnel et que vous cherchez le processeur le plus performant pour des charges de travail créatives, alors pourquoi pas, mais ce sera un achat en toute connaissance de cause. Maintenant, n’oubliez pas que les AMD Threadripper, plus chers, sont aussi d’excellents choix.
En début de mois, MSI publiait un teaser concernant une nouvelle carte graphique sur le thème de Star Wars. En effet, des images publiées, il apparaissait évident que la carte se basait sur le thème de Mandalorian et Grogu, mais le visuel général de la carte était masqué. Il a fallu attendre jeudi dernier pour que MSI révèle le design général de sa carte en série limitée !
RTX 5080 Mandalorian & Grogu : le design révélé !
Une carte basée sur la Gaming Trio de MSI !
Dans les grandes lignes, cette nouvelle carte se base sur le design de la Gaming Trio originale de la marque. Cependant, on peut noter des changements en lien avec le style visuel de ce modèle. D’une part, le carénage adopte une couleur gris aluminium tandis que du marron est présent au centre de la carte. Des inserts noirs sont aussi présents avec un éclairage présenté blanc sur les visuels. C’est à l’arrière que la carte est la plus intéressante parce que la backplate adopte une jolie illustration de Din Djarin portant Grogu dans ses bras. Un rappel de la franchise Star Wars est aussi présent ainsi qu’un logo « Mandalorian and Grogu ». Mais la partie la plus intéressante réside dans la personnalisation possible de cette backplate. Sur l’ouverture, il sera possible d’appliquer une grille de ventilation reprenant le logo de l’Empire, de la Rebelion, de Grogu ou du casque des Mandalorians. Pour finir, MSI fournit un support GPU en forme de mini Grogu. Le support se dévisse afin de maintenir la carte graphique en place pour éviter qu’elle ne se plie avec le temps.
500 unités en Europe, lancement le 22 mai :
[affilizz-publication id= »bfx7s45″] Bien entendu, il s’agit d’une carte graphique produite en série limitée, on parle de seulement 500 exemplaires pour l’Europe. Pour le moment, les prix ne sont pas connus, mais on sait que la carte sera commercialisée le 22 mai prochain.
Framework est un constructeur d’ordinateurs et de laptop modulables. L’intérêt étant de maintenir un système à jour en mettant à niveau la partie GPU par exemple. Cette fois-ci, l’entreprise communique sur l’état de ses stocks de SSD acquis à bas coût l’an passé. Ces derniers s’amenuisent ce qui risque de conduire à de nouvelles hausses de prix chez le constructeur. En opposition, les tarifs de la RAM restent globalement stables !
Framework : vers de nouvelles hausses de prix !
Envolée des prix des SSD :
C’est principalement au niveau des prix des SSD que le bât blesse puisque, jusqu’à présent, l’entreprise se reposait sur un stock de SSD acheté à coût l’an passé. Malheureusement, ce stock s’amenuise petit à petit et sera bientôt vide. La société indique qu’à partir du mois prochain, les unités de stockage seront plus onéreuses. On parle ici de coût d’acquisition multiplié par plusieurs fois par rapport à son stock de 2025. Dans ces conditions, l’entreprise n’a pas le choix, elle répercutera ce coût sur le prix de vente. Donc si vous prévoyiez de mettre à jour le stockage de votre matériel Framework, dépêchez-vous ! Par ailleurs, afin de s’assurer d’un stock suffisant, la société annonce qu’elle multipliera ses sources d’approvisionnement. Jusqu’à présent, la société proposait des SSD de chez Western Digital, mais ils seront remplacés par des unités Sandisk (pour des raisons de réorganisation interne). Mais d’autres acteurs rejoindront le catalogue de la marque : ADATA, Phison et possiblement d’autres. [affilizz-publication id= »kkbqs8k »]
La RAM stable :
En opposition, si la RAM reste toujours atrocement chère, la société indique que son prix reste malgré tout stable. En effet, elle n’a pas constaté de différence dans les frais d’acquisition auprès de ses fournisseurs concernant ce composant. Ces dernières semaines, les prix sont donc restés relativement stables, signe qui nous sommes sur un plateau concernant les prix de la mémoire DRAM.
Après avoir publié un pilote RADEON Software 26.5.1, AMD publie une nouvelle version pour ce mois de mai avec la 26.5.2. Cette version apporte le support de deux nouveaux jeux puisque l’on parle de 007 First Light et de Forza Horizon 6. Idem, deux correctifs sont déployés, mais rien qui ne concerne le souci de ventilation semi-passive dont nous vous parlions un peu plus tôt.
RADEON Software 26.5.2 : un pilote pour Forza Horizon 6 et 007 First Light !
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés, nous retrouvons, bien entendu, le support de deux nouveaux jeux avec Forza Horizon 6 ou encore 007 First Light. En dehors de ces deux jeux, il n’y a pas d’autres nouveautés. Quant au FSR 4.1 pour les RX 7000, il faudra patienter jusqu’à l’été, ce n’est donc pas à l’ordre du jour.
Les correctifs :
Au niveau des correctifs déployés, AMD corrige :
Les crashs intermittents ou les timeout pilote en jouant à RoadCraft avec une RX 9000.
Les corruptions qui pouvaient apparaître en jouant à Satisfactory avec une RX 9000.
Les problèmes connus :
[affilizz-publication id= »rgqwsti »] On termine avec la liste de problèmes identifiés par AMD :
Des crashs intermittents ou timeout pilote peuvent être rencontrés en jouant à Battlefield 6 avec un Rzyen AI 9 HX 370. Un correctif sera proposé dès que possible.
Des corruptions de textures scintillantes peuvent apparaître en jouant à Battlefield 6 avec la fonctionnalité AMD Record and Stream sur certains produits RADEON.
L’AMD FSR Upscaling et l’AMD FSR Frame Generation peuvent être présentés comme inactifs dans l’AMD Software: Adrenalin Edition en jouant à Battlefield 6 avec une RX 9000.
Des crashs intermittents peuvent se faire sentir en faisant tourner Blender avec une RX 7000 ou plus récent. AMD recommande de repasser sur le pilote 25.3.1 si vous êtes concerné par ce problème.
Des crashs intermittents peuvent être observés en jouant à Subnautica 2 et Marvel Rivals avec une RX 9000. AMD recommande de repasser sur le pilote 25.3.1 si vous êtes concerné par ce problème.
Par ailleurs, nous remarquons que le problème lié à la ventilation semi-passive des cartes AMD n’est pas repéré comme problème connu. Quoi qu’il en soit, pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
AMD publiait en début de mois, un nouveau pilote graphique : le RADEON Software Adrenalin Edition 26.5.1. Cette nouvelle version permettait de supporter de nouveaux jeux et de corriger quelques petits problèmes en lien avec les RADEON RX 9000. Cependant, ce pilote apportait un autre problème, de taille, puisque le fonctionnement Zero RPM (semi-passif) des ventilateurs était… Altéré.
Zero RPM : un fonctionnement altéré des ventilateurs !
Des ventilateurs qui ne se remettent plus en route en sortie de veille de l’écran !
Les cartes graphiques modernes profitent d’un mode de fonctionnement semi-passif pour leurs ventilateurs. Ainsi, lorsque la charge est faible, la ventilation s’arrête de fonctionner, cela permet de garantir un fonctionnement en silence tout en préservant la ventilation. Seulement, ce mode s’enclenche lorsque la température du GPU est maintenue sous un certain seuil. Une fois la limite atteinte, les ventilateurs s’enclenchent. Par ailleurs, avec cette version 26.5.1, ce fonctionnement est altéré. Lorsque l’écran entre veilles (inactivité –idle- plus ou moins prolongée), le mode semi-passif de la carte s’active comme il se doit. Mais lorsque l’écran se rallume, le mode Zero RPM reste alors « bloqué ». Vous l’aurez compris, c’est problématique puisque si l’on sollicite de nouveau le PC, il y a un défaut de ventilation sur la carte graphique.
La solution :
[affilizz-publication id= »b7whb8p »] Pour corriger le problème, vous pouvez redémarrer votre PC ce qui fera sortir votre carte graphique de ce modèle semi-passif « forcé ». Sinon, l’autre solution, consiste à désinstaller totalement le pilote graphique et de manière propre et complète avec DDU par exemple ou l’utilitaire de désinstallation de pilote d’AMD. Par ailleurs, tous les profils enregistrés seront supprimés et il faudra les réappliquer manuellement. On pense, par exemple, aux profils d’overclocking ou d’underclocking/undervolting, idem pour les profils de ventilation personnalisés, etc. Sinon, certains utilisateurs sont même allés jusqu’à désactiver le mode semi-passif pour éviter tout problème. Enfin, il est toujours possible de retourner sur la version 26.3.1 du pilote pour ne plus être confronté à ce problème.
Petite nouveauté du côté de Thermal Grizzly qui lance une nouvelle variante de son WireView Pro II. Ce dernier se décline maintenant avec un câble de 40 cm, ce qui permet d’améliorer grandement la compatibilité de l’appareil avec les cartes graphiques. Par exemple, il sera possible de l’utiliser avec des cartes comme les Founders Edition de NVIDIA.
Thermal Grizzly ajoute un câble à son WireView Pro II !
Une compatibilité améliorée !
Le rôle du WireView, c’est, tout simplement, de surveiller le courant qui transite au travers des broches du 12V-2×6 de la carte graphique. En cas de défaillance ou de défaut d’alimentation, l’appareil repère l’anomalie et le stipule à l’utilisateur par une alerte sonore. Sinon, il est possible de configurer un arrêt automatique en cas de problème. De plus, son écran intégré permet une surveillance en temps réel de l’état du courant transitant sur chacune des broches du connecteur. Cette fois-ci, la marque ajoute un câble d’une quarantaine de centimètres à son appareil, ce qui permet de le rendre compatible avec plus de cartes graphiques. Jusqu’à présent, il était impossible de l’utiliser sur des versions Founders Edition de NVIDIA, c’est maintenant possible. De plus, cette longueur de câble permet de positionner l’appareil ailleurs dans un boîtier tout en étant maintenu par des éléments de fixations fournis. Au niveau de l’écran, nous retiendrons qu’il s’agit d’un modèle IPS qui propose une résolution de 320 x 170.
La facture qui continue de grimper !
L’appareil original était déjà onéreux puisqu’il fallait débourser pas moins de 140 $ pour s’en procurer un. Là, cette version voit sa facture progresser de 35 $ avec un prix s’établissant à 175,38 $. Par ailleurs, rappelons que Thermal Grizzly propose une garantie absolument exceptionnelle parce que, si votre carte graphique voit son connecteur d’alimentation fondre, Thermal Grizzly prend à sa charge le changement de carte, et ce, même après l’expiration de sa garantie. Bien entendu, il faut que votre matériel fonctionne dans ses conditions d’origine, sans overclocking, sans modification matérielle, etc., etc.
Le Thermaltake Casemod 2026 est terminé et le résultat final est tombé ! Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Après un vote communautaire qui aura vu le build du Pakistan prendre une large avance et le nôtre en seconde position, les juges de Thermaltake et les sponsors ont rendu le verdict définitif… et il diffère quelque peu !
Casemod 2026 : les trois gagnants
Les trois grands gagnants de cette édition 2026 sont donc :
Amata Wattachakwinibat (Thailande)
Emmanuel Marbella Redilosa (Philippines)
Stefano Sciarpelletti (Italie)
Revenons sur ces trois projets.
Amata Wattachakwinibat : The Great Siam Engine
Le projet d’Amata était incroyablement ambitieux. De son propre aveu, il a cru ne pas finir à temps et s’être lancé un défi impossible… mais l’audace a payé ! Il a non seulement rendu le projet à l’heure (tout juste) mais aussi largement survolé la compétition avec un mod de très haut niveau. Il mêle soudure, impression 3D, peinture et quelques éléments mobiles. Une pièce d’exception que nous avons hâte de découvrir en détails au Computex.
Emmanuel Marbella Redilosa : Overdrive Engage
Une deuxième place inattendue. Plutôt discret pendant la compétition, Emmanuel n’a quasiment rien dévoilé de son processus créatif. Cependant, il a su séduire les juges par un résultat final relativement minimaliste, mais surtout plein de surprises ! En effet, l’ensemble des panneaux mobiles sur le GPU et le châssis sont mis en mouvement par des servo-valves. Ces dernières sont asservies aux températures des composants et s’ouvrent en cas de forte sollicitation pour un surplus d’airflow. Il sera assurément impressionnant en réalité.
Stefano Sciarpelletti : Doom
Un vrai plaisir de trouver ce projet sur le podium. Stefano est le modder qui s’est le plus impliqué dans le partage de son processus depuis les premiers jours. Il a régulièrement alimenté le forum de Thermaltake et les réseaux sociaux en détails et points précis sur son avancée. Il délivre in fine une création parfaitement maîtrisée et diablement impressionnante. Il nous tarde de découvrir ce build et rencontrer son créateur à Taipei. Rendez-vous est pris.
Rendez-vous à Taipei
L’aventure n’est pas finie. Dans quelques jours, l’équipe OCC embarque pour Taiwan afin de couvrir le Computex 2026. Nous ne manquerons évidement pas de nous attarder sur le stand Thermaltake et tout particulièrement sur ces trois incroyables mods. Le build français n’est pas retenu malheureusement. Bien sûr, il y a une petite pointe de déception, mais elle reste minime comparée aux enseignements et aux échanges vécus pendant toute la compétition. Aucune des huit propositions n’a démérité et ce fut un honneur de participer aux côtés de ces créateurs talentueux. À bientôt au Computex !