Nvidia veut péter les prix de ses H200 pour revenir en Chine

Nvidia (et l’administration US) repensent de manière dynamique leur stratégie concernant la Chine. Les restrictions sur les puces stratégiques destinées à l’IA se sont assouplies. Nvidia semble maintenant vouloir appliquer une politique tarifaire agressive sur ses puces H200. L’objectif est de reprendre des parts de marché évidemment, mais également de ralentir la progression de l’industrie chinoise dans les puces IA.

Nvidia H200 cards

Plusieurs médias chinois semblent avoir eu accès à la nouvelle stratégie de Nvidia. Ainsi, ces derniers ont estimé que le prix d’un cluster de huit puces H200 AI serait de 200 000 $, un tarif similaire à celui d’une configuration H20 comparable. La puce H200 AI est bien plus élaborée et a des performances estimées à plus de six fois supérieures. NVIDIA compte ainsi rendre la H200 beaucoup plus compétitive sur le marché chinois. Mais surtout, avec un prix très agressif, les clients chinois ne se poseront plus de questions au regard de la production locale. Voici quelques comparaisons techniques des deux solutions :

DétailsNVIDIA H20NVIDIA H200Gains estimés (H200 → H20)
ArchitectureHopper (export-limited variant)Hopper—
Process NodeTSMC 4NTSMC 4N—
HBM TypeHBM3HBM3E—
HBM Capacity~96 GB141 GB≈ +47% capacity
HBM Bandwidth~4.0 TB/s4.8 TB/s≈ +20% bandwidth
Intended Use CaseInference-focused (restricted training)Full training + inference + HPCFunctional uplift
Compute Throughput (FP8 / FP16)Significantly reduced vs H100 (export-compliant)Similar to H100-class, full Hopper capabilitySubstantial uplift
PCIe / SXM Form FactorsPCIe versions only (typically)PCIe + SXM—
NVLink SupportRestricted / limitedFull NVLinkMajor system-level uplift
Typical DeploymentChina-compliant LLM inferenceGlobal training & inference at scale—

 

Alors que jusqu’ici plusieurs rumeurs rapportaient un certain dédain du marché chinois pour cette nouvelle version des puces Nvidia, un article du Taiwan Economic Daily rapporte que des mastodontes chinois engagés dans l’intelligence artificielle comme Alibaba, Tencent et ByteDance prévoiraient d’importants investissements suite à l’obtention d’un accès aux GPU H200. Au global, une enveloppe budgétaire pouvant s’élever à 31 milliards de dollars destinée à l’infrastructure, essentiellement constituée d’équipements adaptés fournis par NVIDIA et AMD est évoquée.

Nvidia pourrait procéder aux premières livraisons dès le mois de février 2026.

Asus envisagerait de se lancer sur la marché de la RAM dès 2026

Voici une rumeur pour le moins surprenante. Évidemment, comme d’habitude et peut-être encore plus pour cette dernière, veuillez prendre ces informations avec toute la réserve nécessaire. En réaction aux tensions sur les prix des DRAM et aux pénuries qui s’annoncent, Asus souhaiterait rentrer très rapidement sur le marché de la RAM avec sa propre production dès le second trimestre 2026. Dans les faits, ASUS envisage de mettre en place ses propres lignes de production de DRAM d’ici la fin du deuxième trimestre 2026 si les prix et l’approvisionnement en mémoire ne reviennent pas à la normale. S’il n’y a aucun doute sur le fait qu’Asus dispose des moyens de se lancer sur le marché de la DRAM, la mise en place d’une usine dédiée à sa seule production représentera un défi de taille.

Puces DDR5 Samsung
Puces DDR5 Samsung

Asus sur le marché de la RAM dès le printemps 2026 ?

Si la source ayant divulgué cette information a par le passé diffusé des informations fiables et vérifiées, il n’en reste pas moins que beaucoup d’inconnues subsistent pour se faire une idée de la faisabilité de ce projet. La première chose qui nous vient à l’esprit, c’est qu’Asus n’a pas les moyens de fabriquer en quelques mois ses propres puces DRAM. Dans ces conditions, il faudrait que l’entreprise puisse disposer alors d’un volume qui serait libéré par le « cartel » de production de la DRAM (SK Hynix, Micron, Samsung). Compte tenu de la situation, cela semble peu probable.

L’autre piste serait donc qu’Asus puisse s’approvisionner chez un challenger en recherche de débouchés…Et c’est vers la production chinoise qu’il faut se tourner dans le cas présent. Justement, le nom d’une entreprise revient en boucle depuis quelques jours : CXMT (Changxin Memory Technologies Co).

Il y a quelques semaines, l’entreprise a présenté ses modules DDR5 hautes performances, répondant au standard JEDEC. Une situation pas vraiment étonnante quand on sait que la Chine a pris en main la production de DDR4 dès que le cartel cité plus haut a voulu se tourner uniquement vers la juteuse DDR5. Cependant à cet instant, l’arrivée d’une DDR6 est tout de même très lointaine et le besoin de RAM pour le marché domestique se fait sentir.

Quel est le réel but d’Asus dans cette histoire ?

Dans cette histoire, il y a deux informations que nous ne maitrisons pas. Tout d’abord, s’il ne fait guère de doute que CXMT maitrise la fabrication des puces DDR5, quelles sont ses capacités réelles de production ?

Enfin, quel jeu joue Asus ? L’entreprise est-elle en train de saisir au bon moment une opportunité lui permettant de sécuriser sa propre production ? Ou n’est-ce pas là une tentative de bluff pour mettre la pression sur ceux qui lui fournissent RAM et autres depuis des années pour ses PC portables, serveurs, PC complets et cie ?

Asus a rapidement pris la parôle pour indiquer que l’entreprise n’avait « aucun projet d’investir dans la fabrication de mémoire ». Mais cette réponse ne ferme pas le dossier car il semblait évident qu’Asus ne se lancerait pas dans cette activité comme nous le disions plus haut, mais dans l’assemblage de barrettes en utilisant des puces de fabricants alternatifs…

Samsung va dévoiler des nouveaux moniteurs Odyssey surprenants

Dans quelques jours, Samsung va profiter du CES 2026 pour présenter sa nouvelle gamme de moniteurs Odyssey. Si les offres QD-OLED de Samsung ne vont pas révolutionner le marché, d’autres références pourraient beaucoup plus faire parler. En effet, les références de moniteurs équipées d’une dalle IPS vont obligatoirement attirer l’attention.

Samsung Odyssey 3D CES 2026

Samsung Odyssey 3D : le retour de la 3D (sans lunettes)

L’Odyssey 3D (G90HX) est un moniteur 32″ mais c’est surtout le premier écran 6K 165Hz au monde doté de la 3D sans lunettes. Grâce à son système de suivi oculaire intégré, il permet de se passer des traditionnelles lunettes spécifiques et offre une expérience 3D native fluide tout en convertissant les contenus 2D en trois dimensions. Une autre particularité est de pouvoir basculer la résolution en 3K tout en doublant la fréquence de rafraîchissement pour disposer de 330 Hz. L’Odyssey 3D dispose d’un petit frère, L’Odyssey G8 (G80HS) qui semble exactement reprendre les mêmes caractéristiques (y compris le passage 6K/3K) mais sans bénéficier de l’affichage 3D.

Toujours avec une dalle IPS, l‘Odyssey G6 (G60H) est un moniteur de 27 pouces QHD (2 560 x 1 440) qui fonctionne à 600 Hz, mais il peut atteindre une fréquence de 1040 Hz, une première mondiale, grâce à son mode dans le même esprit que le modèle précédent. Ainsi, vous basculerez en résolution HD (1280 x 720) pour pouvoir profiter des 1040 Hz.

Odyssey G6 1040hz

D’autres références plus conventionnelles seront présentées au CES. Les références OLED disposeront des dalles QD-OLED de dernière génération du constructeur coréen. On attend une amélioration de la luminosité qui semble se confirmer puisque ces références disposeront de la certification DisplayHDR TrueBlack 500.

Mais soyons francs, c’est clairement le premier écran évoqué en tête de notre brève qui sera la curiosité du moment. La 3D sur moniteur n’a jamais réellement emballé les foules, mais le fait de pouvoir se passer de lunettes grâce à son système de suivi oculaire intégré et de disposer d’une conversion dynamique 2D/3D nous intrigue vraiment.

 

Ce pilote Windows 11 caché qui booste les performances des SSD NVMe

C’est peut-être difficile à comprendre, mais Windows ne pilote pas convenablement les SSD Nvme. Ce n’est un secret pour personne, Microsoft aime faire compliqué. Ainsi, depuis le début, Windows 11 ne gère pas nativement les SSD Nvme. L’OS communique avec les SSD NVMe au moyen d’une couche de traduction d’instructions SCSI, et non pas en recourant à des commandes directes. Ces opérations additionnelles, que l’OS et les composants matériels sont obligés de réaliser pour opérer de concert, ont évidemment des conséquences sur les performances mais également sur l’occupation mémoire.

Super SSD Nvidia Sk Hynix

Un driver natif NVMe « dormant » sous Windows 11.

Néanmoins, lors d’une récente mise à jour de Windows Server 2025, Microsoft a introduit un pilote NVMe natif très attendu. Les versions grand public de Windows 11 ne proposent pas l’activation par défaut de ce pilote, il est pourtant présent, attendant sans doute une énième mise à jour pour être intégré. Mais si vous aimez le sport, vous pouvez l’activer en modifiant la base de registre. Certains utilisateurs ont déjà expérimenté la bidouille avec succès, d’autres avec quelques déconvenues (pour une petite partie).

SSD NVMe Hack
À gauche la version classique de Windows – A droite le « hack »

La manipulation est simple et rapide, il suffit d’ouvrir l’éditeur de registre, propre à Windows RegEdit, d’aller sur HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Policies\Microsoft\FeatureManagement\Overrides et d’ajouter DWORD 32 Bits: “735209102”=dword:00000001 “1853569164”=dword:00000001 “156965516”=dword:00000001

Au final, on évoquera les retours de PurePlayerPC qui a activé ce pilote NVMe récemment sorti pour voir son impact sur son SSD SK Hynix Platinum P41 de 2 To, opérant sur Windows 11 en version 25H2. Les analyses des scores obtenus via le logiciel de test AS SSD montrent que ce pilote NVMe augmente notablement les vitesses de lecture et d’écriture aléatoires, les opérations d’écriture profitant tout particulièrement de ce hack.

Sur Reddit, l’utilisateur Cheetah2kkk a effectué des ajustements similaires sur un SSD Crucial T705 de 4 To installé dans une MSI Claw 8 AI+. C’est lui qui a constaté le plus gros gain avec une progression des taux d’écriture aléatoires pouvant grimper jusqu’à 85 %. Naturellement, l’importance des gains procurés par ce pilote NVMe sera influencée par le type de disque et l’équipement hardware concerné. Nous allons mener nos tests entre la dinde et la bûche mais il est possible que les NVMe PCIe 5.0 soient ceux qui bénéficient le plus de cette bidouille.

Il est important de noter que certains utilisateurs ont signalé des soucis avec ce hack. Ils ont pu revenir en arrière et donc la bidouille n’a pas eu de conséquence négative…Mais si vous souhaitez passer des fêtes dans une certaine ambiance de sérénité, prenez vos précautions.

 

 

 

AMD va améliorer sa gestion de la RAM : EXPO 1.2 & CUDIMM en 2026

La gestion de la RAM et en particulier des profils de performances est souvent relevée par les utilisateurs pointilleux comme le talon d’Achille majeur d’AMD. En 2026 les Rouges devraient apporter pas mal de modifications sur le sujet. En fouillant la dernière version bêta de Hwinfo, on découvre qu’AMD se prépare à déployer une mise à jour de sa technologie EXPO, baptisée « 1.20 ». Cette mise à jour concernerait à priori toutes les plateformes AM5. On apprend aussi qu’AMD va supporter la mémoire CUDIMM en 2026. Si cette technologie ne vous dit rien, c’est tout à fait normal puisqu’elle est assez nouvelle et n’a émergé que l’an passé et seul Intel l’utilise pour le moment, sur des cartes très haut de gamme. Ce type de module incorpore une puce dans ses barrettes, permettant un contrôle fin pour favoriser les grosses fréquences tout en apportant une stabilité accrue. Vu les tarifs en vigueur, il n’est pas évident que ces nouveautés vont transcender les futurs acheteurs pour le moment. Toutefois le soutien d’AMD pour cette technologie représente un atout indéniable. Les barrettes cadencées à 10 000 MT/s seront aussi compatibles, sous réserve d’employer la version la plus récente du micrologiciel AGESA.

Kit mémoire DDR5 CUDIMM avec puce CDK

Pas de vraie conséquence sur les Ryzen 9000 ?

Par contre, il faut rester très prudent sur ces informations et ceux qui pensent que leurs Ryzen 9xxx vont profiter d’une seconde jeunesse risquent peut-être d’être déçus. Le contrôleur mémoire actuel des Ryzen 9000 ne permet pas d’envisager un changement radical. Quant aux deux nouvelles versions Ryzen 9850X3D et 9950X3D2, là encore, elles conservent majoritairement une configuration identique CCD et IOD par rapport aux processeurs actuellement commercialisés. Néanmoins, ces profils inédits devraient être cruciaux afin d’améliorer les performances de la prochaine gamme d’APU Ryzen, portant le nom de code Ryzen 9000G. Basés sur l’architecture « Strix », ces processeurs adopteront une structure unifiée (monolithique), incorporant des cœurs processeurs Zen 5, des unités graphiques intégrées RDNA 3.5 ainsi qu’un NPU XDNA 2 amélioré. L’arrivée de ces APU est prévue au cours du premier semestre 2026.

 

Serpent Lake : le SoC issu de la collab Intel / Nvidia pas avant 2029 ?

Vous vous souvenez sans doute de l’annonce de la collaboration entre Intel et Nvidia intervenue plus tôt cette année et qui a pris pas mal de monde par surprise. Lors des annonces officielles, les informations sur les produits futurs liés à cette collaborations sont restées très nébuleuses. Un SoC X86 disposant d’une partie graphique développée avec Nvidia a pourtant été clairement évoquée. On en sait un tout petit peu plus maintenant mais il va falloir s’armer de patience cependant d’après les fuites que prétend avoir en sa possession RedTechGaming.

D’après les fuites, il s’agit d’une solution graphique issue des architectures NVIDIA futures (comme éventuellement Rubin) gravée chez TSMC, associée à de la mémoire LPDDR6, avec une configuration pouvant atteindre 16 Go LPDDR6. L’ambition serait de proposer une solution intégrée disposant d’une partie CPU puissante et efficiente associée à une partie niveau graphique disposant de performances très supérieures aux solutions intégrées actuelles. Une solution capable de réduire fortement – voir d’éliminer – le recours à une carte graphique dédiée sur un plus grand nombre de PC portables. Évidemment, les SoC AMD sont dans le viseur de ce projet.

Serpent Lake pas avant 2029 : trop tard ?

Pour la partie CPU, Intel utiliserait l’architecture Titan Lake (avec les cœurs P Griffin Cove et les cœurs E Golden Eagle améliorés). La tuile SoC, qui héberge les LP E-cores, pourrait également être basée sur les technologies Titan Lake d’Intel. On est encore dans les spéculations mais les rumeurs évoquent une prise en charge de la mémoire LPDDR6 et LPDDR5X.

Objectivement, si on regarde la situation actuelle concernant la mémoire, une puce intégrant 16Go de LPDDR6, ça fait immédiatement trembler.

Dans la vidéo, à prendre avec de grosses pincettes assurément, l’auteur parle aussi de la succession de Nova Lake (qui n’arrivera pas avant la mi 2026). Razor Lake et Titan Lake sont donc abordés, même si encore une fois nous sommes vraiment là dans la pratique de la boule de cristal.

League of Legends : Aucun successeur prévu mais une profonde évolution

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Riot Games envisagerait une modernisation majeure du jeu sous le nom de code « League Next ». Cette information a d’abord fuité sans contexte, laissant présager l’arrivée d’un League of Legends 2. Il n’en serait rien puisque ce projet serait en réalité une importante mise à jour de la version actuelle. D’après des sources internes chez Riot Games, cette initiative repose avant tout sur une restructuration architecturale du jeu vidéo. Le but consiste à combiner les éléments techniques jusqu’alors indépendants : le launcher existant, fréquemment décrié, sera substitué par une incorporation au sein d’un moteur de jeu unifié. Ceci devrait résoudre des problèmes persistants et permettre un rendu fluide des éléments complexes (tels que les modèles des champions) directement dans l’interface utilisateur. Riot a depuis donné quelques précisions de manière officielle :

 

Mais le gros du morceau sera clairement sur le jeu en lui-même. Le mode emblématique de League of Legends, connu sous le nom de Faille de l’invocateur, devrait bénéficier d’une mise à jour graphique totale ainsi que des modifications dans ses mécaniques de jeu. Par ailleurs, des fonctionnalités telles que les runes, qui s’activent avant le lancement d’une session, vont aussi faire l’objet d’une révision en profondeur. Riot promet un rendu visuellement impressionnant, mais optimisé pour une large gamme de machines. Cela nécessite une réécriture complète de la base technique du jeu. Depuis sa sortie en 2009, le jeu s’est construit sur une infrastructure qui, bien que robuste, montre aujourd’hui ses limites.

Nous voulons que League of Legends soit aussi impressionnant à regarder qu’il est stratégique à jouer , déclare un représentant de Riot.

League of Legends : Une mise à jour profonde en 2027

Enfin, business oblige, une autre logique sera de démocratiser l’accès à ce jeu. League of Legends est perçu comme l’un des titres multijoueurs les plus difficiles d’accès pour les nouveaux venus. L’accueil des novices va ainsi être profondément repensé car Riot souhaite corriger cette image afin d’élargir encore plus l’audience de son titre phare. Riot Games compte révéler plus d’informations sur ces évolutions durant la période séparant les compétitions mondiales MSI et Worlds, sans doute de mai à septembre 2026. Pour le moment, on ne sait pas sous quelle forme l’éditeur communiquera.

Depuis maintenant quelques années, Riot a diversifié son catalogue tout en continuant de développer l’univers League of Legends qui a fait sa renommée. Avec ce chantier, l’ambition est clairement de renouveler le public du jeu, tout en consolidant sa base actuelle

RETEX : CORSAIR SABRE V2 Pro, 36 gr de pur bonheur ?

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Voici un retour sur une souris gamer ultra légère car elle ne pèse que 36 g. C’est la CORSAIR SABRE V2 Pro. Cette dernière se pare d’une robe toute blanche, d’un polling rate de 8 000 Hz. La résolution quant à elle peut aller jusqu’à 33 000 DPI. Elle est sans fil et dispose d’une autonomie de 70 heures. Pour les gamers exigeants, elle dispose de pads antidérapants, mais aussi des patins de souris de rechange.

corsair sabre v2 pro Nous verrons lors de ce RETEX que cette souris se destine aux gamers recherchant la performance dans les jeux de FPS par exemple. Le logiciel est aussi d’une très grande aide pour pouvoir la paramétrer aux petits oignons pour ses parties de jeux.

UNBOXING

Comme tous les produits de cette marque, l’emballage est simple mais soigné. Sur la face avant de la boîte, nous avons les principales informations concernant notre souris.

corsair sabre v2 pro Sur la partie arrière de la boîte, nous avons les principales caractéristiques de notre souris. Ces dernières sont dans plusieurs langues, dont bien sûr le français. C’est succinct, mais suffisamment clair.

corsair sabre v2 pro Sur le côté droit de la boîte, nous avons en coupe schématique son contenu. Cela peut s’avérer pratique, cela nous donne la possibilité d’avoir l’information sans avoir à ouvrir l’emballage.

corsair sabre v2 pro Sur le côté gauche, nous avons le code barre ainsi qu’un résumé des principales caractéristiques de la souris.

corsair sabre v2 pro Regardons maintenant comment se compose la boite de notre souris. On peut voir ici, que nous avons un QR code pour télécharger le manuel de notre souris.

corsair sabre v2 pro Nous voyons là tout le contenu de la boîte de notre souris. Il y a plutôt pas mal de choses. Commençons par ce qu’il y a du côté gauche de la photo. Nous avons la petite housse de protection. Cette dernière peut s’avérer très pratique pour partir en LAN, par exemple. Ensuite, nous avons la souris et juste à côté, un produit à utiliser si vous souhaitez installer les grips de chaque côté de la souris.

En dessous, nous avons les grips à coller, ensuite les informations relatives, puis le guide de garantie aussi. Le petit module blanc, c’est ce qui va servir à recharger la souris, suivi du câble USB-USB/type C. Pour finir, nous avons les patins autocollants.

Forme et dimension :

La CORSAIR SABRE V2 Pro est plutôt petite. Elle tient vraiment bien dans le creux de la main. Grâce à son poids (36 g), elle sait facilement se faire oublier. Ici, les dimensions sont de 119.25 mm x 62.55 mm x 38.21 mm. Le dessus de notre souris est plutôt de forme arrondie et un peu bombée. Cette souris n’est malheureusement pas faite pour les gauchers.

corsair sabre v2 pro Le moins que l’on puisse dire, c’est que le design de notre souris est assez épuré. Aucune fioriture, point de RGB par exemple. Le superficiel a été supprimer pour atteindre le poids de 36 g.

Matériaux et finitions :

Globalement, on est sur un châssis en plastique, mais de haute qualité. Même en appuyant dessus, cette dernière ne se déforme pas et on n’entend pas des carquements ou grincements inquiétants. On remarque enfin au-dessus les larges patins de glisse de la souris.

corsair sabre v2 pro Confort au quotidien :

Grâce à la forme de notre souris, le confort du poignet est optimal. Que ce soit pour travailler, aller sur Internet, ou alors pour tout simplement jouer, ce n’est pas avec les 36 g de la souris que vous allez ressentir une gêne. Au contraire, elle sera le simple prolongement de votre main. À l’inverse d’une simple souris ou à la longue un certain inconfort se fera ressentir.

Caractéristiques techniques

Le capteur

Pour notre souris, nous avons un capteur CORSAIR MARKSMAN S. Ce dernier permet d’atteindre une valeur de 33 000 DPI de résolution. Avec une accélération de 50G, et une vitesse de 750 IPS, la réactivité et la précision seront au rendez-vous. La marque annonce une précision de 99.70 %. Concernant l’hyper-polling rate du capteur, celui-ci peut être réglé pour atteindre 8000 Hz, avec le logiciel téléchargeable sur le site CORSAIR.

Switches et molette

Du côté des switches, les commutateurs sont de chez Huano. Il sont modérément bruyants. Comme à l’accoutumée pour ce type de périphérique, les clics latéraux (boutons suivant/précédent) sont moins précis. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas leur but premier.  La molette étant en revanche une excellente surprise avec une courte activation, précise et silencieuse .

corsair sabre v2 pro Le RGB n’est pas configurable, elle est toutefois équipée d’une bande LED multicolore. Cela permet de se renseigner sur la charge de la souris. La mise en route et le profil de DPI enclenché (modifiable via l’appui simultané du bouton précédent et du clic droit). C’est plutôt pratique sans être handicapant. Le bouton habituel des DPI devient superflu lorsque la quête du moindre gramme est lancée.

Autonomie et durabilité

Avec son poids plume, notre souris offre une autonomie de 70 heures. Il sera donc facilement aisé de faire de longues parties de FPS sans avoir à recharger la souris. Après vérification, le pari est tenu. Elle tient sans sourciller ce qui est annoncé.  La gestion énergétique est parfaitement maîtrisée, sans impact visible sur les performances. La recharge est rapide et l’absence de câble permanent renforce le confort global. La marque nous montre ici qu’il est possible d’allier légèreté, endurance et fiabilité, tout en conservant une expérience utilisateur fluide et cohérente.

Son poids, sans contexte son atout majeur

En utilisation gaming

Nous voilà arrivés à la partie du test qui va intéresser la plupart d’entre vous. Nous avons donc sélectionné des jeux avec des caractéristiques différentes, cela pour vraiment tester la souris « Sur tous les terrains possibles ». Encore une fois, l’élément marquant, c’est son poids. En effet, 36 grammes, c’est très léger. Ce poids plume permet explicitement des mouvements rapides et des actions fluides en jeu sans effort. En revanche, le palm grip est compliqué en raison de sa taille compacte. Pour ceux qui ont des grosses mains, cela peut demander un petit temps d’adaptation. De notre côté, les clics sont nets et précis, la souris est stable, les mouvements sont rapides, nous n’avons rien à lui reprocher à l’usage.

Il y a un petit bonus qu’il faut bien souligner. Le récepteur 8 kHz se branchant à l’extrémité du câble USB-A vers USB-C. Ce dernier dispose d’un clip permettant de le fixer au bord de son tapis de souris. Le récepteur étant juste à côté, nous n’avons constaté aucune déconnexion ou instabilité. Vous l’aurez compris, ce récepteur ne se branche pas directement sur le PC, mais uniquement au bout d’un câble USB.

corsair sabre v2 pro Concernant les clics droit et gauche, ils offrent un retour rapide et net avec une course assez courte. Aucun souci de clics accidentels ni de clics ratés durant notre utilisation. Les boutons latéraux, ces derniers sont légèrement décalés vers le haut. Ils ne tombent pas naturellement sous le pouce. Cela étant, les clics accidentels sont donc presque impossibles. Quant à la molette, elle est crantée, légère, et propose seulement un clic central, pas de défilement droit ou gauche.

Nous n’avons pas de bouton dédié pour le changement de DPI à la volée. Il faudra donc obligatoirement passer par l’interface CORSAIR WEB HUB ou bien affecter cette fonction à un des boutons configurables.

En utilisation professionnelle/bureautique

Cette souris n’est pas sexclusivement dédiée au gaming. Vous pouvez tout à fait l’utiliser pour de la bureautique, pour surfer sur Internet, répondre à des courriels, ou encore faire des montages photos. Cette souris est tout aussi confortable en jeux qu’en utilisation quotidienne.

Logiciel et fonctionnalité

Corsair Web Hub : plus besoin de logiciel

La souris Sabre v2 Pro inaugure une nouveauté intéressante chez Corsair. La configuration ne passe plus par le logiciel iCUE, mais par un outil en ligne appelé Corsair Web Hub. C’est basique, mais très efficace.

Par contre, ATTENTION : le système en ligne de CORSAIR ne prend pas en charge le navigateur FIREFOX !

corsair sabre v2 pro Je trouve cela un peu fâcheux, d’avoir l’obligation d’installer un navigateur spécifique.

corsair sabre v2 pro Nous sommes ici, devant l’introduction du logiciel en ligne de CORSAIR.

corsair sabre v2 pro L’idée est simple : connecter la souris au PC, accéder à l’interface via un navigateur OPERA ou EDGE, GOOGLE CHROME) et ajuster directement ses paramètres. Aucune installation logicielle, pas de processus en arrière-plan, juste une interface légère et accessible.

corsair sabre v2 pro On y retrouve donc seulement l’essentiel : réglage des paliers DPI, réassignation des boutons, création de macros, ajustement du polling rate jusqu’à 8 000 Hz ou encore suivi de l’autonomie.

corsair sabre v2 pro Autre bon point pour ce logiciel en ligne, les profils peuvent être sauvegardés dans la mémoire interne. Cela permet d’utiliser la souris sur n’importe quel PC sans avoir à tout reconfigurer.

Corsair n’est pas le seul à prendre cette direction. D’autres marques comme FRACTAL DESIGN par exemple suivent également cette logique. La Sabre v2 Pro s’inscrit donc dans une tendance toute simple : faire oublier les logiciels lourds en généralisant des interfaces web légères, pensées pour séduire les joueurs compétitifs qui veulent de l’efficacité avant tout.

Pour résumer, l’expérience est fluide et l’interface s’ouvre rapidement. Les changements s’appliquent instantanément et l’ensemble colle parfaitement à la philosophie minimaliste de la souris. Certaines fonctions avancées d’iCUE sont perdues (comme la gestion multipériphériques ou le RGB), mais ce n’est pas vraiment un handicap ici. La marque Corsair a préféré la simplicité, et c’est un choix qui a du sens pour un produit orienté performance pure.

CONCLUSION, PRIX

Que pouvons nous dire de cette souris CORSAIR ? La marque franchit ici un cap, certes audacieux, mais dans un secteur qui est compétitif. Elle fait partie des souris les plus légères de sa catégorie. Une légèreté qui change immédiatement la sensation dans les jeux. Le capteur Marksman S se montre précis et constant, restituant les mouvements avec fidélité.

Le polling 8 000 Hz n’est pas une révolution en soi, mais un raffinement, surtout perceptible dans les FPS compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant par exemple. L’autonomie est aussi un sérieux atout : jusqu’à 70 heures en 1K Hz, un chiffre bien supérieur à de nombreuses concurrentes.

Cette souris vise avant tout les joueurs compétitifs, prêts à délaisser une certaine polyvalence pour privilégier vitesse et réactivité. Aucun chichi extérieur, point de RGB, mais elle va vraiment à l’essentiel.

Pour un tarif autour des 90€ ceux qui accepteront ses compromis ergonomiques en feront  une arme redoutable, taillée pour la pratique compétitive du jeu vidéo.

Factuel : les écrans OLED sont plus fiables que les écrans LCD

C’est un test réalisé sur plusieurs dizaines de téléviseurs et qui a duré près de 3 ans. Pendant cette longue période, cet essai d’endurance intense a mis à l’épreuve 102 téléviseurs jusqu’à leurs capacités ultimes. Evidemment, un téléviseur et un moniteur ce n’est pas tout à fait la même chose. Néanmoins, la fiabilité de la dalle en fonction de sa technologie est un paramètre interessant à prendre en compte surtout si vous vous posez la question d’acheter un nouvel écran en 2026.

failures OLED
                                     Plus les mois passent, plus le risque de panne augmente…

L’OLED c’est fiable car c’est simple

Les statistiques soulignent aussi constat technique qui semble évident : plus un système de rétroéclairage est simple, plus cela augmente les probabilités de longévité pour l’appareil. Les panneaux OLED (y compris les variantes WOLED et QD-OLED) ont démontré une robustesse supérieure, justement en raison de l’absence de rétroéclairage adtionnel. En revanche, les écrans LED avec éclairage sur les côtés sont souvent responsables de défaillances graves. Entre ces deux extrémités, on retrouve les modèles Mini-LED haut de gamme. Si ces derniers affichent des performances nettement supérieures aux écrans LED classiques, environ un tiers de ces appareils ont tout de même rencontré des problèmes. Cependant, leur technologie avancée de gestion du rétroéclairage semble offrir une meilleure redondance et une protection thermique plus efficace que les modèles à éclairage direct ou latéral. Au fond de ce classement, on découvre les produits équipés de dalles IPS, avec 15 exemplaires sur 24 touchés par des anomalies. Cela pourrait toutefois s’expliquer non par la technologie en soi, mais par les orientations dominantes du secteur. Les constructeurs couplent rarement les dalles IPS à des mécanismes de dimming local sophistiqués, optant plutôt pour des solutions de rétroéclairage économiques et plus vulnérables. Les produits en IPS étant pour eux des gammes aux prix agressifs, les économies se font aussi sur l’électronique.

L’autre enseignement important de ce test de longue durée est la capacité à réparer. Sur les 20 pannes constatées, seules deux ont pu être réparées, ce qui laisse penser que pour la plupart des utilisateurs, une panne pendant la période de garantie constitue la seule véritable protection…Au delà du délai légal de garantie, une réparation est une solution économiquement non viable.

Deux marques fiables : LG et TCL

Enfin, il faut parler des marques et cet exercice permet de faire sortir deux noms : LG et TCL qui sont en tête du classement. Bien que leurs le positionnemet marketing et tarifaire soit différent, ces deux marques ont affiché un taux de panné exceptionnellement faible durant l’ensemble de la phase d’évaluation. Ainsi, sur ses télévisieurs, TCL a démontré que des tarifs accessibles ne riment pas obligatoirement avec une qualité médiocre, puisque seulement un de ses produits a présenté un dysfonctionnement à l’extrême fin de ce round de tests. Chez LG, il faut aussi noter que les rares incidents affectaient essentiellement ses gamme LCD et jamais ses téléviseurs OLED.

Asus va lancer le châssis ROG G1000 AniMe Holo holographique

Dans le prochains jours, Asus va profiter du CES 2026 pour présenter plusieurs nouveautés. Mais pour faire monter la pression, la marque tease déjà sur ce qui pourrait être soit un boitier, soit un PC complet portant la référence ROG G1000 AniMe Holo. Difficile de se faire une idée précise mais il semble qu’une sorte d’hélice sur laquelle sont positonnés les leds permet d’obtenir un effet holographique quand elle entre en rotation.

AniMe Matrix est un système d’éclairage mini-LED matriciel intégré au capot de certains ordinateurs portables ROG Zephyrus. Cette technologie permet aux utilisateurs de personnaliser et d’afficher des images, des animations GIF, des notifications système ou des effets sonores dans un style pixel art. Objectivement, sur les PC portables c’est amusant mais ça ne plait pas vraiment à tout le monde.

ROG G1000 AniMe Holo : Un PC complet plus qu’un châssis DIY ?

AniMe Holo constitue une évolution de ces affichages AniMe Matrix et profite d’arriver sur un châssis desktop pour permettre plus de fantaisies. En effet, d’après la vidéo, il semble qu’ AniMe Holo puise recourir à un phénomène d’illusion d’optique générée par la rotation des leds permettant d’avoir une apparence d’images animées sur le panneau latéral du châssis.

ROG G1000 Anime Halo

Au dela de l’aspect et des avantages (?) que cela pourrait procurer à son utilisateur, il semble qu’un châssis vendu seul pour se monter son propre PC ne soit pas vraiment la logique de ce produit. Sauf erreur, c’est sur une gamme de PCs complets qu’on devrait retrouver AniMe Holo. Reste maintenant à voir si ce type de personnalisation sera un argument décisif pour vendre un PC en 2026…