Si vous avez lu nos tests des MasterLiquid 120 et 240, vous savez que nous avons apprécié ces AIO… Et particulièrement le 240 mm. Le constructeur renouvelle sa série en y intégrant cette fois-ci le RGB, voici donc les MasterLiquid ML RGB !
Du RGB pour les MasterLiquid ML RGB !
Avec ces nouveaux AIO, Cooler Master reprend la recette du succès. Effectivement, visuellement parlant, on retrouve les points forts des MasterLiquid :
Tuyaux gainés
Radiateur carré
Cependant, comme on peut le voir, une nouveauté fait son apparition : l’éclairage RGB. En effet, sur les kits précédents, point de lumières chatoyantes, seulement un logo éclairé en blanc sur la pompe. Ici, les ventilateurs arrivent aussi avec un éclairage à 16.8 millions de couleurs.
Quelques specs :
Quel que soit le modèle choisi, on retrouvera dans tous les cas deux ventilateurs. Ces derniers sont des MF120R en 120 mm. Alimenté par PWM, le tout offre une plage de rotation comprise entre 650 RPM et 2000 RPM. Au niveau flux d’air, nous sommes à 66.7 CFM pour une pression statique de 2.34 mmH2O.
Pour ce qui est de la pompe, aucune information. On sait simplement qu’elle sera alimentée par une prise 3 broches. Elle disposera également de 12 diodes RGB adressables. Enfin, les radiateurs seront en aluminium et offriront une faible résistance.
Des prix ?
Pour le prix, il faudra ici compter quelque 119.95€ pour le ML240R RGB et 109.95€ pour le ML120R RGB. Des prix qui, comme les MasterLiquid premiers du nom, sont très proches. De même, on constate un surcoût de 40€ pour l’ajout du RGB.
La prochaine série de GPU GeForce fait couler pas mal d’encre. Actuellement, on sait que les nouveaux GPU devraient arriver cette année. Cette fois-ci, petit tour des caractéristiques attendues et des performances supposées. Idem pour le prix et la période de lancement. Bref, on sort les pincettes quoi.
GTX 1180, ce qu’on attend :
Visiblement, les sources s’accordent à dire que la prochaine carte haut de gamme que sera la GTX 1180 sera basée sur l’architecture Turing. La carte disposera d’un GPU GT104 gravé en 12 nm. Au niveau répartition, grosso modo, on aurait 4 GPC intégrant chacun 7 SM qui eux-mêmes disposent de 128 shaders. Bref, on fait le total et on retrouve bien nos 3584 cuda core.
L’ensemble s’appuierait aussi sur 8 Go à 16 Go de GDDR6 à 16 Gbps, le tout, sur bus mémoire de 256 bits. Pour ce qui est des fréquences, on peut s’attendre à un GPU cadencé à 1600 MHz de base avec un boost à 1800 MHz environ. Enfin, pour ce qui est de la chauffe, le TDP plafonnerait entre 170W et 200W.
Forcément, avec un GPU pareil, les performances seraient nettement en hausse. Il n’est pas difficile d’imaginer que la carte surpassera la Titan Xp. Et comme à chaque nouvelle génération, la consommation serait en baisse. Ce qui nous semble logique puisque la gravure sera une nouvelle fois améliorée.
C’est maintenant le moment de sortir nos plus belles pincettes puisque nous arrivons à la partie qui fâche : la facture et la date de lancement. Ainsi, si les rumeurs s’avèrent exactes, nVidia pourrait lancer sa carte quelque part autour de Juillet. Pour le prix, on peut s’attendre à $699, soit un surcoût de $100 par rapport à la GTX 1080. Peut-on s’attendre à un rabais lorsque la GTX 1180 Ti arrivera (comme l’avait fait nVidia avec la GTX 1080 Ti) ? Une seule chose à dire : on verra bien.
Cet article portera sur l’architecture vectorielle d’ATI/AMD qui a été employé depuis les Radeon HD 2000 jusqu’aux Radeon HD 6000. Il vous expliquera sa manière de fonctionner et les différences avec l’architecture dite scalaire utilisée par Nvidia.
Basons-nous sur la première puce : la R600 de la HD 2900. Elle dispose de 320 processeurs de flux répartis en 5 blocs de 64 unités. L’architecture employée est le vectoriel 5D, plus connu sous l’abréviation VLIW5. VLIW veut dire « Very Long Instruction Word ». Comme son nom l’indique, le VLIW se destine à effectuer des instructions avec des données longues.
ATI RADEON HD 2900 XT
Vu que le registre vectoriel est d’une longueur de 64 bits, la Radeon HD 2900 (Tout comme ses successeurs) peut effectuer 64 éléments en parallèle par instruction. Mais un détail important : on a affaire a du 5D, donc cela veut dire qu’elle peut traiter, non pas une seule instruction de 64 éléments par cycle, mais 5 instructions. Ce qui fait que la R600 peut traiter 320 éléments par cycle.
Les unités de calcul des puces VLIW sont de type MIMD (Multiple Instruction Multiple Data), donc MIMD-5Way. Le MIMD signifie que l’architecture peut effectuer plusieurs instructions différentes en parallèle. Le contraire donc du SIMD (Single Instruction Multiple Data) qui se base sur un traitement d’une seule instruction par cycle qui effectue plusieurs données.
Schéma R600 archi vectorielle
Des coeurs en grappe :
Nous allons aussi faire un point sur la réalité des architectures vectorielles, en particulier sur le nombre de processeurs de flux.
Pour la HD 2900, parler de 64×5 ou 320, c’est très différent. En effet, les 5 instructions ne peuvent pas être dépendantes l’une de l’autre. Alors que l’architecture scalaire de la GeForce 8800 Ultra va casser les instructions vectorielles en instructions scalaires (Ceci afin que chaque instructions puissent être la suite de la précédente), la HD 2900 va faire l’opération inverse et assembler toutes les opérations simples entre elles afin de remplir complètement les unités 5D. Si cela n’est pas possible sur une instruction, alors le bloc vec-5 ne sera pas utilisé à son potentiel maximal.
Ces unités étant de type VLIW, cela signifie que les instructions envoyées au GPU sont très longues et complexes. Cela apporte un gros inconvénient : cela réduit l’efficacité de la puce.
L’unité VLIW comme dit précédemment abrite 5 unités MIMD. Si on se réfère à la présentation de la HD2900 XT, l’unité VLIW abrite 5 FMA/INT, elles peuvent donc effectuer des opérations sur des nombres entiers 16 bits et 32 bits (INT), et sur des nombres décimaux 32 bits (FMA). L’une des 5 unités peut effectuer en plus des entiers et décimaux, des calculs spéciaux (sin, cos, exp, log, etc…).
Ce qui fait que la HD 2900 XT peut effectuer 320 opérations classiques (INT/FMA) ou 256 opérations classiques ET 64 opérations spéciales.
Plus dur à optimiser !
Mais voilà, le VLIW bien qu’efficace dans les jeux vidéo, présente de grosses lacunes dans d’autres activités comme le GPGPU. En effet, il est impossible de monopoliser toute une puce pour une activité, donc pour un calcul computing, la puce se voit de ne pas être employée à 100%.
Donc une HD 5870 qui peut atteindre 2.7 TFLOP a en réalité une efficacité moindre face aux 1.5 TFLOP d’une GeForce FERMI où grâce à son architecture scalaire se voit être employé intégralement.
HD 5870
ATI a cherché a bien exploité le vectoriel avec son API propriétaire : le CAL (Aussi nommé ATI Stream). Bien que sa programmation soit simple, il ne fut que peu utilisé au profil de CUDA qui s’est imposé plus rapidement grâce à des puces plus efficaces.
L’OpenCL de son côté est moins adapté pour du vectoriel, mais cependant plus employé que CAL, d’où les énormes efforts d’ATI pour adapter son architecture. Les HD 5800 ont résolus ce problème, mais il reste les limites du VLIW. Limites qu’AMD a cherché à compenser au mieux avec le VLIW4 apparu avec les Radeon HD 6900 qui ne se base plus sur du 5D, mais du 4D, permettant ainsi des instructions moins grandes.
HD 6970
Le vectoriel est mort, vive le scalaire !
Le vectoriel ayant atteint sa limite, AMD a définitivement mit à terme au VLIW pour passer au scalaire avec l’architecture GCN, avec les Radeon HD 7000. Et depuis, AMD est resté sur de l’architecture scalaire, laissant le vectoriel aux architectures passées.
Prochainement, ASUS proposera une nouvelle mise à jour du bios de ses cartes mères ROG. Le constructeur en profitera également pour refaire le plein de fonctionnalité. On pense notamment à une fonction « Recherche » et à la possibilité de désactiver le RGB des cartes !
ASUS ROG : nouvelle MAJ bios, nouvelles fonctionnalités !
Parmi les nouvelles fonctionnalités proposées, la plus pratique d’entre elles est certainement la fonction de recherche. Bon, dans un premier temps, elle sera disponible uniquement en anglais, mais quand on cherche quelque chose bien précis et qu’on ne connaîs pas son bios sur le bout des doigts… On gagne pas mal de temps !
Autre fonctionnalité intéressante : le RGB devient désactivable. Des allergiques aux loupiotes dans tous les sens, il y en a, c’est certain ! Pour le coup, si vous faites parti de ces gens, sachez que vous pourrez profiter de votre carte, sans l’aspect sapin de Nowel.
Enfin, il sera aussi possible d’exporter/importer un profil ROG via une clef USB, d’utiliser les fonctions Secure Erase sur du SSD NVMe, etc.
Bref, des petits ajouts bien sympathique qui permettront d’améliorer la navigation et le confort d’utilisation des produits ASUS.
Une nouvelle rumeur fait son apparition dans le monde du hardware. Celle-ci concerne les cartes mères et plus précisément, les chipsets. Effectivement, un slide a fait son apparition sur le forum PCEva et montre un nouveau chipset Z490 chez AMD !
AMD Z490, qu’est-ce qui change ?
Comme d’habitude avec les rumeurs, il faut sortir les pincettes… Et c’est précisément ce qu’il faut faire ici.
Effectivement, il semblerait que le slide ci-dessus provienne de la présentation officielle des cartes mères Gigabyte Aorus. En tout cas, on peut au moins reconnaître la police utilisée par la marque.
Pour le reste, on y voit différents chipsets AMD dont le nouveau X470. Néanmoins, quelque chose nous interpelle : le Z490. Si l’on suit la logique, avec cette puce, on monterait encore en gamme.
Si à première vue, il n’y a pas de nouveauté concernant, les USB, les SATA, etc. On remarquera le nombre plus important de lignes PCIe prises en charge par le chipset. Effectivement, 4 lignes Gen3 font leur apparition.
Si cela ne semble pas influencer la manière dont seront gérées les cartes graphiques, on pense de suite à des lignes en plus pour du SSD PCIe. Et pourquoi pas l’ajout de la fonctionnalité RAID avec ce type d’appareil, chose qui n’est pas présente sur l’actuel socket AM4 !
Ah, et dernière chose, comme on peut le voir, AMD semble donner des noms de chipsets très proches de ceux d’Intel. Effectivement Z490, X399, etc. Tout ceci fait étrangement penser aux Z370 et X299 des bleus par exemple… Pas facile de s’y retrouver lorsque nous sommes débutants.
Arez est une des conséquences directes du GeForce Partner Program. ASUS étant signataire, ces derniers on créé cette nouvelle marque pour continuer à vendre du RADEON. Jusqu’alors à l’état de rumeurs, tout ceci se confirme puisque la dénomination apparaît sur le site de la marque.
Arez apparaît sur le site d’ASUS !
Ainsi, la gamme fait son apparition sur le site internet du constructeur. Pour l’instant, les différentes sections restent encore désertiques. Toutefois, comme nous vous le disions dans un article précédents, la dénomination Arez concernera toutes les cartes AMD des différentes séries de la marque. Ainsi, les StriX prendront le nom de ASUS Arez StriX, idem pour la série Expedition, Dual, etc.
Petit à petit, les GPU RADEON devraient disparaître de la gamme ROG. À terme, il ne devrait y avoir plus que des GPU nVidia estampillés Republic of Gamers. C’est particulièrement triste d’autant que le premier produit de la série ROG était une carte mère Crosshair à destination des Athlon 64 FX-62.
Comme vous le savez peut-être déjà, NZXT s’est lancé il y a peu sur le marché des cartes mères. Le constructeur propose ainsi une première référence baptisée N7 Z370. La marque lance aujourd’hui une enquête pour savoir quel design vous préférez pour un thème Hyper Beast !
N7 Z370 Hyper Beast, la marque à besoin de votre avis !
Au vu du nombre de produits Hyper Beast proposés par la marque (deux boîtiers, souris et tapis de souris), NZXT est fan de ce skin. C’est la raison pour laquelle le constructeur veut l’apposer sur sa carte mère. Cependant, une incertitude demeure, quel design allons-nous choisir ? C’est pourquoi le constructeur ouvre une enquête sur son site. Ainsi, vous pourrez choisir le design qui vous plaît le plus. Vous pourrez donc choisir entre deux déclinaisons par version : H440 et S340 Elite Hyper Beast. L’ensemble s’accordera à la perfection les boîtiers déjà vendus.
Petit rappel des caractéristiques la carte :
Ici, nous avons une carte au format ATX intégrant socket LGA-1151 et chipset Z370. Le tout offre quatre slots DDR4, deux PCIe x16 3.0, deux PCIe x4 et un PCIe x1. La partie stockage propose quatre connecteurs SATA III et deux ports M.2. Enfin, on retrouve des contrôleurs HUE+ et GRID+ directement intégrés à la carte. Rappelons que vendus dans le commerce, ces contrôleurs valent à eux seuls 110€ chez LDLC.
Bref, pour choisir votre skin préféré, ça se passe sur le lien ci-dessous. Sachez également que la N7 Z370 s’affiche déjà chez LDLC et Top Achat à 280€.
Dévoilé fin Février, le nouveau boîtier de Lian Li, le PC-O11 Dynamic, arrive dans les étals. La première surprise est son prix de 100€ seulement pour le lancement !
Le PC-O11 Dynamic de Lian Li débarque !
Avec son PC-O11 Dynamic, Lian Li propose un boîtier compartimenté affichant deux panneaux en verre. Pour ce qui est du reste des matériaux, le constructeur s’appuie sur de l’aluminium et de l’acier.
D’un point de vue dimension, on retrouve une base mesurant 272 (L) x 445 (P) x 446 (H) mm.
En interne, nous avons de la place. Effectivement, le châssis est conçu pour accueillir jusqu’à trois radiateurs de watercooling en 360 mm ! De même, si le besoin s’en fait sentir, on pourra aussi installer jusqu’à deux alimentations.
Pour la partie stockage, le PC-O11 Dynamic pourra accueillir jusqu’à six unités de stockages. Ainsi, nous aurons deux emplacements dédiés au 3.5″ contre quatre pour les 2.5″.
Enfin, nous ne retrouvons pas vraiment de limitation pour nos composants… Enfin, si, seulement pour le ventirad qui devra se contenter 155 mm de hauteur grand maximum. Sinon, des alimentations de 255 mm de profondeur et des GPU de 420 mm passeront !
Annoncé hier, le boîtier est déjà référencé sur le site de Caseking. Le marchant propose le boîtier à 99.00€, le temps des pré-commande. Toutefois, gardez à l’esprit que son prix de vente final est de 129.99€. Pour finir, le boîtier sera disponible à partir du 16 Mai.
Il y a un peu moins de trois ans, nous testions à cette adresse le Scythe Ninja 4, un dissipateur aircooling, simple tour très imposant. Récemment, la marque japonaise annonçait la nouvelle génération avec le Ninja 5. Au programme, le constructeur a effectué quelques mises à jour sur le plan esthétique et technique. Nous verrons cela en temps voulu. En attendant, on commence ce test par les présentations, c’est parti.
Avec son Ninja 5, Scythe nous propose là un dissipateur au format simple tour. L’ensemble exploite donc un seul et unique empilement d’ailettes en aluminium. Pour une meilleure répartition de la chaleur, nous avons un ensemble de caloducs convergeant vers une base en cuivre. N’étant pas un ventirad passif (fanless), le Ninja 5 emploie deux ventilateurs pour le refroidissement. Le montage pourra se faire en « push-pull », soit un ventilateur qui « pousse » l’air d’un côté et l’autre qui le « tire » de l’autre. L’objectif étant d’améliorer le refroidissement. Quoi qu’il en soit, on en dit plus sur les différents types de refroidissement CPU ici et là.
Quelques caractéristiques de la série :
Globalement, avec son Ninja 5, Scythe propose un dissipateur fournit avec deux ventilateurs Kaze Flex. L’ensemble est conçu pour être installé en push-pull afin d’améliorer les performances face à une solution équipée d’un seul moulin. Cependant, Scythe fait les choses bien et propose des ventilateurs fonctionnant à bas régime pour éviter d’avoir un ensemble trop bruyant. De plus, la forme du ventirad permettra une meilleure répartition du flux d’air à l’intérieur de la structure.
Le constructeur met aussi à jour son système de montage, le H.P.M.S (Hyper Precision Mounting System) qui passe en version III. L’ensemble se voit maintenant équipé de vis à ressort et de nouveaux spacers en plastique/caoutchouc. Scythe annonce que son système comme est plus simple à mettre œuvre.
On termine avec la compatibilité de la RAM. Quand on voit un Ninja, la première réaction est : « Mon dieu, jamais ma RAM ne passera dessous ! ». À ce niveau, Scythe propose une structure au niveau des ailettes améliorant la compatibilité avec la mémoire. Cela permet l’installation de RAM avec des dissipateurs de 55 mm de hauteur. Ah ! Et on retrouve une structure similaire présente à l’opposé du bloc d’ailette afin de ne pas pénaliser les sockets LGA-2000 d’Intel.
Récemment, nVidia annonçait qu’ils allaient arrêter le support des pilotes pour les GPU Fermi. Par la même occasion, la fin du support des O.S 32 bits était dévoilée. Tout ceci entre en vigueur maintenant.
Plus de pilotes nVidia pour les OS en 32 bits !
Si l’on veut un pilote graphique nVidia en 32 bits, et bien, on risque de chercher longtemps. Effectivement, le site internet du constructeur affiche en priorité les systèmes 64 bits. Pour les 32 bits, il faudra aller voir dans la liste complète des OS. Cela s’applique pour Windows 7/8/8.1 et 10, idem côté Linux et FreeBSD. Seul le 64 bits est proposé.
Toutefois, les propriétaires de ces systèmes continueront de profiter des mises à jour de sécurité critiques uniquement. Seulement, les pilotes ne contiendront plus d’optimisations pour les derniers jeux, ni de correction de bugs. En revanche, ce support n’est que temporaire et devrait se poursuivre jusqu’en 2019.
Rappelons que les systèmes 32 bits ne représentent plus qu’une minorité des O.S présents sur le marché.
Ah ! Sachez que ceci concerne également GeForce Experience. Néanmoins, nVidia maintiendra à jour les services proposés par le logiciel comme les paramètres de jeux optimums.