Chez Cooler Master, nous apprenons que la marque lance de nouveaux boîtiers axés sur le secteur de l’entrée de gamme. La marque propose alors ses Elite 300 Series, une gamme comportant deux modèles, un avec panneau en verre, l’autre, avec panneau plein !
Elite 300 Series : deux boîtiers Cooler Master pour cartes mères micro-ATX !
Avec ces nouveaux boîtiers, nous retrouvons des modèles plutôt compacts puisqu’ils mesurent 203,5 (L) x 370 (P) x 410 (H) mm. Avec ces dimensions, clairement, ils se destinent à accueillir des cartes mères micro-ATX et mini-ITX.
Pour ce qui est de la compatibilité avec le reste des composants, sachez que l’on retrouve 160 mm de profondeur pour l’alimentation. La carte graphique et le ventirad CPU bénéficient respectivement de 365 mm et 163,5 mm. Côté stockage, nous avons une cage disque de deux paniers compatibles 2,5″/3,5″ ainsi que deux autres emplacements en 2,5″. Néanmoins, les boîtiers se distinguent par la présence d’une baie 5,25″ en façade, de quoi installer un lecteur optique !
Concernant le refroidissement, de base, les boîtiers arrivent avec un ventilateur de 120 mm monté à l’arrière. On pourra le compléter via deux emplacements en 120/140 mm dans le haut et à l’avant. Forcément, pour le watercooling, ça limite quelque peu, mais, en retirant la baie 5,25″, on pourra monter du radiateur de 240/280 mm dans le haut. À l’avant, la compatibilité sera limitée au 240 mm.
Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente. Pour y répondre, sachez que l’on retrouve la version verre trempé à 79,90 € chez le revendeur SMIDistri.
Pour en savoir plus concernant la prochaine RTX 4070 Ti, il faudra se tourner vers PNY où l’on en apprend un peu plus. Effectivement, grâce à la marque, on en sait davantage concernant les caractéristiques et les fréquences de la carte. Idem, deux visuels sont maintenant disponibles.
RTX 4070 Ti : mêmes specs que la RTX 4080 12 Go (RIP) !
Visiblement, pas de changement de caractéristiques entre la 4070 Ti et la RTX 4080 12 Go, annulée par NVIDIA. En réalité, NVIDIA procède simplement à un changement de nom de la carte et conserve donc toutes les caractéristiques de sa carte. Cette dernière embarquerait alors 7680 cuda core, le tout, cadencé à 2310/2610 MHz (base/boost). Concernant la mémoire, nous aurions le droit à 12 Go de GDDR6X sur une interface de 192 bits. Cela confirme donc ce que l’on supposait ici.
Les versions customs de PNY :
À côté de ça, nos confrères de chez VideoCardz ont aussi réussi à mettre la main sur des visuels des cartes customs de PNY. Pour le moment, deux modèles sont visibles avec les XLR8 Verto et Verto. La première carte s’avère être la plus travaillée avec son système d’éclairage RGB. La seconde, reste plus basique, avec un dissipateur mois élaboré, avec moins d’ailettes en aluminium et plus compact : 3 slots contre 3,3 slots d’après nos confrères.
En revanche, ce qui nous intéresse, c’est le visuel de l’éclaté de la carte. Ce dernier permet de découvrir le système de refroidissement de la carte de la marque, mais surtout le PCB de cette dernière. Comme on peut le voir, le connecteur 12VHPWR est de la partie, tout comme les six puces mémoires en GDDR6X. En revanche, face à la RTX 4080, les étages d’alimentations sont moins nombreux.
Il ne reste finalement plus qu’à résoudre la question du prix final qui, espérons le, soit moins élevé que les ~$900 de la RTX 4080 12 Go (annulée depuis). Quant au lancement, on peut s’attendre à une date située au 5 janvier prochain.
Biostar présente également sa gamme de cartes graphique RX 7900 Series. La marque annonce alors un total de quatre cartes graphiques. Parmi elles, nous retrouvons deux modèles de référence suivis de deux cartes personnalisées.
RX 7900 Series : les cartes de Biostar !
Pour le coup, nous n’allons pas nous attarder sur les modèles de référence puisque, ces derniers sont conformes au design d’AMD. Le dissipateur reste inchangé, tout comme les sorties vidéos, idem pour les fréquences.
En revanche, la marque propose deux versions personnalisées avec les séries Ultimate Gaming. En soi, les cartes restent plutôt simples avec un gros carénage noir de forme carré. Visiblement, le RGB n’est pas au programme, mais nous retrouvons tout de même une backplate ajourée à l’arrière.
Malgré tout, ce modèle reste assez imposant avec un refroidissement à base de trois ventilateurs. Niveau épaisseur, il occupera quand même un petit peu plus de trois slots dans un boîtier PC, attention donc. Le dissipateur en lui-même embarque deux blocs d’ailettes en aluminium, le tout traversé par des caloducs en cuivre.
En matière de fréquences, difficile de dire à quoi nous avons affaire puisque la marque, sur ses fiches techniques, mentionne trois fréquences sans dire à quoi elles correspondent… La RX 7900 XT tourne alors à 2025/2500/2394 MHz quand le modèle XTX affiche 2268/2500/2499 MHz ? Néanmoins, la fréquence mémoire reste inchangée : 20 Gbps.
Les sorties vidéos ne sont d’ailleurs pas conformes à la carte d’AMD puisque nous retrouvons trois DisplayPort et un HDMI. Et en ce qui concerne la partie alimentation, visiblement, les deux modèles nécessitent une double connectique PCIe 8 broches, même la XTX, c’est ce que l’on devine en regardant les photos de la backplate.
Bref, des cartes qui, sur le papier, ne s’annoncent pas fo-folles malgré tout.
Après un premier test du laptop Dell Inspiron 14 plus, nous testons aujourd’hui l’alternative gaming dans la gamme Alienware avec le X14. Il s’agit d’un PC portable encore plus fin que le Dell Inspiron 14 plus qui propose un surplus de puissance à un tarif intéressant.
Le Dell Alienware X14 est disponible à des tarifs avoisinant les 2 400 € pour la version i7 12700H et RTX 3060. Cette même version était en promotion il y a quelques jours sur le site Dell pour un peu plus de 1 700 €.
Merci à Dell pour nous avoir fournis cette exemplaire.
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On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton type valise, à l’intérieur nous avons une boite dans laquelle se trouve le PC portable. En dessous de celle-ci, nous avons le chargeur de 130W USB type C.
Le chargeur est un bloc alimentation de 130W utilisant une connectique USB type C qui faudra venir brancher à la bonne prise USB type C du PC portable.
[nextpage title= »Spécification « ]
Les caractéristiques techniques
Passons maintenant aux caractéristiques techniques, celles-ci sont disponibles sur la page du Alienware X14. Il faudra changer la configuration pour avoir les caractéristiques correspondant au modèle voulu.
Le Alienware X14 est un ordinateur portable de 14 pouce, possédant une dalle IPS 1920x1080p avec un taux de rafraichissement de 144 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Alder Lake i7-12700H de chez Intel et un GPU RTX 3060 max-Q de chez Nvidia, accompagnés par 16 Go de RAM LPDDR5-5200, un SSD NVMe de 1 To et alimentés par une batterie de 80 Wh.
Présentation
Pour commencer, le Alienware X14 est entièrement blanc extérieurement et noir à l’intérieur , le ressenti est très bon. Les charnière de l’écran permettent une ouverture à une main et le design global est assez harmonieux pour un laptop gaming.
On commence le tour avec le clavier, assez agréable à l’utilisation même si les touches sont un peu raides. Ici, les touches de contrôles média et de son sont sur la droite du clavier ce qui peut entrainer de fausses manipulations. Pas de lecteur d’empreintes digital sur ce modèle, ce qui n’est pas un mal en soi mais nous aurions aimé cette feature.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation. Sa taille cependant laisse à désirer… Nous aurions préféré plus grand avec un partie audio réduite.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons une large partie audio sur la partie supérieure du clavier qui déborde un peu sur les cotés. Le son est plutôt bon mais sans plus. Et, mise à part pour de la lecture de vidéo ou autre média, l’usage du casque sur ce genre de machine est plus que recommandé (ça souffle fort).
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur un solution relativement complète mais aussi pauvre. Avec seulement un port USB type A, il faudra jongler avec les périphériques ou bien acheter une station d’accueil. De plus, ces derniers sont placés uniquement à l’arrière de la machine, un peu embêtant à l’usage. Pour le reste nous avons deux ports Thunderbolt 4, un port HDMI 2.1, un lecteur micro SD et un ports USB type C. Nous avons donc ici un portable assez complet pour un usage gaming nomade mais qui aurait besoin d’un HUB USB type A pour tout ce qui est casque, clavier et souris.
La caméra quant à elle ne propose rien de grandiose, plutôt décevante même. N’espérez pas faire du streaming avec cette dernière.
Démontage de l’appareil
Le démontage de l’appareil se fait via six vis cruciformes en dessous de l’appareil. Parmi ces six vis, deux sont solidaires du capot, ce qui fait que le capot se déclipse en les dévissant, ingénieux. Une fois le capot retiré, nous pouvons voir que le SSD et la carte Wi-Fi sont accessibles facilement pour remplacement. Le système de refroidissement est peu commun et nécessitera de se renseigner pour un éventuelle maintenance.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
Nous passons maintenant au test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 Patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
Comme on peut le voir, la calibration est excellente de base, nous avons du 6200K pour du 6500K attendu, ce qui est dans les specs. Le delta E est contenu à moins de 1,05% d’écart moyen et 2,24% au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 424cd/m² avec un taux de contraste autour de 1237:1.
L’étendu du gammut est de :
96,8 % du sRGB
68,9 % du Adobe RGB
71,6 % du DCI P3
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle matte, un bon choix pour un usage en environnent lumineux. Le grain est très faible voire invisible, le piqué est donc également très bon pour de la photo.
[nextpage title= »Protocole »]
Tous les benchmarks seront effectués dans le plus haut mode de performance disponible (bios et Windows), pour avoir une idée de ce que les machines valent à leur maximum. Côté drivers, nous mentionnerons et utiliserons les dernières versions officielles disponibles en date.
La définition de base sera le 1920×1080, mais d’autres résolutions pourront être ajoutées selon l’écran de l’ordinateur portable. Nous mettrons les plus hauts preset graphiques disponibles sur chaque jeux ainsi que les presets moyen.
Au niveau des tests synthétiques :
CPU
Cinebench R23/R20, Geekbench 5, 3Dmark CPU Profil.
GPU
TimeSpy, TimeSpy Extreme, Fire Strike, Fire Strike Extreme.
Mémoire
AIDA64.
Coté vidéoludique avec les jeux : nous choisissons des licences populaires, mais qui surtout possèdent des « in game benchmark » pour permettre une meilleure représentation et reproductivité des performances. Cela vous permet aussi de pouvoir comparer vos résultats avec les nôtres sans difficulté.
Anno 1800 (DX12)
Shadow Of The Tomb Raider (DX12)
Call of Duty Modern Warfare II (2022)
Le driver de la RTX 3050 utilisé est le 526.86.
[nextpage title= »Performances synthétiques »]
Performance synthétique
Le Alienware X14 est équipé d’un processeur Intel Alder Lake, le i7-12700H qui est une version H, visant les applications lourdes. Elle nécessite cependant un meilleur refroidissement et l’autonomie peut en être impactée.
Il possède 6 cœurs performances boostant jusqu’à 4,7 GHz et 8 cœurs efficiency à 3,5 GHz. Le PL1 du processeur est de 45W avec un PL2 à 115W.
Cinebench R20 et R23
Sur cinebench R20, le 12700H obtient un score de 6295 points en multi cœurs et de 666 points en mono cœurs. En comparaison, seul le X17 R2 de chez Alienware équipé de la même puce parvient à faire mieux grâce a son meilleur refroidissement. Nous en avons profiter pour investiguer sur l’écart avec le DELL Inspiron 14 plus qui lui dispose également d’un i7 12700H. La différence viendrait d’une limitation du power limit à 90W sur le Dell contre 115W sur le Alienware.
Avec la version R23, nous sommes sur du 16162 points en multi cœurs et 1704 points en mono cœurs.
Sur les deux benchmarks, nous sommes au dessus du 1280P équipant un PC portable gaming de 17 pouces pour un prix très poche et une configuration similaire. Les 12700H et 1280P utilisent la même configuration en core mais le 12700H a un PL plus haut. Bien que limité par la chauffe, ce Alienware X14 se débrouille plutôt bien coté CPU.
Geekbench 5
Dans geekbench 5, le processeur monte à 1715 points en mono cœurs et 12639 points en multi cœurs. Ici aussi, tout comme Cinebench nous remarquons un gap sur le multi cœurs. Il reste cependant légèrement en retrait par rapport au Alienware X17.
3DMark CPU
Sur 3Dmark CPU, nous sommes sur du 970 points en mono cœurs et 7009 en multi cœurs.
AIDA64
Niveau RAM et latence, la LPDDR5-5200 en gear 2 monte à plus de 103 ns. En cause, les timings mémoire assez relâchés avec un tCL à 60. Les débits proposés sont d’environ 74 Go/s pour l’écriture et la copie et 64 Go/s pour la lecture. Des débits assez élevés grâce aux 5200 Mt/s de cette mémoire LPDDR5.
Le processeur affiche de très bonnes performances malgré les restrictions du formfactor au niveau refroidissement. Un refroidissement qui semble en retrait par rapport au Dell Inspiron 14 plus, a besoin de dissiper 115W contre 90W sur le Dell.
3DMark Fire Strike
Sur Fire Strike et Fire Strike Extreme, la RTX 3060 max-Q affiche de très bonne performance compte tenu du refroidissement restreint d’un appareil de 14 pouces. Compte tenu du bruit engendré par tant de puissance à dissiper dans un si petit espace, il ne faudra pas faire l’impasse sur l’usage d’un casque. Un usage qui ne correspond donc pas très bien à une utilisation de type workstation mobile.
3DMark Time Spy
Ensuite, sur Time Spy et Time Spy Extreme l’écart reste le même avec la RTX 3060 équipant le Stealth 17M.
Tout comme la partie CPU, ce Alienware X14 est un vrai condensé de puissance dans un châssis peu adapté à autant de dégagement thermique. Il parviendra cependant sans mal à réaliser des taches lourdes pour peu que l’on se pare d’un casque (même un casque ouvert couvre bien le bruit).
[nextpage title= »Performance Gaming »]
Performance gaming
Maintenant, parlons des performances en jeux vidéo avec cet RTX 3060 max-Q.
Shadow of the tomb raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the tomb raider. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Comme on peut le voir il sera possible de jouer à ce titre sur notre machine, il sera cependant conseiller de passer par le DLSS pour gagner un peu en performances et atteindre les 144 FPS de l’écran.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Pour un jeu comme Anno 1800, même au maximum il est possible de jouer au jeu. Mais, il sera plus judicieux de baisser un peu la qualité pour profiter du taux de rafraichissement élevé de l’écran.
Call of Duty Modern Warfare 2 – 2022
Résultats du benchmark intégré de MW2. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Nous pouvons sans mal jouer à MW2 sur ce Alienware X14, Il faudra néanmoins opter pour le DLSS afin de se rapprocher des 144 FPS.
Ce Alienware X14 sera un bon partenaire de jeu en 1080p, des titres e-sport comme Valorant tourneront sans mal dessus. Il faudra cependant utiliser un casque car la ventilation se fait vite entendre.
[nextpage title= »Température et Consommation »]
Température et consommation
Les températures mesurées durant les tests étaient très élevées. Sur les benchmarks comme Cinebench R20 et R23 nous atteignons les 100 °C au max sur le CPU. Une fois les ventilateurs en route la température baissait à 75 °C pour ensuite stagner à 60 °C avec le throttle. La chauffe coté GPU reste quant à elle relativement contenue avec environ 67 °C en charge sur 3Dmark. Malgré de fortes chauffes des composants, le PC reste assez frais au niveau du châssis. Que ce soit en idle ou en charge.
Pour refroidir la configuration, nous avons au dos deux ventilateurs qui aspirent l’air frais par le dos et les côtés et l’expulsent à l’arrière de l’appareil.
Température en surface en idle
La surface du clavier et trackpad reste sous les 30°C en idle, ce qui est une bonne température.
Température en surface en charge
En charge cette fois-ci, la surface du clavier et trackpad monte à presque 48°C devant l’écran et en haut à droite du clavier. Des températures assez hautes, mais les zones les plus en contact avec l’utilisateurs restent autour de 30 à 35°C.
Consommation
Pour ce qui est de la batterie, nous avons un PC équipé d’une batterie de 80Wh. Concernant la consommation, nous oscillons entre 8W et 20W avec en moyenne 11W en idle et peut monter à plus de 110 W en utilisation CPU ou 135 W en utilisation CPU (71W) et GPU (65W) sur MW2. La batterie tient environ 6h à 8h en utilisation mixte Photoshop, internet, Office. Et se recharge en un peu moins d’une heure.
[nextpage title= »Conclusion « ]
Conclusion
Le Dell Alienware X14 ne se destine pas à un public hardcore gamer de part se puissance muselée et de part un système de refroidissement limité. Malgré cela il parvient sans mal à faire tourner les derniers titres AAA sans mal tout en contenant la chauffe. Ici, seule la partie CPU semble être la cause de cette décadence de Watt à dissiper, un bridage en puissance de la puce pourrait offrir de bon résultats.
Ce PC portable dispose également d’atout intéressant pour un usage varié avec une excellente dalle bien calibrée d’usine. Couplé à sa puissance débridée, il pourrait tout aussi bien être une bonne machine pour du rendu vidéo ou photo en marge de quelques sessions de jeu sur Warzone.
Pour rappel, le Dell Alienware X14 est disponible à des tarifs avoisinant les 2 400 € pour la version i7 12700H et RTX 3060 en 512 Go et 1 To. Ici, seul le stockage est évolutif, ce qui peut permettre un passage sur du 2 To ou 4 To à l’avenir.
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
Le poids et la finesse du châssis
Le refroidissement performant pour le format et la puissance
La dalle de qualité pour un usage photo/vidéo
Le clavier agréable à l’usage
L’autonomie pour ses performances
On aurait aimé :
Un second port USB A
Un lecteur d’empreinte digital
De la mémoire vive upgradable
Il s’agit ici de mon premier test de PC portable Alienware et la qualité du produit me laisse songeur concernant mes choix futurs. Car nous avons ici un condensé de puissance dans un format mini avec un batterie digne d’un portable de 15 pouces. Tout respire la qualité. Il n’en reste pas moins que certains points sont fâcheux, tel que la connectivité ou bien le bios ultra fermé ne laissant pas la possibilité d’ajuster sa machine à son usage.
On a déjà parlé du futur ( très proche ) i5-13400. Ce CPU s’annonce très prometteur tout simplement car sa fiche technique promet une belle évolution par rapport au i5-12400. De nouveaux tests semblent confirmer le gros potentiel de cette référence puisque le processeur à 10 cœurs aurait été testé sur plusieurs benchmarks dont Cinebench R23, Blender et Adobe Premier. Premier bilan : une amélioration de 30 % par rapport à son prédécesseur. La supériorité du i5-13400 sur le nouveau Ryzen 5 7600X dans les tests Cinebench monocœur et multicœur n’est pas anodine. Cela signifie que ce petit i5 sera potentiellement plus solide que la plupart des puces Ryzen dans les jeux tout en remportant également quelques trophées dans les tests en rapport avec la création de contenu.
Reste maintenant à confirmer ces fuites et surtout à voir le positionnement tarifaire du futur i5-13400. D’après nos informations, celui-ci devrait tout de même subir une certaine inflation par rapport à son grand frère le i5-12400. Si on trouve relativement facilement le 12400F sous la barre des 200€ en Europe, le 13400F devrait lui se positionner plutôt au dessus des 250€. Rien d’extravagant cependant au regard de son concurrent le Ryzen 7600X qui dépasse alégrement les 300€.
Et c’est bien là tout le sujet pour AMD. Aujourd’hui les rouges sont clairement dans le dur sur toute leur gamme Ryzen 7000. Sans une baisse de prix sensible et permanente, la partie s’annonce très compromise sur toutes les références.
Sapphire lance officiellement sa série de cartes RX 7900 Pulse. Il est question d’une série plus abordable que la gamme Nitro+ qui occupe le haut du panier chez le partenaire d’AMD. Malgré tout, un overclocking d’usine est de la partie !
RX 7900 Pulse : Sapphire annonce ses nouvelles cartes !
Au programme, Sapphire nous propose donc deux cartes partageant le même design. Ces dernières reprennent les traits de la série à savoir les fameux liserés rouges. Même constat au niveau de la backplate où nous avons le droit à l’encéphalogramme propre à la série.
Comme on peut le voir, nous retrouvons un dissipateur disposant de trois ventilateurs montés sur un radiateur épais. Si la carte n’occupera que deux slots dans votre boîtier, le ventirad lui, monte à trois. En revanche, contrairement la gamme Nitro+ ce dernier est moins élaboré, rien qu’à voir la baseplate plus basique.
Cependant, cela n’empêche pas la marque d’avoir recourt à un overclocking d’usine. La RX 7900 XT affiche alors une fréquence boost 50 MHz plus élevés que la carte de référence. Quant à la 7900 XTX, nous sommes à 25 MHz de mieux.
Pour finir, les sorties vidéos ne sont pas « standard ». Nous retrouvons alors deux HDMI 2.1 et deux DisplayPort 2.1. Côté alimentation, il faudra compter sur deux PCIe 8 broches pour la 7900 XT contre trois pour la 7900 XTX !
Au niveau du prix, il faudra compter 1129,99 € chez Top Achat pour la XT contre 1349,99 € pour la XTX… Ce qui est assez « rigolo » puisque la 7900 XTX Nitro+ s’affiche au même prix avec un meilleur dissipateur et un OC plus poussé.
C’est bien ce que l’on pourrait presque imaginer après la mise en ligne ce matin d’une vidéo réalisée par Gamers Nexus au sein du labo de Vince Lucido alias KingPiN. Une chose est sûre, s’il y a une vidéo à regarder ce jour, c’est bien celle ci-dessous.
On retrouve donc dans cette vidéo, Steve et Vince qui parcourent le labo où ont été conçues et testées ces dernières années les cartes mères et cartes graphiques EVGA KingPiN. C’est d’ailleurs l’occasion de se faire une rétrospective des différents modèles. Pour rappel, EVGA a cessé la production de cartes graphiques suite à un conflit avec NVIDIA et on risque aussi de voir disparaître les cartes mères en 2023.
Cette vidéo est aussi l’occasion pour Vince de dévoiler quelques secrets et quelques composants inédits. Nous retiendrons notamment ce PCB disposant de 4 emplacements PCI-express plus espacé que sur la X299 DARK, ce qui lui a permis de bencher sous azote liquide quatre cartes graphiques équipées de godet plus épais. C’est d’ailleurs ainsi qu’il a pu faire tomber de nombreux records face à la concurrence.
Quel avenir pour Vince et sa marque KingPiN Cooling ? Une chose est certaine, l’aventure n’est pas finie. Vince a des projets de créations d’une chaîne afin de continuer à transmettre sa passion ainsi qu’une version 2 du Roboclocker. Une chose est sûre, nous avons hâte de le revoir dans le monde de l’overclocking !
Il y a 48h, AMD a lancé sur son site, la vente directe de ses versions Design Reference des RX 7900 XT et 7900 XTX. Malheureusement même si les quantités devaient être au Rendez-vous, le stock n’a pas tenu longtemps. C’est la 7900 XTX qui a été en rupture la première, le stock de 7900 XT a suivi le mouvement quelques heures plus tard. Concernant les versions fabriquées par les marques partenaires des rouges, très peu sont disponibles pour le moment, même dans le cas de la Radeon RX 7900 XT. Lorsque nous interrogeons les principaux grossistes, les marques leur communiquent que la majorité des versions « customs » sont encore en préparation. Dans le meilleur des cas et pour certaines références uniquement, la disponibilité n’est donc pas prévue avant la semaine prochaine.
Cette rapidité d’évaporation du stock des RX 7900 XT 7900 XTX amène à se poser quelques petites questions…Vous le savez c’est notre côté un peu mesquin.
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La disponibilité du stock de RX 7900 XT et RX 7900 XTX en direct chez AMD le 14/12/2022 au matin…
La rupture, une stratégie marketing ?
D’ici l’arrivée des marques, AMD remettra t’il en vente quelques pièces ? Car le sujet est bien là pour ceux qui veulent profiter du meilleur prix. Nous avons donc interrogé AMD pour savoir si tout le stock programmé pour le lancement ( 20 000 cartes ) avait été épuisé au niveau mondial. Nous n’avons pas de réponse à cet instant mais on se pose quand même la question de savoir si la stratégie du drop, très en vogue pendant les pénuries, n’est pas un train de devenir une astuce marketing pour tenir en haleine les consommateurs.
Bref, si vous souhaitez garder la tête froide et attendre que les choses se tassent pour faire vos achats, n’hésitez pas à lire nos deux gros tests des versions AMD et la magnifique Powercolor RX 7900 XTX Red Devil Limited Edition.
Nous nous retrouvons aujourd’hui avec l’Alienware x17 R2, un nouveau laptop dans la gamme x17 arrivé cette année. Ce dernier profite d’un refresh R2 lui permettant maintenant de disposer d’une carte graphique NVIDIA RTX 3080 Ti et d’un processeur Alder Lake i7-12700H.
Nous sommes en face d’un laptop « premium », disposant d’un châssis entièrement composé d’aluminium avec une couche de plastique par dessus. La ventilation possède des sorties sur le coté, le dessous, le dessus et l’arrière disposant ainsi d’une bonne évacuation de l’air, pour de meilleures températures. À ce titre, Alienware met en avant l’utilisation d’une interface en galium-silicone pour le refroidissement. Le modelé que nous testons aujourd’hui est trouvable sur le site Alienware pour 4 877,98 €.
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Les caractéristiques techniques
L’Alienware x17 R2 est un ordinateur portable de 17,3 pouces possédant une dalle IPS 2160p avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Le processeur utilisé est un 12700H qui est couplé à une RTX 3080 Ti de chez NVIDIA. Le tout est accompagné par 32 Go de DDR5-4800 et un SSD NVMe de 2 To en PCIe 4.0. Le laptop est alimenté par une batterie de 87 Wh.
Modèle
Alienware x17 R2
Processeurs
Intel Core i7-12700H 45W
Carte graphique
NVIDIA RTX 3080 Ti 8 Go 135W (150W max)
Mémoire ram
2×16 Go DDR5-4800 (2 slot)
Écran
3840*2160 16:9, 17,3”, 120 Hz, IPS
Stockage
2 To NVMe (2 slot PCIe 4.0)
Connectique
x2 USB C 3.2 Gen 2, x2 USB A 3.2 Gen 1, 1 prise jack, 1 Mini DisplayPort, 1 HDMI, 1 RJ-45
Batterie
87 Wh
Réseau
Wifi 6 (ax), Bluetooth 5.2
Dimension
399,2×299,6×20,90mm
Poids
3 Kg
L’Acer Predator se présente dans un châssis aluminium recouvert de plastique, disposant d’un petit logo illuminé à l’arrière, rien de plus classique et d’un halo lumineux autour des connectiques. En dessous et sur les cotés, nous retrouvons des grilles d’aérations pour la ventilation.
Notre exemplaire utilise un clavier RGB en disposition AZERTY, sans pavé numérique malgré la taille les touches sont toutefois assez grandes pour une utilisation rapide sans déraper sur une autre touche. Le trackpad est lui aussi dans de bonnes proportions et est agréable à utilisation.
L’écran utilise une dalle IPS avec une résolution UHD (3840×2160) et un rafraîchissement atteignant les 120 Hz permettant une fluidité agréable disposant d’une bonne luminosité et de couleur vive, l’écran a été un vrai plaisir à utiliser. Le ConfortView Plus a été très utile lors de l’utilisation de nuit de ce laptop.
Du coté de la connectique, l’ordinateur dispose d’un équipement complet avec 2 ports USB A et 2 port USB C. Il est aussi doté d’une sortie mini DisplayPort et HDMI, permettant de brancher 2 écrans directement. Nous avons la présence d’un port RJ45, prise jack et celui du chargeur 330W dont le gabarit ne laissera pas indifférent…
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Tous les benchmarks seront effectués dans le plus haut mode de performance disponible (bios et Windows), pour avoir une idée de ce que les machines valent à leur maximum. Côté drivers, nous mentionnerons et utiliserons les dernières versions officielles disponibles à date.
La définition de base sera le 1920×1080, mais d’autres résolutions pourront être ajoutées ou choisies selon l’écran de l’ordinateur portable. Nous mettrons les plus hauts preset graphiques disponibles sur chaque jeux.
Au niveau des tests synthétiques :
CPU
Cinebench R23/R20, Geekbench 5, AIDA64, 3Dmark CPU Profil.
GPU
TimeSpy Extreme, TimeSpy, Fire Strike Ultra, Fire Strike Extreme.
Mémoire
AIDA64.
Coté vidéoludique : nous choisissons des licences populaires, mais qui surtout possèdent des « in game benchmark » pour permettre une meilleure représentation et reproductivité des performances. Cela vous permet aussi de pouvoir comparer vos résultats avec les nôtres sans difficulté.
Borderlands 3 (DX12)
Anno 1800 (DX12)
Shadow Of The Tomb Raider (DX12)
Forza Horizon 5 (DX12)
Le driver de la RTX 3080 Ti est la version 527.56
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Performance synthétique
Le processeur utilisé est un Intel Core i7 12700H, visant les hautes performances avec les gammes HK et HX.
Ce CPU dispose donc de 6 cœurs Performance et 8 cœurs Efficient avec 20 Threads. Côté fréquences, il boost à 4,7 GHz sur les P cœurs et 3,5 GHz sur les E cœurs. Le PL1 est de 45W avec un PL2 à 115W.
Sur cinebench R20, le 12700H obtient un score de 6894 points en multi cœurs et de 655 points en mono cœurs. Avec la version R23, nous sommes sur 17728 points en multi cœurs et 1712 points en mono cœurs.
Dans Geekbench 5, le processeur monte à 1719 points en mono cœurs et 12923 points en multi cœurs.
Sur 3Dmark CPU, nous sommes sur du 964 points en mono cœurs et 8372 en multi cœurs.
Niveau RAM et latence, la DDR5-4800 en gear 2 et dual channel monte à plus de 98 ns. Les débits proposés sont d’environ 57/56 Go/s pour l’écriture, la lecture et 54 Go/s en copie.
Les latences mémoires sur ordinateurs sont généralement très élevées, l’Alienware n’échappe pas à la règle avec plus de 90 ns, cependant les performances sont au rendez-vous grâce au refroidissement permettant de tirer le meilleur de ce processeur.
Sur Fire Strike Ultra et Fire Strike Extreme, la 3080 Ti affiche un score respectivement de 8350 points et de 15534 points en FS score, et de 8176 et 16100 en graphics score.
Ensuite, Time Spy Extreme et Time Spy avec 6301 et 13156 points en TS score, 6349 et 13088 points en graphics score.
Comme pour la partie CPU où le laptop se situe parmi les meilleures performances, le GPU est situé lui aussi dans le haut du panier concernant les 3080 Ti.
[nextpage title= »Performance Gaming »]
Performance gaming
Passons maintenant sur les performances en jeu vidéo avec cette 3080 Ti, étant donné que nous sommes en face d’un écran 4K, les benchmarks seront dans cette résolution.
Sur Borderlands 3, avec les paramètres graphiques réglés sur brutal et l’API sur DX12, nous atteignons les 43,92 FPS en 4K.
Ensuite, Shadow Of The Tomb Raider réglé en très haut et DX12 affiches 60 FPS de moyenne en 4K.
Avec Anno 1800 réglé en ultra et sous DX12, nous avons une moyenne de 44,48 FPS en 4K.
Sur Forza Horizon 5, réglée sur extrême en DX12, la 3080 Ti atteint les 58 FPS en 4K
La 3080 permet donc de jouer à plusieurs jeux en 4K sans soucis au alentours des 60 FPS, en baissant la résolutions en 1440p, le framerate ne posera aucun soucis sur l’intégralité des titres du moment.
[nextpage title= »Température et Consommation »]
Température et consommation
Les températures mesurées durant les sessions de gaming étaient très correctes pour un ordinateur portable, avec une montée à plus de 75° sur le CPU et 74° (72° sur l’hotspot) GPU en interne.
En externe, le châssis était tiède avec des pics sur le clavier à plus de 35-40° après une session longue de Borderlands 3, cela ne rend pas moins l’ordinateur désagrable lors de gaming.
Pour la consommation dans les jeux (Borderlands 3) nous retrouvons un processeur atteignant les 115W et le GPU les 165W en moyenne. En stress test sous AIDA64, nous sommes à 115W pour le CPU et 160W pour le GPU relevé en software d’environs 290 W relevé à la prise.
Le chargeur de 330W est clairement suffisant pour supporter l’ordinateur portable à sa charge maximale sans tomber en rade.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
Nous sommes en face d’un très bon ordinateur portable, alliant performances de haut rang et un design soigné par la marque. Il m’a laissé une très bonne impression dans quasiment tous les points, notamment sur les températures enregistrées. Malgré les performances, la ventilation s’est avérée plus silencieuse que sur certains autres laptops que j’ai pu tester auparavant. La qualité du clavier m’a surpris, malgré le manque de pavé numérique qui fait défaut à quasiment tout les laptops gaming haut de gamme aujourd’hui, pourtant doté d’écran 17,3″. L’écran ne m’a pas laissé indifférent, ayant utilisé l’ordinateur la nuit, la luminosité ainsi que les fonctionnalités n’ont guère attaquer mes yeux.
On a aimé :
Les très bonnes performances
Les températures excellentes
La ventilation très peu bruyante pour les performances
Jusqu’à présent, chez be quiet!, le dissipateur le plus compact qu’ils avaient, c’était le Shadow Rock LP. Néanmoins, la marque allemande propose maintenant une référence aux dimensions encore plus réduites. Effectivement, le Pure Rock LP se veut extrêmement compact. Son objectif, pouvoir entrer dans n’importe quel boîtier du marché. Vous l’aurez compris, be quiet! se frotte à Noctua et son NH-L9. Arrivera-t-il à tirer son épingle du jeu ? On vous dit tout !
Présentation :
Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose donc le plus petit dissipateur de son catalogue. Effectivement, il est question d’un ventirad qui ne mesurera pas plus de 45 mm de hauteur. Ces dimensions, très compactes, lui permettront de prendre place dans n’importe quel boîtier PC. Le principe nous évoque fortement ce que proposait Noctua avec son NH-L9.
Forcément, la marque évoque un refroidissement efficace avec la prise en charge de CPU au TDP de 100W maximum. Cela est rendu possible grâce à l’utilisation de trois caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Dans le lot, on remarquera aussi l’utilisation d’une base en cuivre pour capter la chaleur émise par le CPU.
Avec ceci, la marque met en avant un ventilateur silencieux en 92 mm au format slim. Ce dernier affiche alors une épaisseur contenue de seulement 15 mm. be quiet! communique alors sur un niveau sonore de 30,6 dB suivant leurs mesures et avec leurs conditions.
Enfin, contrairement à la série NH-L9 de Noctua où il y a deux dissipateurs par plateforme (Intel ou AMD), le modèle de be quiet! arrive avec tout le nécessaire pour un montage sur les deux familles de cartes mères. Pas besoin d’acheter un ventirad spécifique à Intel ou AMD !
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Pour le prix, sachez que la marque allemande annonçait officiellement son dissipateur le 1er décembre à un prix de 49,90 €. Face au concurrent autrichien, le positionnement est agressif : 10 € de moins face à la version noire (NH-L9chromax.black).
[nextpage title= »Le Pure Rock LP »]
Forcément, au vu de la taille du dissipateur, vous vous doutez bien que l’on retrouve un packaging en adéquation. L’emballage du Pure Rock LP est donc top petit, mais reste propre à ce que propose la marque habituellement. Le carton est donc de couleur noire, avec illustration du ventirad sur l’avant et rappel des caractéristiques techniques et fonctionnalités sur les côtés.
À l’intérieur, le ventirad repose sur un cerclage plastique lui-même enfoncé dans un bloc de mousse. Rien à redire côté protection ça fait le job, tout est arrivé en bon état sans le moindre dommage.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Au déballage, nous sommes toujours surpris de retrouver des ventirads aussi compacts. Effectivement, le Pure Rock LP affiche 92 mm de largeur, 92 mm de profondeur et une hauteur de seulement 45 mm avec le ventilateur. Forcément, ces dimensions permettront au dissipateur allemand de rentrer dans n’importe quel boîtier… Même le Chopin Max de chez In Win.
Concernant le poids, sur la balance ce petit modèle affiche 358g, pas de quoi arracher le socket d’une carte mère.
La base :
En sortie de boîte, le dissipateur arrive « à nu ». Comme on peut le voir, aucun bras de montage n’est installé de base contrairement à un T120 RGB de NZXT par exemple, pré-configuré pour être monté sur une plateforme Intel. D’ailleurs, nous remarquons que la base est en cuivre, mais non nickelée. De plus, sur cette dernière, la pâte thermique y est pré-appliquée.
Sinon, base affiche des dimensions 39 x 40 mm, de quoi couvrir les IHS des CPUAMD et Intel. La finition est propre et les traces d’usinages ne se ressentent pas sous les doigts. Quant aux caloducs, nous y venons juste en dessous.
Le radiateur :
Sur ce modèle, les caloducs ne sont visibles que lorsque l’on regarde au travers des ailettes en aluminium. Déjà, on peut en apercevoir deux, qui forment un « S », le troisième se situant au milieux, entre les deux.
Sinon, on retrouve un dense réseau d’ailettes en aluminium, du moins, au vu des dimensions du dissipateur. Effectivement, on en compte pas moins de 56. En revanche, elles sont moins nombreuses que sur le NH-L9a chromax.black qui en dispose de 68 !
La finition :
D’un autre côté, malgré son appellation « Pure Rock », qui désigne un produit entrée de gamme, il n’y a rien à redire côté finition. Cette dernière est très soignée avec des ailettes intégralement noire par exemple. Idem, les caloducs ne sont pas visibles, contrairement à ceux du NH-L9a chromax.black par exemple. Enfin, chaque extrémité du Pure Rock LP, nous avons une ailette en aluminium avec une finition brossée comportant le logo de la marque.
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, be quiet! mentionne :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
AMD : AM4 – AM5
Ici, pas de socket HEDT de supporté, mais c’est totalement normal au vu du format. Par ailleurs, nous avons là un modèle multi-sockets compatible à la fois avec les plateformes Intel et AMD. Pas besoin de changer de référence de dissipateur.
Le ventilateur :
En ce qui concerne la ventilation, nous retrouvons un petit moulin en 92 x 92 mm pour une épaisseur de 15 mm. Oui, nous avons affaire à un modèle slim, ce qui limitera encore l’impact sur la hauteur.
Comme on peut le voir, ce dernier reprend les caractéristiques des ventilateurs be quiet!, notamment en ce qui concerne les pales : elles sont striées. Quant à leur nombre, nous en comptons neuf, avec des extrémité plutôt élargies.
À côté de ça, le cadre est basique, de forme carrée, sans silentblocs visant à réduire les vibrations. Précisons que sur le radiateur non plus il n’y a pas de dispositif visant à réduire les vibrations.
En ce qui concerne les caractéristiques, difficile de dire à quoi nous avons affaire ici. La fiche technique de la marque ne mentionne que la vitesse maximale qui est de 2500 tr/min. Le flux d’air et la pression statique ne sont pas mentionnées… De plus, difficile de faire le rapprochement avec un autre ventilateur du catalogue de la marque. Ce moulin semble avoir été conçu uniquement pour ce produit.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans des sachets au fond de la boîte et met en avant :
Une notice de montage
Un guide de garantie
Les bras de montage AMD avec la visserie qui va avec
Les bras de montage Intel avec la visserie qui va avec
Une clé plate
Clairement, la partie bundle ne mettra en avant que le nécessaire pour le montage du ventirad. Nous aurions apprécié avoir une seringue de pâte thermique au lieu de pâte pré-appliquée de série. Idem, avoir des vis de montage pour ventilateur de 25 mm d’épaisseur aurait pu être une bonne idée. Cela aurait permis de troquer de l’encombrement contre des performances.
Grosso modo :
Grosso modo, le Pure Rock LP s’annonce comme un petit dissipateur prometteur. Face à son concurrent autrichien, il a l’avantage d’être multiplateformes et d’offrir un caloduc en plus. Ne reste plus qu’à voir ce que ça donnera sur le plan thermique et sonore. En attendant, passons au montage !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Pure Rock LP:
Le montage du Pure Rock LP sera un petit peu plus complexe sur les plateformes Intel qu’AMD. Effectivement, il faudra commencer par mettre en place les pas de vis sur les bras de montage. Pour cela, on les visse simplement sur les bras à l’aide de la clef plate. Attention à l’écart, ce dernier conditionnant le type de plateforme.
Ensuite, les bras seront vissés directement sur la base du Pure Rock LP avant d’être fixé sur la carte mère. Le montage se fait en réalité « l’envers » puisque l’on vissera le dissipateur par le dos de la carte mère. Il faudra donc veiller à bien aligner les trous de fixation avec ceux présents aux extrémités du socket.
Sur socket AMD, la démarche reste la même : on visse les bras de montage sur la base du ventirad. Le montage se fait également par le dos de la carte mère, la seule différence concernant la backplate qui devra être conservée. Le ventirad se vissant au travers de pas de vis de la backplate d’origine… Curieuse utilisation, mais cohérente puisqu’elle assurera un bon maintient du dissipateur.
En soi, le montage se fait facilement et une fois en place, le Pure Rock LP n’obstruera aucun connecteur sur votre carte mère… Tous les ports de RAM étant parfaitement libres !
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Pure Rock LP, avec d’autres modèles en 120 mm, voire même de gros doubles tours. Nous avons également troqué le ventilateur de ce modèle avec celui du NH-L9a chromax.black pour voir ce qu’il était possible d’obtenir comme résultat avec un ventilateur différent.
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
En ce qui concerne la vitesse de ventilation globalement, on remarque que les petits ventilateurs fonctionnent plus vites que les gros. Là, le modèle du Pure Rock LP affiche 2400 tr/min à plein régime pour descendre à 1150 tr/min à bas régime. Face aux modèles en 120 mm voire 140 mm, il est clairement plus véloce. En revanche, le NF-A9x14 du NH-L9a chromax.black est plus rapide à basse vitesse : 1300 tr/min. Ce petit avantage peut faire la différence !
Bruit :
Malgré une vitesse assez importante du ventilateur, à plein régime, nous relevons un niveau sonore de 37 dB, soit un petit peu plus que le NH-L9a chromax.black, son homologue autrichien. En revanche, il s’avère plus silencieux à mi-régime pour tomber sous le seuil de détection de notre sonomètre à bas régime.
[nextpage title= »Températures »]
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
En matière de températures, à pleine vitesse, le Pure Rock LP fait légèrement mieux que son homologue de chez Noctua. À mi-régime, le modèle de chez be quiet! se positionne au même niveau que son rival autrichien pour finalement, perdre la face à bas régime. Selon nous, c’est parce que le ventilateur manque de peps sur ses vitesses les plus lentes. D’ailleurs, on s’en rend compte lorsque l’on monte le petit NF-A9x14 PWM du NH-L9a chromax.black. D’ailleurs, dans cette configuration, il fait maintenant légèrement mieux que son équivalent de chez Noctua.
Notre série de relevés s’arrêtera avec le test avec une consommation de 65W. Ce genre de dissipateur n’étant pas suffisamment costaud pour tenir sur notre processeur consommant davantage.
Résumé :
En résumé, nous retrouvons là un rival au NH-L9a chromax.black de chez Noctua de part son gabarit. En revanche, s’il fait un peu mieux à haute vitesse, les performances du ventilateur s’effondrent à bas régime. Cela se remarque lorsque l’on change le ventilateur de ce petit Pure Rock LP.
[nextpage title= »Ratio Températures/Bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Forcément, le ratio températures/bruit ne se fera qu’en 65W. Comme on peut le voir, nous retrouvons une courbe assez similaire à celle du NH-L9a chromax.black de Noctua. Idem, le Pure Rock LP s’avère plus intéressant que le Wraith Spire, le radbox intermédiaire d’AMD.
Le changement de ventilateur, au profit du NF-A9x14 PWM permettra un gain non négligeable à bas régime et en raccourcissant la courbe.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Pure Rock LPsigné be quiet!. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un ventirad ultra compact, bien fini et multi-sockets!
Comme d’habitude, ce type de dissipateur surprend par leur format ultra compact et c’est bien le but. Là, avec des dimensions de 92 mm de côté et une hauteur de 45 mm, forcément, il n’y a aucun problème de compatibilité… Même sur une carte mère mini-ITX. Le but est d’avoir un dissipateur le plus compact possible afin d’entrer dans tous les boîtiers du marché. Pari réussi, le Pure Rock LP entrant même dans le Chopin Max, la dernière version du boîtier ultra compact de In Win.
Cependant, cela n’empêche pas le dissipateur d’être bien fini, bien au contraire. Nous dirons même que be quiet! soigne davantage la finition de son produit que Noctua. Contrairement à son homologue autrichien, le NH-L9a chromax.black, cette version se permet de masquer l’embout des caloducs.
L’autre avantage réside dans sa compatibilité, multi-sockets là où le modèle concurrent propose deux versions : une Intel et une en AMD. D’ailleurs, le montage ne sera pas bien compliqué, il faudra juste fixer le ventirad par le dos de la carte mère. Par ailleurs, nous aurions peut-être apprécié des vis plus longues pour le montage du ventilateur. Cela aurait permis d’opter pour un modèle de 25 mm pour gagner en refroidissement par exemple.
Quid des performances ?
Côté performances, au vu de la taille de cette référence, il ne faudra pas trop lui en demander. Ici, nous avons des prestations plus ou moins équivalentes à celle du NH-L9a chromax.black, sauf à bas régime, où le ventilateur moins « punchy », laissent les températures décoller.
En d’autres termes, il a réussi à ternir sur notre Ryzen 8 cœurs de première génération consommant 65W, mais pas davantage. Très clairement, il ne faudra pas chercher à mettre un gros CPU bourré de cœurs en dessous.
Côté bruit, l’avantage, c’est que ce modèle est silencieux, plus qu’un radbox de chez AMD. Si vous avez une petite machine avec un CPU au TDP raisonnable, vous pourrez travailler en silence, ça c’est appréciable.
~50 € pour ce modèle :
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Pour ce qui est du prix, il faudra compter une cinquantaine d’euros, c’est en tout cas le prix d’annonce de la marque. Reste à savoir si les revendeurs le respecteront ou pas. Dans tous les cas, face à l’offre de Noctua le tarif reste cohérent puisqu’un NH-L9a chromax.black c’est ~60 € au juste prix. La version marron/beige est un poil plus accessible : ~50 €, mais reste, encore une fois, mono-sockets. Bref, si l’on a des impératifs niveau taille, c’est clairement une référence à surveiller, sinon, pour ce prix, optez clairement pour un ventirad simple tour, comme unAK400 par exemple, vous serez largement gagnant.
be quiet! Pure Rock LP :
On aime :
Le design sobre du dissipateur de be quiet!
La finition, de meilleure qualité que celle de son rival
Les dimensions ultras compactes… Qui assurent une compatibilité exemplaire
Le montage multi-sockets…
… Et simple à mettre en œuvre
Les faibles nuisances sonores
On a moins aimé :
Les températures élevées… Mais conditionnées par le format du ventirad
L’absence de vis pour le montage d’un ventilateur de 25 mm d’épaisseur…
… Qui aurait permit de gagner en températures
Finalement, nous arrivons plus ou moins à la même conclusion que lors du test du NH-L9a chromax.black. Nous avons affaire à un ventirad exclusif à certains boîtiers puisque nous ne voyons pas d’autre raisons d’opter pour un Pure Rock LP si ce n’est des contraintes de place. Néanmoins, il s’en sort mieux grâce à une compatibilité multi-sockets et à de bonnes finitions. En revanche, nous aurions aimé un ventilateur plus performant à bas régime.