Asus ne déroge pas à la règle et proposera lui aussi tout une nouvelle série de cartes mères architecturées autour du prochain chipset d’Intel, le Z590. En haut de l’affiche, on devrait retrouver la série « Maximus » qui passera en version « XIII ». Plusieurs modèles ont déjà été dévoilés avec les ROG Maximus XIII Extreme, ROG Maximus XIII Hero, ROG Strix Z590-E Gaming, ASUS Prime Z590-A, TUF Gaming Z590-Plus WiFi mais surtout la ROG Maximus XIII Extreme Glacial !
Si la première photo de la carte ne nous avait pas particulièrement tapé dans l’œil, une nouvelle photo de la carte a été dévoilée cet après-midi et le moins que l’on puisse dire, c’est que… « whaaaaouuuu ».
Asus met en avant le système de refroidissement liquide intégral, conçu par EK Waterblocks et chargé de tenir au frais le processeur ainsi que l’étage d’alimentation. Le dissipateur vertical permettant d’accueillir les SSD de type M2 a lui aussi été optimisé. La carte dispose aussi de plusieurs zones de rétro-éclairage RGB ainsi qu’un écran OLED. Cette ROG Maximus XIII Extreme Glacial sera très certainement la base de très nombreux mods. Aucune info actuellement concernant son prix, mais à notre avis, celui-ci devrait être assez astronomique.
Rendez-vous ce soir afin de découvrir les autres nouveautés d’Asus à l’occasion du CES 2021.
Petite déception pour la participation d’Intel à ce CES 2021 en mode virtuel rappelons le.
Si AMD, Nvidia, Asus et d’autres y vont de leur conférence, Intel s’est lui contenté d’une vidéo simplement postée sur son compte youtube. Service minimal dirons nous.
Nous avons cependant pu avoir confirmation sur la plupart des informations qui circulaient depuis des semaines notamment sur Rocket Lake-S.
Core i9-11900K est jusqu’à 8% plus rapide que l’AMD Ryzen 9 5900X
Comme prévu, Intel revendique qu’il reprend le leadership sur le gaming avec sa gamme Rocket Lake-S. Nous avons suffisamment discuté sur les choix des bleus pour arriver à reprendre sa couronne au détriment notamment de la consommation. Ainsi, son Intel Core i9-11900 K, un processeur à 8 cœurs et 16 threads de Traitement sous l’architecture Cypress Cove @ 14nm +++ avec une fréquence Turbo à 5,30 GHz a été testé sur 7 jeux. Dans chacun de ces titres, il a réussi à battre l’AMD Ryzen 9 5900X , un processeur 12 cœurs et 24 threads Zen3 @ 3,70 / 4,80 GHz
Tout d’abord, le point important est qu’Intel a confirmé que sa 12ème génération serait bien lancée au cours du second trimestre 2021. Connaissant Intel cela peut tout simplement signifier un paper launch quelques jours avant le 31/12…Mais ne soyons pas mauvaise langue.
Intel a aussi confirmé que ses processeurs de 12e génération Alder Lake seront disponibles sur les plates-formes PC de bureau et PC portables sans faire vraiment de distinction sur le calendrier de ces deux déclinaisons. Les nouveaux processeurs seront gravés en 10nm SuperFin.
Intel a présenté «Alder Lake», le processeur de nouvelle génération qui représente une percée significative dans l’architecture x86 et le système sur puce Intel le plus évolutif en termes de puissance. Programmé au second semestre 2021, Alder Lake combinera des noyaux haute performance et des noyaux haute efficacité en un seul produit. Alder Lake sera également le premier processeur d’Intel basé sur une nouvelle version améliorée de 10 nm SuperFin et servira de base aux processeurs de bureau et mobiles de premier plan qui fournissent une informatique réelle plus intelligente, plus rapide et plus efficace
Quelques premiers tests du prochain processeur d’Intel, le Rocket Lake-S 11900K viennent d’être dévoilés dans une vidéo relayée par nos confrères de VideoCardz. Les résultats ont été comparé avec l’actuel Comet Lake-S 10900K dont nous vous avions proposé le test dans cet article. La configuration de tests utilisée était composée d’une carte mère Z490, d’une carte graphique ASUS ROG STRIX RTX 3090 (test ici) ainsi que d’un kit mémoire de 3600 MHz en CL16. En ce qui concerne les deux processeurs, leur fréquence a été overclockée et fixée à 5.2 GHz. Pour rappel, le 10900K dispose de 10 cœurs et 20 threads alors que le futur 11900K ne disposera que de 8 cœurs et 16 threads.
CPU-Z :
Dans le benchmark intégré de CPU-Z, le i9-11900K obtient 693 points dans la partie single-threads, soit 11% de mieux que le i9-10900K. Lorsque l’on passe sur le score multi-threads, c’est bien sur le 10900K qui s’en sort le mieux puisqu’il dispose de 2 cœurs et 4 threads de plus. Il obtient alors un score de 6723 points soit 13% de mieux.
AIDA64 et GPU-Z : PCIe 4.0
Comme nous le savions déjà, ce Rocket Lake-S 11900K prendra en charge la norme PCIe 4.0 et c’est ce que nous confirme les deux logiciels AIDA64 et GPU-Z.
La série des Cinebench :
S’il y a bien un benchmark auquel tous les processeurs ont droit, c’est bien la série des Cinebench. Ici, les deux processeurs sont passés sous la version R15, R20 ainsi que la dernière en date R23. Pas de surprises, le 11900K s’en sort mieux en single-thread, mais est en retard sur le multi-threads.
Devons-nous continuer à parler des cartes mères EVGA en faisant référence à cette brève de la semaine dernière ? Alors que EVGA annonce fièrement l’arrivée de ses cartes mères architecturées sur le prochain chipset Z590, avec le modèle EVGA Z590 DARK et EVGA Z590 FTW WIFI, les cartes Z490 ne sont toujours pas disponibles sur le site EVGA Europe. Finalement de qui se moque-t-on ? Pourtant le site européen affiche depuis ce matin ces nouvelles cartes. Dans un même temps, le lien qui amenait au descriptif de la Z490 DARK vous conduit désormais sur une page noire.
Mais revenons au modèle EVGA Z590 DARK qui porte toujours la griffe du clockeur KingPiN avec sa caractéristique principal revenant à la position des deux emplacements mémoires. Comme nous l’avions souligné à plusieurs reprise, cette position a plusieurs avantage dont notamment libérer l’emplacement des connecteurs d’alimentation CPU afin de les regrouper avec l’ATX 24-pin. Au niveau de l’étage d’alimentation, on retrouvera pas moins de 22 phases. Personnellement, même si il ne s’agit encore que d’une représentation 2D, le design me plait assez bien avec le visuel sur les radiateurs en cuivre, comme sur les cartes graphiques de la série KingPin. Seul bémol, la présence d’un logo RGB sur une DARK…
Finalement oui, EVGA semble bien avoir décidé d’oublier l’Europe et ne nous retiens encore qu’avec un « Coming soon ».
Nvidia joue un peu avec les nerfs de tout le monde mais surtout de ses partenaires. Il y a quelques jours nous annoncions qu’à priori Nvidia pensait à annuler ou à temporiser sur la 3080Ti.
La 3080Ti toujours réellement au programme
Aujourd’hui, les dernières rumeurs continuent à confirmer l’arrivée d’une 3080Ti même si cette dernière n’est plus du tout programmée sur Q1. Les derniers bruits indiquent que nous pourrions parler d’un lancement sur le second trimestre.
And below things are talked about it a few days ago, so the memory may be inaccurate.
> 3080 Ti not cancelled but delayed quite a lot (about 1 month?)
La principale contrainte serait sans surprise les capacités de productions des RTX 30 actuelles. Toute sortie d’une nouvelle carte semble réellement poser des problèmes dans les semaines qui viennent. La RTX 3060Ti, dernière carte lancée est l’exemple le plus flagrant avec de nouveau de gros soucis de disponibilité.
La RTX 3080Ti : une 3090 dégonflée ( légérement ) ?
La RTX 3080Ti reste néanmoins « légitime » compte tenu de l’écart tarifaire entre la 3080 et la 3090. Si on reprend nos dernières informations sur le sujet, voici comment elle serait positionnée :
Pas avant le printemps…
On aurait donc une RTX 3080Ti affichée au même prix que la 6900XT. Un positionnement totalement artificiel en cette période de rupture.
Alors que les RTX mobility mobilisent en ce moment une capacité importante dans la production, le nouvel an chinois se profile et va encore rajouter un trou d’air dans les livraisons. L’arrivée de nouvelles cartes dans les prochaines semaines semble vraiment hypothétique. Mais avec Nvidia nous ne sommes pas à l’abri d’une surprise ou d’une incohérence.
Aorus vient de dévoiler une photo de la carte mère ^^ Le desing est particulier avec les deux connecteurs d’alimentation CPU les uns en dessous des autres et le 24-pin beaucoup plus bas qu’habituellement. On distingue facilement la zone dédiée à l’overclocking et insérée sur le PCB ! La forme des radiateurs donne aussi un superbe look à cette carte mère.
Comme nous vous le disions dans la brève précédente, les marques devraient dévoiler dans les heures, jours à venir leurs cartes mères disposant du prochain chipset d’Intel, le Z590. Actuellement, aucune date de lancement, que ce soit du chipset Z490 ou des processeurs Rocket Lake-S n’est encore disponible. Nous sommes à l’affût des modèles qui vont se démarquer et l’une des cartes proposées par Aorus a retenu notre attention : la Gigabyte Z590 Aorus TACHYON.
Pourquoi cette carte en particulier ? Tout laisse à croire que cette TACHYON pourrait être un modèle à destination des overclockeurs et venir se placer dans la lignée de l’ancienne série SOC (Super OverClock). Gigabyte avait proposé quelques cartes disposant de la référence SOC et ces dernières disposant notamment d’outils pour les overclockeurs directement intégrés au PCB ainsi qu’un suivi régulier pour les BIOS. Cette Gigabyte Z590 Aorus TACHYON bénéficierait d’une alimentation numérique composé de 12+1 phases avec des phases de 100 ampères chacune. Elle devrait aussi bénéficier d’outils intégrés au PCB afin de s’amuser sous LN2 pour clocker le CPU et la mémoire.
Espérons seulement que cette carte sera disponible dans un stock suffisant, ce qui n’avait pas toujours été le cas pour les Z97 SOC lors de leur sortie. Nous attendons aussi impatiemment de pouvoir découvrir le visuel de cette nouvelle carte mère.
Si vous êtes un addict de la scène hardware, vous n’êtes pas sans savoir que le salon du CES 2021 aurait du débuter ce jour et sera finalement virtuel, avec les marques qui proposeront des conférences en ligne ou sous accréditation. C’est ainsi la raison pour laquelle certaines infos commencent à fuiter, comme l’arrivée des cartes mères architecturées autour du prochain chipset d’Intel, le Z590, comme avec ses cartes mères MSI.
Ces nouvelles cartes accueilleront les prochains processeurs Rocket Lake-S gravés en 14 nm +++. Mais revenons aux modèles MSI. La photo dévoilée par nos confrères de VideoCardz met en avant trois cartes mères : MEG Z590 GODLIKE, MPG Z590 Gaming Carbon WiFi, and MAG Z590 Tomahawk WiFi. L’ordre ci-contre devrait aller du haut de gamme vers le modèle le moins chère avec la version Tomahawk. La version haut de gamme, la Godlike, disposera d’un étage d’alimentation composé de 20 phases (18+1+1), contre 18 (16+1+1) pour la version actuelle en Z490.
MSI devrait communiquer très bientôt officiellement sur ces nouvelles cartes mères Z590 et ainsi apporter plus d’informations sur chacun de ces modèles. Nous en profiterons alors pour vous détailler chacun de ces modèles et nous resterons à l’affut des autres annonces de MSI.
Nous savons que le 12 janvier, Nvidia fera des annonces essentiellement concentrées sur les RTX mobiles. D’après certains fuites, le caméléon pourrait annoncer qu’il prend en charge la technologie Resize-BAR (Resizable Base-Address Register), l’équivalent du Smart Access Memory d’AMD.
Nvidia va permettre d’exploiter le Resize-BAR
Pour ceux qui ont un trou de mémoire, cette technologie permet aux processeurs d’accéder à la mémoire GDDR6 hautes performances du GPU, ce qui accélère le traitement du processeur et offre une augmentation des performances allant jusqu’à 13% . Ces 13% de performances supplémentaires ( dans le meilleur des cas ) sont accessibles par la simple mise à jour des pilotes graphiques. Nvidia devrait fournir cette capacité à ses RTX aussi bien pour les utilisateurs d’un processeur AMD que d’un Intel .
Pour le moment on ne sait pas encore si Nvidia annoncera des limitations de plateformes ( cartes mères et / ou génération de processeurs ) et si ce coup de pouce sera uniquement accessible aux RTX 30.
On devrait en savoir plus dans les prochaines heures et il serait aussi intéressant de voir si Nvidia peut activer cette technologie sur les ordinateurs portables puisque ce sujet sera au cœur de son intervention. La généralisation de cette technologie ne fait maintenant plus aucun doute, MSI vient à ce propos d’annoncer qu’il ouvrait la possibilité à ses plateformes TRX40 ( Threadripper ) d’utiliser l’équivalent AMD ( SAM ).
D’après certaines sources de l’industrie, TSMC serait en train de construire une usine uniquement dédiée à Intel. Si cette information se révèle juste, elle confirmerait qu’Intel va annoncer dans les prochains jours un plan d’externalisation pour soulager ses propres lignes de production.
L’autre information troublante serait que cette usine en construction se situe dans la ville chinoise de Baoshan. Une information pour le moins perturbante quand on connait les restrictions imposées par les US sur les échanges avec la Chine. L’usine pourrait employer plus de 8 000 ingénieurs à l’avenir et la production serait uniquement sur un process de 4nm ( en réalité une version améliorée de 5 nm ).
Pour le moment, toutes les informations convergent vers un début de l’externalisation chez TSMC courant de l’année 2022, pas avant. Rien n’indique que la production de CPU soit externalisée et confiée à TSMC. Il semble plus probable que ces accords concernent les GPU Xe qu’Intel compte lancer et sans doute les chipsets des cartes de la marque. Cette information avait déjà été révélée à la fin de l’été 2020 par un rapport de l’analyste JP Morgan .
Mais TSMC ne serait pas la seule voie d’externalisation explorée par Intel. D’après un rapport de Bloomgerg cette fois-ci, Samsung serait aussi potentiellement de la partie. Cette possibilité n’est malgré tout pas une surprise. En effet Bob Swan l’avait lui-même évoquée en milieu d’année dernière. Sa prise de parole le 21 janvier doit permettre de clarifier la stratégie d’Intel sur le sujet.
Après vous avoir proposé en test la souris Model O de Glorious PC Gaming Race, nous revenons aujourd’hui avec cette fois-ci, la version sans-fil de cette dernière : la Model O Wireless. La marque annonce une batterie pouvant tenir jusqu’à 71 heures. Dans notre test du jour, nous jugerons donc de la tenue de sa batterie mais aussi, comme d’habitude, du produit en lui-même.
Alors, que vaut la Model O Wireless à l’usage ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test complet !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
Quelles sont donc les caractéristiques techniques de cette petite Model O Wireless ? Nous avons-là une souris pesant pas moins de 69 g pour 129 mm (L) x 66 mm (l) x 37,5 mm (H). Pour rappel, il s’agit des mêmes dimensions que la Model O d’origine. À cause de sa batterie interne, la version Wireless prend seulement deux grammes de plus que son aînée. Sur le papier, ça reste une sacrée prouesse, réussir à faire tenir une batterie sans qu’il n’y ait un impact significatif sur le poids !
La Model O Wireless est donc une respectable souris au niveau de sa taille et de son poids. En ce qui concerne son bundle, la marque propose un câble dans une gaine souple, à l’instar de celui proposé avec la Model O.
Cette petite Model O Wireless est équipée d’un capteur optique maison Glorious BAMF Sensor. Il permettra d’obtenir des DPI jusqu’à 19 000 DPI. Elle est également pourvue de 6 boutons. Notre souris du jour embarque de larges bandes de LED RGB sur les côtés ainsi qu’autour de la molette.
La Model O Wireless affiche un polling rate de 1 GHz. De plus, elle est équipée de quatre patins en téflon.
Pour terminer, la nouvelle souris signée Glorious possède une connexion de 2,4 GHz. Un dongle USB est présent dans la boîte pour faire le lien entre votre PC et la souris.
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La boîte :
La version Wireless de la Model O arrive dans une boîte complètement différente de celle de son ainée. En effet, on a globalement une boîte intégralement noire avec une représentation de la souris en son centre. On retrouve bien entendu les différents logos de la marque ainsi que certaines spécifications techniques (son poids, le fait qu’elle soit sans-fil, etc…).
Quant à l’arrière, il y a déjà un peu plus de texte. Toutefois, son intégralité est en anglais. On retrouve toutes les caractéristiques techniques de ce modèle ainsi que sa taille et son poids. De plus, nous pourrons avoir les liens de leurs différents réseaux sociaux (site, Discord, Instagram et Twitter notamment).
Le Bundle :
Sur cette nouvelle Model O, on trouvera beaucoup moins de choses que dans la boîte d’origine. En effet, nous aurons tout de même un petit sticker à l’effigie de la marque, un câble gainé, le dongle, une petite carte pour télécharger le guide de démarrage rapide et une notice.
Il est plutôt intéressant de constater la présence d’un câble gainé avec la version sans-fil de la Model O. Certaines marques ayant tendance à fournir un câble en caoutchouc tout basique. Là, même s’il est amovible, on voit que Glorious a le soucis du détail.
Le dessus :
Une fois la boîte de la Model O Wireless ouverte, on peut découvrir la nouvelle souris de la marque. À l’instar de la Model O testée initialement par nos soins ici, on retrouve le même design qui nous a conquis la première fois. Effectivement, nous avons toujours les alvéoles à partir des 2/3 de la souris et jusqu’au bas de cette dernière. D’ailleurs, nous apprécions toujours puisqu’elles permettent de voir les composants à l’intérieur.
Sur le côté gauche, en plus du logo de Glorious, nous retrouvons deux boutons ainsi qu’une bande de LED RGB.
En son centre, nous retrouvons une molette identique (à l’œil en tout cas) au modèle initial. Elle est toujours entourée de LED RGB. En dessous, nous aurons aussi un bouton permettant de changer les DPI. Du côté droit, nous apercevons une nouvelle bande de LED RGB ainsi qu’un autre petit logo Glorious (en toutes lettres).
Pour finir, la construction est intégralement en plastique granuleux. Un matériaux plutôt agréable sous les doigts qui aura pour avantage de ne pas marquer contrairement au soft-touch par exemple. Ici, exit les vilaines traces dès les premières minutes d’utilisation.
Le dessous :
Le dessous de la souris n’a pas beaucoup évolué depuis la Model O première du nom. La Model O Wireless est elle aussi perforée sous la souris, nous permettant une nouvelle fois d’apercevoir tous ses composants. Au centre, nous avons le capteur de notre souris du jour. En dessous, nous retrouverons un petit logo Glorious (pour ne pas oublier chez qui l’on est).
Malheureusement, la LED des DPI est toujours sous la souris. Autant vous dire, que ce paramètre n’est pas très pratique, surtout en jeu. À la droite du capteur, vous trouverez un bouton « Power » permettant d’allumer et éteindre la Model O. Pour finir, juste au dessus, on retrouve quelques informations liées au recyclage avec le numéro de série, etc.
Sinon la Model O Wireless est équipée de quatre patins G-Skates blanc en téflon.
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On passe dès maintenant au logiciel de cette Glorious PC Gaming Race Model O Wireless. Avant toute chose, il faudra procéder au téléchargement du logiciel qui sera disponible en suivant ce lien. L’installation est simple et n’a rien de particulier. Dans les grandes lignes, on clique sur suivant, suivant, suivant, etc. Une fois le logiciel lancé, une mise à jour du firmware de la souris pourra être requise.
La première chose que l’on remarquera c’est que le logiciel fait peau neuve. Exit la vielle interface noire pas très agréable. Ici, on se retrouve face à quelque chose de beaucoup plus simple et agréable à regarder. En premier lieu, on se retrouve face à un illustration de notre périphérique, on clique dessus et c’est là que les choses sérieuses commencent.
Gestion des profils :
La première chose sur laquelle on tombe après avoir cliqué sur notre périphérique, c’est la gestion des profils en haut à gauche. De base, nous pourrons configurer trois profils différents. De plus, le logiciel nous laisse la possibilité d’importer ou d’exporter des profils à notre guise. Malheureusement, on ne pourra pas en créer de nouveaux contrairement à la première Model O. Après, était-ce utile de créer 12 profils différents pour une souris à 6 boutons ?
L’éclairage :
Rapidement, on enchaîne avec l’onglet « Lightning » qui permettra de configurer l’éclairage sur la souris. Dans le menu déroulant, on retrouve huit modes d’éclairages différents, en plus d’avoir la possibilité de le couper tout bonnement.
Nous n’entrerons pas plus dans les détails, puisque chaque mode aura ses propres paramètres. Cependant, on saluera la possibilité d’appliquer une luminosité différente suivant si la souris est branchée ou est sur batterie en cliquant sur « Separate Wired / wireless Brightness ». Par ailleurs, il n’y a toujours pas d’éclairage zone par zone, c’est dommage.
Attribution des touches :
On arrive maintenant à l’onglet le plus intéressant du logiciel, celui de l’attribution des touches. Attribuer une fonction à un bouton de la souris ne présente pas de difficulté particulière. Dans les grandes lignes, on sélectionne le bouton auquel on souhaite appliquer une fonctionnalité et on sélectionne celle qui nous convient dans la liste disponible sur la droite du logiciel. Ces dernières sont réparties en différentes « familles » : fonctions multimédias, raccourcis, DPI, etc.
Les macros :
Et si les fonctions pré-éditées ne vous conviennent pas, vous pourrez toujours en créer de nouvelles via le menu « macro » :
Via ce menu, on pourra créer de nouvelles macros, les importer et les exporter. Bien sûr, il sera tout à fait possible de les supprimer ou encore de les éditer. À noter toutefois, que la suppression concernera la macro sur laquelle nous sommes. Attention donc à ce que vous faites.
Afin d’enregistrer une macro, on cliquera sur le bouton « record » qui lancera un éditeur… Une timeline plutôt. On lancera l’enregistrement en cliquant simplement sur le bouton « start record » et on le terminera grâce au bouton « save ». Notez bien qu’une touche correspond à une nouvelle ligne sur la timeline. Attention, lorsque l’on cliquera sur « save », il est possible que ce clic soit pris en compte dans la macro, il faudra veiller à le supprimer de la timeline (clic droit ==> Delete).
Une fois nos saisies effectuées, nous aurons la possibilité d’ajuster les différents timings des différentes touches. Pour cela, on sélectionnera le bloc voulu puis on le fera glisser de droite à gauche en fonction du moment où l’on veut que l’action se réalise. Idem, il sera aussi possible d’augmenter ou diminuer la durée de l’action en étirant les extrémités du bloc.
Enfin, notez également que les saisies sur notre clavier ISO-FR étaient retranscrites en ANSI. C’est la raison pour laquelle vous voyez un joli « QWERTY » à la place du « AZERTY ». Par ailleurs, lorsqu’on lance la macro, c’est bien « AZERTY » qui est écrit. Idem, pour les possesseur de claviers français, sachez que la saisie des symboles « < » et « > » ne donnera rien.
Performance :
On terminera par l’onglet performance qui permettra de régler la sensibilité de son mulot. Ce réglage s’effectue sur un segment de 100 DPI à 19000 DPI. Le réglage se fera simplement en positionnant les curseurs de couleur sur le segment. Bien sûr, on pourra changer la couleur de chaque réglage en cliquant sur le carré correspondant en haut à droite. Ceci influera également sur la couleur de diode placée sous la Model O Wireless.
En plus de la sensibilité, on pourra jouer sur trois autres paramètres. Le premier d’entre eux est le lift-off distance qui correspond à la hauteur de décrochage du capteur, soit : 1 mm ou 2 mm.
Ensuite, on pourra jouer sur le Debounce Time, ce qui influera sur le temps de réponse des clics. Ce temps pourra être réglé de 0 ms à 16 ms avec des paliers de 2 ms.
On terminera par le Polling Rate qui correspond au nombre d’interrogations par seconde. Ici, ce sont les paramètres habituels : 125 Hz, 250 Hz, 500 Hz et 1000 MHz.
Les paramètres du logiciel :
Enfin, on termine cette partie logiciel avec les réglages du logiciel en lui-même. Ici, on pourra choisir de lancer le logiciel au démarrage de Windows ou non. Idem si on veut que le logiciel se lance en mode minimisé ou pas.
Pour les économies de batterie, nous retrouvons un paramètre permettant de couper l’éclairage de la Model O Wireless au bout de x minutes.
Pour finir, nous avons le choix de la langue et les mises à jour automatiques désactivables. Concernant la langue, pour le moment, seul l’anglais est proposé. Peut-être que d’autres traductions viendront se greffer au logiciel au fil des mises à jour ?
Il est temps de prendre en main la nouvelle Model O Wireless et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Comme vous devez vous en douter, la prise en main ne change clairement pas avec cette version sans fil. Effectivement, la marque reprend la même forme que la Model O originale.
Dans les faits, la prise en main est facile et ne nécessitera pas de temps d’adaptation. Ainsi, ayant l’habitude de prendre notre souris en « claw grip », le pouce se pose naturellement sur le côté gauche tandis que l’index et le majeur se placent sur les clics en formant des crochets. Idem pour l’annulaire et l’auriculaire qui viennent saisir le côté droit de la Model O Wireless. Enfin, avec ce type de prise en main, l’arrière de la souris viendra se placer au niveau de la paume de notre main.
Le palm grip sera également possible en plaquant le creux de la main directement sur le sommet de la souris. Ici, la longueur d’environ 13 cm de ce modèle rend cette prise en main confortable. Pour le reste, les doigts viendront enserrer cette version de la Model O. En revanche, la longueur du mulot rend le finger grip très délicat, à moins d’avoir des mains de géants.
Encore une fois, les boutons latéraux de ce modèle tombent bien sous les doigts. Concernant les boutons « suivant » et « précédent », sachez qu’on les atteints aisément en relevant légèrement le pouce. Au niveau de la sensation, nous les trouvons légèrement plus fermes que ceux du premier modèle que nous testions l’an passé, du moins, ils nous paraissent moins « mous ».
Puisque nous en sommes à parler des boutons, sachez que la marque continue de nous proposer des commutateurs Omron certifiés à 20 millions de clics. Au niveau du feeling, nous n’avons pas constaté de différence particulière avec la première Model O. La course demeure toujours courte et nette. Le bruit changera légèrement, mais nous y reviendrons dans la partie dédiée.
Physiquement parlant, la molette n’a pas évolué non plus. Cependant, nous retrouvons un peu plus de fermeté dans son défilement. Les crans sont ainsi légèrement mieux marqués que sur la première version. À titre de comparaison, la Burst Pro de Roccat (dernier modèle testé) offre une molette plus crantée qui s’avère être plus agréable.
Derrière cette molette, nous avons le bouton de réglage des DPI. Pour l’atteindre, il faudra relever l’index, pas très confortable, mais ça marche. Cependant, il n’y a pas de changement au niveau de la diode des DPI, toujours aussi mal positionnée : sous la souris. Pour savoir à quelle sensibilité nous sommes, il faudra soulever la souris, c’est dommage puisqu’il s’agit, selon nous, de l’un des principaux défauts de cette référence.
À l’utilisation :
À l’usage, cette Model O Wireless se comporte comme la version filaire, mais reste plus agréable encore. En effet, l’absence de cordon nous confère une sérieuse sensation de liberté que nous n’avons pas avec le premier modèle. Déjà, même si le cordon est souple, ce dernier impose toujours une petite résistance notamment en venant buter sur les divers objets présents sur le bureau. À ce niveau, nous n’avons pas non plus les longs gestes amples afin de tirer un peu plus de câble, nous n’avons pas d’autres mots : « c’est vraiment le pied ».
Par ailleurs, en cas de panne de batterie, la marque propose toujours un cordon souple que l’on branchera à l’avant de la souris. D’ailleurs, ce dernier est plus aboutis que celui de sa grande sœur dans la mesure où il est encore plus souple que le précédent. Donc même si on doit recharger, on ne sera pas gêné par un cordon trop rigide.
Enfin, l’autre point fort de ce modèle provient de son poids, comme la première Model Onous direz-vous. Oui, mais là c’est encore pire (enfin, mieux) puisque la marque est parvenue à faire tenir une batterie en alourdissant son mulot de seulement 2 gr, c’est un « truc de fou ». Une fois en main, cette différence est vraiment insignifiante, en réalité, nous ne la sentions pas une fois dans les doigts.
Un éclairage inchangé :
Cette version de la souris propose le même système d’éclairage que la version originale. Ainsi, nous avons trois zones éclairées : deux liserés latéraux en plus de la molette. Comme sur le premier modèle, malgré la main sur la souris, l’éclairage reste visible.
Par ailleurs, certaines couleurs ne sont pas idéalement restituées. On pense surtout aux couleurs « difficiles » comme le jaune ou le blanc. Sur le jaune par exemple, on distingue aisément l’emplacement des diodes sur le liseré puisqu’à leur emplacement, la lumière tire davantage vers le rouge, orange. Même constat sur le blanc où, cette fois-ci, c’est le bleu qui se manifeste davantage.
Le bruit des boutons de la Model O Wireless :
Concernant le bruit, nous avons noté un petit changement de sonorité au niveau des clics droit et gauche. Effectivement, sur cette version wireless les boutons principaux sonnent moins aigue, c’est surtout flagrant au niveau du clic gauche.
Autrement, la molette propose un défilement silencieux malgré un petit grincement lors des scrolls rapides. Sinon, le clic molette sonne toujours aussi matte, pas de quoi réveiller son entourage lorsque l’on est sur le PC.
Enfin, les clics latéraux sont également silencieux à l’usage. On notera que le premier bouton, vers l’avant de la souris, émet un bruit plus aigue, semblable à celui d’un clic gauche.
La glisse :
En matière de glisse, cette version propose plus ou moins la même chose que la première Model O. Ainsi, cette déclinaison sans fil profite de patins blanc en PTFE qui offriront une glisse exemplaire, et ce, quel que soit le support. Par ailleurs, cette glisse ne se fera pas dans les mêmes conditions que l’on soit sur un tapis en tissu ou rigide.
Sur notre MM350 Pro Extended XL de Corsair, la glisse sera fluide et lisse. Par ailleurs, la souris sera légèrement retenue par le tapis. Cependant, si l’on passe sur un modèle rigide, comme le MM1000 Qi, on sent que les patins ont du mal à filtrer le grain du tapis. Lors du défilement, on sent toute la rugosité du tapis dans la souris, ce qui n’est pas forcément agréable. En revanche, il n’y a aucun frein à l’utilisation, mais la glisse sera bruyante, ce qui ne sera pas le cas sur un tapis en tissu.
Toujours en lien avec les patins, il faut savoir que ce modèle utilise les mêmes patins que la version filaire, ils seront facilement trouvable dans le commerce. Une bonne chose pour les amateurs de tapis rigide qui usent les patins à vitesse grand V.
L’autonomie de la batterie :
Pour mesurer l’autonomie de la batterie, nous activons l’éclairage RGB sur l’intensité la plus forte, comme sur toutes les autres souris testées d’ailleurs. À ce sujet, notre philosophie est : « puisque c’est là, autant que ça serve ! ».
Autonomie relevée avec le RGB actif.
Malheureusement, l’autonomie s’avère être décevante puisque nous ne relevons que 16 h d’utilisation. Sachez que les 71 h annoncées par la marque concerne la souris avec son éclairage coupé.
Comme on peut le voir face à la concurrence, cette Model O Wireless ne tient pas la comparaison. Ici, elle fait aussi bien que la Dark Core RGB SE de Corsair, un vieux modèle. Dans les grandes lignes, c’est une souris que l’on rechargera toutes les deux journées de bureau.
Par ailleurs, il faut également garder en tête le poids de la souris. Certes, la concurrence tient plus longtemps, mais, il faut voir combien pèsent ces modèles. Dans tous les cas, nous retrouvons des références approchant des 100 gr.
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Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Model O Wireless de Glorious. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une souris toujours aussi agréable :
Dans les grandes lignes, cette Model O Wireless ne diffère pas beaucoup de sa grande sœur. Effectivement, elle conserve les mêmes formes et les mêmes dimensions. La prise en main ne s’en retrouve pas bouleversée et la souris s’avèrera toujours aussi agréable à utiliser. D’autant que le plastique employé la rend insensible aux traces de doigts.
Vient maintenant la question du ménage, un point que nous soulevions lors du test du modèle original. Eh bien après une année d’utilisation (de la version filaire), sachez que la souris n’est pas si sale que cela. Seuls de la poussière et quelques poils de chats auront réussi à se glisser à l’intérieur. Un nettoyage avec un coton tige, voire un démontage (moyennant de nouveaux patins) suffiront pour lui redonner son lustre d’antan.
À côté de ça, on retrouve un éclairage toujours aussi satisfaisant. Par là, on entend que l’on en profitera malgré la main posée sur la souris, les liserés étant toujours apparents. Cependant, nous constatons que la marque n’a pas amélioré le rendu de certaines couleurs comme le jaune ou le blanc par exemple. Pour cette nouvelle version, nous aurions apprécié voir ces défauts corrigés. Il en va de même pour la diode des DPI toujours située sous la souris.
Une petite autonomie :
Le principal ajout sur cette version concernera l’apparition du sans-fil. Un ajout non négligeable, d’autant que la souris conserve son esprit de poids plume. En effet, l’intégration de la batterie n’aura alourdi ce modèle que de 2 gr par rapport au modèle filaire, le poids passant à 69 gr. Au final, on ne sent pas cette différence de poids. Idem, pour se faire une idée, les autres souris sans-fil que nous avons testé tournaient autour des 100 gr et plus suivant les modèles.
Par ailleurs, c’est à double tranchant puisque (on suppose) que cela a une incidence directe sur l’autonomie. Lors de nos tests nous mesurions 16 heures avec le RGB à fond avant le prochain rechargement. Grosso modo, cela correspond à deux journées de bureau. C’est un peu dommage comparé à d’autres modèles récents, où l’autonomie tourne autour des 35 à 40 heures. Mais encore une fois, elles sont beaucoup plus lourdes.
Enfin, lors de la recharge, il faudra utiliser le cordon USB présent dans la boîte. Par ailleurs, pas d’inquiétude à son sujet, Glorious fournissant un câble que nous trouvons plus souple que celui de la première Model O.
Le logiciel fait peau neuve :
Pour finir, l’autre grosse nouveauté concernera la partie logiciel qui fait peau neuve. Exit donc la vielle interface toute noire est pas très agréable à regarder. Ici, on a quelque chose de beaucoup plus moderne et agréable à appréhender. Malgré tout, il manquera quelques petites fonctionnalité, comme un réglage du RGB zone par zone par exemple. Idem, la possibilité de lier un profil à une application serait un plus.
Par ailleurs, ce qui nous manque, c’est d’avoir un témoin de batterie visible depuis l’écran. Certes, lorsque la batterie est faible, ce modèle voit son RGB clignoter en rouge, mais en jeu, on a les yeux rivés sur l’écran, pas sur la souris.
Quel prix pour la Model O Wireless ?
Malheureusement, pour ce qui est du prix, nous avons le regret de vous annoncer que nous ne sommes pas gâtés en France. En effet, Glorious annonçait sa souris à un tarif de $79.99, soit une hausse de $20 par rapport au modèle filaire. En l’état, au vu du poids et de ce que nous propose ce modèle, cela ne nous choquait pas. Par ailleurs, dans nos contrées, cela se traduit par des tarifs de 100 € minimum chez Top Achat et qui peuvent atteindre 120 € chez LDLC.
Du coup, oui, la Model O Wireless est une bonne souris, mais clairement, nous aurions aimé que nos revendeurs jouent le jeu en l’affichant à son prix d’annonce !
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Glorious Model O Wireless :
On a aimé :
Prouesse technique du ratio poids/volume
Poids plume agréable à l’usage malgré la présence de batterie !
Son look original avec sa coque perforée
L’absence de trace de doigts !
Le RGB qui reste apparent, même avec la main posée dessus
La partie logicielle facile d’utilisation…
… Tout en faisant peau neuve !
La souplesse du cordon de recharge
L’esprit « PC Master Race » de la marque
Les patins qui se retrouvent dans le commerce !
On aurait aimé :
Un logiciel plus poussé (gestion RGB zone par zone, et/ou des profils par application)
La diode des DPI mieux placée
Un éclairage plus convaincant sur les couleurs « difficiles »
Une glisse filtrant plus le grain des tapis rigides
Une meilleur autonomie (mais difficile si l’on veut rester sur un modèle ultra léger)
La trouver au bon prix en France
La première Model O était une réussite, cette version sans-fil l’est également. Ici, la prouesse est de proposer une souris sur batterie en influant que modérément sur le poids de la souris : +2 gr ! De plus, ce modèle reste bien construit et propose une prise en main facile. Cependant, on aurait apprécié une partie logicielle plus poussée ou encore un éclairage plus soigné. Finalement, on peut trouver l’autonomie limitée, mais là, Glorious a fait le choix de la légèreté pour rester cohérent avec ses autres produits !
En plus de la distinction or, nous décernons la double récompense coup de cœur. C’est une Model O et comme vous le savez, on aime cette souris alors une version sans fil qui ne s’alourdit pas (bon, ok, 2gr), c’est le bonheur !