Test – Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless

[nextpage title= »Présentation de la Endorfy Liv »]

C’est la première fois que j’ai des périphériques de la marque Endorfy entre les mains. Pour rappel, c’est une firme polonaise qui propose des refroidissements PC, que ce soit des ventirads, AIO mais aussi des micros, des boîtiers et même des alimentations… Il y a de quoi faire. Aujourd’hui, on s’attaque à un test des deux souris Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless de la marque qui ont été annoncé fin mars. Nous allons nous attarder sur la version basique de la souris mais aussi sur le modèle sans-fil doté d’une « base » de rechargement. Le modèle Liv est disponible dès à présent pour 35 € tandis que la version sans-fil est trouvable pour environ 89 €.

[affilizz-publication id= »p2n2ija »]

[affilizz-publication id= »0l917cn »]

Bref, que vaut ces nouvelles souris Endorfy ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques :

Ici, nous avons donc à faire à des modèles de souris relativement légers sur le papier. Effectivement, la Liv pèse environ 54 g et 69 g pour la version sans-fil (batterie oblige). En ce qui concerne ses dimensions, nous avons affaire à une souris mesurant 65,7 mm de largeur pour 126 mm de profondeur et enfin 39,3 mm de hauteur.

La Liv est équipée d’un capteur optique PixArt PAW-3311 qui pourra monter jusqu’à 12 000 DPI. Tandis que la Liv Plus Onyx White Wireless est elle équipée d’un capteur PixArt PAW-3395 qui ira jusqu’à 26 000 DPI. De base, nous retrouverons 6 niveaux différents pré-paramétrés : 400/800/1000/1500/2000/3000. La souris de Endorfy dispose aussi de commutateurs Kailh GM4.0 avec une durée de vie de près de 60 millions d’activations.

Toutes les Liv de Endorfy sont disponibles dès à présent en noir ou en blanc.

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Nos deux souris arrivent dans des boîtes relativement similaires. Effectivement, pour la Liv Plus Onyx White Wireless, elle est plus épaisse que celle de sa petite sœur (sûrement dû à un bundle plus complet). Sur la face avant, on découvre que ce modèle est équipé d’une base de chargement, à l’instar de la MSI GM51 Lightweight wireless. Sur les côtés, la marque met en avant ses LED RGB de 16,8 millions de couleurs, son poids plume de 69 g, son capteur PixArt PAW-3395 qui pourra atteindre les 26 000 DPI. Ici, ce modèle dispose de commutateurs Kailh et de 6 boutons programmables. Endorfy évoque bien entendu son câble souple en paracorde, les patins PTFE pour une meilleure glisse et enfin les deux ans de garantie constructeur.

Pour le deuxième modèle (Liv), on reste sur des caractéristiques similaires, si ce n’est son poids qui est plus contenu (54 g). On retrouve ici un capteur moins performant, un modèle PixArt PAW-3311 qui lui n’atteindra « que » les 12 000 DPI.

Le bundle :

Dans le bundle, comme vous pourrez le constater, nous retrouverons ici des éléments en commun. Effectivement, dans les deux boîtes, nous aurons le droit à des bandes adhésives et des patins de rechange pour la souris. De plus, Endorfy met à disposition un petit sticker supplémentaire. Bien entendu, nous avons aussi le manuel qui va avec la souris.

Avec la souris sans-fil, nous avons en plus la base de recharge mais aussi un câble en paracorde. Cela fait plaisir pour une fois de voir des boîtes aussi « pleines » et ce, même pour la souris à 35 € !

Le dessus :

Cette souris Liv me rappelle grandement la fameuse Model O que nous avons eu en test il y a de cela quelques années. En effet, sur le dessus de ce modèle, nous retrouvons un plastique perforé qui laisse voir le circuit imprimé de la Liv. Cela a aussi pour effet de rendre la souris bien plus légère. En tout cas, si vous voulez mon avis, je trouve cela très esthétique ! Au niveau du pouce, nous avons le droit à deux boutons (suivant, précédent), sans oublier le petit bouton des DPI sous la molette, la molette bien entendu, les deux boutons clics gauches et clics droits. Sur le dessus, c’est à peu près tout ce que l’on va retrouver niveau boutons.

Finalement, dans le bas de la coque, là où viendra se poser la paume de la main, le logo vient prendre place. Une fois allumée, c’est aussi là que viendra se diffuser les LED RGB, en plus de la molette.

Le dessous :

Le dessous de la souris est tout à fait classique. Nous retrouvons trois patins en PTFE, le capteur au centre, un bouton « on/off » pour le modèle sans-fil, deux embranchements pour poser la poser sur la base de chargement (encore pour la version wireless). Et c’est à peu près tout. La version filaire est elle plus ouverte que la Liv Plus Onyx White Wireless (voir photo ci-dessous).

[nextpage title= »Logiciel »]

Installation et premier lancement

La mise en place du logiciel se passe très simplement. Il vous faudra télécharger ce dernier dans l’onglet « software » du site de la marque. Là, vous accéderez à une liste de matériel, il vous faudra faire votre choix parmi la liste :

  • Audio
  • Claviers
  • Souris

Là encore, vous pourrez choisir le modèle de votre périphérique, ici une souris parmi celles disponibles. Le fichier se télécharge dans un dossier « .zip » que vous devrez extraire avant de lancer l’exécutable.

L’installation prend quelques secondes et ne nécessite pas de redémarrage, alléluia ! Au lancement, nous avons le droit à une représentation de notre souris et aux options de langues en haut à droite (ne vous excitez pas trop, il n’y a que de l’anglais). Pour vraiment lancer le logiciel de Endorfy, il faudra cliquer sur l’icône de la souris au centre de l’écran.

Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless - Logiciel

Les différents onglets

Le premier onglet de l’application (celui représenté par l’icône de maison) est là pour nous permettre de changer l’attribution des touches de notre Liv Plus Wireless mais aussi de paramétrer des profils. Si on passe au second, c’est ici que l’on accédera aux niveaux de DPI de notre modèle du jour. Sans oublier la configuration du polling rate, de la sensibilité du capteur ou encore les effets lumineux attribués à chaque niveau de DPI.

On continue avec le troisième menu représenté par le « M » pour macros. Pour en ajouter une, ce n’est pas sorcier, on va cliquer sur le bouton « New Macro », la nommer puis enregistrer la macro voulue.

L’onglet avec l’icône de soleil est là pour changer les effets lumineux de notre Liv Plus Wireless. Ici, on retrouvera :

  • Désactivé
  • Arc-en-ciel en mouvement
  • Respiration (1 seule couleur)
  • Statique (1 seule couleur)
  • Neon
  • Respiration arc-en-ciel
  • Statique arc-en-ciel

Bien entendu, vous pourrez intervenir sur la luminosité mais aussi sur la vitesse de ces différents effets lumineux, sans oublier le paramétrage du temps de « mise en veille » de ces derniers.

On termine avec le tout dernier onglet avec l’icône d’engrenage. Ici, on accède aux langues (qui est unique à ce jour rappelons le) et aux informations de mise à jour. De plus, sur tous les onglets précédents, on a accès à l’autonomie de la batterie tout en haut à droite.

[nextpage title= »Test »]

Il est temps de prendre en main la Liv et Liv Plus Onyx White Wireless de chez Endorfy et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-Grip

Ici, nous sommes sur une souris avec une prise en main tout à fait classique. En effet, c’est une souris pour droitier qui comprend 6 boutons. À titre personnel, j’ai utilisé la Liv Plus Onyx White Wireless en claw grip, c’est-à-dire avec l’index et le majeur relevés et la base de la souris collée à la paume de la main. Cependant, sachez qu’avec ce modèle, vous pourrez très bien l’utiliser en palm grip ou encore en fingertip grip. Cela dépendra surtout de vous et de la taille de votre main. En claw grip, le pouce vient naturellement se placer sur le côté de la souris, près à appuyer sur les deux boutons mis à disposition. À côté de ça, l’annulaire se place à l’extrémité de la souris, au bord tandis que l’auriculaire vient se positionner en arrière sur le côté de la Liv Plus Onyx White Wireless. Dans mon cas, c’est vraiment le pouce, l’annulaire et l’auriculaire qui viennent maintenir la souris. Ici, il s’agit clairement d’une souris pour droitier (au vu de la disposition des boutons). Cependant, hormis ces deux-là, la Liv est assez symétrique dans sa forme, ce qui fait qu’elle pourrait être utilisée par un gaucher.

Sur ce modèle, nous n’avons rien de particulier à redire en ce qui concerne la molette. Elle est de bonne taille, bien crantée et ne fait aucun bruit à l’utilisation. De plus, le revêtement adhère bien aux doigts.

Contrairement à la Lift Elite Wireless de NZXT et malgré une utilisation quotidienne de la Liv Plus Onyx White Wireless pendant environ un mois, je n’ai pas constaté de tâches ou de quelconques détériorations de la couleur blanche de la souris. Pour rappel, en l’utilisant tous les jours pendant un mois, la Lift Elite Wireless était devenue jaune sur ses bandes adhésives. Elles étaient totalement irrécupérables !

À l’usage la souris de Endorfy est vraiment légère, ce qui la rend agréable et facile à utiliser au quotidien. Sans oublier, le plastique un peu granuleux de la coque ainsi que les découpes qui donnent une « accroche » parfaite pour les doigts. Il n’y a pas besoin de forcer pour qu’elle tienne en place.

Le bruit des boutons :

Contrairement à d’autres modèles que nous ayons eu en main sur le site, la Liv Plus Onyx White Wireless n’est pas particulièrement bruyante à l’usage. Ses clics ne sont pas trop aigus. De même, la molette ne fait absolument aucun bruit quand je l’a fait « rouler ». Par contre, le clic molette est quant à lui plus audible et ressemble au bruit des deux clics gauches et droits. Mais dans sa globalité, elle saura se faire discrète quand vous l’utiliserez.

N’hésitez pas à écouter l’enregistrement ci-dessous pour vous en faire une idée :

La glisse :

Avec les nouvelles souris de Endorfy, pas de soucis en ce qui concerne la glisse. Sur mon tapis XXL en tissu (Corsair MM350 Extended XL), c’est fluide et je ne suis pas freinée par les patins PFTE. Cependant, sur mon bureau en bois, les grands patins en PTFE (en haut et en bas) vont atténuer quelque peu la glisse de notre mulot du jour et donner une impression qu’elle glisse moins bien. Il faudra s’habituer un peu à cette sensation si vous utilisez un support rigide, tel qu’un meuble en bois ou alors un tapis de souris rigide, comme le MM1000 Qi par exemple.

Le RGB :

Quand bien même nous avons affaire à une souris sans-fil, et contrairement à la Lift Elite Wireless, nous disposons ici de jolies LED RGB. Elles sont plutôt fidèles à la réalité, le vert et le jaune ressortent bien par exemple, idem pour le blanc. Sur la version sans-fil de la souris, la base de charge est elle aussi illuminée de LED. C’est joli… cependant quand votre PC est éteint la base continue d’être illuminée. Si vous avez cette souris dans votre chambre par exemple, vous n’aurez peut-être pas le choix que de couper les effets lumineux pour ne pas être dérangé la nuit !

Par contre, les effets lumineux et les couleurs ressortent bien, si vous aimez ça, vous serez ravis. Et si, au contraire, vous détestez le RGB, téléchargez le logiciel et désactivez les !

[nextpage title= »L’avis de NHU9B »]

L’avis de NHU9B :

Hop, je viens mettre mon grain de sel dans cette review, si Alan Grant teste la version sans fil, j’ai pu poser longuement la main sur la version filaire de la souris. Clairement, nous retrouvons ici une souris très agréable à prendre en main et surtout bien construite. De base, il n’y a aucun craquement au niveau de la coque, c’est du solide malgré les nombreuses ouvertures.

Au niveau de la prise en main maintenant, j’aime beaucoup puisque je retrouve quelque chose de très similaire à ce que propose la Model O de Glorious, d’ailleurs, les deux souris partagent une forme similaire au niveau de leur coque. Naturellement, mon pouce vient se placer sous les boutons latéraux tandis que mon index et mon majeur prennent place sur les clics principaux. Enfin, l’annulaire et l’auriculaire se superposent sur le côté gauche du mulot.

Bien sûr, cette souris laisse tous ses boutons être parfaitement accessibles. Les boutons latéraux sont atteignables grâce à une simple levée du pouce tandis que le bouton des DPI est placé juste derrière la molette. Bon, pour l’atteindre, il faudra plier sérieusement l’index, mais au moins il ne se trouve pas sous la souris, mais il ne pourra pas être actionné par erreur non plus.

Ayant de grandes mains, ma paume ne vient pas entrer en contact avec l’arrière de la souris, tant mieux puisque c’est quelque chose que je n’apprécie pas. Idem, la souris n’est pas non plus trop haute ce qui fait qu’elle ne vient pas taper à l’intérieur de ma main. Encore une fois, les prises en main, c’est propre à chacun et certains aiment avoir la paluche plaquée sur la souris ce qui n’est pas mon cas.

De plus, voici autre chose que j’aime beaucoup sur ce modèle : sa coque perforée. Certes, la Model O proposait aussi ce type de structure, mais les trous n’étaient présents que sur le dessus et l’arrière de la souris. Sur la Liv, les ouvertures sont également présentes sur les côtés ce qui rajoute de la « consistance », de la texture à la prise en main. En plus, le plastique granuleux utilisé par Endorfy est très agréable au toucher.

Autrement, comme pour de nombreuses souris récentes, la marque fait le choix du cordon ultra souple. C’est un choix toujours sympathique puisque l’on ne sent aucune retenue lors de la glisse… Un feeling de souris sans fils sur un modèle filaire ? On prend toujours. Quant à la glisse, les patins en téflon de la Liv font le travail et à ce sujet, la sensation de glisse est plus ou moins équivalente à ma Model O que j’utilise(ais) au quotidien.

Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless

Rapidement, je glisse un petit mot sur l’éclaire RGB qui est complètement accessoire, mais qui a pour bon goût de bien restituer le jaune.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant au terme de ce test des Liv et Liv Plus Onyx White Wireless signées Endorfy. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Du très bon périphérique chez Endorfy !

La marque Endorfy nous propose une nouvelle gamme de souris intéressante sur le papier avec une grande autonomie annoncée pour la version sans-fil ou encore de bonne finitions. À côté de ça, elle bénéficie de nombreuses LED RGB qui viennent parfaire le tout. Cependant, pour la version wireless encore une fois, la base ne se met jamais en « veille ». Elle reste constamment allumée sur le bureau. On aurait apprécié que les LED se coupent lorsque le PC est éteint. Alors, si votre PC est dans votre chambre, pensez peut-être à adopter un effet moins lumineux et coloré !

Malgré tout, ces deux modèles possèdent un câble gainé, fin en paracorde et discret. Ici, pas de souris totalement ambidextre comme la M75 Wireless de Corsair. Effectivement, les boutons présents à gauche « gâchent » un peu la donne.

À l’usage, on trouve une souris agréable à utiliser avec une prise en main simple et facile à appréhender. Vous n’aurez pas besoin d’un temps considérable pour vous l’approprier. Par contre, sa glisse est légèrement freinée à cause de ses grands patins en PTFE. Il aurait été idéal de les remplacer par plusieurs petits patins disséminés à toutes les extrémités de ce modèle. Au quotidien, elle est assez silencieuse à utiliser. On est loin des clics très audibles de la Harpoon RGB Wireless par exemple.

Ici, Endorfy est vraiment généreux, avec un joli bundle. On trouvera notamment des bandes adhésives et des patins de rechange pour la souris, sans oublier le petit sticker en plus. C’est vraiment agréable de trouver une boîte pleine, pour une fois !

 

Quel prix pour ces modèles ?

La Liv Plus est disponible pour le tarif de 89 € et la version basique à 35 €. On est vraiment sur un bon rapport qualité prix par rapport à la concurrence. Par exemple, une Model O Wireless est à 100 euros, une Burst Pro Air de Roccat à 80 euros… On est donc vraiment pas mal ! Sans oublier la petite Liv disponible pour seulement 35 €. Celle-ci, franchement, c’est banger à mon sens.

[affilizz-publication id= »8iig74d »]

[affilizz-publication id= »0y2enh6″]

 

Endorfy Liv & Liv Plus Onyx White Wireless :

On a aimé :
  • Sa grande autonomie
  • Ses touches de RGB bien maitrisées
  • Le dessous de la souris qui est travaillée
  • La présence d’un câble gainé en paracorde, fin et discret
  • Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
  • Prise en main simple et facile à appréhender
  • Son bundle intéressant
  • Son design franchement sympathique !
On a moins aimé :
  • La glisse freinée à cause de ses grands patins en PTFE
  • Le RGB qui ne se met pas en « veille » à l’extinction du PC

overclocking.com Gold Award

Au final, nous choisissons de décerner l’or à ces souris signées Endorfy. Nous avons ici une souris sans-fil avec une grande autonomie et qui propose de bonnes prestations. Cependant sa glisse est quelque peu freinée par les grands patins en PTFE. On regrette aussi que la base de charge ne se mette pas en veille à l’extinction du PC. Par contre, on a tout de même ici un bundle intéressant et complet. Sans oublier le tarif de la Liv de 35 € qui est vraiment attractif !

Un grand merci à Endorfy !

Intel s’apprête à lancer des Arc Pro Battlemage

Jusqu’à ces dernières heures, les rumeurs et fuites évoquaient l’annonce d’une nouvelle carte graphique B770 grand public pour le Computex. On devrait aussi avoir une version Pro. Attention toutefois, gardons à l’esprit que depuis des mois on évoque successivement une annulation du haut de gamme Arc au profit d’une déclinaison Pro de Battlemage, puis de nouveau une B770…Allons nous avoir les deux ou les rumeurs se sont-elles emballées en faisant un bonne salade de tout ça ?

Intel ARC Pro

Intel ARC : deux cartes ou juste une carte pro ?

Ainsi, on parle aujourd’hui d’un modèle B60 intégrant toutes les fonctionnalités du GPU Battlemage utilisée sur la B580, et même plus. Il devrait embarquer 24 Go de mémoire, soit le double de celle de son prédécesseur A60. Cette future carte Pro pourrait être équipée du GPU BGM-G21 existant. L’Arc Pro B60 devrait donc embarquer jusqu’à 2 560 unités de shading, comme l’Arc B580. À titre de comparaison, l’Arc Pro A60 intégrait un GPU ACM-G12 avec 2 048 unités de shading basées sur l’architecture Alchemist. Cette puce était associée à 12 Go de mémoire GDDR6 fonctionnant sur un bus 192 bits, offrant ainsi une bande passante de 348 Go/s. Notons que d’autres rumeurs évoquent cette carte pro sur la base du nouveau GPU BMG-G31 attribué jusque là théoriquement à la B770…Si cette option se confirmait alors peut-être que nous aurions pas de haut de gamme Battlemage pour le grand public..

Si on pousse un peu plus loin les spéculations au regard des dernières rumeurs, cette Arc Pro B60 devrait prendre en charge l’encodage et le décodage AV1, ainsi que d’autres codecs, comme c’est le cas sur la B580. Cela devrait renforcer son attrait auprès des créateurs de contenu à la recherche d’une solution abordable pour leurs travaux vidéo. De plus, la carte pourrait gérer deux charges de travail 8K 10 bits et 12 bits (décodage uniquement) avec sous-échantillonnage chromatique 4:2:2 et 4:2:0.

Sur le papier, on pourrait donc avoir une carte compétitive notamment pour les machines destinées à l’édition vidéo. Un marché où l’offre n’est pas vraiment étoffée et sur lequel Intel pourrait peut-être tirer son épingle du jeu avec un positionnement compétitif.

RTX 5060 : vous n’aurez pas de test avant sa sortie

Nvidia aurait décidé de garder au frigo sa RTX 5060. C’est en tout cas ce que semble insinuer plusieurs médias depuis ces dernières heures. Pour faire court, aucun test ne sera disponible avant la commercialisation de la carte. Comment peut-on en arriver là ? Facile : Nvidia a les moyens de contraindre ses partenaires de ne pas envoyer de cartes aux médias. Nous en savons quelque chose, nous avons eu ces honneurs pendant quelques temps. Nous l’avons aussi vu plus récemment pour la RTX 5060 Ti 8Go. Mais si vous arrivez à contourner le glacis nvidien, il existe une deuxième lame imparable : les drivers. Vous l’aurez compris, NVIDIA ne devrait pas publier les pilotes compatibles avec ce GPU avant le jour de la commercialisation de la carte. Donc même si des sources parallèles et amicales vous confient une carte, elle ne vous servira que pour la déco sans les drivers.

PNY RTX 5060 6 Go

RTX 5060 : Pas de test indépendant avant la sortie : est-ce vraiment important ?

Mais en réalité, est-ce bien dramatique ? Nous testerons cette carte quoi qu’il arrive. Ceux qui vont se jeter dessus sans aucun test (indépendant et objectif) l’auraient sans doute fait de la même manière si ces tests avaient été publiés. Cette RTX 5060 devrait donc sortir, uniquement en 8Go le 19 mai, soit la veille de l’ouverture du Computex 2025. Mais sans vouloir jouer les aigris, cette stratégie n’est pas unique à Nvidia. On a pu vivre avec pendant des années chez Apple. Si les Verts suivent cette logique, la RTX 5060 sera présente dans les médias, sans doute même avant son lancement officiel. Des influenceurs ou autres fournisseurs de contenu auront le privilège (et la liberté évidemment…) de parler de cette carte. Cela ressemblera sans doute à un avis indépendant, un test effectué par des personnes légitimes…

Si cette vision sombre du futur se concrétise dans les prochains jours, il vous appartiendra à vous communauté OCC, de vraiment vous réveiller. Comment ? En aidant, en conseillant et en guidant votre entourage qui veux s’équiper sans pour autant avoir les compétences nécessaires pour ne pas se faire berner. A ceux qui voudraient condamner telle ou telle marque, pensez qu’une entreprise joue avec les règles. Des règles qu’elle n’écrit pas. Comme au foot, un joueur qui joue avec le hors jeu ou simule une faute est un joueur habile et non un escroc. Les règles peuvent permettre de pousser les limites ou de laisser les simulateurs exprimer leur art…C’est le public qui paie à la fin.

MAXFlow 120 : de nouveaux ventilateurs Seasonic !

Nouveau ventilateur chez Seasonic qui dévoile son MAXFlow 120. Une nouvelle référence qui promet de souffler… Fort, très fort ! Comme nous allons le voir, la fiche produit du moulin décoiffe. D’un autre côté, nous avons affaire à un moulin qui tournera vite tout en profitant d’un cadre épais. La recette parfaite pour de grosses performances ?

MAXFlow : 30 mm d’épaisseur, 3300 tr/min et un gros flux d’air !

Seasonic MAXFlow 120

Avec ce ventilateur, la marque annonce une nouvelle référence en 120 mm qui profite d’un cadre de 30 mm d’épaisseur. Cela permet au ventilateur d’afficher une plus grosse surface de pale afin d’en augmenter les performances. Sinon, d’un point de vue physique, le ventilateur profite d’un cadre disposant de silentbloc en caoutchouc et de neuf pales fortement courbées. Malgré tout, Seasonic opte pour un design sobre avec un ventilateur dépourvu de diode RGB tandis que la connectique reste simple et assurée par un unique câble PWB à quatre broches.

Au niveau des caractéristiques, il faudra s’accrocher puisque ce ventilateur grand public fonctionnera jusque 3300 tr/min. Clairement, c’est important, la plupart des ventilateurs avoisinent les 2000 tr/min en moyenne. Sinon, le flux d’air affiche 154,85 CFM tandis que la pression statique est colossale : 8,5 mmH2O. Encore une fois, sur des ventilateurs plus classiques, ces valeurs tournent autour des 60~70 CFM avec une pression comprise entre 2 à 3 mmHO2.

Heureusement, un sélecteur de vitesse est présent sur le cadre vous permettant de choisir la plage de vitesse du moulin :

  • Low : de 0 à 1000 tr/min
  • Medium : de 0 à 2000 tr/min
  • High : de 0 à 3000 tr/min

De notre côté, il serait dommage d’acheter un tel ventilateur et de ne pas profiter de toute sa plage de vitesse. Notre conseil, sélectionner sa vitesse sur High puis ajuster sa courbe de fonctionnement via le bios ou le logiciel de votre carte mère. En cas de besoin, vous aurez toute la vitesse disponible !

Forcément, le cadre étant plus épais, cela ajoute une contrainte au niveau de la visserie. La marque prend ces problématiques en considération en fournissant des vis pour un montage sur radiateur. Sinon, des vis pour un montage sur boîtier sont aussi proposées, idem, le pack de trois bénéficie d’un splitter fan.

Pour l’instant, pas de prix d’annoncé… Mais la marque promet un prix abordable. Reste à savoir quelle est la définition d’abordable de la marque.


Par ici la fiche produit de Seasonic !


Une RX 7300 supportée par le logiciel de détection AIDA64 !

Nouvelle carte graphique à faire surface du côté d’AMD, la RX 7300. Clairement, avec ce modèle, on ne s’attend pas à une carte très haut de gamme, loin de là même. Disons que c’est le genre de carte qui a pour vocation de jouer tout les détails à fond dans de hautes résolutions, clairement pas. Ici, nous aurions affaire à une petite carte pour générer un affichage sur un PC d’entrée de gamme ou pour lire du contenu multimédia par exemple.

[affilizz-publication id= »ckafi7v »]

RX 7300 : la carte supportée par AIDA64 !

RX 7300

Visiblement, il y a déjà eu des leak sur son compte il y a quelques mois en arrière, mais ce modèle n’a jamais vraiment vu le jour et il aura fallu attendre cette nouvelle version bêta (7.65.7415) d’AIDA64 pour qu’elle figure dans la note de changement. En effet, le logiciel affichera maintenant les informations GPU de la carte qui, visiblement, exploite un Navi 33.

Si l’on se base sur les informations des leakers, la carte exploiterait un Navi 33 Ultra Lite, lequel ne disposerait finalement que de 4 compute units. Vous l’aurez compris, à raison de 64 stream processors par CU, la théorie voudrait que la carte ne dispose que de 256 stream processors. Vulgairement, cela revient à proposer une carte graphique même pas aussi performante qu’un véritable iGPU.

Bref, reste donc à savoir quelle est la finalité de ce type de produit, car, clairement, les performances ne seront pas suffisantes pour proposer des performances en jeu décentes. Pour des tâches de bureautique, en remplacement d’une petite carte graphique HS pourquoi pas, idem pour de la lecture de contenu vidéo, mais ça n’ira pas plus. Quant à la disponibilité, il n’est pas non plus impossible que cette carte ne soit disponible que via le marché OEM.

Affaire à suivre, surtout que, dans un même temps, la RX 7400 fait aussi parler d’elle et sa configuration devrait être légèrement supérieure, sans être bien transcendante non plus. On parle d’un GPU disposant de moins de 2048 SP et moins de 8 Go de VRAM.

Test: Corsair K70 PRO TKL, le clavier presque parfait

Chez une marque, il y a toujours une référence iconique, un modèle reconnu et qui suit le cours du temps avec plus ou moins d’améliorations. Chez Corsair, cette série est appelée K70. Une série qui au fil des années s’est enrichie de plusieurs déclinaisons, certaines plus abordables que d’autres. Certaines moins réussit que d’autres aussi. Aujourd’hui, nous avons entre les mains le K70 PRO TKL. C’est une des versions assez haut de gamme de cette série au format TKL et qui a pour atout ses switches magnétiques.

Test: Corsair K70 PRO TKL

Nous allons prendre contact avec cette version et voir ce qu’elle apporte réellement. Merci à Corsair pour la mise à disposition de cet exemplaire.

K70 PRO TKL : un clavier pas comme les autres.

Quand on parle K70, on pense clavier méca… Mais celui là ne l’est pas. En effet, cela peut paraître comme une sorte d’hérésie pour ceux qui connaissent les K70 depuis des années. Mais il est bien foncièrement différent.

Corsair K70 Pro TKL

Un clavier mécanique fonctionne donc sur une base de switches mécaniques (d’où son nom). Ces derniers vont renvoyer au PC deux informations: 0 et 1. 0 si la touche n’est pas enfoncé et 1 si elle l’est. Jusque là, vous pouvez vous demander ce que cette information vous apporte. Pour vous donner donc un exemple concret on peut se projeter dans un jeu de simulation auto. Sur votre clavier quand vous allez appuyer sur “tourner à droite” vous allez directement tourner au maximum, sans avoir un degré d’augmentation comme vous pouvez avoir sur manette. La raison est le fait qu’avec le système mécanique du clavier l’ordinateur ne reçoit que 1 ou 0. C’est là que ces nouveaux switches dit “magnétiques” prennent tout leur sens. Avec ces derniers, il n’y aura plus de 1 ou 0 mais tous les nombres compris entre 1 et 0. Ainsi, vous pouvez mieux contrôler vos mouvements, surtout dans les jeux compétitifs. Et c’est là que ce clavier se veut révolutionnaire. Cette technologie est assez récente et on peut revenir en 2024 avec la marque Wooting et son 60 HE+ dont vous avez certainement déjà entendu parler. Ici, c’est le même principe, mais avec les technologies et le design Corsair. Bon, la question que si pose maintenant c’est : Est ce que ce clavier Corsair apporte vraiment quelque chose au point de déclencher le besoin de changer mon équipement actuel ?

[nextpage title= »Unboxing et découverte »]

Le clavier est présenté dans une boite aux dimensions compactes.

Nous avons le droit à toute une série d’informations sur les caractéristiques de ce clavier comme les switches magnétiques ou encore son taux de rafraîchissement pouvant aller jusqu’à 8000 Hz.

 

 

Une fois le carton ouvert, on tombe sur deux documentations. La première concerne la garantie et l’autre est un guide d’utilisation.

Mais ce qui nous intéresse réellement se situe juste en dessous: le clavier. À côté, on retrouve le câble en USB-C d’un peu moins de deux mètres de longueur. En dessous tout ça, on va pouvoir retrouver le repose poignet une fois avoir soulevé le carton.

Le clavier et le repose poignet sont donc emballées dans un papier kraft de couleur blanche et rempli de motif. Le tout est scellé avec un sticker estampillé du logo de Corsair.

Test: Corsair K70 PRO TKL

Après avoir enlevé le papier d’emballage, on peut enfin apprécier ce clavier. Dès les premiers instants nous avons pu constater que la qualité de fabrication perdure sur les K70. Nous avons aussi remarqué quelques détails appréciables sur lesquels nous reviendrons.

Test: Corsair K70 PRO TKL

Du côté du repose poignet, rien d’incroyable à voir, mise à part son système de fixation magnétique.

[nextpage title= »La partie logicielle »]

Comme tous les produits de chez Corsair, il faudra installer iCUE pour pouvoir faire le paramétrage des différentes fonctionnalités du clavier. Une fois le clavier branché au PC nous sommes allés télécharger le logiciel et nous en avons profité pour tester la nouvelle fonctionnalité de mise à niveau du firmware via le site dont nous vous parlions ici.

Après avoir mis à niveau le firmware avec succès, nous avons donc pu passer à iCUE. Le clavier est détecté immédiatement, ici aucun problème de connexion ou de détection n’est à signaler comme sur certains anciens produits que j’ai pu avoir…Tout est fluide et sans stress. Test: Corsair K70 PRO TKL

Nous avons donc 7 onglets de réglages sur ce clavier. Un pour le RGB, un pour choisir la fonction de la molette, un pour régler le comportement du clavier, un pour la fonctionnalité Flash Tap et enfin un dernier pour régler le mode “Jeu”. Le plus important sera celui du réglage du point d’activation des touches.

Test: Corsair K70 PRO TKL

[nextpage title= »Le clavier en détails »]

Les switches magnétiques, point fort de ce clavier:

Le gros point fort de ce K70 PRO TKL ce sont donc ses switches magnétiques à effet Hall. Pas de contact mécanique, juste des capteurs magnétiques qui peuvent être réglés pour encore plus de réactivité. Résultat, la durée de vie des switches est allongée et la précision est au 10ème de millimètre près. Avec le logiciel Corsair iCUE, on pourra régler la course chaque touche de 0,1 mm à 4,0 mm. Un atout considérable pour jouer à des FPS comme Valorant, ou dès que l’on cherche la compétitivité, la vitesse est nécessaire. Pour taper du texte, ce ne sera pas aussi un problème puisque vous pourrez régler la course vers les 4,0 mm. Nous avons donc le droit à un clavier totalement polyvalent. De plus, les switches arrivent pré-lubrifiés pour encore moins de friction et une meilleur durée de vie.

Sur ce clavier 100% des switches ne sont pas magnétiques :

Test: Corsair K70 PRO TKL
Nous sommes sur des switches mécaniques sur cette partie du clavier

Test: Corsair K70 PRO TKL

Les switches magnétiques sont reconnaissables ici à leur couleur verte

La réactivité poussé à son paroxysme:

Ce clavier dispose d’un taux d’interrogation pouvant aller jusqu’à 8000 Hz. Bien sur, l’utilité est là encore tourné vers les joueurs compétitifs, mais cela reste très appréciable même si pour un joueur “lambda”.  On peut rajouter l’anti-ghosting, qui vous permet d’éviter l’activation de touches qui ne servent à rien durant vos parties. Utiles quand vous appuyez à côté de votre touche durant une partie. J’ai pu tester en pleine partie et rien à dire.

FlashTap et Game Mode, toujours plus de précision en jeux:

Le Flash Tap, c’est une caractéristique appréciable sur des jeux type FPS. Ça gère les touches opposées (genre A et D) et va vous permettre de donner la priorité à la dernière touche ou la première touche enfoncé. Le Gamemode, lui, coupe les macros et simplifie l’éclairage RGB avec un couleur statique qui est rouge par défaut. Un côté “zéro distraction” qui personnellement ne m’a pas transcendé.

Test: Corsair K70 PRO TKL

Le format TKL, parfait pour moi

Le format TKL m’a permis de libérer de la place sur mon bureau. Etant habitué à un clavier “Full Size”, ce format m’a évidemment déconcerté au début avec l’absence du pavé numérique, mais après quelques heures d’utilisation je n’avais plus aucun problème. Le TKL est aujourd’hui la déclinaison majoritaire des claviers gaming. Le châssis est en plastique de très bonne qualité. En surface, pour le carénage autour des touches, nous avons le droit à une finition en aluminium brossé de la même couleur que le châssis. Le tout est donc de superbe qualité, rien à dire ici, Corsair a fait du très bon travail.

Repose-poignet: une installation rapide

Le repose-poignets se fixe de manière magnétique. Un point qui se veut être positif, mais voilà, avec ses aimants il peut glisser si on bouge trop. Ce n’est pas dramatique, mais on aurait apprécié une solution pour contrer ce problème. Après, pour ma part, je n’utilise jamais de repose poignet au quotidien, donc ce problème reste très subjectif à mes yeux.

Le RGB, on adore:

Corsair K70 Pro TKL

L’éclairage RGB, surtout chez Corsair c’est toujours réussi.  Avec iCUE, vous pourrez donc en plus de régler les touches ect… Régler aussi le RGB. On pourra configurer des vagues de couleurs…

Test: Corsair K70 PRO TKL

Moins de bruit, mais toujours l’âme d’un clavier gaming

Il y a deux couches de mousse acoustique pour réduire le son émis par le clavier lors des séquences de frappe, notamment lors de la rédaction de cet article… Corsair explique que ce clavier est “silencieux” mais ce n’est pas vraiment le cas au sens littéral du terme. Et pour un joueur, c’est tant mieux en réalité. Sinon pourquoi prendre un clavier mécanique si on ne peut pas profiter de la « musique » de ce dernier ? Cependant l’atténuation du son fait par Corsair et de mon point de vue parfaite, elle enlève en partie le bruit des touches et le rend plus doux à entendre.

Touches en ABS, la douche froide

Sur ma version (européenne) et celle que vous devriez tous avoir sauf si vous aimez la disposition d’Amérique du Nord, vous aurez des touches en ABS. Quelque chose d’assez limite sur un produit positionné à ce prix… Les touches en ABS s’usent plus vite, ça brille avec le temps, et face à un SteelSeries Apex Pro TKL certes plus cher mais qui met du PBT partout, ça fait tache. C’est clairement la seule déception sur ce produit. Car à 180 €, même avec ces switches magnétiques, on a du mal à pardonner ce détail.

Si vous voulez plus de caractéristiques voici un tableau de synthèse:

Caractéristiquecaractéristiques
Type de clavierClavier gaming filaire, mécanique à effet Hall et programmable
DispositionTKL (Tenkeyless, sans pavé numérique, 80 %)
ClavierAZERTY (Français)
Taille360 mm (L) x 164 mm (P) x 40 mm (H)
Poids967 g
MatériauxPlastique granuleux d’excellent qualité, plaque supérieure en aluminium brossé
CâbleUSB 3.0 Type-A vers USB-C détachable, longueur 1,82 m
Durée2 ans
TypeSwitches magnétiques Corsair MGX Hyperdrive, pré lubrifiés de 150 millions de frappes
ActionnementPersonnalisable (0,1 mm à 4,0 mm, par pas de 0,1 mm)
SonoritéPlutôt silencieuse (lubrifiée, amortissement sonore)
Technologie AXONTaux d’interrogation pouvant aller jusqu’à 8 000 Hz, latence réduite
Anti-ghostingComplet (NKRO, N-Key Rollover)
Mode JeuOptimise latence, active Rapid Trigger, verrouille touche Windows, rétroéclairage statique
RétroéclairageRGB, personnalisable touche par touche via iCUE
LogicieliCUE (réglage actionnement, macros, éclairage, FlashTap…)
KeycapsABS (standard en France), PBT double injection (option USA) et ABS double injection (option USA)
Repose-poignetMagnétique, amovible, rembourré en mousse
StabilitéQuatre patins antidérapants
Amortissement sonoreDeux couches de mousse silicone, stabilisateurs pré lubrifiés
Verrouillage WindowsBouton passage en mode jeu
PlateformesPC, PS5, PS4 et Xbox 
Coût~179,99 € (ABS), ~189,99 € (QWERTY – PBT)

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Alors ce Corsair K70 PRO TKL ?

Nous avons pu utiliser ce clavier pendant plus d’une semaine avec une utilisation assez variée. Dans du gaming, nous avons pu remarquer une réelle différence de contrôle de nos mouvements. Ceux-ci étaient beaucoup plus rapides certes mais surtout beaucoup plus précis. Il ne fut pas se le cacher, il m’a fallu un petit temps d’adaptation, mais l’adoption a ces switches se fait en réalité naturellement. C’est difficile de faire une comparaison mais j’ai retrouvé une similitude avec l’adaptation à une pédale dans une voiture. Je n’ai cependant pas pu voir à mon niveau, une réelle aide de la part des technologies mise en avant par Corsair.

Test: Corsair K70 PRO TKL

Une fois après avoir réglé la course à 4mm, le clavier peut devenir un vrai clavier de travail. Il m’a d’ailleurs servi à rédiger cet article et il est parfait. Par contre, si vous trouvez encore quelques fautes ou coquilles, vous en déduirait que le clavier 100% parfait n’existe pas encore… Ce K70 PRO TKL n’est en réalité pas une révolution d’usage. Avec des switches se voulant très sensibles on aurait pu penser que le clavier serait exclusivement tourné au gaming. Ce n’est pas le cas et au fil du temps passé, on découvre une vraie polyvalence.

Au final, seul l’utilisation de l’ABS pour les touches ( même s’il reste de très bonne qualité) reste cette tâche que je n’arrive pas à m’enlever de la tête… Du PBT aurait sans doute couronné une copie parfaite.

En conclusion, le Corsair K70 PRO TKL est un excellent choix pour les gamers qui veulent de la réactivité et du contrôle. Les switches magnétiques, le 8000 Hz, le FlashTap et tout le reste vous apporteront une excellente réactivité. J’ai pu notamment en profiter sur quelques jeux compétitifs comme Valorant ou encore Call Of Duty, et j’ai adoré jouer avec ! Mais voilà, à 180 € et l’absence de touches en ABS, on peut logiquement réfléchir.

Coup de cœur

 

Au final, il est difficile de ne pas recommander ce clavier. Avec les caractéristiques de ses switches magnétiques et sa qualité de construction, assurément voilà un périphérique que vous pourrez garder très longtemps. Voilà pourquoi nous lui accordons un « Coup de Cœur ». Jusqu’au dernier moment, un OCC Or a été en balance, mais nous pensons que l’utilisation d’ABS sur un clavier de ce prix est une vraie erreur.

 

 

On a aiméOn a mois aimé…
  • Les switches magnétiques.
  • Les touches en ABS
  • La qualité de construction.
  • Son format.
  • Les technologies pour le jeu et l’écosystème iCue.

 

 

 

 

 

 

 

Bon plan : SSD MSI Spatium M450 V1 1 To à 50 € chez GrosBill

Nouveau bon plan ce jour du côté de GrosBill puisque la marque propose le MSI Spatium M450 V1 de 1 To en promotion. On retrouve donc ce modèle à 50 €, ce qui est un prix très intéressant pour SSD puisqu’il s’agit là d’un modèle M.2, le tout, profitant d’une interface PCIe 4.0 x4. Bref, un modèle en PCIe vendu le prix d’un SSD SATA, clairement, on prend !

[affilizz-publication id= »obcph3f »]

MSI Spatium M450 V1 1 To à 50 € seulement !

MSI Spatium M450 V1

Avec ce SSD, nous retrouvons une référence au format M.2 qui profitera d’une interface PCIe 4.0 x4. Ce dernier arrive sans dissipateur thermique, heureusement, de nombreuses cartes mères en sont équipées.

Au niveau des performances, sans être une foudre de guerre, ça pousse quand même puisque la marque annonce des débits séquentiels de 3,4 Go/s en lecture contre 2,4 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont annoncées à 500 000 IOPS en lecture contre 550 000 IOPS en écriture. Du côté de l’endurance, c’est « Ok » avec 350 To d’annoncés.

En soi, nous avons affaire à un SSD d’entrée de gamme plutôt correct. Le prix demandé étant bas, cela le rend particulièrement intéressant si vous souhaitez assembler une configuration sans trop dépenser dans le support de stockage ou pour une mise à niveau à moindres frais.

AMD Radeon RX 9070 GRE : premières impressions

La Radeon RX 9070 GRE, vous le savez, est pour le moment une exclusivité destinée au marché chinois. Justement, elle vient d’y être lancée et on profite ainsi de quelques retours de tests effectués par les médias locaux. Pour ceux qui ne suivent pas, la RX 9070 GRE (Golden Rabbit Edition) est basée sur la même puce NAVI 48 que les RX 9070 et RX 9070 XT. Cependant, on peut considérer que nous avons là une version dégradée ou castrée avec « seulement »  3 072 processeurs de flux, soit une baisse de 15 % par rapport à la 9070 (non XT). Côté mémoire, AMD utilise 12 Go de GDDR6 sur un bus de 192 bits. Là aussi, la bande passante mémoire est évidemment revue à la baisse.

La RX 9070 GRE toute proche d’une RTX 5070…

Mais malgré ça, les premiers tests permettent de voir une carte très proche de la RTX 5070 dans la plupart des jeux. On observe en moyenne un écart de 5% en défaveur de la RX 9070 GRE…Ce qui est particulièrement étonnant et surement lié aux jeux choisis. Par contre, la bonne surprise se trouve dans le Ray Tracing, domaine de prédilection des cartes vertes. A l’exception de Cyberpunk 2077, cette RX 9070 GRE fait jeu égalie avec la RTX 5070 sur des titres comme Assassin’s Creed: Shadows ou F1 24. La déception principale vient du fait que la carte n’apporte rien en performance par rapport à la RX 7900 GRE basée elle sur RDNA 3.

…Mais avec une grosse disparité dans les résultats

Pour en revenir avec les écarts entre cette RX 9070 GRE et la RTX 5070, on constate une forte disparité dans les résultats suivant les jeux. Ainsi dans certains cas, la RX 9070 GRE s’avère aussi rapide que la RTX 5070, mais dans d’autres, cette dernière peut offrir des performances jusqu’à 20 % supérieures. Ce qui explique un écart moyen de 5%. Cette disparité sera t-elle comblée progressivement avec de nouveaux pilotes ?

Maintenant, si nous posons cette RX 9070 GRE en face d’une RTX 5060 Ti 16Go, la carte AMD est 27 % plus rapide en moyenne. Ce qui pose tout de même question sur le futur positionnement des RX 9060 XT. Soit ces dernières sont là pour s’opposer aux RTX 5060 TI et alors on se demande ce que vient faire la cette 9070 GRE…Soit la future RX 9060 XT est bien inférieure aux RTX 5060 Ti et la GRE a pour vocation de combler ce trou…

Reste que son positionnement tarifaire en Chine, transposé à nos marché locaux, interroge. On a du mal à clairement trouver une place pour cette carte…Si elle sorte de Chine un jour.

Tests synthétiques RX 9070 GRE

RX 9070 GRE 3D mark

Des leaks sur la ROG Ally 2 !

Oh oh, nouvelle fuite dans le domaine des consoles de jeux portables avec la ROG Ally 2 qui se montre en photos. En effet, la fuite a eu lieu lors du dépôt de certification FCC américain et des certifications en Indonésie. Bon, si la console est visible, malheureusement, cette dernière n’est pas sous tension. Ceci laisse donc planer quelques doutes sur la partie software.

ROG Ally 2 : place aux photos !

Visiblement, on peut compter sur deux versions de la console… Au moins. En effet, nous avons ici le droit à une version blanche et un modèle noir. Toutefois, la différence ne se fait pas qu’au niveau de la couleur puisque la configuration interne change également.

Le modèle noir semble être la version la plus poussée avec un APU AMD Ryzen Z2 Extreme lequel dispose de huit cœurs, tout en fonctionnant à un TDP de 36W. En opposition, la version blanche bénéficie d’une puce Aerith Plus équipée de quatre cœurs. Si la configuration mémoire n’est pas encore connue pour ce second modèle, visiblement, la console noire tournerait avec 64 Go de LPDDR5X-8533.

Au niveau de l’écran, ce dernier profite d’une dalle en 7″ fonctionnant à 120 Hz. Reste à voir la résolution utilisée également.

ASUS ROG Ally 2

La prise en main semble évoluer dans le bon sens avec avec de poignées qui s’apparentent davantage à celle d’une manette. Forcément, cela confère un aspect plus trapu à la console, mais si c’est pour se sentir plus à l’aise, on ne va pas s’en plaindre. De plus, la console noire semble disposer d’un bouton XBox suggérant une intégration plus poussée des services de Microsoft. Ce modèle pourrait bien fonctionner sous Windows 11 là où le modèle blanc pourrait proposer une intégration de Steam OS ?

Quoi qu’il en soit, l’attente ne devrait plus être bien longue et une présentation/annonce pourrait bien être faite au Computex.

Glacier One D30 X2 : 180 € en France !

Nous parlons de nouveau du Glacier One D30 X2 de Phanteks, un kit watercooling de type tout-en-un. Cette fois-ci, finis les prix en dollars, place aux prix en euros pour la version en 360 mm. Au passage, pour ceux qui l’auraient loupé, on en profite pour faire une petite piqûre de rappel sur les specs.

Glacier One DX30 X2 : un prix français !

Phanteks Glacier One D30 X2

Avec ce kit watercooling, la marque Phanteks nous propose donc une référence exploitant de gros radiateurs avec un modèle en 360 mm et un autre en 420 mm. Toutefois, si ces derniers exploitent une construction en aluminium et une épaisseur standard de 27 mm, les ventilateurs sortent des sentiers battus. Effectivement, il est question ici de moulins de 30 mm d’épaisseur. Cette épaisseur supplémentaire permet à la marque d’améliorer les performances en augmentant la surface des pales notamment. Ceci permet une amélioration du flux d’air et de la pression statique. Au niveau des caractéristiques, cela se traduit par un flux d’air de 72,72 CFM et une pression statique de 3,01 mmH2O.

Au niveau de la pompe, la marque propose un bloc qui reprend les formes internes du boîtier Evolv X2 avec un capot aux angles arrondis notamment. À son sommet, nous retrouvons un ventilateur qui sera chargé de dissiper la chaleur des éléments positionnés autour du socket. Enfin, les tuyaux sont maintenus en place par un système de clips en plastique pour un montage toujours plus propre.

Bref, le kit présente bien, surtout au niveau des ventilateurs qui profitent d’un système de cache-vis tout en bénéficiant d’un branchement en série via leur cadre. Cet ensemble se veut assez onéreux puisque le montant de la facture s’élève à 179,90 € en noir comme en blanc pour le modèle en 360 mm. Heureusement, Phanteks ne pratique pas un surcoût à cause de la couleur. La version en 420 mm est prévue pour plus tard.


Par ici la fiche produit de Phantek !