Clairement, ça ne faisait que trop longtemps que nous n’avions pas eu de matériel Cougar entre les mains. Effectivement, la dernière fois, cela remonte à novembre 2018 avec le test du boîtier Panzer Evo RGB. Bref, après une longue absence, la marque est de retour parmi nous avec un kit watercooling, le Poseidon Elite aRGB 360. Cette référence se place sur la tranche milieu de gamme dans le catalogue de la marque. Que vaut-il concrètement ? On regarde ça.
Présentation :
La série Poseidon Elite aRGB se décline en plusieurs modèles avec une version équipée d’un radiateur en 360 mm et une seconde en 240 mm. De plus, deux coloris sont proposé avec du noir ou du blanc. Bref, quatre modèles au total.
Avec ce kit, Cougar vante l’utilisation d’un radiateur équipée d’ailettes carrées. Ces dernières permettent un meilleur contact avec les canaux du radiateur ce qui permet de mieux récupérer la chaleur. Par extension, le refroidissement est amélioré grâce à une amélioration du transfert thermique.
En plus du radiateur, nous retrouvons une ventilation annoncée comme étant « hautement efficace sur radiateur ». La marque annonce qu’ils créés une synergie efficace avec l’échangeur thermique. Dans les grandes lignes, on s’attend à des ventilateurs qui affichent une grosse pression statique, mais on vérifiera ça page suivante avec les détails techniques.
Bien entendu, le kit met en avant un éclairage aRGB particulièrement présent. Ce dernier se retrouve sur la pompe ainsi que sur la ventilation. Au niveau de la pompe, ce dernier affiche un effet de profondeur infini avec le logo de la marque. De plus, le capot de pompe est orientable sur 360° afin de l’avoir toujours dans le bon sens.
Pour finir, contrairement à un certain nombre de kits moderne, Cougar maintient ici une compatibilité avec les sockets plus anciens. Bien sûr, les sockets plus récents sont aussi supportés. Bien sûr, nous vous détaillerons ça page suivante.
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Au niveau de la facture, comme on peut le voir, cette dernière est particulièrement agressive avec un montant inférieur à 90 € en noir et légèrement au-dessus en blanc. Bref, le prix est bon, pas de raison de na pas opter pour ce kit, à moins de ne pas a voir la place de l’installer.
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Le packaging Cougar est tout à fait sympathique avec une boîte alliant gris et orange, la couleur de la marque. Bien sûr, cette dernière présentera différentes illustrations du kit avec un rappel de ses caractéristiques sur le côté.
À l’intérieur, nous retrouvons le classique moule en carton qui protègera les différents éléments de l’AIO. Ici, pas de carton supplémentaire pour le radiateur, juste des sachets plastique pour chaque pièce.
Le radiateur :
En ce qui concerne le radiateur, nous retrouvons ici un bloc tout à fait classique en aluminium. Ce dernier affiche des dimensions standard avec une épaisseur de 27 mm, une largeur de 121 mm et une longueur de 272 mm. En revanche, ce dernier se distingue par l’utilisation d’ailettes « carrées ». Contrairement à des blocs plus classiques, où les ailettes sont « arrondies », cela permet d’augmenter la surface d’échange avec les canaux où circule le liquide de refroidissement.
Sinon, du côté de la finition, au vu du prix, nous avons affaire à quelque chose d’assez propre. Les angles sont carrés et non arrondis comme sur les kits exploitant une base d’Asetek Gen7. Cependant, la petite faute de goût survient sur les flancs où les rivets sont apparents, c’est dommage. Par contre, nous retrouvons une peinture bien appliquée et les ailettes ne ressortent pas grises.
Pour finir, le radiateur est relié à la pompe grâce à deux tube de 40 cm de longueur. Cette longueur est idéale parce qu’elle vous permet de positionner le radiateur où vous voulez dans un boîtier sans être trop court ni trop long. Côté finition, nous retrouvons une classique gaine nylon finement tressée.
La pompe :
Du côté de la pompe, nous retrouvons un bloc assez simple qui met en avant un capot à la finition miroir. Ce dernier cache en réalité un logo Cougar éclairé par un système aRGB. De plus, même si on ne dirait pas, ce capot est rotatif sur 360° de sorte à ce que le logo soit toujours dans le bon sens.
Au niveau de l’encombrement, ce bloc pompe n’est pas particulièrement imposant puisqu’il affiche des dimensions de 82,9 (L) x 73,3 (P) x 50,7 (H) mm. Des dimensions qui la rendent plutôt passe partout, bien pratique dans certains boîtiers ITX comme un Q58 par exemple.
La base de la pompe est bien évidemment en cuivre comme on peut le voir. Cependant, cette dernière se retrouve vissée au reste du bloc par un total de dix vis à tête Torx. Du côté des dimensions, elle mesure 52×55 mm. Ces dimensions sont largement suffisantes pour couvrir l’IHS d’un CPU en LGA-1700/1851 ou AM4/5.
Encore une fois, les caractéristiques de la pompe ne mentionnent que sa vitesse qui est de 3500 tr/min. Le débit ou encore la colonne d’eau ne sont pas communiqué par la marque, dommage.
Enfin, en ce qui concerne la connectique, nous retrouvons deux câbles, un premier de type PWM à quatre broches pour son alimentation et la gestion de sa vitesse. Le second servira à la gestion de l’éclairage aRGB du kit.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Cougar met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851/1700/1200/115x/1366
AMD : AM5 – AM4 – AM3 – AM2 – FM2 – FM1
Contrairement à de plus en plus de kits récent, la marque maintient la compatibilité avec les anciennes plateformes. En soit, ce n’est pas plus mal puisqu’il en faut pour tous le monde.
Les ventilateurs :
La ventilation est assurée par trois ventilateurs EL120 aRGB, des moulin en 120 mm exploitant un cadre de 25 mm d’épaisseur. Les dimensions sont tout à fait classiques et ne vous réserveront aucune mauvaise surprise lors du montage. En parlant du cadre, nous retiendrons également qu’il profite de silentblocs en caoutchouc répartis aux quatre coins afin d’atténuer les vibrations parasites.
Les pales sont au nombre de sept et affichent un profil assez large. On remarquera la présence de petites rainures, certainement dans un but de canaliser le flux d’air ou d’améliorer l’acoustique, la marque ne précise pas leur rôle. Dans tous les cas, elles sont translucides pour favoriser la diffusion de l’éclairage. En revanche, on sent que l’on est sur de l’entrée de gamme, les ventilateurs ne sont pas les plus rigides que nous ayons eu entre les mains.
Au niveau des caractéristiques, nous retiendront une plage de vitesse comprise entre 500 et 2200 tr/min. Le flux d’air affiche ici 62,53 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,4 mmH2O ce qui est déjà honorable.
Au niveau de la connectique, quatre connecteurs sont présents sur chaque ventilateurs. Ces derniers mettent en avant deux connecteurs PWM à quatre broches et deux autres à trois broches pour le RGB. Cependant, ces derniers sont propriétaire et nécessiteront un adaptateur. Quoi qu’il en soit, le but recherché est de pouvoir brancher tout ce petit monde en série.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans des petits sachets en plastique qui renferment :
Une notice de montage
Une seringue de pâte thermique
La visserie pour le montage des ventilateurs et du radiateur
Un câble adaptateur pour le RGB
Une rallonge PWM
La visserie ainsi que les bras de montage pour sockets Intel et AMD
Une backplate plastique pour le montage sur sockets Intel
Nous retrouvons ici une partie accessoire complète. Petit bémol au niveau de la backplate en plastique. C’est dommage quand on sait que la concurrence en fournit en métal. En opposition, cela reste cohérent avec la politique de prix bas voulue pour cette série.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, on voit que l’on est sur un kit d’entrée de gamme. Effectivement, certains détails comme les rivets apparents où la rigidité des ventilateurs nous donne une indication sur le positionnement du kit. Malgré tout, nous avons affaire à une production qui présente bien et donc la partie accessoire va à l’essentiel.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Corsair n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Poseidon Elite aRGB 360 :
On attaque donc le montage en commençant par visser les bras de montage sur la pompe. Déjà, Ici, c’est un peu galère puisqu’il n’y a pas de système pour aider à maintenir les bras en acier sur la pompe. Une petite encoche où un petit aimant aurait aider à maintenir le tout en place et faciliter le vissage.
Une fois les bras en place, l’étape suivante consiste à retirer le mécanisme de verrouillage par défaut sur socket AMD. On vient ensuite visser quatre entretoises aux extrémités du socket. On fera attention à ne pas se tromper, celle pour AMD ont une jupe en plastique noir. Il ne reste plus qu’à visser la pompe sur le processeur à l’aide des écrous à main.
Côté Intel, c’est la backplate en plastique qu’il faudra mettre au dos de la carte mère. Attention à l’écartement des pas de vis, pour les plateformes LGA-1851/1700 se situe sur l’avant dernier cran. Une fois en place, c’est la même chose que sur socket AMD : il faut visser les entretoises (celles qui n’ont pas de jupe), positionner la pompe et la visser à son tour.
Quant au branchement, rien de bien sorcier puisque les ventilateurs se brancheront les uns aux autres. Il n’y a que la partie RGB à brancher à la carte mère via l’adaptateur fournie. À noter que la pompe se branche sur les ventilateurs. Quant à la partie PWM, on branchera les ventilateurs sur une prise CPU_FAN grâce à la rallonge fournie tandis que la pompe ira se connecteur sur une prise W_PUMP directement.
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Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Poseidon Elite aRGB de Cougar avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau de la vitesse de fonctionnement des ventilateurs, nous mesurons des vitesses tout à fait classiques avec 2000 tr/min à fond, 1450 tr/min à vitesse moyenne et 900 tr/min à bas régime. Par rapport à la moyenne, il est plus rapide à basse vitesse que la majorité des kits.
Bruit :
Au niveau des nuisances sonores, nous retrouvons aussi un niveau de bruit dans la moyenne de ce qu’il se fait. Effectivement, à fond, nous enregistrons 47,5 dB contre 37,5 dB à 33% et 30 dB à basse vitesse. On aurait aimé un kit plus silencieux, mais la situation est loin d’être catastrophique non plus.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures sur processeur AMD, nous retrouvons quasiment les mêmes qu’avec le Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS. Le kit vient donc se place sur la tranche moyenne entre les kits à deux ventilateurs et les AIO en 360 mm les plus performants.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, le kit de Cougar laisse du terrain face à son rival de chez ASUS. Cependant, contrairement à certains kits en 240 mm, ce dernier parvient à tenir la charge à basse vitesse se plaçant même devant le kit en 420 mm de chez Corsair qui a déjà deux ans.
Résumé :
En soit, le kit de cougar, sans être exceptionnel d’un point de vue thermique se positionne là où on l’attend. Il ne révolutionne pas le genre, mais ne se veut pas non plus catastrophique au vu de son prix de vente.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, le kit propose donc un ratio températures/bruit similaire au Prime LC360 aRGB LCD de chez ASUS. On l’a vu, il propose des températures très similaires, forcément, ça aide. En opposition, il adopte une posture agressive face au kit iCUE Link H170i RGB de Corsair.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le kit de Cougar est en difficulté puisque le Liquid Freezer II 240 d’Arctic vient rivaliser avec lui sur ses vitesses les plus basses. De manière globale, ce Poseidon Elite aRGB 360 perd en intérêt sur les gros consommation comme on peut le voir.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur processeurs Intel, le kit de Cougar vient se positionner entre les kits 360/420 mm les plus performants et les AIO en 240 mm. Idem, s’il se comporte plutôt bien à basse vitesse, on remarque que ses températures à hautes vitesses sont plus proches d’un kit en 240 mm que celles d’un AIO en 360/420 mm.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
En revanche, sur de grosses consommation, le kit se comporte bien. Avec une grosse consommation sur notre processeur, le kit se positionne bien et se distingue plus nettement des AIO en 240 mm qui commencent à atteindre leurs limites à basse vitesse.
Résumé :
Une fois monté sur notre i5 13600KF, le kit tourne plutôt bien et semble à l’aise sur les grosses consommation. Bref, c’est une référence qui ne semble pas souffrir par rapport à la concurrence.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Au niveau du ratio températures/bruit, le kit de Cougar vient donc se placer entre les kit en 240 mm et le reste des AIO en 360/480 mm à un détail : il conserve une certaine avance à basse vitesse.
170W de consommation :
En 170W, le kit de Cougar reprend des couleurs et se place maintenant dans le peloton. Malgré tout, il ne rivalisera pas avec les meilleurs kits comme l’iCUE Link Titan 420 RX RGB ou le Silent Loop 420 dans ces condition. Au mieux, il calque la courbe du LQ360 de chez DeepCool.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Poseidon Elite aRGB 360 de Cougar. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Une finition parfois inégale !
Avec ce kit, que l’on s’entende bien, se positionne sur le secteur de l’entrée/milieu de gamme. Malgré tout, il y a des efforts de fait au niveau de la finition puisque l’on retrouve un radiateur carré par exemple ou une pompe avec un éclairage à effet de profondeur infini. Cependant, malgré ces aspect soignés, on retrouvera des rivets sur les flancs du radiateur ou encore des ventilateur à la construction assez légère malgré la présence d’un système de branchement en série. Tout ceci nous permet de cerner directement le positionnement de ce kit. Malgré tout, c’est tout à l’honneur de la marque puisqu’il en faut aussi pour toutes les bourses. D’ailleurs, une fois assemblé, le kit présente bien avec un joli éclairage.
Autrement, la partie accessoire va à l’essentiel avec le nécessaire pour le montage et une seringue de pâte thermique. Ici, pas de superflu, on vise la praticité.
Montage simplifié :
Du côté du montage, dans l’absolu, ça se passe bien, le mécanisme retenu par Cougar est efficace et plutôt simple à mettre en œuvre. Mais il y a une petite piste d’amélioration possible, notamment au niveau du vissage des bras de montage. Une petite encoche ou un système d’aimant serait bienvenu pour aider les maintenir en place pendant que l’on cherche à aligner les vis de serrage. Cela évitera de taper dans les bras et de tout faire tomber.
Quant au câblage, le branchement en série des ventilateurs permet un câblage simplifié. À noter que vous n’aurez besoin que de trois prises sur votre carte mère : une pour la gestion de la ventilation, une autre pour la pompe et la troisième pour l’éclairage.
De bonnes performances globalement !
Dans les grandes lignes, nous retrouvons un AIO assez capable qui offre une bonne tenue sur grosses consommations. Rappelons que nous avons affaire à l’entrée de gamme de chez Cougar. De plus, les nuisances sonores sont plutôt maîtrisées… Dans la moyenne dirons-nous. Ceci permet au kit de proposer un bon ratio températures/bruit sur socket Intel tout en étant légèrement moins bon en AMD.
Une facture clairement accessible :
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Mais là où le kit surprend c’est sur sa facture où l’on peut le retrouver autour des 90 € ce qui est plutôt agressif. Bref, si vous n’avez pas un gros budget, c’est une solution à considérer d’autant qu’elle sera plus simple à loger dans un boîtier qu’un AIO en provenance de chez Arctic… Mais qui offrira une finition en retrait également. Eh oui, ce segment tarifaire, il faut faire des choix.
Cougar Poseidon Elite aRGB 360 :
On aime :
Son bel éclairage aRGB
Le capot de pompe orientable sur 360°
La présence d’une seringue de pâte thermique
La possibilité de brancher les ventilateurs en série
Sa bonne tenu sur de grosses consommation
Les nuisances sonores dans la moyenne
La facture très abordable
On a moins aimé :
Les finitions assez inégales
L’absence de système pour aider à maintenir les pattes de montage lors de leur montage
Avec ce kit Poseidon Elite 360 aRGB, nous retrouvons un kit dont certaines finitions pourraient être améliorées. Attention, nous ne disons pas que c’est catastrophique, loin de là, mais disons que les rivets apparents sur le radiateur, on a connu mieux. Sinon, la partie montage méritera de gagner un petit quelque chose améliorer le maintient des bras de fixation. Sinon, au vu du prix, on a un kit qui tient plutôt la route côté performances tandis qu’il adopte un branchement en série pour ses ventilateurs. Bref, pour 90 €, ça tient la route.
On enchaîne les bons plans et on passe cette fois-ci sur une RX 9070 XT SWIFT de chez XFX. La carte est actuellement disponible chez Alternate.fr (vendeur fiable) à un prix de 646 €. Pour mettre les choses en perspectives, les derniers stables faisaient état d’une facture d’au moins 700 € pour cette puce. Économiser une bonne cinquantaine d’euros, on ne crache pas dessus.
La RX 9070 XT SWIFT à 646 € chez Alternate !
Avec cette carte, nous avons affaire à une référence plutôt imposante dont l’épaisseur est particulièrement importante : plus de trois slots. De facto, c’est une carte que l’on ne pourra pas monter dans un boîtier ITX à cause de son épaisseur. En plus de cette épaisseur, la carte reste particulièrement longue avec ses 325 mm. Attention donc, même dans certains boîtiers ATX, cela peut poser souci.
Du côté du système de refroidissement, nous retrouvons un trio de ventilateur. Malheureusement, difficile d’en dire plus, il y a assez peu de review de ce modèle et les photos de carte démontées sont assez rares.
Cependant, on retiendra que la carte fonctionne aux fréquences de référence avec un boost qui atteindra les 2970 MHz. En revanche, cette conformité aux fréquences de référence fait que les prérequis en termes d’alimentation sont assez limités. Effectivement, vous n’aurez besoin que de deux PCIe 8 broches pour l’alimenter.
Du côté des performances, nous avons ce qu’il se fait de mieux chez AMD actuellement. Ici, vous pourrez jouer en 1440p sans difficulté. Quant à l’UHD, suivant l’optimisation du jeu, vous pourriez être amené à ajuster certains paramètres graphiques.
En attendant, 646 € pour ce modèle, on est bon au niveau du prix. Face à la concurrence, nous ne retrouverons que des RTX 5070 qui ne tiennent pas la comparaison.
Nouveau bon plan qui concerne une carte graphique, une RX 9060 XT SWFT 16 Go de chez XFX. La carte en question est actuellement disponible à un prix de 359 €. Attention toutefois puisque ce modèle n’est pas directement expédié par Amazon, mais par le vendeur NR Info. Mais le prix reste bon et la carte est neuve.
La RX 9060 XT SWFT 16 Go à 359 € !
Avec cette carte, nous retrouvons une référence toute discrète tandis qu’elle dispose d’un dissipateur compact. En effet, ce modèle dispose d’un système de refroidissement de deux slots d’épaisseur tout en affichant une longueur 27 cm. Pas d’excuse de carte trop grosse pour votre boîtier.
Bien entendu, il s’agit là d’une version 16 Go, une capacité qui devrait vous permettre de garder la tête hors de l’eau quelque temps. Rappelons que sur les jeux récents, 8 Go de mémoire, ça commence à devenir tendu. Sinon, nous retiendrons la présence d’un overclocking d’usine avec un boost qui atteint les 3320 MHz.
Au niveau de la connectique, rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de connecteur 12V-2×6 mais d’un seul et unique PCIe 8 broches. Concernant les sorties vidéo, ce modèle est pourvu de deux DisplayPort 2.1 et d’un HDMI 2.1.
Du côté des performances, la carte propose ce qu’il faut pour pouvoir jouer en 1080p aux AAA qui sortent actuellement et dans de bonnes conditions. Le 1440p pourra se tenter, mais gardez à l’esprit que suivant les jeux, vous pourriez être amenés à réduire les paramètres graphiques.
Bref, côté prix, comme nous vous le disions, nous sommes à 359 € un tarif intéressant comparés au +400 € habituellement demandé pour cette configuration.
Western Digital lance une nouvelle version de son SN8100, un SSDPCIe 5.0 particulièrement performant selon certaines rédactions. Cette nouvelle déclinaison arrive avec une grosse capacité de stockage puisqu’il est question de 8 To tout de même. Bien entendu, le prix est également conséquent, mais on se garde ça pour la fin.
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Le SN8100 revient avec 8 To de capacité !
Avec cette nouvelle déclinaison, Western Digital nous propose donc un SSD toujours décliné au format M.2. Cette dernière exploite d’ailleurs une interface PCIe 5.0 x4 ce qui garantit de bonnes performances. À voir si cette version exploitera les mêmes composants que les autres modèles de la série. Si tel est le cas, nous devrions avoir de la mémoire de type 3D TLC NAND en provenance de chez Kioxia, de la BiCS8 tandis que le contrôleur mémoire serait un Silicon Motion 2508. Enfin, on retient la présence d’un cache DRAM dont la taille dépend la capacité du SSD.
Pour ce qui est des performances annoncée, Western Digital indique une lecture séquentielle à 14,9 Go/s tandis que l’écriture tape dans les 13,2 Go/s. Les performances aléatoires sont aussi conséquentes avec 2200k IOPS en lecture et 2400k IOPS en écriture. Pour finir, avec ce modèle, vous serez tranquilles de très nombreuses années puisqu’il sera capable d’écrire 4800 To. À ce niveau, notre confrère indique que ce SN8100 affiche une endurance équivalente à certains SSD utilisés dans les serveurs et c’est ça qui est bon… D’autant que la consommation n’est pas délirante : 7,3W en écriture.
Bon, si c’est un excellent produit sur le papier, il faudra garder à l’esprit son prix de vente conséquent : $999 sans dissipateur, $1049,99 avec. $50 pour un morceau d’aluminium… Pourquoi pas. Enfin, côté garanti, cette dernière est annoncée à 5 ans.
Crucial annonce un nouveau kit mémoire pour sa série Pro Overclocking. Avec cette série, la marque se concentre sur le cœur des ventes de la mémoire PC avec un kit moulinant à 6400 MT/s tout en disposant d’un dissipateur compact et discret. Reste à voir les prix, mais quand on voit ceux de la série Pro, on se dit qu’il y a moyen d’avoir de la RAM accessible avec des caractéristiques situées dans le sweet spot !
Crucial Pro Overclocking : de la mémoire qui mouline à 6400 MT/s !
Si vous connaissiez la mémoire Pro series de Crucial, cette dernière vous sera plutôt familière. Effectivement, la marque conserve la même forme de dissipateur avec un petit changement au niveau du motif qui propose une sorte de camouflage. Dans tous les cas, la RAM est disponible en noir ou blanc. Ici, point de RGB ce qui contribue à offrir une hauteur maximale de 35 mm. Idéal si vous disposez d’un ventirad aircooling.
De ce que l’on peut en dire, Micron nous propose de la mémoire dont la capacité par barrette est de 16 ou 32 Go. Quant à la fréquence, il est question de 6400 MT/s avec des timings de 32-40-40-103-143, le tout, avec une tension de 1,35V. Ces paramètres sont facilement accessibles via l’activation du profil XMP ou EXPO via le bios de votre carte mère.
Maintenant, la RAM vient tout juste d’être annoncée, il faudra un peu de temps avant qu’elle soit largement présente dans le marché. Mais on peut déjà la retrouver sur Amazon à un prix de 126,99 € en noir contre 131,99 € en blanc en sélectionnant Amazon comme autre vendeur… Seul souci, les délais de livraison qui sont longs, du fait d’un manque de stock.
La marque SAMA (dont on parle assez peu) vient d’annoncer une nouvelle série de kits watercooling tout-en-un. Effectivement, la marque dévoile sa gamme L70, une gamme qui a pour mérite d’intégrer une pompe de conception maison. De plus, SAMA mise sur le silence et un design franchement attrayant pour cette série.
SAMA L70 : une pompe maison !
C’est assez rare pour être souligné, mais SAMA annonce opter pour une pompe de conception maison là où la plupart des marques se basent sur un kit OEM qu’ils personnalisent ensuite. On le cas de Corsair et NZXT avec CoolIt par exemple ou encore ASUS qui opte pour de l’Apaltek ou de l’Asetek suivant les séries, etc., etc. Dans le cas de SAMA, nous apprenons que la pompe exploite de la céramique à un moment ou un autre de sorte à favoriser la durabilité.
Du côté du radiateur, nous avons un échangeur classique en aluminium qui affiche une épaisseur de 27 mm. Reste à savoir s’il propose une densité d’ailette similaire à ses concurrents où si la marque se distingue avec un bloc plus ou moins dense. Quoi qu’il en soit, la finition semble propre. À noter que ce radiateur sera disponible en 240 et 360 mm.
Du côté de la ventilation, nous retenons la présence de deux ou trois ventilateurs de 120×28 mm. Ces derniers fonctionneront jusque 2200 tr/min et génèreront un flux d’air de 72,3 CFM et une pression statique de 2,85 mmH2O à plein régime.
De manière générale, le design est plutôt soigné tandis que la pompe profite d’un look original avec son couvercle en acrylique et son système d’éclairage à effet de profondeur infinie. À noter que cette dernière se montera sur les sockets LGA-115x/1200/1700/1851 et AMD AM4/5.
Pour l’heure, nous ne connaissons pas encore les prix, mais la marque annonce un « refroidissement premium sans le prix prix premium ». À voir.
Le nouveau code AGESA 1.2.7.0 à être déployé, d’abord sous forme de bêta chez ASUS, propose le support de nouveaux APU AMD. Ici, on s’attend à un support de Krackan Point, les futurs Ryzen 9000G des rouges. Une chose qui était jusqu’à présent attendue, mais pas totalement confirmée. Là, c’est SafeDisk, l’overclocker maison d’ASUS qui en parle à demi-mot.
AGESA 1.2.7.0 : support des APU Krackan Point !
La nouvelle provient donc de SafeDisk qui partage régulièrement les nouveaux bios bêta d’ASUS avec la communauté. Pour cette nouvelle version, ce dernier indique que le bios apporte un nouveau code AGESA en version 1.2.7.0 et qu’il améliore également les performances du système. Cependant, il va un peu plus loin en annonçant le support de nouveaux APU.
Cependant, depuis les Ryzen 8000G, il n’y a pas eu de nouvelle série d’APU. Dès lors, on peut raisonnablement supposer que les APU mentionnés ici sont les futurs Krackan Point d’AMD. Ceci nous indique également qu’AMD peut lancer ses nouveaux modèles d’ici la fin de l’année, ce qui arrive vite on vous le concède.
Face aux Ryzen 8000G, les Ryzen 9000G profiteront d’une configuration hybride des cœurs avec un mix en cœur Zen 5 et Zen 5c. Ce mix devrait permettre l’intégration de huit cœurs au maximum. Du côté de la partie graphique, nous aurions droit à un petit saut générationnel, cette dernière s’appuyant sur une architecture RDNA 3.5 au lieu de RDNA 3 pour les Ryzen 8000G. Cependant, elle refermerait moins de Compute Unit, on parle de 8 CU pour les Ryzen 9000G contre 12 pour les Ryzen 8000G. Le tout étant de voir si l’amélioration architecturale ainsi que les autres améliorations (support RAM, etc.) permettront de contrebalancer ce déficit.
Bref, affaire à suivre, rappelons également que les APU d’AMD sont des solutions visant les PC à budget serré voire les machines ultras compactes qui n’ont pas la place d’accueillir une carte graphique dédiée. C’est la raison pour laquelle nous avons un iGPU plutôt solide.
Nouvelle carte graphique à être dévoilée par ASUS : la TUF Gaming RX 9070 XT Black Ops 7. Avec cette carte, ASUS annonce une carte graphique à l’effigie du jeu éponyme. Cette dernière adopte ainsi un style bien particulier en plus d’arriver avec une copie du jeu… Et cette fois, c’est une RADEON qui s’affiche en série limitée !
RX 9070 XT Black Ops 7 : une carte ASUS à l’effigie du jeu !
Avec cette carte, ASUS personnalise un modèle TUF Gaming issu de son catalogue. La carte profite alors de fins liserés bleus autour des ventilateurs dans lesquels nous pouvons lire « Call of Duty Black Ops 7 ». Sur les ventilateurs, nous retrouvons des stickers ASUS et TUF, mais aussi un logo du jeu sur le ventilateur central ainsi que différents marquages sur la coque faisant penser à une carte topographique et un logo du jeu.
La backplate est aussi très réussie, toujours avec les trois têtes d’animaux, visiblement symbole du jeu (je ne joue pas à CoD). Encore une fois, des liserés orange cette fois-ci, son présent ainsi que les logos du jeu, d’ASUS et d’AMD. La backplate est ajourée pour faciliter le refroidissement.
Bref, avec cette carte, ASUS personnalise ce qu’il a de mieux dans son catalogue AMD. En effet, en RX 9070 XT, il n’y a pas mieux que la version TUF Gaming puisque la marque ne propose pas de RADEON StriX ou Astral par exemple. Quoi qu’il en soit, nous retrouvons tout de même ne carte massive occupant plus de deux slots dans un boîtier. De son côté, le refroidissement exploite trois ventilateurs et un pad thermique à changement de phase pour le GPU.
Pour l’achat de la carte, vous recevrez une copie standard du jeu. À noter que la carte est proposée en série limitée et qu’elle sera distribuée par des revendeurs agréés par la marque.
Si vous pensiez être le roi des performances dans les jeux avec votre Ryzen 7 9800X3D, les choses pourraient être sur le point de changer. Effectivement, nous avons des rumeurs comme quoi AMD pourrait bien proposer deux nouveaux processeurs prochainement. On parle d’hypothétiques Ryzen 9 9950X3D2 et Ryzen 7 9850X3D. Des CPU qui s’annoncent assez monstrueux, surtout quand on voit les dégâts qu’a faits le 9800X3D à Intel !
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Ryzen 9 9950X3D2 : une double pile de 3D V-Cache !
Si l’on suit les rapports, le 9950X3D2 c’est véritablement le processeur le plus novateur. Ce dernier disposerait non pas d’un, mais bien de deux die 3D V-Cache. Par rapport à un Ryzen 9 9950X la quantité de L3 fait x3 (192 Mo). Mais l’autre intérêt, c’est que les deux CCD profitent de cette quantité de mémoire en plus. Actuellement, la 3D V-Cache n’est présente que sur un des CCD. Ainsi, si les applications sont traitées par des cœurs avec plus ou moins de cache, les performances varient. Baron en parlait très bien dans cet article.
Sinon, on retiendra une fréquence de base inférieure au Ryzen 9 9950X avec une fréquence de base de 4,3 GHz et un boost qui atteindra les 5,6 GHz. Côté prix, c’est là que ça tape puisqu’il serait question d’un MSRP à $799, soit $100 de plus que pour le 9950X3D original.
Un Ryzen 7 9850X3D moins original :
Dans le cas du Ryzen 7 9850X3D, nous aurions affaire à un CPU moins original puisque ce dernier c’est ni plus ni moins qu’un 9800X3D overclocké. Mais attention, on parle ici d’un gain important de fréquence de 500 MHz tout de même. Oui, ce CPU fonctionnerait à 5,6 GHz en boost. Typiquement, ce CPU s’annonce assez violent en jeu vidéo, déjà que le 9800X3D l’était déjà pas mal !
Pour le coup, il s’agirait d’un CPU équipé d’un CCD avec une matrice de 3 V-Cache, soit 96 Mo de L3 au total. Il disposerait aussi de 8 cœurs et 16 trheads et c’est tout. Pour l’instant, nous n’en savons pas plus. Bien sûr, attendez-vous à une facture supérieure à celle du 9800X3D, cela va de soi.
Au mois d’août, nous avons eu l’opportunité, avec Baron, de nous rendre à l’édition 2025 de la Gamescom. Dans les rendez-vous que nous avions prévus, nous avons pu visiter le stand de chez Corsair, mais aussi être invité dans la zone VIP de la marque. C’est là, que nous avons pu découvrir, pour la première fois, de nos propres yeux, le boitier Corsair AIR 5400. Notre première impression, à Baron et moi même, fut : « c’est de toute beauté ». Alors, lorsque Corsair nous a informé du lancement de son boitier AIR 5400 ce 21 octobre, nous ne pouvions faire sans vous le présenter et le tester, mais avec une autre idée derrière la tête.
L’année dernière, nous avions monté une configuration bénéficiant de composants de refroidissement liquide custom Corsair, le tout dans un boitier 7000D AirFlow. Nous avions pris beaucoup de plaisir à réaliser ce test, mais en boitier H24, il est un peu (trop) imposant sur notre bureau FlexiSpot E7 PRO. En plein réaménagement du labo, avec l’envie de partager quelques lives avec Baron, ce boitier Corsair AIR 5400 va devenir notre nouveau PC pour 2026 ! Alors, oui, esthétiquement, le boitier est superbe, dans l’esprit des boitiers « aquarium », mais c’est surtout sa conception que nous avons trouvé très novatrice et dont nous allons vous dévoiler les moindre recoins.
Un tout grand merci à Corsair France de nous avoir offert l’opportunité de tester ce boitier et de nous avoir fournit une partie des composants nécessaires à l’installation de cette nouvelle configuration 2026. Merci à ROG France, AMD France et NVIDIA France pour les autres composants qui équipent cette configuration. Le boitier n’ayant été livré que ce jeudi soir, notre test se fera en deux parties, le temps d’installer tous les logiciels de notre PC 2026. Nous vous ferons donc un retour d’ici quelques jours sur, notamment, les températures, le temps d’affiner les courbes des ventilateurs, même si nos premiers tests sont très très concluants.
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Un petit retour en 2013 :
Si vous êtes un vieux de la vieille, la terminologie AIR 54xx ne vous est peut-être pas totalement inconnue. Il faut remonter une dizaine d’année en arrière, pour se souvenir que Corsair avait déjà proposé, à l’époque, un boitier répondant au nom de « Corsair AIR 540 ». Celui-ci disposait de deux chambres distinctes pour fournir de l’air plus frais à votre processeur et à votre carte graphique, sans que vos disques durs ou votre alimentation n’apportent leurs lots de chaleur. Malheureusement, si celui-ci possédait des atouts indéniables, la circulation de l’air et les nuisances sonores lui faisaient défaut.
Près de douze ans plus tard, la dénomination a pris un « 0 » supplémentaire, un design complètement différent et l’arrivée d’une troisième chambre pour ce Corsair AIR 5400 qui rend ainsi hommage au boitier AIR 540. Il est plus que temps de partir à la découverte de ce nouveau boitier !
Le Corsair AIR 5400 :
Le choix d’un boitier est un élément essentiel lorsque vous désirez concevoir votre nouvelle configuration. En fonction des éléments que vous souhaitez incorporer, vous devrez être attentif aux dimensions de celui-ci afin de vous assurer que chaque composant y trouve sa place, surtout si vous désirez concevoir une boucle de refroidissement liquide custom. Ici, en termes de refroidissement, nous y insérerons un exemplaire du Corsair AIO NAUTILUS 360 RS LCD afin de tenir au frais notre AMD Ryzen 9 9800X3D. Nous réaliserons quelques changements au niveau des ventilateurs, avec l’utilisation de neuf exemplaires des Corsair iCUE LINK RX120 120mm PWM.
La boite qui enferme notre exemplaire du Corsair AIR 5400 est intérieurement assez jolie et propose un QR Code. Celui-ci vous permet d’avoir accès à une série de conseils, via un guide de démarrage rapide, sur la conception d’une configuration dans l’AIR 5400.
Le Corsair AIR 5400 se décline en deux couleurs : noir et blanc. Il existe aussi deux versions différentes au catalogue. Le Corsair AIR 5400 RS-R ARGB Noir sera livré d’origine avec trois ventilateurs PWM 120 mm RS120 ARGB. Il s’agit du modèle que nous avons réceptionné. La seconde version disponible est le Corsair AIR 5400 iCUE LINK LX qui sera équipé de trois ventilateurs PWM 120 mm iCUE LINK LX120 RGB ainsi que d’un HUB iCUE LINK. En ce qui concerne le tarif, le modèle AIR 5400 RS-R est annoncé à 279,90 euros et le AIR 5400 LX-R à 329,90 euros.
Ce nouveau venu, au sein de la gamme Corsair, est un boitier en acier, au format moyen tour et bénéficiant d’une grande fenêtre en verre trempé, permettant de mettre en valeur vos composants. Il peut aussi bien accueillir des cartes mères au format Mini-ITX qu’au format E-ATX, mais ce n’est pas tout. Il est également compatible avec les cartes mères ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. En ce qui concerne ses dimensions, elles sont de 467 (h) x 470 (L) x 340 (l) mm.
Sa principale innovation est la présence de trois chambres distinctes. Corsair a mis l’accent sur les flux d’air afin d’organiser l’intérieur en trois zones distinctes. Le principe est que l’air présent dans ces trois chambres ne soit jamais en contact avec les composants d’une autre chambre. Nous reviendrons bien sûr en détails sur ces trois chambres, plus loin dans l’article.
Le tour du Corsair AIR 5400 :
Débutons avec la partie de gauche où l’on peut apercevoir le premier battant du panneau en verre incurvé, monté sur des charnières invisibles. C’est cette partie de gauche qui contient la première chambre où se trouveront l’ensemble des composants comme la carte mère et la carte graphique. Sur la droite, une zone grillagée dissimule la seconde chambre où vous pourrez venir installer un radiateur allant jusqu’à 360 mm. C’est d’ailleurs ce que nous ferons avec notre exemplaire du Corsair AIO NAUTILUS 360 RS LCD. Nous reviendrons, un peu plus loin, dans l’article, en détails sur chacune des chambres.
Le panneau en verre incurvé s’ouvre sur le coin et la partie de droite peut-être enlevée afin de venir fixer votre système de refroidissement liquide. Les deux panneaux sont protégés des griffes par un film plastique sur les deux faces. Nous le retirerons à la fin du montage. Continuons notre tour par la droite afin de découvrir la face latérale, en partie ouverte, qui va permettre à l’air chaud qui se dégage du radiateur de votre AIO, d’être évacué. La partie grillagée sur la porte, est la zone où va venir se placer votre alimentation.
Sur la face arrière, on identifie facilement l’emplacement de l’alimentation ainsi que l’accessibilité aux portes externes de la carte mère. Notez que Corsair fourni dans son bundle, deux « bras », afin de pouvoir installer un ventilateur de 120 mm dans la partie arrière du boitier si vous le désiriez. Maintenant, le ventilateur sera assez limité dans son utilité puisqu’il va venir se placer contre une partie de la vitre. Personnellement, nous n’en placerons pas à cet endroit.
Enfin, la face principale vitrée qui vous donne une vision parfaite sur votre configuration. Elle se compose de deux ouvrant qui se rejoignent au niveau du coin gauche du boitier et qui sont placés sur des charnières invisibles.
Enfin, tant que nous sommes sur ce côté du boitier, nous retrouvons un filtre à poussière sous le boitier et accessible depuis le côté du boîtier. Pratique, car on n’a pas à aller le chercher derrière et bouger son PC dans tous les sens.
Les pieds en plastique sont équipés de patins afin de stabiliser le boitier et d’éviter de griffer votre bureau. Puisque les trois ventilateurs du bas vont aspirer l’air sous le boitier, une certaine hauteur est nécessaire, nous avons mesuré 25 mm.
Le panneau de contrôle et la partie supérieure :
Sur la partie haute du boitier, on retrouve le bouton poussoir de mise sous tension ainsi qu’une prise micro/casque. Présent aussi, trois ports USB de type-C (2x Type-C 3.2 Gen 1 et 1x Type-C 3.2 Gen 2), qui viendront se connecter au port USB 3.0 de votre carte mère. Le port jaune est un USB Type-C 3.2 Gen 2 haut débit de 20 Gb/s.
Comme tout se démonte sur ce boitier AIR 5400, il est aussi possible de retirer la plaque supérieure et ainsi faciliter l’ajout de ventilateurs ainsi que pour gérer le cable management dans sa partie haute.
La boite d’accessoires :
Dans la boite « bundle », on retrouve plusieurs éléments, mais le plus volumineux est le filtre anti-poussières de la face avant où viendra se placer le AIO. Corsair fourni également deux « bras » afin de pouvoir installer un ventilateur de 120 mm dans la partie arrière du boitier. D’après Corsair, ce n’est pas nécessaire avec son principe de conduit, mais ils fournissent toujours le support pour ceux qui désirent en installer un.
Bien entendu, l’ensemble des visseries dont vous aurez besoin est présent ainsi que des colsons et un adaptateur pour les connecteurs de votre cartes mères. Voyons à présent en détails, les trois chambres présentes dans ce boitier Corsair AIR 5400.
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L’intérieur du Corsair AIR 5400 :
La chambre principale :
Ce nouveau Corsair AIR 5400 est un boitier construit différemment de ce que nous avons l’habitude de rencontrer. Corsair a mis l’accent sur les flux d’air afin d’organiser l’intérieur en trois zones distinctes. Le principe est que l’air présent dans ces trois chambres ne soit jamais en contact avec les composants d’une autre chambre. La chambre principale se trouve derrière deux panneaux en verre qui s’enroulent autour des trois côtés du boitier, l’avant, la face latérale et l’arrière. Il s’ouvre vers l’extérieur, depuis le coin, et offre ainsi une vue panoramique sur l’ensemble de vos composants, tout en permettant un accès facile à l’intérieur.
Cette première zone est dédiée au refroidissement de votre carte graphique et de votre carte mère. Par défaut, elle dispose de trois ventilateurs à rotor inversé, placés en position basse. L’utilité d’avoir des modèles à rotor inversé est de pouvoir profiter pleinement du rétroéclairage RGB. Ils sont insérés dans un « conduit », chargé de canaliser l’air entrant. On retrouve le même conduit dans la partie haute du boitier, mais sans ventilateurs fournis. Le principe est de favoriser la circulation verticale. Ces conduits peuvent être déclipsés très facilement.
Ce Corsair AIR 5400 est compatible avec les cartes mères au format E-ATX, ATX, Micro ATX et Mini-ITX. Les découpes présentes dans le support de la carte mère le rendent aussi compatible avec les cartes disposant des connecteurs sur l’arrière du PCB, c’est-à-dire, les modèles ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. Corsair a prévu un support ajustable pour maintenir votre carte graphique et éviter que celle-ci ne se torde sous son poids. La longueur maximale supportée pour le GPU est de 360 mm.
Sur la photo ci-dessus, on peut apercevoir les séparateurs à brosse en nylon afin de glisser vos câbles de façon plus esthétiques.
La seconde chambre :
Nous allons nous intéresser maintenant à la seconde chambre. Pour nous, c’est elle qui doit accueillir le système de refroidissement liquide chargé de ternir au frais votre CPU. Pourquoi ? Si vous le placez dans la première chambre, en position haute, il va aspirer l’air chaud dégagé par votre carte graphique et sera donc moins performant. En le plaçant dans cette zone, il aspire l’air extérieur et le rejette directement à l’extérieur.
On peut voir que cette chambre communique, sur sa partie haute et verticalement, avec la chambre principale, via des séparateurs à brosse en nylon. Corsair a remplacé les œillets en plastique entre les chambres, pour passer les câbles, par des brosses en nylon pour un aspect plus propre et plus de flexibilité lors de la gestion des câbles entre les chambres.
L’une des caractéristiques de ce boitier Corsair AIR 5400 est sa grande ouverture sur le côté droit du boîtier. Elle permet d’évacuer l’air chaud en provenance de l’AIO directement à l’extérieur du boitier, sans avoir d’impact sur la température interne et donc, les composants à proximité. La partie en plastique transparente est facilement démontable si cela était nécessaire.
La troisième chambre :
Dernière chambre de notre Corsair AIR 5400, elle permettra d’accueillir votre alimentation ainsi que vos périphériques de stockage (2 x 2.5″ et 1 x 3.5″). Via la zone grillagée de la porte latérale, votre alimentation aspirera de l’air frais et sera directement évacué par l’arrière du boitier permettant ainsi d’isoler aussi cette zone.
Cette chambre bénéficie de la technologie « RapidRoute 2.0 ». Les nouveautés les plus importantes de cette nouvelle version sont le fait que le plateau de la carte mère fait désormais office de panneau perforé avec des boucles de fixation amovibles et rotatives et des faisceaux de câbles. Cela vous permet de placer vos câbles où vous le souhaitez pour une modularité maximale.
Maintenant, que nous avons terminé le tour du propriétaire, place à la description des composants que nous allons installer dans ce Corsair AIR 5400.
[nextpage title= »Les composants de notre configuration : »]
Avant de vous présenter les composants de la boucle de refroidissement, nous allons débuter avec la configuration qui sera installée dans ce boitier Corsair AIR 5400. L’idée sera de tenir au frais le processeur ainsi que la carte graphique. Voici l’ensemble de la configuration utilisée lors de ce montage :
Comme vous pouvez le constater, c’est une configuration orientée gaming que nous allons installer dans notre PC 2026. Ce PC nous sera utile pour la rédaction d’articles, la retouche d’images/vidéos, mais aussi, de temps en temps, un (peu) de gaming ! Nous vous avons mis un lien vers le test de chacun de ces composants.
L’idée de ce boitier PC 2026 est de rester dans un esprit « noir », avec un minium de rétroéclairage RGB, c’est la raison pour laquelle, nous avons investi dans trois kits de démarrage de 3 ventilateurs iCUE LINK RX120 PWM. Vous pouvez les acheter à la pièce ou par trois, en starter kit, c’est-à-dire avec un iCUE LINK System Hub et le câblage nécessaire. Ceux-ci viendront prendre place au sein du AIR 5400, en position haute et basse ainsi que sur notre AIO Nautilus 360 RS.
Vu la disponibilité de trois chambres distinctes, vous pouvez imaginer de placer un AIO dans la seconde chambre pour tenir au frais votre processeur et, dans la chambre principal, en position basse, un AIO pour tenir au frais la puce graphique, même si les systèmes tout-en-un pour tenir au frais les GPU sont beaucoup moins répandus. Si vous optiez pour cette solution, vous devrez très certainement retirer le conduit.
[nextpage title= »L’installation des composants : »]
C’est parti pour l’installation des différents composants au sein de ce Corsair AIR 5400. Nous tenterons de vous détailler au mieux les différentes étapes de l’installation. Les deux panneaux sont protégés des griffes par un film plastique sur les deux faces. Nous le retirerons à la fin du montage.
Les 6 ventilateurs iCUE LINK RX120 :
Comme expliqué en introduction, nous avons l’envie de concevoir, pour notre PC 2026, une configuration assez foncée, en utilisant un maximum de composants noirs et en utilisant le moins possible de rétroéclairage RGB. C’est la raison pour laquelle, nous allons remplacer les trois ventilateurs d’origine PWM 120 mm RS120 ARGB, par trois ventilateurs iCUE LINK RX120, dans la partie basse, et en ajouter trois supplémentaire en partie haute.
Pour les remplacer, nous devons simplement enlever le support des ventilateurs qui est maintenu en place par deux vis. Ensuite, retirer les ventilateurs et venir placer nos iCUE LINK RX120. Si vous n’avez jamais utilisé ces ventilateurs iCUE LINK, nous ne pouvons que vous conseiller de bien lire le manuel afin de ne pas oublier de placer les connecteurs entre chaque ventilateur.
Corsair a pensé à tout en prévoyant des espaces afin de pouvoir glisser les câbles d’alimentation de nos ventilateurs d’une chambre à l’autre. C’est parti à présent pour la partie supérieure, où là aussi, c’est un support qu’il suffit d’enlever pour installer nos ventilateurs.
Corsair a aussi prévu des zones dans le conduit transparent afin de glisser plus facilement le câble d’alimentation des ventilateurs.
Carte mère et processeur :
La première étape va consister à installer le système de fixation autour du socket de la ROG Crosshair X870E HERO, afin d’accueillir le waterblock du Corsair AIO NAUTILUS 360 RS LCD. L’installation est très simple grâce à la notice disponible en ligne.
Nous allons commencer par retirer les supports de notre carte mère et utiliser les pas de vis pour venir y fixer les quatre entretoises AMD AM5/AM4 fournies. Il est temps à présent de venir insérer notre Ryzen 9 9800X3D dans le socket AM5. Peu de chance de vous tromper grâce aux détrompeurs du socket. Maintenant, que le système de fixation est opérationnel et notre processeur installé, nous pouvons insérer notre ROG Crosshair X870E HERO au sein du boitier, dans la zone de la première chambre.
Le SSD que nous utiliserons en stockage et qui va venir prendre place sur notre carte mère, est le Corsair MP700 PRO 2 TB, que nous avions eu, l’occasion de tester. Tant que nous y sommes, nous profitons déjà pour connecter les câbles à notre disposition.
Le NAUTILUS 360 RS :
Profitons de gagner de la place sur notre bureau pour terminer l’installation du NAUTILUS 360 RS Black LCD. Au niveau du waterblock, venez remplacer le support de montage Intel LGA 1851/1700 préinstallé par le support de montage AMD AM5/AM4. Le waterblock est déjà doté d’une pâte thermique pré-appliquée.
Le radiateur de 360 mm de notre AIO va venir se placer dans la seconde chambre, celle qui se trouve en façade. L’air frais sera aspiré en façàde et rejeté directement à l’extérieur, sans entrer en contact avec les autres composants. Nous allons utiliser les vis de fixation des ventilateurs du Nautilus pour installer le radiateur dans notre Corsair AIR 5400. Nous avons veillé à passer le waterblock dans la première chambre afin de venir l’installer par la suite sur notre processeur. Bonne nouvelle puisque tout ou presque se démonte sur ce Corsair AIR 5400.
N’oubliez pas de continuer à connecter les câbles d’alimentation entre les différents groupes de ventilateurs. Une fois, nos « trois groupes de ventilateurs » reliés en série, il suffira de mettre le dernier câble d’alimentation directement dans le HUB iCUE LINK.
Retour dans la chambre principale pour venir placer le waterblock sur notre processeur en serrant, en croix en alternant les coins opposés, les quatre écrous à oreilles jusqu’à la buttée. Et voilà, votre waterblock est déjà opérationnel. Il ne reste plus qu’à connecter le câble PWM à 4 broches de la pompe NAUTILUS RS au connecteur CPU_FAN.
Le positionnement de la carte graphique :
Parfois, le positionnement de la carte graphique peut se poser : « Est-ce que nous la plaçons horizontalement ou verticalement ? ». Ici, avec le boitier Corsair AIR 5400, la question ne se posera pas, puisque la seule position possible est horizontalement. Le boitier ne permet pas une fixation verticale et au final. Une fois la carte graphique enfourchée, elle profitera pleinement des trois ventilateurs positionnés dessous.
La carte graphique que nous avons sélectionnée est le modèle NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, pour son carénage noir, dans le même esprit que les autres composants de notre configuration. Le kit mémoire que nous avons sélectionné est le 2 x 24 GB Dominator Titanium 8000 MT/s CL38 de chez Corsair, bien entendu.
L’alimentation Corsair HX1500i :
Dernier élément, et non des moindres, l’installation de l’alimentation HX1500i et réaliser le cable management. Personnellement, nous le faisons de façon succincte, dans un premier temps, si nous avions à modifier des choses ou si des éléments posaient problèmes lors des premiers tests. Une fois que tout est en ordre, nous prenons le temps de le faire correctement.
Malgré sa taille imposante, notre alimentation Corsair HX1500i vient s’insérer parfaitement. Corsair a aussi prévu un double emplacement afin de venir « aimanter » le HUB iCUE LINK ainsi qu’une rallonge si cela s’avérait nécessaire. La boucle de câblage verticale est parfaitement pensée et nous permet d’y regrouper la majorité des câbles.
Globalement, l’installation s’est déroulée sans grande difficulté et notamment grâce à la possibilité de détacher de nombreuses parties du boitier. La partie, qui demande le plus de réflexion et finalement, le plus du temps pour faire les bons choix, reste le cable management.
[nextpage title= »Installation du Corsair iCUE LINK : »]
Si vous êtes un fan de la marque Corsair, vous devez connaitre l’interface de conception « Corsair iCUE LINK ». Le principe est assez simple et rudement efficace : réduire le nombre de câbles. Comme vous l’avez vu avec nos neuf ventilateurs iCUE LINK RX120, il n’y a aucun câble hormis ceux d’alimentation. Ils peuvent se connecter entre eux de façon aimantée et ne nécessitent qu’un seul câble à chaque extrémité si vous les branchez en série. Ceux-ci, une fois reliés au HUB Corsair iCUE Link, pourront être gérés par le logiciel, qui permettra une gestion de la vitesse ainsi que du rétroéclairage RGB, si ceux-ci en sont doté.
Ici, à la base, uniquement nos ventilateurs iCUE LINK RX120 sont compatibles avec cette technologie puisque les trois ventilateurs qui équipent le Nautilus 360 RS disposent encore d’une connectique « traditionnelle ». Ce fut donc, un choix de notre part, de remplacer également les ventilateurs du Nautilus par des iCUE LINK RX120 afin d’optimiser le cable management et de pouvoir tous les gérer via l’application Corsair iCUE. La raison pour laquelle le Corsair Nautilus 360 RS LCD ne bénéficient pas de ces ventilateurs est, bien entendu, pour des questions de coûts et pouvoir ainsi bénéficier d’un excellent prix/performances. Le boitier permet d’accueillir facilement le HUB aimanté ainsi qu’une prolongation si cela s’avère nécessaire. Pour rappel, ces éléments ne sont pas fournis dans la version Corsair AIR 5400 RS-R ARGB.
Voyons à présent comme nous avons associé les différents ventilateurs à notre HUB LINK. Pour ce faire, nous sommes partis du HUB en direction des trois ventilateurs placés sur notre AIO Nautilus RS 360. Le HUB est connecté avec celui qui se trouve tout en bas et continue son chemin, via celui en position haute.
De là, il se dirige, via les espaces prévus à cette effet dans le Corsair AIR 5400, vers le premier ventilateur de notre groupe de trois, placé au sommet du boitier. Suivant le même principe, le dernier ventilateur va lui aller se connecter au groupe des trois ventilateurs placé sous notre carte graphique NVIDIA RTX 5080 FE.
Ils sont ainsi chacun relié en série : HUB –> AIO –> partie haute –> partie basse. Ils seront détectés automatiquement dans le logiciel iCUE, comme nous allons le voir à la page suivante, en suivant l’ordre de connexion. Le ventilateur 1 sera donc celui en bas de notre AIO, le 2, celui en position centrale, le 3, celui au sommet, etc.
[nextpage title= »Le logiciel Corsair iCUE : »]
Le logiciel CorsairiCUE est réputé pour ne pas être le plus simple à prendre en main ni le plus docile, c’est donc ce que nous allons aussi évaluer dans ce test. Une fois notre OS parfaitement à jour ainsi que les différents drivers, nous avons téléchargé la dernière version en date du logiciel. Une fois le logiciel installé, au premier lancement de celui-ci, il va scanner votre configuration afin de détecter tous les composants Corsair qu’il trouve. Ce sera déjà un premier test afin de voir si tout est bien détecté !
Eh bien, oui, à priori, nous retrouvons tous nos composants Corsair ainsi que tout ceux qui sont reliés à notre HUB Corsair iCUE Link. Nous retrouvons ainsi notre souris HARPOON RGG, notre clavier K55 RGB (qu’il sera temps d’upgrader ^^), notre kit mémoire Dominator Titanium, notre alimentation HX1500i, notre HUB et nos ventilateurs RX. On peut voir aussi que le logiciel a parfaitement identifié notre carte mère ASUS. Même s’il n’apparait pas dans cette liste, le logiciel affiche aussi les températures du SSD MP700 PRO 2 TB.
Paramétrage du logiciel Corsair iCUE :
La première chose fondamentale à avoir à l’esprit, c’est que lorsque le logiciel est ouvert, c’est pour paramétrer chaque composant et que le rendu, notamment du rétroéclairage que vous désirez, ne sera actif que quand vous le quitterez. Il vous est d’ailleurs possible d’identifier facilement les ventilateurs puisque le logiciel leur adresse une couleur différente. Pour plus de facilité, vous pouvez aussi les « allumer » indépendamment et les renommer. Ici, pas vraiment de souci, puisque rien à gérer du côté du RGB, nous avons fait l’impasse dessus, si ce n’est celui de la mémoire et du waterblock.
Par défaut, le logiciel propose plusieurs modes de gestion pour la vitesse des ventilateurs : silencieux, équilibré et extrême. De plus, ces modes peuvent être associés soit à la température du processeur, soit certains à celle du GPU, etc. Vous pouvez aussi créer votre propre mode en sélectionnant le « + » en bas. Lorsque vous sélectionnez la touche « + », vous avez quatre possibilités différentes de gestion. Vous aurez le choix entre « % fixe », « tr/min fixe », « courbe de T° » et « courbe de charge ». Débutons avec l’explication concernant l’option « % fixe »
Ici, pour les trois ventilateurs qui se trouvent sur notre AIO, nous allons sélectionner leur vitesse en fonction de la température du processeur. Le logiciel propose par défaut une courbe, que nous affinerons au fur et à mesure des semaines, après avoir testé du gaming. Ainsi, si la température du CPU augmente, alors nos trois ventilateurs tourneront plus vite.
Nous avons fait de même pour les six autres ventilateurs, à l’exception, que leur vitesse augmentera en fonction de la température du GPU. Ici aussi, c’est après quelques semaines d’utilisation que nous modifierons la courbe proposée par défaut. Comme vous avez pu le constater, ce logiciel est très complet et très performant. Nous n’avons rencontré aucun souci de communication avec nos différents périphériques. Il se lance au démarrage de notre PC afin d’activer les différents modes choisis.
[nextpage title= »Les relevés de températures : »]
Dans un premier temps, pour les trois ventilateurs qui se trouvent sur notre AIO, nous allons sélectionner leur vitesse en fonction de la température du processeur. Le logiciel propose par défaut une courbe, que nous affinerons au fur et à mesure des semaines, si cela s’avère nécessaire. Vous l’aurez compris, si la température du CPU augmente, alors les trois ventilateurs tourneront plus vite. L’idée est bien entendu de conserver des nuisances sonores les plus contenues possibles. Nous avons fait de même pour les six autres ventilateurs, à la différence, que leur vitesse augmentera en fonction de la température du GPU.
Nous allons donc prendre en compte plusieurs températures : celle du processeur, celle de l’étage d’alimentation, celle de la puce graphique, celle de la mémoire, celle de la DDR5 et enfin, celle du SSD.
Cette configuration nous permet, sans difficulté, de pouvoir profiter pleinement de la définition 2160p, c’est-à-dire la 4K. L’idée de nos relevés va donc être de solliciter au maximum la carte graphique afin de voir comment cela va impacter les autres composants de notre configuration. La température ambiante, au sein du labo, durant nos tests était de 18,8 °C. Les six ventilateurs, les trois du bas et les trois du haut, tournent à une vitesse de 300 t/m lorsque la configuration est au repos. Autant dire, que la seule source sonore qui se fait légèrement entendre, est celle de la pompe de notre Corsair AIO NAUTILUS 360 RS.
Pour simuler la charge GPU, nous avons utilisé le logiciel OCCT dans sa version 15.0.7. Le logiciel nous permet d’opter pour une utilisation de 100% de la carte graphique. Nous avons réalisé une série de trois tests, avec 10 minutes de repos entre chaque série. Nos relevés ne correspondent pas à la température maximale atteinte, mais bien à la température relevée à la fin de nos 30 minutes de tests. L’intérêt est de voir à les températures stabilisées.
Comme on peut le voir, notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition chauffe et dégage énormément de chaleur. La conception du système de refroidissement de ce modèle, convient parfaitement à la circulation d’air au sein du Corsair AIR 5400. Bonne nouvelle, la circulation au sein du boitier se montre terriblement efficace et n’affecte quasiment pas les autres composants comme le montre notre graphique. Bien entendu, les nuisances sonores sont plus élevées puisque les six ventilateurs iCUE LINK RX120 passent de 300 t/m à 1400 t/m. Personnellement, dans mon utilisation gaming, je n’arrive jamais à cette situation, donc, les nuisances sonores sont moins élevées.
Comme on peut le voir, l’avantage de la position du radiateur de notre AIO NAUTILUS 360 RS, dans la seconde chambre, à la place d’une position haute, habituelle, évite que celui-ci n’engouffre toute la chaleur en provenance de la carte graphique et donc, soit moins efficace pour le refroidissement du processeur !
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Que pensez de ce Corsair AIR 5400 RS ?
Comme nous l’avons laissé sous-entendre dans l’introduction, un timing de 5 jours, avec le week-end et le boulot perso, c’est un peu court. Nous avons cravaché pour vous proposer ce premier test en temps et en heures. L’installation de notre OS et des différents logiciels prend un peu de temps, et nous préférons vous livrer nos résultats concernant notamment les températures, d’ici quelques jours. Comme nous l’avons aussi souligné, le logiciel iCUE est très complet et il sera intéressant de modifier les courbes proposées afin qu’elles répondent le mieux possible à nos exigences afin de proposer un excellent compromis face aux nuisances sonores.
Le coup de cœur que nous avions eu sur le stand de Corsair à la Gamescom 2025 s’est confirmé ! Nous avons pris un réel plaisir à monter notre configuration au sein du Corsair AIR 5400 et nous n’avons rencontré aucune difficulté durant l’installation des composants. Corsair a vraiment pensé à tout et ce que nous apprécions particulièrement, c’est sa modularité, tous semblent démontables afin de faciliter votre installation. Corsair a également été attentif aux différents passages de câbles pour être parfaitement compatibles avec les produits iCUE LINK.
Le principe des trois chambres est une vraie réussite au niveau de la conception. La chambre principale avec la disponibilité des conduits permet une parfaite circulation verticale, qui convient parfaitement à notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. La seconde chambre, dédiée au refroidissement du processeur par l’intermédiaire d’un système de refroidissement liquide, se montre rudement efficace. On ressent l’air s’évacuer du boitier. Les puristes auraient peut-être aimé avoir une porte grillagée que simplement un vide au niveau du boitier.
Enfin, la troisième chambre où viendront se placer l’alimentation et les périphériques de stockages est elle aussi, très bien pensée. Malgré la taille imposante de notre HX1500i, aucun souci pour le cable management, notamment grâce au RapidRoute 2.0.
Encore une fois merci à Corsair de nous avoir offert l’opportunité de passer en revue ce boitier Corsair AIR 5400, qui deviendra notre nouveau PC 2026 pour la rédaction de nos articles, la retouche de photos/vidéos et sûrement un peu de gaming, si le temps le permet. Est-ce que c’est maintenant que nous demandons à Corsair un écran pour compléter cette configuration quasiment full Corsair ? En ce qui concerne son prix, rappelons que la version AIR 5400 RS-R, celle que nous avons testée, est annoncé à 279,90 euros et le AIR 5400 LX-R à 329,90 euros.
Intel Xeon 658X
Sans aucun doute, nous attribuons à ce boitier Corsair, non pas un, ni deux, mais bien trois awards, celui de « Coup de cœur », celui «Innovation 2025 » et pour terminer « Editor’s Choice » !