LDLC revend des RTX 5090 HS pour plus de 1500 € !

Direction LDLC ce matin où nous découvrons avec circonspection que la boutique revend du matériel déclaré comme hors service. En effet, dans la section « hors service », on peut voir que le vendeur présente deux RTX 5090, toutes les deux HS. Malgré tout, le prix de vente reste conséquent puisque l’on parle d’une facture de 1499,95 € pour l’une et 1699,95 € pour la seconde !

RTX 5090 HS : nouveau business pour LDLC ? 

Trop aléatoire, pas de remboursement possible : 

LDLC RTX 5090 HS

Là, nous avons affaire à une catégorie bien particulière de produit puisque ces derniers sont vendus comme étant directement HS. Cependant, LDLC ne dit pas toujours quelle est la véritable raison de la panne simplement que la carte est H.S « en raison de dommages physiques généralement survenus lors du transport vers un précédent client. ». De plus, si vous souhaitez avoir des photos détaillées du PCB, ce n’est pas toujours possible d’autant qu’il est stipulé que le matériel n’a pas été démonté. Ceci indique toutefois le GPU et la mémoire sont présents (en référence à certaines escroqueries).

Malheureusement, c’est la roulette russe sans davantage d’information ni photo du PCB. Dès lors, il est difficile d’établir un diagnostic visuel en vue de se lancer dans un achat… Et quel achat puisque l’on parle ici d’un minimum de 1 500 € sachant que le marchand indique « La non-fonctionnalité du produit étant connue et clairement annoncée, aucun retour ni remboursement ne sera accepté à ce titre. ».

Du gambling façon GPU ?

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La revente de matériel HS n’est selon nous pas problématique. Ce qui l’est un peu plus c’est le manque d’information visuelle qui accompagne les annonces ainsi que les prix pratiqués. Si dans le cas de la MSI, on se doute que, au vu des photos, la carte a une languette de cassée, dans le cas de la ASUS TUF, on n’en sait pas plus puisque l’on n’a que des photos génériques. Comme le marchand refuse tout retour et remboursement, c’est le coup à dépenser un SMIC dans une carte irréparable ou à devoir tout refaire dessus quitte à récupérer la mémoire et le GPU pour les mettre sur un PCB vierge.

C’est donc une catégorie de produit qui s’adresse à soi à des électroniciens confirmés avec de solides compétences en soudure, soit à des particuliers qui savent comment se servir de leurs dix doigts. Par ailleurs, il faut aussi être prêt à perdre de l’argent… Même si 1500 € en cas de succès, on se retrouve avec une RTX 5090 plus de moitié prix, la mise de départ reste conséquente. LDLC vient d’inventer le gambling informatique !

RTX 5070 Mobile : une version 12 Go proposée par NVIDIA ?

NVIDIA donne plus de flexibilité aux constructeurs de laptop en permettant une nouvelle configuration mémoire pour sa RTX 5070 Mobile. Jusqu’à présent, la carte était livrée avec 8 Go de VRAM au total. Là, on parle d’un modèle à 12 Go de mémoire, une puce qui devrait être plus à l’aise en jeu ainsi qu’en productivité. Pour ce faire, NVIDIA emploie un nouveau type de puce mémoire !

RTX 5070 Mobile : une nouvelle configuration 12 Go proposée !

Avec des puces de 3 Go !

RTX 5070 12 Go

Avec sa RTX 5070 Mobile, NVIDIA nous propose une puce basée sur un GPU GB206. Ce dernier renferme un total de 4608 Cuda core, 144 TMU et 48 ROP. Quant à la mémoire, il est question de 8 Go de VRAM et d’un bus de 128 bits. Ici, il est question d’une bande passante mémoire de 384 Go/s… C’est vulgairement la configuration d’une RTX 5060 Ti, mais portée sur laptop. Toutefois, la carte 5060 Ti conserve l’avantage de la bande passante grâce à de la VRAM plus rapide.

Ainsi, pour porter la capacité de mémoire de 8 à 12 Go, il n’y a pas de secret, NVIDIA fait comme avec sa RTX 5090 Mobile et exploite des puces de 3 Go au lieu de puces de 2 Go.

Plus de flexibilité sur la mémoire = plus de cartes en circulation ? 

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La semaine dernière, Micron annonçait la mise en circulation de ses modules GDDR7 de 3 Go. Ces derniers viennent étoffer l’offre de VRAM sur le marché ce qui permet à NVIDIA de proposer plus de configuration mémoire sur le marché du GPU mobile. Dès lors, suivant les stocks disponibles, les partenaires du caméléon peuvent s’adapter au mieux et proposer davantage de machines sur le marché afin de satisfaire la (forte) demande.

Précisons également que passer de 8 à 12 Go permet de meilleures performances sur certains jeux exigeants. On en a déjà parlé, mais 8 Go sur une carte graphique, ça devient vraiment limité sur une carte graphique. Quant à certaines tâches accélérées par GPU, cela peut donner une petite bouffée d’air à la puce.

Clap de fin pour Galax

Tout comme EVGA, la marque Galax tire sa révérence et annonce la fin de ses activités. C’est la marque Palit qui reprendra les activités de la société, le SAV, etc. En ses temps troublés, la marque ne parvenait plus à se fournir suffisamment en composant clé pour la production de ses cartes graphiques et la société a décidé de fermer ses portes.

 

Galax ferme, Palit reprend la main !

Une chaine d’approvisionnement trop contrainte ? 

Palit Galax

Difficile de dire exactement quelles sont les raisons de cette fermeture, mais nos confrères évoquent trop de contraintes sur la chaîne d’approvisionnement. C’est une raison qui peut réellement tuer un constructeur puisque, si ce dernier ne parvient pas à se fournir en GPU ni en puce mémoire, il ne peut pas assembler de cartes. Et s’il ne peut pas assembler de carte, elle ne peut pas en vendre ni faire rentrer de l’argent. Dès lors, la société vit sur ses fonds jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Visiblement, c’est ce qu’il s’est produit ici.

Concernant Palit, nous apprenons que la marque était déjà en charge de la gestion de Galax et de KFA². Mais avec l’arrêt concret des activités de la marque, toute la gestion est reprise par Palit ce qui inclut le SAV. En cas de problème avec votre matériel, vous savez à qui vous adresser !

 

Petit historique :

Pour faire simple, Galax, autrefois Galaxy, est un constructeur de cartes graphiques basé à Hong Kong. La marque voyait le jour en 1994 et profitait d’une bonne présence en Asie-Pacifique et en Amérique (du Nord et du Sud). En Europe, c’était la marque KFA² qui assurait les opérations. Mais la société était principalement connue pour sa série de cartes HOF (Hall of Fame), une gamme tournée vers les performances extrêmes ! Ces modèles profitaient d’une conception de point avec un PCB remanié qui intégrait des composants de qualités, le tout, orienté vers les performances. C’est l’une des séries qui rivalisait d’ailleurs avec la gamme K|ngP|n de chez EVGA, un autre constructeur iconique qui nous a quittés il y a quelques années.

Coup dur porté à la scène overclocking ? 

Avec la fin de Galax, c’est la scène overclocking qui en prend un coup. Au fil du temps, nous avons vu bon nombre de constructeurs spécialisés dans ce type de matériel fermer en plus de ceux arrêtant la pratique. Plus de HOF pour faire rêver les passionnés. Par contre, si vous avez la chance de posséder une de ces cartes, gardez-les bien précieusement, la cote risque de grimper dans les semaines à venir. D’autre part, vous détenez une pièce historique !

Cependant, l’histoire ne nous dit pas si Palit maintiendra une division OC extrême ou la marque continuera de produire des GPU mainstream uniquement. Malheureusement, toute cette histoire ne nous dit pas ce que deviendront les employés de la marque. Espérons qu’ils parviendront à se faire une place au sein de l’équipe Palit. Enfin pour être complet, Palit, comme Galax, KFA2 mais aussi Gainward, appartiennent au même groupe.

Test : Le câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6

[nextpage title= »Introduction : »]

Pour faire suite à cette brève que nous avions postée, Corsair France nous a contactés afin de nous proposer un exemplaire de son nouveau câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6. Ce câble est conçu pour alimenter, mais surtout protéger les GPU modernes. La dernière protection que nous avions passée en revue, même si le principe est bien différent, était le Thermal Grizzly WireView PRO II.

Si vous êtes équipé d’une carte graphique NVIDIA RTX disposant d’un connecteur d’alimentation 12V-2×6, vous savez qu’il existe « un risque » de voir celui-ci partir en fumée. Personnellement, j’ai déjà eu l’occasion de tester pas mal de RTX disposant de ce connecteur d’alimentation, sans avoir rencontré le moindre problème. Ce sont d’ailleurs, malheureusement, les modèles haut de gamme qui font les frais des soucis évoqués plus haut, avec principalement les RTX 5090 et précédemment les RTX 4090. En cas de problème de cet ordre, la carte graphique est bien souvent inutilisable et parfois, le SAV sonne aux abonnés absents ! Plusieurs marques ont d’ailleurs décidé de réagir, en proposant des systèmes de sécurité. On pense dernièrement à MSI avec sa technologie GPU Safeguard ainsi que du côté d’ASRock.

C’est donc aujourd’hui Corsair qui propose sa propre solution avec l’arrivée de câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6. Merci à Corsair France de nous avoir envoyé un exemplaire.

[nextpage title= »Le câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6 : »]

Bundle et packaging : 

Pas de bundle particulier, notre sample nous a été livré dans une boite cartonnée brune avec deux documents, un guide concernant la garantie et la conformité du produit.

Le câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6 sera disponible soit en blanc, soit en noir et tarifé à 17,90 euros. L’idée de Corsair est que vous puissiez être serin et profiter pleinement de votre carte graphique. Ce nouveau câble 12V-2×6 bénéficie d’une technologie intégrée de protection contre les risques de surchauffes (Over Temperature Protection). Il mesure 650 mm de long et est compatible, et là, c’est très intéressant, avec n’importe quelle alimentation disposant d’un connecteur natif 12v-2×6. Comprenez par là que votre alimentation doit disposer directement d’un emplacement 12V-2×6.

Si l’on observe attentivement ce nouveau câble, on distingue un peigne du côté du connecteur qui viendra alimenter votre carte graphique. Celui-ci est doté d’un capteur de température intégré (capteur KSD) dont le rôle est de mesurer la température des fils et non pas l’intensité du courant, afin de protéger le GPU et le câble. On peut voir qu’à partir de ce peigne, deux fils vont s’intégrer dans les broches de détection du connecteur 12V-2×6 et pour être précis, en sense 3 et sense 4.

Les deux câbles 12V-2×6 ont leur extrémité peinte en grise. Alors, non, ce n’est pas pour faire joli. Le principe est que si le connecteur est parfaitement enfourché, vous ne devez plus voir l’extrémité grise. Le câble propose une excellente finition.

 

Comment le câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6 fonctionne-t-il ?

Le système « ThermalProtect » surveille la température des câbles à l’intérieur du peigne, situé à 30 mm du connecteur d’alimentation. Si la température de l’un des câbles excède 65°C, l’OPT s’active et envoie un signal via les deux broches de détection afin de stopper l’alimentation de votre carte graphique en quelques millisecondes pour éviter tous dommages.

La raison principale des problèmes de surchauffe est souvent un câble du connecteur 12V-2×6 mal connecté ou pas suffisamment enfourché dans le connecteur. Un outil comme le Thermal Grizzly WireView PRO II permet de s’en rendre compte assez facilement.

Attention, il est important de comprendre comment va opérer le câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6. Il va stopper uniquement l’alimentation de votre carte graphique. L’écran va donc devenir noir, mais le reste du système fonctionnera encore. Vos ventilateurs ainsi que le rétroéclairage RGB, si vous en disposez, devraient être toujours bien actif. Cela vous permet donc de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un crash du système, mais une conséquence de l’activation du « ThermalProtect ».

 

Que faire après l’activation du ThermalProtect ?

Afin d’éteindre votre PC, il vous suffit de maintenir le bouton d’alimentation enfoncé jusqu’au moment de l’extinction de votre PC.

  1. Lorsque votre PC est éteint, coupez l’alimentation et débranchez-la du bloc d’alimentation. Ouvrez le panneau latéral de votre boîtier et approchez le dos de votre main, sans toucher, l’extrémité du câble d’alimentation au niveau du GPU. Si vous avez l’impression que beaucoup de chaleur s’en dégage, patientez 20 minutes afin de le laisser refroidir.
  2. Une fois le câble refroidi, vérifiez la connexion au GPU, car c’est généralement lui qui cause la surchauffe. Retirez le câble 12V-2×6 de votre carte graphique et inspectez à la fois l’extrémité du câble et le connecteur d’alimentation du GPU. S’il n’y a aucune trace de dommage, reconnectez-le en vous assurant absolument qu’il est bien inséré et totalement sécurisé. Il devrait y avoir un bruit audible de « clic » qui se fait entendre lorsque le loquet de retenue du connecteur se ferme sur le câble. Par précaution, répétez ce processus avec l’autre extrémité qui s’insère dans le bloc d’alimentation
  3. Une fois le câble réinséré, la meilleure façon de s’assurer qu’il est bien connecté est de l’inspecter de près. Comme les extrémités du câble sont grises, vous saurez quand il est complètement inséré.

[nextpage title= »Tests et impressions : »]

Soyons honnête, nous n’allons pas prendre le risque de mal enfourcher le connecteur ou de ne pas insérer l’un des câbles du connecteur afin de s’assurer du bon fonctionnement du câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6. Nous allons lancer plusieurs séquences de stress et voir comment notre câble réagit en mesurant notamment la température de celui-ci. Pour tester le câble, nous avons décidé de l’associer avec le bloc d’alimentation MPG Ai1600TS PCIE5 puisque celui-ci est compatible avec n’importe quelle alimentation disposant d’un connecteur natif 12v-2×6.

Les photos ci-dessus montrent, à gauche, le câble non correctement inséré et à droite, parfaitement connecté à notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. L’extrémité grise du connecteur est invisible.

 

Les différents relevés sous FurMark 2.10.2.0 :

L’idée de nos tests va être de solliciter au maximum notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition afin de mesurer les températures au niveau du câble dans une utilisation normale. Comme nous l’avons expliqué, la câble est parfaitement inséré dans notre carte graphique et dans le bloc d’alimentation. Nous ne concevons pas de prendre le risque d’endommager volontairement l’un de nos composants durant ce test. Malgré une température de 77 °C pour le GPU, les différents relevés au niveau du câble sont excellents. Après une troisième série de 20 minutes de stress, la température au niveau de la sonde est de 34,9 °C, de 36,4 °C sur les câbles et de 49,5 °C au niveau du connecteur. N’oublions pas que nous tirons 577 watts à ce moment-là.

NVIDIA RTX 5090 FE – 20′ de FurMark – 577 watts

Durant toute notre série de tests, nous n’avons rencontré aucun souci de compatibilité entre notre câble Corsair et l’alimentation MSI.

 

Nos impressions :

Est-ce un outil fiable ? Difficile à dire puisque nous n’avons pas pris le risque de mal l’utiliser pour le mettre en défaut. Une chose est sûre, c’est que personnellement, pour un tarif de 17,90 euros, nous n’hésiterons pas une seule seconde à l’acheter. Face à un câble « traditionnel », nul doute qu’il sera beaucoup plus intéressant et utile que le câble fournit de base avec votre alimentation. Certaines rumeurs parlent aussi de l’arrivée de nouveaux blocs qui mettront aussi en avant une sécurité plus accrue pour votre carte graphique. Si vous disposez d’une RTX 5090, c’est un achat parfaitement logique, mais même avec un GPU inférieur, le prix de ce câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6 n’est en aucun cas un frein. Merci à Corsair France de nous avoir envoyé un exemplaire de test.

Bon plan : AMD Ryzen 5 7500F à 99,90 € chez Alternate !

Nouveau bon plan avec un CPU de chez AMD. En effet, nous retrouvons le Ryzen 5 7500F disponible à un prix de 99,90 € chez Alternate France. Pour une centaine d’euros, vous aurez accès à un CPU doté de six cœurs franchement intéressant. Nous allons le voir, la différence avec le 7600X est assez faible également !

Ryzen 5 7500F : un 7600X 100 MHz plus lent ? 

Petit rappel des specs :

AMD Ryzen 5 7500F

Avec ce processeur, AMD nous propose un processeur basé sur l’architecture Zen 4 embarquant un total de six cœurs et douze threads. Au niveau des fréquences, il est question de 3,7 GHz de base avec un turbo à 5 GHz. Enfin, au niveau de la mémoire cache, nous retrouvons 1 Mo de L2 par cœur tandis que 32 Mo de L3 sont présents de base. Cependant, attention, une carte graphique dédiée sera obligatoire, ce modèle ne disposant pas d’iGPU !

Vous l’aurez compris, il affiche des caractéristiques très proches du Ryzen 5 7600. La fréquence de base est donc 100 MHz plus importante tandis que le turbo est 100 MHz inférieur. Sinon, le 7600 dispose d’une partie graphique intégrée, pas le 7500F. En dehors de ces deux petits détails, ce sont les mêmes CPU.

Mécaniquement, il vient se placer légèrement sous le Ryzen 5 7600X d’AMD en termes de performance. Logique puisqu’il affiche des fréquences inférieures. Quant aux nuisances, consommation et chauffe, c’est très maîtrisé également.

Tout juste 100 € ! 

Bref, pour 99,90 € chez Alternate, nous avons un bon modèle qui donnera accès à la plateforme AM5 ainsi qu’à sa longévité sans se ruiner. En revanche, Alternate mentionne des stocks plutôt restreints et une promo qui court encore sur 2j et 20h. N’attendez pas trop !

 

AMD, Intel et Mediatek s’efforcent de booster la production de CPU

L’IA continue de mettre le marché de l’informatique sous pression. Après la pénurie de mémoire, place à des pressions liées à l’IA agentique sur le secteur des processeurs. Dans ce contexte, nous apprenons qu’Intel, AMD et Mediatek s’efforcent d’augmenter les capacités de production de CPU. En parallèle, la demande de processeur explose et rattrape celle des GPU tandis que les délais de livraison augmentent.

Intel, AMD et Mediatek veulent booster leur production de CPU !

Une demande de processeur en hausse ! 

La demande de CPU vient de plus en plus important tandis que le ratio GPU/CPU est passé de 8:1 à 4:1. On apprend que ce ratio pourrait bientôt atteindre les 1:1, le tout, sur une échelle de temps assez courte. D’ailleurs, cette demande soudaine a surpris AMD qui s’exprimait sur le sujet.

Bien entendu, les acteurs majeurs du domaine font ce qu’ils peuvent pour satisfaire la demande du marché. On l’a vu chez Intel qui exploite de plus en plus de dies destinés au rebut. Du côté d’AMD, la production est confiée à TSMC, on peut imaginer que l’entreprise sorte le carnet de chèques pour sécuriser des places du côté de l’entreprise taïwanaise.

Malheureusement, Intel dispose actuellement de capacité de production limitée et mise sur les Xeon. Les nouveaux Xeon 600 semblent avoir attiré l’attention, dommage que la société ait du mal à satisfaire la demande. En l’état, AMD conquiert des parts de marché et le lancement prochain de ses Epyc Venice, basés sur Zen 6, risque d’accélérer le phénomène. Il n’est pas impossible que nous soyons témoins d’une parité entre les bleus et les rouges dans les mois qui viennent.

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En parallèle, Mediatek, cherche aussi à augmenter sa capacité de production. La chaine d’approvisionnement grand public témoigne de délais de livraison de plus en plus importants puisque l’on parle de délais de livraison pouvant atteindre 1 an.

Attention aux prix… Eh oui, encore…  

Malheureusement, cette situation risque encore de générer des hausses de prix qui ont tendance à se généraliser ces derniers mois. Déjà, la semaine dernière, il était question de 10% supplémentaire sur le prix de ce composant. Mais si la situation s’aggrave, il n’est pas impossible que d’autres hausses interviennent au courant de l’année.

ROG Strix RTX 3090 : attention à la longueur des vis !

Changer les pads et la pâte thermique est une opération de maintenance que l’on peut réaliser soit même. La condition étant d’utiliser la bonne épaisseur de pad et d’avoir les bons tournevis. Cependant, attention au remontage de la carte, car une mauvaise vis peut faire des dégâts. Le propriétaire de cette ROG Strix RTX 3090 en a fait les frais. Heureusement, la carte est réparable, mais il n’y a pas eu que des pistes à refaire.

ROG Strix RTX 3090 : attention à quelles vis vous utilisez et où ! 

Quelques pistes sectionnées, mais de grosses réparations ! 

ASUS ROG Strix RTX 3090

Si le démontage de la carte, l’application de nouveaux pads et de pâte thermique n’a pas posé de problème, le remontage aura été dommageable pour la carte. Effectivement, le propriétaire s’est trompé de vis et a utilisé une vis trop longue au mauvais endroit. Résultat, quatre pistes sectionnées que le technicien, Northwestrepair, a refaites sans trop de mal. Par la suite, il a dû changer quelques composants sur la carte, des MOSFETS ainsi que des contrôleurs de phases.

Une fois les éléments endommagés remplacés et les pistes reformés, la carte a pu être testée une nouvelle fois. Heureusement, ces opérations ont suffi à la ramener à la vie et le GPU ainsi que la mémoire n’ont pas subi de dégât particulier, et ce qui aurait pu arriver à cause du cours-circuit résultant de la rupture des pistes.

Par ailleurs, ce type de réparation n’est clairement pas à la portée de tout le monde. Déjà, il faut un certain équipement, mais aussi une certaine expérience de la soudure électronique pour procéder à ce type de réparation.

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Attention lors du démontage et remontage de vos composants !

Bien entendu, lorsque l’on se lance dans ce genre d’opération, il convient de bien trier les différentes vis. Filmer l’étape de démontage en mettant en évidence chacune des vis permet de les identifier plus facilement lors du remontage. Comme on l’a vu, une erreur n’est pas sans conséquence, loin de là. Enfin, le mieux, si vous ne vous sentez pas de le faire ou que vous doutez, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel. Cela vous épargnera des frais de réparation dans le meilleur des cas sinon le remplacement complet du composant endommagé.

ALD : un boîtier BitFénix avec un écran de 14″ en façade !

Nouveau boîtier du côté de BitFénix qui nous propose un son ALD, un nouveau boîtier qui met en avant un écran imposant sur sa façade. Son rôle, permettre la surveillance de certaines informations en lien avec votre système. Néanmoins, il doit également pouvoir servir à afficher votre bureau Windows.

ALD : un grand écran en façade !

14″, ce n’est pas rien ! 

Bitfenix ALD

Vous l’aurez compris, la principale attraction de ce boîtier réside dans son écran IPS intégré directement en façade. Ce dernier profite d’une diagonale de 14″ ainsi que d’une définition de 1920×1200, le tout, au format vertical. Dans les faits, il servira à afficher des données de surveillance, des visuels custom, etc. On se demande même s’il peut servir d’écran secondaire, au vu de la taille, ça ne serait pas une mauvaise idée.

Mais un boîtier compartimenté tout à fait classique ! 

En dehors de l’intégration de l’écran, nous avons affaire à un modèle compartimenté des plus classique. Il met en avant des dimensions de 285 (L) x 420 (P) x 390 (H) mm. En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère compatible avec des modèles ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le support de modèle à connecteur inversé est aussi au programme.

Pour ce qui est du support des composants, on pourra monter une carte graphique de 40 cm de longueur, un ventirad CPU de 175 mm de hauteur et un bloc d’alimentation de 210 mm de profondeur.

Par défaut, c’est un boîtier qui arrive avec trois ventilateurs de 120 mm à pales inversées montées sur le côté de la carte mère et un quatrième monté en extraction à l’arrière. Le support des radiateurs de watercooling s’arrête au 360 mm dans le haut. Si on le souhaite, on pourra monter au total 10 ventilateurs de 120 mm contre six en 140 mm.

Quant au stockage, une platine est présente et permettra le montage d’un disque dur 3,5″ et deux SSD 2,5″ par exemple.

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Toujours pas de prix de connu : 

Pour le moment, le prix de vente n’est pas connu. Si Bitfénix a pour habitude de pratiquer une tarification agressive, nous nous interrogeons sur le poids que représentera l’écran sur la facture finale !


Par ici la fiche produit de Bitfénix ! 


Core 5 320 : une excellente alternative aux puces de MacBook Neo !

Avec sa série de CPU Wildcat Lake, Intel a simplement pour objectif de proposer des CPU adaptés à des machines d’entrée de gamme d’une part. D’autre part, si cela permet de faire de l’ombre à Apple et ses MacBook Neo, c’est la cerise sur le gâteau, on ne va pas se mentir. En effet, avec ses petits Macbook Neo, Apple nous propose des machines très convaincantes accessibles à petits prix visant notamment les étudiants. Là, nous apprenons que le Core 5 320 des bleus rivalise avec l’ensemble des puces de la gamme MacBook Neo tout en profitant d’un avantage certain sur la mémoire !

Core 5 320 : Apple en difficulté ? 

A19 Pro, A18 Pro et M1, les puces d’Apple en difficulté en multi-threading : 

Intel Core 5 320

En mult-threading, le CPU d’Intel se montre très compétitif par rapport aux puces A19 Pro, A18 Pro et M1 d’Apple. En effet, sur Passmark, le CPU d’Intel obtient un score de 15 222 marks. Avec ce score, la puce A19 Pro d’un iPhone 17 Pro est 2,5% en retard tandis que l’A18 Pro d’un MacBook Neo se place 21,2% en retrait. Enfin, la puce M1 que l’on retrouve dans un MacBook Air de 2020 affiche 7,2% de retard.

En single-threads, l’A19 Pro domine largement avec ses 5 177 pts ce qui place le Core 5 des bleus en retrait de 21,8% avec ses 4 047 pts. En revanche, le CPU d’Intel se situe dans les mêmes eaux que l’A18 Pro et ses 4 066 pts et dépasse le M1 8 cœurs de 10% environ (3675 pts).

Gros avantage sur la gestion de la mémoire : 

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Cependant, là où les laptops équipés de CPU Intel sont intéressants, c’est sur la gestion de la mémoire. En effet, ces machines peuvent embarquer de grosses capacités de RAM. On parle ici de 48 Go de mémoire à 7 467 MT/s en LPDDR5X contre 64 Go de DDR5 à 6400 MT/s.

En opposition, une machine comme le MacBook Neo est plus limitée en mémoire : 8 Go. De plus, il s’agit de mémoire unifiée et soudée à la carte mère ce qui empêche toute mise à niveau future. Si dans des usages courants cela ne pose pas de problème, dans des applications plus lourdes comme du montage vidéo ou photo, suivant la complexité des tâches à accomplir, ce manque de RAM peut se faire sentir.

Intel réutilise davantage de die jugés de moins bonne qualité !

Lors de la production de semi-conducteurs, la gravure sur un wafer en silicium n’est pas 100% égale sur toute la surface. Durant le processus, il y a des puces défectueuses à cause de défauts de production et d’autres qui sont moins performantes. Suivant les standards attendus, on peut les mettre au rebut ou les réutiliser dans des processeurs / GPU de classes inférieures. Intel annonce exploiter davantage cette seconde pratique !

Intel pratique davantage le recyclage !

Une pratique pour mieux répondre à la demande de CPU :

Silicium - terres rares

Actuellement, à cause de l’IA agentique, la demande en CPU a fortement progressé; AMD s’exprimait récemment sur ce sujet. Ceci contraint donc les bleus à recycler davantage les dies défectueux ou de performances inférieures issus la gravure, généralement, cela concerne les dies situés en bordure de wafer.

En procédant ainsi, l’entreprise exploite des puces qui auraient normalement dû être rebutées dans des CPU de gamme inférieure. Mais pas de panique, c’est une pratique courante dans le secteur. NVIDIA le fait très bien et proposait par exemple des RTX 2060 exploitants un GPU supérieurs. Initialement, cette carte profitait d’un TU106, mais par la suite, une version avec un TU104 était proposée un an après.

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Moins de gaspillage, meilleure utilisation des ressources et amélioration des marges bénéficiaires :

Avec ceci, cette pratique a d’autres avantages puisqu’elle permet une meilleure gestion des ressources et moins de gaspillage d’une part. D’autre part, cela se ressent aussi sur le bilan financier car les puces qui devaient partir « à la benne » sont finalement exploitées pour d’autres CPU qui sont ensuite revendus ce qui valorise les « déchets ». Ensuite, cela permet de mettre plus de processeurs en circulation dans un marché qui est très demandeur pour les raisons évoquées précédemment. Précisons également que les processeurs produits avec ces puces restent en conformité avec leurs caractéristiques originales.