La future Steam Machine pourrait être vendue autour de 400€ mais…

Nous avons rapidement émis des doutes concernant la stratégie de Valve et sa Steam Machine qui doit sortir en 2026. Au rang des difficultés, évidemment, c’est le prix qui pose problème puisque de nombreuses fuites évoquent un positionnement à 900$ (soit à minima 1100€ en Europe avec les taxes). Le calendrier semble en plus très défavorable avec la crise sur la RAM qui devrait agiter le marché pendant une grande partie de l’année 2026. Mais une autre rumeur fait état d’un changement de stratégie de Valve sur le sujet. Restons prudents cependant puisque ces « fuites » sont annoncées (voir plus bas) par l’inénarrable MLID, qui, comme nous le répétons ici, entend des voix un peu trop souvent. D’après l’oracle youtubien, Valve serait tenté de vendre sa Steam Machine sans Ram ni SSD afin d’afficher un prix inférieur à 500€.

Les embuches se multiplient pour la Steam Machine

De cette manière, les futurs acquéreurs d’une Steam Machine pourront se tourner vers le marché de l’occasion ou encore chasser les bons plans afin de disposer d’un prix plus compétitif. Dit comme ça, la démarche peut paraître logique mais on peut aussi la considérer sous un autre éclairage. En effet, comme le Steam Deck, Valve va assurer la commercialisation de la Steam Machine. Intégrer la RAM et le SSD par ces temps de fortes turbulences est un risque majeur pour l’entreprise. En cas de retournement brutal des prix, c’est Valve qui devra par exemple sacrifier ses marges pour liquider ses stocks. Car soyons lucides, si trouver un bon plan ou une bonne occasion sur un SSD ne devrait pas poser de gros problèmes à une large majorité, trouver de la DDR5 (So-Dimm) à un bon prix, va être un exercice périlleux. En plus assumer le bricolage (ouvrir la Steam Machine pour l’équiper de RAM et SSD) ne semble pas vraiment coller avec l’image initiale que le projet ambitionne. Dans ces conditions, autant basculer 100% sur le marché de l’occasion et éventuellement faire tourner un PC plus puissant sous Steam OS.

Bref, ce lancement ne s’annonce pas spécialement sous les meilleurs auspices…

La Z890 Vertex de Maxsun, une carte XoC, débarque en Europe à prix cassé

Ce matin, nous apprenions la (bonne) nouvelle concernant une carte mère en provenance de chez Maxsun. Effectivement, la Z890 Vertex de la marque, un modèle XOC, débarque en Europe à un prix de 299 €. Son principal intérêt face aux modèles concurrents d’ASUS, MSI, Gigabyte ou encore ASRock ? Un prix de vente très allégé.

La Z890 Vertex de Maxsun arrive en Europe à 300 € ! 

Maxsun Z890 Vertex Avec cette carte mère, Maxsun propose une référence au format ATX. Cette dernière s’équipe d’un chipset Z890 et d’un socket LGA-1851. C’est donc un modèle sur lequel on montera un Core Ultra 200K sans problème. De plus, le processeur profite de gros étages d’alimentation avec 20+1+1 phases.

Comme on peut le voir, la connectique est plutôt fournie et met en avant trois lots PCIe dont deux en 5.0 x16 et un dernier en 4.0 x16. Pour le stockage, nous retrouvons quatre M.2 dont un en PCIe 5.0 x4 tandis que le reste bénéficie d’une interface PCIe 4.0 x4. Enfin, quatre SATA ferment la marche.

Mais, la partie intéressante réside dans la partie mémoire qui ne dispose que de deux slots DDR5. Ces derniers pourront encaisser jusqu’à 128 Go de RAM, mais la fréquence pourra atteindre les 9200 MT/s. Reste à savoir comment cette partie a été travaillée pour favoriser la montée en fréquence.

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Contrairement à ses concurrentes, la carte est un peu moins riche en fonctionnalités que les modèles de ses confrères, cependant nous retrouvons toujours le nécessaire pour un démarrage hors boîtier avec un petit debug LED. Le cache I/O dispose d’un écran pour la surveillance des infos liées au PC. Reste à voir dans quelle mesure c’est utile en cas d’OC extrême sous azote avec tout l’isolant qui va bien.

Bon, si cette carte n’a pas la même aura qu’une ASUS Apex ou qu’une Gigabyte Aorus Tachyon, elle a le mérite d’être proposée à un prix deux fois inférieur à celui de ses concurrentes. Au vu du prix, on peut donc se laisser tenter et qui sait, il s’agit peut-être d’une excellente surprise !


Par ici la fiche produit de Maxsun ! 


Samsung fournira la moitié de la mémoire SOCAMM2 de NVIDIA !

De son côté, Samsung sécurise un très gros contrat avec NVIDIA puisque l’entreprise fournira la moitié de la mémoire SOCAMM2 dont NVIDIA aura besoin pour ses futurs superchip Vera Rubin à destination du secteur de l’IA. Avec des deals tels que celui-là, on comprend bien pourquoi l’entreprise n’a pas trop envie d’investir dans de nouvelles lignes de production pour la mémoire grand public.

50% de la mémoire SOCAMM2 des superchips Vera Rubin sera fournie par Samsung ! 

NVIDIA Vera Rubin Superchip

Vera Rubin représente la nouvelle génération de produits NVIDIA à destination du secteur de l’intelligence artificielle. La particularité de ce produit réside dans la présence de deux GPU massifs et d’un CPU ARM Vera. L’ensemble est épaulé par de la mémoire SOCAMM2 présente en quantité massive. Lors de la présentation du superchip, il était question de 75 To de mémoire par rack NVL144.

Si le choix de NVIDIA se porte ici sur ce type de mémoire, c’est pour des raisons d’encombrement puisqu’elle profite d’une taille réduite par rapport à la mémoire CAMM2. De plus, elle permet une plus grosse densité et des fréquences de fonctionnement plus élevées en plus de pouvoir être mise à niveau facilement.

Cependant, nous ignorons quelle somme représente ce contrat, mais franchement, il doit être juteux, surtout quand on connaît le succès de NVIDIA dans le secteur de l’IA. Effectivement, l’entreprise est absolument partout dans ce secteur, à tel point que sa valorisation en bourse a explosé, dépassant même Apple et Microsoft. Actuellement, la société est valorisée à $4430 milliards.

15 à 20% de hausse chez DELL et Lenovo !

Les hausses de prix se poursuivent, cette fois-ci, avec les marques Dell et Lenovo. Si du côté de Dell, elles sont déjà effectives, les discussions se poursuivent du côté de Lenovo. Dans tous les cas, il est question d’augmentation tarifaire allant de 15 à 20%, toujours dans ce contexte haussier de prix des composants comme la RAM notamment.

Des hausses de prix à venir chez Dell et Lenovo ! 

Dell Pro Max 16 Plus

Chez Dell, cette hausse de prix est déjà effective et on parle de 15 à 20% d’augmentation. Du côté de Lenovo, les choses ne sont pas encore actées, le temps de valider les nouvelles grilles tarifaires. Cependant, on s’attend à des augmentations similaires chez eux aussi. Bien sûr, ces augmentations concerneront l’ensemble des catalogues des deux marques. Ainsi, les prix de vente des machines professionnelles comme celles du grand public vont donc augmenter.

Cependant, ces hausses peuvent ne pas être encore bien visibles. Effectivement, il faut le temps que les anciens stocks, aux anciens prix, se vident. Dès qu’ils seront renouvelés, c’est là que les hausses se feront sentir.

Bien entendu, les hausses des prix de la RAM sont en partie responsables de cette situation, mais pas que. Dans le lot, on peut aussi citer une augmentation des coûts de sous-traitance ou encore des dalles d’écrans par exemple. Combinés, cela représente un surcoût que les fabricants et assembleurs ne peuvent plus absorber.

Par ailleurs, on nous parle également d’une période pour le moins particulière puisque le marché était en pleine stabilisation et les constructeurs envisageaient de mettre un terme aux promotions agressives pour écouler du volume. Dès lors, cette situation au niveau de la RAM tombe comme un cheveu sur la soupe puisque l’on peut s’attendre à un ralentissement de la consommation. Avec les hausses tarifaires annoncées, les entreprises et l’organisation risquent de revoir leurs commandes à la baisse préférant prolonger la vie des appareils déjà en place plutôt que procéder à des renouvellements massifs.

Le BMG-G31 reçoit un support logiciel officiel de la part d’Intel !

Serait-ce la lumière au bout du tunnel ? Telle est la question concernant le GPU BMG-G31 d’Intel. En effet, depuis le lancement des cartes graphiques dédiées Arc B580 et Arc B570, nous sommes dans l’attente d’une version plus performante encore, une hypothétique Arc B770 basée sur un GPU BMG-G31. Cependant, cette dernière se fait attendre, mais les choses pourraient bien changer puisque ce GPU se retrouve officiellement supporté par le logiciel VTune Profiler d’Intel !

Le BMG-G31 supporté par VTune Profiler ! 

Intel BMG-G31 support Pour rappel, avec cette hypothétique Arc B770, Intel devrait proposer une carte un peu plus haut de gamme que l’offre Battlemage dédiée actuelle. Effectivement, on peut raisonnablement s’attendre à ce que la carte se positionne au niveau d’une RX 9060 XT ou d’une RTX 5060 Ti. Pour cela, la carte s’appuierait sur le fameux GPU BMG-G31, lequel renfermerait un total de 32 cœurs Xe2. La partie mémoire reposerait sur un bus de 256 bits tandis que la capacité en VRAM serait de 16 Go. Enfin, l’interface de la carte serait en PCIe 5.0 x16.

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Bon, ça, c’est dans le cadre d’un lancement sur le segment du grand public. Mais rien n’indique qu’Intel procèdera de la sorte. Les bleus pourraient simplement décliner ce GPU sur le segment professionnel et proposer, pourquoi pas, une Arc Pro B70. D’un point de vue timing, ça ne serait pas délirant non plus. Rappelons que la Arc B580 voyait le jour en décembre 2024, il y a un an.

Lancer une nouvelle carte maintenant, alors que les iGPU Xe3 sont sur le point de faire leur apparition dans Panther Lake serait peu pertinent. En revanche, dans le secteur pro, les bleus semblent avoir du succès comme nous vous le disions ici. La Arc Pro B50 (et ses 16 Go) à $450 est toujours un best seller sur Newegg aux États-Unis alors proposer une carte avec 32 Go de mémoire pour $1000, il y a une carte à jouer. En opposition, les bleus viennent de passer à 1% de part de marché dans le secteur des GPU, Intel pourrait prendre ce lancement comme une possibilité de gagner davantage de parts, même en proposant une carte dans le secteur grand public.

En attendant, les derniers échos concernant ce GPU font état d’une potentielle annonce lors du CES 2026. À voir ce qu’il en sera réellement.

RTX 5080 : NVIDIA refuse le SAV pour un loquet cassé sur un 12V-2×6

Bon, les histoires de SAV, il y en a pas mal en ce moment, notamment du côté d’ASUS qui réclame une grosse somme à un utilisateur pour le remplacement d’une RTX 5090 Astral pour un PCB fissuré. Mais du côté de NVIDIA aussi, il y a des pépites, comme cette demande de SAV qui vire en eau de boudin, après la demande d’un utilisateur, pour un loquet de verrouillage 12V-2×6 cassé sur une RTX 5080.

 

RTX 5080 : le loquet du 12V-2×6 est cassé ? T’inquiète, ce n’est que du cosmétique ! 

RTX 5080 12V-2x6 loquet Le connecteur 12V-2×6 est un connecteur sensible et capricieux. Si on le contrarie trop, c’est simple, il prend feu. On l’a vu à de nombreuses reprises. Dès lors, il est parfaitement cocasse de voir le SAV du caméléon rejeter une demande concernant un loquet de rétention cassé. Pire encore, l’agent de NVIDIA indique à l’utilisateur qui ne s’agit que d’un problème esthétique et que la carte fonctionne parfaitement.

Il ne faut donc pas avoir fait l’ENA pour comprendre qu’un loquet cassé implique une pression de branchement réduite. En conséquence, c’est la porte ouverte à un connecteur qui fond, à terme. Clairement, nous avons affaire à un tout petit élément qui est pourtant vital pour la carte. D’autant que, selon les dires de l’utilisateur, ce dernier a manipulé le connecteur avec soin, le loquet ayant cassé dès le premier débranchement.

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De plus, cette actu souligne la différence de traitement entre les différentes demandes de SAV de la marque. On l’a vu, NVIDIA prenait en charge un remplacement d’une RTX 6000 Pro, une carte à $10 000, endommagée lors d’un transport. Elle en faisait de même pour une RTX 5090 dont l’utilisateur ruinait un connecteur interne alors qu’il démontait sa carte. Cependant, le dénominateur commun entre ces deux affaires : elles ont été couvertes par NorthRidgeFix. Cela pose donc la question de savoir s’il ne faut pas que des créateurs connus ou que la presse s’en mêle pour avoir accès à un SAV réactif.

RTX 5090 Astral : le SAV ASUS réclame ~$3400 pour un changement de carte

Des fois, les SAV des marques, c’est un peu mystique. En effet, chez NVIDIA, on vous échange une RTX 5090 que vous avez tentée de démonter et dont vous avez cassé un connecteur. Et là, nous avons ASUS qui refuse une prise en charge et réclame l’équivalent de $3400 pour le remplacement d’une RTX 5090 Astral. Pire encore, le cas en question semble vite expédié.

 

RTX 5090 Astral : c’est directement la faute de l’utilisateur ! 

ASUS RTX 5090 Astral sav

Pour la petite histoire, nous avons kromz sur Reddit dont la RTX 5090 Astral fait des siennes. Effectivement, de manière aléatoire, ce dernier est confronté à des écrans noirs et à un PC qui, des fois, redémarre. Après avoir enquêté de son côté, il en déduit que le problème vient de sa carte graphique, n’ayant aucun problème avec une autre carte. Dès lors, il contacte le support d’ASUS et leur envoie sa carte.

Mais c’est là que les ennuis commencent puisque le SAV boucle son cas et invoque des problèmes « d’irrégularité de surface ». Dès lors, ce dernier se retrouve avec une proposition de remplacement contre un montant de 4661 CAD (dollar canadien), soit environ $3375 pour être précis. Effectivement, cette irrégularité de surface, c’est une fissure au niveau de la languette arrière située sur le connecteur PCIe (qui nous évoque d’ailleurs ce problème) de la carte graphique. ASUS conclut à une mauvaise manipulation de la carte, donc à une faute de l’utilisateur.

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En opposition, kromz, se défend affirmant qu’il a manipulé avec soin sa carte de 3 kg et qu’il a même utilisé le support GPU fournit avec la carte. Dès lors, il fait monter son dossier auprès d’un superviseur du service client qui lui propose une remise de 50%. La facture à régler pour un changement de matériel passe à 2330 CAD soit ~1690 USD.

Bref, être en possession de matériel haut de gamme couvert par de grosses garanties, c’est bien. Mais force est de constater qu’il y a un monde entre la théorie et la pratique.

Lian Li RS Series : des alimentations dont l’AC in est orientable !

Après Enermax et son bloc PlatimaxII, place à In Win qui dévoile sa série RS. Ces alimentations sont assez particulières puisque leur AC In peut pivoter de sorte à réorienter la connectique modulaire. Une innovation qui apporte un peu de modularité ce qui facilitera le câblage suivant le boîtier.

 

RS Series : une prise d’alimentation montée sur pivot ! 

Lian Li RS

Dans les grandes lignes, Lian Li nous propose deux puissances d’alimentation avec des modèles de 1200W et de 1000W. Ces dernières sont certifiées Or par les organismes 80+ et PPLP. De son côté, Cybenetics décerne une certification Platinum. Enfin, au niveau des dimensions, nous retrouvons des blocs ATX de 15 cm de profondeur.

Mais ce qui fait la particularité de cette série, c’est l’AC In, la prise avec laquelle on branche le cordon d’alimentation, qui est pilotable. Selon sa position, les connecteurs modulaires de l’alimentation se retrouvent positionnés soit vers l’avant du boîtier, soit vers l’arrière du plateau de la carte mère. Dès lors, l’alimentation se comporte comme un bloc RM Shift de Corsair par exemple. Pour finir, nous avons deux jeux de prises pour brancher nos connecteurs ATX 24 broches et EPS12V CPU.

Bien sûr, Lian Li adopte des composants de qualité pour la construction de ses alimentations. Dès lors, cette série se dote de condensateurs EPCOS allemands de qualité industrielle. Bien entendu, l’ensemble de la série entre en conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Toutes les protections électriques du marché sont également présentes tandis qu’un unique rail 12V est de la partie. N’oublions pas non plus de stipuler que la ventilation fonctionne en mode semi-passif.

Lian Li RS

La connectique met en avant des câbles dont la gaine en caoutchouc est gaufrée, ce qui rappelle la texture des gaines en nylon, d’autant que des peignes sont inclus de sorte à aider au maintien des différents brins. De plus, pour faciliter le câblage, Lian Li fournit des clips magnétiques pour replier les câbles sur eux-mêmes afin de les raccourcir suivant les besoins.

Au niveau des prix, ces derniers tournent entre $155 et $185. Cela dépendra de la puissance, du coloris et de la présence, ou non, d’un hub USB 2.0. Car oui, c’est aussi une des particularités de cette série, certaines déclinaisons sont proposées avec un hub USB de quatre prises.


Par ici la fiche produit de Lian Li !


PlatimaxII 1200DF : une nouvelle alimentation haut de gamme pour Enermax

Le constructeur Enermax annonce une nouvelle alimentation de grosse puissance avec sa PlatimaxII 1200DF. Ici, nous avons affaire au haut de gamme du constructeur avec un bloc de 1200W, le tout, avec de bons rendements. La construction semble intégrer des composants de qualité. D’ailleurs, la marque semble avoir confiance en son matos puisque l’on retrouve une longue période de garantie.

 

PlatimaxII 1200DF : un bloc certifié 80+ Platinum et garanti 13 ans !

Enermax PlatimaxII 1200DF Avec ce modèle, Enermax nous propose donc une alimentation qui adopte un format ATX standard. Cette dernière met aussi en avant une profondeur limitée à 15 cm, normalement, elle ne posera pas de problème lors du montage dans un boîtier. Bien entendu, nous retrouvons une gestion modulaire de la connectique avec des câbles d’alimentation à gaine gaufrés offrant une texture imitant les gaines nylon que l’on peut retrouver sur certains modèles haut de gamme.

En interne, la marque adopte des condensateurs 100% japonais. Ces derniers sont réputés pour leur longévité. Sinon, la ventilation adopte un fonctionnement semi-passif tout en étant équipée de la technologie « D.F.R. ». Cette dernière, activable via un bouton dédié, fera tourner le ventilateur en sens-inverse de sorte à décrocher la poussière des pales.

Pour ce qui est de la partie électrique, nous retrouvons toutes les protections nécessaires. Ainsi, l’OCP, l’OVP, l’UVP, l’OPP, l’OTP et le SCP sont présents. Nous retiendrons également la présence de certifications 80+ Platinum et Cybenetics Platinum. Ce modèle entre aussi en conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. N’oublions pas non plus de mentionner la présence d’un unique rail 12V.

Enfin, petit mot sur la connectique qui met en avant un ATX 24 broches, complété par deux CPU 4+4 pins. L’alimentation de la carte graphique met en avant un 12V-2×6 capable de fournir 600W de puissance tandis que l’on retrouve trois PCIe 6+2 broches. Enfin, la partie périphérique met en avant quatre molex et huit SATA.

Cette PlatimaxII 1200DF sera disponible en noir et en blanc à des prix respectifs de $229,99 et $239,99. La garantie sera longue : 13 ans !


Par ici la fiche produit d’Enermax ! 


Windows 11 bascule toujours plus dans l’IA

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La prochaine évolution de Windows 11 est maintenant accessible au travers de la Insider Preview Builds 26220.7344 pour les canaux Dev et Beta. Cette évolution intègre le Model Context Protocol (MCP). Ce protocole standard, développé par Anthropic et adopté par OpenAI ainsi que Google, permet aux agents IA de se connecter de manière sécurisée à des programmes, des outils et des services. Mieux encore, avec cette version de test, Microsoft intègre des connecteurs pour l’Explorateur de fichiers et les Paramètres Windows. Concrètement, ces connecteurs permettent à l’IA de gérer des fichiers locaux avec consentement utilisateur et les modifications de paramètres via des entrées en langage naturel. Sur les PC Copilot+, la recherche en langage naturel couvre les noms de fichiers, leur contenu et les métadonnées. L’IA est ainsi capable de scruter chaque recoin d’un dossier. Fini la logique de structurer ses répertoires, fichiers et autres : quel que soit l’endroit où vous avez enregistré un fichier, l’IA le retrouvera.

windows 11 IA

Les agents IA dans Windows, future cash machine pour Microsoft ?

Pour le moment, comme nous sommes sur une beta, ces fonctionnalités sont encore expérimentales. Elles nécessitent une activation manuelle dans les paramètres Composants IA pour pouvoir opérer sur votre système. Enfin, Microsoft affirme que toutes les actions sont consignées pour une traçabilité optimale. Cette beta est une étape importante dans l’arrivée prochaine d’une version de Windows 11 agentique. Une évolution annoncée par Microsoft à la conférence Ignite en novembre. La connexion du MCP positionne Windows 11 comme pionnier dans les interactions sécurisées entre modèles IA et données. Enfin, les fonctionnalités avancées exigent des PC Copilot+, limitant l’accès aux appareils récents pour profiter d’une accélération matérielle de ces outils qui ne pénalise pas l’utilisation globale. Cette beta est donc intéressante, car elle préfigure l’avenir que souhaite écrire Microsoft pour Windows. Nous voyons donc ici les bases de ce qui pourrait devenir une puissante couche d’automatisation et changer notre manière de fonctionner avec Windows. Reste que ces agents risquent fortement d’être facturés, car on voit mal Microsoft ne pas chercher à monétiser ses futures évolutions.