Polygon, référence US du gaming, revendu brutalement

Le rachat éclair de Polygon et la vague de licenciements qui suit rappellent qu’il est difficile de combiner les exigences de rentabilité d’une entreprise et l’ambition de passionnés de délivrer une information libre et objective. L’annonce de ce rachat, officialisé ce 1er mai 2025, a eu l’effet d’un coup de tonnerre pour plusieurs raisons. Tout d’abord c’est un titre phare de groupe Vox Media qui s’est démarqué par une ligne éditoriale indépendante, des tests pointus et le travail acharné de ses équipes soutenus par une communauté fidèle et enthousiaste.

Polygon sold Valnet

Une image qui contraste avec celle de l’acquéreur, Valnet, un groupe canadien qui s’est fait un nom en rachetant et exploitant de nombreux sites web à fort trafic pour les monétiser. L’entreprise traine une sale réputation qui s’est encore dégradée suite à une enquête parue plus tôt cette année. Dans celle-ci, plusieurs anciens rédacteurs de sites accusent Valnet de gérer des « fermes de contenus » aux méthodes d’exploitation intenses sans réellement se préoccuper de la qualité ni de l’indépendance. C’est ce qui vaut à Valnet d’être régulièrement qualifié d’agrégateur à clics par opposition à Vox Media qui se revendique attaché à un journalisme plus qualitatif. C’est pourtant ces deux entreprises qui se sont entendues pour cette opération.

Vox Media, modèle américain des médias progressistes…Fait aussi du business.

Dans la foulée de cette acquisition, Valnet a confirmé les craintes en déclenchant un plan de suppression de postes…En fait la majorité de l’équipe éditoriale. Parmi les personnes virées figurent des membres historiques du site, notamment son cofondateur et rédacteur en chef Chris Grant. Ce dernier n’a pas manqué d’exprimer son amertume alors qu’il semble avoir été tenu à l’écart des discussions entre les deux groupes. Du jour au lendemain, la quasi-totalité de la rédaction s’est ainsi retrouvée mise à la porte, une situation qui rappelle tristement d’autres histoires beaucoup plus proche de chez nous.

2 modèles de « presse » s’opposent aux US comme ailleurs.

La situation US ne fait que mettre en évidence l’opposition grandissante entre deux approches distinctes. D’une part, un journalisme indépendant, souvent animé par la passion et qui dispose d’une audience fidèle et d’une communauté forte. D’autre part, un modèle de production de contenu intensif, misant sur un grand volume de publications, l’optimisation pour l’affiliation et la profitabilité immédiate, souvent au sacrifice d’une information réellement indépendante. La première refuse toute négociation sur son contenu en échange de publicités ou de sponsoring. La seconde monétise ses visites, ses clics et acceptent une frontière mouvante au sujet de l’indépendance de son contenu, mélangeant régulièrement test et publirédactionnel. Dans tous les cas, ces deux modèles doivent payer les factures. C’est un dur moyen d’éprouver ses principes avec la réalité économique d’une entreprise.

A court terme, devinez qui s’en sort mieux dans cet exercice ?

ROG Crosshair X870E APEX et EXTREME, dans le labo !

Lors de l’arrivée du nouveau chipset haut de gamme d’AMD, le X870E, nous avions notamment passé en revue, la ROG Crosshair X870E HERO. Il s’agissait à ce moment là du seul modèle de la série « Crosshair ». Si ASUS avait confirmé très vite qu’il n’y aurait pas de version « GENE » sur le chipset X870E, nous avons été nombreux à continuer d’utiliser la ROG Crosshair X670E GENE, mais les tests en overclocking. Mais voilà qu’une rumeur un peu folle a fait son apparition laissant imaginer la possibilité de voir la première APEX sur un chipset AMD ! Inutile de vous dire que l’excitation était à son comble lorsque celle-ci a été listée chez ASUS. Nous venons donc de réceptionner un exemplaire de cette ROG Crosshair X870E APEX, un modèle dédié à l’overclocking.

Nous venons de réaliser le shooting photo et dès lundi, nous débuterons nos tests avec un exemplaire du Ryzen 9 9950X3D ainsi que du kit mémoire G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6000 MT/s CL26. Comme vous l’aurez remarqué, ce modèle APEX, comme toutes les APEX, ne disposent que de deux emplacements mémoires ainsi qu’une panoplie de boutons aidant l’overclocking extrême directement insérés sur le PCB.

Mais voilà, ASUS France n’ayant pas fait les choses à moitié, nous avons également réceptionné un exemplaire de la version ROG Crosshair X870E Extreme. Que pouvons-nous dire sur cette version « Extreme » ? C’est un modèle qui embarque tout ce qui se fait de mieux, que ce soit en termes de connectiques, de BIOS mais aussi de potentiel d’overclocking !

Si vous cherchez la carte ultime chez ASUS au chipset X870E, cela pourrait bien être ce modèle. Nous aurons donc l’opportunité dans les semaines à venir de vous proposer non pas une, mais bien deux modèles ROG Crosshair X870E.

Merci à ASUS France pour la mise à disposition de ces deux exemplaires.

RTX 5060 Ti 8 Go et PCIe 4.0 : la cata

Plus ça va, plus on comprend pourquoi Nvidia a voulu « cacher » la RTX 5060 Ti 8Go. Nous savions déjà que la 5060 Ti 8Go était très en dessous de sa sœur 16Go mais si vous avez dans l’idée de choisir cette carte pour mettre à jour votre PC ne disposant que d’un port PCIe 4.0….Oubliez vite cette option. Nous l’avons répété ici à plusieurs reprises : en 2025 si vous envisagez d’acheter une nouvelle carte graphique pour jouer avec votre PC, vous devez impérativement disposer d’au moins 12 Go. Et ce choix doit s’appliquer aussi bien si vous jouez en 1080P ou en WQHD. Evidemment vous pourrez vous en sortir en baissant la qualité et en jouant sur les textures. Mais ce qui était vrai il y a quelques mois encore, l’est de moins en moins. Même en baissant la qualité, avec 8Go on est dans le dur.

RTX 5060 Ti 8 Go  pcie 4.0 vs 16 Go ASUS Prime
La quantité de Vram n’est pas le seul souci de cette RTX 5060 Ti…

RTX 5060 Ti 8Go & PCIe 4.0 : fuyez !

Maintenant, voici venir l’argument du delta entre PCIe 4.0 et PCIe 5.0. Si votre PC est antérieur à 2022, il est fort probable qu’il soit en PCIe 4.0. Dans ce cas, la même carte 5060Ti 8Go fonctionnera entre 12 et 13% moins rapidement que lorsqu’elle est connectée sur un port PCIe 5.0. D’après les évaluations réalisées par ComputerBase, parmi 27 jeux testés, la GeForce RTX 5060 Ti 8 Go n’a réellement tourné correctement que dans 12 d’entre eux. Objectivement, nous déconseillons déjà l’acquisition de cette carte graphique, pensez à la situation si vous disposez d’une carte mère PCIe 4.0.

Reste maintenant une interrogation plus fondamentale concernant cette génération RTX 50. Elle est mise en lumière par ces soucis qui se matérialisent sur la 5060 Ti 16Go. Que seraient les performances de toutes ces références sans la GDDR7 ? Enfin, la volonté de proposer une version 8Go en 2025 pour contenir des prix déjà extrêmement hauts (399€ pour la 5060 Ti 8go…quand vous avez de la chance), peut-elle trouver une justification avec la multiplication des algorithmes magiques qui doivent adoucir la pilule ?

Nouveaux Threadripper et AM5 : AMD va envoyer la sauce.

AMD a dévoilé, de manière quasi officielle toute une série de nouveaux processeurs. En publiant de manière accidentelle de nombreux nouveaux noms de code de processeurs sur son site web, AMD a en fait confirmé pas mal d’anciennes rumeurs. On découvre ainsi les nouveaux processeurs Strix Gorgon / Gorgon Point, ainsi que les nouveaux Ryzen Threadripper Shimada Peak.

AMD Threadripper and AM5 APU

  • Threadripper Pro « Shimada Peak » : Basés sur l’architecture Zen 5, ces monstres offrent entre 12 et 96 cœurs. Le haut de gamme devrait donc offrir 96 cœurs / 192 threads (12 CCD). Ces processeurs continueront d’utiliser les cartes mères équipées du socket TR5 d’AMD et seront probablement lancés sous le nom de Ryzen Threadripper Pro série 9000. Pour le moment, rien ne vient confirmer (ou infirmer) que des Threadripper HEDT (non Pro) sont au programme.

    • APU « Gorgon Point » : Ces puces, c’est du Zen 5 couplé à des graphiques RDNA 3.5 et à un NPU. Cette famille sera intégrée aux plateformes mobiles FP8 et de bureau AM5 d’AMD. Gorgon Point serait en réalité une version actualisée de Strix Point. Le débouché sur PC desktop devrait aussi répondre à la dénomination APU Ryzen 9000G. D’après plusieurs fuites, on devrait pouvoir compter sur jusqu’à 12 cœurs hybrides (4 Zen 5 + 8 Zen 5c) ainsi qu’une parie graphique RDNA 3.5 avec 16 unités de calcul. Ces APU arriveraient au quatrième trimestre 2025.

Absent de ce listing technique, la prétendue famille de SoC Soundwave basée sur Arm qui a fait couler beaucoup d’encre. Alors ce projet est-il bien caché ou n’est-il pas enterré depuis bien longtemps ? Enfin, on remarque les processeurs EPYC 4005 Grado qui doivent logiquement fonctionner sur un socket AM5. Ces processeurs sont basés sur Raphael et ne devraient pas vraiment comporter de nouveautés.

Medusa est aussi mentionnée dans la fuite. Pour rappel, Medusa est la future plateforme mobile basée sur Zen 6 qui n’est pas attendue avant la seconde partie de l’année 2026. Ces APU pourraient donc faire leur apparition au CES 2027; nous avons le temps.

Asetek envisage une vente de son activité de refroidissement liquide

Si certains ne connaissent pas ou très peu Asetek, les informés savent que l’entreprise est derrière une quantité impressionnante de marques en fournissant notamment les pompes sur énormément de kits AIO vendues par Asus, MSI, Fractal ou encore Tryx. Mais l’entreprise semble avoir les idées ailleurs et pas nécessairement dans le refroidissement PC. Asetek a ainsi confirmé que plusieurs entités avaient manifesté leur intérêt pour engager des partenariats capitalistiques potentiels pour son portefeuille d’actifs de refroidissement liquide pour centres de données, actuellement inutilisé. Pas besoin de trop réfléchir, on sait tous que les serveurs sont de plus en plus gourmands en énergie et l’intérêt pour les solutions de refroidissement liquide hautes performances est croissant. Mieux, Asetek disposerait même d’un acheteur ayant officiellement manifesté son intérêt pour racheter l’intégralité de l’activité de refroidissement liquide.

asetek vente

Vers une vente de l’activité watercooling Asetek ?

Cette histoire n’est pas une énième fuite ou rumeur puisqu’elle vient de la communication officielle de l’entreprise qui évoque la possibilité d’une vente.

Asetek a reçu des marques d’intérêt pour son activité de refroidissement liquide. Cet intérêt a gagné en pertinence et des discussions sont en cours avec plusieurs parties concernant un éventuel partenariat visant à exploiter le portefeuille d’actifs de refroidissement liquide actuellement inutilisés pour les centres de données. Les discussions sont en cours et aucun accord, condition ou engagement n’a été conclu par la Société à ce stade. La concrétisation d’accords formels est incertaine.

Asetek – Rapport du premier trimestre 2025

Asetek voudrait-il pivoter vers les Simracing ?

Alors, comme dit l’expression, du verre aux lèvres il y a encore du chemin. Mais n’oublions pas qu’Asetek n’est pas présent que dans le watercooling. En effet, l’entreprise se concentre de plus en plus sur sa marque SimSports. L’entreprise semble croire énormément au marché du simracing et a créé une gamme de volants, de pédales et d’accessoires. Fin d’année dernière, l’entreprise a ainsi a annoncé un partenariat avec Xbox pour proposer son matériel sur consoles avec le label « Designed for Xbox ».  Si cette opération venait à se concrétiser, cela marquerait une étape majeure pour l’entreprise, principalement connue pour ses solutions de refroidissement liquide.

asetek vente

AMD compte accélérer avec FSR 4 au Computex

Si le DLSS de Nvidia est unanimement reconnu, l’équivalent AMD, le FSR 4 ne démérite pas, loin de là. Cependant, le talon d’Achille de la solution AMD est clairement son manque de prise en charge des jeux. AMD fait le maximum pour augmenter cette prise en charge de FSR 4 mais Nvidia garde toujours plusieurs longueurs d’avance sur le sujet. A titre d’exemple, les rouges ont ajouter six nouveaux jeux le mois dernier supportant FSR 4… Une goutte d’eau en comparaison de la quantité de jeux compatibles avec la technologie DLSS de Nvidia.

AMD FSR 4 Computex

Cependant AMD pourrait profiter du Computex pour frapper un grand coup. En prolongement de l’annonce des RX 9060XT, la marque prévoit de dévoiler une liste significative de partenariats FSR 4. Si AMD parvient à faire supporter FSR 4 dans un grand nombre de nouveaux jeux, et ce dès leurs sorties, alors les rouges pourront vraiment faire douter les joueurs qui foncent les yeux fermés chez Nvidia pour le moment. Cette technologie est d’autant plus importante avec l’arrivée de cartes moins musclées comme les RX 9060.

FSR4 : des nouveaux partenariats…Mais pas que pour les RX 90X0

AMD a ainsi confirmé que sa keynote du Computex 2025, le 21 mai, lui permettra de dévoiler des annonces importantes concernant des produits gaming. Au delà des cartes graphiques, on espère l’arrivée de nouveaux APU comme le Z2 pour les prochaines consoles. Et ces APU pourraient évidemment eux aussi tirer bénéfice du FSR 4…Surtout si une console affichant le logo Xbox était elle aussi annoncée et équipée d’un nouvel APU AMD.

Bref, c’est bien sur le terrain des éditeurs qu’AMD compte mener aussi la bataille alors que son concurrent Nvidia a plusieurs longueurs d’avances. Cependant, il existe tout de même quelques opportunités puisque objectivement, l’argument de la stabilité et de la fiabilité des drivers Nvidia est tombé depuis ce début 2025…

Le français Bl4ckdot bat le record mondial de fréquence RAM

Depuis plusieurs mois, les overclockers du monde entier s’affrontent sur la plateforme Intel Arrow Lake, chacun visant un objectif : battre le record mondial de fréquence maximale en RAM. Aujourd’hui, ce record est officiellement tombé, et c’est un Français, bl4ckdot, qui s’en empare en atteignant 6386,8 MHz (12.773,6 MT/s).

La configuration :

Carte mère : ASUS ROG Maximus Z890 Apex

Mémoire : G.Skill Trident Z5 2×24 Go

Processeur : Intel Core Ultra 9 285K (Arrow Lake-S)

Alimentation : Corsair AX1600i

Petit rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi de près l’actualité hardware : ce record a été établi sur la toute nouvelle génération de processeurs Intel, représentée par les Core Ultra « Arrow Lake« . Cette nouvelle génération permet ce genre de record grâce à un contrôleur mémoire (IMC) nettement amélioré par rapport à l’ancienne génération, capable de gérer des fréquences RAM beaucoup plus élevées. Pour l’instant, seule Intel permet d’atteindre de tels niveaux, là où la concurrence avec AMD, n’est pas encore au même point.

Côté mémoire, les meilleurs résultats s’obtiennent actuellement avec des kits DDR5 équipés de puces Hynix, considérées comme les plus performantes du marché. Pour viser un record de fréquence, les overclockers privilégient désormais des kits 2×24 Go avec des puces Hynix M-die, qui acceptent bien mieux les très hautes fréquences que les traditionnels kits 2×16 Go en Hynix A-die.

Comme je l’avais dit en préambule, plusieurs overclockers s’affrontent depuis plusieurs mois pour battre ce record. Mais plus le temps passe, plus cela devient difficile. On a vu défiler une succession de grands noms de la scène overclocking : saltycroissant, Splave, HiCookie, Seby, et maintenant, c’est au tour de bl4ckdot de faire tomber le record.

Je rappelle aussi que la plateforme Arrow Lake repose sur une architecture complètement différente de la génération précédente, et qu’elle est beaucoup plus difficile à prendre en main.

Pour réussir cet exploit, bl4ckdot a évidemment, comme ses concurrents, eu recours à l’azote liquide, aussi bien sur le CPU que sur la RAM. Bien sûr, ce genre de pratique ne s’adresse pas à tout le monde, mais cela permet de pousser le matériel dans ses derniers retranchements… et c’est justement ce qui rend la scène overclocking si intéressante.

 

Tweak League : les composants principaux sont connus

Au terme d’un vote permettant à la communauté de materiel.net et à celle d’overclocking.com de s’exprimer, nous avons maintenant les composants principaux de la machine du Round 1 de cette Tweak League 2025. Pour rappel, 5 concurrents issus de la communauté OCC vont recevoir ces composants et vont devoir bâtir le meilleur PC gaming en utilisant leurs talents.

Impossible de changer les pièces, pas d’overclocking extrême et autres trucs inutilisables au quotidien. L’objectif c’est l’optimisation, aussi bien dans les performances que dans l’esthétique. Parmi ces 5 concurrents, 1 gagnant reviendra pour le round 2. Comment allons nous le désigner ? Et bien ça sera une démarche commune (nous y reviendrons plus tard). Mais ce qui est important c’est que le gagnant sera celui qui a partagé les meilleurs astuces, les meilleurs conseils et qui aura fait le nécessaire pour que la majorité de son travail soit reproductible de manière facile.

Une compétition où l’objectif est de partager sa passion

Vous l’avez compris, l’idée ici est de partager vos compétences avec un public qui s’arrête de s’occuper de son PC une fois qu’il a été livré chez lui. Donner le goût de l’optimisation, de la customisation sans prendre la tête à tout le monde, voilà la règle principale.

En attendant, voici les composants qui sont tous issus du catalogue (pléthorique) de notre partenaire materiel.net.

materielnet composants tweak league

Les concurrents peuvent faire quoi ?

Commençons par ce qu’ils ne peuvent pas faire : changer un composant. Ils doivent utiliser tous les composants envoyés sans exception.

  • Ils peuvent rajouter des éléments de customisations s’ils sont produit par eux ( impression 3D, peinture, cable management…).

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  • Ils peuvent optimiser les performances en documentant leurs travaux pour les rendre totalement accessibles. Les juges de la communautés auront une attention particulière sur la stabilité des opérations. La machine doit être exploitable 7/7 et aussi stable qu’un PC classique.
  • Dans le même esprit, l’optimisation logicielle est acceptée si elle ne pénalise pas l’usage quotidien (absence de services…) et évidemment la stabilité.

Les prochaines étapes :

Nous allons maintenant rentrer dans la partie sélection des 5 candidats. Le reste de la machine sera aussi dévoilée. N’hésitez pas à nous suivre car plusieurs contenu vont être dévoilés avec l’annonce des 5 concurrents.

Une fois les 5 concurrents dévoilés, un canal discord spécifique permettra aux utilisateurs curieux d’échanger avec eux.

Le prix du Ryzen 5 9600X en chute libre

Le prix du processeur AMD Ryzen 5 9600X est en train de fleurter avec la barre des 200€. Il est en ce moment sous les 229€ chez Amazon. Nous sommes donc à près de 80 € de moins que son prix initial après son lancement. Et si vous aimez le sport, vous pouvez encore gratter quelques euros en cherchant une version plateau (ou tray) qui est en réalité le même processeur mais sans sa boite. Un conditionnement généralement réservé aux assembleurs qui reçoivent les processeurs par lot. Dans ce cas, évidemment le processeur est strictement identique même si son niveau de garantie est moindre.

Ryzen 5 9600X prix
Le prix du Ryzen 5 9600X est à son plus bas

Dans une optique de se monter un PC pas cher et globalement évolutif, le Ryzen 5 9600X d’AMD est l’un des processeurs Zen 5 les moins chers de la série 9000. En l’associant par exemple à une carte mère de la série 600, vous pouvez économiser quelques billets tout en disposant d’une base compétitive. Dans notre mini dossier « un PC gaming pour 1000€ » vous pourrez retrouver le reste des éléments à associer pour disposer d’une machine homogène.

Lors de notre test complet des 9600X et 9700X, nous avions considéré le premier comme une alternative solide en face de l’Intel 14600K par exemple. Avec cette baisse de prix, c’est évidemment encore plus le cas. Pour les tâches en « single-thread », le 9600X égale le i5-14600K d’Intel. En « multi-thread », les progrès face aux anciens Ryzen 5 7600X sont là mais restent limités.

C’est donc un arbitrage budgétaire qui pourra vous guider vers ce Ryzen 9600X en comparaison de la solution Intel 14eme gen. En gardant à l’esprit que la plateforme AMD AM5 va pouvoir vous accompagner pendant quelques temps…Ce qui n’est pas (encore que), le cas du socket 1700 chez Intel.

 

Asus va lancer des RTX 5070 TUF et PRIME 100% blanche

Décidemment Asus multiplie les gammes, les versions et autres déclinaisons. Après la RTX 5080 Doom Editon, voici maintenant les 5070 & 5070 Ti full white. Si vous êtes observateur des caractéristiques des RTX 50, vous avez compris que toutes les marques ont beau multiplier les versions, les performances se tiennent dans un mouchoir de poche. Le design et l’originalité esthétique deviennent donc des arguments prioritaires. Contrairement à d’autres marques, ASUS ne proposait jusqu’à présent aucun GPU RTX 50 blanc…Ces versions vont donc corriger cela.

TUF Gaming GeForce RTX 5070 Ti 16 Go GDDR7 White OC

Nous avons tout d’abord la TUF Gaming GeForce RTX 5070 Ti 16 Go GDDR7 White OC Edition (ouf). C’est un GPU RTX 5070 Ti avec un carénage intégralement blanc doté d’un refroidissement à triple ventilateur. Vous pouvez remarquer quel e capot, les ventilateurs et la plaque arrière sont entièrement blancs. Une zone LED, plutôt discrète, est insérée sur lla tranche de la carte. Nouveau taille, la carte occupe 3,125 emplacements et mesure 329 x 140 x 62,5 mm. Comme les autres TUF, elle est plus grande et sans doute plus lourde que la Founders Edition.

Côté connectivité, nous disposons de cinq ports : trois DP 2.1b et deux HDMI. 2.1b.Overclockée d’usine, elle atteint 2 588 MHz en mode boost et 2 610 MHz en mode OC, dépassant donc les 2 452 MHz de la Founders Edition.

PRIME GeForce RTX 5070 White Edition

 

La seconde carte graphique est la PRIME GeForce RTX 5070 White Edition. Evidemment elle possède un traitement blanc quasi intégral de tous ces éléments et un refroidissement à trois ventilateurs. Par rapport à la série TUF, la gamme PRIME est plus économique, un choix qui se ressent dans la qualité perçue mais aussi certains composants d’alimentation et sur la dissipation thermique. En conséquence, ses fréquences sont proches de celles de la Founders Edition, même si la PRIME RTX 5070 White affiche une fréquence boost plus haute. Elle atteint 2557 MHz en mode standard et 2587 MHz en mode overclocké quand la Founders Edition est à 2512 MHz.

Par contre, la carte se veut plus discrète puisqu’elle n’occupe que 2,5 emplacements.
Elle est bien plus longue que l’édition FE, avec 304 mm.

Les modèles TUF RTX 5070 Ti OC White et PRIME RTX 5070 White ont un seul connecteur 12 V-2×6 pour l’alimentation.
ASUS conseille des blocs de 850 W pour la TUF et 750 W pour la PRIME.