Billet Labs : de retour avec un PC mural !

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Billet Labs est de retour. Après le succès fracassant du PC Toaster, les spécialistes du watercooling en cuivre présentent un nouveau projet. Et quel projet !

Billet-Labs

Billet Labs : du cuivre toujours du cuivre

Ce que Felix, le builder du duo Billet Labs, tient ici est le PC mural au tiers de son avancement. Dans une courte vidéo Instagram, il nous présente la configuration. Ainsi, nous sommes face à un Ryzen 9 9950X sur lequel est installé un waterblock Billet Labs. La carte graphique est une Nvidia RTX 3090ti Founders Edition. Une Revolt SFX 850W de la marque Phanteks alimente l’ensemble.

Et le refroidissement ? Watercooling bien sûr. Et tout en cuivre qui plus est. Le travail de préparation des composants est en cours. En revanche, Felix a déjà installé la majorité des tubes. Sans surprise on retrouve le look industriel des précédentes productions, ici poussé à l’extrême par le format mural. Tous les tubes sont apparents, la moindre pièce est customisée. Surtout, la forme sert la fonction. Bien sûr, les indicateurs de pression et température analogiques sont parfaitement fonctionnels. Et on en retrouve même un sur le waterblock GPU !

Billet-Labs

Une vitrine du savoir-faire Billet Labs

Il semble que ce projet soit destiné à l’usage personnel de Felix. Toutefois, il est aussi une vitrine de ce que Billet Labs sait offrir en 2025. A titre d’exemple, la photo ci-dessus montre ce que peut devenir un simple waterblock GPU entre leurs mains. Comme pour le précédent projet, le radiateur est entièrement mis à nu. Les ventilateurs sont supportés par un cadre sur mesure. Enfin, la pompe est une DDC munie de son top maison.

Nous reparlerons bientôt de Billet Labs. Tout d’abord pour suivre ce projet passionnant. Mais aussi de manière plus détaillée car le travail des deux créateurs mérite une attention toute particulière. Consultez la galerie ci-dessous ou les réseaux de Billet Labs pour plus de photos du PC mural.

Le vBIOS 2001W de Galax disponible chez TechpowerUp !

Lorsque l’on se lance dans l’overclocking extrême, il nous faut le matériel, ça oui, mais également une solide partie logicielle. Et dans cette partie logicielle se trouvent les BIOS et vBIOS pour les cartes graphiques. Certains sont conçus pour permettre une meilleure montée en fréquence via une limite de consommation plus permissive par exemple. C’est d’ailleurs ce qui était visible lors des records d’overclocking par la team OGS qui disposait d’un vBIOS 2001W avec la RTX 5090D HOF XoC de Galax. D’ailleurs, ce dernier fuite et est disponible au téléchargement !

Le vBIOS 2001W de Galax en promenade dans la nature ! 

TechpowerUp vBIOS 2001W

Normalement, ce type de vBIOS ça reste en interne et dans un milieu très fermé. Pour y avoir accès, il faut les bons contacts et ça ne se partage pas avec le premier venu. Mais visiblement un petit coquinou a fait fuiter le bios en question sur le forum d’OCNet. De là, TechpowerUp l’a repris et uploadé sur son site.

Pour tomber des records d’overclocking extrême, ce dernier est utile puisqu’il fait complètement sauter le power limit de la carte qui peut consommer jusque 2001W. Même chose au niveau des tensions avec des limites beaucoup plus permissives que sur les cartes de séries. D’un autre côté, avec les sécurités qui sautent, cela demande d’être beaucoup plus attentif puisque l’on peut facilement et rapidement tuer sa carte.

Cependant, ce vBIOS ne sera pas compatible avec toutes les cartes, loin de là même. Effectivement, vous ne pourrez le flasher que sur les RTX 5090D HOF de la marque. De plus, on me fait savoir qu’avoir le vBIOS, c’est bien, mais ce n’est qu’une partie de la solution. En plus de ce dernier, un soft de contrôle débridé est également indispensable pour pousser sa carte au maximum. Souvent, les logiciels de type Afterburner, GPU Tweak, etc., sont bridés de sorte que les utilisateurs ne fassent pas n’importe quoi. Les overclockers utilisent les mêmes logiciels, mais dans des versions non disponibles au grand public qui sont beaucoup plus permissifs.

Une Strix X870-H Gaming WiFi7 S chez ASUS Chine !

Nouvelle carte mère du côté d’ASUS Chine qui dévoile une Strix X870-H Gaming WiFi7 S. Cette nouvelle référence propose une connectique complète ainsi qu’un design plutôt sympathique à base de noir et rouge. Cependant, carte exclusive à la Chine oblige, le design est plutôt typé Asia avec des illustrations de personnages féminins sur les différents dissipateurs.

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Strix X870-H Gaming WiFi7 S : une carte mère clairement typé Asia chez ASUS ! 

ASUS ROG Strix X870-H Gaming WiFi7 S Avec cette carte, ASUS nous propose une référence au format ATX. Cette dernière embarque un chipset X870 ainsi qu’un socket AM5. Nous voici donc paré pour accueillir du processeur AMD Ryzen comme il se doit !

Au niveau de la connectique, nous avons une offre complète ici. La carte profite alors de quatre emplacements mémoire en DDR5 couplés à un slot PCIe x16 5.0 avec système de retrait rapide pour la carte graphique. Un second slot PCIe est présent, mais il partage ses lignes avec un des deux slots M.2 PCIe 5.0 x4 que la carte embarque. Sinon, deux autres M2 en PCIe 4.0 x4 sont présents.

À l’arrière, la carte bénéficie d’une connectique intéressante mettant en avant le WiFi7 ainsi qu’une partie Ethernet en 2,5 GbE. Avec ceci, nous avons le droit à un connecteur USB4 en 40 Gbps couplé à six USB-A 5 Gbps, trois USB-A 10 Gbps et deux USB-A 2.0 dont un servant à la fonctionnalité flashback pour la mise à jour du bios. Enfin, on termine avec une sortie HDMI et la partie audio à base de Realtek ALC1220P.

Pour l’alimentation, nous retrouvons le classique et indispensable ATX 24 broches tandis que la partie processeur bénéficie de deux EPS12V 8 broches. Plus spécifiquement, nous retrouvons 16+2+1 phases d’alimentation exploitant des D.MOS en 80A.

Comme on peut le voir, le design est assez particulier, mais sachez qu’il s’agit principalement d’une carte typée pour le marché asiatique. Nous ne devrions donc pas la voir arriver par chez nous.

L’AGESA 1.2.0.3F arrive petit à petit chez MSI !

Petit à petit, MSI met à jour ses bios de cartes mères qui intègrent désormais un nouveau code AGESA. L’objectif est de proposer un premier support de nouveaux processeurs AMD à venir et de corriger certains problèmes liés au fTPM ou encore d’améliorer la stabilité en overclocking en optimisant le support de RAM. Bref, nous allons parler de l’AGESA 1.2.0.3F.

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AGESA 1.2.0.3F : le microcode poussé par les maj bios de MSI ! 

Carte mère MSI X870E Carbon WiFi

La première des choses à retenir avec ce microcode, c’est qu’il intègre un support préliminaire de nouveaux processeurs AMD à venir. On parle ici de Ryzen 9000F, des CPU Granite Ridge dont l’iGPU a été désactivé.

Avec ceci, les futurs APU Ryzen 9000G profitent d’un premier support. Ce sont des modèles qui exploiteront une puce Krackan Point monolithique présentant douze cœurs avec 4 cœurs Zen 5 et huit autres en Zen 5C… Sans parler de l’iGPU massif de 16 compute units accompagnant le tout basé sur l’architecture RDNA 3.5. De plus, il s’agira de processeur de bureau exploitant un NPU XDNA 2 offrant des performances en IA de 50 TOPs. Parfait pour décrocher la certification Microsoft Copilot+.

Autre ajout intéressant de ce code, la possibilité de supporter jusque 256 Go de mémoire en DDR5 sur les cartes mères. Ce support se fait via quatre barrettes de 64 Go chacune. Certes, ce genre de configuration ne court pas les rues et les gamers n’en auront pas besoin, mais si vous travaillez, selon le secteur, cela peut avoir une importance, d’autant que G.Skill propose ce type de kit RAM.

Enfin, nous retrouvons un certain nombre de correctifs de sécurité en lien avec le fTPM tandis que la marque apporte des améliorations de stabilités en overclocking.

Bien sûr, pour le téléchargement du bios, il faudra passer directement pas le site de la marque et basculer dans la section support → BIOS de la fiche de votre carte mère. L’installation se fera en utilisant l’utilitaire M-Flash de la marque ou via le flashback directement.

Intel Nova Lake-AX : un futur super APU (ou pas) ?

Nova Lake est attendu de pied ferme par tout ceux qui pensent qu’Intel peut encore faire des étincelles sur le marché du PC Desktop. Mais depuis quelques jours, c’est une déclinaison, baptisée Nova Lake-AX qui fait parler d’elle. Elle serait potentiellement la réponse des bleus aux APU Strix Halo d’AMD. Raichu, l’un des leakers les plus fiables concernant Intel, a confirmé plusieurs éléments pour se faire une idée de ce que pourrait être les futures puces Nova Lake-AX. Mais, comme tout ce qui concerne les bleus en ce moment, rien n’est simple et, au delà de la configuration de ces puces, c’est leur arrivée qui est encore très hypothétique comme il l’a mentionné aussi.

Nova Lake-AX structure
Projection théorique de Nova Lake-Ax par @indiekings

Nova Lake-AX : un APU monstrueusement théorique…

Mais revenons en à la configuration de cette puce Nova Lake-AX. Pour disposer d’une partie graphique qui tient la route, Intel aurait retiré une tuile CPU, ne conservant qu’une seule tuile de calcul équipée de huit cœurs P « Coyote Cove » et de seize cœurs E « Arctic Wolf ». En complément, le SoC comprend un îlot basse consommation doté de quatre cœurs, ce qui permet à l’APU d’atteindre un total de 28 cœurs CPU. Pour la partie graphique, Arrow Lake-AX devrait s’appuyer sur la prochaine architecture Xe3 « Celestial » et intégrerait 384 unités d’exécution (UE).

Si l’on considère une organisation proche de celle des GPU Intel antérieurs, cela équivaudrait à 48 cœurs Xe. Pour donner un point de comparaison, cela dépasse le nombre de cœurs graphiques présents dans certaines cartes graphiques dédiées Arc d’Intel actuellement proposées pour les ordinateurs de bureau. Afin d’assurer le bon fonctionnement de cet iGPU, Intel envisage de l’associer à un bus mémoire d’une largeur de 256 bits. Concernant le sous-système mémoire, ces APU seraient compatibles avec la mémoire LPDDR5X, offrant des vitesses pouvant aller jusqu’à 10 667 MT/s.

Evidemment, nous sommes encore sur des rumeurs. Mais si ces dernières devaient se vérifier, on aurait alors une puce disposant de spécifications atout simplement spectaculaires capable de concurrencer AMD mais aussi les SoC Apple Silicon dans des configurations du type PC portables ou mini PC. S’il est tout à fait probable que cette puce soit dans les cartons d’Intel, son arrivée sera soumise à des estimations sur sa rentabilité théorique. Il semble que cette stratégie soit maintenant celle qui préside à toutes les décisions du nouveau PDG : se focaliser sur les projets qui rapportent et éviter les risques inutiles pour le moment. Enfin, si par bonheur ce projet devait voir le jour, c’est le calendrier qui serait crucial. Une sortie sur la seconde partie de 2026, comme les versions desktop, n’est-ce pas déjà trop tard ?

TSMC souhaite produire plus de 30 % de ses puces 2nm aux USA

Si cette information venait à se confirmer dans les faits, elle marquerait une certaine forme de rupture dans la stratégie de Taiwan concernant ses productions avancées de puces. Depuis des années et encore ces derniers mois, le gouvernement insistait sur le bienfondé de sa stratégie Silicon Shield permettant d’apporter une certaine sécurité à l’ile. En quelques mots, l’idée est de garder un certain monopole dans la production avancée de puces sur l’ile afin d’en assurer sa sécurité. Toute attaque aurait pour conséquence de paralyser le commerce mondial et les intérêts vitaux de certains pays.

Les USA en voie d’être autonomes sur la production de puces

Mais la réalité c’est que l’incertitude politique qui pèse sur Taïwan est aussi un danger pour TSMC qui ne souhaite pas que la concurrence se développe avec d’autres arguments et notamment la sécurité de l’approvisionnement. Un récent rapport interne à l’entreprise dévoile que TSMC souhaite accélérer sa croissance aux États-Unis. L’entreprise prévoirait de produire plus de puces 2 nm aux USA ainsi que ses prochains process avancés. Au bilan TSMC souhaite localiser pas moins de 30 % de sa production avancée aux USA. Le PDG de TSMC indique aussi que son entreprise va créer des installations de conditionnement de puces avancées et un centre de R&D dans le pays, confirmant les engagements d’investissements de 100 milliards de dollars pris avec le président Trump. Si cet investissement était déjà acté, l’arrivée massive des process avancés de TSMC sur le sol américain fait débat dans les cercles politiques taïwanais.

A Taïwan, certains accusent TSMC de trahison.

Au bilan les USA disposeraient d’une chaine d’approvisionnement totalement autonome sur leur territoire. Mais cette décision de l’entreprise suscite de très vives critiques à Taiwan. Des accusations de trahison ont été formulées par certains analystes et politiques de l’île. Certains dénoncent une capitulation face à la volonté américaine, d’autres s’inquiètent de l’abandon de la stratégie du Silicon Shield et des dangers qui pourraient en résulter. Dans cette logique, les milieux chinois ne sont pas avares en commentaires. Le professeur Zhu Songling de l’Université de l’Union de Pékin souffle sur les braises. Pour lui, cette tendance risque de mener à une absorption progressive de TSMC par les États-Unis. Si d’autres voix tentent de nuancer en constatant que l’implantation de TSMC aux États-Unis ne devrait représenter que 5 à 7 % de la production totale de l’entreprise, ces polémiques risquent d’alimenter l’actualité de l’ile dont la prochaine élection présidentielle est programmée en 2028.

 

L’écran 6K Asus ProArt PA32QCV bientôt disponible

ASUS va lancer dans quelques semaines (fin août) le ProArt Display PA32QCV, un moniteur 6K (6016 x 3384) de 32 pouces dédié aux professionnels de la création. Vendu 1 399 €, il offre une précision chromatique exceptionnelle avec un Delta E<2 et une couverture DCI-P3 de 98 %. Calibré en usine et certifié Calman, il garantit des couleurs fiables. Sa densité de 218 PPI assure des visuels nets, avec 145 % d’espace de travail en plus qu’un écran 4K équivalent, idéal pour l’édition vidéo ou la retouche photo.

ProArt Display PA32QCV-

Sa profondeur de 10 bits affiche plus d’un milliard de couleurs, idéale pour les photographes, vidéastes et artistes IA. Compatible HDR10 et VESA DisplayHDR 600, il assure un contraste saisissant, comme une toile vibrant sous la lumière. Avec 145 % d’espace de travail en plus qu’un écran 4K, il excelle pour les projets complexes. La technologie LuxPixel réduit les reflets, offrant une clarté nette, semblable à du papier.

ProArt Display PA32QCV-

ProArt Display PA32QCV : les points forts

Cet écran prend en charge HDR10 et VESA DisplayHDR 600 pour un contraste saisissant. La technologie LuxPixel réduit les reflets tout en préservant la fidélité des teintes. Sa profondeur de 10 bits permet d’afficher plus d’un milliard de couleurs, une caractéristique idéale pour les photographes et vidéastes.

L’Auto KVM permet de contrôler deux appareils avec un seul clavier et une souris. Les options de connexion incluent deux ports Thunderbolt 4 (96W), HDMI 2.1, DisplayPort 1.4, USB-A et USB-C. Pour les utilisateurs Mac, le préréglage M Model-P3 assure une uniformité des couleurs, et le logiciel DisplayWidget Center facilite les réglages sur macOS.

ProArt Display PA32QCV connect

Dans son opération de séduction à destination des créateur, Asus s’est associé à Adobe pour pour sa célèbre suite d’applications et de services Creative Cloud®. Les clients français qui achètent des produits ASUS éligibles peuvent recevoir un abonnement gratuit de trois mois ou d’un mois à Adobe Creative Cloud, Adobe Substance 3D et Adobe Acrobat (d’une valeur maximale de 488,91 dollars). L’abonnement à Creative Cloud peut être appliqué à un nouveau compte ou à un compte existant et peut être échangé via le site d’enregistrement.

Les premiers tests de ce moniteur devraient arriver pour la fin de l’été et nous surveillerons de près cette référence qui marque une nouvelle étape dans les ambitions d’Asus.

Ryzen Z2 Extreme : premier aperçu des performances

On a déjà parlé du nouveau SoC Ryzen Z2 Extreme, tout fraichement présenté et qui fait beaucoup parler de lui puisqu‘il équipera le Rog Xbox Ally X en fin d’année. Cependant, c’est sur une nouvelle version de la console MSI Claw A8 qu’il fait ses premiers pas nous permettant de nous faire une idée de son potentiel.

Petite synthèse pour commencer. Le Ryzen Z2 Extreme est gravé par TSMC en 4 nm et repose sur l’architecture Zen 5. Il est composé de 3 cœurs Zen 5 hautes performances et de 5 cœurs Zen 5C haute efficacité, soit 8 cœurs et 16 threads. Il propose une fréquence d’horloge maximale de 5,0 GHz, 8 Mo de cache L2 et 16 Mo de cache L3. SA partie graphique repose elle sur une Radeon 890M (RDNA 3.5). Enfin cet APU a un TDP réglable allant 15 W à 35 W.

Ryzen Z2 Extreme : gros bond en avant.

La partie graphique doit apporter plusieurs améliorations notables. Et cette première fuite de tests en provenance de Geekbench confirme ces attentes. Les performances graphiques du Z2 Extreme sont ainsi quasiment les mêmes que celles du 890M utilisé dans le Ryzen AI 9 HX 370. Surtout, les scores dépassent allégrement ceux obtenus par la Radeon 780M du Z1 Extreme de génération précédente. Pour le reste, les résultats sont là encore éloquents avec de performances monocœur qui progressent de 26 %, alors que les performances multicœurs bondissent elles de 27 %.

Ryzen Z2 Extreme Geekbench 6

Avec ces premiers résultats la suprématie d’AMD sur les solutions gaming mobiles semblent se renforcer. Le Ryzen Z2 Extreme augmente encore de manière significative la performance mobile avec une consommation qui semble maitrisée. Ses spécifications, impressionnantes semblent indiquer que les rouges vont se tailler la part du lion sur ce marché dans les prochains mois. Le prometteur SoC Lunar Lake d’Intel est donc relégué à ses qualités d’efficience alors qu’une éventuelle nouvelle solution pourrait arriver, mais pas avant la fin 2026, avec Nova Lake-AX.

Arrow Lake Refresh : décevant ?

Chaque jour, une nouvelle rumeur sur Intel. Il faut le reconnaitre, Intel fait le buzz et alimente pas mal de papiers (souvent bidons) ces derniers temps. Alors que dire des détails qui auraient fuité sur Arrow Lake refresh ? Cette évolution de la gamme actuelle est attendue et on nous dit qu’elle est imminente depuis plusieurs mois. Les dernières spéculations parlaient d’un mise à jour permettant de faire tirer le calendrier jusqu’à Nova Lake et sans apporter de bouleversement. La tendance était à une augmentation des fréquences pour la gamme K et KF et un nouveau NPU. Mais aujourd’hui, on nous rapporte qu’Intel pourrait choisir de continuer d’utiliser son silicium NPU 3 au lieu de migrer vers son NPU 4. A cet instant, le NPU implanté dans les Core Ultra 200S est le même que le celui des Core Ultra Meteor Lake sortis en 2023. Les rumeurs suggéraient qu’il allait être  remplacé par le NPU 4 que l’on retrouve dans les Core Ultra 200V (Luna Lake).

Arrow Lake-S

Pas vraiment un drame pour Arrow Lake-S, un peu plus ennuyeux pour Arrow Lake-HX (Pc portable). Dans ces conditions, les nouvelles puces Arrow Lake d’Intel n’amélioreront pas significativement les performances de l’IA et ne seront toujours pas compatibles avec Microsoft Copilot (sauf si un jour Microsoft se décide à « valider » les performances cumulées des CPU et GPU dédié).

On a plusieurs fois écrit ici que les puces Arrow Lake-S étaient vraiment sous-cotées et que d’une certaine façon, la « hype » autour des Ryzen 9000X3D, empêchait d’avoir un comportement rationnel sur ces CPU. Ces derniers sont pourtant remarquables en ce qui concerne l’efficience et le fonctionnement. Même avec une simple augmentation des fréquences, ils seront intéressant à observer. Le vrai problème pour Arrow Lake étant sa plateforme, condamnée à court terme par l’arrivée d’un nouveau socket dans les prochains mois. Le tout alors qu’AMD a le vent dans le dos et affiche une stratégie rassurante en matière de pérennité de ses sockets.

 

Un GPU de 8 Go pourrait bientôt suffire ?

Il y a quelques temps, certains journalistes politiques ont commencé à parler de « réalité alternative » pour décrire certaines postures. Peut-être que nous allons devoir nous aussi recycler ce concept. Le concept est simple : il existerait un univers parallèle où la réalité serait différente de celle du monde réel. Dans la littérature, on pensera à 1984 de George Orwell ou plus près de nous à la série The Man in the High Castle…Et si le prolongement dans le hardware était le Nvidia Neural Texture Compression ? C’est évidemment un peu ironique mais pas totalement, puisqu’avec cette technologie les GPU 8 Go redeviendraient pertinents.

8 Go GPU
La Technologie Nvidia a été testée tout récemment par Osvaldo Pinali Doederlein, ingénieur logiciel chez Google. Il a partagé sur X ses retours.

Cette technologie est évidemment exploitable avec du matériel disposant de capacités d’accélérations IA, comme les GPU Nvidia RTX séries 40 et 50. Concrètement, elle permet de réduire la taille des textures et libérant la mémoire vidéo. Sur le papier elle serait capable de réduire de près de 90 % la quantité de VRAM utilisée. Car ce sont bien les textures qui représentent la majeure partie de l’utilisation de la mémoire vidéo de nos jours (entre 50 et 70 %).

8 Go GPU Neural Texture compression

Cette technologie mise en avant par Nvidia repose sur la fonctionnalité Cooperative Vectors de DXR 1.2. Du coup elle devrait être disponible pour tous les fournisseurs de GPU et même utilisable par les APU. La mauvaise nouvelle c’est que les jeux existants ne pourront pas en bénéficier si on comprend bien la logique. Ils doivent être conçus dès le départ avec cette technologie. Mais le potentiel de la compression de texture neuronale est indiscutable et semble n’avoir pas véritablement d’inconvénient visible pour l’utilisateur final. Dans ces conditions, et compte tenu de la hausse des prix des composants, elle devrait permettre aux développeurs de faire tourner plus de jeux avec un matériel moins coûteux. Elle devrait aussi permettre aux APU qui commencent à germer pour les consoles portatives, d’offrir des graphismes de qualité au joueurs à petit budget.