Cooler Master s’excuse pour les conseils douteux concernant le 12V-2×6 coudé

Cooler Master faisait parler de lui récemment suite aux conseils plus que douteux dispensés par son service technique. Effectivement, certaines alimentations de la marque exploitent un connecteur 12V-2×6 coudé qui n’est pas compatible avec toutes les RTX 50 du marché. Et pour faire rentrer la prise, la marque conseillait de démonter la cosse du connecteur. Un conseil bancal, surtout quand on sait que ledit connecteur est… « instable ». La marque revient donc sur ses conseils et présente ses excuses.

Cooler Master revient sur ses conseils douteux ! 

Cooler Master 12V-2x6 Dans les grandes lignes, la marque présente publiquement ses excuses quant aux conseils que son service technique a dispensés à certains utilisateurs. La marque reconnait que démonter la cosse du 12V-2×6 mâle présente un risque de sécurité, d’autant que cela ne permet pas non plus de brancher correctement la prise selon les modèles de cartes graphiques.

Face au tollé, la marque réagit positivement en retirant les produits concernés du marché. La marque annonce également que les nouveaux blocs d’alimentation arriveront maintenant avec un connecteur droit, lequel propose des broches colorées pour s’assurer que l’utilisateur l’enfonce correctement. Dès lors, la marque s’assure d’une compatibilité maximale avec les cartes du marché tout en limitant les risques de mauvais branchement.

Enfin, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a eu aucun cas de carte endommagé suite à ces conseils. De plus, pour les utilisateurs possédant les alimentations ou les câbles en question, ils pourront faire une demande de remplacement de la connectique incriminée auprès de la marque.

Comme nous vous le disions, retirer la cosse du connecteur, c’est le meilleur moyen de générer une pression aléatoire sur chacune des broches, ce qui risque de conduire à un mauvais contact et donc une carte qui flambe. Déjà que quand tout est bien branché, nous ne sommes pas à l’abri d’un problème alors là, c’est courir tout droit à la catastrophe.

Il passe sa RTX 5080 FE en blanc !

Après le mec qui tue sa RTX 5090 FE en voulant la watercooler, place à celui qui modifie sa RTX 5080 FE avec succès. Effectivement, comradelochenko nous présente le travail qu’il a effectué sur sa carte. Il a modifié avec succès la teinte de sa carte en passant le dissipateur au blanc. Le rendu est propre, après, on aime ou on n’aime pas.

RTX 5080 FE : un redditor passe sa carte au blanc !

Les RTX 5090 et RTX 5080 FE sont assez compliquées à démonter, c’est la raison pour laquelle nous ne le vous conseillons pas. La structure de la carte avec plusieurs PCB peut être compliquée à gérer, surtout si vous n’avez pas l’habitude. Une broche cassée et c’est la poubelle comme on pouvait le voir ce matin. En revanche, notre Redditor du jour sait ce qu’il fait (il est ingénieur dans le domaine), c’est pourquoi il a entrepris de passer sa carte au blanc. Et pour cela, il faut démonter le dissipateur entièrement pour appliquer la peinture sur les différents éléments qui le constitue. Ici, pour s’assurer de la bonne tenue dans le temps de ladite peinture, il opte pour du Duracoat.

À l’arrivée, le rendu est plutôt propre avec une peinture correctement appliquée sur la carte. L’utilisateur a profité de son expérience de peintre de figurine tabletop (type Warhammer). Il a donc une certaine expérience de la peinture à l’aérographe.

Néanmoins, durant le process, ce dernier oublie de reconnecter la diode blanche du logo GeForce RTX… On imagine que la carte va rester telle quelle et qu’elle ne sera pas redémontée juste pour une petite loupiotte.

Bien entendu, si l’envie vous prenait d’entreprendre ce type de modification, sachez que la plupart du temps, c’est la garantie qui saute. Oui, les constructeurs ne prennent pas en charge le matériel modifié. Seule solution, opte pour un revêtement que l’on peut facilement retirer.

Vers un Ryzen 5 7500X3D chez AMD ?

AMD n’en a pas tout à fait terminé avec sa série Ryzen 7000 puisque selon un leaker, l’entreprise pourrait bien proposer une nouvelle référence. Ici, la marque se concentrerait sur le secteur de l’entrée de gamme, oui, mais un CPU dopé au 3D V-Cache avec un Ryzen 5 7500X3D. Un modèle qui suit donc l’exemple du 7600X3D sur le principe.

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Ryzen 5 7500X3D : une nouvelle alternative d’entrée de gamme ! 

Ryzen 5 7500X3D

Avec ce processeur, AMD pourrait donc proposer une nouvelle référence équipée d’un total de six cœurs et douze threads comme c’était le cas 7600X3D. Au niveau de la mémoire cache, nous aurions affaire à un modèle disposant de 96 Mo de L3 grâce aux 32 Mo initiaux du CPU et via l’ajout d’une matrice 3D V-Cache de 64 Mo.

Forcément, les bénéfices d’une telle opération sont connus : gros gains de performances dans les jeux qui sont dépendants de la mémoire cache. On l’a vu avec les premières générations de CPU, les performances en jeu sont améliorées tellement, que cela met la concurrence dans une position délicate, du moins, dans le secteur du jeu vidéo. Grâce à ces CPU, AMD est parvenue à reprendre l’ascendant sur Intel en jeu ! Dans le détail, le Ryzen 7 9800X3D est donc le meilleur processeur de jeu actuellement.

Bref, revenons-en à nos moutons puisque, d’un point de vue configuration, ce 7500X3D serait donc très similaire au 7600X3D sur nombre de cœur et de cache. La différence entre les deux se fera donc sur les fréquences, attendues pour être inférieures sur ce 7500X3D pour des histoires de cohérence au niveau du catalogue.

Maintenant se pose évidemment la question de la disponibilité. Rappelons que le 7600X3D était initialement une exclusivité MicroCenter puis MindFactory en Allemagne. Il a récemment fait une apparition sur le marché français avant de repartir. Dommage, car je suis sûr qu’un tel CPU cartonnerait chez nous également. En espérant que ce modèle soit disponible globalement, mais il semblerait qu’il soit listé en Grande-Bretagne ce qui nous donne bon espoir !

NVIDIA demande à ses partenaires de prioriser les RTX 5060 Ti 16 Go

Comme nous l’avons déjà évoqué, les RTX 5060 Ti 8 Go ne se vendent pas super bien. Effectivement, il est maintenant de notoriété publique que, si vous voulez un PC un minimum futureproof, vous devez opter pour une carte avec une bonne quantité de mémoire. 8 Go sont clairement insuffisants de nos jours et c’est la raison pour laquelle la carte ne se vend pas bien. Tellement que NVIDIA demande à ses partenaires de prioriser la version 16 Go de la carte !

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RTX 5060 Ti 16 Go : l’accent mis sur cette version !

RTX 5060 Ti 8 Go vs 16 Go ASUS Prime

Vulgairement, la version 8 Go de la carte ne se vend pas pour les raisons évoquées ci-dessus, mais aussi pour des raisons tarifaires. Officiellement, les modèles 8 et 16 Go ne sont séparés les uns des autres que par une différence de $50. Un petit effort financier qui vaut la peine d’être fait quand on voit les différences de performances entre les deux cartes. Les joueurs l’on comprit également, c’est la raison pour laquelle il se vend seize fois plus de cartes 16 Go que de modèle 8 Go. C’est ce que montraient les chiffres de MindFactory.

Dès lors, NVIDIA veut mettre l’accent sur la carte qui se vend le plus et demande à ses partenaires (ASUS, MSI, Gigabyte, etc.) de laisser le modèle 8 Go de côté. Cette version doit clairement être un choix alternatif plus qu’autre chose. Un choix qui contraste radicalement avec la génération précédente où la RTX 4060 Ti 8 Go était LE modèle mis en avant là où la version 16 Go n’était qu’un choix alternatif pour ceux qui voulaient une carte avec plus de mémoire. D’ailleurs, cela se ressentait aussi sur le prix de vente dont l’écart était plus important : $100 d’écart.

Concrètement, dans les mois à venir, attendez-vous à voir moins de modèles 8 Go dans les étals, sans qu’elles ne disparaissent complètement. Il n’est pas non plus impossible que des versions haut de gamme de la carte soient arrêtées afin de favoriser la production des modèles 16 Go.

RTX 5090 FE : pire design de l’histoire selon Northridge Fix

Northridge Fix a récemment eu affaire à une RTX 5090 FE (Founders Edition) et ce dernier n’a visiblement pas apprécié l’expérience. Effectivement, la carte adopte une conception interne originale avec un PCB séparé en plusieurs modules. Ces derniers sont connectés ensemble par des nappes qu’il vaut mieux éviter de manipuler. Dans son cas, le réparateur a eu affaire à un connecteur de nappe, pour le PCIe, cassé. Résultat, réparation impossible, on vous dit pourquoi !

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RTX 5090 FE : un enfer à réparer, paraît-il ! 

Northridge Fix

Dans les grandes lignes, nous avons Timmy (nom fictif) qui a essayé de monter un waterblock sur sa carte. Oui, les blocs pour Founders Edition existent, mais ils sont littéralement… Deux (un EKWB et un Der8auer). Dans tous les cas, si le démontage s’est plutôt bien passé, c’est le remontage qui aura posé souci. Lors de la reconnexion des nappes, Timmy s’est loupé et a cassé une des broches du connecteur et en a plié une autre. Dès lors, la carte ne passe plus en garantie, il faut l’envoyer chez un réparateur tiers.

Northridge Fix RTX 5090 FE

C’est là qu’entre en jeu Northridge Fix qui a tenté, en vain, de sauver la carte, mais mission impossible. Déjà le connecteur est tout petit en plus de présenter une grosse quantité de broches. Pour y voir quelque chose, le technicien a dû passer la carte au microscope, c’est dire ! Enfin, le dernier clou dans le cercueil de la carte aura été la non-disponibilité dudit connecteur sur le marché. Forcément, s’il n’y a aucune pièce de rechange disponible, la réparation ne peut pas se faire et la carte finit à la poubelle ou l’utilisateur se retrouve à payer une prestation chez le constructeur directement.

Finalement Northridge Fix recommande de ne pas acheter ce type de carte. De notre côté, nous pondérons ces affirmations en indiquant qu’il ne faut simplement pas démonter ces cartes. Malgré leur fragilité, elles bénéficient tout de même d’un encombrement minimal au vu de leur puissance. Cela en fait donc un choix tout indiqué dans le cas d’une configuration compacte !

Watercool passe la RTX 5090 TUF sous eau !

Watercool annonce un nouveau waterblock appartenant à sa série Heatkiller V Pro. Ce dernier ira se monter sur une RTX 5090 TUF Gaming de chez ASUS afin de passez la carte sous eau. Pour cela, nous retrouvons donc un bloc qui affiche le design traditionnel de la série avec sa construction en métal et sa fenêtre acrylique sur le devant.

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RTX 5090 TUF : un bloc Heatkiller V Pro chez Watercool ! 

Watercool RTX 5090 TUF

Avec ce bloc, nous retrouvons donc un modèle full cover. Il couvrira donc l’intégralité du PCB de la carte sur laquelle il est monté. Cela permet de meilleures capacité de refroidissement contrairement au bloc de Corsair qui s’occupe uniquement de la mémoire et du GPU. En opposition, il maximise la compatibilité.

Au niveau du design, c’est du Watercool, nous retrouvons donc un bloc qui bénéficie d’une surface transparente sur le devant laisse entrevoir l’intérieur. Ceci permet de profiter d’un éclairage aRGB et/ou de voir le liquide circuler à l’intérieur.

Bien entendu, ce modèle repose sur une conception maison en double couche. La baseplate profite de micro-ailettes de 60×0,25 mm. Enfin, le terminal est localisé à l’arrière de la carte où l’on peut voir les quatre filetages en G1/4″. Sinon, nous retiendrons une construction réalisée à base de cuivre électrolytique avec un plaquage nickel. La fenêtre avant est faite en Plexiglas GS tandis que le terminal est en acétal. Les autres parties seront réalisées en aluminium anodisé.

Le PCB de la RTX 5090 TUF Gaming n’étant pas hors norme non plus, le bloc affiche donc des dimensions plutôt contenues : 259,5 (L) x 130 (P) x 27,5 (H) mm.

En revanche, nous voyons quand même un gros inconvénient à ce produit : le prix. Effectivement, il est affiché à 299,95 €, oui cela représente une sacrée somme à rajouter… En plus du prix de la carte graphique.


Par ici la fiche produit de Watercool ! 


Gaming Copilot AI de Microsoft : un progrès vraiment ?

Vous allez de plus en plus entendre parler du Gaming Copilot AI de Microsoft. Vous l’aurez compris, c’est un assistant intelligent intégré à Windows 11 et aux plateformes Xbox. Dans les faits, il « observe » les joueurs en temps réel, analyse leurs comportements pour enfin fournir des suggestions personnalisées comme un coach personnel. Au premier abord, on va se dire que c’est encore un service / une tache de fond qui va mobiliser des ressources et ne pas vraiment servir les intérêts de Microsoft dans sa quête d’un Windows vraiment optimisé pour le gaming. Car sur le principe, le Gaming Copilot AI utilise la reconnaissance d’images et la modélisation comportementale pour capturer des scènes en arrière-plan, construire un modèle local de style de jeu afin d’offrir des conseils adaptés. comme par exemple perfectionner les techniques de freinage dans Forza…Des opérations qui ne sont évidemment pas neutres sur l’utilisation des ressources du système. D’autant plus que pour respecter les différentes normes (GDPR…) le processus permet un mode d’entraînement offline où les données sont traitées localement sans upload automatique vers le cloud.

Gaming copilot AI

Gaming Copilot AI : satisfaire les joueurs frustrés ?

Cette nouveauté est en cours de déploiement. Le Gaming Copilot AI est connecté à votre compte Xbox et peut ainsi consulter votre historique. Il s’intègre totalement avec Xbox Game Bar sur PC, les apps mobiles Xbox sur Android et iOS à partir d’octobre 2025 et potentiellement avec Game Pass et Xbox Cloud Gaming. L’arrivée sur les consoles est par contre programmée pour un peu plus tard.

Gaming Copilot AI
Le gaming pour les débiles ?

Le gaming pour les nuls…

Ce « service » serait à priori gratuit ce qui ne peut pas m’empêcher d’être récitent sur ce que Microsoft présente comme un progrès. D’après lui, le coach virtuel Gaming Copilot AI va aider les débutants à surmonter les frustrations, tandis que les joueurs avancés pourraient bénéficier d’insights tactiques en temps réel. Quand on regarde l’évolution des jeux au fil des années, on se rend compte que ces derniers sont devenus en grande majorité des produits très rapidement périssables. Rajouter encore une béquille supplémentaire ce n’est pas se tirer une balle dans le pied ? Car si vous pouvez demander au Gaming Copilot AI une procédure pas à pas pour franchir un niveau difficile ou encore des conseils sur la façon de résoudre des énigmes…Dans ces conditions que devient le plaisir du jeu ?

Les bidouilleurs veulent montrer à Microsoft comment créer une meilleure Xbox.

L’arrivée de la nouvelle console ROG Xbox Ally X devait être synonyme des efforts entrepris par Microsoft pour faire de Windows 11, un OS vraiment optimisé pour le gaming et les consoles. Au programme notamment, le Xbox Full Screen Experience (FSE) permettant d’offrir une couche “console” facilitant la manipulation. Enfin, différentes opérations sur le cœur de l’OS devaient aussi permettre d’améliorer les performances et l’autonomie. Cependant, les progrès n’ont pas vraiment donné satisfaction à des moddeurs qui ont décidé d’installer Bazzite OS, un Linux type SteamOS basé sur Fedora, afin de comparer.

Microsoft a encore du boulot pour optimiser Windows

Le résultat est sans appel. Ainsi en fonctionnement 17 W, Kingdom Come: Deliverance 2 passe d’environ 47 FPS (Windows) à 62 FPS (Bazzite). Hogwarts Legacy grimpe de 50 à 62 FPS à puissance identique. Le resume après une veille est quasi instantané sous Bazzite, tandis que Windows peut prendre plusieurs dizaines de secondes. En d’autres termes, dès lors que l’on vise une expérience console, la solution Linux montre des gains concrets en fluidité, en temps de sortie de veille et parfois même en efficacité par watt. Enfin, il est possible de se constituer relativement facilement un dual boot pour tourner sous Windows lorsque c’est nécessaire.

Mais si les gains sont notables, il faut avoir l’objectivité de noter que nous sommes dans le domaine de la bidouille. Efficace, fonctionnelle…Mais tout de même une bidouille. En effet, pour profiter au maximum de la nouvelle Xbox Rog Ally, l’écosystème xbox windows reste indispensable. Les jeux Microsoft Store / PC Game Pass ne se lancent pas en natif sous Linux (UWP/DRM), et quelques titres à anti-cheat strict refusent toujours Proton. En outre, si l’on joue hors Steam, la mise en place de lanceurs peut s’avérer pénible.

L’expérience Xbox sous Windows pas encore optimalemicrosoftBref, cette exercice permet de révéler que Microsoft a encore pas mal d’efforts à faire. Pour autant, les clients visés par Microsoft et Asus sur ces Rog Xbox Ally seront majoritairement réfractaires à ces bidouilles. L’expérience console c’est justement de se défaire de toutes ces problématiques, qu’elles soient sous Linux ou Windows.

Si Microsoft veut basculer toutes les Xbox sous Windows, il doit encore travailler. Pour un joueur très ancré dans l’écosystème Game Pass / Xbox, Windows est incontournable mais Microsoft doit encore optimiser son OS. Pour ceux qui ne peuvent s’empêcher de bricoler et de vouloir contourner Windows, adopter Bazzite comme OS principal n’a de sens que si votre bibliothèque est ultra majoritairement Steam.

Intel renoue avec les bénéfices

Est-ce la sortie du tunnel ou une simple embellie passagère ? Ces dernières heures, Intel a enregistrer un trimestre bénéficiaire avec un résultat net de 4,1 milliards de dollars, son premier depuis 18 mois. L’enseignement principal de ce rebond c’est qu’Intel doit ce retour en forme à son activité historique : les puces pour les PC. Ses ventes ont surpassé les prévisions, en hausse de 3 % à 13,7 milliards de dollars, dont 8,5 milliards dans les PC et 4,1 milliards dans les data centers. Dans le même temps, même si plusieurs signaux positifs sont arrivés, l’activité Intel Foundry était encore en perte de 2,3 milliards sur ce même trimestre.

Intel bénéfices

Premiers bénéfices pour Intel en 18 mois : le début d’un cycle ?

Si la croissance du chiffre d’affaire est une bonne surprise, il ne faut pas se tromper, le retour des bénéfices s’explique en grande partie par la cure d’amaigrissement drastique que s’est imposée l’entreprise. Ainsi, en l’espace d’un an, la marge bénéficiaire brute est passée de 15% au troisième trimestre 2024 à près de 38 % sur ce trimestre. Compte tenu de la faible évolution du catalogue produit, ce résultat est clairement à mettre au crédit de l’allégement des frais de structure. Mais le rebond des activités PC pourrait continuer à accompagner Intel dans les prochains mois. Ainsi, le directeur financier d’Intel Dave Zinsner, explique que la demande actuelle dépasse l’offre, une tendance qui devrait persister sur 2026 d’après les bleus. Dans les prochains mois, l’offre Intel devrait aussi s’étoffer avec quelques produits enthousiasmants sur le papier (Panther Lake, Nova Lake, l’opération avec Nvidia…). Enfin, dans l’IA, Intel semble avoir trouvé une voie avec des cartes aux rapports performances/prix affutés.

Dans ce tableau, il ne manquerait plus qu’un gros client pour l’activité foundry pour confirmer cette dynamique positive…Rien n’est à exclure dans les prochaines semaines. A ce sujet, la situation a considérablement évoluée avec l’annonce par le gouvernement Trump d’une acquisition publique de 10 % des parts d’Intel. Sans ajouter d’argent frais au-delà de ce qui avait été planifié, l’État a simplement transformé les aides annoncées par l’administration Biden afin d’obtenir une part de la société. L’opération avec Nvidia est venue renforcer cette dynamique. Ce signal a été positivement accueilli par les acteurs de l’industrie, qui doutaient d’Intel en raison de sa situation financière affaiblie.

AG327UD : un écran UHD 165 Hz ou 1080p 330 Hz !

Nouvel écran du côté d’AOC qui annonce un moniteur capable de fonctionner en dual mode. Effectivement, ce dernier peut tourner en UHD à 165 Hz ou FHD à 330 Hz. Au-delà de ça, nous retrouvons un modèle en 32″ doté d’une dalle plate et de tout ce qui fait un écran moderne… On retrouve même le support de casque intégré !

AG327UD : un écran fonctionnant en dual mode ! 

AOC AG327UD

On retiendra de cet écran qu’il profite d’une dalle de 32″ de type W-OLED qui profite d’un double mode. Si vous préférez jouer en très haute définition, vous pouvez choisir pour le mode UHD qui se veut quand même réactif avec sa fréquence d’affichage à 165 Hz. Mais si vous jouez à des jeux compétitifs où la réactivité est primordiale, dans ce cas, vous pourrez basculer en FHD et profiter d’une fréquence de folie avec 330 Hz au compteur ! Dans tous les cas, la latence est très basse avec ses 0,03 ms gris à gris.

Au niveau de l’affichage, nous retrouvons un écran qui profite d’une certification Vesa DisplayHDR 400. Forcément, cela garantit un certain niveau de luminosité avec des pics à 1300 nits. Idem du côté du contraste où cette valeur atteint les 1 500 000:1. Enfin, on retiendra une couverture de la gamme colorimétrique DCI-P3 de 98,5% et un delta E < 1.

Bien entendu, cet écran arrive monté sur un pied permettant un réglage dans tous les sens. La connectique met en avant une double entrée HDMI 2.1 et un unique DisplayPort 1.4. On retrouve aussi un hub USB-A en 5 Gbps via trois connecteurs. Idem, cette référence bénéficie également de deux haut-parleurs en 8W tandis qu’un système d’éclairage aRGB est présent à l’arrière.

Avec cette référence, dont nous ne connaissons pas encore le prix de vente, AOC entre dans le club sélect des constructeurs d’écrans proposant des modèles dual mode avec ASUS et LG notamment.