Les cartes graphiques refresh de NVIDIA pourraient bien arriver prochainement, dès le mois d’octobre si l’on en croit les dernières rumeurs. En effet, le caméléon pourrait proposer ses RTX 5070 Super, RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super dès octobre. La principale nouveauté concernerait la hausse des capacités VRAM des cartes et potentiellement des gains côté fréquence !
RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super : lancement pour octobre ?
La source de cette rumeur est bien connue puisqu’il s’agit de notre ami MLID. Selon lui, NVIDIA pourrait donc dégainer sesRTX 5070 Super, RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super dès octobre. Pour ces cartes-ci, pas de changement drastique du côté du GPU, puisque les puces conserveraient le même nombre d’unités de calcul des versions non-Super. Cependant, la différence se ferait au niveau de la partie mémoire qui progresserait. Ainsi, avec une 5080S, on passerait de 16 à 24 Go de VRAM. Idem pour la RTX 5070 Ti Super finalement. Quant à la 5070S, on passerait de 12 à 18 Go de mémoire.
De plus, on peut s’attendre à une amélioration des performances. Toutefois, comme la configuration du GPU resterait identique en matière de cuda core et que des gains de performances sont annoncé, ces derniers se feraient principalement via des gains côté fréquences. Le leaker n’hésitant pas à évoquer des hausses de perfs allant de 7 à 16% suivant les modèles.
Comme dit un peu plus haut, le lancement serait prévu dès octobre. Dans un même temps, les RTX 5070 Ti et RTX 5080 seraient poussées vers la retraite et passeraient dans un même temps sous statut EOL (End of Life). Il y a toutefois un twist concernant la RTX 5080S où il n’est pas impossible que son lancement soit décalé au premier trimestre 2026 afin de l’équiper en VRAM plus rapide : GDDR7 à 36 Gbps.
Enfin, la bonne nouvelle concerne les prix qui resteraient équivalents à ceux actuellement en place :
Les nouvelles semblent être plutôt bonnes du côté d’AMD pour sa future génération de processeurs : Zen 6. Effectivement, avec cette dernière, les rumeurs font état de sérieux sauts générationnels au niveau de la finesse de gravure. Il se murmure que les rouges pourraient tirer parti du N3P et du N2P de chez TSMC pour les différentes parties du processeur !
Zen 6 : du N3P et du N2P pour ses futurs processeurs !
Actuellement, avec Zen 5, AMD propose des processeurs qui exploitent des process N4 et N6 pour ses CCD et ses I/O dies. Toutefois, avec sa future génération de processeurs, l’entreprise pour esquiver des process intermédiaires pour se concentrer directement sur ce qu’il se fait de mieux : le N2P (2 nm) et le N3P (3 nm), toujours chez TSMC. En effet, le but serait de bénéficier des méthodes de production les plus avancées afin de proposer des processeurs les plus efficients possibles.
Comme vous le savez, graver plus finement a de nombreux avantages. Parmi eux, on retrouve une amélioration de la densité : plus le process est fin, plus on peut mettre de transistors sur une surface donnée d’une part. D’autre part, cela permet d’améliorer l’efficience énergétique et possiblement de monter en fréquence. Or, avec Zen 6, il y a des rumeurs, assez folles, comme quoi les CPU pourraient dépasser les 6 GHz, voire même atteindre les 7 GHz. Bon, tout ceci reste à prendre avec du recul, car nous n’y sommes pas.
Toutefois, exploiter des process plus fins aiderait AMD à faire évoluer son architecture, notamment au niveau CCD. Avec Zen 6, on s’attend à une augmentation du nombre de cœurs par CCD en passant de 8 à 12 cœurs. Idem, ceci permettra aux rouges de booster la quantité de mémoire cache afin de soutenir les performances.
Bref, avec cette nouvelle génération de processeurs, on peut légitiment s’attendre à un saut générationnel, conséquent, du moins, plus important qu’avec les générations précédentes.
Direction Intel qui lance une nouvelle carte graphique professionnelle. Avec la Arc Pro B50, Intel nous propose une petite carte affichant une consommation faible, une bonne capacité mémoire, mais surtout, un format double slot low profile ! Une petite carte qui se destine à des charges de travail en lien avec l’IA, les travaux d’architecture, etc.
Arc Pro B50 : une carte pro petit format !
Avec cette carte, Intel lance un modèle compact qui profite d’un format low profile. Comme on peut le voir, la carte est au format HL/HF, en demi-longueur et demi-hauteur. Par ailleurs, l’entreprise fournit deux équerres PCIe dont une en pleine longueur permettant le montage de la carte dans les boîtiers moyen tour.
Ici, le système de refroidissement reste simple et les bleus optent un petit blower comme on peut le voir. C’est un système que l’on retrouve traditionnellement ce type de carte, rien d’extraordinaire ici. De plus, il sera largement suffisant refroidir la petite puce BMG-G21.
En effet, avec cette carte, Intel propose la plus petite configuration reposant sur l’architecture Battlemage. Ici, la puce BMG-G21 ne dispose que de 16 cœurs Xe2 contre 18 pour la B570. En revanche, carte professionnelle oblige, nous retrouvons une bonne quantité de VRAM puisque la carte en dispose de 16 Go en GDDR6. Cette dernière est montée sur un petit bus de 128 bits ce qui permet une bande passante mémoire de 224 Go/s. Enfin, tout comme les petites cartes Arc B, nous retrouvons une interface PCIe en 8 lignes, cependant, il s’agit de lignes à la norme 5.0.
Bref, qui dit petite puce dit aussi petite consommation et cette carte affiche un TBP de 70W. Ceci permet de proposer une solution professionnelle qui se passe complètement de connecteur d’alimentation auxiliaire. En effet, ce modèle est entièrement autoalimenté par son slot PCIe… Slot PCIe qui peut fournir jusque 75W pour rappel.
Au Computex, sur le stand de Noctua, nous avons pu poser les yeux sur la nouvelle génération de carte graphique développée en collaboration avec ASUS, la RTX 5080 Noctua Edition. La carte était véritablement impressionnante de par ses dimensions et son poids. Toutefois, il semblerait que la carte soit aussi impressionnante de par son prix !
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RTX 5080 Noctua Edition : 1699 € !
Cette carte, c’est le résultat d’une collaboration entre ASUS et Noctua. Si l’un propose un dissipateur et un PCB, l’autre se charge de fournir la ventilation… Et quelle ventilation ! En effet, l’Autrichien, pour cette nouvelle version, ne monte non pas deux, mais trois ventilateurs ! C’est un de plus que sur les versions précédentes de la carte. Comme il s’agit de ventilateurs desktop montés sur une carte graphique, forcément, cela contribue à proposer une carte démesurément longue et très épaisse.
Ce coup-ci, Noctua fournit ses ventilateurs NF-A12x25 G2, leurs tout nouveaux ventilateurs. Ces derniers ont excellente presse et ont déjà été récompensés pour leurs performances ainsi que leurs faibles nuisances sonores ! Montés sur une carte graphique, ils devraient faire des miracles.
Sous ces ventilateurs, nous retrouvons une importante structure mélangeant cuivre et aluminium. Une chambre à vapeur est présente pour dissiper la chaleur du GPU et de la mémoire tandis que de nombreux caloducs parcourent le dense réseau d’ailettes en aluminium. Tout ceci permet de proposer des fréquences atteignant les 2730 MHz en overclocking.
Bref, nous retrouvons donc une carte impressionnante et bien construite. Cependant, c’est une carte qui s’avère particulièrement onéreuse. Effectivement, ce modèle s’affiche à 1699 € dans les pays germaniques (Allemagne, Autriche et Suisse). Là-bas, le MSRP d’une RTX 5080 est de 1059 € ce qui nous fait une facture en hausse de 60% ! D’un autre côté, la facture est équivalente à celle de la Astral, le modèle haut de gamme d’ASUS. Maintenant, la question reste de savoir laquelle des deux vous voulez, sachant que le modèle Noctua n’est pas disponible autrement qu’en marron/beige !
Cougar lance son boîtier FV150 Mini RGB, une nouvelle référence qui surfe sur la vague des boîtiers de type aquarium. Toutefois, le constructeur propose une série mini avec un support de carte micro-ATX. De plus, histoire de ne pas bouder notre plaisir, ce boîtier profite d’une conception compartimentée !
FV150 Mini RGB : un boitier aquarium compact et compartimenté !
Format mini oblige, nous retrouvons des dimensions compactes pour ce modèle. Effectivement, nous avons affaire à une référence qui mesure 285 (L) x 436 (P) x 365 (H) mm. À l’intérieur, nous avons un plateau de carte mère qui pourra accueillir des modèles au format ITX et micro-ATX. Idem, le support avec les références de type backpanel est aussi assuré.
Pour le reste des composants, nous retrouvons un dégagement de 40 cm pour la carte graphique contre 17 pour le ventirad CPU. L’alimentation profite d’un compartiment avec 20 cm de libres.
La ventilation pourra être conséquente puisque l’on retrouve neuf emplacements pour des ventilateurs en 120 mm contre six en 140 mm. Bien sûr, des emplacements sont présents sous la carte graphique afin de maximiser son refroidissement et ainsi en tirer le maximum. Le montage de radiateurs de watercooling sera aussi possible. Dans le haut, c’est un emplacement en 360/280/240 mm qui est proposé contre du 280/240 mm sur le côté de la carte mère.
La partie stockage profitera d’une petite cage accueillant un disque dur au format 3,5″ et un SSD 2,5″. Sinon, un dernier emplacement 2,5″ est disponible dans le bas.
Avec ce boîtier, Cougar propose une filtration intégrale de la poussière avec des filtres présents dans le haut ainsi que dans le bas du boîtier. Sinon, nous avons affaire à un boîtier assez classique en soi qui mettra en avant un panneau de contrôle avec un USB-C couplé à deux USB-A.
Nouveaux kits mémoires du côté de Lexar qui annonce sa RAM Thor RGB de seconde génération. Et pour cette série, la marque décline des kits de 128 Go dont les fréquences atteignent les 6400 MT/s. Clairement, Lexar ne semble pas engagé dans la course à la fréquence comme cela peut-être le cas de G.Skill.
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Lexar lance sa RAM Thor RGB de seconde génération !
Avec cette nouvelle génération de RAM, la marque propose une esthétique davantage alléchante… Surtout comparé à sa première génération de mémoire… Mais les goûts et les couleurs nous direz-vous. Toujours est-il que l’on préfère ce design à celui de la première génération.
Bien évidemment, il faudra être vigilant quant à la taille des modules, surtout avec cette imposante barre lumineuse montée sur le dessus du module. Sur le radiateur, nous retrouvons finalement un gros marquage Thor, histoire de se souvenir de quelle série il s’agit.
Au niveau des caractéristiques, Lexar propose des kits dont la fréquence atteindra les 6400 MT/s. Ici, on reste dans le sweet spot de ce que peuvent encaisser les contrôleurs mémoires des processeurs Intel et AMD. D’autant que l’activation de ces paramètres se fait simplement via les profils Intel XMP3.0 et AMD EXPO. Quant à la capacité, plusieurs ensembles seront proposés avec des kits de 32 Go en 2×16 Go, du 64 Go avec deux barrettes de 32 Go et du 128 Go via deux RAM de 64 Go.
Encore une fois, nous n’avons affaire qu’à une annonce puisque les prix de vente ne sont pas encore connus. Il faudra patienter encore un petit peu pour les connaitre.
Au Computex, en mai dernier, nous pouvions posé les yeux sur un nouveau boîtier en provenance de chez Hyte. En effet, la marque présentait son boîtier X50, une référence originale dont les différents panneaux étaient arrondis. Idem pour la vitre latérale également arrondie se prolongeant jusque sur le dessus du boîtier. Le lancement est donc pour bientôt puisque les précommandes sont ouvertes.
X50 : ouverture des précommandes pour le boîtier de Hyte !
La première chose que l’on remarquera, c’est que le boîtier se décline en plusieurs coloris plutôt intéressants. En effet, outre les classiques noir et blanc, nous avons aussi le droit à du violet, du rose, du rouge et du vert. Ce modèle propose aussi une esthétique qui sort des sentiers battus avec toutes ses rondeurs comme on peut le voir.
En interne, ce n’est pas l’agencement habituel non plus. Ici, le plateau de la carte se tient sous le cache alimentation. On retrouve donc une organisation similaire à celle d’un Antec P120 Crystal.
Quoi qu’il en soit, ce boîtier proposera de quoi installer une carte mère au format ATX. Pour la carte graphique, il y aura de la place : 430 mm de longueur contre 170 mm de hauteur pour un ventirad CPU. Enfin, l’alimentation disposera d’un espace généreux de 223 mm en profondeur.
Concernant la ventilation, ce modèle met en avant un support de dix ventilateurs de 120 mm avec la possibilité de monter des radiateurs de watercooling de 360 mm. Ces emplacements se situent dans le bas du boîtier, sur le côté de la carte mère ainsi qu’à l’avant. À l’arrière, nous aurons le droit à un unique emplacement de 120 mm.
Bref, tout ce petit monde est en précommande sur la boutique en ligne de la marque. Deux versions sont proposées, une avec vitre latérale en verre, l’autre avec un panneau mesh appelé X50 Air. Pour le prix, comptez $159,99 et $129,99 en version Air.
Asus est depuis très longtemps un acteur majeur dans le marché du PC, y compris du côté des cartes mères où leur réputation n’est plus à faire. Mais si nous voyons souvent des produits très haut de gamme qui nous font rêver, qu’en est-il sur les cartes plus accessibles comme cette TUF GAMING B850-BTF ?
Nouveauté sur ces dernières générations, Asus a lancé le système BTF. Le principe est simple : monter un PC avec aucun câble visible. Et pour y parvenir, Asus adopte une solution assez simple mais efficace : « retourner » tous les connecteurs et ainsi avoir les sorties à l’arrière de la carte mère. De ce fait, la carte mère peut avoir un design beaucoup plus lisse et épuré.
TUF GAMING B850-BTF Wifi W ( le W étant ici pour « white » )
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Carte mère BTF : Attention
Il est important de noter qu’un boitier compatible est nécessaire pour l’utilisation de ces cartes mères. Asus dispose sur son site d’une liste des constructeurs proposant des boitiers compatibles BTF, mais vérifiez bien avant achat la fiche technique de votre boitier![nextpage title= »Boite et bundle »]
La carte mère est livrée dans une boite assez sobre, reprenant les spécifications majeures sur fond des couleurs Asus TUF.
Le bundle est composé de 2 câbles sata, 2 pads pour ssd m.2, et une antenne wifi. Vous retrouverez également un guide de départ rapide ainsi qu’une belle planche de stickers TUF.
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[nextpage title= »Présentation »]
Cette carte mère est équipée d’un chipset B850, compatible avec tous les processeurs de socket AM5.Dans les grandes lignes, on a donc une carte mère qui supporte le pcie 5.0, le wifi 7, ainsi que l’usb 4.
Petit tour rapide de la TUF GAMING B850-BTF
Au niveau des connecteurs, la carte mère dispose de 2 ports pcie, dont 1 compatible pcie 5.0 et accouplé à un connecteur btf pour carte graphique. Il est également équipé du quick release. Le second port pcie est compatible 4.0, sans système btf. 3 ports ssd m.2 sont disponibles, dont 1 pcie 5.0 et 2 pcie 4.0 . Le port m.2 principal dispose d’un système de montage remarquable, qui permet une installation facile et rapide, sans nécessiter de sortir un tournevis.
Concernant l’io shield, on peut retrouver un total de 10 ports usb mais également 1 port hdmi, 1 displayport, un bouton de flashback bios ainsi que 5 entrées audio. S’ajoute évidemment à cela les 2 sorties pour l’antenne wifi ainsi que le port ethernet. Les vrm sont présentes en nombre plus que suffisant, réparties en 14+2+1 de 80A. Les dissipateurs sont en aluminium, de quoi assurer un refroidissement efficace à tous les composants équipés sur la carte mère. Le reste est couvert par des caches en plastique, qui sont de bonne qualité et robustes.
Côté mémoire, 4 slots tout ce qu’il y a de plus classique. La compatibilité est annoncée à 8000+ Mt/s, bien que cette carte mère ne soit clairement pas destinée à l’overclocking.
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[nextpage title= »Le bios »]Le bios est à première vue assez sommaire, reprenant les éléments de base. Mais il suffit de presser sur F7 pour accéder au advanced bios, qui est alors similaire à ce qu’on peut retrouver sur la gamme ROG de ASUS. Cette partie plus avancée sera nécessaire si vous désirez effectuer un overclocking, et permet également l’accès à plus d’options en tout genre.
Bien sûr, on retrouve les fonctions basiques comme la gestion des ventilateurs, le flash bios, et autres profils EXPO.
[nextpage title= »Le turbo game mode »]Sont également disponibles des fonctions plus spécifiques proposées par ASUS, telles que le turbo game mode. Celle-ci demande une simple activation, promettant de faire gagner en performance… mais à quel point? Et bien voyons cela.
Les fonctionnalités « clés en main » ça donne quoi ?
Le fonctionnement est assez simple : activer ce mode va désactiver le SMT (équivalent hyperthreading) mais également, si vous disposez d’un processeur double CCD (Ryzen 9), désactiver un des 2 CCD.
L’objectif c’est de faire gagner des performances pour les jeux, mais avec un gros impact sur le reste. La preuve avec des chiffres =>
pour la facilité de lecture, le turbo game mode est ici appelé 3D mode
Sur Cinebench et Ycruncher, on peut voir le score s’effondrer après avoir activé le Turbo Game Mode (sur Ycruncher, plus le temps est élevé moins le score est bon).
Cela signifie que en utilisation intensive sur le processeur (export Davinci Resolve par exemple), les performances seront moindre par rapport à l’origine. Mais alors, est-ce intéressant pour le jeu?
Et bien pas vraiment. J’ai choisi Counter Strike 2 pour effectuer le test, car il est très dépendant du processeur et affiche des différences de performance bien marquées. Cependant, lors de l’activation du Turbo Game Mode… et bien seulement un gain d’une dizaine de fps en moyenne.
Il est important de préciser que les différences de performance seront plus marquées sur un processeur double CCD. Mais cela va dans les 2 sens, et la perte en tâches lourdes n’en sera que plus forte. En cause : vous supprimez un CCD et donc la moitié de vos coeurs, en plus de désactiver le SMT.
Pour finir avec ce Turbo Game Mode, je dirais qu’il n’est pas intéressant de l’activer. Les pertes sont plus importantes que les gains en jeu, ce qui casse un peu l’utilité. Il est cependant toujours agréable de voir une proposition pareille disponible, pour ceux à qui cela ferait tout de même envie.
[nextpage title= »Config de test »]Etant déjà équipé d’une carte mère BTF, il m’a paru naturel de réutiliser ce qui était disponible. J’ai donc simplement échangé les cartes mères, passant également de Intel à Amd.
Comme vous pouvez le voir, la carte mère affiche un look épuré, qui est lisse tout en gardant de la forme grâce aux quelques angles bien intégrés .
Vous l’aurez peut être compris, je suis plutôt fan du noir à la base. Mais malgré cela, la carte mère se fond bien dans l’ensemble.
[nextpage title= »Usage au quotidien »] Cette carte n’étant pas du tout axée vers l’overclocking, j’ai préféré ne pas charger inutilement l’article avec une partie dédiée. Je soulignerais tout de même que l’xmp 8000 démarre sans soucis, ayant eu l’occasion de le tester.
Il est donc temps de plonger dans les points forts de cette carte mère, bien que les spécifications soient déjà très intéressantes.
Nous avons ici affaire à une carte mère axée pour un usage quotidien, misant sur une facilité d’utilisation maximale tout en gardant un design attirant. J’ai été positivement impressionné par les features présentes, surtout en prenant en considération le prix assez contenu de 269€ au moment de ce test.
Le BTF…Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer
Le système BTF est tout simplement génial. Le montage en est facilité, plus besoin de se soucier de comment faire passer les câbles vers la partie principale du pc. Le design en est donc grandement amélioré, le fait de n’avoir aucun câble visible est vraiment un gros atout.
A noter également que le port BTF pour la carte graphique semble plus fiable qu’un 12v2x6 (12vhpwr), ce qui pourrait en rassurer certains !
Mais en dehors de cela, il faut également noter la facilité d’installation des composants annexes.
Comme précisé plus haut, le port m.2 principal est très bien pensé. Les 2 autres ports m.2 sont accessibles facilement également, il suffit de retirer 2 vis. Le système de quick release pour la carte graphique a été retravaillé, permettant maintenant de retirer la carte à une main sans abîmer le port pcie. Attention toutefois à bien respecter les instructions pour cela.
Pour ce qui est de l’io shield, il est très bien fourni. On aurait peut être souhaité voir plus de ports usb-c, qui sont présents sur de plus en plus de périphériques. L’antenne wifi est toujours aussi simple à installer, avec le système « push-in » qui équipait déjà certaines cartes mères des générations précédentes.
On peut également noter la présence du bouton flashback bios, permettant de mettre à jour ce dernier sans nécessité de démarrer le pc. Cela peut s’avérer très pratique, et c’est une bonne chose de retrouver cette fonction sur de plus en plus de cartes mères
Et à l’usage, ça donne quoi?
Et bien cela donne une carte mère sans problème, qui ne se fait remarquer que par son look.
Le démarrage se fait rapidement, l’io shield bien fourni permet de pouvoir brancher tout ce que l’on souhaite. Les ssd sont bien refroidis par les dissipateurs aluminium épais, tout comme les VRM. Les courbes de ventilation par défaut sont assez efficaces. Evidemment, elles sont aussi personnalisables à votre gré.
[nextpage title= »Conclusion »]
Asus TUF GAMING B850-BTF, la conclusion :
Comment conclure autrement qu’en disant que je suis convaincu par cette carte mère ?
Bien sûr, le fan d’overclocking que je suis utilise plus rarement ce genre de carte mère. Mais je suis aussi quelqu’un qui utilise un pc classique au quotidien, et qui monte à l’occasion des pc pour d’autres personnes. Et je me verrais très bien recommander cette carte mère pour un futur build!
Le prix n’est pas surfait, c’est toujours un plus. Ce qui m’a convaincu c’est surtout la finition de cette carte, qui donne tout de suite une impression de qualité, surtout en prenant en compte son prix.
On peut également souligner le design très bien fini, avec le système BTF tout simplement magnifique pour le côté esthétique. L’io shield est également un point fort, malgré l’éventuel léger manque d’usb-c.
On a aimé
Un Prix cohérent
Bonne qualité de fabrication
Système BTF juste génial
I/O shield bien fourni
On aurait aimé
Un peu plus d’usb-c sur l’i/o shield.
Vous souhaitez une carte mère design et bien fournie, le tout sans mettre le gros billet des gammes supérieures? Cette TUF GAMING B850-BTF est assurément pour vous !
Si vous avez des remarques ou souhaitez avoir plus d’informations sur cette carte mère, n’hésitez pas à le faire savoir sur le discord OCC ou en commentaire de cet article.
90%, 92% et maintenant 94%, c’est l’évolution des parts de marché de NVIDIA dans le secteur des cartes graphiques. Effectivement, la marque domine très clairement le marché ne laissant que des miettes à AMD et rien, pour ainsi dire, à Intel qui ne parvient toujours pas à se faire une place sur le secteur. Bref, durant ce second trimestre 2022, le caméléon continue sa progression !
T2 2025 : NVIDIA passe à 94% de parts de marché !
C’est ce que révèle la nouvelle étude de marché de Jon Peddie Research montre que NVIDIA continue de progresser. Clairement, la marque a du succès et rien ne semble pouvoir l’arrêter. AMD, qui représentait un solide concurrent avec ses RX 6000 ne parvient plus à convaincre au vu des chiffres rapportés. Malgré tout, le lancement des RX 9000 semblait prometteur, Lisa Su annonçait des chiffres encourageant, mais cela ne semble pas se matérialiser ici ou les ventes ses sont essoufflées.
Du côté d’Intel, malheureusement, les bleus obtiennent statistiquement 0% de parts de marché malgré une offre intéressante sur le secteur de l’entrée de gamme. Il faut dire que la B580 est une carte qui propose une configuration sérieuse avec ses 12 Go de mémoire… En plus d’offrir des performances équivalente à la RTX 5050 pour un prix équivalent. Mais les ventes sont anecdotiques et les ventes ne décollent pas.
Bref, si la situation a de quoi satisfaire les fans de la marque ou encore les actionnaires, d’un point de vue marché, ce n’est pas idéal. Effectivement, le caméléon est dans une telle position de force que l’entreprise peut exiger n’importe quel prix sur ses cartes. C’est d’ailleurs ce qu’il se passe sur le très haut de gamme avec la RTX 5090 dont la facture a a pris $400 face à la RTX 4090.
Sinon, de manière plus générale, nous retiendrons que le marché continue de progresser avec une hausse des expéditions des GPU de 8,4% par rapport à la période précédente. En tout et pour tout, il s’est expédié 74,4 millions de GPU au deuxième trimestre 2025. Néanmoins, il semblerait que cette situation soit inhabituelle pour un second trimestre. En effet, les AIB (Add in Board) ont baissé le prix de leurs carte milieu de gamme tandis que celui du haut de gamme montait. Il y aurait un effet tarif douaniers sous-jacent ou les consommateurs anticipait une hausse des prix et procédait à leur achat en avance.
Dernièrement, nous avions entendu parler du cas d’une RTX 5090 PNY dont les condensateurs ont explosé. Visiblement, c’est un problème qui risque d’être récurrent puisque la conception de certaines de leurs cartes favoriserait ce phénomène. Les condensateurs électrolytiques étant exposés à de fortes températures, leur durée de vie serait drastiquement réduite !
PNY : grosses températures = condensateurs qui explosent !
Il y a quelques mois en arrière, Igor’s Lab publiait un résultat d’enquête pour le moins alarmant concernant les RTX 5070 d’entrée de gamme de la marque. Effectivement, selon l’emplacement sur la carte, le refroidissement n’est pas suffisamment efficace. Cela se traduit alors par la création de points chauds, surtout au niveau des étages d’alimentation. Cependant, afin de réaliser des économies d’échelles, la marque exploite des condensateurs électrolytiques tout à fait classiques offrant une durée de vie de 5000h à 105°C. Malheureusement, dans ces points chauds, la température dépasse cette limite, ce qui impacte la durée de vie desdits condensateurs.
On passe alors de 3525h de durée de vie lorsqu’ils sont exposés à une température de 110°C et on descend à mesure que la température augmente. À 115°C, la durée de vie du condensateur est réduite de moitié : 2500h contre 1775h si les condensateurs sont exposés à 120°C ! Igor’s Lab calcule même la probabilité de panne qui peut atteindre 56% lorsque les condensateurs sont exposés à une température de 120°C pendant 1460h sur une année, soit 4h de charge par jour. Et 120°C, on peut les atteindre dans des boîtiers mal ventilés par exemple !
Exposés à une forte chaleur sur une période trop longue, les condensateurs en fin de vie finissent par exploser, se fissurent, bref, meurent tout simplement. Le pire dans tout ça, c’est que ce phénomène se produit assez rapidement, au bout de 6 à 12 mois d’usage intensif. Un gros joueur peut rapidement en venir à bout par exemple.
Bref, suite à ses résultats, Igor’s Lab contacte PNY en fournissant toutes les pièces justificatives. Malheureusement, ces derniers se sont retrouvés face à la traditionnelle politique de l’autruche. Plutôt que de prendre les mesures qui s’imposent : communiqué officiel, choix de composants plus résistants (condensateurs polymères), ajustement de design, le problème est minimisé ou l’attention détourné. C’est dommage puisque le problème est simple à corriger.