Il y a presque deux ans, NZXT lançait un service de location de PC. Le principe, vous le connaissez, vous payez tous les mois pour disposer d’une machine qu’il vous faudra rendre. Dans l’idée, pourquoi pas, après tout, tout le monde n’a pas forcément le budget à investir dans un ordinateur haut de gamme à un instant T. Néanmoins, Gamers Nexus est rapidement tombé sur le râble de la marque américaine qu’ils accusaient d’escroquer les clients avec des prix prohibitifs, mais pas que. Cette histoire nous ramène à aujourd’hui où l’on apprend que la marque accepte de payer $3,45 millions face à une class action !
Location de PC NZXT : « vous ne posséderez rien et vous serez heureux » !
Les prix trop élevés considérés comme de l’escroquerie !
Évidemment, la première chose à retenir dans cette affaire concerne les prix de location qui étaient clairement exagérés. Dans l’exemple que nous retenions fin 2024, après cinq ans de location, le PC équipé, à l’époque, d’un Ryzen 5 5600X et d’une RTX 4070 Ti revenait à $15 000 au locataire. Évidemment, des voix se sont rapidement élevées contre ce service qualifié d’escroquerie. Une classe action s’est monté contre la marque et les conséquences se font sentir aujourd’hui.
NZXT rend l’argent !
Dans ce contexte, NZXT et Fragile (marque/plateforme de location), acceptent d’indemniser leurs clients. Évidement, les personnes concernées devront se manifester et les remboursements sont conditionnés :
Les personnes ayant loué leur PC pendant plus de 2 ans pourront conserver le matériel pour leur usage personnel.
Celles et ceux ayant accumulé des dettes en louant les PC pourront bénéficier d’un effacement de ces dernières avec un montant maximum de $5 000.
Ceux qui ont loué puis retourné leur PC pourront profiter d’un remboursement. Mais cette décision est validé par le juge.
Bien entendu, la location de PC n’est pas morte. Entre temps, les configurations ont évoluées et intègrent maintenant des composants de dernière génération.
Petite étrangeté repérée en ligne avec un adaptateur PCIe qui intègre deux emplacements M.2. Cette chose se nomme Platypus, un nom à coucher dehors, vous en conviendrez aisément. Cependant, cette « chose » a un intérêt dans le cas de configurations compactes montées avec une carte graphique low profile qui n’exploite pas toutes les lignes PCIe de son slot comme une RTX 4060/5060 low profile par exemple.
Platypus : ajouter des emplacements M.2 à votre configuration !
Un adaptateur très situationnel tout de même !
Comme on peut le voir, cet adaptateur vient se positionner entre la carte graphique et la carte mère. Ce dernier met donc en avant deux emplacements M.2 sur lesquels on peut monter deux SSD allant jusqu’au 22110, le tout en PCIe x4. Pour fonctionner, cet adaptateur exploite la bifurcation PCIe, une fonctionnalité qui n’est pas présente sur toutes les cartes mères. Cela restreint son champ d’utilisation à des configurations milieu/haut de gamme.
De plus, nous retiendrons qu’il se destine principalement à des cartes graphiques low profile équipé d’un PCB en demi-hauteur. Lorsqu’il est utilisé, l’ensemble, avec la carte graphique, affiche une hauteur standard.
Ajouter du stockage à une configuration ITX !
Dans l’absolu, nous avons affaire à un produit très situationnel qui s’oriente vers des configurations compactes de type ITX. Cet ensemble permet d’exploiter deux SSD supplémentaires, un par face. Cela peut être intéressant si vous souhaitez monter un NAS domestique dans un boîtier de petite taille qui ne dispose pas forcément de nombreux emplacements à destination du stockage.
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L’autre intérêt de ce type de solution, c’est que les coûts sont abordables. Le Platypus est de $24. Cependant, ce n’est pas le seul adaptateur qui est proposé sur ce segment. Sur Amazon France, nous avons un modèle RIITOP qui repose sur le même principe. Seul inconvénient : la facture monte en flèche : 49,76 €.
Le lancement de Crimson Desert a été quelque peu chaotique pour les propriétaires de cartes graphiques Intel Arc. Effectivement, au lancement du jeu, les cartes graphiques des bleus n’étaient pas supportées et la FAQ du studio, Pearl Abyss, laissait sous-entendre qu’aucun support n’aurait lieu. Pour dire, il était même recommandé de faire des demandes de remboursement. Suite à la controverse que cela a suscitée, le studio faisait machine arrière en promettant de supporter les cartes Intel. Mais il manquait encore le support des technologies des bleus pour que le tableau soit complet. Avec la version 1.03.00, c’est maintenant chose faite !
Crimson Desert : ajout du XeSS et du XeSS Frame Generation !
Le jeu de Pearl Abyss maintenant accessible à toutes les cartes graphiques !
Avec la dernière mise à jour de son jeu, le studio rend donc son jeu jouable sur les cartes graphiques Arc d’Intel. Mais cela va plus loin qu’une simple compatibilité GPU puisque les technologies qui y sont liées sont aussi intégrées. On parle bien évidemment de l’upscalling d’Intel : le XeSS. Il en va de même pour le XeSS Frame Generation. Dès lors, les problèmes de cartes Arc pourront profiter d’un niveau d’images/seconde décent. Précisons que, même si les cartes sont compatibles, les performances étaient passables.
Des optimisations et des correctifs en lien avec les cartes bleues !
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De plus, le support préliminaire des cartes Intel s’accompagnait de glitches visuels. Mais le studio travaille également sur cet aspect en apportant des correctifs et des améliorations. Quant aux performances, on peut s’attendre à ce qu’elles s’améliorent avec le temps au fil des patchs déployés pour le jeu. C’est d’ailleurs stipulé explicitement dans la note de changement :
« [PC] Ajout du support pour les GPU Intel Arc. La compatibilité et les performances au travers de GPU Intel variés continueront d’être améliorés dans le temps. »
Sapphire est l’un des rares constructeurs à proposer une référence de carte RADEON équipée d’un connecteur 12V-2×6 avec sa RX 9070 XT Nitro+. Seul problème, cette dernière a tendance à s’enflammer rapidement, surtout lorsqu’elle est montée avec l’adaptateur bleu fourni d’office. Pour l’heure, neuf rapports de connecteurs brûlés sont connus.
Dans les grandes lignes, depuis la fin de l’année dernière, les rapports de connecteur 12V-2×5 fondus sur la carte de Sapphire font surface. Nous avons eu un premier cas en octobre 2025 suivi par un autre en novembre, et ainsi de suite. Le dernier cas que nous traitions remontait à janvier, mais il y en a eu d’autres entre temps. Cependant, le point commun entre toutes ces affaires : l’utilisation de l’adaptateur 3×8 pins vers 12V-2×6 fourni avec la carte. Pour rappel, ce dernier dispose de broches teintes en bleu pour s’assurer du branchement correct : tant que de la couleur est visible, c’est mal enfoncé.
Quoi qu’il en soit, c’est ce dernier qui semble être au cœur du problème puisqu’il n’y a, à notre connaissance, aucun cas de carte brûlée, lorsque branchée en direct de l’alimentation… Avec le câble de l’alimentation. En revanche, il y a des cas similaires du côté de MSI où nous avons régulièrement des rapports de cartes qui brûlent avec les adaptateurs fournis. De plus, selon les témoignages, ce dernier a tendance à ressortir ce qui créer un terrain propice à l’échauffement.
Comment éviter ce scénario ?
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Si tous les cas concernent l’utilisation d’un adaptateur, dès lors, il devient raisonnable d’éviter d’utiliser ce type de connectique. Dans l’idéal, si vous en avez la possibilité, essayer de privilégier le câble de votre alimentation qui semble plus sûr. Bien entendu, vérifiez régulièrement votre installation et assurez-vous que votre branchement n’a pas bougé. Avec les cycles de chauffes/refroidissement, du jeu peut apparaître dans la prise.
Toujours du côté d’ASUS, nous retrouvons l’annonce d’un nouvel accessoire avec le ROG Equalizer. Il est question d’un câble 12V-2×6 maison à destination des cartes graphiques. Avec ce dernier, la marque dispose également d’une solution maison pour limiter les risques de fonte du connecteur massivement employé sur les cartes NVIDIA (et sur quelques RADEON aussi).
ROG Equalizer : ASUS propose son propre câble !
Une meilleure résistance à l’échauffement !
Avec ce câble, ASUS adopte une approche différence d’ASRock et de MSI. Pour rappel, ASRock intègre directement des sondes thermiques dans son câble. En cas d’échauffement de ce dernier, le système se coupe. Cela a d’ailleurs permis de sauver une RTX 5090 d’une mort certaine. En opposition, MSI, avec son GPU SafeGuard+, adopte une surveillance logicielle et, en cas de dépassement des tolérances, le système se coupe également.
Du côté d’ASUS, il ne semble rien y avoir de tout ça. En effet, la marque met en avant des tolérances beaucoup plus larges permettant au câble de supporter des intensités de courant bien plus importantes. Si la norme 12V-2×6 prévoit que les brins du câble encaissent 9,2A, ceux du ROG Equializer montent encore plus haut : 17A.
ASUS a mené des tests en conditions extrêmes en coupant quatre des broches d’alimentation de son câble, reproduisant une situation de déséquilibre notable, la température sur les broches restantes était de 73,4°C. En opposition, il a été mesuré 146°C sur un câble standard. Dès lors, même si la charge est encaissée sur quelques brins, la qualité delà connectique ASUS fait que l’échauffement est grandement minimisé.
Un câble fourni avec certaines alimentations !
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Ce nouveau câble est fourni de base avec certaines alimentations de la marque. D’après la fiche d’ASUS, ce dernier est fourni avec les ROG Thor et ROG Strix Platinum. Si vous êtes en possession d’un bloc ROG Thor III ou ROG Strix Platinum, vous pouvez bénéficier d’une remise pour l’achat de ce câble. Malheureusement, nous ne savons pas encore quel est le prix de vente final de ce connecteur.
ASUS lance discrètement une nouvelle carte graphique, ou plutôt une nouvelle version d’un modèle déjà existant. En effet, l’entreprise nous propose une nouvelle variante de sa Prime RTX 5080. Cette nouvelle référence gagne en simplicité puisqu’elle perd la chambre à vapeur qui constitue son dissipateur. À la place, nous retrouvons un dissipateur plus basique et dont le prix de vente devrait être en baisse. Place à la Prime RTX 5080 Evo !
Prime RTX 5080 Evo : un dissipateur plus simple !
Mêmes caractéristiques, la chambre à vapeur en moins !
Avec cette carte, ASUS conserve donc les dimensions de sa carte originale. Cela se traduit donc par une carte qui mesure 304 mm de longueur, 126 mm de largeur et 50 mm d’épaisseur, soit 2,5 slot. Le carénage embarque toujours trois ventilateurs Axial-Tech avec de longues pâles afin d’améliorer les flux d’air. Sinon, nous apprenons que des pas thermiques à changement de phase sont toujours utilisés. Cependant, l’encart mentionnant la présence de la chambre à vapeur sur la page produit disparaît. C’est donc une base en cuivre qui fera contact avec le GPU, la mémoire et les VRM.
Une version OC d’usine et un modèle stock !
Cette carte arrive dans deux versions distinctes. La première sera une version dite « basique ». Cette dernière met en avant des fréquences de référence avec un boost par défaut à 2617 MHz et un mode OC à 2640 MHz. En opposition, nous retrouvons une carte dite OC Edition. Dans ce cas, le boost du mode défaut affiche 2655 MHz contre 2685 MHz en OC mode.
Sinon, dans tous les cas, nous retrouvons une carte qui dispose d’une prise d’alimentation 12V-2×6 couplé à une sortie HDMI 2.1b et trois DisplayPort 2.1b.
Une facture inconnue :
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Pour l’heure, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de cette version spécifique. Cependant, si le dissipateur gagne en simplicité, on peut raisonnablement espérer un prix inférieur à celui de la version originale. Reste à savoir quel sera l’écart entre les deux modèles.
Du côté de Cougar, nous apprenons que la marque lance un nouveau boîtier avec son MX600 Max RGB. Outre son design sympathique avec sa grille mesh à en façade, le boîtier dispose d’une puissante ventilation constituée de deux moulins de 200 mm en façade. Clairement, ils disposent de la puissance nécessaire pour ventiler efficacement l’intérieur de la tour !
MX600 Max RGB : un nouveau boîtier pour Cougar !
Un déflecteur interne pour canaliser le flux d’air sur le GPU !
Avec ce nouveau boîtier, nous avons affaire à une référence dont les dimensions sont les suivantes : 235 (L) x 482 (P) x 514 (H) mm. En interne, nous retrouvons une compatibilité avec les cartes mères ATX tandis que le support des modèles à connecteurs inversés est aussi à l’ordre du jour.
Pour le reste des composants, nous retiendrons un support des cartes graphiques de 400 mm de longueur et des ventirads CPU de 170 mm de haut. Quant à l’alimentation, il est question d’une prise en charge de blocs de 200 mm de profondeur. D’ailleurs, dans le prolongement du cache alimentation, nous retrouvons un déflecteur dont le but est de canaliser le flux d’air sur la carte graphique. Toujours en lien avec la carte graphique, cette dernière disposera aussi d’un support horizontal dédié.
Une ventilation puissante de série !
Puisque l’on parle de ventilation, nous retiendrons que, de série, le boîtier intègre deux ventilateurs de 200 mm en façade. Ils sont assez lents avec leurs 1000 tr/min, mais le flux d’air atteindra les 140,4 CFM. Sinon, un petit ventilateur de 120 mm ferme la marche à l’arrière.
Avec ceci, nous retrouvons cinq autres emplacements en 120 mm, trois dans le haut et deux sur le cache alimentation. Quant au support de radiateur de watercooling, il sera possible de monter un modèle de 360 mm dans le haut.
Un prix toujours inconnu :
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Malheureusement, le prix de vente de ce boîtier n’est pas encore connu. On sait que des versions blanches et noires sont prévues, mais c’est tout. Par ailleurs, le MX600 non-Max RGB se retrouve déjà autour des 100 à 120 €, celui-ci devait être dans le même ordre de prix, voire un tout petit peu plus cher.
On attendait tous depuis quelques mois l’arrivée de la puce Nvidia, basée sur ARM pour les ordinateurs portables Windows. Une manière de rentrer sur un marché où Qualcomm tente de faire son trou depuis déjà un petit moment mais évidemment avec une approche différente. Pourtant, les mois ont filé et on a cessé de parler de cette puce. Pire, plusieurs rumeurs ont évoqué des soucis de conception ou encore des problèmes sur la version Windows on ARM. Des contrariétés qui semblaient hypothéquer fortement le projet. Pourtant, on reparle de nouveau de ce projet avec la fuite de photos d’une carte mère embarquant la version « mobile » de la puce Nvidia N1. En effet, depuis le début des rumeurs, on sait que les verts prévoiraient au moins deux variantes, dont l’une intégrerait la configuration complète à 20 cœurs, gravée avec le nœud N3B de TSMC.
Les PC portables Windows équipés de SoC Nvidia N1 pour la fin d’année ?
Sur ces photos d’une carte mère pour PC portable, on distingue clairement le SoC N1, accompagné de huit puces mémoire arborant la référence précise SK Hynix H58G78CK8B. Même si le site officiel du fabricant ne propose aucune fiche technique qui corresponde exactement à ce modèle, le composant le plus proche semble correspondre à un module LPDDR5T ou LPDDR5X de 16 Go capable d’atteindre 8 533 MT/s. Une fois multipliée par huit, cette configuration serait donc équipée de 128 Go de mémoire unifiée. Si on se penche d’un peu plus près sur les autres détails, on découvre que la carte mère intègre le Wi-Fi ainsi que le Bluetooth. Elle dispose également de deux slots M.2 compatibles avec des SSD au format 2240, d’un connecteur USB Type-C, d’un port USB Type-A, d’une sortie HDMI et d’une prise jack audio 3,5 mm. Bref, tout le nécessaire pour équiper correctement un PC portable en 2026.
Alors que penser de la situation alors qu’aucune annonce officielle n’a été faite par Nvidia sur cette puce ? Des rumeurs suggèrent que les verts viseraient le second semestre 2026 pour un lancement, en étroite collaboration avec Dell (Alienware ?) et Lenovo. D’autres évoquent une présence de quelques produits équipés de la puce mystère au Computex dans quelques semaines. Néanmoins la situation sur le marché de la mémoire (RAM et SSD) pourrait encore contrarier les plans de Nvidia.
Forza Horizon 6 s’annonce comme le titre phare de l’été si vous êtes amateur de jeux de course arcade en monde ouvert. Ce nouvel opus met le cap sur le Japon et il sera lancé dans un peu plus d’un mois (le 19 Mai pour les propriétaires d’un PC ou d’une Xbox Series X/S. Il faudra attendre un peu plus pour la version Playstation). Son éditeur, Playground Games mise sur une carte présentée comme la plus grande de l’histoire de la licence, avec Tokyo comme plus vaste zone urbaine jamais conçue dans un épisode Horizon. Le jeu promet plus de 550 voitures réelles, une progression repensée, du solo, de la coop, du PvP en ligne, ainsi que des outils créatifs enrichis. Note pour les puristes du SimRacing, nous ne sommes pas dans Forza Motorsport, iRacing, Gran Turismo ou encore Assetto Corsa…Ici, c’est de l’arcade et du fun à 100%.
Forza Horizon 6 : 6 minutes de gameplay
Une longue vidéo de gameplay a été dévoilée par l’éditeur. Si vous attendiez une rupture majeure dans la physique, la circulation ou la structure du gameplay, vous risquez de rester sur votre faim. Cette vidéo confirme indirectement que les fondamentaux du jeu, et plus particulièrement la « conduite », ne changent pas vraiment.
Évidemment, utilisateur de PC, il faudra surveiller ton setup pour pouvoir faire tourner ce nouvel épisode dans de bonnes conditions. Les pré-requis sont déjà connus, avec un minimum fixé à un Core i5-8400 ou Ryzen 5 1600, 16 Go de RAM, une GTX 1650, une RX 6500 XT ou une Arc A380, le tout avec SSD obligatoire. En recommandé, on monte à un Core i5-12400F ou Ryzen 5 5600X, avec RTX 3060 Ti, RX 6700 XT ou Arc A580. La version PC ajoute en outre des reflets ray tracing et une illumination globale ray tracing en temps réel, ce qui promet un rendu plus ciselé. Autant dire qu’il faudra sans doute aller un peu plus haut que les deux configurations recommandées.
Côté prix, l’édition standard est annoncée à 69,99 €, la Deluxe à 99,99 € et la Premium à 119,99 €. Enfin, le jeu est inclus dans le Game Pass en édition standard, ce qui change clairement la donne pour les abonnés.
Corsair a dévoilé une toute nouvelle référence de clavier pour les gamers avec son Vanguard Air 99 Wireless. Il s’agit d’un clavier sans-fil à profil fin, lui aussi ers équipé d’un écran et bien entendu de commutateurs optiques sur des touches en PBT. Il est d’ores et déjà disponible à l’achat pour le prix de 279,99 € que ce soit sur nos boutiques habituelles ou sur le site de la marque.
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Que vaut ce clavier Corsair Vanguard Air 99 Wireless ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques du Vanguard Air 99 Wireless :
Avec son nouveau clavier, Corsair nous propose une référence de grand format. Effectivement, pour changer de notre précédent test, ce Vanguard Air 99 Wireless est un clavier full size compacte. Il mesure 425,63 x 137,63 x 26,27 mm pour un poids de 928 g. Ce modèle ne possède pas de repose-poignets. En ce qui concerne ses touches, Corsair l’a doté de keycaps en PBT mais aussi de commutateurs Corsair OPX Low Profile.
Sinon, nous avons affaire à un clavier pouvant aller jusqu’à 8 000 Hz et il bénéficie d’une mémoire interne de 32 MB pour contenir les informations de ses 5 profils intégrés. Bien entendu, le Vanguard Air 99 Wireless dispose des options de Full Key Rollover et d’un anti-ghosting. Comme son nom l’indique, il est sans-fil et la marque annonce une autonomie de 55 heures avec le RGB éteint (+ écran avec une luminosité à 20%) et jusqu’à 29 heures avec le RGB allumé. Pour finir, Corsair fournit malgré tout un câble gainé avec son clavier.
Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Du côté de nos amis utilisateurs de macOS, ils pourront aussi profiter du nouveau Vanguard tant que leur OS est en version 10.15 au minimum. De même, vous pourrez utiliser cette référence sur Xbox One tant que vous avez un USB 3.0 ou 3.1 de disponible sur votre machine.
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La boîte :
Comme à notre habitude avec la marque, ce clavier nous arrive avec une boîte jaune et noir. Sur sa face avant, nous avons bien entendu une représentation du clavier, illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que l’écran est LCD et que les commutateurs sont des OPX de chez Corsair. Cette référence est aussi compatible avec le Bluetooth, mais aussi avec les logiciels Elgato. Le Vanguard Air 99 Wireless est un clavier optique et mécanique.
Passons dorénavant de l’autre côté de la boîte. Corsair met en avant en 14 langues différentes, les caractéristiques de son clavier. En effet, le nouveau Vanguard est un clavier optique-mécanique avec un profil fin et doté d’un écran LCD en couleur. Les commutateurs viennent directement de chez Corsair avec des OPX Low Profile et sont surplombés par des touches en PBT. Bien entendu, le clavier est compatible avec les logiciels Elgato Stream Deck, notamment pour les 6 touches présentes sur la partie gauche de ce dernier. Comme d’habitude, nous retrouvons un taux d’interrogation de 8 000 Hz. Corsair met aussi en avant un montage à joint avec amortissement sonore à 5 couches pour une amélioration de l’acoustique notamment.
À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier bien calé contre un carton protecteur. De plus, le Vanguard 99 Air Wireless est protégé dans un sachet en tissu. Dans tous les cas, le tout nous a permis de le récupérer en excellent état malgré qu’il ait subi des chocs pendant son transport.
Corsair fait un petit effort avec son Vanguard Air 99 Wireless puisque la marque fournit 3 touches supplémentaires dans sa boîte. Sinon, nous retrouvons son câble de recharge et le classique guide de garantie.
Le Vanguard Air 99 Wireless :
Ce Vanguard Air 99 Wireless est très esthétique et change de ce que l’on a l’habitude de voir. Effectivement, sur la partie gauche, nous découvrons des touches bleues transparentes qui nous rappellent fortement les anciennes Game Boy Color (eh oui, on commence à être âgés). C’est très sympathique visuellement parlant. Sinon, ce clavier possède un profil fin avec des touches qui peuvent notamment rappeler celles des ordinateurs portables. Cependant, elles sont en PBT. Les touches directionnelles sont, elles aussi, transparentes, mais virent vers un espèce de noir.
Comme la plupart des derniers claviers de Corsair, ce modèle dispose d’un écran LCD et d’une jolie molette pour la gestion du son. Nous sommes ici sur un clavier full sise donc nous avons le droit au pavé numérique. Par contre, s’agissant d’un format compact, toutes les touches sont « collées » entre elles.
Et de dos, ça donne quoi ?
Au dos, le clavier très simple. On y retrouve deux pattes surélévatrices et quatre patins en caoutchouc pour le maintien. De même, c’est aussi là que l’on retrouvera la fameuse étiquette contenant les informations du produit et tout ce qui concerne son recyclage.
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Avec ce Vanguard Air 99 Wireless, Corsair ne passe plus par son logiciel iCUE. La gestion et le paramétrage du clavier passeront par une application web nommée Corsair Web Hub, à laquelle vous avez accès en utilisant ce lien. C’est un point positif puisque cela nous dispense du téléchargement et de l’installation d’iCUE, et des plugins liés au clavier. De plus, les mises à jour sont déployées directement côté serveur. En tant qu’utilisateur, vous pourrez être amenés à effectuer des mises à jour firmware de temps à autre.
Cependant, c’est à savoir, Corsair Web Hub étant incompatible avec iCUE, il faudra fermer ce dernier avant l’utilisation de l’utilitaire web. Cela peut être gênant si vous combinez un casque ou une souris compatible iCUE par exemple.
Utilisation de Corsair Web Hub
L’idée, c’est que quand vous le lancez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Vanguard Air 99 Wireless » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.
Effets d’éclairage
Sans grande surprise, c’est dans ce menu que vous pourrez changer les effets lumineux affectés à votre clavier. Vous disposez de 11 effets différents. Pour l’utiliser, vous sélectionnez d’abord les touches voulues puis vous cliquez sur l’effet désiré pour le mettre en place.
Attributions
L’onglet « Attributions » est là pour vous permettre de changer l’assignation de vos touches. Pour cela, cliquez sur la touche que vous souhaitez changer puis sélectionner l’assignation voulue dans la liste de gauche.
Cadran rotatif
Dans cet onglet, c’est ici qu’il sera possible de changer l’attribution de la molette. Par défaut, elle gère le son de votre PC, mais vous pouvez tout à fait changer l’effet en choisissant le mode dans la liste.
Flash Tap
Le Flash Tap sert à générer une action quand on appuie sur deux touches simultanément. Il sera possible ici de prioriser la touche la plus récente ou la première selon la configuration effectuée. Cela nous permettra des changements rapides de touches en jeu, par exemple. Pour l’activer, nous allons sélectionner le(s) touche(s) voulue(s) et indiquer la priorité.
Écran
L’onglet « écran » est là pour modifier le visuel sur l’écran. Pour ça, cliquez sur le « + » et sélectionnez votre image sur votre PC.
Test des touches
Ce menu est présent pour tester les combinaisons de touches. Ici, on appuie sur la touche, et le logiciel nous indique ainsi si notre paramétrage a bien fonctionné.
Game Mode
Dans Game Mode, on retrouvera la plupart des paramétrages dédiés aux jeux vidéo comme le taux d’interrogation, le blocage de la touche Windows et j’en passe
Paramètres
Dans les paramètres, il sera possible de changer tout ce qui concerne le taux d’interrogation, la disposition du clavier sur le logiciel, le verrouillage Windows ou encore la luminosité. De même, dans les paramètres du logiciel, vous aurez accès à la langue et au mode d’accessibilité.
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Passons maintenant vraiment au test de ce Vanguard Air 99 Wireless. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.
La prise en main :
Sur ce modèle, vous l’aurez compris, le profil des touches change un peu par rapport à ce que l’on peut tester habituellement sur le site. Ici, toutes les touches sont au même niveau ce qui peut générer, facilement, des fautes de frappe. De plus, Corsair a doté son Vanguard Air 99 Wireless de commutateurs low profile disposant d’un point d’accentuation relativement court qui n’aide pas non plus à ce niveau. Il y aura donc clairement un temps d’adaptation au départ où vous passerez votre temps à revenir sur ce que vous aurez écrit ! Sinon, nous avons affaire à un format assez classique de clavier où nous disposons de six touches macros supplémentaires sur la partie gauche du clavier. Cela nous rappelle l’ancien K100 RGB de la marque notamment. Cependant, ces touches supplémentaires sont compatibles avec Stream Deck pour nos amis streameurs. En revanche, nous avons beau avoir affaire à un clavier au format 100%, nous avons remarqué qu’il n’y a pas de touche physique pour effectuer des captures d’écran. Il faudra passer par un raccourci reprenant Fn et « ! ». C’est un peu déroutant au départ
Bien entendu, nous avons le droit à toutes les touches fonctions habituelles qui donnent lieu à des raccourcis multimédias. En complément, la molette sera à disposition afin de gérer la partie volume. De plus, le Vanguard Air 99 Wireless possède un joli écran LCD où il nous sera possible d’y positionner un logo et des fonctionnalités grâce au logiciel en ligne de la marque. D’autres raccourcis sont aussi de la partie sur plusieurs touches du clavier.
Un petit mot sur l’arrière de notre clavier du jour qui va nous permettre de brancher le clavier (si utilisation filaire ou chargement). On y trouve aussi le bouton pour éteindre, démarrer le clavier ou le passer en Bluetooth ou en connexion grâce à son dongle. De même, c’est ici que l’on pourra choisir la fonctionnalité pour Windows ou Mac. Pour finir, nous y trouvons un emplacement pour ranger le dongle de connexion pour éviter de le perdre.
À l’usage, ce clavier est plutôt réussi, il est esthétique et nous ne constatons aucun défaut d’ajustement. Les touches transparentes sont aussi jolies et changent de ce que l’on peut voir habituellement chez Corsair ! Nous avons affaire à de l’aluminium qui vient parfaire le tout. Par contre, à titre personnel, je trouve qu’il est difficile de se faire à cette prise en main où toutes les touches sont plates. Je passe mon temps à faire des fautes et à revenir sur ce que j’écris, malgré plusieurs semaines d’adaptation. Il ne faut néanmoins pas oublier, que c’est une accointance personnelle, tout le monde ne s’adapte pas de la même manière à un clavier. C’est d’ailleurs pour cette même raison qu’il existe autant de modèles et de fonctionnements différents.
Ce modèle est un clavier sans-fil qui dispose d’une autonomie de 55 heures, à condition que vous n’utilisiez pas l’écran. On descendra à 29 heures avec la luminosité de l’écran à 20%. C’est un peu maigre pour du sans-fil à mon sens. J’entends que l’écran à un impact sur l’autonomie, mais il ne serait pas pertinent d’acheter un clavier de ce type pour ne pas l’utiliser…
Les pattes de surélévation sont sur deux niveaux.
Les commutateurs :
Pour sa nouvelle référence de clavier, Corsair a doté ce Vanguard Air 99 Wireless, de commutateurs optiques Corsair OPX Low Profile. Il s’agit de commutateurs ultra-fins. Ici, le point d’accentuation est situé à 1,5 mm et nécessitera une force de 45 cN pour l’activation. Pour leur course totale, elle est de 2,5 mm.
À l’usage, nous sommes sur un switch qui est fluide jusqu’à ressentir une butée un peu molle. Lorsque cette butée est franchie, la touche s’enfonce toute seule jusqu’à la fin de la course du commutateur.
En jeu, les commutateurs de Corsair seront très réactifs et sont donc idéals pour les jeux de type FPS où le moindre mouvement est parfois vital. Pour d’autres types de jeux où il faut être précis et ne pas bouger au mauvais moment, cela pourra par contre être un peu handicapant au début. Par contre, vous vous en doutez, au départ, les fautes de frappes sont monnaie courante, à cause du profil des touches et des commutateurs fins.
Éclairage RGB :
L’éclairage RGB du Vanguard Air 99 Wireless est réussi et la marque met à disposition pas moins de onze effets lumineux distincts sur son logiciel. Il y aura clairement de quoi faire. Par contre, certaines couleurs ne ressortent pas très bien. Par exemple, le jaune ressort vert sur le clavier et le blanc est plutôt bleu.
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Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Vanguard Air 99 Wireless. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Encore un clavier réussi chez Corsair
De nouveau, Corsair nous propose une excellente référence avec ce Vanguard Air 99 Wireless. Il est de bonne facture avec ses commutateurs optiques low profile maisons et ses touches en PBT. Ces derniers reposent sur une plaque de couche en aluminium qui vient parfaire le tout. De plus, nous avons affaire à un clavier doté d’un très jolie écran LCD et d’une molette qualitative, sans oublier la présence de touches transparentes qui rappellent aux trentenaires les anciennes Game Boy Color et Nintendo 64 transparentes de l’époque ! Esthétiquement parlant, je le trouve très réussi !
D’un point de vue prise en main, j’ai à titre personnel beaucoup de mal à me faire à cette disposition des touches. Effectivement, toutes ces dernières sont au même niveau et ont des commutateurs dont la course est relativement courte. Ces deux éléments ensemble font que les fautes de frappe sont nombreuses. N’oublions pas que toute la frappe est en plus décalée d’une colonne à cause de la présence de six touches supplémentaires.
Un petit mot sur l’autonomie du Vanguard Air 99 Wireless où il y a à redire. En effet, attendez-vous à une autonomie de moins de 29 heures si vous voulez garder votre écran allumé à plus de 20% et vos effets d’éclairage. C’est limite et il y a clairement une marge d’amélioration sur ce point.
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Comme la plupart des produits Corsair depuis plusieurs années, il vous faudra prévoir un sacré budget pour vous approprier ce Vanguard Air 99 Wireless. Ce modèle est disponible dès à présent pour le tarif de 279,99 €. Autant vous dire qu’avec ce budget, il vous est largement envisageable de lorgner du côté des claviers custom. En revanche, il faut en avoir le temps, l’envie et les connaissances pour.
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Corsair Vanguard Air 99 Wireless :
On a aimé :
ses matériaux qualitatifs (aluminium, écran LCD, molette du son)
son design réussi
la présence de 3 touches supplémentaires dans la boîte
la quantité de raccourcis disponibles
son rétroéclairage et ses effets lumineux
la quantité de fonctionnalités du logiciel…
…et le fait qu’il soit entièrement en ligne
On a moins aimé :
son autonomie moindre
une prise en main, à mon sens, qui peut être difficile au départ
son tarif qui, comme Artemis 2, va faire un tour du côté de la lune
Corsair nous propose avec son Vanguard Air 99 Wireless, une référence réussie en ce qui concerne son design et la qualité de ses matériaux. N’oublions pas un logiciel simple, en ligne et performant qui vous servira pour vous approprier votre clavier. De plus, si vous n’aimez pas les logiciels, vous pourrez utiliser, sans mal, les raccourcis disponibles. Par contre, l’autonomie est moindre et la prise en main est assez difficile au départ. Son gros point noir par contre, c’est son tarif qui avoisine les 300 euros. Pour nous, c’est l’argent !