[nextpage title= »L’extérieur du CTE T500″]
Après avoir testé un boîtier grand format du côté de be quiet!, on retourne du côté des boîtiers grand tour avec Thermaltake. Récemment, la marque lançait sa série de boîtier CTE et nous a généreusement proposé le CTE T500 le plus petit modèle de la famille. Nous vous le proposons donc en test, c’est parti. Par ailleurs, gardez à l’esprit que s’il s’agit du plus petit modèle, il reste loin d’être petit et compact !
L’extérieur du CTE T500 :
Si comme nous vous vous attendiez à un boîtier raisonnablement imposant… Aïe. Non, en réalité c’est un boîtier qui en impose avec ses dimensions de 274 (L) x 516 (P) x 615 (H) mm. Clairement, il s’agit d’un sérieux gaillard dont les dimensions sont plus importantes que l’iCUE 5000X de Corsair et légèrement inférieures au Dark Base Pro 901 de be quiet!.
D’un point de vue visuel, ce n’est clairement pas le boîtier le plus extravagant que nous ayons vu, au contraire, il est même plutôt sage. Sa façade comportera une longue grille d’aération avec de grosses ouvertures tandis qu’un logo Thermaltake est présent dans le bas. C’est relativement passe partout, les dimensions mises de côté du moins.
Le choix des matériaux se porte donc majoritairement sur de l’acier pour le châssis ainsi que certaines parties extérieures. Néanmoins, nous retrouvons également du plastique, un peu, en façade ainsi que du verre trempé pour la vitre latérale. Tout ceci, en plus de ses dimensions imposantes, en fond un boîtier particulièrement lourd : 15,3 kg sur la balance. Attention à la réception et lors du montage.
[affilizz-publication id= »0h7plwxku »]
Par contre, pour ce qui est des dimensions, nous sommes face à un boîtier dont les prix avoisinent aisément les 180 € en version Air. En revanche, les modèles TG avoisinent les 200 € avec leur vitre frontale. Enfin, c’est un boîtier qui se décline à la fois en noir et en blanc.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle du boîtier prend sa place dans le haut et ne sera pas facilement accessible si votre PC est sur le bureau. Assurément, il faudra se lever pour y avoir accès. Quoi qu’il en soit, il met en avant :
- Un bouton reset
- Deux pises jack 3,5 mm pour casque et micro
- Une diode d’activité du stockage
- Un bouton power
- Deux USB-A 3.0
- Un USB-C 3.2 Gen2
Comme on peut le voir, le CTE T500 de Thermaltake propose un panneau de contrôle tout à fait fonctionnel. Contrairement à NZXT, la marque ne cède pas à la mode du minimalisme en ne proposant qu’un unique USB-A par exemple. Néanmoins, gardons à l’esprit que nous sommes face à un boîtier grand tour.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous avons le droit à nos de quatre pieds disposant de patins caoutchoutés hyper adhérent. Si certains y voient un gage de stabilité, sachez qu’ils compliqueront les choses lors du montage : obliger de soulever le boîtier plutôt que de le faire glisser lorsque l’on voudra accéder à l’arrière du plateau de la carte mère. Sur un boîtier de 15 kg, cela implique de le soulever à chaque fois !
Sinon, on retrouve un long filtre à poussière courant sur toute la longueur du CTE T500. Gros point positif cependant, il est accessible en le faisant glisser par le côté. Cela change des boîtiers où il n’est accessible que par l’arrière, bien vu Thermaltake.
L’arrière :
L’arrière du boîtier est bien particulier puisqu’il ne présente rien de spéciale si ce n’est une longue grille d’aération. Dans le bas, nous avons l’emplacement de l’alimentation et c’est tout. Contrairement aux boîtiers plus conventionnels, l’emplacement I/O shield de la carte mère, se situe à un autre endroit !
Le dessus :
Sur le dessus, nous avons également une grande grille ajourée favorisant clairement le flux d’air. Celle-ci est amovible après l’avoir déverrouillée via deux vis à main. Une fois retirée, elle laisse apparaitre un ventilateur ainsi qu’un grille sous laquelle se situe sept slots d’expansion. C’est également ici que l’on retrouve l’emplacement I/O shield de la carte mère.
Oui, nous avons affaire à un boîtier dont le plateau de la carte mère est orienté à 90°. Cela sera plus flagrant lorsque l’on examinera son intérieur.
[nextpage title= »L’intérieur du CTE T500″]
L’intérieur du CTE T500 :
Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux qui sont maintenus par deux vis à main captives. En soi, c’est sympa, mais au vu de la gamme de ce modèle, nous aurions apprécié un mécanisme plus ergonomique.
Le châssis :
À l’instar du Dark Base Pro 901, ce CTE T500 se veut compatible avec un certain nombre de carte mère. Si on le souhaite, on pourra y installer des références au format E-ATX en 12″x13″. Sinon, les cartes ATX, micro-ATX et mini-ITX y rentrent sans encombres.
Cependant, nous soulignons l’originalité du châssis qui repose sur un plateau de carte mère orienté à 90°. Comme on peut le voir, la partie connectique de la carte mère sera dirigée vers le haut tandis que la carte graphique se montera à la verticale.
Malgré cet agencement peu commun, on retrouve de nombreuses ouvertures pour le passage des câbles. Rien que dans le bas, nous en avons quatre dont deux couvertes par des passes-cloisons en caoutchouc. Sur la droite et la gauche, nous avons trois ouvertures par côté. L’organisation des câbles ne devrait donc pas poser de souci majeur d’autant que l’on dispose de 3,7 cm à l’arrière du plateau de la carte mère !
Les emplacements de stockage :
La partie stockage reste tout à fait classique puisque l’on ne retrouve que six emplacements de stockage au maximum. Via une platine située à l’arrière du plateau de la carte mère, on pourra monter un disque dur 3,5″ ou deux SSD 2,5″. L’opération se répète au niveau du support de ventilateur positionné au niveau du large accès backplate de la carte mère.
Enfin, dans le bas, sous le cache alimentation, nous retrouvons une cage disque dur. Cette dernière propose deux paniers compatibles 2,5″/3,5″.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau de l’alimentation, l’emplacement est clairement plus basique que celui du Dark Base Pro 901. Ici, il n’y aura pas de dispositifs anti-vibration ni de pourtour arrière moussé ou autre. Non, Thermaltake propose quelque chose de spartiate avec seulement deux petits plots en plastique en guise de support et c’est tout !
Les possibilités de refroidissement :
En revanche, là où le CTE T500 se distingue, c’est au niveau des capacités de refroidissement. C’est un modèle qui pourra alors intégrer jusqu’à onze ventilateurs en 120/140 mm qui se répartiront comme suit :
- Avant : 3x 120/140 mm
- Arrière : 3x 120/140 mm
- Haut : 2x 120/140 mm
- Bas : 2x 120/140 mm
- Accès backplate : 1x 120/140 mm
Notez que de base, le boîtier arrive avec trois ventilateurs CT140 préinstallés de série. On retrouvera donc un en aspiration à l’avant ainsi qu’un second, lui aussi en aspiration à l’arrière. Le dernier est présent dans le haut, monté en extraction.
La compatibilité avec les radiateurs de watercooling sera donc très bonne. Avec un AIO, on pourra monter un radiateur de 420 mm max à l’avant contre du 360 mm à l’arrière ou du 120 mm dans le haut. En watercooling custom, on se contentera de modèles en 360 mm à l’avant comme à l’arrière.
Pour finir, si vous voulez monter un ventirad type aircooling, la place ne manquera pas non plus puisque le dégagement est de 195 mm en hauteur. Ici, que vous ayez un MA824 Stealth ou un Assassin IV, tout rentrera !
Le bundle :
La partie accessoire fournie avec le CTE T500 comprend :
- Une notice de montage
- Un sachet comportant les colliers nylon, la visserie, etc.
- Une platine avec un passage de câble pour le cache alim
- Un support pour réservoir/pompe
La partie accessoire va donc à l’essentiel en proposant de quoi assembler sa config. Cependant, on retrouve de quoi monter une pompe ou un réservoir en cas de configuration watercooling custom. Idem, si on le souhaite, on pourra même raccourcir le cache alim avec la platine fournie.
Les petits détails :
Globalement, malgré un châssis original, le CTE T500 reste assez basique. Malgré tout, un cache alimentation alvéolé est présent. Un élément intéressant permettant le montage de bloc d’alimentation 100% passif. Eh oui, la chaleur ne sera pas contrainte et pourra donc s’évacuer naturellement sans être contrainte par le cache alim.
Sinon, on retrouve de nombreuses bandes velcros positionnées au dos de la carte mère. Ces dernières faciliteront le câblage en aidant à plaquer les câbles à l’arrière du boîtier. Un élément bienvenu d’autant qu’il est réutilisable !
En résumé :
Dans les grandes lignes, le CTE T500 de Thermaltake est un boîtier original de par son agencement interne et son plateau de carte mère à 90°. Idem, il propose de nombreux emplacements pour ventilateurs, de quoi assembler des configurations qui respirent ou se faire plaisir sur le watercooling custom.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Dark Base Pro 901 signé be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
- Carte mère : Asus Crosshair VI Hero
- CPU : AMD Ryzen 7 1700X
- Carte graphique : ASUS HD 7970
- Ventirad : be quiet! Dark Rock 4
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
L’alimentation :
Pour le montage du bloc d’alimentation, vous pouvez simplement glisser l’alim’ par la côté et finir en la vissant à l’arrière du boîtier. Ça c’est faisable si votre bloc est relativement court comme c’est le cas avec la C1000 Gold de NZXT.
Sinon, l’autre option, c’est de glisser l’alim par l’arrière du boîtier. Pour cela, il faudra retirer la grille arrière du CTE T500 pour pouvoir dévisser le pourtour d’alimentation pour ensuite le visser sur le bloc. Une fois fait, on peut le déposer en glissant par l’arrière du boîtier, on revisse le tout et c’est good.
Le stockage :
Le montage du SSD se fait vraiment très facilement puisqu’il faudra retirer la platine maintenue par une unique vis à main. Une fois enlevée, on peut visser notre support de stockage puis on remet le tout en place.
Si on le souhaite, on pourra monter le SSD dans un des paniers de la cage HDD. Il faudra simplement sortir le panier pour y fixer notre unité de stockage avant de tout remettre à sa place. Attention simplement au sens de la connectique, cette dernière devant pointer vers l’extérieur du boîtier.
Installation de la carte mère :
Côté carte mère, rien de bien particulier non plus si c’est qu’il faut la déposer sur son emplacement. Ici, pas d’entretoise supplémentaire à visser sur le plateau ni quoi que ce soit. On dépose, on visse, et c’est on peut passer à la suite. Par ailleurs, au vu du format, il y a de quoi manipuler la carte mère sans risque de manquer de place, c’est vraiment agréable.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Avec ce CTE T500, la marque Thermaltake nous propose quelque chose qui change au niveau du câblage. En effet, étant donné la particularité du châssis, le câblage et les points de sortie des connectiques change de ce que l’on a l’habitude de faire et ce n’est pas pour nous déplaire.
Pour le coup, les câbles du panneau de contrôle passent donc par le bas avant de ressortir au niveau des ouvertures à l’arrière du boîtier. De la sorte, on peut brancher le F_PANEL, l’HD_Audio ainsi que l’USB 3.0. Quant à l’USB-C, le câble passe par la première ouverture du bas avant d’être plaquée
Le stockage :
Au niveau du stockage, rien de bien compliqué puisque nous faisons remonter la grappe de câble SATA par l’arrière du boîtier tandis que l’on fait ressortir un connecteur d’alimentation au niveau du SSD.
Pour la partie donnée, nous branchons le câble au SSD puis nous faisons redescendre le câble vers la carte mère. Encore une fois, on se sert des bandes velcros présente en chemin pour plaquer les câbles.
La carte mère, la carte graphique :
Finalement c’est pour le câblage de la carte mère que c’est orientation représente un peu plus de challenge. Effectivement, au vu du positionnement du connecteur ATX 24 broches, il ne faudra pas avoir un câble trop long, le connecteur étant situé juste au-dessus de l’alimentation. Le surplus de câble se retrouve à être stocké dans le cache alimentation.
Concernant l’EPS12V CPU, nous dirigeons simplement le câble vers l’avant du boîtier. On le fait remonter au niveau de la façade avant de le brancher sur la carte mère. Encore une fois, on exploite au maximum les bandes velcro présentes en chemin.
Quant aux PCIe 6 et 8 broches à destination de la carte graphique, ils passent par la première ouverture située juste au-dessus du bloc d’alimentation. Nous les faisons passer par ici en prévision du positionnement futur de notre carte graphique.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
On enchaine encore avec un petit peu de montage, notamment avec celui du ventirad. Car oui, suivant les boîtiers, si le ventirad est monté avant de câbler, parfois, on n’a pas suffisamment d’espace pour brancher l’EPS12V CPU… Ce qui n’est pas le cas ici, la place, il y que ça.
Bref, avant d’avoir accès à la backplate de la carte mère, il faudra retirer la grille de ventilateur positionnée à l’arrière du plateau. Une fois enlevée, on a un accès bien dégagé et on pourra maintenir la backplate durant le montage du ventirad.
Quant à la carte graphique, il suffit de retirer les équerres PCIe correspondant à son emplacement dans le boîtier avant de la brancher sur la carte et de l’alimenter. Rien de bien compliqué. D’ailleurs, on remarque qu’avec un tel positionnement, peut importe l’encombrement de cette dernière, elle n’exercera qu’une faible pression sur le connecteur PCIe de la carte mère.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le CTE T500 de Thermaltake est un boîtier original du fait de l’orientation à 90° de son plateau de carte mère. On retrouve un grand espace avant comme arrière et le câblage ne sera clairement pas compliqué du fait des nombreuses bandes velcros présentes ici et là. Maintenant, il ne reste plus qu’à voir comme s’en sort le boîtier sur l’aspect ventilation et refroidissement.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
- Isolation
- Bruit de la ventilation d’origine
- Flux d’air
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Le premier prendra place sur le cache alimentation et sera monté en aspiration. De l’autre côté, le deuxième ventilateur sera monté à l’arrière, aussi en aspiration afin de respecter la direction du flux d’air de la ventilation d’origine.
Configuration :
- Processeur : AMD Ryzen 7 1700X
- Carte mère : Asus Crosshair VI Hero
- Carte graphique : ASUS HD 7970 de référence
- Ventirad : be quiet! Dark Rock 4
- SSD : Corsair Force GS180 Go
- Alimentation : NZXT C100 Gold
[nextpage title= »Tests »]
Tests
Flux d’air :
La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
On peut le dire, dans sa configuration de base, la ventilation de base ainsi que le flux d’air global est plus que suffisant. Par défaut, il se positionne parmi les boîtier les plus efficace sur le refroidissement processeur. Il faut dire qu’avec les larges panneaux aux larges ouvertures n’opposent que peu de restriction quant au flux d’air.
Par ailleurs, on a encore des gains intéressants à saisir en complétant la ventilation. La petite astuce, si vous avez un ventirad aircooling, c’est de monter un ventilateur sur le cache alimentation. Positionné de sorte à ce qu’il arrose le ventirad, nous avons gagné près de 6°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Le fait de retirer la façade ainsi que la partie supérieure du boîtier n’a pas de grande incidence sur les températures obtenues sur notre processeur. À bas régime, on reste sur des températures plus ou moins identiques alors que l’on perd 1,6°C, ventilation à fond. Pour ce qui est du processeur, le boîtier est conçu de sorte à ce que la ventilation ne soit que faiblement impacté par la face avant. Avec une façade en verre, ça aurait été une autre paire de manche.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, la ventilation de base fait du bon travail puisque les températures obtenues sur notre HD 7970 blower sont satisfaisantes. Il faut dire qu’avec un ventilateurs de 140 mm arrosant directement la carte graphique, il n’y a pas de quoi s’en faire. Néanmoins, son positionnement fait qu’il arrosera principalement la coque de la carte et non la turbine, nos supposons que c’est pour ces raison qu’il y a 5°C à saisir en complétant la ventilation.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
De même que pour le processeur, les différents panneaux constituant le CTE T500 ne sont clairement pas un frein pour le refroidissement de la carte graphique. En les retirant, on ne gagne que 4°C à bas régime et 1°C à fond sur notre bonne vieille CG. En comparaison, il n’est pas impossible d’atteindre les 10°C d’écart avec et sans façade sur d’autres modèles comme le MasterBox 520 par exemple.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
En contrepartie, on retrouve une isolation qui n’est pas top top non plus. C’est l’inconvénient de ce type de boîtier, si vous avez des panneaux offrant une faible restriction du flux d’air, cela dégrade l’insolation naturelle de votre boîtier. Comme on peut le voir, le D40 est bien isolé, mais en contrepartie, c’est une étuve à composants. Ici, il ne faudra pas avoir des composants trop bruyants de base.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
La ventilation de base n’est pas ce que l’on peut appeler de particulièrement silencieuse. Au contraire, elle aura tendance à se faire entendre dès qu’on la pousse à fond en se situant au niveau du H5 Elite de NZXT. Heureusement, en diminuant sa vitesse, le niveau sonore diminue est passe sous les 37 dB à mi-rigme pour se stabiliser à 31 dB à basse vitesse.
En résumé :
Le CTE T500 de Thermaltake est un très bon boîtier pour ce qui est du plan thermique. Il est équipé de panneaux offrant que très peu de restriction quant au flux d’air. Une bonne nouvelle pour nos composants, d’autant que la ventilation d’origine est plutôt efficace bien que bruyante, particulièrement à haute vitesse.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du CTE T500 de Thermaltake. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un châssis original !
Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence originale qui met en avant un châssis peu commun. En effet, son plateau de carte mère orienté à 90° ne se croise que trop rarement. Par ailleurs, c’est aussi la garantie de pouvoir installer de nombreux ventilateurs. De plus, il offre plein de place facilitant grandement le montage et le câblage d’autant qu’il arrive avec de nombreuses bandes velcros positionnées à l’arrière du plateau de la carte mère.
Attention au poids et à l’encombrement :
Malheureusement, ce CTE T500 n’est pas un gringalet et il faudra être solide sur ses appuis pour le manipuler sereinement. Nous avons donc affaire à un boîtier grand tour aux dimensions imposantes tout en boxant dans la catégorie poids lourd. Prévoyez donc de la place sur ou sous votre bureau et peut être de l’aide pour le déplacer, d’autant qu’il ne propose pas de réelles prises simplifiant ses manipulations.
Mais il faut ce qu’il faut, puisque nous avons également affaire à une construction solide entièrement en acier… Si l’on omet de la vitre en verre et le plastique présent au niveau de la face avant. Tout ceci se ressent forcément sur le poids final.
Bonnes températures, attention au bruit :
Par ailleurs, là où ce boîtier se distingue c’est sur le plan thermique. Ses panneaux aux larges ouvertures permettent aux ventilateurs de bien apporter l’air frais à l’intérieur. De plus, on peut compter de base sur trois moulins de 140 mm positionnés de manière astucieuse. Par défaut, ce modèle devrait refroidir efficacement votre carte graphique ainsi que le ventirad de vitre CPU.
Maintenant, attention au bruit puisqu’il s’agit d’un modèle plutôt « ouvert ». Les ouvertures du panneau, si elles sont bonne pour le flux d’air, le sont moins pour l’isolation. Sur cet aspect il est plutôt moyen d’autant que les ventilateurs d’origines se font entendre à pleine vitesse. Heureusement, en réduisant leur vitesse de fonctionnement.
Un tarif élevé :
[affilizz-publication id= »aoyniplow »]
Quant au prix, forcément, ça pique un peu puisque la facture s’approche dangereusement des 200 €. Par ailleurs, c’est aussi la rançon du succès puisque l’on est face à un boîtier grand tour, avec un bon flux d’air d’origine et un châssis original. De plus, il s’avère plus efficace sur les températures qu’un Dark Base Pro 901 pour un prix inférieur tout en offrant une qualité d’assemblage (entièrement en acier) d’un bon niveau. Certes, la facture commence à devenir importante, mais le boîtier est tout à fait recommandable !
Thermaltake CTE T500 :
On a aimé :
- Le design sobre ainsi que son aspect monolithique !
- Sa qualité de construction entièrement en acier
- Son châssis original avec son plateau de carte mère orienté à 90°
- L’espace intérieur généreux permettant le montage de grosses configuration
- Le filtre à poussière inférieur accessible depuis le côté du boîtier
- Ses assistances pour le câblage
- Ses performances thermiques excellentes !
- La tarification cohérente bien qu’élevée
On a moins aimé :
- Le poids important (plus de 15 kg)
- Le bruit de la ventilation d’origine qui devient vite présent
- L’isolation naturelle sacrifiée au profit du flux d’air (mais on ne peut pas avoir les deux)
De nouveau, nous avons affaire à un boîtier tout à fait recommandable. Le CTE T500 est un modèle certes imposant à l’isolation phonique perfectible et à la ventilation audible, mais il offre également un excellent flux d’air. Couplez cela à l’important espace interne, à un châssis original et bien construit et nous avons une petite pépite. Seul hic, le prix qu’il faudra débourser : près de 200 €. Si cela peut sembler élevé, au vu des résultats, le prix nous semble justifié.
Un grand merci à Thermaltake !




































